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18 janvier 2019 5 18 /01 /janvier /2019 13:18
Nouvelles nationales sur Xinhua
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Nouvelles nationales sur Xinhua

 

RCA: nouvelle contre-offensive des casques bleus contre les positions des rebelles à Bambari

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 18-01-2019

 

Des casques bleus portugais et népalais de la Mission des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA) ont de nouveau lancé ce jeudi une contre-offensive contre les positions des rebelles de l'Union pour la paix en Centrafrique (UPC) dans la ville centrafricaine de Bambari (centre), a appris Xinhua ce jeudi de source locale.

Cette contre-offensive, dont il est difficile pour l'heure d'établir un bilan, a indiqué la source, a démarré tôt ce matin dans les quartiers nord-est de la ville et s'est poursuivie jusqu'en début d'après-midi, par l'utilisation d'armes lourdes et automatiques et d'hélicoptères.

Face aux menaces des éléments rebelles, a encore précisé la source, de nombreux habitants d'obédience chrétienne ont quitté le secteur, pour se mettre à l'abri dans d'autres quartiers.

Interrogé sur la question, le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, a signalé que des éléments rebelles avaient ouvert le feu, suscitant la riposte des casques bleus, à travers une opération qui se poursuivra jusqu'à la stabilisation du secteur.

Il a dénoncé les tentatives de manipulation que les groupes armés ont tenté d'entretenir, poussant les habitants des quartiers sous leur contrôle à manifester contre la présence des casques bleus, alors que les rebelles continuent d'entretenir les troubles.

Pour rappel, le 10 janvier dernier, les éléments rebelles de l'UPC avaient ouvert le feu sur les invités qui arrivaient à Bambari dans le but de célébrer en différé la Journée mondiale de l'alimentation. Deux policiers avaient alors été tués.

En prélude à la contre-offensive de ce jeudi, les éléments des groupes armés étaient arrivés en surnombre à Bambari dans le but de répliquer à la contre offensives des forces coalisées des casques bleus et Forces armées centrafricaines.

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

Bambari : De nouveaux combats signalés entre Minusca et rebelles

 

https://www.radiondekeluka.org jeudi 17 janvier 2019 16:04

 

La ville de Bambari est replongée dans une nouvelle spirale de violence ce 17 janvier 2019. De nouveaux combats y opposent depuis plusieurs heures les forces internationales aux éléments de l'UPC.

 

Ces tirs à l'arme lourde et légère interviennent après un calme précaire observé suite aux combats des 10 et 11 janvier dernier à Bambari causant d'importantes pertes humaines et matérielles à l'UPC.

Au moment où nous mettons sous presse cette information, les combats se poursuivent et aucun bilan n'est disponible. Des sources locales contactées par Radio Ndeke Luka indiquent que les contingents Portugais et Népalais de la Minusca ont lancé un assaut contre les positions de l'UPC pour neutraliser les nouvelles menaces en gestation dans la ville. " Les tirs sont beaucoup plus entendus dans les quartiers Bornou et Hadji" nous a confié un habitant de Bambari.

Mercredi 16 janvier, une foule favorable à l'UPC avait marché pour dénoncer l'opération menée la semaine dernière par les forces nationales et la Minusca contre les hommes de l'UPC à Bambari. En réponse, le Porte-parole de la Minusca a qualifié cette manifestation de manipulation et a prôné la fermeté de l'institution onusienne.

Ces violences entre l'UPC et les Forces de défense et de sécurité à Bambari deviennent récurrentes à une semaine du dialogue entre le gouvernement et les groupes armés prévu le 24 janvier à Khartoum au Soudan.

 

 

Centrafrique : le Premier ministre accepte de dialoguer avec les militaires retraités

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 18-01-2019

 

Le Premier ministre centrafricain Simplice-Mathieu Sarandji a accepté ce jeudi des pourparlers avec les militaires retraités qui ont violemment manifesté mercredi et jeudi pour réclamer le paiement de leurs droits, a appris Xinhua ce jeudi d'une source proche du dossier.

Pendant que les pourparlers se poursuivent à la Primature avec leurs délégués, d'autres militaires retraités veillent aux barricades érigées dans certaines intersections stratégiques de la capitale centrafricaine Bangui, paralysant l'accès à des écoles, à des stations-services, à des restaurants, etc., et contraignant ceux qui désirent prendre l'avion à l'aéroport de Bangui de faire de grands détours et ceux qui empruntent les taxis de s'arrêter en cours de chemin, a constaté sur place un correspondant de Xinhua,

Pour ne pas susciter des heurts, des gendarmes et des policiers procèdent à des déviations par rapport aux points occupés par les manifestants.

Dans la perspective d'une réforme dans le domaine militaire, le gouvernement a initié un projet de départ à la retraite d'environ 850 soldats au mois de mars 2018.

Jusqu'en septembre dernier, ces 800 soldats étaient sortis dans la rue, devant l'Assemblée nationale, pour attirer l'attention des autorités du Parlement sur leur situation et également les inciter à s'impliquer dans le processus de négociation avec le gouvernement.

Le retard accusé jusque-là, a indiqué une source militaire, résulte de ce que les partenaires veulent s'assurer des comptes des bénéficiaires et des montants à leur verser. F

Source: Agence de presse Xinhua

 

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18 janvier 2019 5 18 /01 /janvier /2019 13:15
Centrafrique: un rond-point central de Bangui bloqué par d'ex-militaires

 

 

Un rond-point central de la capitale centrafricaine, Bangui, a été bloqué mercredi par d'anciens militaires réclamant une aide pour leur reconversion, a rapporté un journaliste de l'AFP.

"Nous sommes ici car on a eu beaucoup de promesses du gouvernement et rien n'a été fait jusqu'à alors", a déclaré un ancien adjudant-chef présent à côté de barricades érigées sur le rond-point Omar Bongo de Bangui.

Les anciens soldats, dont beaucoup ont été mis à la retraite anticipée lors de plusieurs plans de restructuration de l'armée qui ont débuté dans les années 2000, réclament des "mesures d'accompagnement" qui doivent les aider à se reconvertir.

Les barricades en bois ont été dressées mercredi matin. Une dizaine d'hommes en civil et non armés ont interdit aux véhicules de circuler.

Les manifestations de militaires retraités sont fréquentes en Centrafrique où certains considèrent qu'ils ont des velléités de "déstabilisation".

En septembre, plusieurs centaines de militaires à la retraite avaient manifesté dans Bangui pour exiger le paiement de plusieurs années d'arriérés de pensions et de primes.

"Ils ont déjà touché leurs arriérés de salaire", a affirmé à l'AFP une source haut placée de l'armée.

"A ma connaissance, il n'y a jamais eu de promesse écrite concernant ces +mesures d'accompagnement+, ni de la part du gouvernement, ni des partenaires internationaux", a-t-il ajouté. Les promesses écrites ne concernaient que le versement des arriérés de salaire et de leur droit à la retraite.

"L'ancien chef d'état-major de l'armée nous a assuré à plusieurs reprises qu'il y aurait des mesures d'accompagnement", a affirmé de son côté l'un des ex-militaires qui manifestait mercredi.

Le département d'Etat américain, la mission de formation de l'Union européenne en République centrafricaine (EUTM RCA), et la France ont tour à tour, en 2018, annoncé leurs intentions d'aider le gouvernement centrafricain à verser aux militaires retraités leurs arriérés de salaire.

La Centrafrique, que se partagent des groupes armés, est embourbée dans un conflit meurtrier depuis six ans qui a déplacé plus d'un quart de ses 4,5 millions d'habitants.

La reconstitution de l'armée centrafricaine, décimée, est l'un des principaux chantiers du président Faustin-Archange Touadéra, élu en 2016.

Les forces armées centrafricaines doivent à terme remplacer les Casques bleus de l'ONU (Minusca) présents en Centrafrique depuis 2014.

 

AFP

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18 janvier 2019 5 18 /01 /janvier /2019 13:10
TEMOIGNAGE DE PROSPER N’DOUBA EN HOMMAGE  A  HUGUES DOBOZENDI
TEMOIGNAGE DE PROSPER N’DOUBA EN HOMMAGE  A  HUGUES DOBOZENDI

 

 

 Bangui, le 14 janvier 2019

 

*************************

 

L'honorable devoir moral de témoigner des qualités exceptionnelles de l'homme que nous sommes appelés à conduire aujourd'hui à sa dernière demeure s'est imposé à moi lorsque j'ai appris, le samedi 29 décembre dernier, la mort d'Hugues DOBOZENDI, militant politique exigeant, rigoureux et discipliné du parti Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) , à qui je ne dois pas moins que le souffle de vie qui me permet ce jour de me tenir devant vous - en ce lieu qu'habitera sans doute longtemps son esprit - pour inviter nos compatriotes en général, et notre classe politique en particulier, à le prendre pour modèle d'engagement par devoir.



Lorsqu’en octobre 2002, les toutes premières hordes de mercenaires étrangers que certains acteurs politiques nationaux tapis dans l'ombre introduisirent dans notre pays pour les besoins de leur conquête du pouvoir – force est malheureusement de constater que près de vingt ans après, lesdits mercenaires sont toujours là et continuent de pourrir la vie aux Centrafricains et la nécessité de leur rapatriement dans leur pays respectifs demeure plus que jamais d’une brûlante actualité.

 

Je fus alors enlevé et séquestré plus d'un mois durant dans l’arrière-pays. Hugues DOBOZENDI fut un de ceux qui oeuvrèrent dans l’ombre et sans relâche pour obtenir ma libération. C’est pourquoi je me dois et tiens donc à lui rendre ici publiquement ce témoignage de mon infinie gratitude.



De ce responsable politique, je retiens le sens du désintéressement exemplaire qui suscita à l’époque  l'admiration du cadet et proche collaborateur du Président Ange-Félix PATASSE que j'étais. Ce qu’il fit en faveur de ma libération ne m'avait nullement étonné lorsque je l’appris après avoir recouvré la liberté.

 

Est-il besoin de rappeler qu’en démissionnant du gouvernement du régime du général André KOLINGBA au début des années 90 par respect de la discipline de son parti alors qu’il y siégeait au nom du MLPC en tant que Ministre de Justice Garde des Sceaux, chose rare et suffisamment exceptionnelle dans notre pays pour ne pas être soulignée encore aujourd'hui.  Dans les us et coutumes politiques de notre pays, Hugues DOBOZENDI s’était dès lors fait positivement remarquer à l’époque.



Un des rares Centrafricains à avoir suivi les formations du Centre d'Études Financières, Économiques et Bancaires (CEFEB) et de l'Agence française de développement (AFD), institution spécialisée placée sous la tutelle du ministère français des Affaires étrangères et du développement international dont la mission principale est le financement du développement au titre de la coopération bilatérale, il n'était pas le plus à plaindre parmi les Centrafricains et aurait pu se satisfaire du confort personnel et se contenter de faire une carrière tranquille de grand commis de l'Etat, comme c'est assez souvent le cas pour beaucoup d'entre nous jusqu’aujourd'hui.



Or c'est donc avec une conscience claire de la responsabilité des élites au service de l'intérêt général qu'il s'engagea corps et biens dans le militantisme politique avec un sens du respect de la discipline de parti que très peu incarnent dans les diverses formations politiques de notre pays, qualités que je laisserais à d'autres en particulier à ses camarades du MLPC,  le soin d'évoquer.

 

Je retiendrai seulement pour ma part que son engagement fut constant car, en homme d'action avisé dont la clairvoyance a permis au MLPC son parti, de s’emparer démocratiquement du pouvoir en 1993 pour une fois dans notre pays, il savait que dans la vie politique plus qu'ailleurs, on est en permanence dans le vent et comme l’avait si bien dit un grand auteur français, je veux parler de Jean Guiton, je cite : "être dans le vent, c'est avoir un destin de feuille morte", citation que je voudrais exhorter tous les hommes politiques centrafricains à méditer !

 

ADIEU HUGUES, Cher Aîné, repose en paix !

 

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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 21:42
RCA : L'Homme y a habité 5000 ans avant J-C selon des archéologues américains

 

 

https://www.radiondekeluka.org    mardi 15 janvier 2019 14:18

 

Une étude archéologique menée par des chercheurs américains atteste que la partie Ouest du pays notamment Carnot a été habitée par l'Homme, plus de 5000 ans avant Jésus-Christ. Les conclusions de ces recherches ont été présentées lundi 14 janvier à la ministre de la Recherche Scientifique à Bangui.

Karen Lupo zoo-archéologue américain à l'Université Méthodiste de Texas auteur de ces recherches, part du principe que les fouilles archéologiques ont prouvé que les hommes ont habité ce territoire bien avant Jésus-Christ.

Cette recherche scientifique vient bouleverser les idées reçues sur l'histoire récente et la composition du peuplement sur le territoire centrafricain. La première explication est d'abord historique qui consiste à présenter la RCA comme l'aboutissement d'une migration. Un peuple venu d'ailleurs notamment d'Egypte et du Soudan, puis du Cameroun etc.

Cette découverte surprise est favorablement accueillie par les autorités de Bangui.  "C'est une avancée très importante et significative pour notre histoire. Nous ne pouvons que saluer les conclusions de ces recherches archéologiques" a  salué la ministre de Recherches scientifique Ginette Amara.

L'université de Bangui n'a pas encore officiellement réagi à cette recherche.

 

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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 21:31
Vladimir Poutine remplace l’ambassadeur de Russie en Centrafrique

 

Lu pour vous 

 

https://fr.sputniknews.com  17:22 16.01.2019 (mis à jour 17:24 16.01.2019)

 

 

Vladimir Poutine a nommé un nouvel ambassadeur de Russie en République centrafricaine. Il s'agit de Vladimir Titorenko qui a précédemment été ambassadeur en Irak, en Algérie et au Qatar. Ce changement intervient dans une période de renforcement des relations entre les deux pays.

 

Le Président russe a remplacé l'ambassadeur du pays en Centrafrique (RCA). Les documents ad hoc sont publiés sur le site officiel de l'information juridique de la Fédération de Russie.

 

«Nommer Vladimir Titorenko au poste d'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Russie en République centrafricaine», indique l'un des décrets, tandis que l'autre libère Sergueï Lobanov de ses fonctions.

 

Vladimir Titorenko a assumé les fonctions d'ambassadeur en Irak, en Algérie et au Qatar. De 1999 à 2002, il a été directeur adjoint du département du Proche-Orient et d'Afrique du Nord au ministère russe des Affaires étrangères et, de 2007 à 2009, directeur adjoint du département pour les questions relatives aux nouveaux défis et aux menaces.

 

La Russie et la RCA ont signé à la fin du mois d'août 2018 un accord interministériel destiné à renforcer leurs relations en matière de coopération militaire. Après la signature de ce document qui porte notamment sur la formation des forces armées centrafricaines avec le soutien de spécialistes russes, un centre de formation militaire a été créé à Bérengo, dans le sud-ouest de la Centrafrique.

 

Depuis 2013, la Centrafrique vit sous la coupe de groupes armés et de milices qui commettent violences et exactions.

 

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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 21:23

 

 

Bangui, Centrafrique 2019-01-16 (ADV) — Le président centrafricain Faustin Archange Touadera a procédé ce mercredi 16 janvier 2019 à l’inauguration de la radio nationale, nouvelle version, avec des équipements modernes permettant la couverture nationale.

La Radio Centrafrique était surnommée « Radio Bangui » depuis près de 20 ans, vue sa couverture restreinte suite à la vétusté de ces équipements et le sabotage de ses installations à travers le pays. C’est dans ce contexte que depuis la campagne électorale en 2015, Faustin Archange Touadera a fait de ce souci une préoccupation majeure, réitérée dans plusieurs discours dont celui du Nouvel an 2019.

Cette nouvelle version de la Radio Centrafrique dispose des équipements techniques modernes pouvant faciliter la couverture jusqu’à 800 Km. Cet investissement s’est effectué sur fonds du gouvernement après un appel d’offre international que la société camerounaise Anecdote a pu décrocher.

« Le peuple centrafricain aura désormais la possibilité d’être informé en temps réel sur les nouvelles du pays. La puissance de l’émetteur permet déjà la couverture d’une grande partie du territoire », a souligné Jean Pierre Amougou Belinga, président directeur général du groupe Anecdote et également patron de la Chaine de télévision Vision 4.

« Nous avons reçu les émetteurs de hautes et de basses fréquences, comme un nouveau émetteur de 10 Kwatts et plusieurs autres équipements qui vont nous permettre de mieux travailler maintenant comme radio nationale », a résumé le directeur général de la radio Centrafrique Jésus Tarcile Bomongo.

La prochaine étape consiste à installer des émetteurs de relais dans plusieurs villes du pays et de passer à la réhabilitation et équipement de la Télévision Centrafricaine, elle aussi dans un état de déconfiture.

Un soulagement pour les journalistes mais plus encore pour les auditeurs qui a échangé en direct à travers l’appel téléphonique avec le chef de l’Etat, prouvant leur satisfaction au retour de la nation nationale dans leurs zones.

La Radio Centrafrique qui n’émettait plus au-delà de la capitale Bangui depuis plus de 20 ans couvre désormais 80% du territoire.

Le ministre de la Communication et des Médias porte-parole du gouvernement Maxime Kazagui n’a pas caché sa joie en déclarant avec fierté que ce projet réalisé par le groupe camerounais Anecdote a été financé sur fonds propre par l’État centrafricain.

La Radio Centrafrique a été installée en décembre 1958. Les décennies des crises dans le pays ont conduit à son déclin donnant la place à l’émergence des radios privées et communautaires.

 

© Bur-csa – A.H – N.W / De notre correspondant régional Fridolin Ngoulou – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

Centrafrique : inauguration de la nouvelle radio nationale avec des équipements modernes
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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 21:20
Redynamisation de la coopération bilatérale entre le Tchad et l’Italie

 

Douala, Cameroun 2019-01-16 (ADV) – Le Premier ministre italien, Giuseppe Conte, a rencontré le chef de l’État tchadien, Idriss Deby Itno, ce mercredi au Palais rose de N’djamena. Après leur entretien en tête-à-tête, les deux hommes ont donné un point de presse où il a surtout été question de coopération bilatérale, d’instabilité en Libye, de terrorisme et des questions migratoires.

Au cours de leurs échanges, le président tchadien et le chef du gouvernement italien ont passé en revue les domaines qui vont renforcer la coopération bilatérale entre leurs deux pays. Outre, les questions migratoires et sécuritaires qui préoccupent Rome et N’djamena, un point d’honneur a été mis sur le développement, rapporte la presse présidentielle tchadienne.

« En parlant justement du développement, je voudrais exprimer ma satisfaction pour l’accompagnement soutenu dont nous bénéficions de l’Italie. Nous formons le vœu de voir le secteur privé italien se joindre à cette dynamique en apportant son concours dans le cadre du Plan national de développement 2017-2021 dont s’est doté notre pays », a déclaré M. Idriss Deby lors de sa rencontre avec M. Giuseppe Conte.

Le président Idriss Deby a, par ailleurs, lancé un appel urgent à faire face aux questions migratoires. « Je lance un appel à l’aide internationale pour écarter la tragédie humanitaire dans le bassin du Lac Tchad», a-t-il déclaré.

À ce sujet, le chef du gouvernement italien, lui a emboîté le pas en affirmant que la communauté internationale devrait davantage s’activer pour trouver une solution à la crise libyenne et contrôler les flux migratoires.

Pour rappel, la dernière rencontre entre un dirigeant tchadien et italien avait eu lieu en juillet 2017, lorsque le président Idriss Deby Itno avait été reçu par le président Italien, Sergio Mattarella.

 

© Bur-csa – A.H – N.W / De notre correspondante régionale Vanessa Ngadi Kwa – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

 

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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 21:18
En Centrafrique, les évêques appellent à la levée de l’embargo sur les armes

Lu pour vous 

 

https://africa.la-croix.com  16 janvier 2019 

 

Dans un message publié dimanche 13 janvier, les évêques centrafricains s’interrogent sur la pertinence de l’embargo sur les armes en République centrafricaine alors que des groupes armés sèment la terreur.

Ils fustigent aussi le comportement de certains Casques bleus.

Dans le message final de leur première Assemblée plénière de l’année 2019, les évêques centrafricains s’interrogent sur la pertinence du maintien de l’embargo sur les armes imposé à la Centrafrique depuis 2013. Pour eux, cet embargo n’est plus opportun alors que l’armée est fragilisée et que les groupes armés sèment la terreur.

« Avec l’élection des nouvelles autorités en 2016, la RCA a retrouvé l’ordre constitutionnel, déclarent-ils à l’adresse de la communauté internationale. Alors que la RCA, encore maintenue sous embargo, ne peut pas s’approvisionner en armes pour sa défense, les groupes armés se ravitaillent en engins de guerre au vu et au su de tous. Dans ces conditions, l’embargo sur les armes ne favorise-t-il pas les groupes armés qui continuent à semer la terreur, la désolation et à défier l’autorité de l’État ? Comment peut-on former les forces de défense et de sécurité sans leur fournir (ndlr : les armes nécessaires) ? »

La mainmise des groupes armés sur l’Est du pays

Selon la conférence épiscopale centrafricaine, la mainmise des groupes armés s’étend sur de nombreuses régions du territoire centrafricain. « De vastes zones de la Centrafrique échappent au contrôle de l’État et se trouvent entre les mains de groupes armés qui se livrent aux actes répétitifs de violences inhumaines et de violations graves des droits humains », relève-t-elle.

 

D’après l’épiscopat, les rebelles ont modifié les données démographiques dans de nombreuses localités de l’Est du pays : Kouango, Ippy, Bokolobo, aux Mbres, à Botto, Batangafo, Alindao, Nzacko, Bakouma, Zémio, Mboki, Obo. Qu’est-ce qui se cache derrière la concentration massive des groupes armés dans l’est du pays ?, se demandent-ils encore.

La passivité de certains contingents de la Minusca

En Centrafrique, Mgr Nongo Aziagbia dénonce l’inaction des casques bleus face aux tueries

Les évêques centrafricains, fustigent, par ailleurs, le comportement de certains contingents de la Mission des Nations Unies en Centrafrique (Minusca). « Nous déplorons la duplicité de certains contingents qui laissent pourrir la situation sous leurs yeux comme s’ils en tiraient profit », écrivent-ils. Ils citent notamment « les Marocains à l’est, les Pakistanais à Batangafo et les Mauritaniens à Alindao ».

Les Casques bleus de l’ONU ont plusieurs fois fait parler d’eux en Centrafrique. En mars 2018, Mgr Juan José Aguirre, évêque de Bangassou, avait dénoncé des abus sexuels qu’ils auraient commis sur de nombreuses femmes réfugiées à l’évêché de ce diocèse du sud-est de la République Centrafricaine.

Fin juin 2017, un contingent de 630 casques bleus congolais déployés à Berberati, la troisième plus grande ville de la République centrafricaine, avait été renvoyé à Brazzaville. Quelques jours plus tôt, un rapport accablant de la Minusca faisait état de nombreuses agressions sexuelles commises par les troupes congolaises.

En novembre 2018, l’épiscopat centrafricain condamnait le comportement des troupes mauritaniennes de la Minusca lors des attaques meurtrières d’Alindao au cours desquelles soixante personnes, dont deux prêtres, ont été tuées. « Le contingent mauritanien n’a rien fait lors des exactions d’Alindao, pas un seul coup de feu. Le mandat de la Minusca affirme pourtant qu’elle doit protéger les populations », s’indignait l’archevêque de Bangui, le cardinal Dieudonné Nzapalainga, dans un entretien à La Croix Africa.

 

Lucie Sarr

 

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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 21:00
La République rend hommage aux deux policiers tombés au front à Bambari

 

https://www.radiondekeluka.org  mercredi 16 janvier 2019 14:53

 

Tombés sur le front à Bambari le 10 janvier 2019, l'heure est aux derniers hommages républicains. Le président de la République et les chefs des Institutions ont rendu ce 16 janvier un hommage aux policiers victimes de ce que le gouvernement a qualifié de "lâcheté".

L'émotion est lisible sur tous les fronts, mais derrière cette émotion c'est la détermination et le dévouement à l'arrivée des dépouilles des sous-brigadiers Muller Nguimalé et Thierry Jocelyn Kazeta engagés dans les unités d'interventions de la police,

 Les disparus ont été  distingués au grade de lieutenant à titre posthume. Au niveau de la police, le moral reste toujours haut pour faire face aux défis et à la préservation des symboles de l'Etat. C'est une organisation des criminelles qui ont organisé, planifié et coordonné leur opération pour s'attaquer au commissariat de police. La police fait partie des symboles de l'Etat. S'attaquer au symbole de l'Etat, on ne doit pas laisser cadeau. La riposte a été automatique, peu importe leur moyen et leur effectif, nous avons fait ce qu'il faut"  a soutenu d'un ton ferme colonel Bienvenu Zokoué, directeur général de la police centrafricaine.

Deux autres policiers blessés ont aussi rehaussé de leur présence la cérémonie. Alors que Bangui rend hommage aux policiers, Bambari théâtre des opérations retrouve progressivement la stabilité.

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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 20:27
Obsèques de Hugues DOBOZENDI : Témoignage de Martin ZIGUELE Président du MLPC

 

TEMOIGNAGE DU CAMARADE MARTIN ZIGUELE PRESIDENT DU MLPC

 

A  L’OCCASION DES OBSEQUES DU CAMARADE HUGUES DOBOZENDI,

ANCIEN MINISTRE, ANCIEN PRESIDENT DE L’ASSEMBLE NATIONALE ET ANCIEN PRESIDENT DU MLPC

 

DECEDE A BANGUI LE 29 DECEMBRE 2018

 

 

Le Camarade, HUGUES DOBOZENDI que nous pleurons aujourd’hui était avec Feu Ange Félix PATASSE et d’autres constituaient en France ce qu’on appelait l’aile du MLPC de France.

        C’est à l’issue d’une réunion dans les locaux de la SICAGRI qui avait regroupé le Conseil Suprême du MLPC et la délégation de Paris conduite par le Camarade Ange Félix PATASSE que celui-ci a été désormais chargé de porter le flambeau de la lutte du MLPC qui avait été créé le 22 Février 1979 dans un contexte de lutte pour l’abolition de l’Empire et la restauration de la République  et de la démocratie. A l’époque cette idée était considérée comme folle, et la démarche suicidaire sous l’implacable dictature de BOKASSA.

        En effet, face à la dictature de BOKASSA dont le sommet avait été atteint avec son sacre comme Empereur de Centrafrique. Face aux massacres à grande échelle des étudiants qui s’opposaient au port obligatoire de tenue alors que les parents d’élèves ne percevaient leurs salaires, deux mousquetaires en l’occurrence les Camarades Francis Albert OUAKANGA et Jacquesson MAZETTE, rejoints par Paul PAMADOU PAMOTO, Gaston MAKOZANGBA, Abdelaziz BALEZOU, René BONDO, Albert GUILLOT et Augustin GBOZONGO se sont organisés pour barrer la route aux dérives totalitaires  de BOKASSA.

       On notait à leur coté  la présence de certains fonctionnaires comme Denis KOSSI BELLA et Jean-Claude DOBANGA. C’est alors  NDODET  Albert alias Malabar  Président de l’Association Nationale des Etudiants Centrafricains (ANECA) appuyé par certains étudiants dont AGBO Joseph et Adolphe NZAFIO avaient joué un rôle déterminant contre les agissements de BOKASSA. Devant la gravité des événements le Camarade Ange Felix PATASSE démissionnera de ses fonctions de Premier ministre Chef de Gouvernement. En liaison avec Albert NDODET Alias Malabar qui l’a rejoint à Brazzaville, après avoir été extirpé des tentacules de Bokassa qui le cherchait à mort, tous les deux étaient repartis en France pour amplifier la lutte du MLPC grâce à l’aura et au charisme personnel de PATASSE qui était une icône de la scène politique centrafricaine. Depuis ces moments, le Camarade DOBOZENDI et le Camarade PATASSE qui étaient déjà de grands amis depuis la FEANF  ne se quittaient plus.

      Revenu au pays, le Camarade Hugues DOBOZENDI s’était résolument mis à la disposition de son Parti le MLPC.

   Il a abrité le MLPC chez lui tant à CATTIN qu’au quartier FOUH en face du lycée MISKINE avec le soutien sans faille de sa douce moitié camarade LOUISE  DOBOZENDI. C’était un couple qui a tout donné au parti.

      Il était un militant engagé et ouvert.

      Son leadership a énormément contribué à amplifier l’enracinement du MLPC.

      Sous la houlette du Camarade DOBOZENDI, toutes les structures de base du Parti étaient mises en place et le mot d’ordre que le Bureau politique  provisoire avait lancé avait emporté l’adhésion de nos compatriotes sans réserve et sur toute l’étendue du territoire.

     Son action avec ses compagnons politiques était déterminante pour l’avenant du multipartisme sous le régime du Président KOLINGBA.

    Pour la conquête du pouvoir par les urnes, le camarade a fédéré  les forces du MLPC  avec les 4CN puis avec la Concertation des Forces Démocratique (CFD).

    La pomme de discorde avec la CFD, c’était sa décision d’opter contre la candidature du camarade PATASSE au profit du Professeur Abel GOUMBA, comme le seul candidat de l’opposition face au General KOLINGBA.

    La réaction des militants ne s’était pas fait attendre. Au cours d’une Assemblée Générale tenue en sa résidence, tous les militants ont décidé de quitter la CFD et de désigner à l’unanimité, le Camarade Ange Felix PATASSE candidat du MLPC à l’élection présidentielle.

    Les militants ont séance tenante exigé qu’il demande au candidat PATASSE venant de quitter Lomé pour Paris, de regagner sans délai le pays. Il a réussi à convaincre le Président PATASSE qui lui a opposé d’abord des contraintes logistiques liées aux opérations électorales.

    Pour mettre fin aux hésitations du Camarade  PATASSE certains militants l’ont appelé directement pour le convaincre.

   Il marqua son accord pour descendre sous peu à Bangui.

   C’est encore sous la houlette  du Camarade  DOBOZENDI que le Bureau politique a mobilisé tous les habitants de Bangui pour  réserver un accueil chaleureux  au Camarade PATASSE tel un Président de la République.

   Les premières séances de travail avec le candidat Ange Félix PATASSE étaient consacrées aux différentes stratégies pour mettre le MLPC en ordre de bataille.

   Avec le Bureau politique provisoire, les Camarades Marcel LOUDEGUE, Guy NINGATA et Samuel Stanislas ZOUMBETI furent designer pour veiller sur les intérêts du Parti à la Commission Electorale Mixte  (C E M) chargée d’organiser les élections groupées. La vigilance de ce trio a permis de déjouer tous les pièges et mécanismes des fraudes subtiles mis en place.

Comme tous les autres protagonistes le MLPC était allé aux élections de 1992 dont les résultats étaient annulés. Le Parti était resté mobilisé et était resté plus que vigilant jusqu’aux élections de 1993 où, au deuxième tour, le Camarade Ange Félix PATASSE était élu Président de la République et le Camarade DOBOZENDI ainsi que plusieurs Camarades furent élus Députés à l’Assemblé Nationale. Plébiscité au perchoir son mandat à l’Assemblé Nationale reste enviable. Ses actions en ce haut lieu de la démocratie étaient débarrassées du clanisme, du tribalisme et du régionalisme.

Camarade Président Hughes DOBOZENDI, courageux tu étais. Tu avais démissionné du gouvernement du Président  KOLINGBA lorsque celui-ci t’imposa de rayer du Bureau Centrafricain, Me Nicolas TIANGAYE avocat à la Cour, à cause de ses prises de positions contre des pratiques  anti démocratiques de l’époque.

   Courageux et déterminé, tu l’étais Camarade car en 1990 tu étais parmi ceux qui avaient signé la lettre ouverte initié par le Magistrat patriote feu François GUERET (paix à son âme) qui dénonçait les tares du régime KOLINGBA et exigeait du pouvoir en place, la Convocation d’une Conférence Nationale souverain aux fins de jeter les bases d’une démocratie viable et appelait à la mobilisation générale des fils et filles du pays pour une RCA réconciliée avec la démocratie, l’Etat de droit et son histoire propre.

   Le militantisme du Camarade DOBOZENDI est teinté d’humilité mais répugnait l’humiliation. Un modèle à suivre. On se souviendra des divergences de point de vues apparues dans la direction du Parti après le coup d’Etat de BOZIZE qui a forcé le Camarade PATASSE en exil au Togo. Une tendance dite MLPCO a vu le jour au sein du Parti. Certains Camarades voulaient la transformer en un Parti dénommé Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain Originel (MLPCO). Tu leur as résisté. La tempête passée, tu as regagné ta place au sein du Parti et le Congrès de Juin 2005 t’as élu comme le tout premier Président du prestigieux Comité des Sages. Poste que tu as occupé jusqu’à ce jour fatidique.

   Comment ne pas se souvenir de ton action ultime en tant que Président de l’Assemblé eNationale et le Compatriote Laurent GOMINA PAMPALI lorsque, tous deux,  vous aviez risqué votre vie en initiant la médiation auprès des mutins qui inquiétaient le fonctionnement normal des institutions de la République ?

   Tout pouvait vous arriver pendant les moments tristes de votre prise d’otage.

Heureusement comme Daniel dans la fosse aux lions rien ne vous est arrivé. Dieu était avec vous.

   Camarade Président,

   Tu as décidé de rejoindre ce jour tes Camarades de lutte : Lucienne et Ange-Félix PATASSE , Professeur Jean Luc MANDABA , Professeur BEDAYA NGARO Simon, Gabriel DOTE BADEKARA, Guy MAMADOU MARABENA, Paul PAMADOU-PAMOTO, Dr NZAFIO Adolphe, NDODET Albert alias MALABAR, DONDON KONAMABAYE Luc Apollinaire , Désiré PENDEMOU, Luc GUELA, Silvère Simplice NGARSO, Fulgence MAMADOU, Séraphin NGAKOUTOU ALLANDIKIM, Jean-Pierre MASSAMBA NGOLIO, Simplice MOHOLO,  Mamadou LEGGOS, Emmanuel DOKOUNA, Jules-Marc LAGUEREMA, Micheline GAZAMBETI, Jeanne TANGA, Thomas KOUAZO, Timothée MENGUE MANDJA, BE DOGO NENDJI, ZOUFOUCK OUILIBONA, Germaine OUANTINAM, Joseph BOYKOTA ZOUKETIA, Raphael NAMBELE, Joseph TOIMA, Alphonse MBAIKOUA, Jean METE YAPENDE, Henri KOBA, ….la liste est longue hélas, alors que le MLPC aurait bien voulu bénéficié de vos sages conseil et être avec vous ce 22 Février 2019 pendant les festivités que nous allons organiser ici même à la Place Marabéna pour marquer le 40ème de son anniversaire. Hélas, si vous êtes partis physiquement, nous savons que vous êtes présents en esprit avec nous !  C’est pourquoi le nouveau siège du MLPC qui sera construit ici même à la Place MARABENA sera baptisé « PATASSE-DOBOZENDI » pour que les générations conservent dans leurs mémoires votre lutte, notre lutte !

Ton Parti notre parti espère que  de là où vous êtes, vous allez insuffler sur les militants, des forces nouvelles pour que la lutte  puisse continuer jusqu’à la libération totale du Peuple Centrafricain englué dans des crises multiformes et qui ne sait plus à quel saint se vouer.

Traversant BERENGO et Mokinda que l’esprit de BOGANDA  se joigne à ceux de Dacko et Bokassa   afin de conjurer la terreur que nous imposent des mercenaires sur notre propre terre, la terre de nos ancêtres.

   Que la terre de tes ancêtres te soit légère. Le MLPC ne t’oubliera jamais

                                 A Dieu Camarade, Président !.

 

                                                                                     Martin ZIGUELE

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Published by Centrafrique-Presse.com