Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 19:07

 

 

 

Lumumba-Patrice--Emery.jpg

 

Mercredi 12 déc 2012  (Belga) Le parquet fédéral peut ouvrir une enquête judiciaire sur l'assassinat de l'ancien Premier ministre congolais Patrice Lumumba en 1961. Cette décision a été rendue par la chambre des mises en accusation de Bruxelles. Selon celle-ci, l'ancienne colonie belge était à cette époque confrontée à un conflit armé et l'assassinat de l'ancien Premier ministre du Congo pourrait constituer un crime de guerre.


Des fils de feu Patrice Lumumba ont porté plainte au parquet fédéral en Belgique avec constitution de partie civile, contre une douzaine de survivants, des policiers, des politiciens et des fonctionnaires. Parmi ceux-ci, seulement huit vivent encore. L'un d'eux serait Jacques Brassinne, diplomate belge au Katanga en 1961. Les autres noms qui apparaissent sont ceux d'Etienne Davignon, alors jeune diplomate, et Charles Huyghé, à l'époque chef de cabinet du ministre de la Défense katangais.

 

Avant que le parquet fédéral ne puisse ouvrir une enquête, on devait déterminer si les juridictions belges étaient compétentes. S'estimant compétent, le parquet fédéral s'est basé sur la loi de la compétence universelle de 1993, qui autorise la justice belge à engager des poursuites dans le cadre de crimes de guerre, crimes contre l'humanité ou crimes de génocide commis hors du territoire belge. Les plaignants ou les prévenus doivent toutefois avoir un lien avec la Belgique, ce qui est le cas ici. La chambre des mises a donné raison au parquet fédéral et a jugé que l'assassinat de Lumumba pourrait être un crime de guerre et qu'une enquête pouvait être menée dès lors en Belgique. (MUA)

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 19:24

 

 

 

Michel-Djotodia.JPG

Michel Djotodia 

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 11 Décembre 2012 08:41

On en sait plus sur l’attaque de la ville de Ndélé (Nord). L’Union des Forces Démocratique pour le Rassemblement (UFDR) de Michel Ndjotodia vient de revendiquer cette attaque. Les rebelles confirment la prise le 10 décembre de 3 villes, des mains des Forces Armées centrafricaines (FACA). Il s’agit notamment des villes de Sam-Ouandja, de Ouadda et de Ndélé au Nord du pays.


Joint au téléphone, le colonel Narkoyo, qui se dit Porte-parole de ce mouvement rebelle, explique qu’ils entendent, à travers cette attaque, inviter le Gouvernement centrafricain au respect de l’Accord de Paix Global signé en 2008 à Libreville.


Une source proche de l’Etat-major des FACA confirme la prise de Ndélé.  La source annonce que 2 contingents des FACA sont dépêchés à Ndélé en renfort. Seulement, ils n’ont pas encore donné leur position car ils manquent de moyens de communication. On dispose encore de très peu d’informations au sujet du bilan de l’attaque. Mais l’UFDR annonce toute fois avoir pris en otage tous les éléments des FACA basés à Sam-Ouandja. Tandis qu’à Ndélé, un élément des  FACA serait tué, à en croire la Croix-Rouge locale. Aussi, l’un des deux véhicules 12/7 des FACA de Ndélé a été récupéré par les rebelles.


Les éléments de la MICOPAX présents dans la ville se sont juste contentés de la sécurisation de leur base et de l’Aérodrome. Seuls les éléments de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix  (CPJP) ont tenté une première résistance avant d’être mis en débandade par les assaillants.


Michel Ndjotodia, leader fondateur de l’UFDR, est rentré de l’exil du Bénin il y a environ 6 mois aujourd’hui. Depuis lors, il s’est installé à Boromata à 125 kms de Birao. Pendant son absence, le Mouvement a été dirigé par Damane Zacharia qui, lui, a entamé des négociations avec le régime de Bangui.

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 04:31

 

 

 

babaladdé

 

Les circonstances dans lesquelles la base des soldats du détachement des FACA de Kabo a été attaquée mardi dernier par surprise par des assaillants qui voulaient dit-on se ravitailler en armes et munitions, doivent faire réfléchir quelque peu la hiérarchie de ces malheureux soldats et leur état-major. Des leçons doivent impérativement être tirées de la mort de ces soldats et en particulier celle du capitaine Loutomo qui commandait la base, tué non pas par arme à feu mais suite aux tortures et tabassage qu’il a subis des assaillants qui l’ont littéralement enlevé et amené avec eux, chose inadmissible (on n’aurait d’ailleurs toujours pas retrouvé son corps selon nos informations).

Deux de leurs véhicules ont été incendiés et deux autres emportés, cinq soldats faits prisonniers d’après certaines sources, bref, une véritable bérézina. Les habituels communiqués triomphalistes et indécents de l’état-major qui parle généralement de FACA à la poursuite d’assaillants en débandade, prêtent à sourire si ce n’est à pleurer.

Selon des informations dignes de foi, seulement 100 éléments sur les 800 hommes de Baba Laddé qui avaient été conduits tambour battant sous bonne escorte en octobre dernier par les ministres Francis Bozizé et Josué Binoua depuis Ippy et remis aux autorités tchadiennes à Sido, auraient été admis à intégrer les effectifs de l’armée nationale tchadienne. Les 700 restants ont tranquillement regagné le territoire centrafricain, la région de Ouandago et Gondava, qu’ils connaissent bien et considèrent comme leur sanctuaire et où ils vivent comme poisson dans l’eau. Comment donc s’étonner du niveau de recrudescence de l’insécurité que connaît à nouveau la zone de Kabo depuis bientôt deux mois.

Toujours d’après nos sources dans la région de Batangafo et Kabo, des rumeurs persistantes circulaient depuis une dizaine de jours dans le coin, faisant état d’une attaque imminente de la base FACA de Kabo par des forces rebelles. Seuls l’état-major des Faca et le commandement du détachement de Kabo ne s’en sont pas inquiétés outre mesure. C’est un secret de polichinelle que lorsqu’ils sont envoyés en détachement dans l’arrière-pays, les soldats des FACA ont la vilaine et fâcheuse habitude de s’enivrer plus que de raison et d’être aveuglés par la gente féminine locale au point même de perdre de vue l’objet de leur mission. Puisse ce genre de situation dramatique comme celle de Kabo, leur donner à réfléchir et les aider à revenir sur le droit chemin.

Tout cela, ajouté à d’autres faits encore de la bozizie, augure du climat de fin de règne que vit actuellement ce régime désormais à l’agonie. La mise en débandade du seigneur de guerre de  l’UFDR Zakaria Damane dans la Vakaga par Djotodia Amnon Droko revenu militairement en force dans la région et l’allégeance que s’apprêtent à faire à ce dernier d’autres chefs rebelles du coin, n’augure pas des lendemains tranquilles dans la région de la Vakaga et de la Haute-Kotto. La politique de la mallette de billets d’argent de Bozizé vis-à-vis des chefs rebelles trouve désormais ses limites. La paix n’en est pas revenue pour autant dans le pays.

La rédaction

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 00:18

 

 

 

Mackpayen-Centro-et-consorts.png

 

Centrafrique : tentative de putsch

Afrik.com JEUDI 29 NOVEMBRE 2012 / De notre correspondant  FRED KROCK

Le Magistrat Trinité Mbangot Sangafio a présidé, hier, mercredi 28 novembre, dans la salle d’audience du Tribunal de grande instance de Bangui, le procès des trois présumés de la tentative de coup d’Etat d’octobre dernier. Il a été assisté par deux assesseurs : Abel Daouda et Antoine Laou. Le ministère public quant à lui, a été représenté par le magistrat Alain Tolmo, Procureur de la République.

 

Le Magistrat Trinité Mbangot Sangafio a présidé, hier, mercredi 28 novembre, dans la salle d’audience du Tribunal de grande instance de Bangui, le procès des trois présumés de tentative de coup d’Etat d’octobre dernier. Il a été assisté par deux assesseurs : Abel Daouda et Antoine Laou. Le ministère public quant à lui, a été représenté par le magistrat Alain Tolmo, Procureur de la République.

Arrêtés le 9 octobre 2012 à 19h puis gardés à vue au camp de Roux, Mackpayen et deux autres personnes ont été accusés de vouloir renverser le régime du Président François Bozizé. Précisons que cette arrestation était intervenue après dénonciation de ces suspects. Alors, conformément aux procédures judiciaires requises, des perquisitions ont été effectuées au domicile des suspects. Résultats, des armes de guerre et quelques minutions ont été saisies.

Par trois fois, le procès de ces provisoires détenus est reporté. C’est finalement le 28 novembre 2012 que Mackpayen et les deux autres accusés ont comparu.

Après vérification de leurs identités à l’ouverture de l’audience, leur défense a soulevé des vices de procédure, notamment en ce qui concerne la durée de garde à vue qui n’a pas été respectée. Puisque l’article 48 du Code pénal centrafricain dispose que « l’Officier de Police Judiciaire doit aviser ou informer la famille de l’inculpé de sa garde à vue ». Or il s‘est avéré qu’il n’en a pas été le cas.

Se basant sur ce vice de procédure, la défense a déclaré la nullité du procès. Signalons que le procès a été suspendu à plusieurs reprises pour des concertations des parties. Après une dernière reprise, Me Hyacinthe Gbiegba a demandé, au nom de ses pairs, à la Cour un petit moment de sursis, afin de permettre aux avocats de préparer la défense de leurs clients. C’est ainsi que la Cour a suspendu l’audience. Le procès est reporté pour le vendredi 30 novembre 2012 à 8h30.

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 19:21

 

 

 

Bourgi

 

PARIS 28.11.2012 13h18 (Sipa) -- Le barreau de Paris a suspendu pour deux ans, dont six mois ferme, l'avocat Robert Bourgi qui, en septembre 2011 avait déclaré à plusieurs médias avoir joué un rôle d'intermédiaire dans le financement occulte du clan Chirac par des chefs d'Etat africains, indique le site Lextimes.fr reprenant l'édition en ligne du bulletin du barreau de Paris.

Dans un entretien au Journal du dimanche le 11 septembre 2011, puis sur BFM-TV, M. Bourgi avait affirmé avoir participé à des remises de fonds occultes à MM. Chirac et Villepin, provenant de chefs d'Etat africains. Par la suite, dans différents médias, il avait estimé à 20 millions de dollars le montant des sommes versées entre 1995 et 2005 précisant avoir seulement accompagné les porteurs de valises.

Affirmant ne disposer d'aucune preuve de ses affirmations, M. Bourgi, inscrit au barreau de Paris depuis 1993, avait expliqué à la presse vouloir soulager sa conscience.

La formation disciplinaire a "considéré que ces faits constituaient des manquements aux principes essentiels", notamment "d'honneur, d'indépendance, de prudence, ainsi qu'aux dispositions régissant les conflits d'intérêts et le secret professionnel". Il lui est également interdit de se présenter à toute élection professionnelle pendant 10 ans, précise l'édition le bulletin du barreau dans son numéro du 27 septembre qui donne des extraits de la décision anonymisée.

Après les propos de M. Bourgi, les instances ordinales avaient ouvert une enquête déontologique sur "la réalité des missions" que l'avocat déclarait avoir accomplies, rappelant que les "principes qui gouvernent la profession d'avocat ne permettent en aucun cas de procéder aux actions telles que relatées dans la presse". De son côté, le parquet de Paris avait diligenté une enquête préliminaire en septembre 2011 avant de la classer sans suite un mois plus tard, aucun élément ne pouvant accréditer les allégations de M. Bourgi.

M. Bourgi peut faire appel de cette décision devant la cour d'appel de Paris. Comme le Conseil de l'ordre des avocats de Paris.

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 03:05

 

 

 

Mackpayen Centro

 

 

 

Cœur-Sacré MACKPAYEN

 

Opérateur Culturel en République Centrafricaine

                                                                              

                                                                     

                                                                                     Reims le 23 novembre 2012

 

 

A

 

Monsieur le Procureur de la République 

 de Bangui  

République Centrafricaine

 

 

 

Objet: Affaire « Le Centrafricain MACKPAYEN »

 

 

           Monsieur le Procureur de la République,

 

A propos de l’affaire citée en objet, « Le Centrafricain MACKPAYEN », je viens bien respectueusement, vous faire part du sentiment d’incompréhension que cette affaire suscite en moi.

 

Le Centrafricain MACKPAYEN  serait accusé d'atteinte à la sureté de l'état. Le retentissement que connait cette affaire et la diligence avec laquelle vous vous en êtes saisi viendraient-ils de sa gravité ou du patronyme de  « l’accusé » ?

 

Nous savons que depuis 2003, date d’accession au pouvoir du Général Bozizé, notre pays a connu de nombreuses affaires relevant « d’atteinte à la sûreté de l’état ». Les précédentes affaires de cette nature,  me semble-t-il, n’ont pas fait l’objet d’autant d’acharnement ni de votre part, ni de la part des pouvoirs publics. Pour preuve, je citerais « l'affaire du coup-d ‘état  de Sylvain Ndoutigaye et ses complices Firmin Feindiro, et le malheureux Serge Magna qui, selon les presses de chez nous, croupit arbitrairement à Bossembélé sans omettre ceux qui seraient portés disparus». C’est tout à votre honneur monsieur le Procureur de la République.

 

     Des sources (mal informées peut-être, mais vous,  vous ne l’êtes pas) soutiennent même que Monsieur Ndoutigaye, qui, lui n’est pas un citoyen lambda de Centrafrique, bien que  soupçonné d'atteinte à la sureté de l'état, quitta Bangui en toute quiétude et doté en plus d'une cagnotte venant de la trésorerie de Bangui. Qu’en est-il en réalité ?

 

      Tout citoyen centrafricain qui croit en la justice de son pays a le droit de réclamer la vérité que le Procureur recherche en son nom puis qu’il la recherche au nom de la société centrafricaine.

 

      Au nom de cette vérité, au nom de cette clarté, au nom également de la séparation des pouvoirs, vous avez, nous le savons, les prérogatives utiles pour empêcher que la justice de notre pays ne véhicule  le spectacle du «deux poids, deux mesures ».

 

      

         Même si les pouvoirs publics dans cette affaire, se déchainaient pour des raisons qui sont les leurs, je ne comprends pas que la justice, dont vous êtes en charge, par la sérénité qui doit être la sienne ne traite pas l’affaire de manière pondérée et impartiale. 

         

         Je reste convaincu que vous demeurez la première personnalité dont le devoir est de lutter contre l’arbitraire et dont la mission est de veiller à ce que les personnes reconnues coupables à travers des preuves matériellement incontestables n’échappent pas la justice d’une part, d’autre part, que des personnes sur lesquelles pèsent des soupçons injustifiés, infondés, abusifs parfois,  ne croupissent pas, sans aucune forme de procès transparent  dans  les maisons de correction comme ce serait le cas, pour beaucoup,  dans les prisons de Bossembélé, de Bossangoa, de Bérengo, de la SRI, du Camp de Roux, et de Ngaragba.

 

      Votre tâche qui sollicite immensément une conscience droite et un courage peu commun,  est rude, je sais, mais elle est noble et nécessaire.

 

        La nation entière sait compter sur votre ardeur et sur votre abnégation pour placer, sans aucune discrimination,  la justice de notre pays au-dessus des ressentiments sectaires et des malveillances indignes.

 

Assuré de votre diligente saisine de toutes les instances requises pour traiter et conclure cette affaire « Le Centrafricain MACKPAYEN » ainsi que toutes celles qui lui sont semblables, je vous dis merci, par avance de vos très prochaines instructions.

 

Dans cette attente, je vous prie de croire, Monsieur le Procureur de la République, l’expression sincère de mon profond respect.

 

 

 

 

Cœur-Sacré MACKPAYEN

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 00:57

 

 

simone-gbagbo-cpi.jpg

 

LA HAYE (Sipa-AP) 23.11.2012 00h19- La Cour pénale internationale (CPI) a rendu public jeudi un mandat d'arrêt délivré à l'encontre la femme de l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo pour meurtres, viols et persécutions. Il s'agit de la première femme accusée par cette instance pénale internationale depuis dix ans.

 

La CPI a délivré un mandat d'arrêt le 29 février visant Simone Gbagbo pour crimes contre l'humanité.

 

Son mari, Laurent Gbagbo, qui fait l'objet d'accusations similaires, se trouve actuellement détenu à la Haye. Il avait refusé de céder le pouvoir à Alassane Ouattara après sa défaite à la présidentielle en 2010, déclenchant plus de six mois d'affrontements entre les partisans des deux hommes, durant lesquels près de 3.000 personnes ont été tuées. L'ancien président ivoirien a été arrêté en avril 2011.

 

Un membre du gouvernement d'Alassane Ouattara a toutefois déclaré que la Côte d'Ivoire a refusé l'extradition de Mme Gbagbo.

 

"Nous avons informé (la CIP de notre décision) il y a longtemps", a-t-il déclaré.

 

Mais le procureur de la Cour, Fatou Bensouda, a exhorté Abidjan à accepter l'extradition.

 

"Ce type de crimes commis après les élections de 2010 ne sont pas fortuits, ils ont été planifiés et coordonnés par des hauts milieux politiques et militaires et ils doivent assumer leur part de responsabilité", a-t-il soutenu dans un communiqué.

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 00:06

 

 

Socrate-et-Kevin-Bozize.JPG

 

Socrate Bozizé et Kévin lors de l'investiture du 15 mars 2011 de leur papa

 

 

 

Papy-et-Rodrigue-saluant-le-couple-Bozize.JPG

 

Bozizé saluant Papy et Rodrigue faisant l'accolade à Monique Bozizé

lors de l'investiture de Bozizé du 15 mars 2011

 

 

 

Papy-Bozize-copie-1.JPG

 

Aimé Vincent Bozizé alias Papy

 

 

 

Djodjo-lors-de-l-investiture-de-son-pere-15-mars-2011.JPG

 

François Joseph Bozizé alias Djodjo

 

 

Rodrigue Bozizé

 

Rodrigue Bozizé


 

CENTRAFRIQUE

 

 

Le site social facebook d’une centrafricaine résidante de Bangui, a posté sous couvert de l’anonymat un pavé dans la marre en annonçant l’organisation des victimes des crapuleuses atteintes aux droits de l’homme par la famille Bozizé exclusivement ce lundi 19 octobre 2012. Si l’information est avérée, il faut savoir qu’en appelant les vulnérables centrafricains, ceux vivants à l’étranger et autres nationalités en Centrafrique de toutes couches confondues, hommes, femmes, enfants, appartenant à tous corps socioprofessionnels ou pas, les institutions et autres personnes morales qui sont de cibles constituées de la famille Bozizé à s’organiser, l’association Agir pour la Justice et Contre l’Impunité en Centrafrique (AJCIC), avec à sa présidence la magistrate SIFA, (nom donné pour protéger les intérêts de la personne) vient non seulement compléter l’existence, dans le domaine, d’une multitude d’assises militant pour les droits humains et la promotion de la démocratie mais aussi sonner l’alarme, avec force de dernière rigueur, d’une inquiétante propension de règne, à leurs manières, de la famille biologique et leurs proches parents du numéro un centrafricain devenu bourreau-nouveau genre en RCA.

 

Pour stopper ce que la nouvelle association appelle « des bavures jamais réalisées dans l’histoire de la Centrafrique, œuvre de la première famille centrafricaine », Maman SIFA entend, par son initiative, saisir la justice nationale et ou internationale avec un dossier consistant fait de liste de victimes et préjudices enregistrées, des témoignages écrits, sonores et visuels et aussi des preuves tangibles. Selon la présidente de l’association qui dit travailler en sous-marin, pour le moment, par pure crainte de représailles des  personnes visées par son association, une cent cinquantaine de victimes a été déjà répertoriée dans les registres avec différents griefs dans deux arrondissements (le 8e et le 5e) de Bangui en moins de sept jours.

 

Selon la présidente SIFA, « Notre objectif recherché est de faire en sorte que justice soit rendue de manière impartiale aux ayants-droits et garantir la sécurité des biens et personnes. Nous nous sommes aperçus ces derniers temps que les populations centrafricaines et étrangères en RCA connaissent une persécution qui ne dit pas son nom. Les griefs reprochés aux victimes sont bénins et n’expliquent pas des arrestations extralégales, tortures, détentions sécrètes et assassinats, sans évoquer des menaces de morts proférées aux pauvres centrafricains. Les auteurs bénéficient de l’impuissance de la faiblesse des institutions judiciaires nationales apeurées De là si nous n’envisageons pas des actions pour arrêter cette catastrophe c’est synonyme de culpabilité de notre part. » Dit de manière ferme cette juriste résidente de Bangui dont la petite-fille a été victime d’un abus sexuel d’un rejeton de du président Bozizé en octobre dernier. Pour cette dernière, les auteurs sont exclusivement les enfants légitimes du président centrafricain François Bozizé, ses très proches parents, ses propres gardes rapprochés qui excellent dans l’abus d’autorité et qui se croient superpuissants. « Dans tous les services de l’état centrafricain il y’a au moins une cinquantaine de personnes qui appartiennent à cette famille. Même dans les milieux religieux, sportifs, commerciaux et, même des très proches parents qui ne travaillent pas mais qui, par usurpation du patronyme causes d’énormes torts à la nation. C’est une chaine que dans notre programme d’activités planifiés nous avion pu identifier, déceler personne par personne et avons ouvert un dossier très solide pour chaque cas. »

 

L’association Agir pour la Justice et Contre l’Impunité en Centrafrique a vu le jour en février 2012 à Marseille en France par la volonté d’une frange de centrafricains exaspérés par les événements et décidés à découdre avec les ignominies et autres violations des droits humains œuvres des princes qui gouvernent en RCA. Ils sont des politiques, des membres de la société civile, des commerçants, des religieux, etc qui se sont tous levés comme un seul homme pour baliser le plan autoritariste et tyrannique des Bozizé.

 

A la question de savoir les périodes couvertes par les crimes causés, Madame SIFA reste scientifique et dit. « C’est depuis le 15 mars que la RCA est devenu otage des Bozizé. Ni plus ni moins. L’association se consacre essentiellement à cette période et va couvrir toute l’étendue du territoire centrafricain. Car nos parents, amis et connaissances à l’intérieur du pays connaissent plus pire que nous qui vivons à Bangui. L’occasion est donnée d’aller vers cette population retirée pour collecter les ressources nécessaires pour valoir notre mission. »

 

Il faut dire aussi que l’AJCIC, fait parti d’un réseau international de défenseurs de l’Homme en France et en Belgique entre autre l’Association Survie dont elle épouse bien la philosophie. Madame Sifa se dit aussi très proche d’une kyrielle d’avocats noirs-américains à Washington DC aux Etats-Unis d’Amériques réputés pugnaces aux atteintes des droits humains comme Le Barreau Penal International Criminal Bar.

 

Faut-il craindre pour les victimes vivant à Bangui en Centrafrique ? Madame Sifa lâche « Nous travaillons dans un professionnalisme dont l’expérience remonte à 17 ans et avions travaillé en consultante internationale en Gambie, Côte d’Ivoire et en Haïti pour le compte des Nations-Unies et aussi pour la Tribunal Spécial d’Arusha en Tanzanie. La protection de nos victimes est une question très sensible pour valoir notre raison d’être. Nos agents à Bangui ne signalent pas encore de problèmes majeurs rencontrés sur le terrain, même si le risque est très critique. Mais ils sont assez sensibilisés pour prendre des précautions utiles aux instants fatals.»

 

 Pour plus d’informations : agir.jcic@gmail.com

 

 

Clovis Ouefio

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 00:29

 

 

 

 

Boz rêvant

 

Djodjo lors de l'investiture de son père 15 mars 2011

 

 

Bangui, 19 nov (CAP) – Cela fait déjà plusieurs parutions dans lesquelles la rédaction de Centrafrique ne cesse de donner l’alerte concernant plusieurs Nigérians, Américains et Portugais emprisonnés on ne sait trop pour quelles raisons par le tristement célèbre fils délinquant de Bozizé, un certain François Joseph Bozizé alias « Djodjo » depuis plus de seize mois déjà dans les geôles du camp de Roux sans procès et dans des conditions inhumaines.


Malgré les cris de détresse des victimes et leur SOS relayés par la rédaction de Centrafrique-Presse, rien ne bouge au sujet de ces malheureux. Djodjo Bozizé avait pris sur eux la somme de 70.000 $ US et des ordinateurs et téléphones portables puis les a fait jeter en geôles au camp de Roux. Que leur reproche-t-on ?  Que font les ambassades des USA et du Nigéria à Bangui ? Y-a-t-il des organisations de défense des droits dans ce pays qui s’appelle République centrafricaine. C’est inadmissible que des personnes humaines soient jetées en prison depuis plus de seize mois sans le moindre procès ? Où sommes-nous ?


La rédaction est à présent en mesure de fournir la liste de ces malheureux qui se morfondent en geôles au camp militaire de Roux dans une indifférence qu’on ne peut s’expliquer car vraiment scandaleuse. Il s’agit de quatorze (14) Nigérians nommés :

 

Godwin Abba

Onyemeforo

Ifeanyi Benedict

Tabo Mike

Macbeth Gilbert

Micheal Doe

Osuji Izunna Florentus

Chukwu Vincent

Akaenyi Chibuzo

Henry William Kayeon

Iloka  Ugochukwu

Dimgba  Ali

Kalu Ifediora Uzochukwu

Benneth

 

Trois (3) Américains qui s’appellent : Nzelu Marcel, Onum George et Bonjean Boucka Ezeh et un (1) Portugais répondant au nom de Julio Cesar Valera

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 03:43

 

 

 

 

Mackpayen Centro



Paris, 15 nov (CAP)« L’état de santé de mon mari se dégrade par rapport aux mauvaises conditions de détention qui sont les siennes au camp de Roux à Bangui.Je ne cache donc pas mon inquiétude pour lui ». Tel est le cri de détresse que Sandrine Mackpayen son épouse, a lancé ce jour à la rédaction de Centrafrique-Presse en pleur dans un appel.


« C’est un SOS que j’adresse aux organisations de défense des droits de l’homme, à la presse dans son ensemble et à la communauté internationale tout entière car mon mari est INNOCENT avec majuscule. » Et de poursuivre : « C’est un coup monté de toutes pièces contre lui par  ceux qui lui en veulent  pour satisfaire leurs égos personnels en utilisant le président de la République » ajoute-t-t-elle désespérée.


Le report au 28 novembre prochain du procès en raison de l’absence de certains avocats et l’interdiction opposée aux avocats de Mackpayen de lui rendre visite au camp de Roux où il est détenu sont un grand sujet de préoccupation de sa famille en particulier de son épouse, d’où l’alarme qu’elle tire sur le sort de son malheureux mari. Que reproche-t-on vraiment à ce jeune homme ?  

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers