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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 02:36

 

 

 

rebellesCNT

 

La rébellion libyenne se prépare à lancer une offensive majeure dans les 48 heures sur le front ouest avec l'objectif d'être à portée de canon de Tripoli. Les insurgés sont épaulés par le parachutage d'armes françaises et des frappes accrues de l'OTAN.

Les rebelles qui ont gagné du terrain dans les combats sur le front ouest, cherchent notamment à reprendre Bir Al-Ghanam, un carrefour stratégique à quelque 50 km au sud de la capitale libyenne, bastion du régime de Mouammar Kadhafi.

Zuma à Moscou

L'OTAN, qui a pris le 31 mars le commandement des opérations militaires de la coalition internationale lancées douze jours plus tôt, a annoncé avoir intensifié ses bombardements dans l'Ouest, détruisant une cinquantaine d'objectifs militaires pendant la semaine.

Parallèlement, dans une nouvelle tentative de trouver une issue négociée au conflit, le président sud-africain Jacob Zuma doit rencontrer des responsables russes lundi.

Ankara hausse le ton

Pays plutôt proche du régime, la Turquie a haussé le ton ce week-end en annonçant le non-remplacement de son ambassadeur à Tripoli et en appliquant les sanctions économiques - décidées par l'ONU - visant des caciques du régime et des banques.

Autre symbole fort, la Turquie, seul pays musulman de l'OTAN, reconnaît désormais le Conseil national de transition, la direction politique de la rébellion, comme étant "le représentant légitime du peuple libyen", a annoncé le chef de la diplomatie turque, en visite à Benghazi, bastion des insurgés dans l'Est.

Depuis le 15 février, le conflit a fait des milliers de morts et poussé à l'exode des centaines de milliers de personnes, selon des agences de l'ONU.


(ats / 03.07.2011 21h06)

 

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 14:48

 

 

 

Mathos Edouard

 

                                   Mgr Edouard Mathos

 

Vendredi, 01 Juillet 2011 11:39

Le chauffeur de l’évêque du diocèse de Bambari (centre-est du pays),  Job Ngaïna, capturé le 2 juin dernier par les éléments de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) de Charles Massi est désormais libre et se trouve en sécurité à Bria. Il a raconté au correspondant de Radio Ndeke Luka dans la ville « s’être évadé après avoir trompé la vigilance de ses ravisseurs dans la nuit du jeudi 30 juin ».

Le chauffeur et l’évêque étaient tombés dans une embuscade tendue par les rebelles. Ils revenaient d’une mission pastorale à Sam-Ouandja et Ouadda-Djallé (nord-est). L’évêque avait été libéré un jour après.

« L’otage et le véhicule avaient été déportés vers un chantier de diamant appelé Aïgbando à plus de 200 kilomètres vers Ndele (nord-ouest). Pour trouver la vie saine et sauve, le chauffeur a réussi à s’évader dans la nature. Il a parcouru plus de 35 kilomètres à pied dans la brousse, avant de retrouver une personne de bonne foi qui l’a ramené à vélo à Bria (est) », raconte ce vendredi 1er juillet, le correspondant de Radio Ndeke Luka.

Le chauffeur a indiqué que « sa condition de détention a été désastreuse et pénible : passer la nuit à même le sol, couvert de moustiques, avec une ration alimentaire inhabituelle et de l’eau impropre à la consommation. Sous l’effet de la menace de ses bourreaux, il s’est vu obligé de leur remettre le téléphone satellitaire de l’évêque,  caché dans le moteur du véhicule ».

 

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 21:42

 

 

 

Zingas Aurélien

 

 

Voici le fac-simile de la lettre que Désiré Kolingba, Ministre chargé du Secrétariat Général du Gouvernement et Président du Comité National des Fêtes a adressé à l’époque à son collègue Abdallah Kadr, Ministre délégué aux Finances chargé de la mobilisation des ressources pour solliciter le décaissement de la somme de 100 millions de F CFA qui correspond à la facture de la société de communication REGICA chargée d’assurer la couverture médiatique des festivités du cinquantenaire en décembre 2010 en République centrafricaine avec la chaîne de télévision 3A TELESUD. Nulle part, il est mentionné le nom de Simplice Aurélien Zingas, à l’époque ministre de la jeunesse et des sports comme la personne ressource par qui devait  se faire la transaction mais ce dernier réussira un sacré tour de passe-passe digne d’un vrai délinquant.

