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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 23:32
Centrafrique : le HCR condamne une attaque contre son personnel à Kaga Bandoro

 

 

 

 

http://www.un.org  4 juillet 2017 – Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a fermement condamné mardi une attaque perpétrée contre son personnel et ses locaux, samedi 1er juillet, dans la ville de Kaga Bandoro, au nord de la République centrafricaine (RCA).

 

« Des hommes armés se sont introduits dans les locaux du HCR à Kaga Bandoro à environ 17h heure locale et ont pillé tous les biens et l'argent sur ce site », a déclaré un porte-parole du HCR, Andrej Mahecic, lors d'un point de presse à Genève.

 

Six membres du personnel onusien - quatre employés du HCR et 2 autres du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) étaient présents lors de cet incident. « Ils se sont fait dérober leurs biens, y compris des effets personnels et des passeports, sous la menace des armes », a précisé M. Mahecic.

 

Depuis cette attaque, le HCR a temporairement relocalisé son personnel sur la base de la MINUSCA de Kaga Bandoro, et certains autres agents seront transférés à Bangui, la capitale du pays.

 

« Nous condamnons cette attaque et nous soutenons notre personnel. La sécurité des employés humanitaires est primordiale pour pouvoir venir en aide aux populations civiles en ayant désespérément besoin », a dit le porte-parole.

 

Durant la nuit du 28 juin, des hommes armés non identifiés avaient déjà tenté d'entrer dans un logement du HCR à Kaga Bandoro dans le but d'attaquer le personnel et de piller leurs biens. Cette attaque a été repoussée par les forces de la MINUSCA.

 

Située à environ 350 kilomètres au nord de Bangui, Kaga Bandoro subit régulièrement des violences dont sont victimes ses habitants contraints aux déplacements et ayant besoin d'aide humanitaire.

 

En RCA, le HCR assure protection et assistance à plus de 8.600 réfugiés et 503.000 personnes déplacées internes.

 

Les affrontements entre la coalition rebelle majoritairement musulmane Séléka et la milice anti-Balaka, qui sont pour la plupart chrétiens, ont plongé le pays d'environ 4,5 millions de personnes dans un conflit civil depuis 2013. En plus des déplacés au sein de la RCA, plus de 484.000 Centrafricains ont été contraints de trouver refuge dans les pays voisins.

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 23:15
Quinze morts dans des affrontements entre ex-séléka et casques bleus en Centrafrique

 

 

 

 

Bangui© 2017 Agence Afrique 04/07/2017

 

Une quinzaine de personnes ont péri dans des combats entre des miliciens de l’ex-rébellion Séléka et des Casques bleus dans la localité de Kaga-Bandoro, au centre de la Centrafrique, selon une source humanitaire citée par l’AFP.

 

D’après la Mission de l’ONU en Centrafrique (MINUSCA), et d’autres sources sécuritaires, des combattants du groupe armé ex-Séléka du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) seraient à l’origine des violences, perpétrées samedi 1er juillet, poussant les Casques bleus à réagir.

 

«Les forces de la MINUSCA ont fait leur travail en protégeant les populations civiles des éléments du MPC», a assuré le porte-parole de la Mission, Vladimir Monteiro. Ce sont des contingents pakistanais et burundais stationnés dans la ville de Kaga-Bandoro qui se seraient confrontés aux éléments du MPC, en leur infligeant une perte de 15 éléments dans leurs rangs.

 

Vraisemblablement l’espoir d’un retour à la paix en Centrafrique, suite à la signature, mi-juin à Rome en Italie, d’un accord de paix par les groupes armés centrafricains, sous les auspices de la communauté Sant’Egidio, reste encore lointain.

 

L’accord prévoit en premier lieu un cessez-le-feu immédiat sur l’ensemble du territoire entre les groupes armés qui devraient se muer en partis politiques, sous certaines conditions.

 

Bien qu’il ne s’agisse que d’affrontements entre deux groupes armés, de telles violences sont autant perturbatrices pour les populations locales qui sont toujours tentées de fuir leur maison pour se réfugier ailleurs. Déjà au lendemain de la signature de l’accord, des combats avaient été signalés à Bria, provoqués par un groupe armé non identifié.

 

La crise en Centrafrique est née en 2013, suite au renversement de l’ex-président François Bozizé (qui appartient aux anti-Balaka, chrétiens) par la Séléka, coalition rebelle à dominante musulmane.

 

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 22:43
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

 

Centrafrique : Noureddine Adam du FPRC appelle à la tenue d’un dialogue politique avant la mise en œuvre du DDRR

 

Par Sylvestre Sokambi le 4 juillet 2017

 

BANGUI, 04 juin 2017 (RJDH)—Le numéro 2 du FPRC, Noureddine Adam, suggère la tenue d’un dialogue politique en Centrafrique avant la mise en œuvre du DDRR. Il l’a fait savoir ce matin dans une interview accordée à nos confères de Ndéké Louka.

 

Nourredine Adam n’a pas caché son pessimisme sur la mise en œuvre actuelle du DDRR. Pour lui, le processus est pris en otage et utilisé comme fonds de commerce par certaines personnes dont il n’a pas souhaité citer les noms, « le DDRR est un fonds de commerce actuellement » affirme-t-il. Le numéro 2 du FPRC propose un dialogue politique inclusif pour redresser la mise en œuvre du DDRR, « il faut organiser un dialogue politique assorti d’un accord politique afin de recadrer le DDRR » fait-il savoir.

 

Nourredine Adam, très proche de l’ancien président Michel Djotodia, tient les rênes du FPRC depuis plusieurs mois. Son mouvement est à la tête de la coalition qui attaque depuis huit mois les positions de l’UPC de Ali Darass. Sa proposition de passer par le dialogue politique avant la mise en route du DDRR intervient après celle faite en Novembre 2016 par François Bozizé qui souhaite un dialogue politique centrafricano-centrafricain. Il est désormais clair que François Bozizé et ses tombeurs jouent la même carte, celle du dialogue politique qui pourrait ouvrir à Bozizé, Djotodia et Nourredine la voie du retour sur la scène politique.

 

Ces trois personnalités ayant considérablement influencé les jeux politico-sécuritaires en Centrafrique entre 2010 et 2014, sont dans le viseur de la communauté internationale. François Bozizé, en exil à Kampala, est à la fois visé par un mandat d’arrêt national et des sanctions des Nations-Unies lui interdisant de voyager et surtout d’avoir accès à ses fonds. Nourredine Adam est dans la même situation.  Même si jusque-là, Michel Djotodia n’est pas officiellement sanctionné, de sources proches de la Minusca font état de ce que son nom existe sur la liste en étude. Ces trois personnalités ont été fortement ciblées dans le rapport Mapping produit par la commission des droits de l’Homme des Nations-Unies, rapport qui pourrait servir de document de base pour le travail de la Cour Pénale Spéciale, créée pour instruire, enquêter et juger les crimes graves commis en Centrafrique entre 2003 et 2015.

 

 

La Banque Mondiale et le FMI au chevet de la Centrafrique pour éponger les arriérés des régimes Kolingba, Patassé et Djotodia

 

Par Bienvenu Matongo le 4 juillet 2017

 

 

BANGUI, 04 juillet 2017(RJDH) … Dans la dynamique d’alléger les charges de l’état centrafricain, le Fonds Monétaire Internationale (FMI) et la Banque Mondiale se proposent d’éponger les arriérés des régimes Kolingba, Patassé et Djotodia.

 

« Au niveau du Ministère des finances, nous sommes en train de faire  un travail global sur la situation des arriérés de salaires des fonctionnaires et des arriérés des fournisseurs. Avec tout ce qui s’est passé dans le pays, les partenaires qui sont : le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale veulent aider la Centrafrique. Le Ministre des finances nous a instruits de traiter tous les arriérés depuis le régime de Kolingba, Patassé et Djotodia, donc les arriérés de 1992  à 1993 , 2001, 2002, 2003 ,novembre et Décembre 2013 », a indiqué Madame Pazouakou Pascaline, Directrice de la dette et de la participation au Ministère des Finances et du  Budget.

 

En traitant ses arriérés, il est constaté qu’un fonctionnaire peut avoir deux matricules ou un matricule est affecté à deux fonctionnaires. « Voilà la difficulté rencontrée, nous avons donc établi la liste de ces fonctionnaires, ils sont au nombre de 2.096. Nous les avons convoqués pour des explications par rapport à leur situation, nous cherchons les vrais matricules sur base desquels nous allons pouvoir travailler », a ajouté Madame Pazouakou Pascaline.

 

Concernant le coût global de l’opération, Madame Pazouakou Pascaline a promis de mettre les données à la disposition du public à la fin de l’exercice de vérification. 

 

 

 

Centrafrique : L’Unicef dresse un tableau sombre de l’éducation des enfants dans le pays

 

Par Jean Fernand Koena le 4 juillet 2017

 

 

BANGUI, 4 Juillet 2017 (RJDH)—La situation de l’éducation en République Centrafricaine rapportée par l’UNICEF en juin 2017 est d’autant préoccupante qu’elle interpelle plus d’une personne. Le faible ratio élève-enseignant, la destruction des infrastructures et la forte proportion des Maîtres-parents dans les écoles publiques inquiètent l’agence onusienne qui projette des actions palliatives.

 

Selon le rapport dont le RJDH dispose d’une copie, la proportion des maitres parents est grandissante dans le pays, ce qui mettrait à mal l’efficacité de la formation. « En 2015-2016, il y avait en moyenne un enseignant pour 83 élèves. Plus de la moitié du corps enseignant est composé de ‘’maîtres-parents’’ financés par les communautés et sans qualification et dans certaines régions, la proportion des maîtres parents atteints 90% » s’alarme Unicef.

 

Les cours sont dispensés sous les hangars et paillotes et seulement un tiers des écoles primaires répond au standard requis  « il y a 2.323 écoles primaires publiques dans le pays. Un tiers d’entre elles ne sont construites en dur (ce sont des paillotes ou des hangars). On estime qu’un enfant d’âge scolaire quatre ne va pas à l’école » indique ce rapport qui ajoute que 38% des écoles ont été victimes des attaques, pillages ou de destruction. Elles sont endommagées.

 

L’Unicef premier partenaire de mis en œuvre propose des pistes de reconstruction, « pour la reconstruction du système scolaire au travers des programmes financés par l’Union Européenne 21 millions d’Euro sur trois ans, le partenariat mondial pour l’éducation 15,5 millions de dollars sur trois ans. Ces deux programmes selon l’Unicef permettent la réhabilitation de certaines écoles, les équiper et la construction. La formation des enseignants ainsi que le renforcement de capacité du Ministère en charge de l’Education nationale »  précise le document.

 

L’éducation des enfants est un droit reconnu par la loi fondamentale et plusieurs conventions ratifiées par la RCA sauf que son respect continue de poser problème dans le pays. la situation de l’éducation s’est fortement dégradée ces quatre dernières années à cause des violences qu’a connues la RCA.

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 12:39
Violences à Bria et Kaga-Bandoro : Réaction du Coordonnateur humanitaire

 

 

 

DERNIERES VIOLENCES EN CENTRAFRIQUE : LE COORDONNATEUR HUMANITAIRE APPELLE A METTRE LA PROTECTION DES CIVILS AU DESSUS DE TOUT

 

Bangui, le 4 juillet 2017 – La nouvelle vague de violence qui sévit au Centre et au Sud-Est de la République centrafricaine, notamment à Kaga Bandoro et à Zémio, plonge davantage le pays dans le désarroi. A Kaga Bandoro, suite aux violences du 1er juillet entre groupes armés, 9 000 personnes qui avaient regagné leurs quartiers d’origine à la faveur d’une accalmie sont à nouveau retournées sur le site de déplacés à côté de la base de la Minusca. A Zémio, selon les estimations préliminaires, environ 20 000 personnes se seraient déjà réfugiées dans différents sites de la ville, ainsi qu’en République démocratique du Congo.

 

« Ces nouveaux affrontements armés aggravent encore plus les conditions de vie précaires des civils et ajoutent au drame qu’ils vivent depuis leur déplacement. Ce regain de violence a un impact dramatique sur la protection des civils et entrave l’accès des humanitaires » s’alarme le Coordonnateur humanitaire en République centrafricaine, Najat Rochdi. A Kaga Bandoro comme à Zémio, les besoins critiques et urgents sont l’accès à l’eau et aux vivres. Les acteurs humanitaires font tout leur possible au vu du contexte, afin de continuer à apporter l’assistance nécessaire aux personnes affectées. « Du fait du niveau de violence atteint, les acteurs humanitaires sont contraints de limiter temporairement leurs activités à Kaga Bandoro et à Zémio» a-t-elle ajouté.

 

« Ce nouvel épisode de violence survient alors que de nombreuses communautés continuent d’être sévèrement affectées dans d’autres foyers de tension, tels qu’à Bria et à Bangassou » a souligné le Coordonnateur humanitaire. Il arrive également à un moment où les Nations Unies, la Communauté humanitaire et internationale ainsi que les autorités centrafricaines mutualisent leurs efforts afin que la crise humanitaire en RCA ne soit ni oubliée ni ignorée. « Nous espérons que cette mobilisation et ces efforts collectifs permettront aux partenaires techniques et financiers d’appuyer et de financer davantage l’action humanitaire, étape indispensable pour préparer la voie du développement et consolider la paix » a-t-elle poursuivi. Alors que les besoins augmentent et continuent de défier les capacités opérationnelles de la communauté humanitaire, le Plan de réponse humanitaire d’une montant de 399,5 millions de dollars n’est financé qu’à hauteur de 30%. Dans le même temps, les pics de violence qui se sont succédé depuis le début de l’année ont porté le nombre de personnes dans le besoin de 2,2 à 2,4 millions. La Centrafrique demeure un des rares pays au monde où près de la moitié de la population a besoin d’une assistance pour survivre.

 

Enfin, Najat Rochdi exhorte les auteurs des violences à y mettre un terme immédiatement, et à placer l’intérêt des civils et leur protection au-dessus de toutes autres considérations. Elle appelle également les parties au conflit à respecter leurs engagements en faveur de la cessation des hostilités, de la protection des civils et de garantir l’accès sans condition de l’aide humanitaire aux populations. Le Coordonnateur humanitaire condamne vigoureusement les attaques dont les humanitaires ont été victimes notamment à Kaga Bandoro et d’autres villes du pays

 

Virginie Bero

Public Information Associate |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)

République Centrafricaine (RCA) | Central African Republic (CAR)

Email: berov@un.org|  Mob: +236 70 17 76 25| Skype : bvirginie22  

car.humanitarianresponse.info | unocha.org/car | humanitarian.id | reliefweb.int

 

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 12:33
Centrafrique : au moins 15 morts dans des violences à Kaga-Bandoro

 

 

 

 

03 juil 2017 Mise à jour 03.07.2017 à 09:00  AFP

 

 

Une quinzaine de personnes sont mortes dans la ville centrafricaine de Kaga-Bandoro (centre) lors d'échanges de tirs samedi entre des éléments armés de l'ex-Séléka et les Casques bleus de la mission de l'ONU (Minusca), a-t-on appris dimanche de source humanitaire.

 

"Il y a au moins 15 morts parmi les combattants", a indiqué à l'AFP le responsable d'une ONG internationale présent à Kaga-Bandoro, située à 400 km au nord de la capitale Bangui.

 

Selon des sources sécuritaires, dont la Minusca, des membres du groupe armé ex-Séléka du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) seraient à l'origine des violences.

 

"Les hommes du MPC semaient la pagaille dans la ville pour une histoire de vengeance", a relaté une source onusienne proche du dossier. Puis ils "se sont confrontés aux contingents pakistanais et burundais (de la Minusca, ndlr) stationnés dans la ville".

 

"Les forces de la Minusca ont fait leur travail en protégeant les populations civiles des éléments du MPC", a assuré le porte-parole de la Minusca Vladimir Monteiro.

 

Joint par téléphone par l'AFP, le porte-parole du MPC, Aboulkassim Algoni Tidjani, n'a pas souhaité s'exprimer.

 

Les violences ont repris depuis la fin du mois de mai 2017 à Kaga-Bandoro (centre), chef-lieu de la préfecture de Nana-Grébizi qui accueille depuis l'automne 2016 près de 20.000 déplacés et où les humanitaires ont de grandes difficultés à travailler.

 

La Centrafrique a basculé dans les tueries de masse en 2013 avec le renversement du président Bozizé par la rébellion majoritairement musulmane Séléka, entraînant des représailles de groupes anti-balaka se disant défenseurs des chrétiens.

 

Les interventions de la France (2013-2016) et de la Minusca (12.500 hommes) ont ramené le calme dans Bangui mais 50 à 60% du pays reste sous le contrôle de groupes armés.

 

© 2017 AFP

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 12:19
Le HCR signale l’arrivée de nouveaux réfugiés tchadiens en Centrafrique

 

 

 

 

04/07/17 (APA)

 

Près de trois mille (3000) Tchadiens viennent de trouver refuge au nord de la Centrafrique plus particulièrement dans la ville de Ndélé, a déclaré lundi à Bangui, la représentation du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés en Centrafrique.

 

Une équipe du HCR et de la Commission Nationale pour les Réfugiés évaluant la situation de ces nouveaux réfugiés sur le terrain, a estimé que ces déplacés occupent des abris de fortune et manquent de tout.

 

La ville de Ndélé, selon le HCR, accueille également des retournés centrafricains volontaires du Tchad dont le nombre avoisine plus de mille cinq cents personnes.

 

Le HCR annonce que son bureau situé dans la ville de Kaga Bandoro à plus de 300 km de la ville de Ndélé, est en train de prendre des dispositions pour apporter de l’aide non seulement aux réfugiés tchadiens mais également aux retournés spontanés centrafricains qui sont à Ndélé.

 

Les Tchadiens affirment avoir fuit leur pays à cause des exactions et brutalités des forces de l’ordre à Massamagne, ville frontalière à la RCA.

 

Rappelons que malgré que le Tchad ait fermé sa frontière avec la RCA depuis 2014 bon nombre de ses ressortissants ont tout de même réussi à trouver refuge en Centrafrique.

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 12:11
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

 

Centrafrique : Les autorités autorisent la neutralisation d’une panthère qui sème la terreur dans la ville de Baboua

 

 

Par Job Mohouna le 3 juillet 2017

 

 

BABOUA, 03 juillet 2017 (RJDH) —La présence d’une panthère sauvage dans la ville de Baboua à l’Ouest du pays à semer la psychose généralisée au sein de la population dans la nuit du 2 au 3 juillet. Les autorités locales ont décidé de sa neutralisation et sa tête est mise à prix ce jour dans la localité.

 

L’apparition de cette panthère dans la localité a laissé la place à la psychose et aux interprétations divergentes. L’animal fait partie des espèces protégées en République Centrafricaine. La panthère a ravagé sur son passage des animaux domestiques tels que chèvres et moutons et la population dans la psychose généralisée est restée terrée à la maison.

 

La décision de la mise à prix de sa tête est prise lors d’une réunion d’urgence convoquée par la commune de Baboua « nous avons convoqué les chefs de groupes et des quartiers pour réfléchir sur les dégâts causés par l’animal et de ce qu’il faut faire. C’est ainsi qu’ils ont décidé de la mise à prix de sa tête et les chasseurs de la localité doivent tout faire pour l’abattre » a indiqué au RJDH David Ngboko président de la délégation spéciale de la Commune de Baboua.

 

La panthère a fait son apparition dans la ville le 30 juin dernier et sa présence est un obstacle pour les cultivateurs qui ont peur d’aller au champ. Nos tentatives pour joindre les défenseurs de la nature ont été vaines.

 

 

Centrafrique : Le HD Centre initie un échange avec les 14 groupes armés autour du DDRR à Bangui

 

Par Jean Fernand Koena le 3 juillet 2017

 

 

BANGUI, 3 Juillet 2017 (RJDH)—Ils sont les représentants des 14 groupes armés à prendre part à l’échange sur le processus DDRR et le respect de leurs engagements ce 3 juillet à Bangui. Une initiative du  Comité consultatif sur le processus DDRR avec l’appui technique et financier du HD Centre (Centre de Dialogue Humanitaire).

 

Tous les groupes armés impliqués dans le processus DDRR réfléchissent sur le processus après la signature de l’accord de Sant ’Egidio dans un contexte d’affrontements intergroupes armés dans plusieurs villes à l’intérieur du pays. Le HD Centre ouvre ces discussions en partenariat avec le Comité Consultatif avec les groupes armés alors que les groupes armés entendent s’accorder sur la stratégie nationale de DDRR-RSS après la signature de l’accord de 10 mai 2015 sur le principe du DDRR.

 

M. Peter Nsinkeng, chef de Mission à HD Centre considère les échanges engagés comme une valeur ajoutée à la paix et à la sécurité et appelle les leaders des groupes armés à la paix. « Le peuple   centrafricain vous observe, les femmes et les mamans qui sont les premières victimes de ces crises. Elles sont décidées à regarder vers l’avenir et sollicitent vous rencontrer et échanger avec vous pour vous encourager et progresser avec vous sur le chemin de la paix », a-t-il déclaré.

 

Samuel Touatena, Chargé de Mission au comité consultatif salue la volonté des groupes armés qui s’inscrit dans une dynamique évolutive de l’accord sur le principe DDRR « dans toutes les sociétés, les problèmes ne manquent pas, mais cela ne doit pas perdurer. C’est ainsi que nous saluons la volonté des groupes armés et l’accord de Sant ‘Egidio qui vient compléter l’accord du 10 mai 2015 sur le DDRR » a-t-il indiqué.

 

Deux consultants encadrent ces échanges à savoir Anzian Kouadja et Régis Gbenzi. Le HD Centre soutient plusieurs efforts de paix en Centrafrique dont le dialogue politique inclusif et le forum national de Bangui.

 

 

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 11:48
Note d'information de la MINUSCA

 

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

PRES D’UNE QUARANTAINE DE JOURNALISTES CENTRAFRICAINS FORMES A LA COUVERTURE DES PROCEDURES JUDICIAIRES

 

 

Bangui, 03 juillet 2017 – Une quarantaine de journalistes des médias publics et privés centrafricains prennent part, du 4 au 7 juillet à Bangui, à un atelier de formation sur la couverture médiatique des procédures judiciaires selon le Droit positif centrafricain. L’atelier sera notamment marqué par le lancement d’un guide pour journalistes, afin de leur permettre de mieux comprendre le Droit en vue d’une restitution simplifiée mais juste auprès du grand public.  

 

Au cours de la formation, journalistes mais aussi des enseignants et des étudiants en journalisme du Département des sciences de communication et d’information (DSCI) de l’Université de Bangui et des attachés de presse de quelques institutions, aborderont des thèmes liés à la procédure pénale et aux techniques journalistiques. Les exposés seront présentés par d’imminents magistrats, avocats et journalistes, et porteront, entre autres, sur la procédure pénale, les organes et les animateurs de la justice étatique, les juridictions spéciales en RCA ainsi que que la couverture judiciaire dans l’agenda des rédactions, les relations entre la presse et les acteurs judiciaires et la collecte et le traitement de l’information du procès pénal.

 

L’atelier est organisé par la Maison de la Presse et des Journalistes (MPJ) et l'Observatoire des Médias Centrafricains (OMCA), sous le haut patronage de Haut Conseil de la Communication (HCC) et avec l’appui de la Mission multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) et l’Ambassade de France en RCA. La formation a lieu dans un contexte de réformes mais aussi de défis pour la justice centrafricaine, notamment le renforcement de la bonne gouvernance et de l’état de droit ainsi que la lutte contre l’impunité, avec l’opérationalisation de la Cour pénale spéciale (CPS).

 

Ce chantier titanesque que mène la RCA bénéficie du soutien de la communauté internationale, tant sur le plan bilatéral que multilatéral. (…) Des Etats, des organismes internationaux et des organisations non-gouvernementales apportent (…) une contribution importante au secteur de la justice, d’une valeur approximative de 50 millions de dollars. Grâce à cet engagement, des projets sont menés à tous les échelons de la chaîne judiciaire, comme la lutte contre l’impunité, l’accès aux droits, le renforcement et le développement de la justice administrative, la professionnalisation des services de police, le renforcement de l'administration pénitentiaire, l’effectivité des droits fondamentaux des personnes en situation de vulnérabilité, entre autres », lit-on dans la préface du guide, publié dans le cadre de l’atelier.

 

Tiré à 500 exemplaires, ce guide destiné aux journalistes sera mis à la disposition de tous les organes de presse et organisations des médias centrafricains, du DSCI et de certaines institutions identifiées.​

 

______________________________________________________________________________

Division de Communication Stratégique et d'information publique 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 

https://minusca.unmissions.org  | @UN_CAR |

 

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 11:46
[Reportage] RCA: rencontre avec Abdoulaye Hissène, l’homme fort de Bria

 

 

 

 

Par RFI Publié le 02-07-2017 Modifié le 02-07-2017 à 03:05

 

C'est l'homme fort de Bria. Abdoulaye Hissène, cadre militaire et politique de la coalition du FPRC qui après des mois de fuite dans la brousse a rejoint Bria à l'automne dernier, contrôle et administre la ville. Aujourd'hui sous le coup de sanctions internationales, il continue de vaquer à ses occupations sous l'œil de la Minusca.

 

Abdoulaye Hissène reçoit chez lui dans le quartier Mendé, à côté du grand marché de la ville. A sa porte, une dizaine d'hommes armés montent la garde en fumant une chicha. Il se présente d'abord comme ancien de ministre au temps de Djotodia, puis comme président de la coalition de la Seleka. C'est lui le maître de la ville, même s'il s'en défend, affirmant qu'il ne fait qu'assurer la protection de la population : « La ville est aux mains de la Minusca. Mais comme il y a une absence totale de l'administration, nous étions obligés de mettre en place une police qui s'appelle "brigade mixte". »

 

Cet ex-bras droit de Nourredine Adam, le chef suprême de la coalition, est aujourd'hui sous le coup de nombreuses sanctions internationales, notamment par les Nations unies, la France, les Etats-Unis. La semaine dernière, c'est le Tchad qui a emboîté le pas en émettant également un mandat d'arrêt contre lui.

 

« Je rigole, poursuit-il. Si j'ai un problème, il aurait dû demander à la justice centrafricaine de faire ce genre d'action, mais ce n’est pas à lui de le faire. Peut-être que le ministre ne connaît pas son travail. »

 

S'il prend ces sanctions à la légère, Abdoulaye Hissène est actuellement dans une position délicate. Azor Kalite, le sous-chef d'état-major de la coalition, qui contrôle également une partie de Bria, ne le considère pas comme son supérieur : « Abdoulaye Hissène, il n'a pas tellement de responsabilités dans tout ce qu'on fait ici. Dans la branche politique, nous, on voit que Nourredine Adam est le patron. »

 

Celui qui rêve de redevenir ministre dans le gouvernement actuel est toujours bloqué à Bria. Mais sa capacité d'action et de nuisance demeure, elle, d'actualité.

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 00:33

 

 

 

 

Annie et Jean Didier KABRAL, leurs enfants, la famille SERVICE,

ont la profonde douleur d’annoncer aux Parents, Amis et Connaissances le décès de leur mère, belle-mère, grand-mère, Mme Catherine NDIWILI, épouse SERVICE survenu le mardi 27 juin 2017 à Clermont-Ferrand en France.

 

La mise en bière aura lieu le mercredi 5 juillet 2017, à 14h00 au Funérarium de Saint-Jacques au 29 Boulevard Louis LOUCHER 63000 Clermont-Ferrand.

 

Le rapatriement de la dépouille à Bangui aura lieu le vendredi 7 juillet 2017

 

Une veillée mortuaire sera organisée au retour de Bangui.

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