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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 12:12

 

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/ 

 

Lutte Ouvrière n°2462/ 7 octobre 2015

 

La capitale centrafricaine, Bangui, vient de subir des affrontements meurtriers, au cours desquels 40 personnes ont trouvé la mort. Le chaos qui a régné pendant plusieurs jours prouve encore une fois que ni la présidente de transition mise en place par la France, Catherine Samba-Panza, ni les troupes françaises et celles de l’ONU ne contrôlent la situation.

 

C’est le meurtre d’un chauffeur de taxi musulman dans la nuit du 25 au 26 septembre qui a mis le feu aux poudres. Des bandes armées sont alors sorties du quartier PK 5, le dernier occupé par des musulmans, pour s’en prendre aux zones habitées par des chrétiens. Les milices chrétiennes anti-balaka ont à leur tour exercé des représailles sur les musulmans. Le 28 septembre des barricades étaient érigées dans toute la ville. Les casques bleus ont ouvert le feu sur une manifestation qui se dirigeait vers le siège de la présidence pour réclamer la démission de Catherine Samba-Panza, tuant trois personnes. Devant ce chaos, la présidente est revenue précipitamment de l’assemblée générale des Nations unies à New York, protégée par les troupes françaises à son arrivée à Bangui. Elle a dénoncé la présence de l’ancien dictateur, François Bozizé, derrière ces troubles.

 

Dans le scénario élaboré à Paris pour rétablir un régime stable allié de la France, des élections devaient se tenir avant la fin de l’année 2015. Hollande aurait alors pu proclamer qu’après le Mali, la Centrafrique avait retrouvé la paix grâce à l’intervention militaire française. Mais aujourd’hui la réalité est tout autre. Le pays est mis en coupe réglée par des gangs chrétiens ou musulmans, dont la seule raison d’être est le contrôle d’un quartier, d’une mine d’or ou de diamants dont ils tirent leurs ressources. La population se débat au milieu des violences et les forces françaises, comme celles de l’ONU, sont de plus en plus souvent mises en cause pour leur impuissance. Elles apparaissent comme une bande de plus, n’hésitant pas à ouvrir le feu.

 

Lorsque l’intervention militaire française en Centrafrique a débuté, en décembre 2013, Hollande déclarait : « La France n’a pas d’autre objectif que de sauver des vies humaines. Cette opération sera rapide, n’a pas vocation à durer. » Presque deux ans après, la population vit toujours dans la peur et les soldats français restent pour défendre les intérêts de l’impérialisme français : c’est depuis le début la seule vraie raison de leur présence.

 

Daniel Mescla

Lu pour vous : Centrafrique : l’intervention française n’a pas protégé la population (L.O)
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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 12:10

 

 

http://www.gaboneco.com/  08-10-2015 | 07:50:26

 

Il n’aura pas fallu longtemps pour mettre à l’épreuve le Gabonais Parfait Onanga-Anyanga, nouveau patron de la Mission de l’ONU en Centrafrique (Minusca). Comment s’en sortira-t-il ?

 

Simple coïncidence ou baptême du feu forcé pour tout diplomate de l’ONU envoyé en mission en Centrafrique, le pays considéré par beaucoup d’observateurs comme « terre du chaos », le Gabonais Parfait Onanga-Anyanga, nouveau patron de la Mission de l’ONU en RCA (Munisca), après la démission en août dernier du sénégalais Babacar Gaye, se doit de prouver de quoi il est capable face à deux faits majeurs. Le nouveau cas d’allégations d’abus sexuel touchant pour la première fois un civil de la Minusca et la recrudescence du conflit entre milices chrétiens et musulmans né en pleine célébration de la fête de la Tabaski à Bangui suscite sa réaction.

 

L’objectif affiché par Parfait Onanga-Anyanga au lendemain de sa nomination était de mettre de l’ordre en rétablissant la paix dans un pays meurtri depuis plusieurs années par des conflits. Il veut à tout prix réussir sa mission et prendre un autre chemin que celui emprunté par ces pairs diplomates envoyés des mois auparavant en Centrafrique.

 

« La fermeté de nous assurer que tous les groupes néfastes seront mis hors d’état de nuire est incontestable. Et c’est bien dans ce cadre que nous évoluerons », expliquait-il lors de sa première conférence de presse à Bangui. Mais devant la multiplication des scandales sexuels et le nouvel embrasement du pays qui n’augure pas forcément des lendemains meilleurs après des mois de quiétude, Parfait Onanga-Anyanga pourra-t-il réellement atteindre les objectifs qu’il s’est fixé et réussir sa mission?

 

La question reste en suspens car l’équation ne paraît pas aussi facile que le pensent certains. En effet, cela fait près de trois ans aujourd’hui que la RCA vit sous la pression de l’interminable « guérilla » entre milices antibalaka et l’ex-rébellion de la Séléka. De 2012 à nos jours, plusieurs représentants des Nations unies se sont succédé en Centrafrique sans parvenir à des résultats concluants.

 

En août dernier, dépassé par les évènements, le Sénégalais Babacar Gaye cède volontairement son poste en posant sa démission. Quelques jours plus tard, Parfait Onanga-Anyanga prend ses fonctions dans un pays partiellement en conflit. Aujourd’hui, la tendance n’est plus la même avec l’éclatement à nouveau de la crise qui fait là également, à nouveau sombrer le pays. Peut-être un dilemme de trop puisque le premier, celui lié aux allégations d’abus sexuel est en instance de résolution alors qu’éclate celui de la résurgence du conflit armé

Lu pour vous : Centrafrique : Le Gabonais Parfait Onanga-Anyanga face à ses deux premiers dilemmes
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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 12:07

 

 

www.portesouvertes.fr  08/10/2015

 

Alors que le pays connaît de nouvelles violences, le président de l'Alliance Evangélique de la Centrafrique, le pasteur Nicolas Guerekoyame-Gbangou, a été la cible d'une tentative d’assassinat.

 

Suite à l’assassinat d’un chauffeur de taxi musulman, le samedi 26 septembre, un groupe de jeunes en colère est entré dans l’enceinte de l’église Elim à Bangui où habite le pasteur Guerekoyame-Gbangou, également président de l’Alliance Evangélique de RCA. Heureusement, ce dernier avait quitté les lieux 30 minutes auparavant. Armés d’armes automatiques, de machettes, les assaillants ont cependant tué deux personnes qui avaient trouvé refuge dans ce lieu. Nicolas Guerekoyame-Gbangou a gagné une reconnaissance mondiale pour ses efforts visant à mettre fin au conflit en RCA.

 

Sujet de prière

 

Remercions Dieu d’avoir protégé le pasteur et sa famille. Prions pour les chrétiens de Centrafrique à nouveau éprouvés par une vague de violence.

Centrafrique : le président de l’Alliance Evangélique échappe à la mort
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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 01:09

 

 

http://www.adiac-congo.com/  Mercredi 7 Octobre 2015 - 17:04

 

La concertation sur un nouveau calendrier électoral initiée par la présidente de la transition, Catherine Samba Panza, a débuté le mardi 6 octobre, à Bangui. Au cours d’une rencontre mardi avec la médiation congolaise, les délégués de la France, des États-Unis, des Nations unies, de l’Union européenne, de la CEEAC, de l’Union africaine et de la Banque mondiale (G8-RCA), la question de la sécurisation du prochain scrutin a été évoquée.  

 

Le chronogramme électoral initial ne pourra pas être respecté notamment à cause des récentes violentes qui ont secoué la capitale Bangui. Plus de 61 personnes ont été tuées et au moins 300 autres blessées dans des affrontements sanglants ayant opposé des groupes armés les 26, 27 et 28 septembre derniers. Le référendum constitutionnel prévu pour le dimanche 4 octobre passé, n’a pu se tenir rendant quasi-impossible la tenue de ce délai.

 

Si le budget alloué au processus électoral est déjà disponible, d’après Bangui, il y avait un réel doute autour de la situation sécuritaire. « Nous ne laisserons aucun groupe armé non conventionnel bafoué l'autorité de l'Etat en Centrafrique. Les échéances électorales seront sécurisées. », a déclaré le patron des Casques bleus en RCA, Parfait Onanga-Anyanga. Malgré, les quelques foyers de violence encore visibles dans le pays surtout à Bangui, a reconnu le G8-RCA, les forces de l’ordre de la RCA soutenues par les forces onusiennes et françaises, feront tout pour restaurer un climat de sécurité et de confiance.

 

Les autorités de la transition ont épuisé la feuille de route qui leur a été dressée par le Forum de Brazzaville ( le 23 juillet 2014) puis par les recommandations du Forum de paix et de réconciliation tenu début mai 2015, à Bangui. « Nous avons avec le président  François Hollande une même position, cette transition doit s'arrêter, il faut une mauvaise élection plutôt qu'une transition chancelante (...) Il faut régler la question des hommes en armes. Il faut que la communauté internationale trouve les moyens financiers nécessaires pour permettre à la transition de faire les élections avant la fin de l'année 2015. », a indiqué à RFI, le chef d’Etat tchadien alors en visite à Paris.

 

Du côté de Bangui, le message de la communauté internationale semble être pris au sérieux car, « la présidente de la transition a décidé de réunir tous les acteurs, les leaders des partis politiques, bref toutes les forces vives de la nation pour évaluer la situation de la République Centrafricaine. Elle a donné l’ordre, sans tarder à son staff pour que cette rencontre puisse être bien préparée afin qu’une nouvelle date soit arrêtée. », a confié le porte-parole de la présidence, professeur Anicet Guiyama-Massogo cité par la presse locale.

 

La concertation politique se poursuit à Bangui. Après les autres Institutions de la transition (le Parlement transitoire, le Haut conseil de la communication, la Cour constitutionnelle, l’Autorité nationale des élections etc.) et le G8-RCA, les rencontres avec les partis politiques ont commencé le mercredi 7 octobre.

 

Fiacre Kombo

Centrafrique : les échéances électorales seront sécurisées, selon le G8-RCA
Centrafrique : les échéances électorales seront sécurisées, selon le G8-RCA
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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 00:25
Violences en Centrafrique : enquête ouverte

(Le Garde des Sceaux Aristide Sokambi) 

 

Par Lefigaro.fr avec AFP le 07/10/2015 à 23:48

 

La justice centrafricaine a ouvert une enquête notamment pour atteinte à la sûreté intérieure de l'Etat et incitation à la guerre civile contre les auteurs des dernières violences à Bangui qui ont fait 61 morts, a annoncé ce soir le ministre de la Justice. Dans sa déclaration à la radio d'Etat, le ministre Aristide Sokambi a affirmé que "devant des comportements flagrants, qui sont constitutifs d'atteinte à la sûreté intérieure de l'Etat, de complot, d'incitation à la guerre civile, à la désobéissance civile, à la haine, et de complicité, le gouvernement a instruit les autorités judiciaires compétentes, aux fins d'ouvrir une enquête à l'effet de rechercher et d'arrêter les présumés auteurs et complices".

 

D'après lui, des responsables politiques se sont réunis pour réclamer une troisième transition afin de retarder le processus électoral prévu début octobre "et soutenir publiquement ces violences". "Des officiers de l'armée, comme le capitaine Eugène Ngaïkosset, le lieutenant Olivier Koudémon "alias Gbangouma", le nommé Mokom et autres, recherchés par la justice centrafricaine pour divers crimes commis dans notre pays, se sont impliqués ouvertement dans tous les différents mouvements pour attenter à l'ordre établi", a-t-il dit. Ces officiers faisaient partie de la garde rapprochée de l'ex-président François Bozizé, renversé en mars 2013 par la rébellion de la Séléka. 

 

La flambée de violences qui a embrasé Bangui fin septembre a fait 61 morts et 300 blessés, selon le dernier bilan publié lundi par le gouvernement. Ces violences avaient éclaté le 26 septembre après l'assassinat d'un conducteur de moto-taxi musulman et s'étaient propagées dans plusieurs quartiers de la capitale avant que les forces internationales (Casques bleus et soldats français de Sangaris) ne parviennent à rétablir le calme.

 

 

 

DECLARATION DU MINISTRE D’ETAT A LA JUSTICE, GARDE DES SCEAUX, CHARGE DE LA REFORME JUDICIAIRE ET DES DROITS DE L’HOMME

 

 

*********

 

Le Samedi 26 Septembre 2015, suite à l’assassinat odieux d’un sujet musulman dont le corps a été jeté dans la concession de la FNEC au quartier Combattant dans le 8èmearrondissement, des violences inouïes ont éclaté à Bangui dans la matinée, au niveau du 5ème arrondissement et de ses environs qui se sont poursuivies dans la nuit.

 

En date du 27 Septembre 2015, face à cette situation, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement de Transition, en l’absence du Chef de l’État en mission aux États Unis, appelait au calme, à la retenue et à l’apaisement quelle que soit la situation en cause, conformément aux différents engagements pris lors du forum de Bangui.

 

Alors que le Gouvernement recherchait une issue pacifique à cette situation, voilà que les 27 et 28 Septembre 2015, trois événements majeurs viennent donner une signification à ces violences

:

·D’abord, la déclaration de M. LAKOSSO Gervais, Conseiller National de Transition, se disant coordonnateur d’une plate-forme de la société civile dénommée « Temps de Béa Africa », appelle la population à la désobéissance civile et demande à l’armée de se joindre à son mouvement pour s’emparer des destinées de la nation. En outre, il a incité la population à s’en prendre à la SANGARIS, à la MINUSCA et aux organisations non gouvernementales qui «se pavanent », selon ses propres termes, dans notre pays ;

 

Ensuite, la marche organisée sans autorisation préalable en compagnie des hommes armés, pour demander la démission du Chef de l’Etat de la Transition et du Gouvernement, dont l’objectif était de prendre le Palais de la Renaissance.

 

Enfin, l’attaque coordonnée dans la nuit du 27 au 28 Septembre 2015 visant la gendarmerie, le Palais de la Renaissance et la Radio Nationale.

 

Il y a lieu de rappeler que la déclaration faite par M. LAKOSSO Gervais a été immédiatement suivie d’effet, car dans la même soirée des barricades ont été érigées et le lendemain, plusieurs ONGs internationales ont été systématiquement attaquées et pillées, notamment l’Organisation Internationale pour la Migration (OIM), la Croix Rouge Française, Première Urgence-Aide Médicale Internationale, Action contre la faim, Médecins du Monde, CORDAID, PAM, etc.

 

Certains responsables de partis politiques se sont également réunis pour réclamer une troisième transition et soutenir publiquement ces violences, alors que le moment était à la recherche de solutions pacifiques.

 

Des Officiers de l’armée, comme le Capitaine NGAIKOISSET Eugène, le lieutenant NGBANGOUMA Olivier, le nommé MOKOM et autres, recherchés par la justice centrafricaine pour divers crimes commis dans notre pays, se sont impliquées ouvertement dans tous les différents mouvements pour attenter à l’ordre établi.

 

En dépit des différents appels à la reprise et au dialogue de la majorité des partis politiques, des Associations, des leaders religieux et communautaires, M. LAKOSSO Gervais et ses complices persistent dans la voie de la désobéissance civile au mépris des instructions gouvernementales.

 

Devant de tels comportements flagrants qui sont constitutifs d’atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat, de complot, d’incitation à la guerre civile, à la désobéissance civile, à la haine et de complicité, le Gouvernement a instruit les autorités judiciaires compétentes, aux fins d’ouverture d’une enquête à l’effet de rechercher et d’arrêter les présumés auteurs et complices pour qu’ils répondent de leurs actes.

 

Je voudrais saisir cette occasion, pour rappeler à tous, que le Forum national a recommandé la lutte contre l’impunité des auteurs des crimes et autres violations des droits humains.

 

De même, depuis le déclenchement de ces violences, la communauté nationale et internationale réclame toutes, la poursuite des auteurs et instigateurs de ces événements.

 

A cet effet, je lance un appel à témoins à tous, pour contribuer à l’identification des autres auteurs et complices qui ont volontairement endeuillé de nouveau notre pays.

 

Appel est également lancé à tous les citoyens pour dénoncer sans délai aux autorités judiciaires les lieux de refuge ou de retraite de ces personnes.

 

Le Gouvernement prendra toutes les dispositions nécessaires, avec l’appui des forces internationales pour traduire devant la Justice nationale et internationale les principaux auteurs des différents actes répréhensibles survenus ces derniers jours.

 

Je vous remercie.

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 00:14

 

 

 

http://www.voaafrique.com/ mercredi, octobre 07, 2015. 21:38 TU 

 

Dans un communiqué du Département d’Etat daté du 6 octobre 2015, le porte-parole Mark Toner a déclaré que les Etats-Unis ont noté avec préoccupation la décision du président de la République du Congo Denis Sassou N’Guesso de tenir un référendum sur une nouvelle constitution qui éliminerait les limitations du nombre actuel des mandats et lui permettrait de se représenter à la fin de son mandat en 2016.

 

Comme l’a dit le président Obama dans son discours à l’Union africaine, Nelson Mandela et George Washington « ont forgé un legs durable non seulement à cause de ce qu’ils ont fait au pouvoir, mais aussi parce qu’ils étaient prêts à quitter le pouvoir et à transférer le pouvoir pacifiquement. »

 

Le président Obama avait aussi souligné que lorsqu’un « leader essaie de changer les règles du jeu en milieu de jeu rien que pour rester au pouvoir, il y a risque d’instabilité et de troubles – comme nous l’avons vu au Burundi. Et c’est souvent la première étape vers un chemin périlleux. »

 

Les Etats-Unis réitèrent que des transitions régulières, pacifiques, et démocratiques offrent un mécanisme dynamique et sain aux citoyens pour tenir leurs leaders politiques responsables de leurs actes et promouvoir une stabilité à long terme. Aucune démocratie n’est bien servie quand son leader modifie sa constitution à des fins personnelles ou politiques, conclut le communiqué du Département d’Etat américain.

 

Congo-Brazzaville : réaction des Etats-Unis au référendum du 25 octobre
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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 00:09

 

 

http://rjdh.org/  PAR SANDRINE MBAGNA LE 7 OCTOBRE 2015

 

Une Bande armée assimilée aux Anti-Balaka a attaqué un convoi en provenance de Garou-Mboulaï à destination de Bangui, précisément à 20 kilomètres de la ville de Boali. L’altercation a eu lieu au village Boali-Poste. Des sources proches du centre de santé de cette localité, la population a pris fuite pour se réfugier dans la brousse.

 

« Ces hommes armés ont réussi à piller un véhicule transportant des sacs de ciment et des tôles », a témoigné un agent de santé qui s’est aussi refugié dans la brousse.

 

Selon la même source, le convoi est sécurisé par les éléments Bangladesh de la Minusca. « Il a eu échange des tirs. Lorsque nous fuyions, certaines personnes sont blessées, mais nous ne pouvons pas leur venir en aide, à cause des tirs », a relaté la source depuis sa cachette.

 

Ce même convoi a fait l’objet d’une attaque à 20 kilomètres de la ville de Yaloké, au village Zawa. D’après les témoignages, deux conducteurs seraient tués et des véhicules pillés, par des hommes armés

Un véhicule attaqué et pillé à Boali-Post par un groupe armé
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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 23:54

 

 

Communiqué de presse

 

Bangui / Genève – 07 OCTOBRE 2015 La capitale de la République centrafricaine a connu plus d'une semaine de violences depuis le 26 septembre dernier. Après avoir dû suspendre leurs activités à l'hôpital communautaire de Bangui le 27 septembre dans l'après-midi en raison de l'insécurité, les équipes chirurgicales du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) sont à nouveau à pied d'œuvre depuis le 2 octobre.

 

Pendant cette période, les équipes ont pu effectuer 22 interventions chirurgicales et poursuivre le soutien en matériel médical apporté à cette structure. Du 30 septembre au 1er octobre, dans l'impossibilité de se rendre à l'hôpital communautaire de Bangui, le CICR a aussi soutenu les équipes de Médecins Sans Frontières à l'hôpital général de Bangui dans la prise en charge des blessés.

 

Dans un contexte tendu, la Croix-Rouge centrafricaine (CRCA) a été en mesure d'évacuer certains blessés dès le début des évènements. Le CICR a apporté à la CRCA un soutien logistique et en matériel de secours, tels que des kits de premiers soins, des brancards, des sacs mortuaires et des perfuseurs. Du 26 septembre à ce jour, les volontaires de la CRCA ont évacué 81 blessés et transféré 22 corps sans vie.

 

Cependant, alors que les besoins humanitaires ont rapidement augmenté dès le début des violences, l'insécurité - notamment contre les organismes humanitaires - a empêché les membres du Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge de mettre en place aussi vite que souhaité une réponse immédiate et appropriée à Bangui.

 

A l'instar d'autres organisations non gouvernementales centrafricaines ou étrangères, les organismes du Mouvement présents en capitale ont été la cible d'actes de pillages. Si de tels actes sont à déplorer, c'est avant tout parce qu'ils privent la population centrafricaine d'une aide d'urgence au moment où elle en a le plus besoin.

 

A titre d'exemple, un certain nombre de blessés nécessitant des soins urgents n'ont pas pu être évacués vers les structures médicales en raison de l'insécurité. Un afflux massif dans le camp de M'Poko, dont la population serait passée de 11 000 à 30 000 personnes en 5 jours, créée une situation difficile en terme d'accès à l'eau potable et d'assainissement.

 

A ce jour, le CICR et la CRCA poursuivent normalement leurs activités à l'intérieur du pays, et mettent tout en œuvre pour augmenter le volume des opérations à Bangui dès que la situation sécuritaire et les conditions d'accès humanitaire le permettront.

 

Informations complémentaires :


Thierry Mugisho, CICR Bangui, tél. : +236 75 27 25 29


Elodie Schindler, CICR Genève, tél. : +41 22 730 21 86 ou +41 79 217 32 51

 

République centrafricaine : Le CICR et la Croix-Rouge centrafricaine ont repris leurs activités à Bangui
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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 23:26

 

 

 

Communiqué de presse de l'Autorité d'Ambassade d'Elections du Maroc
Communiqué de presse de l'Autorité d'Ambassade d'Elections du Maroc
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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 23:24

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org/  mercredi 7 octobre 2015 12:51

 

La Fondation Hirondelle et la Fondation Ndeke Luka entendent poursuivre les auteurs des attaques diffamatoires distillées contre Radio Ndeke Luka ces dernières semaines.

Selon un communiqué signé le 5 octobre 2015 à Lausanne en Suisse par le Chargé des Programmes Ndeke Luka de la Fondation Hirondelle, Jean Luc Mootoosamy,  Radio Ndeke Luka, la radio de la Fondation Hirondelle en RCA, fait l’objet depuis plusieurs jours d’attaques diffamatoires convergentes. Selon les auteurs de ces attaques, RNL  aurait diffusé des rumeurs et des appels à la haine. 


Prenant immédiatement la mesure de ce qui se produisait ce 26 septembre 2015 dans Bangui, la capitale centrafricaine, la direction de Radio Ndeke Luka, précise le communiqué a « donné instruction d’enregistrer toute voix externe à son personnel avant diffusion ». Elle a ainsi « stoppé toutes les interventions téléphoniques en direct avec des auditeurs ainsi que l’émission « A vous la parole » où s’expriment des Centrafricains dans des micros-trottoirs en sango. Cette émission, depuis lors n’a pas encore repris ». 


Ainsi donc, des personnalités centrafricaines et internationales ont été invitées à lancer des appels à la paix sur l’antenne de Radio Ndeke Luka qui, a été « la seule radio locale à poursuivre une diffusion 24/24, 7jours/7 sur l’ensemble du territoire, maintenant ainsi un lien essentiel entre tous les Centrafricains avec un personnel bravant les barrages routiers mettant ainsi en danger sa propre sécurité pour proposer un programme en direct dès 06h 30 ».

Par ailleurs, le strict équilibre des points de vue a été observé dans les bulletins d’information. Radio Ndeke Luka a veillé à ce que seules des voix exprimant des points de vue dans le respect des autres soient entendues sur ses ondes.

Cet engagement de Radio Ndeke Luka pour le retour au calme et le dialogue a conduit certains à propager des accusations diffamatoires à son encontre. Des rumeurs répétées qui ont dépassé les frontières centrafricaines. 


"Jusqu’ici, malgré nos demandes, nous n’avons pu obtenir le moindre fait précis, avec l’heure et la date de diffusion, pour étayer ces allégations. Nous disposons en effet des enregistrements de toutes nos émissions, qui nous permettraient de vérifier si l’une ou l’autre de ces accusations avait une quelconque consistance, ou de comprendre des méprises qui montreraient au moins la bonne foi de ceux qui les propagent », précise Jean Luc Mootoosamy. 

Il réfute alors «  toutes ces accusations » renouvelant ainsi « la confiance » de la Fondation Hirondelle et de la Fondation Ndeke Luka à toute l'équipe de Radio Ndeke Luka ici sollicitée à « poursuivre sa mission d’information au service des Centrafricains en toute impartialité, dans le respect des règles journalistiques ». 

Il précise par ailleurs que « Radio Ndeke Luka ne peut être tenue responsable de propos tenus sur d’autres antennes »; car régulièrement accusés sans preuves d’avoir tenu des propos qui n’ont pas été diffusés sur cette onde.


Face à cette situation, la Fondation Hirondelle et la Fondation Ndeke Luka lancent un appel aux donateurs internationaux, aux ONG humanitaires ainsi qu’aux responsables de l’Etat centrafricain d'agir afin de combattre ces rumeurs, défendre leurs valeurs et rétablir la vérité de leur action. 


Selon le communiqué, la Fondation Hirondelle et la Fondation Ndeke Luka se réservent « le droit, à compter de ce jour, de porter plainte contre tous ceux qui nous diffameraient, portant atteinte à notre crédibilité et mettant en danger la sécurité voire la vie des personnels de Radio Ndeke Luka ».

La Fondation Hirondelle et la Fondation Ndeke Luka denoncent les violentes attaques contre RNL
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