Comme Centrafrique-Presse en a abondamment parlé dans une récente de ses parutions et aussi étrange que cela puisse paraître, c’est à Zingas qui n’était en rien concerné ni impliqué de près ou de loin dans ce dossier, que la somme de 100 millions de F CFA qui a été décaissée et remise on ne sait dans quelles conditions et pourquoi, alors que Cyriaque Dussey le DG de REGICA s’attendait, conformément aux règles d’usage, à un virement sur le compte bancaire de son entreprise. Ce faisant, Zingas a soutiré au passage la somme de 20 millions de F CFA de l’enveloppe de 100 millions qui lui a été remise pour ne décharger que 80 millions seulement à Cyriaque Dussey.

Celui-ci qui patiente depuis décembre dernier jusqu’ici, tient à récupérer le reliquat de sa facture que Zingas et vraisemblablement d’autres compères à lui, se sont sans doute partagé. Il a confié à Centrafrique-Presse son intention de ne pas en rester là si le gouvernement ne prend pas ses responsabilités pour solder ce compte.  Zingas étant devenu entre-temps député du 6ème arrondissement de Bangui, l’Assemblée nationale se trouve directement embarquée dans cette affaire et doit inévitablement se prononcer sur la présence en son sein de voleurs et autres délinquants qui ternissent son image.

Par ailleurs on est très frappé d’étonnement de savoir que ce dossier qui a pourtant été porté plusieurs fois en conseil de ministre selon nos informations, n’ait pas pu davantage susciter une ferme condamnation de la part du président François Bozizé qui aurait dû naturellement et clairement enjoindre au voleur Zingas de restituer l’objet du vol à son propriétaire. Une telle attitude est inadmissible de la part d’un chef car c’est une façon objective de couvrir un voleur.

 

 

Rédaction Centrafrique-Presse 

   

 

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 20:23

 

 

 

RCA

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 30 Juin 2011 16:43

 « L’Union des Forces Démocratique pour le Rassemblement (UFDR) ne tolérera plus les braquages à mains armées dans toutes les zones de Nord-Est de la République Centrafricaine. Les récidivistes subiront les mêmes tracts effectués sur les éléments de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJPMouka-Ouadda (nord-est) ».

Ces déclarations sont tenues dans un communiqué reçu à Radio Ndeke Luka mercredi 28 juin 2011 et signé par le Colonel Abdel Kader-Kalile, responsable de l’UFDR au comité de pilotage Désarmement Démobilisation et Réinsertion (DDR).

Les déclarations font suite aux accrochages du 25 juin entre les éléments de l’UFDR et ceux de la CPJP à Mouka au Nord Est de la Centrafrique provoquant de lourdes pertes en vies humaines.

L’UFDR demande ainsi aux responsables de la CPJP « de respecter  l’accord de cessation des hostilités signé avec le pouvoir de Bangui le 12 juin dernier, et de regrouper ses éléments incontrôlés ».

Elle met aussi en garde la faction rebelle contre tous les braquages de la population à mains armée et l’érection de barrières illégales, entravant la libre circulation des  personnes et des biens.

L’UFDRjustifie son action par ses engagements de paix et de stabilité conformément à l’accord de paix de Birao et de Libreville signé entre elle et le gouvernement centrafricain.

Cette mise en garde intervient en pleine phase effective du DDR lancée samedi 25 juin 2011 à Bocaranga (nord), par le président François Bozizé. Déjà, 365 hommes de l’APRD ont été recensés et désarmés.

 

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 20:10

 

 

 

 

El-Beshir.jpg

 

 

Que s’est-il passé avec l’avion du Président soudanais

Le président soudanais, le maréchal Oumar Hassan El-Béchir n’est pas arrivé à Pékin ce lundi comme prévu pour sa visite officielle en Chine qui devrait durer 4 jours ; ceci est dû probablement aux changements effectués pour itinéraire. L’arrivée du Président soudanais qui est, rappelons- le, poursuivi par la Cour Pénale Internationale pour des crimes de guerre et de génocide, était prévu très tôt lundi pour entamer des discussions avec les autorités chinoises sur le dossier de la séparation du Sud-Soudan au mois prochain.

