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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 02:38

 

 

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LRA horde

 

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Traque de la LRA : l’armée américaine débarque en RCA

Radio Ndéké Luka Samedi, 15 Octobre 2011 11:08

C’est la nouvelle du jour ! Le président des Etats-Unis Barack Obama a annoncé vendredi 14 octobre l'envoi d'une centaine de soldats américains en Ouganda et en Centrafrique afin d'appuyer les soldats de ces pays engagés contre l'Armée de résistance du seigneur (LRA), ce groupe rebelle auteur de nombreuses atrocités depuis plus de 20 ans.

Dans une lettre au Congrès et communiquée aux médias, M. Obama a indiqué avoir "autorisé un petit nombre de forces américaines équipées pour le combat à se déployer en Afrique centrale pour aider les forces de la région oeuvrant à faire quitter le champ de bataille à Joseph Kony", le chef de la LRA.

Les Etats-Unis ont déjà commencé à déployer une centaine de soldats au coeur de l'Afrique afin de participer à la traque de Joseph Kony, chef de l'Armée de résistance du seigneur (LRA), dont les rebelles sèment la mort depuis plus de 20 ans dans plusieurs pays.

Un premier groupe est arrivé mercredi en Ouganda et d'autres suivront au cours du mois dans les pays voisins: République démocratique du Congo, Centrafrique et Soudan du Sud. Il s'agit du plus important déploiement de troupes en Afrique annoncé par Washington depuis celui en Somalie en 1993. L'administration Obama a tenu à préciser que les soldats américains ne combattront pas directement les rebelles. « Ils fourniront des renseignements, des conseils et une aide aux armées partenaires », a assuré Barack Obama.

 Les conseillers militaires américains "se rendront sur le terrain dans les secteurs menacés par la LRA", a souligné un haut responsable de la défense à Washington. Il a précisé que les soldats concernés appartenaient pour la plupart aux "Forces spéciales", ces commandos d'élite utilisés dans les opérations anti-guérilla.

La semaine dernière, le responsable de la zone Afrique pour l'armée américaine, le général Carter Ham, a affirmé que Kony, recherché par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité, se trouvait "probablement" en Centrafrique.

La LRA est réputée être l'une des guérillas les plus brutales du monde. Elle sévit depuis 1988 dans le nord de l'Ouganda, mais ses combattants se sont installés depuis dans les pays voisins, notamment en République centrafricaine. Elle est accusée d’être l’auteur de massacres de civils, de mutilations et d'enrôlements forcés d'enfants.

 

Afrique: les USA traquent Joseph Kony

AFP 15/10/2011 à 09:10

 

Les Etats-Unis ont commencé à déployer une centaine de soldats au coeur de l'Afrique afin de participer à la traque de Joseph Kony, chef de l'Armée de résistance du seigneur (LRA), dont les rebelles sèment la mort depuis plus de 20 ans dans plusieurs pays.

Dans une lettre au Congrès, Barack Obama a annoncé hier avoir "autorisé un petit nombre de soldats américains équipés pour le combat à se déployer en Afrique centrale pour aider les forces de la région oeuvrant à faire quitter le champ de bataille à Joseph Kony". Un premier groupe est arrivé mercredi en Ouganda et d'autres suivront au cours du mois dans les pays voisins: République démocratique du Congo, Centrafrique et Soudan du Sud. Il s'agit du plus important déploiement de troupes en Afrique annoncé par Washington depuis le sanglant fiasco de l'intervention en Somalie en 1993. L'administration Obama a tenu à préciser que les soldats américains ne combattraient pas directement les rebelles, qui ne seraient plus que quelques centaines, mais sont répartis sur un vaste territoire très difficile d'accès.  "Nos forces fourniront des renseignements, des conseils et une aide" aux armées partenaires, a assuré Barack Obama.

  Les conseillers militaires américains "se rendront sur le terrain dans les secteurs menacés par la LRA", a souligné un haut responsable de la défense. Il a précisé que les soldats concernés appartenaient pour la plupart aux "Forces spéciales", ces commandos d'élite utilisés dans les opérations anti-guérilla.

Kony "probablement" en Centrafrique

La LRA, réputée l'une des guérillas les plus brutales du monde, a sévi à partir de 1988 dans le nord de l'Ouganda, mais ses combattants se sont installés depuis dans les pays voisins. Elle est accusée de massacres de civils, de mutilations et d'enrôlements forcés d'enfants. En vingt ans, les combats entre la guérilla et les forces ougandaises ont fait plusieurs dizaines de milliers de morts et 1,8 million de déplacés. Ces affrontements ont cessé en 2006, au lancement d'un processus de paix, mais la LRA est depuis demeurée active dans les pays voisins. Kampala encourage les combattants à se rendre, en leur promettant l'amnistie s'ils retournaient pacifiquement en Ouganda.

La semaine dernière, le responsable de la zone Afrique pour l'armée américaine, le général Carter Ham, a affirmé que Kony, recherché par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité, se trouvait "probablement" en Centrafrique.  Richard Downie, spécialiste de l'Afrique au Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS) de Washington, estime que même s'ils ne prennent pas part au combat, les Américains se lancent dans une opération "incroyablement difficile et compliquée". Les combattants de la LRA ne sont peut-être plus que 200 à 300, "mais ce sont des combattants aguerris, répartis en petits groupes sur un territoire extrêmement vaste et livré à l'anarchie", déclare à l'AFP M. Downie.

Dans ce contexte, l'opération "devra être très soigneusement réfléchie", ajoute l'analyste, rappelant que les Etats-Unis avaient déjà envoyé quelque dizaines de conseillers militaires dans la région à la fin de 2008 afin de conseiller l'armée ougandaise.  "L'opération a été un échec total. Les chefs de la LRA se sont échappés et ont tué des milliers de civils en RDC pour se venger. Cette fois, les Etats-Unis devront davantage mettre les mains dans le cambouis", prévoit-il. Mais contraint d'agir par une loi votée au Congrès, M. Obama n'avait pas le choix. Encore aux prises avec deux guerres en Irak et en Afghanistan, "les Etats-Unis hésitent beaucoup à envoyer des troupes en Afrique", souligne l'analyste. "Les souvenirs de la Somalie restent frais".

 

Ouganda : Des pays africains saluent l’aide militaire des USA contre la LRA


KAMPALA AFP / 15 octobre 2011 14h57 - L'Ouganda, le RDCongo, le Soudan du Sud et la Centrafrique ont salué samedi la décision des Etats-Unis de déployer dans le centre de l'Afrique une centaine de militaires pour aider à la lutte contre la rébellion de l'Armée de la résistance du seigneur (LRA).

Nous saluons cette initiative. Nous l'attendions depuis longtemps, a commenté le ministre ougandais des affaires étrangères par interim Henry Okello Oryem.

La LRA, réputée l'une des guérillas les plus brutales du monde, a sévi à partir de 1988 dans le nord de l'Ouganda, mais ses combattants se sont installés depuis dans les pays voisins.

Pour Lambert Mende, porte-parole du gouvernement de la RDC, cet effort américain prolonge une collaboration déja entamée avec les Etats-Unis: Nous, nous sommes déjà engagés dans une coopération qui nous paraît satisfaisante.

Il ne s'agit pas d'un déploiement offensif, a-t-il ajouté. C'est des gens qui viennent pour apporter leur expertise aux forces nationales de ces pays, et aussi en matière de renseignement.

Le porte-parole de l'armée du Soudan du Sud a salué ce déploiement: tout soutien pour s'attaquer à la LRA est une bonne initiative, a assuré Philip Aguer.

Enfin la Centrafrique a dit avoir besoin du concours des Etats-Unis pour se débarrasser de la LRA.

La République Centrafricaine a plus que besoin aujourd'hui d'un concours extérieur comme celui des Etats-Unis pour mettre hors d'état de nuire la LRA (...) Il s'agit là d'un concours important que vont apporter les Etats-Unis à la RCA, a déclaré à l'AFP le ministre centrafricain délégué à la Défense Jean-Francis Bozizé.

La situation que nous connaissons depuis 2008, à travers les incursions de la rébellion ougandaise de la LRA sur notre territoire, est véritablement dramatique (...) Plusieurs centaines de compatriotes ont été tués, d'autres enlevés, ou déplacés, des maisons sont saccagées, détruites, des biens pillés. C'est invivable, a-t-il ajouté

Le président Barack Obama a annoncé avoir autorisé un petit nombre de soldats américains équipés pour le combat à se déployer en Afrique centrale pour aider les forces de la région oeuvrant à faire quitter le champ de bataille à Joseph Kony, le chef de l'Armée de résistance du seigneur.

Un premier groupe de conseillers américains est arrivé mercredi en Ouganda et d'autres suivront au cours du mois dans les pays voisins: République démocratique du Congo, Centrafrique et Soudan du Sud.

Il s'agit du plus important déploiement de troupes en Afrique annoncé par Washington depuis le sanglant fiasco de l'intervention en Somalie en 1993.

L'administration a tenu à préciser que les soldats américains ne combattraient pas directement les rebelles. Nos forces fourniront des renseignements, des conseils et une aide, a assuré M. Obama.

La LRA est accusée de massacres de civils, de mutilations et d'enrôlements forcés d'enfants. En vingt ans, les combats entre la guérilla et les forces ougandaises ont fait plusieurs dizaines de milliers de morts et 1,8 million de déplacés.

Ces affrontements ont cessé en 2006, au lancement d'un processus de paix, mais la LRA est depuis demeurée active dans les pays voisins.

 La semaine dernière, le responsable de la zone Afrique pour l'armée américaine, le général Carter Ham, a affirmé que Kony, recherché par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité, se trouvait probablement en Centrafrique.

 Toutefois des partisans de la LRA ont souligné que les raisons profondes de la rébellion ne seront pas traitées par la violence.


(©)

Obama envoie des soldats en Ouganda pour traquer l'Armée de résistance du seigneur

Le Monde | 15.10.11 | 09h51

Washington Correspondante - Personne ne s'attendait à ce que Barack Obama annonce, vendredi 14 octobre dans l'après-midi, un nouveau déploiement de soldats en territoire étranger. Même s'il ne s'agit que d'un petit contingent de conseillers militaires, envoyés en mission militaro-humanitaire en Ouganda pour coordonner la réponse locale aux atrocités commises par l'Armée de résistance du seigneur (LRA), la décision du président américain a beaucoup étonné les commentateurs.

Jusqu'ici, M. Obama s'était plutôt montré timide sur le "R2P", le principe de responsabilité de la communauté internationale à protéger les civils où qu'ils soient menacés.

Par ailleurs, les troupes américaines s'aventurent rarement en Afrique. En août 2003, un George Bush plus que réticent avait envoyé 200 marines au Liberia après le départ de Charles Taylor. Les Etats-Unis – qui venaient de s'engager en Irak – avaient encore en mémoire la désastreuse opération de 1992 en Somalie, lorsque 18 GIs avaient été tués.

"AIDER LES FORCES DE LA RÉGION"

Cette fois, il s'agit "d'aider les forces de la région" qui luttent contre Joseph Kony, le sanguinaire chef de la LRA qui fait l'objet de poursuites devant la Cour pénale internationale pour crimes contre l'humanité, selon le texte de la lettre que M. Obama a fait parvenir au Congrès. Le président indique que le but est de "retirer Joseph Kony du champ de bataille". Il s'agit autrement dit de le capturer.

Le texte fait référence aux pouvoirs de guerre qui permettent au président d'engager des troupes pendant 60 jours sans l'avis du Congrès. Il précise qu'il s'agit d'une centaine de conseillers – dont une douzaine sont déjà sur place, selon la presse. Ceux-ci n'affronteront pas directement la LRA, même s'ils seront équipés pour le combat, sauf en cas de légitime défense.

Leur mission est de fournir "renseignements, conseils et assistance". Ils pourront intervenir dans les pays environnants : Centrafrique, Soudan du Sud, RDC, où la LRA s'est installée depuis 2005 après s'être cantonnée depuis plus de dix ans dans le nord de l'Ouganda.

"PAS UNE INVASION"

L'organisation est accusée d'avoir tué, enlevé ou violé "des dizaines de milliers d'hommes de femmes et d'enfants en Afrique centrale", dénonce M. Obama dans sa lettre.

Les organisations de défense des droits de l'homme se sont félicitées de l'envoi de l'assistance américaine, un geste pour lequel ils avaient ardemment plaidé. Human Rights watch (HRW) avait diffusé une vidéo dans laquelle les victimes des exactions de la LRA en appellent directement à M. Obama.

Mais certains ont critiqué la décision, comme Newt Gingrich, l'un des candidats républicains, qui a estimé que M. Obama "aurait mieux fait d'envoyer 100 soldats à notre frontière". Devant le scepticisme de certains militants anti-guerre, Kenneth Roth, le directeur de HRW, a dû préciser, sur son fil Twitter, qu'il s'agit "d'un déploiement bienvenu, pas d'une invasion". Reste à savoir ce qui a présidé au choix du moment pour décider de ce déploiement.

Corine Lesnes

Article paru dans l'édition du 16.10.11

 

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 01:25

 

 

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Obama va déployer des troupes en Afrique


Par: Josh Gerstein et Charles Hoskinson


14 octobre 2011 14:38 HAE - Le président Barack Obama a informé le Congrès vendredi qu'il va déployer une force de 100 troupes de combat américaines en Afrique pour aider les forces locales à capturer le leader d'un groupe rebelle accusé d'atrocités et de terroriser les civils, a annoncé vendredi la Maison Blanche.


Le contingent américain va aider les forces locales en luttant contre Joseph Kony et son Armée de résistance du Seigneur en République centrafricaine, en République démocratique du Congo et au Sud-Soudan, a déclaré Obama dans une lettre aux dirigeants de la Chambre et du Sénat.


«Bien que les forces américaines soient équipées pour le combat, elles ne seront là que pour fournir renseignements, conseil et assistance aux forces des pays partenaires et qu'elles ne seront pas directement engagées contre les forces de la LRA sauf nécessité de légitime défense", a écrit Obama. Il a déclaré que le but de la mission est de «retirer du champ de bataille Joseph Kony et d'autres hauts dirigeants de la LRA."


Un responsable de la défense a déclaré vendredi que le groupe américain serait composé essentiellement de forces d'opérations spéciales entrainées à la formation des troupes étrangères.


«Elles apportent l’expérience et  la capacité technique pour former, conseiller et aider les forces de sécurité associées à l'appui de programmes conçus pour soutenir la sécurité intérieure", a déclaré le fonctionnaire.


Kony et ses principaux conseillers sont accusés par la Cour pénale internationale pour crimes contre l'humanité. Lui et son armée ont été responsables de meurtres, de viols et d'enlèvement "de dizaines de milliers d'hommes, de femmes et d'enfants en Afrique centrale», a dit M. Obama dans sa lettre. Ils ont également suscité une condamnation internationale pour leur utilisation d'enfants soldats, souvent enlevés de leurs maisons.


Kony prétend être chrétien et insiste sur le fait que son groupe se bat au nom des Dix Commandements."Si  jamais vous vous étiez demandé s'il y avait le mal dans ce monde, il se trouve incarné dans la personne de Joseph Kony et cette organisation, a déclaré dans un discours prononcé plus tôt ce mois-ci le commandant des forces américaines en Afrique, le général Carter Ham. Le gl Ham a dit qu’un petit nombre de militaires américains ont été aidés en renseignement et les forces locales ont obtenu quelques succès, et fait quelques incursions contre Kony et ses principaux collaborateurs.

 

«Ma meilleure estimation actuelle est que Kony et les hauts dirigeants sont probablement en République centrafricaine», a dit Ham dans ses remarques du 4 octobre au Centre pour les Etudes Internationales et Stratégiques. «Nous espérons ici et très prochainement être en mesure d'augmenter le nombre de conseillers militaires américains et les formateurs dans ce domaine."


Obama a déclaré dans sa lettre que les premières troupes américaines qui vont participer à l'effort élargi vont débarquer dans les environs de l’Ouganda le mercredi. Au fil du temps, les troupes américaines devraient se déployer en République centrafricaine, en République démocratique du Congo, et au Sud Soudan.


Les combats dans ces pays - et les atrocités – se déroulent depuis des années, et Obama n'a donné aucune explication précise pour le déploiement américain. Le président a dit simplement que «les efforts militaires régionaux n’ont jusqu'à présent pas permis de capturer" Kony et que « le déploiement de la force américaine allait contribuer aux intérêts de sécurité nationale et de politique étrangère des Etats-Unis "


Obama a dit qu'il a soumis la lettre aux législateurs "conformeément à la résolution War Powers," de 1973 par laquelle le Congrès cherche à réguler le déploiement de troupes américaines en «hostilité à l'étranger ».


© 2011 POLITICO LLC

 

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 01:15

 

 

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BANGUI, République Centrafricaine, 14 octobre 2011/African Press Organization (APO)/ -- Suite à la signature le week-end dernier de l'Accord de Cessez-le-Feu entre les différents protagonistes de la crise dans la Haute Kotto à savoir l'UFDR représentée par M. Damane Zacharia et la CPJP représentée par M. Abdoulaye Hissen Ramadan, un Comité de suivi et un Comité de vérification ont été mis en place pour rendre effectif cet Accord sur le terrain.

La première réunion du Comité de suivi s'est tenue ce jour au BINUCA, présidée par le Médiateur de la République, en présence de Mme la Représentante spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies en Centrafrique.

Pour rappel, le samedi 08 Octobre au Ministère en charge du DDR en présence des membres du Gouvernement et de la communauté internationale une rencontre entre les protagonistes de la crise de Bria s'était terminée par la réconciliation entre les deux groupes politico-militaires de la CPJP et de l'UFDR. Aux termes de cet Accord les deux parties avaient convenu de ce qui suit :

- Article 1er, les deux parties s'engagent au respect scrupuleux de la Constitution de la RCA du 27 Décembre 2004;

- Article 2, l'arrêt immédiat de toutes hostilités, des campagnes médiatiques et de toutes les exactions et violations des Droits humains ;

- Article 3, la levée de toutes les barrières et le respect de la libre circulation des biens et des personnes ;

- Article 4, le retrait dans un délai de 8 jours à compter de la date de signature, de toutes leurs forces de la ville de Bria et le retour des combattants des deux parties dans leurs sites respectifs.

- Article 5, la CPJP s'engage à adhérer sans délai à l'Accord de Paix Global de Libreville.

Cette rencontre était présidée par le Médiateur de la République, Mgr Paulin Pomodimo aux côtés duquel on notait la présence de la Représentante spéciale du Secrétaire général de l'ONU, Mme Margaret Vogt, de la Représentante spéciale du Président de la Commission de l'Union Africaine, Mme Hawa Hamed Youssouf, du Ministre Délégué en charge du DDR, le Général Xavier Sylvestre Yangongo, du Ministre Délégué en charge de la Défense nationale le Colonel Jean Francis Bozizé, du Ministre, Conseiller du Chef de l'Etat M. Stanislas Mbango et du Vice-président du Comité de Pilotage du DDR, M. Jean Jacques Demafouth.

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 23:52

 

 

 

cpjpufdr

 

 

(MISNA) 10 Octobre 2011 - 15:33 Un accord de cessez-le-feu a été signé entre les deux groupes armés dont les affrontements dans la ville de Bria, il y a un mois environ, avaient fait 40 victimes et plus de 3.000 personnes déplacées. L’accord a été conclu en fin de semaine à Bangui par les chefs de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (Cpjp) et l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (Ufdr), respectivement Abdoulaye Hissene et Zakaria Damane, dans le cadre des efforts de négociation promus par le médiateur de la République, Paulin Pomodimo.

Des sources de Caritas joint par téléphone par la MISNA à Bambari, le diocèse de Bria, ont indiqué que le cessez-le-feu n’a pas encore eu un impact positif sur le sort des personnes déplacées. Ces derniers jours, il y a eu de nouveaux arrivants de civils fuyant Bria. Ils sont environ 2.000 à Bambari et au moins un millier à Ippy, sur l’axe Bria-Bambari, à 100 km de Bria.

Les combattants de l’Ufdr et de la Cpjp – deux groupes qui ont déjà signé des accords de paix et de désarmement avec le gouvernement de Centrafrique – appartiennent à deux groupes ethniques différents, les Goule et les Rounga. Certains analystes voient un lien entre les rivalités des deux communautés et d’anciennes luttes pour le contrôle de zones diamantifères dans le centre-nord du pays, mais les habitants de Bria craignent surtout les représailles selon l’appartenance à l’un ou l’autre groupe.

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 00:29

 

 

 

cpjpufdr

 

BANGUI 9 oct  (AFP) - Un cessez-le-feu a été signé dans la nuit de samedi à dimanche entre les deux groupes armés dont les affrontements avaient fait 50 morts en septembre à Bria (centre), a annoncé dimanche la radio nationale.

"La CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix, rébellion) et l'UFDR (Union des forces démocratiques pour le rassemblement, ex-rébellion), viennent de signer l'accord de cessez-le-feu. Ce qui prouve que les deux parties ont au cours des négociations manifesté leur engagement, leur volonté à ramener la paix dans la partie de la Haute-Kotto, la Vakaga, le Bamingui-Bangoran (centre et nord) qui sont depuis quelques jours théâtre d'affrontements fratricides entre ces deux groupes", a affirmé le directeur général de la radio David Gbanga.

Ces deux groupes rebelles, constitués d'ethnies rivales, Ronga pour la CPJP, Goula pour l'UFDR, sont en conflit depuis plusieurs années, notamment pour le contrôle de l'extraction du diamant.

L'accord en cinq points prévoit notamment "l'arrêt immédiat de toutes les hostilités, des campagnes médiatiques et de toutes les exactions et violations des droits humains", "le retrait dans un délai de huit jours à compter de la date de signature de toutes leurs troupes de la ville de Bria et le retour des combattants des deux parties dans leurs sites respectifs", selon la radio.

Par ailleurs, "la CPJP s'engage à adhérer sans délai à l'accord de paix global de Libreville".

La CPJP avait signé un cessez-le-feu avec les autorités de Bangui en juin, sans pour autant intégrer l'accord global de paix de Libreville de 2008, signé par de nombreux mouvements rebelles dont l'UFDR.

Cet accord intervient après la mise en place lundi d'un Comité de conciliation composé du Médiateur de la République, Mgr Paulin Pomodimo, de plusieurs ministres ainsi que des représentants de la Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (Micopax, force multinationale d'Afrique centrale), et le Bureau intégré des Nations Unies en Centrafrique, Binuca.

Le comité a reçu samedi soir à huis clos les représentants de deux groupes, Abdoulaye Hissène, chef de la CPJP et Zakaria Damane de l'UFDR

Le gouvernement, à qui certains avaient reproché son manque de réactivité dans la crise, a déployé fin septembre des troupes dans tout le secteur.

Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés.

 

NDLR : Il s’agit visiblement d’un accord arraché aux forceps et qui ne garantit rien de durable connaissant la nature véritable de ces mouvements dont l’un (l’UFDR de Zakaria Damane) a été instrumentalisé, armé et financé par Bozizé pour en faire un organe supplétif des Forces armées centrafricaines et l’autre, la CPJP de Abdoulaye Hissène, qui cherche aussi à exister. Les prochains jours et semaines nous fixeront sur la crédibilité de ces accords.

 

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 01:40

 

 

 

cpjpufdr

 

 

Bangui Samedi, 08 Octobre 2011 23:57 (AFP) -  Le Comité de conciliation, mis en place le 3 octobre pour parvenir à l'arrêt définitif des hostilités, a annoncé avoir rencontré samedi soir les deux groupes armés centrafricains dont l'affrontement avait fait 50 morts en septembre à Bria (centre).

"Les deux chefs rebelles rencontrent le Comité de conciliation en compagnie de leurs lieutenants et les représentants des ethnies rivales Goula et Ronga" au ministère du Désarmement à Bangui, a appris l'AFP auprès du Conseil national de la Médiation.

La rencontre se déroulait à huis clos.

De même source, "Abdoulaye Hissène chef de la rébellion de la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix, rébellion) est arrivé jeudi à Bangui, tandis que Zakaria Damane de l'UFDR (Union des forces démocratiques pour le rassemblement) est arrivé vendredi soir dans la capitale centrafricaine, afin de conclure un accord définitif de paix entre les deux mouvements armés rivaux".

Ces deux groupes rebelles, constitués d'ethnies rivales, Ronga pour la CCPJP, Goula pour l'UFDR, sont en conflit depuis plusieurs années, notamment pour le contrôle de l'extraction du diamant.

Lundi dernier, un Comité de conciliation a été mis en place à l'initiative du Médiateur de la République Mgr Paulin Pomodimo. Ce Comité s'est réuni mardi au ministère du Désarmement.

Le comité, composé entre autres de représentants des ministères de la Défense, de la Sécurité publique et du Désarmement comprend aussi la Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (Micopax, force multinationale d'Afrique centrale), et le Bureau intégré des Nations Unies en Centrafrique, Binuca.

La CPJP a signé un cessez-le-feu avec les autorités de Bangui en juin, sans pour autant intégrer jusque-là l'accord global de paix de Libreville de 2008, signé par de nombreux mouvements rebelles dont l'UFDR.

©Agence France-Presse

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 23:37

 

 

Baba laddé signe l'accorde Bangui                       

                                                                         

                                                       "Il faut sauver les réfugiés tchadiens"


Le Front Populaire pour le Redressement souhaite dénoncer les menaces qui pèsent sur les Tchadiens réfugiés en RCA. Dans la zone contrôlée par le FPR, outre les familles des combattants, il y a plus de mille réfugiés tchadiens, qui sont sous notre protection.

Le mouvement APRD a fait savoir qu'il s'attaquerait à ces réfugiés quand sonnera l'heure du départ du FPR pour le Tchad (pour la guerre ou pour la paix).

Dernièrement, l'APRD a renforcé ses positions militaires sur notre flanc ouest et le FDPC d'Abdoulaye Miskine a fait de même sur notre flanc est. Ces deux mouvements nous menacent directement. De plus, un déserteur du FPR a organisé un groupe de coupeurs de routes. Ces zaraguinas sont à proximité de Bangui, mais ils pourraient nous menacer par le sud.

Rajoutons à ces menaces les armées tchadienne et centrafricaine, ces deux milices n'auront aucune pitié pour les réfugiés s'il y a combat.

La Communauté Internationale doit se mobiliser car ces réfugiés manquent de tout, malgré l'aide du FPR et des civils centrafricains.

Le Front Populaire pour le le Redressement remercie, pour l'intéret qu'il porte à la pacification des relations FPR-Tchad-Centrafrique, Monsieur Uğur Arıner, actuellement Consul Général de Turquie à Paris, monsieur Arıner sera dans deux mois Ambassadeur de Turquie à Kinshasa pour la République Démocratique du Congo, le Congo-Brazzaville et la République Centrafricaine.

Nous remercions aussi Messieurs Makaila Nguebla et Guillaume Brossard pour leur mobilisation en faveur des réfugiés tchadiens en Centrafrique.

Par ailleurs, nous avons appris que plusieurs dizaines de jeunes Hadjarais avaient décidé de se rendre pour certains au Darfour, pour d'autres au Niger et au Nigeria dans le but de rejoindre le Front Islamique Tchadien. Ils se seraient mobilisé après une rumeur annonçant la mort en prison de Cheikh Ahmat Tidjani Ismael  Bichara, responsable du "carnage de Kouno" en 2008. Même si nous ne partageons aucunement les idées d'Ahmat Ismael Bichara, c'est un prisonnier politique. Tout prisonnier, politique, militaire ou de droit commun, a des droits et le FPR exige des preuve de vie du leader islamiste. Nous appelons aussi les jeunes Tchadiens à plutôt rejoindre le FPR ou bien les rebelles du Tibesti ou de l'est. L'UFR de Timan Erdimi, l'ANCD de Mahamat Nouri et les différentes factions MDJT sont pour nous des alliés naturels. Nous voulons aussi des éclaircicements sur le sort d'Adouma Hassaballah.

A l'étranger, nous apportons tout notre soutien au Conseil National de Transition Libyen et nous remercions tous les Peulhs, principalement de Guinée et de Mauritanie, qui nous ont affirmé leur soutien dernièrement. Le FPR redit au Président guinéen Alpha Condé qu'il doit dialoguer avec l'opposition. En Mauritanie nous soutenons le collectif "Touche pas à ma Nationalité" qui se bat contre le recensement raciste fait par le gouvernement.
                                                                                          le 6 octobre 2011,


                                                                                 Général Baba Laddé, président du FPR

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 22:20

 

 

Fidèle NGouandjika

 

 

Bangui 8 oct (C.A.P) – Selon une source proche du dossier, on apprend que Grégory DUFOSSÉ le Responsable opérationnel, TELSOFT GATEWAY CENTRAFRIQUE qui avait été embastillé à la prison centrale de Ngaragba a été remis en liberté et expulsé de Centrafrique ce vendredi 7 octobre . Cette libération peu de temps après l’arrivée à Bangui de l’avocat français de ce monsieur.

Avec la libération de ce protagoniste de l’affaire TELSOFT ainsi que la restitution par BOZIZE lui-même de son passeport à Fidèle GOUANDJIKA l’autre protagoniste de l’affaire du fameux chèque de 50 millions de F CFA qui, au lieu d’être encaissé au trésor, a pris une autre destination, on a maintenant la certitude que BOZIZE a décidé d’enterrer ce dossier.

C’est ce qui a permis à GOUANDJIKA de quitter tranquillement le pays via Douala et de se retrouver actuellement à Paris où il fait le fanfaron comme d’habitude, téléphonant à tout vent et envoyant çà et là des courriels de propagande du régime KNK, histoire de faire comprendre à ceux qui croyaient que c’était fini pour lui avec son inculpation qu’il n’a aucun souci et que ses milliards sont bien à l’abri.

Tant et si bien qu’il s’est même permis de convoquer pour ce dimanche 9 octobre une réunion avec les membres du KNK France mais aux dernières nouvelles, son initiative se serait heurtée au refus du secrétaire général national Elie OUEIFIO qui dénie à GOUANDJIKA toute qualité de tenir une telle réunion, de surcroît mandaté par personne.

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 21:31

 

 

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        Zakaria Damana de l''UFDR et Abdoulaye Hissène de la CPJP

 

 

Journée décisive pour la paix entre CPJP et UFDR

Radio Ndéké Luka Samedi, 08 Octobre 2011 14:38

« Tous les centrafricains et la communauté internationale vous observent pour aller vers une véritable conciliation ». C’est en ces termes que Mgr Paulin Pomodimo, médiateur de la République a ouvert samedi 8 octobre les négociations entre les leaders des deux ex rebellions en conflits en Centrafrique. Il s’agit de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) et de l’Union des forces républicaines pour la démocratie (UFDR).

Les affrontements enregistrés récemment entre ces deux groupes, notamment dans la ville de Bria, ont fait, selon plusieurs sources concordantes près de 50 morts. Ils ont également provoqué un déplacement massif des populations.

Les chefs de ces deux rebellions, Zakaria Damane de l’UFDR et Abdoulaye Hissen de la CPJP sont arrivés à Bangui depuis 48 heures, sur invitation des membres de ce comité.

Les négociations sont prévues pour durer toute la journée de ce samedi 8 octobre. Elles portent essentiellement sur l’arrêt définitif des combats à Bria et dans la région, et sur les voies et moyens d’une relance du dialogue entre les partis en conflits. Un mécanisme de vérification de cessez-le-feu devra également être mis en place.

A l’ouverture des travaux, les représentants de l’Union Africaine et du Binuca (Bureau Intégré des Nations Unies en Centrafrique) ont mis un accent particulier sur la recherche de la  paix dans les localités concernées par cette crise et particulièrement dans la ville de Bria.

Tous ont réitéré la disponibilité de leurs institutions respectives pour accompagner toujours le processus de paix en Centrafrique. Ainsi, « il est important que les deux factions rebelles acceptent la cessation des hostilités pour favoriser la croissance économique des régions concernées », a notamment déclaré la représentante du  Binuca.

Pour sa part le Ministre en Charge du DDR le Général Xavier sylvestre Yangongo a rappelé que les deux groupes ont signé un accord de cessation des hostilités avec Bangui, donc « il est de leur devoir de respecter les closes de cet accord ».

Il faut rappeler que le 11 septembre 2011, de violents et meurtriers affrontements avaient opposé les éléments de l’UFDR et ceux de la CPJP dans la ville minière de Bria au centre du pays. Un cinquantaine de personnes ont perdu la vie à l’issue des combats. On dénombre à ce jour plus de 5000 personnes déplacées et des dizaines de maisons incendiées dans les localités du quartier Bornou où s’étaient concentrés les combats. Une rivalité entre les ethnies Goula et Rounga, les deux responsables des deux rebellions seraient à l’origine des incidents.

Le comité de conciliation est mis en place lundi 3 octobre par le Médiateur de la République, comprend les Ministères de l’administration du territoire, de la défense, du DDR,  de la communication, du Bureau Intégré des Nations Unies en Centrafrique, de la Micopax et de l’attaché militaire de l’ambassade du Tchad en République Centrafricaine.

 

SOS pour 5000 personnes déplacées internes

Radio Ndéké Luka Samedi, 08 Octobre 2011 14:37

Le nombre des déplacés internes de la ville de Bria dans la ville de Bambari est revu à la hausse (Centre du pays). Aujourd’hui, ils sont plus  de plus de 5000 déplacées qui vivent dans des conditions déplorables. Ils ont fui au déclenchement des affrontements entre deux factions rebelles, la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) et l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) dans la  ville de Bria.  Ils sont surtout concentrés à Bambari et à Ippy.

« Les informations diffusées par Radio Ndeke Luka sur la précarité de vie de ces déplacés ne sont pas utopiques », a déclaré François Itayassou, chef de bureau régional du Bureau des Nations Unies en Centrafrique (BINUCA), lors d’une rencontre le 7 octobre 2011, avec les chefs de quartiers et village de Bambari.

Après l’analyse des faits et des informations reçues, il a été constaté que le nombre des déplacés ne cesse d’augmenter. Ils sont accueillis en surnombre dans des ménages à Bambari et à Ippy, où ils éprouvent des problèmes logements, des matériels de couchages, de vivres, bref, de santé.

Au total 4447 personnes sont déjà recensées. 1136 sont dans la ville de Ippy et 3311 à Bambari où on note 625 chefs de famille, 487 hommes, 717 femmes et 2107 enfants, parmi lesquels 1410 élèves, ajoutant 217 personnes de 3e âge.

Il convient de préciser qu’un mécanisme de surveillance et de communication d’information, soutenue par les officiers de droits de l’homme et justice de BINUCA a été mis en place pour s’assurer de la protection sociale, sanitaire et éducationnelle de ces déplacés. Les chefs de quartiers sont chargés de veiller à ce que ces personnes ne soient marginalisées en aucun cas.

Les combats à Bria entre le 11 et le 18 septembre 2011 ont fait une cinquantaine de morts, des milliers de déplacés et d’importants dégâts matériels.

 

Sécurité : Une mission de l'ONU conduite par l'ambassadeur Jean Grauls séjournera à Bangui du 10 au 15 octobre. Elle vient évaluer les efforts des autorités pour consolider la paix en RCA.

Société : L’ONG Action Contre la Faim compte éradiquer la malnutrition dans la préfecture de la Sangha Mbaéré. Elle fixe comme objectif l’an 2015, pour arriver au bout de cette maladie.

Sécurité : Le nombre des déplacés internes de la ville de Bria dans la ville de Bambari est revu à la hausse. Ils sont désormais plus de plus de 4447 et vivent dans des conditions très déplorables.

Sécurité : Les leaders des deux ex rebellions en conflits, la CPJP et l'UFDR, sont en passe de faire la paix. Ils sont entrés en pourparler ce 8 octobre à Bangui. Les négociations vont durer une journée.

 

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 01:57

 

 

bemba

 

Source : direct.cd  6 octobre 2011

Les témoins congolais du bureau du procureur de la CPI tardent à atteindre La Haye à cause des difficultés logistiques et de transport. Du côté de la défense de Bemba, tous les témoins qui se sont présentés au procès reconnaissent que le commandement des opérations militaires en Centrafrique était géré au quotidien et au jour le jour par les autorités centrafricaines elles-mêmes. 

Le procès du président national du Mouvement de libération du Congo (MLC), M. Bemba Gombo Jean-Pierre, détenu depuis 2007 à la prison de la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, se poursuit. Et pour le moment, il est question que les témoins du procureur de la CPI, l’Argentin Luiz Moreno O’Campo, en provenance de la République démocratique du Congo, se rendent à la CPI pour leurs dépositions. Et des sources douteuses, on laisse apprendre que ces derniers raient de la peine à joindre La Haye.

Difficultés logiques

Du côté du procureur de la CPI, on récuse cette allégation de ses conseillers qui affirme qu’il ne s’agit d’un retrait des témoins en partance de la RDC, mais plutôt d’un problème lié à la logistique. Et, selon ce conseiller, «Il y a des témoins de tout bord qui viennent du Con go et de la République Centrafricaine. C’est une affaire de difficultés logistiques qui font retarder l’arrivée desdits témoins. Rien donc de particulier, rien d’étonnant dans les procédures à la CPI. Il y a des témoins qui viennent de loin, c’est donc une question de transport de ces témoins à La Haye. Le procès de Bemba se déroule bien. Et on continue à avoir la présentation des éléments de preuve et des témoins du bureau du procureur. Bientôt, on arrivera au terme dola présentation du dossier du procureur et on atteindra alors la présentation du dossier de la défense ».

C’est le commandement centrafricain

Du côté de la défense de Chairman du MLC, c’est la confiance totale que le sénateur va recouvrer sa liberté. Aucun témoin ne pourrait prouver l’implication de l’ex-vice- Président de la République démocratique du Congo dans les exactions commises en République Centrafricaine entre 2002 et 2003.

Maître Kilolo Aimé : «Tous les témoins du procureur qui se sont présentés pour l’instant, eh bien, personne, mais bien personne ne remet fondamentalement en question la théorie de la défense qui est de dire que le commandement au quotidien, au four le jour, des opérations en Centrafrique, était géré directement par le centre de commandement opérationnel qui avait été mis en place par les autorités centrafricaines elles-mêmes. A ce jour, le procès a atteint sa vitesse de croisière, dans la mesure où nous sommes maintenant en train d’interroger les témoins qui discutent de la question centrale de ce procès. C’est-à-dire, la question de savoir qui était le commandant des opérations qui ont été menées en Centrafrique. Je puis vous dire qu’avec les témoins qui sont en train de passer pour l’instant, témoins du procureur, nous sommes de plus en plus confiants sur le fait que le sénateur va pouvoir être’ mis totalement hors cause dans cette affaire. Le procès est en train de cheminer vers sa fin. Nous nous réjouissons également de la possibilité qui est donnée au sénateur Bemba Gombo Jean-Pierre de démontrer à la face du monde son innocence et surtout de sortir de toutes ces lourdes accusations totalement blanchi et pouvoir enfin, retourner au Congo et vaquer à ses occupations».

 

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