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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 04:25

 

 

 

 

Carte-Centrafrique-Tchad

Samedi 28.01.2012: Le Groupement de la Gendarmerie, envoyé par Deby en RCA pour combattre les éléments combattre les éléments du Gal Baba Ladé, a été décimé. Le Commandant du Groupement, son adjoint et le Conseiller ont trouvé la mort

 

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Un « niet » massif et unanime de la part des militaires que Deby a fait radier de l’armée. Selon nos sources, ils sont très conscients des intentions de Deby : les envoyer au Sud du pays pour combattre les combattants de Baba Ladé ou dans le Darfour pour appuyer les forces soudanaises au Sud du pays pour combattre les combattants de Baba Ladé ou dans le Darfour pour appuyer les forces soudanaises   

 

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Un hélico de l’armée tchadienne endommagé par les combattants du FPR a pu atterrir àl’aéroport de Sarh. Le Les militaires tchadiens l’ont dépiécé sur place pour le vendre aux artisans.

 

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Les bombardements quotidiens des hélicos de Deby ont contraint les ONG internationaux au Sud du Pays de suspendre toutes leurs activités

 

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 00:47

 

 

Abdoulaye-Miskine-Koumta-Madji.jpg

Front Démocratique du Peuple Centrafricain

(F D P C)

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

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Après l’appel lancé par le général Baba Laddé du FPR visant à s’unir à certains mouvements rebelles tchadiens et centrafricains pour renverser le pouvoir du général président François Bozizé à la suite de l’opération lancée il y a quelques jours contre ses bases en territoire centrafricain par les forces armées tchado-centrafricaines, un certain Abu Achta a cru adresser au blogueur tchadien Makaila Nguebla qui l’a publié, un message marquant l’accord du Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) avec la prétendue « noble cause consistant à déloger le maquisard Bozizé et son père Idriss Déby ».

            Le Général Abdoulaye Miskine, seul le commandant en chef du FDPC, n’a mandaté personne pour s’exprimer au nom de son mouvement. Il tient par conséquent à opposer le démenti le plus formel à de telles allégations qui n’engagent nullement le Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC).  

Fait le 28 janvier 2012

Pour le F D P C

 

Le Général Abdoulaye MISKINE

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 00:08

 

 

demafouth

 

Rectification

Contrairement aux informations dont nous avions fait état dans un premier selon lesquelles le pasteur Jean Claude Démafouth, l'un des frères aînés de Jean Jacques Démafouth aurait aussi été arrêté à la SRI, une source proche de la famille nous fait savoir que c’est plutôt le fils du pasteur qui est mis en garde en vue à la gendarmerie dans une banale affaire de réparation de moto.Dont acte.

Rédaction C.A.P

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 04:11

 

 

 

Démafouth candidat

BANGUI 26 janv (Xinhua) - Le comité de pilotage du programme de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion des ex- combattants (DDR) affirme regretter la situation politique et sécuritaire actuelle, laquelle a conduit à l'interpellation de certains de ses membres, notamment son premier vice-président Jean Jacques Démafouth et Abder Kader Kalile, selon un communiqué de presse dudit comité publié jeudi à Bangui.

Pour la représentante spéciale du secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique et présidente dudit comité, Margaret Vogt, "cette situation risquerait de compromettre les efforts déjà réalisés et de ceux qu'il convient d'entreprendre pour consolider un processus qui demeure très fragile".

"Le comité de pilotage souhaite vivement qu'une issue soit trouvée le plus rapidement possible afin de restaurer la confiance parmi tous les membres du comité, et ceci conformément aux lois et règlements en vigueur de la République", indique le communiqué.

Il dit aussi avoir "pris acte de la volonté exprimée par les leaders des mouvements politico-militaires de poursuivre leur engagement en faveur du processus" et se félicite de l'implication de toutes les parties prenantes qui a favorisé l'exécution de la vérification, de désarmement et de démobilisation d'une grande partie des ex-combattants, principalement ceux de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD).

En attendant le financement et la poursuite des opérations de désarmement, le comité de pilotage a créé une coordination nationale chargée de la mise en oeuvre de la stratégie nationale de réinsertion a été mis en place.

La mission de cette coordination est dans un premier temps d'élaborer une stratégie de réinsertion individuelle ou à travers les projets de relèvement communautaire dans les zones où le désarmement et la démobilisation sont déjà effectifs, et dans un deuxième sur la réinsertion proprement dite.

Le premier vice-président du comité de pilotage de programme de désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants (DDR) , Jean Jacques Démafouth est arrêté depuis trois semaines et accusé de "tentative d'atteinte à la sûreté de l'Etat".

Selon le gouvernement, il voulait se mettre à la tête d'une coalition des groupes armés pour déstabiliser le pouvoir de Bangui.

 

NDLR : A présent, selon nos informations, ce n’est plus seulement à Jean Jacques Demafouth que le pouvoir bozizéen a affaire. Un de ses grands frères prénommé Ousman qui, peu après son arrestation, lui avait apporté à manger avait été déjà arrêté et mis également en geôle à la SRI. Il y a quarante-huit heures à peine, son autre frère aîné, Jean-Claude Demafouth qui est pasteur, a été aussi convoqué à la SRI suite à une fiche mensongère de police politique et a été mis aux arrêts à la SRI. Bozizé en a-t-il après toute la famille Demafouth ?

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 02:05

 

 

baba laddé gl

BANGUI Samedi 28 janvier 2012 01:04 (Xinhua) - Les opérations militaires de grande envergure des Forces armées centrafricaines et tchadiennes ont permis de "mettre hors d'état de nuire" le rebelle tchadien Abdel Kader Baba-Laddé et ses hommes, a déclaré vendredi le ministre centrafricain de la Justice et porte-parole du gouvernement, Firmin Féindiro, dans une déclaration officielle.

Ces opérations militaires, qui se sont déroulées du 20 au 25 janvier, ont fait tomber "la base rebelle sans résistance" et les matériels militaires récupérés, notamment des véhicules 4X4, et des armes lourdes.

Pour l'instant, le chef rebelle tchadien se serait retranché au bord d'une rivière dans le nord-est et que les forces armées centrafricaines font le nécessaire pour poursuivre sa traque, a précisé Firmin Féindiro.

Il a fait remarquer que la République centrafricaine et le Tchad ont été obligés d'engager une action militaire parce que Abdel Kader Baba-Laddé a refusé de respecter ses engagements de quitter le pays, en procédant au recrutement d'hommes et l'acquisition de matériels de guerre, tout en considérant "la largesse du gouvernement comme une faiblesse".

Selon lui, le gouvernement ne pouvait rester indifférent aux exactions de Baba-Laddé, notamment "les attaques des forces régulières en mission de sécurisation du territoire, les embuscades, les attaques d'autocars avec mort d'hommes, les coups et blessures volontaires sur la population civile, enlèvements des bétails des éleveurs peulhs", entre autres.

En vertu d'un accord signé avec le Tchad et un autre accord dans le cadre de la Communauté économique et monétaire des Etats de l'Afrique centrale (CEMAC), des opérations militaires conjointes aériennes et terrestres ont été lancées pour neutraliser cette rébellion sur le territoire centrafricain.

Née dans le nord-ouest de la République centrafricaine en 2008, la rébellion de Abdel Kader Baba-Laddé commençait à devenir une préoccupation à cause des exactions commises sur la population.

 

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

Bangui, 27 Janvier 2012

Obo : Le CICR rappelle le droit international humanitaire aux FACA

Le Comité international de la Croix rouge (CICR), s’est entretenu jeudi avec le détachement des Forces armées centrafricaines (FACA) d’Obo et les leaders communautaires sur le droit international humanitaire.

L’objectif de cette rencontre est de rappeler aux participants les principes du droit international humanitaire axé sur la protection des personnes vulnérables dans les zones de conflits armés.

Selon le CICR, les forces armées et les forces de l’ordre doivent s’impliquer dans la défense des droits de l’homme, la protection des personnes vulnérables, de même que des détenus.

 

Obo : Les FACA proposent le désarmement des éleveurs peulhs

Le commandant du détachement des Forces armées centrafricaines du Haut-Mbomou, Pierro Konzélo souhaite « un désarmement des éleveurs peulhs détenteurs d’armes automatiques », a annoncé radio Zéréda.

Ce voeu a été formulé au cours d’une réunion regroupant les autorités locales de la ville d’Obo, la population autochtone et la communauté peulh, destinée à trouver une solution durable au conflit qui opposent régulièrement les deux communautés.

Selon les informations recueillies par radio Zéréda, la population est mécontente des peulhs parce que leurs bétails détruisent leurs champs. De leur côté, les éleveurs les chasseurs ressortissant de la région avec des armes automatiques en représailles aux accusations de la population. Car à cause de l’insécurité liée à la LRA, la plupart des éleveurs détiendraient des armes pour protéger leur bétail en cas d’attaque.

« Il est bien de procéder au désarmement de éleveurs peuhls qui détiennent des armes automatiques et qui terrorisent les chasseurs et les paysans. Il faut aussi mettre en place un service de surveillance des camps des éleveurs peulhs», a souligné le commandant du détachement des FACA.

Il faut signaler que ces derniers temps, des cas d’assassinat par des personnes inconnues sont fréquents dans la préfecture d’Obo. Le dernier cas est celui d’un jeunes Mbororo retrouvé mort le lundi 23 janvier à 115km de Zémio, dans la forêt. Les auteurs de ce forfait ne sont pas encore connus.

 

Bangui : Un enfant de 2 ans assassiné par sa mère

Un enfant âgé de 2 ans a été tué par sa mère et jeté dans une maison inhabitée au quartier Gobongo 2 dans le 8ème arrondissement, a rapporté ce matin radio Linga de Bangui.

La présumée coupable de ce crime est une jeune femme âgée d’une trentaine d’années. La victime est son premier et unique enfant. Pour le moment elle est arrêtée et gardée à vue à la gendarmerie, pour des enquêtes.

Elle affirme avoir commis l’acte parce que son mari, le père de l’enfant l’a abandonnée et qu’elle n’a pas les moyens pour s’occuper l’enfant.

 

Boali : Des malades du sida stigmatisés

Dans la sous-préfecture de Boali, (95 km de Bangui), 219 personnes sont déclarées officiellement séropositives. Une des malades du sida, une jeune femme, raconte son calvaire au début de son statut sérologique (reportage de radio Linga de Bambari en mission à Boali) dans le cadre d’une formation.

« J’étais presque déprimée quand j’ai su que j’étais infecté, je n’y croyais pas. Quelque temps après mon mari est décédé, et là j’étais presque déprimée », a confié une jeune femme vivant avec le sida à Boali. « Mais c’était surtout ma grande soeur, à qui je me suis confiée qui me donnait des conseils et je me suis ressaisie », a-t-elle expliqué.

Si dans sa propre famille elle est acceptée avec son état, dans sa belle-famille, c’est le contraire. « J’étais très mal vue par mes beaux-parents à Bangui. Pour eux j’étais à l’origine de la mort de leur fils. Ils m’ont rejeté et j’ai été obligée de retourner avec les enfants ici à Boali », a témoigné la jeune femme.

« Tout le monde, même nos voisins de quartier me regardaient avec dédain parce que mes beaux-parents leurs ont dit que j’étais infectée », a-t-elle expliqué.

Si dans les ménages les malades du sida continuent de subir la stigmatisation, la prise en charge médicale et psychosociale est un autre défi.

« La stigmatisation et la séparation de couple sont les problèmes que nous gérons souvent ici», a expliqué Freddy Melémoto, conseiller psychosocial en matière du VIH/Sida au centre de santé de Boali, en dehors des problèmes nutritionnels et de transport pour ceux qui vivent dans les villages périphériques.

Pour Freddy Melémoto, malgré plusieurs activités menées auprès des personnes vivant avec le VIH/Sida, beaucoup reste à affaire pour améliorer la situation.

 

Bangui : Les déchets médicaux mal gérés à l’hôpital de l’amitié

Alors que Michel Poungouayé, agent d’hygiène diplômé d’Etat en service à l’hôpital de l’amitié de Bangui estime qu’un environnement malsain à des conséquences sur la santé de l’homme, la gestion des déchets médicaux pose problème dans ce même hôpital.

Dans l’enceinte de l’hôpital de l’amitié de Bangui, des seringues, des aiguilles, des sachets et des bouteilles de sérum déjà utilisés et autres déchets médicaux sont entassés, à l’indifférence de tous.

« La gestion des déchets issus des soins est un sérieux problème dans notre hôpital. Tous les jours, nos activités génèrent des déchets et le traitement de ces déchets pose un sérieux problème », a déploré Gaspard Tékpa, médecin et chef de service des maladies infectieuses à l’hôpital de l’amitié.

Il affirme travailler dans un environnement insalubre. « Ces déchets peuvent affecter la santé de nos malades tout en étant une source de contamination et d’infection d’autres les malades hospitalisés », a-t-il relevé.

Les parents des malades sont aussi impliqués dans la dégradation de l’environnement hospitalier. « Tous les matins, les agents du service d’assainissement et d’hygiène sillonnent la concession et les couloirs pour les rendre propres, parce qu’un hôpital salle met mal à l’aise le malade ; mais les parents des malades ne nous aident pas dans cette entreprise », a déploré Michel Poungouayé.

 

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 02:03

 

 

Carte-Centrafrique-Tchad

Samedi 28 janvier 2012

Message Abu Achta

Salut cher ami, Makaila, je passe par votre canal pour répondre a l'appel de notre ami, le général combattant Baba Laddé pour dire que nous le  Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC), sommes  derrière sa noble cause et il peut  compter sur nous pour déloger le maquisard Bozizé et ceux colites  et leur père  Idriss Deby.

Merci a vous Makaila et vive les forces  coalisées contre le mal en RCA  et au Tchad pour que vive les peuple frère de ceux deux contrées

Merci !


Abu Achta


 kagaba63@yahoo.fr

 

source : blog de Makaila

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 02:02

 

 

J Jacques Demafouth-copie-1

 BANGUI 26 janv (Xinhua) - Le comité de pilotage du programme de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion des ex- combattants (DDR) affirme regretter la situation politique et sécuritaire actuelle, laquelle a conduit à l'interpellation de certains de ses membres, notamment son premier vice-président Jean Jacques Démafouth et Abder Kader Kalile, selon un communiqué de presse dudit comité publié jeudi à Bangui.

Pour la représentante spéciale du secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique et présidente dudit comité, Margaret Vogt, "cette situation risquerait de compromettre les efforts déjà réalisés et de ceux qu'il convient d'entreprendre pour consolider un processus qui demeure très fragile".

"Le comité de pilotage souhaite vivement qu'une issue soit trouvée le plus rapidement possible afin de restaurer la confiance parmi tous les membres du comité, et ceci conformément aux lois et règlements en vigueur de la République", indique le communiqué.

Il dit aussi avoir "pris acte de la volonté exprimée par les leaders des mouvements politico-militaires de poursuivre leur engagement en faveur du processus" et se félicite de l'implication de toutes les parties prenantes qui a favorisé l'exécution de la vérification, de désarmement et de démobilisation d'une grande partie des ex-combattants, principalement ceux de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD).

En attendant le financement et la poursuite des opérations de désarmement, le comité de pilotage a créé une coordination nationale chargée de la mise en oeuvre de la stratégie nationale de réinsertion a été mis en place.

La mission de cette coordination est dans un premier temps d' élaborer une stratégie de réinsertion individuelle ou à travers les projets de relèvement communautaire dans les zones où le désarmement et la démobilisation sont déjà effectifs, et dans un deuxième sur la réinsertion proprement dite.

Le premier vice-président du comité de pilotage de programme de désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants (DDR) , Jean Jacques Démafouth est arrêté depuis trois semaines et accusé de "tentative d'atteinte à la sûreté de l'Etat".

Selon le gouvernement, il voulait se mettre à la tête d'une coalition des groupes armés pour déstabiliser le pouvoir de Bangui.

 

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 17:38

 

 

 

 

Baba-Ladde1

 

Carte-Centrafrique-Tchad.gif

 

Par RFI vendredi 27 janvier 2012

 

De « violents affrontements » sont en cours dans le nord de la Centrafrique. Des affrontements qui ont commencé lundi 23 janvier 2012. Les armées centrafricaines et tchadiennes ont lancé une offensive contre le rebelle tchadien Baba Laddé, chef du Front populaire pour le redressement (FPR), qui sévit dans le centre-nord de la Centrafrique. Pour le moment, le gouvernement évoque quatre morts et quelques blessés du côté des forces coalisées.

C'est une véritable chasse à l'homme qui est engagée dans le nord de la Centrafrique. Les armées tchadienne et centrafricaine traquent Baba Laddé. L'objectif est de le prendre, et de le prendre rapidement. Selon une source de l'état-major de l'armée centrafricaine, le poste de commandement de Baba Laddé, dans le village de Gondava, entre Kabo et Kaga Bandoro, a été détruit mercredi 25 janvier, et la petite ville de Ouandago, qui était aussi une des bases du rebelle tchadien est depuis lundi sous contrôle.

Militaires tchadiens et centrafricains ont pris position dans toute la zone, espérant encercler Baba Laddé. Des opérations de ratissage sont en cours. Mais selon une source bien informée, il n'est pas exclu que le chef de file du FPR soit parvenu à descendre plus au sud. Il chercherait à se réorganiser. Il est également possible qu'il ait reçu de nouveaux renforts de rebelles tchadiens venus du Soudan. Baba Laddé n'était pas joignable hier.

Pour le moment, pas de bilan officiel. Selon le gouvernement centrafricain, les combats ont été violents en début de semaine même s'ils n'ont pas duré longtemps. Le gouvernement ne reconnaît que quatre morts et quelques blessés pour les forces coalisées.

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 20:47

 

 

 

baba laddé gl

Bangui, 26 Janvier 2012 - 18:29 (AFP) - La rébellion tchadienne du Front populaire pour le rassemblement (FPR), attaquée par les armées tchadienne et centrafricaine lundi au nord de la Centrafrique, a annoncé jeudi la création d'un parti et assure avoir entamé des négociations avec d'autres rébellions.

De "violents affrontements", ayant fait plusieurs morts, ont eu lieu lundi dans la région de Kaga Bandoro (centre-nord) entre les armées tchadienne et centrafricaines d'un côté et le FPR de l'autre. Le chef du FPR, le +général Baba Laddé+ est depuis injoignable alors qu'un haut officier tchadien a assuré que l'armée tchadienne avait "détruit complètement le poste de commandement de Baba Laddé" et que "les opérations se poursuivaient" pour le "capturer".

Dans un communiqué reçu jeudi par l'AFP, "la cellule de communication du FPR basée à l'étranger" annonce que "lors de son dernier entretien téléphonique, le général Baba Laddé a émis le souhait de créer un mouvement centrafricain pour lutter contre la dictature de (président centrafricain) François Bozizé. Les sympathisants et amis (...) viennent de créer le Parti pour la Justice et le Développement (PJD)".

Ce mouvement, précise le texte, "aura une aile militaire, les Forces Armées Révolutionnaires de Centrafrique (FARCA).

Ce parti, précise le communiqué est "entré en négociation avec la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix, l'UFDR (Union des forces démocratiques pour le rassemblement) et l'APRD (Armée populaire pour la restauration de la démocratie) pour créer une alliance afin de renverser la dictature".

L'UFDR et l'APRD ont signé des accords de paix avec le gouvernement en 2008 et sont engagés dans le processus de DDR (Désarmement, Démobilisation, Réinsertion) alors que la CPJP a signé un cessez-le-feu. Aucun de ces mouvements n'a à ce jour évoqué de contacts avec le FPR.

"Le PJD-FARCA collaborera aussi avec tous les mouvements politico-militaires du Tchad et du Soudan. Nous appelons tous les militaires centrafricains à déserter et à rejoindre les FARCA", ajoute le communiqué.


©  AFP

 

Création du PJD-FARCA : la résistance centrafricaine répond aux voeux du FPR

Communiqué conjoint du FPR  et du PJD-FARCA

Création du PJD-FARCA


Lors de  son dernier  entretien téléphonique avec la cellule de  communication du Front Pour le Redressement (FPR), basée à l'étranger, le Général Baba Laddé a émis le souhait de créer un mouvement centrafricain pour lutter contre la dictature de François  Bozizé en RCA.

Les sympathisants et amis Centrafricains du Front Populaire pour le Redressement et d'autres citoyens de la République Centrafricaine (RCA), viennent, ainsi de créer le Parti pour la Justice et le Développement (PJD) qui luttera pour la démocratie dans leur pays.
Le mouvement aura une aile militaire, les Forces Armées Révolutionnaires de Centrafrique (FARCA).

Les militants pourront cumuler leur appartenance au FPR et au PJD-FARCA.

Le bureau politique du PJD-FARCA sera dévoilé ultérieurement pour raison de sécurité.

Le Parti pour la Justice et le Développement (PJD) est déjà entré en négociation avec la CPJP, l'UFDR et l'APRD pour créer une alliance afin de  renverser la dictature.

Le PJD-FARCA collaborera aussi avec tous les mouvements politico-militaires du Tchad et du Soudan. Nous appelons tous les militaires centrafricains à déserter et à rejoindre les FARCA.

A l'annonce de la création du PJD-FARCA de nombreux messages de  félicitations et d’encouragements, nous sont parvenus de citoyens du Soudan, de la  RD Congo, du Cameroun, de Libye, du Nigeria, du Niger, du Mali, du Sénégal, de Mauritanie, de Guinée, de Djibouti...

Le combattant nigéro-libyen Barka Wardougou a souhaité que l'Afrique sub-saharienne connaisse le même développement démocratique que le monde arabe.

Vive la Centrafrique libre et démocratique   


Fait, le 26 janvier 2012

Source : www.lejourguinée.com  Jeudi, 26 Janvier 2012 18:30

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 18:30

 

 

 

J Jacques Demafouth

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.comhttp://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

Bangui, 26 Janvier 2012

Bangui : Le Comité de pilotage du DDR regrette l’interpellation de certains de ses membres

Le comité de pilotage du programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants (DDR) regrette la situation politique et sécuritaire actuelles, qui ont conduit à l’interpellation de son premier vice-président Jean Jacques Démafouth et Abdel Kader Kalile.

Ce regret est exprimé dans un communiqué de presse signé de la représentante spéciale du secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique et présidente dudit comité, Margaret Vogt, publié mercredi à Bangui à l’issue d’une réunion.

Pour la présidente du comité de pilotage du DDR, « cette situation risquerait de compromettre les efforts déjà réalisés et de ceux qu’il convient d’entreprendre pour consolider un processus qui demeure très fragile ».

A cet effet, le comité de pilotage « souhaite vivement qu’une issue soit trouvée le plus rapidement possible afin de restaurer la confiance parmi tous les membres du comité, et ceci conformément aux lois et règlements en vigueur de la République », tout en réitérant sa détermination à poursuivre les efforts de mobilisation des ressources, gage de la réussite du processus DDR.

Par ailleurs, une coordination nationale chargée de la mise en oeuvre de la stratégie nationale de réinsertion a été mis en place. Il s’agira d’une part de concevoir une stratégie de réinsertion individuelle ou à travers les projets de relèvement communautaire dans les zones où le désarmement et la démobilisation ont déjà eu lieu, et d’autre part sur la réinsertion.

Le comité affirme prendre acte de la volonté exprimée par les leaders des mouvements politico-militaires de poursuivre leur engagement en faveur du processus. Il se félicite des efforts fournis par les différents acteurs et qui ont permis de franchir les étapes de vérification, de désarmement et de démobilisation d’une grande partie des ex-combattants, notamment ceux de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) basés dans les préfectures de L’Ouham-Péndé et l’Ouham.

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 26 Janvier 2012 12:59

Le Comité de Pilotage du programme de Désarmement Démobilisation et de Réintégration (DDR) en République Centrafricaine regrette la situation politique et sécuritaire actuelle qui a conduit à l’interpellation de  deux de ses membres, dont son Vice-président Jean-Jacques Demafouth. Cette arrestation compromet le processus DDR en cours. Toutefois, le comité entend poursuivre ses activités jusqu’au bout.

C’est la substance d’un communiqué de presse rendu public le 25 janvier 2012 à Bangui, par le comité de pilotage DDR à l’issue d’une réunion tenue la veille. La réunion a regroupé les représentants du Gouvernement, des groupes politico-militaires, des Nations Unies, de l’Union Africaine, de l’Union Européenne, de la France, de la Banque Mondiale et de la MICOPAX.

Il s’agit d’une réaction intervenue 20 jours après l’arrestation du chef de file de l’ex-rébellion de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD). Ce dernier croupit encore dans les locaux de la Section de Recherches et d’Investigation (SRI).

Selon ce communiqué diffusé par  Radio Ndeke Luka et signé par Mme Margaret Vogt du Binuca (Bureau des Nations Unies en Centrafrique), « cette situation risquerait de compromettre les efforts déjà réalisés ainsi que ceux qu'il convient d'entreprendre pour consolider un processus qui demeure très fragile dans le pays ».

Le même communiqué  indique que, « respectueux de la souveraineté de la RCA et soucieux de la nécessité de maintenir la sécurité et la paix dans l’ensemble du pays, le Comité de Pilotage souhaite vivement qu’une issue soit trouvée le plus rapidement possible, afin de restaurer la confiance parmi tous les membres du Comité. Et, ceci conformément aux lois et aux règlements en vigueur de la République et entend poursuivre son appui au processus DDR ».

« La volonté du Comité de Pilotage est que le processus DDR se poursuive comme initialement prévu dans l’ensemble du pays, afin de contribuer à consolider définitivement la paix sur toute l’étendue du territoire national. Les membres ont décidé de poursuivre les efforts en vue de la mobilisation des ressources, gage de la réussite du processus DDR en République Centrafricaine », a souligné ledit communiqué.

En attendant la poursuite de ces opérations, toujours selon le communiqué, « le Comité de Pilotage a mis en place une Coordination Nationale chargée de la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Réintégration portant, dans un premier temps, sur la Réinsertion individuelle ou à travers les projets de relèvement communautaire dans les zones où le désarmement et la démobilisation ont déjà eu lieu et, dans un second temps, sur la Réintégration ».

A titre de rappel, l’ex-ministre de la Défense centrafricaine a été arrêté avec Herbert Gotron Djono-Ahaba et Mahamath Abrass respectivement députées entrant et sortant de Birao II.

Le pouvoir de Bangui les accuse de porter atteinte à la sureté intérieure de l’Etat.

 

NDLR : Les termes diplomatiques très pesés de ce laborieux communiqué cachent à peine l’inquiétude du comité de pilotage du DDR et font clairement ressortir sa désapprobation du triste sort que les autorités de Bangui font au vice-président dudit comité Jean-Jacques Demafouth et ceux de l’UFDR qui ont été arrêtés en même temps que lui.

On ne peut s’empêcher de noter la multiplication des accusations fantaisistes portées par certains dignitaires du pouvoir en place contre certaines citoyens, en particulier les journalistes ainsi que des procès arbitraires sur la base des dossiers vides depuis que l’ex-procureur de la République du tribunal de grande instance de Bangui  en service commandé, Firmin Findiro est devenu ministre de la justice.

Dans cette affaire Demafouth, il est fort à craindre que Bozizé et son bras judiciaire Findiro ne soient décidés à lui faire boire le calice jusqu'à la lie quand bien même les charges contre lui de nature à prouver l'atteinte à la sûreté de l'Etat comme on le prétend, seraient sans fondement sérieux. On croirait  la RCA revenue à la triste et sombre ère bokassienne où ce type de chef d'accusation était non seulement monnaie courante mais aussi et surtout synonyme d'exécution automatique des prétendus coupables. 

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