Dans un communiqué publié par l’agence « Suna », le Ministère soudanais des Affaires Etrangères indique que la visite a été retardée à cause des changements du plan de vol de l’avion présidentiel intervenu au-dessus de Turkménistan. Ainsi donc il n’est plus possible de poursuivre le nouveau trajet à partir de Turkménistan, ce qui a obligé l’avion à revenir à Téhéran pour élaborer un nouveau plan de vol.

L’agence « Suna » a ajouté que les ambassadeurs de deux pays suivaient très attentivement l’évolution de la situation. Les responsables au Ministère chinois des Affaires Etrangères ont déclaré quant à eux qu’ils ignorent complètement les raisons et les causes du changement intervenu au niveau du plan de vol de l’avion présidentiel. Par contre un employé chinois travaillant à l’ambassade du Soudan à Pékin a déclaré qu’au niveau de l’Ambassade personne n’est au courant de ce qui s’est passé avec l’avion présidentiel !

Selon Mr Jimmy Ingram, politologue analyste des affaires africaine à l’I.H.S Global Inside tout n’a pas été dit et tout n’est pas clair !

Selon les différents observateurs, les américains ont fait un corridor pour effectivement intercepter l’avion présidentiel au niveau de Turkménistan. Mais les autorités de ce pays, pour éviter des problèmes diplomatiques avec le monde arabo-islamo africain ont demandé à la délégation de changer l’itinéraire. Devant l’impossibilité de changer le plan de vol et de continuer en même temps, la délégation a préféré faire carrément un demi-tour pour atterrir à Téhéran où elle a revu son plan de vol et a quitté l’Iran escorté par la chasse iranienne après avoir accusé 24h de retard sur le programme de visite, ce qui a entrainé l’annulation de l’entrevue avec le Président Chinois.

Devant cette situation, le Président soudanais a songé annuler la visite d’Etat qu’il devrait effectuer. Mais compte tenu de l’ampleur des dossiers à clarifier avec un partenaire de poids comme la Chine, il s’est résigné à continuer le voyage malgré les réticences de ses collaborateurs. En effet la sécession du Sud soudan met très mal à l’aise le partenaire chinois qui est le principal artisan de l’exploitation du pétrole soudanais. Or la quasi-totalité des gisements se trouvent en territoire sud soudanais sinon en zone litigeuse. Le gouvernement soudanais devrait donc donner des assurances et des explications.

Selon les observateurs, les mêmes problèmes se poseraient pour le retour du Président soudanais, les américains ont en effet pris un certain nombre des dispositions pour surveiller les différents corridors de passages.

Comme quoi il y a partout des coupeurs de routes, et pas nécessairement au sol !!

Pékin – Correspondances agences étrangères

 

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 00:08

 

 

 

-libyan-rebels-.jpg

 

 

PARIS - AFP / 29 juin 2011 15h50 - L'état-major des armées françaises a confirmé mercredi à Paris que des avions français ont parachuté des armes légères à destination des rebelles libyens et de la population, début juin dans les montagnes du Djebel Nafusa, au sud-est de Tripoli.

Paris confirme une information du journal Le Figaro qui indiquait mercredi que la France avait procédé à des parachutages d'armes pour donner un coup de pouce à la rébellion. Le quotidien, qui cite une source française haut placée, fait notamment état de lance-roquettes, fusils d'assaut, mitrailleuses et de missiles antichar Milan.

Début juin, la situation humanitaire était précaire dans la zone du djebel Nafusa, a indiqué l'état-major des armées. On a procédé à des largages d'aide humanitaire, des vivres, de l'eau et des fournitures médicales, a indiqué à l'AFP le porte-parole de l'état-major, le colonel Thierry Burkhard.

Pendant les opérations, la situation des civils au sol s'est dégradée. Nous avons également largué des armes et des moyens pour leur permettre de se défendre, essentiellement des munitions, a-t-il précisé.

Il s'agissait, selon le porte-parole, d'armes qui peuvent être maniées par des civils, de l'armement léger d'infanterie de type fusil.

La situation sécuritaire s'étant dégradée, on a complété les livraisons humanitaires de quelques armes, a-t-il souligné, évoquant quelques largages ponctuels, sur plusieurs jours, pour éviter que les civils soient massacrés.

Une source officieuse proche du dossier avait confirmé auparavant à l'AFP que la France avait fait passer des armes via des parachutages et par les frontières terrestres avec des pays voisins. Selon cette source, quarante tonnes d'armes seraient arrivées dans cette région, notamment quelques chars légers.


(©)

 

rebellesCNT.jpg 

 

 

La France a parachuté des armes aux rebelles libyens

Par Philippe Gelie Le Figaro 28/06/2011

Les responsables occidentaux parient sur un soulèvement de l'opposition à Tripoli.

Bloqués depuis des mois à Misrata et sur le front de l'Est, à Brega, chassés par les forces de Kadhafi de la route côtière qui mène vers la Tunisie, à l'Ouest, les rebelles libyens ont en revanche progressé ces dernières semaines au sud de Tripoli, dans les montagnes du Djebel Nefousa. Ils le doivent à une action de la France restée secrète jusqu'ici : le parachutage d'armes «en quantité importante» aux tribus berbères de cette région entrées en guerre contre le régime. Selon Paris, ce front Sud constitue désormais l'un des meilleurs espoirs de la coalition occidentale pour «faire la jonction» avec les mouvements d'opposition encore dormants dans la capitale et provoquer un soulèvement de Tripoli contre le clan du dictateur.

Constatant, au début du mois de mai, le risque d'impasse militaire, la France a décidé de procéder directement à des parachutages d'armes dans le Djebel Nefousa : lance-roquettes, fusils d'assaut, mitrailleuses et surtout missiles antichars Milan. Jusque-là, les armes acheminées aux rebelles provenaient du Qatar et d'autres émirats du Golfe. Elles étaient convoyées par avion à Benghazi, siège du Conseil national de transition (CNT) à l'Est, puis par bateau jusqu'au port de Misrata, ville côtière prise en étau par les forces loyales au régime. Si l'armée française a décidé de s'impliquer sans intermédiaires - et sans la coopération de ses alliés, même britanniques - dans l'armement des rebelles au Sud, c'est «parce qu'il n'y avait aucune autre façon de procéder», confie une source haut placée. Notamment, les Français sont équipés d'un système unique de largage : amarrée à un petit parachute, la cargaison tombe exactement à l'endroit visé ; à 200 m du sol, une plus grande toile se déploie pour amortir l'atterrissage.

Deux aérodromes de fortune

Grâce à ces renforts en armement, les rebelles sont parvenus à sécuriser une vaste zone qui va de la frontière tunisienne jusqu'aux abords de Gharian, verrou stratégique à une soixantaine de kilomètres au sud de Tripoli. Le Figaro a pu consulter une carte estampillée «DGSE Confidentiel défense», qui montre les localités de Nalout, Tiji, al-Jawsh, Shakshuk et Yafran comme autant de conquêtes passées aux mains des forces insurgées. Dans ce territoire, les Berbères ont pu aménager deux pistes d'atterrissage de fortune, permettant à de petits appareils venus du Golfe arabique de prendre le relais des livraisons d'armes françaises.

Jusqu'ici, les rebelles du front Sud ont principalement progressé d'ouest en est, sur une ligne de crête qui leur donne l'avantage du terrain. Le moment décisif approche, lorsqu'il leur faudra descendre dans la plaine aride pour affronter les forces de Kadhafi équipées de chars et d'armes lourdes. Mardi, ils ont marqué un point en s'emparant d'un important dépôt de munitions en plein désert à 25 km au sud de Zenten. Une colonne envoyée à la rescousse par le régime a été prise en embuscade et trois de ses véhicules ont été détruits, selon les rebelles.

La décision française d'armer les insurgés procède du même calcul que celle de faire entrer en action ses hélicoptères à Misrata : donner un coup de pouce afin de sortir d'une situation bloquée. En elle-même, cependant, elle n'a pas encore renversé le cours de la guerre. Mais le calcul des Occidentaux repose clairement sur une issue plutôt militaire que diplomatique. «Si les rebelles parviennent jusqu'aux abords de Tripoli, la capitale ne manquera pas de se soulever contre Kadhafi, veut croire un haut responsable français. Les mercenaires du régime ne sont plus payés et à peine nourris, il y a une sévère pénurie d'essence, la population n'en peut plus.» En prévision du «grand soir», l'Otan a bombardé les miradors qui entourent la forteresse présidentielle de Bab al-Aziziya, ainsi que les centres de commandement de la police secrète et des services de renseignement.

 

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 00:02

 

 

 

Baba Laddé

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 29 Juin 2011 13:27

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a facilité mardi 28 juin 2011 le transfert et la libération de 18 personnes détenues par le Front populaire pour le redressement, FPR, la faction rebelle dirigée par le Général tchadien Baba Ladé. Elles avaient été arrêtées à la suite de récents accrochages dans la zone de Kaga-Bandoro, dans le centre-nord de la République centrafricaine (RCA). Tous les prisonniers sont membres de l'Armée populaire pour la restauration de la république et la démocratie (APRD).

Leur libération s’est faite en présence des autorités de la préfecture de la Nana Gribizi et de responsables de l'APRD.

« La réussite de cette opération démontre la confiance que les groupes présents en République centrafricaine, ainsi que les autorités nationales accordent au CICR et à son rôle d'intermédiaire neutre », a déclaré Katharina Ritz, cheffe de la délégation du CICR en Centrafrique.

Le CICR a ainsi répondu à la demande des parties d'organiser le transfert et la libération. Il n'a toutefois pas participé aux négociations qui ont conduit à ces libérations.

« Nous nous sommes entretenus en privé avec les détenus avant leur libération afin de nous assurer qu'ils acceptaient le transfert de leur plein gré », a ajouté Mme Ritz.

Ewan Watson, chargé de communication du CICR à Bangui, interrogé par Radio Ndeke Luka a expliqué qu’« il y a également 1500 personnes déplacées par ces conflits à Kaga-Bandoro et le CICR suit la situation. Il y a aussi 15 enfants séparés de leurs familles et 7 ont déjà réussi à intégrer leur foyer, grâce au soutien du CICR en collaboration avec la Croix Rouge Centrafricaine ».

Il faut souligner que ces accrochages avaient vu l’intervention du Médiateur de la République Monseigneur Paulin Pomodimo. Ce dernier a effectué le week-end dernier une mission qui s’est soldée par un accord entre les parties en conflits.

Cette libération de prisonniers intervient au moment où le DDR, programme du Désarmement Démobilisation et Réinsertion des ex-combattants rebelles est entrée dans une phase active avec le démarrage samedi 24 juin du volet désarmement. La cérémonie s’est déroulée à Bocaranga (nord) en présence du Chef de l’Etat François Bozizé. 365 combattants de l’APRD ont été enregistrés et désarmés à cette occasion. Les opérations concernent plus de 8000 ex-rebelles.

 

 

Centrafrique :18 ex-rebelles détenus par une rébellion tchadienne libérés

BANGUI - AFP / 29 juin 2011 21h44 – Dix-huit ex-rebelles centrafricains de l'Armée populaire pour la restauration de la république et la démocratique (APRD) détenus en Centrafrique par le petit groupe rebelle tchadien du Front populaire pour le redressement (FPR) ont été relâchés, selon le CICR mercredi.

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a facilité (lundi) le transfert et la libération de 18 personnes détenues par le Front populaire pour le redressement (FPR), indique le communiqué du CICR transmis mercredi à l'AFP.

Arrêtés à la suite de récents accrochages dans la zone de Kaga-Bandoro, dans le centre-nord de la République centrafricaine (RCA), ces membres de l'Armée populaire pour la restauration de la république et la démocratie (APRD) ont été libérés en présence des autorités (...) et de responsables de l'APRD, ex-rébellion ayant signé des accords de paix en 2008, poursuit le texte.

Le CICR a ainsi répondu à la demande des parties d'organiser le transfert et la libération. Il n'a toutefois pas participé aux négociations qui ont conduit à ces libérations, indique le CICR qui par la voix de la chef de délégation dans le pays, Katharina Ritz, explique: nous nous sommes entretenus avec les détenus avant leur libération afin de nous assurer qu'ils acceptaient le transfert de leur plein gré.

Par ailleurs, selon Ewan Watson, chargé de communication au bureau du CICR à Bangui, interrogé par la radio Ndeke Luka : il y a également 1500 personnes déplacées par ces conflits à Kaga-Bandoro et 3000 autres a Kabo (nord-ouest) situé à 137 kms de Sido ville frontalière avec le Tchad et le CICR suit la situation. Il y a aussi 15 enfants séparés de leurs familles et 7 ont déjà réussi à intégrer leur foyer grâce au soutien du CICR en collaboration avec la Croix Rouge Centrafricaine.

Le 13 juin, le général Abdel Kader Baba Laddé qui dirige le FPR avait signé à Bangui avec le médiateur pour la République du Tchad un accord dans lequel il s'engageait notamment à quitter la Centrafrique, à rentrer dans son pays, à collaborer avec le régime de N'Djaména et à mettre fin définitivement aux hostilités entre son mouvement et le pouvoir.

L'accord prévoyait aussi le cantonnement et le rapatriement des hommes du FPR stationnés à Takara et Gonaba dans la région de Kaga-Bandoro depuis 2008.

La libération des prisonniers intervient alors que des opérations de désarmement ont débuté samedi avec 350 ex-combattants de l'APRD. Elles doivent s'étendre à plusieurs régions centrafricaines et visent au désarmement, à la démobilisation et à la réinsertion de quelques 6.000 ex-combattants.


(©)

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 00:23

 

 

 

Bozize-a-Bruxelles-le-17-juin-2011.jpg

 

BANGUI 27 juin — (AFP) Le président centrafricain François Bozizé a lancé à Bocaranga (nord-ouest) des opérations de désarmement de 350 ex-combattants de la rébellion de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), a-t-on appris auprès de la présidence.

"Ces opérations ont été lancées (samedi) sur fonds propres du gouvernement qui a déboursé 35 millions FCFA (53.000 Euros), pour le désarmement de 350 ex-combattants de l'APRD à raison de 100.000 FCFA (environ 150 euros) pour chaque ex-combattant", a déclaré le directeur de la presse présidentielle, Lord-Esaïe Nganamokoï.

"Enfin le désarmement commence en Centrafrique", a déclaré samedi le président Bozizé, cité par M. Nganamokoï.

"Mon désir est d'aller vite à la paix et respecter nos engagements", a affirmé le président Bozizé, précisant avoir instruit le gouvernement de procéder de la sorte "pour ne pas abuser de la confiance des ex-combattants".

Avant le lancement officiel des opérations, le commandant des opérations de l'APRD, Henri Tchebo Wanfio, a demandé au gouvernement "de respecter ses engagements pour faire aboutir le processus du désarmement", a affirmé M. Nganamokoï.

Le ministre du Désarmement, le général Xavier-Sylvestre Yangongo, a expliqué que ces opérations s'inscrivent dans le cadre des accords de paix conclus par Bangui avec quatre rébellions en 2008 et visant au désarmement, à la démobilisation et à la réinsertion de quelques 6.000 combattants.

Elles doivent s'étendre ensuite aux autres régions centrafricaines où les ex-combattants d'autres rébellions doivent être également désarmés, selon la presse présidentielle.

Le 12 juin, la dernière grande rébellion encore active en Centrafrique, la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) a signé un accord de cessez-le-feu avec le gouvernement devant déboucher sur un accord de paix.

 

Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés

 

 

Centrafrique : Bozizé lance des opérations de désarmement d'anciens rebelles

Par RFI

Le président centrafricain François Bozizé a lancé à Bocaranga, dans le nord-ouest du pays, des opérations de désarmement de 350 ex-combattants sur 6 000, de la rébellion de l'APRD, l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie. Le programme DDR, Désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants, entre donc dans sa phase la plus visible. L'opération devrait durer plusieurs mois et suscite déjà quelques critiques.

Pour le moment, seuls les hommes du colonel Wafio, l'un des deux commandants militaires de l'APRD ont rendu leurs armes, des armes artisanales pour l'essentiel. Quelque 350 hommes ont perçu, chacun, 100.000 francs CFA (150 euros). « Enfin le désarmement commence en Centrafrique », a déclaré le président François Bozizé.

Mais du côté des bailleurs de fonds, on ne partage pas cet optimisme. Une source bien informée regrette que cette opération ait été lancée par le gouvernement sans le feu vert de certains membres du comité de pilotage du DDR, c'est-à-dire sans l'implication de la communauté internationale. Le PNUD n'était pas à Bocaranga par exemple.

Les ex-combattants n'ont même pas reçu une carte officielle de démobilisation. « Qui va s'occuper de leur suivi »? s'interroge une source militaire qui estime que cette opération est lancée « à l'aveuglette », sans programme de réinsertion des ex-combattants. « Qu'est-ce qui les empêchera de reprendre les armes dans quelques mois pour dresser de nouveaux barrages sur les routes, s'ils n'ont pas d'autres moyens de subsistance » s'inquiète cette source.

« Cela fait trois ans que les populations et les ex-combattants eux-mêmes attendent le désarmement, répond le Général Xavier-Sylvestre Yangongo, ministre délégué chargé du DDR. On n’allait pas continuer à tourner en rond. Les problèmes se règleront mais il fallait commencer à tout prix ».

 

NDLR : Le général Yangongo a l'air de prendre ses désirs pour la réalité. Ce pprogramme DDR est une véritable vache à lait et un sinécure pour quelques-uns qui en vivent et qui ne veulent pas du tout que le désarmement vrai ait lieu, à commencer par Bozizé lui-même. Certains chefs rebelles aussi y trouvent leurs comptes ainsi que quelques dignitaires du pouvoir et certains chefs de mouvements politico-militaires.  

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 00:19

 

 

 

Mgr-Paulin-Pomodimo.JPG 

 

Baba Laddé

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 27 Juin 2011 13:10

Le médiateur de la République Monseigneur Paulin Pomodimo vient de réconcilier les éléments du général tchadien Baba Ladé et ceux de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD) de Jean-Jacques Démafouth. Pour ce faire, il s’est rendu samedi 25 juin 2011, à Kaga Bandoro où il a rencontré les deux factions en conflit. La réconciliation faite suite aux accrochages entre les 2 parties faisant des victimes et 18 otages côtés APRD.

L’information est confirmée ce lundi par Firmin Féréra, directeur de cabinet de la Médiature. « L’objectif poursuivi par le gouvernement a été de démanteler toutes les barrières illégales érigées par ces rebelles de part et autres, libérer les éléments pris en otages et ramener la paix. Après d’âpres discussions, les deux parties avaient pris d’engagements fermes pour un calme définitif. D’ailleurs, les éléments de Baba Ladé ont promis de remettre tous leurs otages à l’antenne locale du CICR (Comité International de la Croix Rouge), indique le directeur de cabinet.

Il faut dire que les 2 rébellions occupent depuis plus d’une demi-décennie les régions du nord-ouest du pays. Elles ont toutes signées des accords de paix avec le pouvoir de Bangui pour l’APRD d’une part, et avec N’djaména pour les hommes de Baba Ladé d’autre part.

 

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 01:54

 

 

 

 

homme-arm--3.jpg

 

 

Centrafrique :  lancement du programme DDR

Bangui, dimanche 26 juin 2011 (Xinhua) - Sur les 8.000 ex-combattants à démobiliser, 353 viennent d’être désarmés à l’occasion du lancement du programme de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) des anciens rebelles, à Bocaranga, à plus de 500 km au Nord du pays, en présence du président de la République François Bozizé.

Il s’agit des éléments de l’ancien mouvement rebelle de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) de Jean Jacques Demafouth.

"A l’APRD qui a accepté de se soumettre à cet exercice, je lance des fleurs pour cet acte patriotique. A tous les autres leaders je les assure de tout mon soutien pour la mise en oeuvre accélérée de ce programme", a-t-il lancé à l’endroit des ex- combattants.

"On se fâche pour quelque chose, mais dès lors que l’on a une proposition concrète, on se calme pour faire la paix et travailler et participer au développement du pays", a relevé François Bozizé, qui demande aux ex-combattants de "prendre au sérieux le DDR" afin de pousser la communauté internationale à appuyer le processus jusqu’à l’aboutissement total.

Il a enfin demandé, en sa qualité de "garant de l’unité nationale", à la population de se pardonner réciproquement exhortant toutes les populations affectées par ces conflits "de réserver à chaque ex-combattant un accueil chaleureux".

Pour leur représentant, le colonel Ouafio de l’APRD, les ex- rebelles manifestent désormais "une ferme volonté" pour l’aboutissement du processus, mais il y a un sentiment de méfiance à cause du retard enregistré dans la mise en oeuvre du programme entamé depuis 2008.

"Certains ex-combattants ne veulent pas porter les casquettes du DDR parce qu’ils sont incertains de l’avenir de processus. Il faut mettre en place rapidement une cellule de réintégration", a-t- il déclaré.

8.000 ex-combattants des cinq mouvements politico-militaires signataires de l’Accord de paix global de Libreville de 2008 sont concernés par ce programme en attendant l’intégration de ceux de la Convention des patriotes pour la justice et la paix qui vient de signer un accord de cessez-le-feu avec le gouvernement.

 

NDLR : En réalité, Bozizé ne voulait même pas aller à Bocaranga pour le lancement de ce programme de désarmement par crainte d'un mauvais coup contre lui de la part des rebelles mais c'est le général Sylvestre Yangongo qui a insisté pour qu'il y aille. Selon nos informations, il n’a fait en tout et pour tout que seulement deux heures sur les lieux. Arrivé à 12 heures, il est reparti à 14 h (heures locales) en expédiant la cérémonie. Il a dénoncé à cette occasion la mauvaise volonté des ex-combattants qui n'ont restitué que des fusils de fabrication artisanale et seulement quelques kalachnikovs. Force est de constater qu’aussi bien Bozizé que les prétendus ex-combattants sont méfiants et ont des doutes sur les chances de réussite et de réalisation concrète de ce fameux désarmement pourtant tant attendu par les Centrafricains.

 

 

DDR, 365 ex-combattants rendent leurs armes à Bocaranga

radio Ndéké Luka Dimanche, 26 Juin 2011 08:51

 

C’est sur le site de Bilakaré situé à environ 160 km de Bocaranga que les opérations de restitution des armes ont commencé samedi 25 juin 2011 en présence du président de la République François Bozizé. 365 ex-combattants ont remis leurs armes.

Après leur désarmement, les ex-rebelles auront le choix soit d’intégrer les rangs des Forces Armés Centrafricaines (FACA), soit de regagner la vie civile après une formation par la JPN (Jeunesse Pionnière nationale) en agro-pastorale, maçonnerie, menuiserie et autres options soit encore de mener une activité commerciale.

Sur place à Bilakaré une cinquantaine d’entre eux qui ont opté pour une formation au sein de la JPN, ont porté les tenues qui leur ont été distribuées. Chaque ex-combattant a reçu une enveloppe de cent mille francs fcfa (environ 150 euros). Il est également prévu à la prochaine étape de distribuer des kits de développement pour compléter les dotations financières.

Le président François Bozizé a dit son engagement à œuvrer plus que jamais à l’accélération du processus du DDR. Il a par ailleurs relevé que les 365 armes récupérées des mains des 365 ex-combattants ne sont constituées en majorité que des armes légères et les armes de fabrication artisanale et locale. Il a appelé à la sincérité des actes posés par chacune des parties et tout en exhortant les ex-combattants et la population d’accueil à s’accepter mutuellement.

Les représentants des différents groupes rebelles au rang des qui on a noté la présence de Abakar Sabone et Daman Hissen, ont dit leur satisfaction sans manquer d’attirer l’attention de certains ex-rebelles qui hésitent encore et attendent les premiers fruits.

 

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers