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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 12:44

 

 

http://rjdh.org/  PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 15 AOÛT 2016

 

BANGUI, 15 août 2015 (RJDH)–Après leurs « arrestations » à l’issue d’une tentative de fuite vendredi nuit de Km5 à Bangui vers les villes du nord, les chefs rebelles Abdoulaye Hisseine et Aroun Gaye, qui feraient partie des capturés se sont finalement enfuis. C’est ce qu’a fait comprendre le ministre de la sécurité publique Jean Serge Bokassa lors d’une visite aux sept détenus à la SRI à Bangui.

 

Selon les propos du ministre de la sécurité publique Jean Serge Bokassa sur la radio nationale, ces hommes lourdement armés avaient quitté le Km5, stoppés par les forces armées Centrafricaines à 30 Km de Damara, ils auraient reçu un renfort pour les permettre de rejoindre la ville de Sibut, laissant au moins quatre véhicules endommagés et hors d’usage sur les sept qu’ils avaient. A Sibut, ils ont été stoppés par la Minusca qui a mis la main sur les leaders, notamment Abdoulaye Hisseine et Aroun Gaye.

 

« On croyait enfin que la justice va faire son travail. Mais malheureusement, quelques temps après, nous avions reçu l’appel comme quoi, ils se sont enfui dans la brousse », regrette le ministre de la sécurité qui s’interroge sur ce qui s’est passé entretemps pour que ces deux leaders, recherchés par la justice s’échappent.

 

Pour Jean Serge Bokassa, les FACA et les éléments de la Minusca traquent encore ces hommes dans la brousse. Dans un communiqué, la Minusca a, sans donner de noms, fait état de l’arrestation à 50 km de Sibut, de dix leaders de l’ex-Séléka.

 

Dans un ton très remonté, le ministre Bokassa demande l’ouverture d’une enquête et même une enquête parlementaire sur cette affaire, afin d’établir les responsabilités dans la fuite de ces leaders. Selon le ministre, aux dernières nouvelles, trois jeunes ont été pris en otage par ces chefs rebelles en cavale.

 

Le ministre de transport, porte-parole du gouvernement Théodore Jousso a dans un communiqué gouvernemental souligné que deux rebelles ont été tués dans cet accrochage et 4 autres gravement blessés parmi lesquels Hamed Tidjani, l’un des « bandits du Km5, proche de Noureddine Adam ».

 

Notons que la Minusca n’a pas encore réagi suite aux positions du membre du gouvernement.

 

Abdoulaye Hisseine et Aroun Gaye sont  les deux principaux cadres du FPRC encore à Bangui, ville qu’ils ont tenté à plusieurs reprises de quitter en vain. Abdoulaye Hisseine, arrêté le 15 mars 2016, s’est fait libérer par ses hommes quelques heures plus tard à la SRI où il était détenu. Aroun Gaye quant à lui, a résisté à son arrestation par la Minusca dans la nuit du 1er au 2 août 2015. Les affrontements entre ses hommes et les casques bleus avaient fait trois morts dont un soldat de la paix.

Centrafrique : Abdoulaye Hisseine et Aroun Gaye échappent après leur « arrestation » à Sibut
Centrafrique : Abdoulaye Hisseine et Aroun Gaye échappent après leur « arrestation » à Sibut
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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 12:29

 

 

http://www.pointschauds.info/ 15 Août 2016

 

Des casques bleus mauritaniens, en mission en Centrafrique, dans le cadre des opérations onusiennes de maintien de la paix, seront expulsés vers le pays. Ils sont accusés d’avoir commis des actes répréhensibles, révèlent des sources.

 

15 soldats au moins sont visés par ces mesures d’expulsion, généralement observées envers les casques bleus soupçonnés de porter atteinte à l’honneur de la noble mission dont ils sont chargés.

 

Une vague des soldats mauritaniens séjourne depuis quelques au pays, dans le cadre d’un congé de 21 jours, au terme desquels, ses éléments rentreront en Centrafrique pour poursuivre leur mission de maintien de la paix.

 

Alakhbar

 

http://www.pointschauds.info/fr/2016/08/15/expulsion-de-15-casques-bleus-mauritaniens-de-centrafrique-soupconnes-dactes-reprehensibles/ 

Lu pour vous : Expulsion de 15 casques bleus mauritaniens de Centrafrique soupçonnés d’actes répréhensibles
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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 12:13
 

 

NEW YORK (Nations Unies), 16/08/16 (Xinhua) -- Le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) et ses partenaires doivent agir immédiatement face à l'épidémie de choléra en République centrafricaine, où la première flambée de choléra depuis 2011 a déjà fait au moins 16 morts, a déclaré samedi l'institution dans un communiqué de presse.

 

L'épidémie a été déclarée par les autorités centrafricaines le 10 août. Soixante cas, dont au moins sept enfants, ont été signalés le long de l'Oubangui, selon le communiqué.

 

"Les enfants en bas âge, en particulier ceux qui ont moins de cinq ans, sont particulièrement vulnérables à cette maladie mortelle", a indiqué Mohammed Malick Fall, représentant de l'UNICEF en République centrafricaine. "Nous devons agir rapidement afin d'empêcher que cette maladie facilement évitable ne fasse plus de morts", a-t-il déclaré

L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a également confirmé l'épidémie en précisant que 13 morts avaient été signalés dans les villes de Djoukou, Damara et Bangui.

 

Le choléra est une maladie diarrhéique aiguë provoquée par l'ingestion d'aliments ou d'eau contaminés par la bactérie Vibrio cholerae, qui se trouve dans les matières fécales.

 

L'épidémie a éclaté à Djoukou, dans le district de Kémo, une région difficile d'accès à une centaine de kilomètres en amont de la capitale Bangui.

 

La population de la région utilise l'Oubangui comme première source d'eau dans la vie quotidienne, car elle n'a pas ou peu accès à l'eau propre. "Il est extrêmement difficile, voire impossible, d'accéder à certaines parties de la région par la route. En voyageant dans des embarcations surchargées, les personnes infectées ont amené les bactéries en aval", a indiqué l'UNICEF dans son communiqué.

 

En collaboration avec le ministère centrafricain de la Santé ainsi que d'autres partenaires, l'UNICEF fournit des médicaments, de l'eau potable, des comprimés de purification de l'eau et des kits d'hygiène aux communautés affectées, et des activités de sensibilisation du public aux mesures de prévention sont en cours, selon le document.

UNICEF: l'épidémie de choléra en Centrafrique exige une intervention immédiate
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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 12:08

 

 

http://rapideinfo.net/ nouvelles de Nouakchott

 

Un véhicule ayant à son bord sept soldats mauritaniens de force de maintien de la paix au Centrafrique a subi un tonneau samedi, non loin de l’Ouganda, à l’est du Kenya et au nord du Soudan du sud. Heureusement, il n’a eu aucun mort mais certains blessés parmi les passagers ont été évacués en Ouganda pour des soins et on ne ferme aucune idée sur la cause de cet accident. Rappelons que la Mauritanie participe aux opérations de maintien de la paix dans le cadre de la mission de l’ONU en Centrafrique.

Lu pour vous : Centrafrique : Des soldats mauritaniens blessés suite à un tonneau
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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 11:46

 

RCA : des ex-Séléka arrêtés

 

http://www.bbc.com/  16 août 2016

 

L'arrestation d'une trentaine de commandants de l'ex-rébellion Séléka sème la confusion à Bangui, la capitale de la République Centrafricaine (RCA).

 

Les ex-rebelles ont été interpellés par les casques bleus, les soldats de l'ONU, près de Sibut, dans le nord de la RCA.

 

Les autorités centrafricaines se disent surprises que la MINUSCA, la mission des Nations unies en RCA, leur présente seulement sept des 35 hommes arrêtés.

 

Elles déplorent n'avoir pas reçu des soldats de l'ONU les véritables chefs rebelles recherchés.

 

Le gouvernement réclame des explications à la MINUSCA et envisage de mener des enquêtes.

Bangui déplore que les casques bleus leur aient remis seulement sept des 35 ex-Séléka arrêtés.
Bangui déplore que les casques bleus leur aient remis seulement sept des 35 ex-Séléka arrêtés.
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15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 16:52
Nouvelles nationales sur RJDH
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Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Les leaders de l’ex-Séléka arrêtés proche de Sibut, transférés à Bangui

 

http://rjdh.org/  PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 15 AOÛT 2016

 

BANGUI, 15 août 2016 (RJDH)—Les leaders de l’ex-Séléka, arrêtés entre Damara et Sibut le 13 août dernier, ont été transférés à Bangui le même jour à bord d’un hélicoptère de la Minusca. Ces leaders sont gardés dans un endroit tenu secret pour des besoins de sécurité, selon des sources proches de la mission onusienne.

 

Dans un communiqué, la Minusca a, sans donner de noms, fait état de l’arrestation à 50 km de Sibut, de dix leaders de l’ex-Séléka. De sources concordantes proches de la mission onusienne, il s’agit de Abdoulaye Hissene, Aroun Gaye, Tidjani Mahamat, Faraz et Pakim.  Selon les mêmes sources, ces chefs militaires ont été transférés le même jour à Bangui où ils sont gardés dans un endroit tenu encore secret.

 

Plusieurs des cadres de ce mouvement armés, arrêtés sont recherchés par la justice centrafricaine, selon le communiqué de la Minusca qui précise que les forces onusiennes ont récupéré d’importante quantité d’armes dans les véhicules de ces chefs militaires.

 

Une source militaire centrafricaine jointe à Sibut a confié au RJDH que des véhicules lourdement armés appartenant à ces membres de la Séléka se trouvent à Sibut « leurs véhicules ont été amenés à Sibut mais ils sont déjà transférés à  Bangui. Ici, il ne reste que les blessés dont cinq graves », a-t-elle précisé.

 

Le gouvernement centrafricain n’a pas encore officiellement réagi par rapport à cette affaire. Mais un ministre  a, sous couvert d’anonymat justifié cette attitude en ces termes « le gouvernement réagira quand il aura les détails parce que jusque-là, nous ne connaissons pas encore avec précision les leaders arrêtés ».

 

Abdoulaye Hissene et Aroun Gaye arrêtés, sont  les deux principaux cadres du FPRC encore à Bangui, ville qu’ils ont tenté à plusieurs reprises de quitter en vain. Abdoulaye Hissene, arrêté le 15 mars 2016, s’est fait libérer par ses hommes quelques heures plus tard à la Section de Recherches et d’Investigations (SRI) où il était détenu. Aroun Gaye quant à lui, a résisté à son arrestation par la Minusca dans la nuit du 1er au 2 août 2015. Les affrontements entre ses hommes et les casques bleus avaient fait trois morts dont un soldat de la paix.

 

L’arrestation de ces chefs militaires du FPRC intervient huit jours après celle de Francis Bozizé mis en liberté provisoire sous surveillance judicaire, après son audition le 9 août dernier par le doyen des juges.

 

 

Centrafrique : le député de Paoua 1 mis en cause dans l’assassinat d’un jeune par son aide de camp

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 15 AOÛT 2016

 

PAOUA, 15 août 2016(RJDH)—Le Député Lucien Mbaïgoto de Paoua 1 a été indexé dans l’assassinat d’un jeune âgé de 26 ans, par son aide de camp. Ce dernier rejette les accusations ainsi que son refuge à la base de la Minusca de Paoua suite à cette affaire.  

 

C’est lors d’une cérémonie organisée par le représentant de cette circonscription Lucien Mbaïgoto que l’incident a eu lieu dans la nuit du samedi 13 à dimanche 14 août.

 

Lucien Mbaïgoto a confié au RJDH que ces éléments ne sont pas à l’origine de la mort du jeune homme, « c’est depuis le 6 août que je suis dans la ville de Paoua pour remercier mes électeurs. La cérémonie a coïncidé avec la célébration du 13 août et les autorités locales ont été conviées.  La rencontre s’était passée dans la convivialité entre les habitants. C’est dans la soirée du samedi, aux alentours de 22 heures que  nous avons attendu des coups de feu et par la suite un jeune a trouvé la mort », a-t-il expliqué.

 

Pour l’honorable, des jeunes se sont manifestés en accusant ses proches et ont procédé au pillage de sa maison ainsi que son véhicule.

 

Selon le député, des personnes soupçonnées sont entendues par les autorités judiciaires, « la victime a reçu une balle de type artisanal, c’est une arme de chasse, et tous mes éléments sont interpellés par le parquet de Paoua pour des explications », a indiqué Lucien Mbaïgoto.

 

Toutefois, il a remis en cause l’information de son refuge au sein de la base de la Minusca, « je suis dans la ville avec les autorités administratives pour essayer de calmer la tension et tout est en train de rentrer dans l’ordre. Je ne suis  pas passé à la base de la Minusca de Paoua  », a-t-il précisé.

 

Contacté par le RJDH, le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Paoua Narcisse Danboye confirme l’information judiciaire ouverte pour déterminer et identifier les causes du meurtre de ce jeune.

 

Le calme est revenu dans la ville après l’incident et le bureau du procureur continue de poursuivre les investigations.

 

 

Centrafrique : La ville de Ndjoukou continue d’enregistrer des cas de choléra

 

http://rjdh.org/  PAR ANGELA PASCALE SAULET YADIBERET LE 15 AOÛT 2016

 

BANGUI, 15 août 2016(RJDH)–Vingt autres cas de malades de cholera  ont été enregistrés  au centre de santé de Ndjoukou, une ville de la préfecture de la Kemo où cette épidémie a été déclarée le 10 août 2016. Selon Placide  Bingou, responsable du laboratoire audit centre, 20 nouveaux cas ont été enregistrés avec zéro décès.

 

Le centre de santé de Ndjoukou enregistre  toujours des  cas de choléra, « nous avons reçu après le passage de la mission d’investigation, plus d’une vingtaine de malade de choléra qui ont tous été guéris », a confié Placide Bingou lors d’une mission du RJDH dans la ville.

 

Au niveau du centre de santé qui reçoit ces malades de choléra,  à part la disponibilité des médicaments, le personnel soignant est exposé au risque de contamination, « nous avons pris des risques depuis le début de cette épidémie. Nous n’avons  pas de cache-nez ou de gang à l’hôpital, c’est maintenant que nous avons  reçu deux blouses et quelques matériels de travail », a-t-il souligné.

 

Le constat sur le terrain est que, aucun dispositif pour le renforcement de la surveillance des malades n’est observé par les agents. Les malades du choléra  sont admis avec d’autres  malades dans la même salle, ce qui favorise la propagation du vibrion cholérique, l’agent pathogène de cette épidémie.

 

Malgré l’épidémie de choléra qui sévit dans la région depuis  plus d’une vingtaine de jours, la population autochtone est  loin de réaliser le danger qu’elle coure en consommant de l’eau sale. Ces habitants n’observent pas encore les règles d’hygiène, recommandées pour endiguer cette épidémie.

 

Selon le constat du RJDH, la plus part des foyers ne dispose pas de toilette et se soulage dans le fleuve et dans les hautes herbes. C’est ce qu’a déploré Moise Mapouka, l’un des habitants du village de Pasteur-Bac, situé à 15 kilomètres de la commune de Ndjoukou.

 

Moise Mapouka ignore ces mesures et continue de consommer de l’eau salle, « nous n’utilisons que l’eau de la rivière de Kemo pour faire la lessive et la toilette et pour boire», a –t-il confié.

 

L’enclavement de cette sous-préfecture est l’une des causes des difficultés d’avoir accès aux soins de qualité, l’eau potable et à l’assainissement. Selon le rapport d’urgence sur le choléra en Centrafrique en date du 12 août 2016,  78 cas suspectés ont été enregistrés avec 5 cas de confirmation et 16 décès. 6 malades sont en cours de prise en charge au centre de traitement des épidémies à Bangui et 3 anciens malades ont reçu leur autorisation de sortie après la guérison.

 

Une mission conjointe OMS-Ministère de la santé a séjourné du 12 au 14  août dans la commune de Ndjoukou et ses environs, conduite par le ministre Fernande Ndjengbot pour réorganiser la riposte contre cette épidémie.

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15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 13:54
RCA: la Minusca intercepte un convoi armé d'ex-Seleka

 

 

 

Par RFI  15-08-2016 Modifié le 15-08-2016 à 03:58

 

En Centrafrique, La Minusca a annoncé dimanche 14 août, avoir arrêté 10 individus « lourdement armés » qui circulaient au sein d'un convoi. Dans la foulée, dans un communiqué donné par l'AFP, le ministre centrafricain de l'Intérieur, Jean Serge Bokassa, a affirmé que trois des hommes arrêtés faisaient l'objet d'un mandat d'arrêt « pour leur appartenance » au Seleka.

 

Vendredi soir, Bangui se prépare à fêter les 56 ans de son indépendance. Pendant ce temps, à la sortie nord de la ville, au point kilomètre 12, un convoi de plusieurs véhicules force un barrage de police. Après sommation et échange de coups de feu, le convoi continue sa route.

 

A bord une trentaine, d'ex-Seleka avec pour objectif de se rendre à une assemblée générale des groupes armés. Et puis chaque point de contrôle, le même scenario se répète : sommation, tirs, barrage forcé.

 

Jusqu'à ce que le convoi soit stoppé par la Minusca, à l'aube du samedi 13 août à 50 km de au sud de Sibut. Bilan : au moins deux morts côté Seleka, des blessés, et 10 arrestations, le reste des ex-rebelles ayant fui dans la nature.

 

Joint au téléphone par RFI, l'un des porte-paroles d'une faction des ex-Seleka conteste la version des faits : « Le gouvernement nous a donné l'autorisation de rejoindre cette assemblée générale. Mais la police nous a bloqués et tirés dessus, alors nous avons riposté. »

 

De son coté, une source du ministère de l'Intérieur assure que les services n'ont pas eu connaissance de cette demande d'autorisation. Puis on ajoute : « c'est un pur mensonge, c'est d'abord eux qui ont tiré sur nos policiers. » Une autre source assure qu'ils mettront « tout en œuvre pour rechercher les fuyards. »

 

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15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 13:37

 

 

Radio Ndéké Luka  AOÛT 15 2016

 

La célébration du 13 août marquant le 56ème anniversaire de la proclamation de l’indépendance de la RCA a été marquée à Paoua dans l’Ouham-Pendé par un meurtre. Un jeune de la localité a été tué par balles par l’un des garde-corps du député de Paoua 1, Lucien Mbaïgoto.

 

Conséquence, le domicile de l’élu de la Nation a été pillé et son véhicule incendié. Au lendemain de cette scène dramatique, la ville de Paoua tente de retrouver sa quiétude.  « Pour l’instant, le calme est revenu dans la ville suite à l’intervention des leaders religieux appelant les manifestants au calme », a précisé le correspondant de RNL à Paoua. Si on ne connait pas encore le mobile de ce meurtre, moins encore la destination de son auteur, on sait néanmoins que le député de Paoua 1 a trouvé refuge à la base de la Minusca de la ville.

 

D’une pierre, trois coups

 

Alors que le pays célèbre le 56ème anniversaire de la proclamation de son indépendance, le député de Paoua 1 Lucien Mbaïgoto, a fait d’une pierre trois coups. En plus des festivités, l’élu de cette localité a organisé une double cérémonie: la réconciliation entre les ethnies Kaba et Tali et ses remerciements à l’endroit de ses compatriotes qui ont voté pour lui lors des élections législatives. Alors que l’ambiance de la fête se poursuit au domicile du député, aux environs de 22 heures, l’un de ses garde-corps va commettre l’irréparable. Ouvrant le feu à balles réelles, il met fin à la vie d’un jeune de Paoua qui figurait parmi les invités.

 

Sources: RNL

Crime à Paoua : le domicile du député Lucien Mbaigoto pillé et son véhicule incendié
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15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 12:48

 

 

14/08/16 (AFP)

 

Les forces onusiennes en Centrafrique (Minusca) ont annoncé dimanche avoir arrêté 10 individus "lourdement armés" qui circulaient au sein d'un convoi tenu pour responsable de plusieurs affrontements meurtriers.

 

Il s'agit de membres de l'ex-rébellion Séléka, d'après les autorités centrafricaines.

 

"Les forces de la Minusca ont stoppé un convoi d'environ 35 hommes lourdement armés à bord de sept véhicules, à l’aube du samedi 13 août 2016, à 50 km au sud de Sibut (centre-est du pays). Parmi ces 35 individus, plusieurs feraient l'objet de mandats d'arrêt", écrit la Minusca dans un communiqué.

 

"Le convoi avait quitté Bangui très tard le 12 août 2016 et avait échangé des tirs avec les forces de sécurité nationale à plusieurs points de contrôle en cours de route. Ces incidents ont causé un certain nombre de morts et de blessés", ajoute la Mission des Nations unies en Centrafrique. Les victimes sont "des rebelles", a précisé une source de la Minusca à l'AFP.

 

"Les forces terrestres de la Minusca étaient soutenues par une couverture aérienne. Après un survol en hélicoptère, les membres du convoi ont fui vers la brousse environnante et ont été poursuivis par les forces de la Minusca. La Minusca a capturé et détenu dix hommes armés, qui ont été emmenés à sa base militaire à Sibut", poursuit le communiqué.

 

Les 25 autres ont réussi à s'enfuir. "On maintient la pression, on les cherche", précise la source de la Minusca à l'AFP.

 

"Les troupes de la Minusca ont récupéré une quantité importante d'armes et de munitions, ainsi que les véhicules utilisés par le convoi", ajoute le communiqué.

 

Joint par l'AFP, le ministre centrafricain de la Sécurité, Jean Serge Bokassa, a affirmé que trois des hommes arrêtés faisaient l'objet d'un mandat d'arrêt "pour leur appartenance" à l'ex-rébellion Séléka à dominante musulmane.

 

La prise du pouvoir par les Séléka en 2013, après le renversement de l'ex-président François Bozizé, a précipité le pays d'environ 4,5 millions d'habitants dans le chaos, avec la contre-offensive des milices anti-Balaka majoritairement chrétiennes.

 

Le conflit a entraîné des milliers de morts et de centaines de milliers de déplacés d'après les Nations unies. La Minusca (environ 12.000 hommes) a pris le relais de l'opération militaire française Sangaris.

 

Elu en début d'année, le président Faustin-Archange Touadéra tente de mettre en oeuvre un programme de désarmement des groupes armés.

 

 

La MINUSCA arrête un convoi d'hommes armés près de Sibut

 

Communiqué de presse de la MINUSCA


Les forces de la Minusca ont stoppé un convoi d'environ 35 hommes lourdement armés à bord de sept véhicules, à l’aube du samedi 13 août 2016, à 50 km au sud de Sibut. Parmi ces 35 individus, plusieurs feraient l'objet de mandats d'arrêt. Le convoi avait quitté Bangui très tard le 12 août 2016 et avait échangé des tirs avec les forces de sécurité nationales à plusieurs points de contrôle en cours de route. Ces incidents ont causé un certain nombre de morts et de blessés.

 

Conformément au mandat robuste de la Minusca, les forces de la Minusca ont empêché le convoi de poursuivre sa route et ont exigé que toutes les armes et les munitions soient remises. Cette demande a été rejetée ce qui a causé un blocage pendant plusieurs heures. Les forces terrestres de la Minusca étaient soutenues par une couverture aérienne. Après un survol en hélicoptère, les membres du convoi ont fui vers la brousse environnante et ont été poursuivis par les forces de la Minusca. La Minusca a capturé et détenu dix hommes armés, qui ont été emmenés à sa base militaire à Sibut. Les troupes de la Minusca ont récupéré une quantité importante d'armes et de munitions, ainsi que les véhicules utilisés par le convoi.


La Minusca est en contact avec le gouvernement et les autorités centrafricains depuis le début de cette affaire, y compris au plus haut niveau. La Minusca a cherché à déployer une équipe conjointe MINUSCA-autorités gouvernementales, en vue d’un traitement approprié et rapide de cette situation, dans le cadre de l’État de droit. L'équipe de la Minusca est arrivée à Sibut le 13 août et a interrogé les détenus tandis que les victimes blessées sont soignées sur place à Sibut. Les autorités centrafricaines étaient attendues à Sibut le 14 Août.

 

Le gouvernement de la RCA, détenteur de l’autorité nationale, est le premier responsable de la restauration et le maintien de la sécurité publique et la primauté du droit. La Minusca, conformément à son mandat, agit dans le cadre de cette responsabilité. Il convient de noter que le Conseil de sécurité de l'ONU, dans sa dernière résolution 2301 sur la situation en République centrafricaine, a demandé que toutes les milices et les groupes armés déposent les armes et cessent toutes les formes de violence et des activités déstabilisatrices.

 

La Minusca réitère son appel à tous les groupes armés et les milices à adhérer au processus de DDRR initié par le Président Touadéra, en conformité avec l'Accord sur le DDRR signé lors du Forum de Bangui en mai 2015. La Minusca encourage tous les Centrafricains à privilégier le dialogue, y compris à travers un accord rapide sur un processus de DDRR sans exclusive.

 

Centrafrique: les Casques bleus stoppent "un convoi d'hommes lourdement armés"
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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 00:18

 

 

http://www.un.org/ 12 août 2016 – Dans un contexte humanitaire difficile en République centrafricaine (RCA), l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et ses partenaires intensifient leurs efforts pour répondre à une récente épidémie de choléra dans les villages situés le long du fleuve Oubangui et soulignent le besoin urgent de ressources et d'aides supplémentaires pour le pays.

 

Le Bureau régional pour l'Afrique de l'OMS a confirmé jeudi par communiqué de presse la déclaration d'une épidémie de choléra en RCA le 10 août, avec 46 cas confirmés et 13 décès enregistrés dans les villes de Djoujou, Damara et Bangui.

 

« Cette épidémie de choléra dans les villages le long des rives de l'Oubangui ne fait qu'amplifier les besoins de sécurité sanitaires déjà inquiétants pour les Centrafricains qui ont déjà tant souffert des conséquences d'une crise humanitaire prolongée due à la guerre et aux déplacements », a déclaré le représentant de l'OMS en RCA, Michel Yao.

 

L'OMS et le ministère centrafricain de la santé et de l'assainissement ont activé un centre de commandement de lutte contre le choléra, qui comprend tous les partenaires humanitaires présents sur le terrain avec des groupes de travail couvrant la gestion des cas d'épidémie, la surveillance, l'eau, l'assainissement et l'hygiène, la communication des risques et la mobilisation sociale, la logistique, la sécurité et la gestion des cadavres.

 

Les patients arrivés dans la capitale, Bangui, sont pris en charge dans un centre médical soutenu par l'OMS avec du matériel de traitement provenant de stocks qui ont déjà été pré-positionnés dans le cadre du plan centrafricain de lutte contre le choléra pour la saison des pluies.

 

L'OMS a également précisé qu'une équipe mobile de partenaires de la santé mène des activités de traitement des sources d'eau et de sensibilisation des communautés dans les villages le long du fleuve Oubangui.

 

« La crise persistante dans le pays, y compris l'insécurité dans certaines régions, a exacerbé les problèmes existants. La surveillance des maladies est essentielle pour permettre une détection précoce et une réponse efficace aux épidémies telles que le choléra », a souligné M. Yao.

 

Le représentant de l'OMS en RCA a également souligné le besoin urgent d'aide et de ressources supplémentaires pour améliorer la surveillance des maladies et rétablir les services de santé, alors que de nombreuses menaces pour la santé publique existent toujours.

 

 

L'épidemie de choléra a déjà fait 16 morts en Centrafrique

 

http://www.voaafrique.com/  12 août 2016

 

"Au moins 16 personnes sont mortes dans la première épidémie de choléra en Centrafrique depuis 2011", écrit l'Unicef dans un communiqué.

 

"66 cas, dont au moins sept enfants, sont enregistrés le long du fleuve Oubangui", ajoute le fonds des Nations unies pour l'enfance.

 

"Les enfants, surtout en dessous de cinq ans, sont particulièrement vulnérables. Nous devons agir vite (...)", selon le représentant de l'Unicef en Centrafrique, Mohammed Malick Fall, cité dans le communiqué.

 

Le choléra entraîne une diarrhée sévère et une déshydratation parfois mortelle. Il est provoqué par l'absorption d'eau ou de nourriture contaminée par la bactérie vibrio, présente dans les matières fécales.

 

"Les enfants, en terme de diarrhée, c'est plus facile pour eux de transmettre la bactérie à d'autres individus du fait que l'on s'occupe d'eux plus souvent que d'autre personnes, mais la sévérité de la maladie est égale quelque soit l'â​ge de la personne." Dr. Christelle Ilboudo, spécialiste des maladie infectieuses de l'université du Missouri

 

L'Unicef indique fournir avec le ministère de la Santé des médicaments, de l'eau potable et des kits d'hygiène. L'agence des Nations unies mène aussi des campagnes de sensibilisation dans les zones touchées.

 

L'épidémie s'est déclarée dans la commune de Ndjoukou, à une centaine de kilomètres au nord-est de Bangui, frontalière de la République démocratique du Congo (RDC). Celle de fin 2011 avait fait au moins une vingtaine de morts dans la région de Bangui.

 

La Centrafrique peine à se relever du conflit inter-communautaire qui a ravagé le pays - déjà l'un des plus pauvres de la planète - de 2013 à 2015 après le renversement du président François Bozizé.

 

La crise a fait plusieurs milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés, selon l'ONU.

 

Centrafrique : L'OMS renforce sa réponse face à l'épidémie de choléra
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Published by Centrafrique-Presse.com