Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 00:44

 

 

areva-anne-lauvergeon-le-16-janvier-2012-a-paris.jpg

(Easybourse.com le 25 Janvier 2012) A en croire le journal Le Monde, l'affaire UraMin serait en passe de prendre un nouveau tour, peu favorable à l'ancienne patronne d'Areva, Anne Lauvergeon.

Les détails de l'affaire UraMin dans laquelle l'ancienne dirigeante d'Arevaest accusée d'avoir payé trop cher (pour 1,8 milliard d'euros en 2007) l'acquisition de la société minière canadienne UraMin, serait sur le point de tourner au désavantage d'Anne Lauvergeon.

Comme le révèle le journal Le Monde, le directoire du groupe n'aurait pas voté "formellement" l'acquisition d'UraMin. Il est également reproché à l'ancienne patronne d'Areva de ne pas avoir tenu suffisamment compte d'une contre-expertise remettant en question la réalité des ressources en uranium détenues par la société canadienne en Namibie, en Afrique du Sud et en République centrafricaine.

Interrogé par la mission d'information sur UraMin, créée par la commission des finances de l'Assemblée nationale et présidée par Marc Goua (PS, Maine-et-Loire), l'actuel PDG d'Areva, Luc Oursel, aurait précisé que cette contre-expertise doutait sérieusement que les 60 000 tonnes d'uranium promises soient réelles.

Une information qui n'aurait pas été donnée à l'Agence des participations de l'Etat (APE), qui autorise au nom de l'Etat Français de telles opérations.

Or contrairement aux allégations d'Areva à l'époque des faits, qui indiquait que "les experts confirment que l'exploitation de ces gisements ne soulève pas de difficultés techniques particulières", la réalité fut tout autre.

Au total, après une provision de 426 millions d'euros passée en 2010, la direction d'Areva a révélé en décembre dernier que la dépréciation d'UraMin atteignait 1,46 milliard d'euros.

Dans un communiqué diffusé il y a peu, Areva souligne que l'audition par la Commission des finances "se tenait à huis-clos" et qu'elle ne peut faire l'objet de commentaires, "par définition". "Nous respectons cette règle et les propos de ceux qui l'enfreignent n'engagent qu'eux-mêmes", ajoute le groupe, qui dément cependant les propos rapportés par l'AFP.

Uramin : la version d’Anne Lauvergeon affaiblie par une contre-expertise

PARIS AFP / 25 janvier 2012 17h33 - La version des faits d'Anne Lauvergeon dans l'affaire Uramin a été mise en cause mercredi par des révélations selon lesquelles Areva avait eu connaissance de risques sur les perspectives de cette société avant de l'acquérir, et les aurait délibérément cachés à l'Etat.

Une source proche du dossier, qui a requis l'anonymat, a confié à l'AFP que le président d'Areva Luc Oursel, qui a succédé l'été dernier à Mme Lauvergeon, avait déclaré mardi à des députés, lors d'une audition à huis clos, qu'une contre-expertise menée avant le rachat de la société Uramin avait soulevé des risques quant au potentiel réel de ses gisements.

Cette contre-expertise technique a révélé un certain nombre de risques très explicites sur les trois gisements d'Uramin, en l'occurrence leur teneur en radioactivité et les quantités d'uranium disponibles, mais un certain nombre d'éléments de risques ont été supprimés dans la version qui a été transmise à l'APE, l'Agence des participations de l'Etat, a expliqué cette source.

Dans un communiqué, Areva a démenti les propos rapportés par l'AFP. Par définition, les auditions à huis clos ne font pas l'objet de commentaire. Nous respectons cette règle et les propos de ceux qui l'enfreignent n'engagent qu'eux-mêmes, a ajouté le groupe.

-scandale-

La source proche du dossier a également confié que M. Oursel avait démenti devant les députés que le directoire d'Areva ait voté formellement pour approuver l'acquisition d'Uramin, contrairement à ce que défend Anne Lauvergeon.

Le directoire a bien été informé sur le dossier Uramin à deux occasions, dont l'une s'est déroulée quelques jours après le lancement de l'OPA d'Areva sur la société minière, mais sans voter sur cette opération, a rapporté cette source.

Sollicitée par l'AFP, Mme Lauvergeon n'a pas réagi dans l'immédiat à ces informations.
Uramin, société canadienne possédant des gisements d'uranium en Afrique, est à l'origine d'un scandale qui secoue le groupe nucléaire public. Elle avait été acquise en 2007 par Areva, alors dirigé par Anne Lauvergeon, pour près de deux milliard d'euros. Mais après le départ de sa patronne, Areva a divisé par cinq la valeur comptable d'Uramin, en raison d'une révision à la baisse de son potentiel et d'un effondrement des cours de l'uranium.

Fin 2011, Anne Lauvergeon a déposé plainte pour des faits d'espionnage sur elle et son mari, liés à l'acquisition de cette société.

Les révélations de mercredi contredisent sa ligne de défense : elle a assuré à de multiples reprises que cette acquisition s'était faite en toute transparence, dans le respect des règles de bonne gouvernance et sous le controle de l'APE, et que le prix payé par Areva était justifié par les cours à l'époque très élevés de l'uranium.

Un comité interne a récemment été mis en place par Areva pour vérifier dans quelles conditions Uramin a été acquise et exploitée. Ses conclusions sont attendues fin février, et l'Etat, actionnaire d'Areva à hauteur de 87%, a également diligenté une enquête.

Mme Lauvergeon est par ailleurs engagée dans un bras de fer judiciaire avec Areva pour obtenir le paiement de ses indemnités de départ, que le groupe a suspendu en attendant les conclusions de son audit interne.

AREVA

(©)

 

Uramin : Lauvergeon dément qu'Areva ait dissimulé des éléments à l'Etat

le 25/01/2012 à 20:13, mis à jour à 21:15

PARIS - Anne Lauvergeon, ex-patronne d'Areva, a démenti mercredi que le groupe nucléaire ait caché à l'Etat une contre-expertise négative sur la société Uramin avant son acquisition, récusant des propos prêtés à son successeur Luc Oursel par une source proche du dossier.

"Le directoire, sous ma présidence, a tenu compte de tous les éléments qui lui ont été soumis et il n'a jamais été dissimulé quelque document que ce soit et en particulier une +mystérieuse+ contre-expertise technique", a assuré Mme Lauvergeon dans une déclaration transmise à l'AFP.

Une source proche du dossier avait auparavant confié à l'AFP que M. Oursel, auditionné à huis clos mardi par des députés, avait fait état d'une contre-expertise soulevant des "risques" sur la qualité des gisements d'Uramin, dont l'Etat n'avait pas été informé avant le rachat de la société.

L'étude "a révélé un certain nombre de risques très explicites sur les trois gisements d'Uramin, en l'occurence leur teneur en radioactivité et les quantités d'uranium disponibles", a déclaré cette source, qui a requis l'anonymat.

Selon elle, Luc Oursel a expliqué aux députés que le groupe nucléaire avait transmis à l'Agence des participations de l'Etat (APE) une version "allégée" de cette contre-expertise, qui ne mentionnait pas la présence de ces risques.

Dans un communiqué, Areva avait le premier démenti les propos prêtés au successeur d'Anne Lauvergeon. "Par définition, les auditions à huis clos ne font pas l'objet de commentaire. Nous respectons cette règle et les propos de ceux qui l'enfreignent n'engagent qu'eux mêmes", a ajouté le groupe.

Toujours selon la source proche du dossier, Luc Oursel a également démenti devant les députés que le directoire d'Areva ait voté unanimement pour approuver l'acquisition d'Uramin, alors que Mme Lauvergeon a toujours assuré avoir agi avec son accord.

Unanimité ou pas' "Le directoire n'a pas formellement voté car il y avait consensus. Aucune objection n'a été formulée. Il y avait unanimité",a rétorqué "Atomic Anne" mercredi soir. "Deux réunions du directoire et au moins quatre comités exécutifs nucléaires ont été consacrés d'avril à juin 2007 à l'acquisition d'Uramin (...) M. Oursel était chaque fois présent", ajoute-t-elle.

De plus, selon Anne Lauvergeon, le conseil de surveillance d'Areva "a autorisé le directoire à procéder à l'acquisition d'Uramin" le 30 mai 2007, là encore en présence de Luc Oursel.

Enfin, l'ex-patronne d'Areva a souligné que le groupe avait évalué les ressources d'uranium d'Uramin à 60.000 tonnes avant de procéder à l'acquisition, soit un tiers de moins que les estimations émanant de la société, et que celles-ci s'élevaient aujourd'hui à 63.000 tonnes.

Uramin, société canadienne possédant des gisements d'uranium en Afrique, est à l'origine d'un scandale qui secoue Areva.

Elle avait été acquise en 2007 par Areva, alors dirigé par Mme Lauvergeon, pour près de deux milliard d'euros. Mais après l'éviction de sa patronne, Areva a divisé par cinq la valeur comptable d'UraMin.

En fin d'année, Anne Lauvergeon a déposé plainte pour des faits d'espionnage sur elle et son mari, liés à l'acquisition de cette société.

Depuis le début, elle assuré que l'acquisition s'est faite en toute transparence, dans le respect des règles de bonne gouvernance et avec l'accord de l'Etat, et que le prix payé par Areva était justifié par les cours à l'époque très élevés de l'uranium.

La semaine passée, Mme Lauvergeon, ancienne conseillère diplomatique de François Mitterrand, s'est également livrée à une violente charge pour dénoncer la "déstabilisation systématique" dont elle dit avoir été victime au "plus haut" de l'Etat pendant ses dernières années à la tête du groupe public.

Mme Lauvergeon est par ailleurs engagée dans un bras de fer judiciaire avec Areva pour obtenir le paiement de ses indemnités de départ, que le groupe a suspendu en attendant les conclusions d'un audit interne sur Uramin.

 

 

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 18:54

 

 

 

FACA

Baba-Ladde1  Bozize--Deby.jpg

BANGUI 25 janv. 2012 (AFP) - De "violents affrontements", ayant fait plusieurs morts, ont eu lieu lundi en Centrafrique entre l'armée tchadienne, soutenue par des militaires centrafricains, et la rébellion tchadienne du Front populaire pour le rassemblement (FPR), a appris mercredi l'AFP de sources concordantes.

"Des éléments de l'armée tchadienne ont lancé lundi une attaque contre les positions des rebelles du FPR du (chef rebelle) Baba Laddé dans la région de Kaga Bandoro (centre-nord)", a affirmé à l'AFP une source militaire centrafricaine à Kabo (centre nord), évoquant "des morts".

"Pour le moment il est difficile d'avancer un bilan. Selon des informations non encore confirmées, les dégâts humains et matériels seraient importants du côté du FPR. Il y aurait eu quatre morts dans les rangs des FACA" (Forces armées centrafricaines), a ajouté cette source.

"Les opérations sont menées conjointement avec les forces armées centrafricaines", selon cette source.

Un officier tchadien de haut rang a pour sa part confié à l'AFP: "Nous avons détruit complètement le poste de commandement de Baba Laddé. Il est en fuite, et les militaires sont à sa recherche pour le capturer. Les opérations se poursuivent en ce moment (mercredi)".

"L'armée tchadienne a déployé des gros moyens pour nettoyer la zone", a ajouté la même source.

Une autre source militaire a parlé "de morts" au sein de l'armée tchadienne au cours de cette opération. Une vingtaine de blessés de l'armée tchadienne ont été admis à l'hôpital de Sarh (Tchad, près de la frontière), de source hospitalière tchadienne.

Le chef rebelle qui craignait depuis plusieurs jours d'être attaqué par les Tchadiens avait affirmé brièvement lundi à l'AFP: "Nous sommes attaqués. Il y a des combats", assurant avoir infligé des "pertes" aux assaillants. L'AFP avait ensuite tenté de contacter à nouveau le rebelle sans y parvenir.

Mercredi, dans un communiqué, la "cellule communication" du FPR a accusé le "gouvernement centrafricain" d'avoir joué "un rôle trouble dans son approche de négociation entre le FPR et le Tchad: il a plutôt diverti notre attention par des méthodes dilatoires en donnant plus de temps aux autorités tchadiennes pour préparer des attaques conjointes contre notre position avec la complicité remarquée des forces armées centrafricaines (FACA)".

Dans un communiqué de lundi, la cellule avait affirmé "avoir réussi à repousser une offensive de l'armée tchadienne menée conjointement avec l'aide des FACA".

"Au cours de violents combats qui ont duré 3 heures d'horloge, les vaillantes troupes du FPR, ont opposé une farouche résistance aux assaillants qui ont battu en retraite en laissant sur les lieux de nombreux morts, des blessés et des véhicules détruits", selon le texte.

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 18:51

 

 

Baba-Ladde1

Par RFI mercredi 25 janvier 2012

 

L'offensive contre le rebelle tchadien Abdel Kader Laddé a commencé en Centrafrique, le lundi 23 janvier 2012 au matin. Baba Laddé, c'est le chef du Front populaire pour le redressement (le FPR), une rébellion tchadienne qui sévit dans le centre-nord de la RCA.

Il s'agit d'une attaque conjointe des armées centrafricaine et tchadienne. Dans un communiqué, Baba Laddé a déclaré qu'il considérait cette attaque comme une déclaration de guerre du régime de Bangui contre lui. Il a affirmé qu'il soutiendrait une rébellion « pour renverser » le président François Bozizé. Réponse du gouvernement centrafricain : « Le gouvernement prend ses responsabilités ».

Firmin Féindiro Porte-parole du gouvernement centrafricain.

« Baba Laddé est un étranger en territoire centrafricain ».

25/01/2012 par Carine Frenk

 

 

 

Tchad-RCA: réaction du FPR à Firmin Féindiro, porte-parole du Gouvernement centrafricain

                                                    Communiqué de presse

 

Propos décousus Firmin Féindiro,  porte-parole du gouvernement centrafricain


Le Front Populaire pour le Redressement (FPR) a suivi l’intervention décousue et irréaliste  sur les antennes de Radio France Internationale (Rfi) de M. Firmin Féindiro, porte-parole du Gouvernement de Bangui, dans laquelle, il taxe le Général Baba Laddé d’étranger ayant pris une portion en terre centrafricaine.

Le FPR souligne que la présence de ses forces en RCA n’est en aucun cas une annexion moins encore une invasion.

L’histoire récente  des mouvements rebelles dans la sous-région remet en cause les propos fallacieux de M.Firmin Féindiro.

Le FPR cite à titre d’exemples plusieurs cas à savoir,  l’actuel François Bozizé n’a-t-il pas  pris le pouvoir le pouvoir en RCA, en faisant du Tchad comme base arrière ?

Idriss Deby à l’époque n’a-t-il pas fait du Soudan, sa base arrière pour s’emparer du pouvoir au Tchad ?

De même que  les rebelles du Darfour du Mouvement pour la Justice et l’Egalité (MJE) ainsi que ceux du Tchad, ont respectivement occupé des territoires étrangers pour mener leurs luttes contre les régimes de Deby et d’El-ébéchir.

Accuser, le FPR fallacieusement et lui reprocher des choses, est un mensonge grossier et inqualifiable.
Le FPR dément les accusations infondées des autorités centrafricaines qui affirmaient avoir privilégié une procédure de négociation entre nous et  le régime de Ndjaména.

Le Gouvernement centrafricain a toujours un rôle trouble dans  son approche de négociation entre le FPR et le Tchad. Il a plutôt diverti notre attention par des méthodes dilatoires en donnant plus de temps aux autorités tchadiennes pour préparer des attaques conjointes contre notre position  avec la complicité remarquée des forces armées centrafricaines (faca).

Le FPR rappelle aux autorités centrafricaines qu’aucune médiation n’est possible tant qu’elles maintiennent leur statut actuel de juge et partie ou d’acteurs et complices avec le Tchad dans ce contentieux.

Le FPR lance un appel pour une implication massive de la communauté africaine et  internationale dans la résolution du conflit Tchado-Tchadien, gage d’une stabilité politique dans la sous-région.

Vive le FPR !

Vive la démocratie !

Vive le peuple tchadien et centrafricain !


                                          Fait à Kaka Bandaro, le 25 janvier 2012


La cellule de communication du Front Populaire pour le Redressement (FPR)

Contact : 00 88 216 6 99 7192 7

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE ACTUS / prpe SUR LES COMBATS À LA FRONTIÈRE TCHAD- CENTRAFRIQUE

Dans un communiqué du 24 janvier 2012, le Front Populaire pour le Redressement (FPR), faisait état de violents affrontements dans la localité frontalière de Kaka Bandaro (Centrafrique) entre ses Forces et les armées des dictateurs généraux présidents Déby et Bozizé.

Les peuples du Tchad et de Centrafrique sont victimes de la folie guerrière des deux alliés de la Françafrique, qui s’incrustent aux pouvoirs en noyant dans le sang toute révolte contre leur tyrannie. Les compatriotes résidant en Centrafrique, suspectés d’être sympathisants du FPR sont massivement arrêtés. Ils sont en danger de mort dans les geôles de ces deux dictateurs.

Face à la misère incommensurable et ce malgré les revenus du pétrole, aux injustices, aux humiliations quotidiennes, aux assassinats, aux pillages des ressources au profit du seul clan présidentiel de Déby, constatant le refus permanent de la tenue d’une conférence inclusive de paix, le peuple tchadien n’a pas d’autres alternatives que celle d’une résistance armée. C’est une question de survie d’un peuple et de l’existence du Tchad.

De ce qui précède, notre Parti ACTUS/prpe :

condamne sans retenue aucune les crimes de guerre commis contre les forces de résistance du FPR, les peuples du Tchad et de Centrafrique.

exige la libération immédiate et inconditionnelle de tous les prisonniers de guerre et politique dans les pays.

soutient la légitime et héroïque résistance armée du FPR face à 21 ans de tyrannie du Général président Deby

▪ interpelle les organisations des droits de l’homme (LTDH, AI, HWR, LDH…) d’intervenir auprès des gouvernements du  Tchad et de Centrafrique, afin d’assurer l’intégrité physique des personnes injustement incarcérées et oeuvrer pour  leur libération et indemnisation.


sollicite l’Union Africaine (UA) d’organiser une Conférence de paix inclusive afin de trouver une solution pacifique et  pérenne au conflit tchadien qui perdure.


demande à la France de respecter la volonté du peuple tchadien qui combat depuis 21 ans la dictature, en arrêtant  son soutien inconditionnel et multiforme au Général Président Déby.



                                                  Fait le 25 janvier 2012

Pour le Comité Central d’ACTUS/prpe
Le Secrétaire à la Communication


Josué NDONINGA

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 18:46

 

 

 

J Jacques Demafouth

Bangui, 25 Janvier 2012 - 12:43 (AFP) - L'enquête sur Jean-Jacques Demafouth, l'opposant centrafricain, chef d'une ancienne rébellion en garde à vue depuis le 6 janvier et accusé de tentative de déstabilisation, n'était "pas encore bouclée" a affirmé une source de la gendarmerie précisant que l'enquête

"Jean-Jacques Demafouth ne peut être déféré maintenant devant le parquet, parce que l'enquête ouverte à son sujet n'est pas encore bouclée. Les investigations se poursuivent encore", a affirmé cette source.

"La semaine dernière, il a reçu longuement la visite de Me Nicolas Tiangaye l'un de ses avocats en présence d'un responsable de la section recherches et investigations de la gendarmerie. Selon cette source "Il jouit d'une bonne santé et n'a pas fait l'objet d'un mauvais traitement".

Le 14 janvier, Firmin Findiro, le ministre de la Justice avait affirmé à l'AFP que "M. Demafouth est dans une opération tendant à la déstabilisation du pays à travers la reprise des activités de la rébellion qu'il entend mener dans le cadre d'une force coalisée".

Joint par téléphone en détention, M. Demafouth avait confié à l'AFP: "On m'accuse de vouloir prendre la tête d'une fusion de trois autres rébellions: la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix), l'UFDR (Union des forces démocratiques pour le rassemblement) et le MLCJ (Mouvement des libérateurs centrafricains pour la Justice), mais je n'ai rien à voir avec ça".

Ancien ministre de la Défense et deux fois candidat à la présidentielle, Demafouth avait accepté de prendre en 2008 la tête de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) au cours du processus de paix qui a conduit à la signature d'un accord entre la plupart de mouvements rebelles et le pouvoir.

 
©  AFP

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 23:17

 

 

Baba-Ladde1 

République du Tchad

Unité-Travail-Progrès

Conseil d’Action Révolutionnaire

Justice-Paix-Dignité


                              Communiqué de presse N°0002/PR/CC/CAR/2012

Le Conseil d’Action Révolutionnaire(CAR), tient à apporter une précision, par rapport à son communiqué de presse N°0001/PR/CC/CAR/2012 sur la situation de crise qui prévaut à la frontière Tchado-centrafricaine.

Dans ledit communiqué, le CAR avait souligné l’urgente nécessité pour les parties en conflit de privilégier la voie du dialogue au détriment d’une confrontation armée, aux conséquences désastreuses pour les populations vivant à cheval entre les deux pays frères.

Le Conseil d’Action Révolutionnaire(CAR), lance un appel aux protagonistes à la retenue en vue de protéger des vies humaines. Demande aux gouvernements tchadien et centrafricain d’apporter des solutions idoines aux problèmes qui poussent des nombreuses personnes à prendre le chemin de la lutte armée, dernier recours pour faire attendre leur voix face au refus des gouvernants de soumettre un vrai projet de société objectif.

Par solutions idoines aux problèmes qui poussent des nombreux jeunes à la révolte, il faut retenir la liste non exhaustive suivante : injustice, corruption, chômage, exclusion sociale, népotisme, détournements effarants des deniers publics, réalisations somptuaires sur fond public, gestion clanique des richesses nationales, confiscation des droits et libertés,  clochardisation des travailleurs, intérêt moindre aux étudiants, intégration au travail, humiliation quotidienne des citoyens, impunité d’une catégorie de citoyens…

Notre jeunesse à l’instar des jeunes  en Tunisie, en Égypte, en Libye et au Yémen,
qui se sont sacrifiées pour leur pays, aspire au respect de sa dignité et de ses droits fondamentaux. Il revient au gouvernement d’adopter une ferme et sincère volonté politique en combattant avec objectivité les sources de frustration et de révolte, car aucune armée ou aucun dirigeant au monde ne peut étouffer dans l’œuf les aspirations profondes et légitimes d’un peuple à la liberté et au bien-être social.

Le CAR, dénonce les arrestations dans la localité de Kaga-Bandoro des personnes de confession musulmane supposées proches du mouvement armé, FPR.

Condamne avec la dernière énergie, les prises d’otage des paisibles citoyens centrafricains, notamment des femmes et les enfants. Le mouvement suit avec attention la situation conflictuelle actuelle, la crise sociale qui gagne du terrain au pays et le manque de volonté pour convoquer une véritable conférence pour résoudre les problèmes du Tchad. Il se prononcera au moment opportun pour ses engagements futurs par rapport à la dure réalité de notre pays et la souffrance de notre peuple.

Le Conseil d’Action Révolutionnaire(CAR), demande au gouvernement du Tchad, et aux instances internationales d’œuvrer pour une véritable paix au détriment des négociations, au cas par cas, qui ne tiennent pas réellement compte des vrais problèmes du pays, mais qui répondent plutôt à des préoccupations individuelles et mercantiles,  loin des revendications populaires et défis auxquels doit relever le Tchad.

Le Conseil d’Action Révolutionnaire(CAR), exige la libération des personnes civiles arrêtées arbitrairement sur simple dénonciation des populations des localités centrafricaines.

Demande aux organisations de défense des droits de l’homme et au CICR de veiller au respect des droits des personnes détenues dans le cadre de cette confrontation entre le FPR et les gouvernements Tchadien et centrafricain.

Vive le Tchad fort, uni et prospère!

Vive le Conseil d’Action Révolutionnaire!

Vive le Tchad-puissant d'Hommes intègres!

Mardi 24 janvier 2012

 

Source : blog de Makaila

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 17:20

 

 

Bemba-copie-1

Procès Jean-Pierre Bemba - Le procès de Jean-Pierre Bemba a de nouveau été reporté, ce lundi 23 janvier, et devrait reprendre le jeudi 26 janvier avec l'audition du 37è témoin, appelé par l'accusation depuis l'ouverture du procès, il y a plus d'un an. Suspendu le 10 décembre dernier, en raison des vacances judiciaires, le procès aurait dû reprendre le 9 janvier. Mais il a été reporté à plusieurs reprises, en raison des difficultés, pour le procureur, à faire venir les témoins à la barre.

Depuis l'ouverture du procès, en novembre 2010, le procureur a pu conduire à la barre 36 témoins contre le sénateur congolais, poursuivi pour crimes contre l'humanité et crimes de guerre commis en Centrafrique en 2002 et 2003.

Pour boucler la présentation de ses preuves au mois de février avant de laisser la parole aux victimes et à la défense, le procureur souhaite appeler encore quatre témoins, considérés comme des «insiders », c'est-à-dire d'anciens alliés de Jean-Pierre Bemba à l'époque du crime reproché.

Or ces témoins, dont les noms sont confidentiels, refuseraient de se présenter devant les juges.

La Cour dispose de très peu de moyens de contrainte pour faire venir les témoins. Mais les difficultés du procureur à obtenir leur venue à la barre a, pour l'instant, conduit le procès dans l'impasse. Leur statut d'insider en fait des témoins clés pour le procureur.

Il est cependant difficile aujourd'hui d'évaluer si leur absence pèsera sur le résultat final de l'affaire, ont indiqué des observateurs à la Haye.

L'essentiel du procès du sénateur congolais s'est déroulé à huis clos et la majorité de témoins a déposé sous pseudonyme, le procureur a également fait appel à plusieurs experts, 21 victimes et les membres du MLC ainsi que les soldats centrafricains alliés au MLC lors du combat.

Les avocats du sénateur congolais estiment que leur client n'a aucune responsabilité dans les meurtres, viols et pillages commis en République Centrafrique aussi longtemps que ses soldats avaient appelés en renfort par le président d'alors Ange-Félix Patassé.

Pour les avocats de la défense, c'est cet ancien président de la RCA et non Bemba qui contrôlait les miliciens venus renforcer l'armée régulière. Selon plusieurs témoins, JP. Bemba était en contact constat avec ses troupes et il avait effectué plusieurs visites sur le terrain.

Accusé de crimes contre l'humanité et crimes de guerre commis en Centrafrique en 2002 et 2003, Jean-Pierre Bemba subit son procès à La Haye depuis novembre 2010.


Radio Okapi/24/01/2012

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 16:15

 

 

 

rebelles-tcadiens.jpg

 

 

Mardi 24 janvier 2012 La rédaction du blog de makaila

 

Selon des sources proches du Front pour le Salut de la République (FSR) du capitaine Ismail Moussa, les troupes du mouvement sont signalées à Birao et dans plusieurs localités centrafricaines.

Depuis Juba au sud soudan, un membre du FSR a déclaré à la rédaction du blog de Makaila :  «Nous avons donné l’ordre à nos forces de venir appuyer les  hommes du Front Populaire pour le Redressement (FPR)  qui sont attaqués par l’armée tchadienne et centrafricaine ».

La direction politique du FSR se dit prête de se battre aux côtés des troupes du FPR pour empêcher l’anéantissement de la résistance armée tchadienne au profit du régime de Ndjaména.

Par ailleurs, nous avons aussi appris que la rébellion centrafricaine envisagerait d’engager les hostilités contre les Forces armées centrafricaines (FACA) dans les heures qui suivent, et ce, dans l’intention de marcher sur Bangui.

Au regard de la présence de ces différentes forces armées et de la  dégradation de la situation militaire à l’intérieur de la RCA, on peut affirmer sans risque de se tromper que tous les ingrédients sont réunis pour la reprise des hostilités et de l’intensification de  l’insécurité dans la sous-région.

 

NDLR : L'opération militaire tchado-centrafricaine qui vient de se déclencher contre Baba Laddé et son FPR au centre Nord de la RCA va-t-elle entraîner le renversement de Bozizé du pouvoir ? C'est la menace que fait planer clairement Baba Laddé selon cette dépêche. 

Ce dernier avait pourtant prétendu il y a quelques jours, disposer d'armes anti-aériennes ainsi qu'une solide artillerie et mis en garde Idriss Déby contre toute attaque contre ses troupes mais selon nos informations, Baba laddé serait encerclé par les forces coalisées tchado-centrafricaines et aussi dit-on par des éléments du FDPC d'Abdoulaye Miskine.

C'est cette situation qui oblige Baba Laddé à envisager de marcher sur Bangui en faisant appel aux forces du FSR, une autre rébellion tchadienne, comme on l'apprend dans ce papier.

Selon nos informations d'une source militaire ayant requis l'anonymat, Bozizé aurait dépêché sur le front de Kaga-Bandoro et Batangafo deux des trois hélicoptères MI-24 qu'il aurait acquis récemment et qui avaient fini d'être montés. Cette affaire Baba laddé discutée dernièrement au sommet des chefs d'Etat de la CEEAC à N'djaména sera-t-elle un catalyseur de l'équilibre sous-régional ? Wait and see...  

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 23:39

 

 

 

FACA

Par RFI lundi 23 janvier 2012

 

Des combats ont éclaté dans la zone de Kaga Bandoro au nord de la Centrafrique. Une attaque contre le rebelle tchadien Abdel Kader Laddé, chef du Front populaire pour le redressement (le FPR), une rébellion tchadienne qui sévit dans le centre-nord de la Centrafrique. Il s'agit d'une attaque conjointe des armées centrafricaine et tchadienne.

« Nos positions ont été attaquées à midi par 3 hélicoptères tchadiens et au sol par des troupes tchadiennes et centrafricaines ». Déclaration d'Abdelkader Baba Laddé. Selon le rebelle tchadien qui sévit en Centrafrique, les combats ont eu lieu à une vingtaine de kilomètres de Kaga Bandoro à une trentaine du village Gondava, son fief.

Cette intervention tchadienne en Centrafrique, le président François Bozizé l'a demandée à Idriss Deby lors du dernier sommet de la CEEAC (Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale), qui s'est tenu à Ndjamena les 15 et 16 janvier dernier.

D'après des sources concordantes, le Tchad a positionné des troupes à Sarh, à 120 km de la frontière centrafricaine. Entre 300 et 400 hommes minimum. Le gros de la troupe a franchi la frontière ce lundi matin. Et d'après une source militaire à Bangui, les FACA, les Forces armées centrafricaines ont déployé des renforts à Kaga Bandoro. Ces hommes sont entrés en action ce lundi.

L'idée est de prendre en tenailles le groupe rebelle en l'attaquant par le nord et par le sud, tout en sachant que le FPR qui est constitué de petits groupes de combattants répartis dans une vaste zone, ne sera pas facile à déloger.

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 22:10

 

 

 

 

baba laddé gl

23 Janvier 2012 - 15:43(AFP)

 Douze femmes, retenues en otage depuis vendredi dans le centre-nord de la Centrafrique par la rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR), ont été libérées dimanche, a appris l'AFP lundi de source militaire.


Les hommes du FPR avaient pris ces femmes en otage --toutes Centrafricaines-- en représailles à une vague d'arrestation la semaine dernière de plusieurs proches du leader de ce mouvement, Baba Laddé, dont son épouse.


"Des hommes de Baba Laddé venus de Kabo (centre-nord) ont vainement tenté vendredi dernier de faire libérer l'épouse du chef rebelle à Batangafo (centre-nord), ainsi que certains éléments du FPR arrêtés", a expliqué la même source militaire.


"En se retirant de Batangafo, ils ont enlevé 12 femmes (...). Elles ont finalement été libérées et ont toutes regagné leur domicile dimanche", toujours selon cette source.


Lundi, le "général" Baba Laddé a menacé de soutenir une rébellion "pour renverser" le président centrafricain François Bozizé, si ses positions étaient attaquées.


L'armée centrafricaine s'est déployée ce week-end dans les régions de Kaga Bandoro et Batangafo où est active le FPR. Elle a demandé à la population de rester chez elle et de ne se déplacer qu'en cas d'extrême urgence ou de nécessité, selon la radio nationale.


La semaine dernière, le FPR avait annoncé redouter une attaque de l'armée tchadienne, assurant que des hélicoptères et des pick-up Toyota "lourdement équipées" avaient pris position à la frontière.


Baba Laddé estime que le déploiement de l'armée centrafricaine dans son secteur ainsi que l'arrestation de plusieurs de ses proches constituent "une déclaration de guerre" alors que, dit-il, "nous sommes en phase de dialogue".



© Agence France-Presse 

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 22:02

 

 

 

Baba-Ladde1

Source :blog de Makaila Nguebla

Kaka-Bandaro: l'offensive de l'armée tchadienne repoussée!

Communiqué de presse


             Tchad-RCA : violents affrontements entre le FPR et l’armée tchadienne

Le Front Populaire pour le Redressement (FPR), informe l’opinion nationale et internationale que ses vaillantes forces ont réussi à repousser une offensive  de l’armée tchadienne menée conjointement avec l’aide des forces centrafricaines.

Venues à bords de 33 véhicules et appuyées par trois avions de chasse,  les  unités  d’Idriss Deby soutenues par l’armée de  François Bozizé, ont attaqué ce matin,  du  lundi 23 janvier 2012,  nos positions dans la localité de Kaka Bandaro (RCA).

Au cours de violents combats qui ont duré 3 heures d’horloge, les vaillantes troupes du FPR, ont opposé une farouche résistance aux assaillants qui ont  battu en retraite en laissant sur les lieux  de nombreux morts, des blessés et des véhicules détruits.

Par son refus d’accepter, toute solution négociée au contentieux politique et armé, Idriss Deby reste le principal responsable de la mort des Tchadiens innocents qu’il continue de  sacrifier afin de se maintenir  au  pouvoir.

Le FPR déplore que de part et d’autre des Tchadiens et des Centrafricains s’affrontent dans des combats fratricides  parce qu’instrumentalisés par des régimes autocratiques qui confisquent  le pouvoir contre la volonté de leurs peuples meurtris.

Le FPR lance un appel aux mouvements et forces de libération nationale aussi bien au Tchad qu’en République Centrafricaine pour qu’ils prennent leurs responsabilités respectives face à la tragédie actuelle.

Le FPR demande également aux autorités françaises de se prononcer sur la situation afin de mettre un terme aux multiples agressions dont nous faisons l’objet depuis plusieurs années.


Le FPR estime que la France incarne les valeurs démocratiques universelles et  ne doit pas cautionner par son silence les dérives  autocratiques  d’Idriss deby et de François Bozizé.

Le FPR reste fidèle à ses engagements pour la recherche d’une solution politique en faveur du  retour de la paix au Tchad et en RCA, par une approche globale des crises qui sévissent dans la sous-région, et ce,  avec l’aide bien entendu, de la France, de l’Union africaine et de la communauté  internationale.

Vive le Front Populaire pour le Redressement !

Vive les peuples tchadien et centrafricain !

Et que  triomphent la paix, la justice et la démocratie au Tchad et en RCA !


                                                                                 Fait à Kaka Bandaro, le 23 janvier 2012


La cellule de communication du Front Populaire pour le Redressement


Tel : 00 88 216 699 71 927

 

NDLR : Le FPR se contente de publier un communiqué triomphaliste sans toutefois donner le moindre bilan des prétendus « nombreux morts, blessés et véhicules détruits laissés sur les lieux » côté forces coalisées tchado-centrafricaines

 

 

                                                                                         Communiqué de presse


Actes de représailles  contre le FPR et arrestations arbitraires des Tchadiens en RCA

La Coordination Internationale des Forces Vives Tchadiennes en exil exprime son indignation profonde devant les actes de représailles dont sont victimes les personnes supposées proches du Front Populaire pour le Redressement (FPR),  des  paisibles citoyens tchadiens  qui font l’objet depuis quelques jours d’arrestations arbitraires de la part des autorités centrafricaines sous  impulsion du régime autoritaire d’Idriss Deby.

Les Forces Vives Tchadiennes ont appris que l’armée centrafricaine a procédé à de nombreuses arrestations dans le milieu des Tchadiens vivant en République Centrafricaine parmi lesquels,  Mme Baba Laddé, paisible citoyenne dont le simple tort est d’avoir épousé  un homme politique opposant au pouvoir de Ndjaména.

Les Forces vives tchadiennes ne peuvent accepter  que des femmes, enfants et autres citoyens tchadiens qui ont choisi de vivre en harmonie en Centrafrique,  paient les frais du fait de leur appartenance ethnique, religieuse ou nationale à cause du différend politique et armé qui oppose le Front Populaire pour le Redressement aux autorités illégitimes de Ndjaména.
L’Etat centrafricain fidèle à ses habitudes d’enlèvement, de séquestrations, des tortures et des détentions illégales de ses opposants et d’autres exilés se trouvant sur son sol,  confirme visiblement aux yeux du monde entier, le lourd soupçon qui pèse sur lui. Ce qui ternit l’image extérieure du régime de François Bozizé, accusé ici et par là par de nombreuses organisations de défense des droits de l’homme et des libertés publiques locales et internationales.
Les Forces Vives tchadiennes en exil tiennent dorénavant  pour responsables le régime de Bangui d’affaiblir l’élan de lutte du peuple tchadien par des actes de persécutions à l’encontre des membres de l’opposition tchadienne.

Devant cette situation gravissime, la Coordination internationale des Forces vives tchadiennes en exil :

- Dénonce sans réserve tout acte de représailles contre les  sympathisants du Front Populaire pour le Redressement (FPR) ;

- Exige la libération immédiate de l’épouse du Général Baba Laddé ;

 -  Sollicite de la délégation du Comité International de la Croix-Rouge basée en RCA de bien vouloir intercéder  rapidement  auprès des autorités de Bangui pour assurer la sécurité physique et morale des personnes interpellés et détenues arbitrairement ;

- Met en garde les autorités centrafricaines contre tout excès de violences à l’encontre des ressortissants tchadiens actuellement en détention dans les locaux de l’armée ou de la  police ;

- Et enfin, avertit le régime de Bangui que nous ne ménagerons  aucun effort pour attraire devant les juridictions sous-régionales et internationales compétentes  les auteurs et co-auteurs des actes de violations qui seront  commis à l’encontre des personnes arrêtées et qui transgressent  les règles et  les instruments internationaux en matière du respect  des droits de l’homme dont l’Etat centrafricain est signataire auxquels  il est tenu par l’obligation de se conformer  scrupuleusement.

                                                                                                          Fait, le 22 janvier 2012

Pôle Afrique de la Coordination Internationale des Forces Vives Tchadiennes en exil

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers