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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 13:45

 

 

 

 

 

Firmin-Feindiro.jpg

 

Firmin Feindiro, à pieds, en pirogue puis en avion, a fui en Europe

Radio Ndéké Luka Dimanche, 02 Septembre 2012 10:38

L’ex-ministre de la Justice, Firmin Feindiro a fui le pays et a réussi à gagner l’Europe il y a 2 jours. L’information a été confirmée à Radio Ndeke Luka ce dimanche 2 septembre 2012 par le porte-parole du « Mouvement Sauvons la RCA », Tedd Maya Angalisho.

Dans une interview téléphonique accordée à la rédaction, M. Angalisho affirme avoir lui-même s’être rendu à l’aéroport accueillir l’ancien ministre, aujourd’hui tombé en disgrâce et limogé le 16 juillet dernier pour des raisons non encore connues mais sans doute liées à sa proximité avec un autre ancien ministre, Sylvain Ndoutingaï.

Toutefois, Notre interlocuteur « pour des raisons de sécurité » a refusé de préciser le pays et la ville où M. Feindiro a trouvé refuge. Tout juste, consent-il à révéler que ce dernier a quitté la RCA le 22 août dernier, grâce à un laisser-passer délivré sous un nom d’emprunt par un responsable de la police. « Les frontières ne sont pas sécurisées et les agents mal payés…alors » s’est-il borné à dire en réponse à la question. Il explique néanmoins que M. Feindiro, dans sa fuite, n’est pas parti de l’aéroport, mais par la route, puis en pirogue, jusqu’à Brazzaville (République du Congo) où également avec sa fausse identité, a pu embarquer dans un vol à destination de l’Europe.

M. Angalisho a notamment déclaré : « Il est très fatigué et il se repose. Dans sa fuite il a été contraint à une longue marche. Il doit subir un contrôle médical. J’ai été le chercher à l’aéroport et je l’ai rencontré, ainsi que ses conseillers à plusieurs reprises. D’ailleurs, bientôt, il va s’adresser lui-même aux centrafricains pour donner en long et en large les vraies raisons de sa disgrâce et des menaces de mort proférées contre sa personne ».

A la question de savoir si l’ex-ministre était l’inspirateur du Mouvement sauvons la RCA, M. Angalisho a répondu par la négative, « mais nous allons lui proposer de diriger le Mouvement ».

En guise de rappel, après son limogeage, l’ancien ministre de la Justice avait été interdit de sortie du territoire centrafricain. Il s’était vu refoulé de l’aéroport international de Bangui M’Poko alors qu’il devait embarquer pour Paris pour des raisons de santé. Il sera finalement autorisé à faire le voyage quelques jours plus tard et regagnera Bangui à la fin du séjour.

 

NDLR : La conscience de ce garçon doit vraiment avoir quelque chose à se reprocher. Il a dû amèrement regretter d’être retourné au bercail après avoir dans un premier temps, avec l’appui du Dr Feikoumon médecin personnel de Bozizé, réussi à se rendre en France alors qu’il avait essuyé une première interdiction par la police de l’aéroport Bangui-M’poko. C’est à cette occasion que depuis Paris, Firmin Findiro avait demandé l’asile politique auprès de l’ambassade du Botswana mais mis sous forte pression, il a décidé de regagner Bangui où quelques jours après son retour, il fut limogé du gouvernement par Bozizé et remplacé plus tard par Jacques Mbosso au ministère de la justice. Selon des informations concordantes, Firmin Findiro qui serait dans un lieu sûr on ne sait trop encore où, n’aimerait plus entendre parler de Bozizé et de la bozizie. (Affaire à suivre)

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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 00:23

 

 

 

 

Baba Laddé

 

 

C’est ce que laisse clairement entendre l’autre de ce texte publié sur le blog de Makaila, un opposant tchadien, au sujet de Baba Laddé qui devrait se rendre à Bangui. Le seul aspect qui fait problème est la question de savoir pourquoi le médiateur centrafricain en l’occurrence Paulin Pomodimo refuse-t-il que Baba Laddé soit accompagné par sa garde rapprochée. Dès lors, si Baba Laddé est bien attendu dans les prochains jours à Bangui, pourquoi Francis Bozizé a-t-il envoyé des soldats Faca à Ippy où Baba Laddé était précédemment signalé. Une fois encore, Baba Laddé est en train de rouler tout ce beau monde dans la farine.


La Rédaction

 

 

 

 

Baba Laddé : La Centrafrique sera tenue responsable!


Source : blog de Makaila Samedi 1 septembre 2012

 

Le médiateur national de la république centrafricaine qui refuse que Monsieur Baba Laddé soit  accompagné a Bangui des responsables de son mouvement, sera tenu responsable de toute action visant a porter atteinte a la vie et a la personne de notre compatriote.


Fort de son engagement pour une véritable solution négociée des problèmes de notre pays, le General Baba Ladde mettra sa vie en danger en acceptant de venir à Bangui. Nous demandons aux organisations internationales de défense des droits humains, les nations-unis, l’Union Africaine et l’Union Européenne d’user de leur prérogative pour éviter la réédition des aventures cauchemardesques qu’avait connues Baba Laddé dans le passé. Cette rencontre sera un test sur la véritable intention des régimes de Ndjamena et de Bangui : la paix ou la guerre! 

   

Issa Kiram  

 

 

 

 

Que vient faire Baba Laddé à Bangui ?

 


Selon nos informations, le Général Baba Laddé, chef du Front Populaire pour le Redressement (FPR) est attendu ce samedi à Bangui pour explorer un canevas des pourparlers de paix avec le régime de Ndjaména.


Le Général Baba Laddé doit rencontrer le médiateur centrafricain, le Bureau des Nations Unies en Centrafrique (BUNIC) et les partenaires internationaux.

Nations Unies en Centrafrique (BUNIC) et les partenaires internationaux.

Mais le problème est qui garantira la sécurité de Baba LADDE ?


En effet, en 2009, le Général Baba Laddé a été arrêté à Bangui puis extradé vers Ndjaména, alors qu’il était en négociation. L’histoire  se répété-elle ?


Pourquoi la médiateur centrafricaine ne souhaite-elle pas que le Général Baba Laddé ne soit pas accompagné avec les responsables politiques de son mouvement ?


N’y-a-t-il pas anguille sous roche ?


En tout cas, le Général Baba Laddé doit faire attention !

 

La rédaction du blog de makaila

 
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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 03:00

 

 

 

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RFI vendredi 31 août 2012


En République centrafricaine, à Bangui, les avis divergent après la signature, le samedi 25 août 2012, de l’accord global de paix entre le gouvernement et le groupe armé de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) d’Abdoulaye Issène. Beaucoup de Centrafricains s’inquiètent, non seulement de la mise en application de ce texte, mais aussi et surtout de la présence d’autres groupes d’hommes armés non identifiés qui risquent de plonger le pays dans un autre cycle de conflit.


Le sujet de l'accord global de paix est au cœur de nombreuses discussions. Certains Banguissois sont optimistes : « Je suis ravi de cette signature ». « Quand il y a eu une crise, il faut chercher une solution. Les gens ont pris les armes, ils se sont révoltés. Mais maintenant, quand il y a entente, il faut qu’il y ait un accord de paix », se réjouissent les uns.


L’accord est signé mais d’autres ne croient toujours pas à son heureux aboutissement :


« Cet accord de paix va nous conduire encore à un autre fiasco. Si on compte les accords de paix en Centrafrique, nous allons nager dans des centaines », arguent les autres. « Je ne suis pas convaincu. On a eu beaucoup d’accords dans ce pays mais ça n’aboutit toujours à rien ».


Nombreux sont aussi d’autres Centrafricains qui voient dans le futur un probable retour à la case départ à cause des bruits de bottes qui se font entendre dans certaines parties du pays : « Il y a encore des groupes rebelles un peu partout : LRA [L’Armée de résistance du seigneur] et ceux qu’on ne connaît pas », entend-on. « Il faut parler avec tous ces gens pour que la paix revienne dans notre pays. Sans cela, je ne vois pas l’intérêt de signer ce qu’on appelle un accord de paix ». « Dans le nord-ouest et le nord, il y a encore des hommes armés non identifiés qui sillonnent encore la région. Là, on peut parler de paix précaire et non de véritable accord de paix ».


Pendant ce temps, les victimes des dégâts causés par la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) se disent oubliées dans les processus aboutissant à cet accord. La prochaine phase après cette signature est celle du désarmement-démobilisation et réinsertion des ex-combattants. Un processus qui doit prendre du temps étant donné que le programme concerne plusieurs centaines de soldats.

 

 

 

 

NDLR : L'expérience a toujours montré que les pseudos accords de paix conclus entre Bozizé et certains chefs de rébellion sont généralement non seulement sans lendemain, mais ils permettent surtout jusqu'ici à quelques-uns de ces chefs rebelles de soutirer un peu d'argent à Bozizé jusqu'à la prochaine signature d'un autre accord. Entre temps, lorsqu'ils ont eu fini de dépenser ces enveloppes d'argent, ils refont un petit numéro et on les rappelle à Bangui pour le même film. Les Centrafricains en ont assez de ces errements et de cette comédie qui ne règlent jamais le problème sur le fond ainsiq que certains ralliements de la 25ème heure à la bozizie qui n'augurent de rien de bon ni pour les personnes concernées ni pour la cause qu'elles ont feint de défendre naguère qu'elles viennent de trahir. 

 

Déjà, selon nos informations, certains éléments de la CPJP en brousse seraient très mécontents de l'enlèvement d'un des leurs, un "capitaine" intervenu quelques jours avant la signature du récent accord, au restaurant "Beau séjour" au Km 5, lequel "capitaine" aurait été même exécuté. Si cela s'avère établi, c'est déjà une raison suffisante pour dire d'ores que l'accord qui vient d'être signé a déjà du plomb dans l'aile et que les prochains jours nous promettent de la turbulence.

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 02:26

 

 

 

soldats-gabonais.jpg

 


 Libreville, Gabon 30 août (Gabonactu.com) – La Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) a annoncé mercredi à Libreville le retrait progressif et imminent de ses troupes stationnées en Centrafrique depuis 5 ans dans le cadre d’une mission de paix baptisée Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (MICOPAX).


L’annonce a été faite à l’issue d’une réunion à Libreville des ministres des Etats membres de la CEEAC.

Actuellement la force compte 716 soldats dont 160 gabonais. Tous les pays vont retirer progressivement leurs soldats pour ne garder qu’un effectif de 55 soldats par Etat.


Sur les 55 soldats par pays, il y aura 40 militaires et 15 policiers. Ils auront pour mission de former les militaires et policiers centrafricains chargés de prendre la relève de la force de la CEEAC.


« Le premier chronogramme prévoyait que le retrait de la force devait prendre fin en mai 2013. Compte tenu des difficultés, du contexte qui évolue à tout moment, nous sommes convaincu qu’à l’horizon 2013, le retrait sera terminé », a déclaré le chef d’Etat-major des armées tchadiennes, Abel Yambaye Massyra qui a dirigé les travaux de Libreville au nom de son pays.


« Nous sommes passés à une phase de maintien de la paix à une phase de consolidation de la paix », a ajouté l’officier supérieur tchadien pour justifier ce retrait qui marque par ailleurs le retour de la paix dans ce pays.


Placée sous l’autorité de la CEEAC, la MICOPAX a officiellement remplacé le 12 juillet 2008 la Force multinationale en Centrafrique (FOMUC), créée le 2 octobre 2002 par la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC). La MICOPAX, qui s’inscrit dans l’architecture de paix de la CEEAC, est dirigée par un représentant spécial du Gabon et bénéficie du soutien financier de l’UE et logistique de la France. Elle a pour mandat de consolider le climat de paix et de stabilité, d’aider au développement du processus politique, de soutenir le respect des droits de l’homme, de coordonner l’aide humanitaire et de prendre part à la lutte contre le VIH/SIDA.

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 16:22

 

 

 

 

Kony fri

 

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 29 Août 2012 13:56

 

L’Armée Ougandaise affirme ce 29 août avoir tué l’un des lieutenants de Joseph Kony au cours d’un accrochage survenu ce 27 août. Elle indique que l’incident a eu lieu dans la forêt en territoire centrafricain. Le numéro 3 de la LRA tué, se nomme Dominique Ongwen.


Le communiqué ne précise pas le lieu exact de l’affrontement, mais il annonce juste que l’un des principaux adjoints de Joseph Kony, le n° 3 a été tué ainsi qu’un autre rebelle. La note ajoute également, sans plus de précision, que des armes et quelques équipements de cette faction rebelle ont été saisis par les troupes loyales ougandaises.


Dominique Ongwen avait été enlevé par la LRA quand il n’était qu’un jeune garçon. Il est ensuite devenu l'un des commandants les plus redoutés de la rébellion de Joseph Kony. Il était aussi considéré comme le chef de la stratégie militaire de la LRA.

 

Le milicien tué selon ce communiqué était, de son vivant, l’un des 3 commandants de L’armée de la Résistance du Seigneur (LRA) longtemps recherchés par la Cour pénale internationale (CPI), pour de nombreux chefs d’accusations dont le crime contre l’humanité.

 

Stratégiquement, la LRA s'est divisée en petits groupes selon la volonté de son chef Joseph Kony. Ce dernier se cacherait actuellement dans les zones frontalières entre le Sud-Soudan et la République démocratique du Congo et quelque fois en Centrafrique.

 

Depuis plus de 25 ans, elle mène une insurrection contre le Gouvernement Ougandais, elle est tristement célèbre pour ses exactions commises sur des civils, notamment les enlèvements d’enfants pour les utiliser comme esclaves sexuelles et comme leurs porteurs.

 

Pour rappel, l'armée ougandaise est depuis peu soutenue par environ 100 soldats des forces spéciales américaines avec des bataillons des Forces Armées Centrafricaines et Congolaises sous l’égide de l’Union Africaine.

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 21:32

 

 

 

 

Josué Binoua

 


Guy Samzun

 

 

 

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 26 Août 2012 12:48

 

Le linge sale se lave en famille. Ce précepte s’est concrétisé ce 25 août entre le ministre de l’Administration du Territoire Josué Binoua et l’ambassadeur de l’Union Européenne Guy Samzun. Ilsi ont décidé de revenir, chacun, à de meilleurs sentiments et de passer un coup de chiffon sur le malentendu qui existait entre eux au sujet du processus de révision du code électoral.


Le ministre Josué Binoua et l’ambassadeur Guy Samzun ont passé plus de 2 heures du temps en tête à tête, pour aboutir à une réconciliation, comme l'a confirmé le  ministre de l’administration du Territoire Josué Binoua à Radio Ndeke Luka, « nous avons échangé et au sortir de cette rencontre, je puis vous assurer que les malentendus sont surmontés et qu’il n’y a plus aucun problème, aucun nuage entre les relations qu’entretiennent le ministère de l’Administration du Territoire et l’ambassadeur de l’Union Européenne ».

 

La représentante spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies en Centrafrique Margaret Vogt, présente à la rencontre de réconciliation, s'est réjoui pour sa part de l’implication du président de la République François Bozizé qui, selon elle, a joué la médiation en véritable père de famille pour faciliter la réconciliation entre le ministre Josué Binoua et l’ambassadeur Guy Samzun. « Je félicite le Chef de l’Etat qui a joué son rôle en grand papa de la Nation. Il a réuni tout le monde pour gérer ce malentendu ».

 

Par la même occasion, les 2 personnalités se disent désormais engagés  à travailler ensemble pour le développement de la République Centrafricaine. L’acte de la réconciliation a été scellé entre l’ambassadeur Guy Samzun et le ministre Josué Binoua, en présence notamment de la représentante de l’Union Africaine à Bangui.

 

Le malentendu diplomatique qui a conduit à cette réconciliation fait suite à la réponse  « sévère » du ministre Binoua à l’ambassadeur Guy Samzun ce 14 août sur les ondes de la radio nationale et de Radio Ndeke Luka.

 

Cette incompréhension a suscité de nombreuses réactions tant dans les rangs des partis politiques d’opposition que du pouvoir.

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 21:25

 

 

 

David_simpson_centrafrique.jpg

 

 

 

BBC Afrique 26 août, 2012 - 11:43 GMT


Un pilote britannique de safari, arrêté en République centrafricaine, a été libéré après 5 mois d'incarcération.

David Simpson, 24 ans, avait été arrêté après que lui et son équipe ont découvert 13 cadavres mutilés en mars 2012 dans la dense foret centrafricaine, apparemment victimes d’un massacre.


Il avait été incarcéré dans la prison centrale de Ngaragba dans la capitale Bangui, avait d'être placé en résidence surveillée au début du mois après une émeute qui a détruit la prison.


David Simpson a été exonéré de toutes les accusations formulées contre lui, dont celles de meurtre.


Il a rejoint le complexe de son employeur, la société suédoise de Safari African Wildlife Adventures.

Il attend désormais l’autorisation de quitter le pays. Selon le Foreign Office, le dossier n’a pas été officiellement clos, mais les autorités britanniques se disent optimistes que ce sera bientôt le cas.


David Simpson a déclaré qu’il souhaitait reprendre son travail de pilote de safari en République centrafricaine, mais que pour l’instant, il avait besoin de revoir son pays.


Lorsqu’il a signalé la découverte des corps aux autorités, des habitants suspectaient l’Armée de Resistance du Seigneur, mais c’est David Simpson qui a été arrêté, jeté dans la prison de Ngaragba, dans des conditions difficiles, malgré les protestations de son innocence.


En prison, il a souffert de deux crises de paludisme.

 

 

 

 

 

NDLR : Ce dénouement est un cinglant camouflet pour les frères Findiro, l''ex-demi-dieu et son frère aîné, le sous-préfet de Bakouma au moment des faits ayant entraîné l'arrestation et l'emprisonnement arbitraires de ce sujet britannique ainsi que son infortuné compagnon, le Suédois Eric Mararv de CAWA Safari. La vérité finit toujours par se faire jour. 

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 23:59

 

 

 

 

baba laddé gl

 

 

Correspondance du Général Baba Laddé Il revient en RCA pour combattre le salafiste Ahidjo

 


Source : blog Makaila  Vendredi 24 août 2012


Je vous annonce que je suis revenu en RCA dans le but de relancer les négociations avec les gouvernements centrafricains et tchadiens, mais aussi dans le but de combattre la plus terrible menace qui pèse sur la Centrafrique et le Tchad, cette menace est un homme qui s'appelle Ahidjo. C'est un Peul du Tchad originaire de Goré dans le Logone Oriental.


Il avait été exclu du FPR car il voulait nous faire pratiquer un islam extrémiste. C'est lui qui dirige les bandits armés de la zone de Boali au nord de Bangui.


Après avoir été exclu, il a recruté des coupeurs de routes tchadiens et centrafricains, des braconniers soudanais, quelques déserteurs de la CPJP et de l'UFDR et des jeunes désœuvrés du Tchad, de Centrafrique, du Cameroun et du Soudan. Il collabore régulièrement avec la LRA de Joseph Kony.


Il y a quelques semaines, il a repris contact avec nous pour transformer le FPR et le PJD-FARCA en Mouvement pour l'Unicité et le Jihad en Afrique Centrale. Nous avons refusé et j'ai décidé de revenir en RCA pour le combattre car il nous a menacé.


Nous avons appris qu'il a envoyé des jeunes de moins de 15 ans en Mauritanie, au Mali, au Nigeria, en Libye, en Somalie, au Yémen et au Pakistan. Il a aussi envoyé des hommes au Nord-Kivu rejoindre les ADF-Nalu.

Je peux vous dire qu'il est impliqué dans des trafics. Depuis 3 ans des proches d'Ahidjo se sont installés à Miami, à Chicago, en Guadeloupe, à Grenoble, au Sénégal, au Liberia, au Bénin, en Afrique du Sud, au Portugal, au Pays-Bas, au Monténégro, en Grèce, à Singapour et à Dubaï.

Ils sont impliqués dans des trafics de drogues, de diamants et d'ivoire.


Ahidjo est à la fois un bandit, un trafiquant et un extrémiste islamiste. Je reviens donc en Centrafrique pour le combattre et je vous le dit j'ai vraiment honte que ce soit un ancien combattant du FPR.


Il faut aussi que vous sachiez que dans les régions du Sud-Soudan et du sud-est de la Centrafrique que j'ai visité, les braconniers soudanais font réciter le coran aux populations et maltraitent les personnes qui font des erreurs. C'est inacceptable. De plus ils collaborent avec la LRA.


Comprenez que moi je soutiens les islamistes modernes au pouvoir en Turquie, en Tunisie, en Egypte et au Maroc et pas les barbares comme Ahidjo ou les braconniers.


Pour ce qui concerne l'international, je condamne la politique de la Russie, de la Chine et de l'Iran, ils sont complices du génocide contre le peuple syrien.


Pour le Nord-Mali, je condamne de la même façon les crimes de l'armée malienne, ceux des islamistes et ceux des Touareg du MNLA et j'appelle à des négociations.


                                                                         Général Baba Laddé

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 23:02

 

 

 

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Centrafrique : reprise des négociations entre le gouvernement et les rebelles du CPJP


RFI vendredi 24 août 2012

 

En Centrafrique, les discussions sont ouvertes entre le gouvernement et les rebelles de la CPJP pour la mise en œuvre de l'accord de paix signé il y a un an. Le désarmement et l'intégration des rebelles ont pris beaucoup de retard. Il est temps d'y remédier.

 

« Nous sommes mécontents de l’attitude du gouvernement », menaçait encore il y a deux mois Abdoulaye Hissein, le chef rebelle de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP). Exprimant son ras-le-bol, il entendait attirer l'attention du gouvernement sur la lenteur de la mise en œuvre de l’accord de paix signé il y a plus d'un an.

 

La CPJP, dernier groupe rebelle actif en Centrafrique, à l'origine d'une série d'attaques visant l'armée, avait en effet accepté de confiner ses maquisards dans ses camps, dans l'attente d'un accord de paix définitif.

 

Mais aujourd'hui, le groupe rebelle qui estime avoir rempli sa part du contrat est sous pression. Pression des 8 000 ex-combattants qui devaient être pris en charge par le biais du DDR (le programme Désarmement, démobilisation et réinsertion). Or seule la phase de vérification ou d'identification a été réalisée.

 

Pour la CPJP, le gouvernement joue la montre pour réorganiser les forces armées centrafricaines. Côté gouvernement, on veut absolument calmer le jeu. « Rien de tout cela », assure un proche du pouvoir, qui affirme que la paix est la priorité du gouvernement mais confie-t-il, « les caisses sont vides ».

 

 

 

 

La CPJP et le gouvernement sur la ligne droite de l’accord global de paix

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 24 Août 2012 12:56


La Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) et le gouvernement centrafricain ont entamé ce 24 août 2012, des négociations pour la signature de l’acte d’adhésion à l’accord global de paix de Libreville. Un accord déjà signé par la plupart des autres mouvements rebelles du pays.


Les travaux sont ouverts au Ministère délégué au Désarmement, Démobilisation et Réinsertion des Ex-Combattants à Bangui.  Les responsables de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP), les représentants de l’Union Africaine, du Bureau Intégré des Nations Unies en Centrafrique, d’autres partenaires qui appuient le programme DDR, les ministres délégués à la défense centrafricaine, au DDR,  à l’administration du territoire y prennent part.


Ce début de négociations de deux jours qui s’annonce âpre, intervient après que la CPJP ait fait pression sur le gouvernement pour le rappeler au respect des clauses de l’accord de cessez-le-feu signé depuis plus d’un an.


Les travaux se sont articulés autour de plusieurs points entre autres,  la feuille de route de la CPJP, l’adoption du projet de signature d’accord  global de paix de Libreville.


Selon Mahamat Zakaria, conseiller politique de la CPJP interrogé par Radio Ndeke Luka « son mouvement adhère à la signature d’accord global de paix de Libreville dans l’optique de garantir à la population une paix durable ».


Pour lui, « par cette ouverture de négociations, le gouvernement a fait preuve d’une volonté affichée vers l’enterrement définitif de la hache de guerre. La CPJP va continuer le forcing pour que ce processus déterminant aboutisse. Par le passé, la CPJP avait exigé que les dits négociations et accords se déroulaient hors du territoire national. Toutefois, elle se voit à ce jour obliger de faire des concessions : accepter que ces travaux se tiennent à Bangui, eu égard à la situation économique fragile du pays ».


Pour sa part, la représentante du Secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique Margaret Vogt a affirmé que l’ouverture de ces négociations entre le gouvernement et la CPJP vient parachever le processus du DDR en route.


De son côté, Hawa Hamed Youssouf, Représentante de l’Union Africaine, atteste que l’effort enclenché par les 2 parties vers une paix durable sur toute l’étendue du territoire national mérite d’être encouragé.

La CPJP est l’une des factions rebelles du pays qui sévit dans le Nord de la République Centrafricaine.

 

 

 

 

Ouverture des travaux de la négociation de Paix entre le Gouvernement et la CPJP


La salle de conférence du Ministère délégué en charge du Désarmement, Démobilisation et Réintégration (DDR) et de la Jeunesse Pionnière Nationale (JPN) a servi de cadre à la cérémonie d’ouverture, ce 24 août, des travaux de la négociation de Paix entre le Gouvernement centrafricain et la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP).

Ces travaux qui portent sur l’acte d’adhésion de la CPJP à l’Accord Global de Paix de Libreville ont été ouverts par le ministre délégué en charge du DDR et de la JPN, le Général Xavier Sylvestre Yangongo, en présence de la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique, Mme Margaret Vogt, de la Représentante spéciale de la Présidente de la Commission de l’Union Africaine en RCA, Mme Hawa Hamed Youssouf, du Médiateur national, Paulin Pomodimo, du ministre délégué à la Défense, Jean Francis Bozizé, du ministre de la Sécurité publique, Claude Richard Gouandjia, du 1er Vice-président du Comité de pilotage du DDR, Jean Jacques Demafouth, et de l’Ambassadeur, Représentant spécial du Président du Gabon, Pierre Akéndéngué, responsable de la MICOPAX en RCA.

La délégation de la CPJP était composée, entre autres, du Président Abdoulaye Hissène, du Conseiller politique, Mahamat Zakaria, et des femmes venues des Préfectures de la Haute Kotto et du Bamingui-Bangoran.


Après avoir remercié les partenaires, dont le BINUCA, pour leurs concours qui ont abouti à cette négociation, le Conseiller politique de la CPJP a indiqué que « ce dialogue va nous permettre d’aplanir nos divergences dans un esprit de réconciliation et de consens dans l’intérêt supérieur de la Nation et pour la paix ». Concernant l’issue de la négociation, Mahamat Zakaria a déclaré que « la CPJP privilégiera la recherche de la paix définitive et à tout prix ». Mme Hawa Hamed Youssouf, en prenant la parole, a salué « le courage, la volonté et le sens patriotique élevé des leaders de la CPJP qui ont accepté de venir parachever la négociation de paix avec le Gouvernement ». Elle a encouragé les deux parties pour mener à termes cette négociation afin mettre fin aux hostilités dans le but d’assurer le respect des droits des populations civiles affectées et la réintégration des ex-combattants.

En transmettant les vœux de réconciliation du Secrétaire général des Nations au peuple centrafricain, Mme Margaret Vogt a félicité les deux parties pour « ces négociations qui constituent une part décisive dans la mise en œuvre de l’Accord global de Paix de Libreville qui canalise les espoirs pour la paix, la sécurité et le développement du peuple centrafricain ». Pour Mme Vogt, « la présence des femmes dans la délégation de la CPJP témoigne de la prise en considération de leurs préoccupations et plus largement de celles des catégories les plus affectées par les conflits ».


En ouvrant les travaux, le ministre Gouandjia a relevé que « la cérémonie de ce jour s’inscrit dans le sens des recommandations du Dialogue Politique Inclusif (DPI) de 2008 » et que « les troubles du passé seront bientôt derrière ». Pour le membre du Gouvernement, grâce à ce processus, « les centrafricains du Nord, du Sud, de l’Est, de l’Ouest et du Centre se mobiliseront définitivement pour la reconstruction de leur pays ».


 Ces travaux, qui devront prendre fin le 25 août, permettront à la CPJP d’intégrer le processus du DDR et ouvrent la voie aux opérations de Désarmement, Démobilisation et Réintégration dans le Nord-est, ce qui permet de tourner définitivement la page de l’instabilité et d’engager la RCA sur le chemin de la paix.

 


Online : http://binuca.unmissions.org/Default.aspx?tabid=2876&ctl=Details&mid=5201&ItemID=479673&language=fr-FR  

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 00:16

 

 

 

 

hissene-habre-14-oct-2011

 


 

DAKAR (Sénégal) AFP / 22 août 2012 23h57- Le Sénégal et l'Union africaine (UA) ont signé mercredi soir à Dakar un accord portant création d'un tribunal spécial pour juger au Sénégal l'ex-président tchadien Hissène Habré, réfugié dans ce pays et poursuivi pour crimes contre l'humanité, ont annoncé les deux signataires.


Cet accord entre l'UA et le gouvernement de la République du Sénégal sur la création de chambres africaines extraordinaires au sein des juridictions sénégalaises en vue du procès de M. Habré a été signé par Mme Aminata Touré, ministre sénégalaise de la Justice, et Robert Dossou, représentant de l'UA.


A travers l'accord, nous réglons la procédure par laquelle le procès doit se tenir. Nous nous acheminons directement vers l'ouverture de l'instruction. Il n'y a plus d'obstacles, a déclaré Mme Touré à la presse.


Elle a ajouté: Ceci est un grand pas, nous marquons une étape décisive vers un procès équitable. Nous avons perdu beaucoup de temps, mais l'essentiel est en train d'être fait. Nous nous acheminons résolument vers la tenue d'un procès tant attendu. (...) Nous sommes en train d'écrire une nouvelle page du droit international et c'est à l'honneur de l'Union africaine.


L'UA se réjouit de ce que le principe de (lutte contre) l'impunité prend désormais corps. Nous sommes sur le segment de parcours qui va déboucher sur la démonstration que l'Afrique peut juger l'Afrique, et cette preuve se fait au Sénégal, a de son côté affirmé Robert Dossou.


Hissène Habré vit en exil à Dakar depuis sa chute en 1990 après huit ans au pouvoir (1982-1990). Il est accusé de crimes contre l'humanité, crimes de guerre et torture. Le Sénégal, qui avait accepté en 2006 de le juger à la demande de l'UA, n'a jamais organisé le procès sous le mandat de l'ex-président Abdoulaye Wade son successeur Macky Sall, qui a pris ses fonctions le 2 avril dernier, s'est engagé à ce que le jugement débute d'ici à la fin de l'année.

La Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye, saisie par la Belgique en février 2009, avait ordonné en juillet à Dakar de poursuivre sans aucun autre délai Hissène Habré ou de l'extrader.

Les chambres africaines extraordinaires créées mercredi sont au nombre de quatre: deux pour l'instruction et l'accusation, une Cour d'assises et une Cour d'appel. Elles doivent toutes être présidées par un magistrat africain assisté de juges sénégalais, avaient indiqué les deux parties fin juillet lors d'une réunion à Dakar.


Les faits pour lesquels M. Habré sera jugé concernent la période allant du 7 juin 1982 au 1er décembre 1990, selon ces deux parties.


Nous comptons démarrer avec les ressources déjà disponibles. Nous pensons que le budget (pour la tenue du procès) pourra être mobilisé, a indiqué la ministre Touré.


L'accord Sénégal-UA a été salué dans un communiqué par le Comité international pour le jugement équitable de Hissène Habré, regroupant plusieurs ONG de défense des droits humains dont Human Rights Watch (HRW) et la Rencontre africaine pour la défense des droits de l'Homme (Raddho), et deux associations de victimes tchadiennes.


Le document engage les parties à ce projet et à un calendrier selon lequel le tribunal serait opérationnel avant la fin de l'année, a précisé le comité dans un communiqué.


Nous sommes aujourd'hui plus près de la justice, a déclaré Alioune Tine de la Raddho, cité dans le texte. Nous espérons que les donateurs accepteront d'aider au financement du nouveau tribunal, a dit Reed Brody de HRW.


Le précédent budget avait été estimé à 8,6 millions d'euros avec des contributions annoncées par le Tchad l'Union européenne (UE), la Belgique, les Pays-Bas, l'UA, l'Allemagne, la France et le Luxembourg mais cet argent promis n'existe plus, avait récemment déclaré à Dakar M. Brody.


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NDLR : Les diverses protections sénégalaises et l'impunité dont continue de jouir ce criminel à Dakar depuis des lustres sont insupportables et constituent un véritable scandale. Il est plus que temps que cela finisse bien un jour et qu'aboutisse la quête de justice de ses victimes.

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers