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20 février 2019 3 20 /02 /février /2019 17:30
Laurent NGON-BABA en visite à Khartoum

 

LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE EN VISITE DE TRAVAIL ET D’AMITIE A KHARTOUM AU SOUDAN

 

MARDI 19 FEVRIER 2019
 

Le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Laurent NGON-BABA s’est envolé ce mardi après-midi à destination de Khartoum au Soudan, où il entame du 19 au 25 février 2019, une visite de travail.

 

Par cette visite, la deuxième personnalité du pays répond ainsi à l’invitation de son homologue Président de l’Assemblée Nationale Soudanaise, laquelle invitation lui avait été portée le 07 février dernier par Son Excellence, ABDELRAOUF ALI AMIR, Ambassadeur et Plénipotentiaire de la République Islamique du Soudan en poste à Bangui.

Le Président de l’Assemblée Nationale qui effectue sa 2ième sortie officielle dans le cadre d’une diplomatie parlementaire agissante, mettra sans doute à profit son séjour pour renforcer les liens entre les deux Assemblées, remercier le Soudan qui avait abrité les pourparlers entre le Gouvernement et les groupes armés ayant débouché le 06 février 2019 sur la signature de l’Accord global de paix et de réconciliation dit Accord de Khartoum, et surtout informer son hôte de marque de l’organisation les 13 et 14 juin prochain à Bangui, de la 74ème Session du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA).

Ont accompagné le Président de l’Assemblée Nationale dans cette mission, le 4ème membre du Bureau, l’honorable ALIME AZZIZA, le Député de KOUANGO 2, l’honorable Sylvain MARANDJI et Monsieur RIZIGALA Ramadane, Conseiller Processus DDRR/RSS/RN au Cabinet du Président de l’Assemblée Nationale.

 

Source : Assemblée nationale Bangui

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20 février 2019 3 20 /02 /février /2019 17:15

 

 

2019-02-20

 

Douala, Cameroun (ADV) – Le groupe français Véolia qui détenait un monopole de fait de distribution de l’eau et de l’électricité au Gabon depuis 1997, va finalement quitter le Gabon, et ce, par la petite porte, rapporte le site local Gabon actu.

Selon un communiqué acté en fin de journée du lundi 18 février 2019, le groupe quitte définitivement le Gabon suite à un règlement amiable du contentieux qui l’opposait à l’État, indiquent des sources locales.

Après 20 ans de présence sur le sol gabonais, et au terme de tumultueux règlements judiciaires, de polémiques et de controverses, le groupe français et l’État gabonais se sont finalement engagés à renoncer réciproquement à toute action judiciaire liée aux conditions de résiliation de la concession, précisent ces mêmes sources.

Pour rappel, le 16 février 2018, l’État gabonais avait brutalement décidé de mettre fin à la concession de Véolia. De façon unilatérale, le gouvernement avait réquisitionné l’entreprise pour une durée d’un an pour des raisons de continuité du service public, indique Gabon actu.

À l’origine de la colère du gouvernement, des plaintes des usagers sur la mauvaise qualité de services, dont la pénurie permanente d’eau dans plusieurs quartiers, les délestages d’électricité et les surfacturations. Le groupe Véolia fâché par cette expulsion manu militari, avait décidé de saisir le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). L’accord conclu lundi met ainsi fin à cette procédure, Véolia ayant finalement jeté l’éponge.

© Bur-csa – A.H – N.W / De notre correspondante régionale Vanessa Ngadi Kwa – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

Mal aimé par les Gabonais, le groupe français Véolia quitte finalement le Gabon
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20 février 2019 3 20 /02 /février /2019 17:10

 

 

2019-02-20

 

Bangui, Centrafrique (ADV) – Dans un rapport publié ce 18 février 2019, l’organisation médicale Médecins Sans Frontières (MSF) a accusé l’inaction des forces onusiennes à protéger les civils, cibles d’attaque des groupes armés à Batangafo, Alindao et Ippy ces derniers mois.

Dans ce rapport sur la violence et le manque de protection dont souffrent les civils en République Centrafricaine, MSF relève que le peuple centrafricain paie le lourd tribut du conflit qui dure depuis six ans.

Au cours des derniers mois, les groupes armés ont délibérément attaqué la population civile dans des villes comme Batangafo le 31 octobre, Alindao le 6 novembre et Ippy où MSF a apporté une assistance médicale aux victimes de ces violences. « Lors de ces évènements, quinze personnes ont été tuées et 29 autres blessées, des centaines de maisons incendiées, et plus de 20 000 personnes ont fui la ville vers la brousse. Pendant ce temps, certains services de l’hôpital ont été interrompus après que plus de 10 000 personnes aient trouvé refuge dans l’enceinte de l’établissement », rapporte MSF.

Le rapport met en lumière les violences perpétrées par les groupes armés ciblant les civils et l’inefficacité de la mission de maintien de la paix de l’ONU en RCA, la MINUSCA, lors des dernières attaques survenues à Batangafo en 2018. Selon MSF, les soldats de la paix de l’ONU déployés à Batangafo n’ont pas été en mesure de prévenir ces violences. « La MINUSCA était responsable de la protection de la population », explique Omar Ahmed Abenza, chef de mission de MSF. « Cependant, ils n’ont pas pu le faire », poursuit-il.

Le site des déplacés qui a fait l’objet d’attaque des groupes armés se trouve à côté de la base de la Minusca. Selon des informations de l’ADV, les déplacés fuyant vers la base des casques bleus n’ont pas été protégés, laissant aux groupes armés l’accès pour les attaquer, bruler leurs cases avant de repartir. Les forces onusiennes se contentaient des prendre des photos comme l’a dénoncé l’église catholique.

Pour MSF, au cours de ces événements, l’hôpital a été menacé, empêchant les malades et les blessés d’accéder aux services. « L’hôpital était accusé par les groupes armés d’abriter des ‘ennemis’ », affirme Ahmed Abenza. « Des hommes armés ont placé des barricades tout autour de la ville, bloquant l’accès à l’hôpital pour de nombreuses personnes dans le besoin. C’est inacceptable. C’est un manque de respect de la mission médicale et une violation du droit international humanitaire. », dénonce MSF.

« La série d’attaques récentes contre des civils à Batangafo, Alindao et Ippy témoigne de la nature très volatile du conflit et de l’inefficacité de la protection des populations civiles », regrette MSF.

En tant qu’organisation humanitaire médicale, MSF demeure extrêmement préoccupée par les conséquences de la violence sur la capacité des gens à accéder aux soins de santé. De nombreuses personnes dans le besoin sont toujours dans l’incapacité d’obtenir une prise en charge adéquate pour des maladies courantes mais évitables comme le paludisme, ou d’accoucher sans risque dans les structures de santé et d’accéder à d’autres services de santé de base.

« A Batangafo, la plupart des victimes de cette violence sont des populations civiles qui n’ont pas été efficacement protégées », constate Omar Ahmed Abenza, chef de mission de MSF en RCA.

Le rapport des MSF intervient après la position de l’Eglise Catholique qui a accusé les contingents mauritaniens et pakistanais d’avoir favorisé les exactions sur des civils à Alindao et Batangafo. Malgré les multiples accusations et dénonciations, aucune mesure n’a été prise par l’ONU pour sanctionner ces actes.

© Bur-csa – A.H / De notre correspondant régional Fridolin Ngoulou – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

MSF accuse la Minusca de ne pas pouvoir protéger les civils en Centrafrique
MSF accuse la Minusca de ne pas pouvoir protéger les civils en Centrafrique
MSF accuse la Minusca de ne pas pouvoir protéger les civils en Centrafrique
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20 février 2019 3 20 /02 /février /2019 16:51
NOTE D’INFORMATION MINUSCA

 

 

LE GOUVERNEMENT CENTRAFRICAIN POSE LES JALONS DE LA MISE EN OEUVRE DE L’ACCORD DE PAIX

 

Bangui, le 20 février 2018 – Le gouvernement centrafricain a annoncé mercredi 20 février plusieurs mesures s’inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre effective de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine, signé le 6 février à Bangui entre le gouvernement et les groupes armés. Il a appelé la population à soutenir le processus et de le placer sous le sceau de l’inclusivité. Ces déclarations ont été faites à Bangui au cours d’une conférence de presse conjointe avec la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).

 

A cette occasion, le ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du gouvernement, Ange-Maxime Kazagui, a indiqué que « trois importants décrets qui ont été pris par le Chef de l’Etat et un arrêté ministériel ». D’autres jalons importants verront le jour sous peu. « Tout va être mis en place, mais avec responsabilité, dans le calme et la sérénité », a déclaré le Ministre tout en réitérant l’importance capitale du caractère inclusif de ce processus. En effet, il a informé de la tenue prochaine de plusieurs activités de vulgarisation du contenu de l’Accord auprès de toutes les couches sociales et dans toutes les préfectures, avec l’appui de partenaires tels que la MINUSCA et l’Union africaine. A cet égard, il a notamment invité les médias à s’impliquer dans la vulgarisation de l’Accord. « Je vous appelle à plus de sérénité pour une mise en œuvre solide et sans précipitation. (…) Le gouvernement et les groupes armés ont décidé de s’accorder pour un retour à la paix durable sinon définitif », a-t-il souligné.

 

Pour sa part, le Porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, a réitéré l’engagement de la Mission des Nations unies à appuyer la mise en œuvre de l’Accord dans toutes ses dimensions. Cet instrument historique sera évoqué ce jeudi 21 février dans le rapport du Secrétaire général sur la situation en RCA lors de sa présentation devant le Conseil de sécurité de l’ONU. Il sera également au centre d’une réunion du Groupe International de Soutien à la RCA, organisée à New York, le vendredi 22 février, à l’initiative de l’UA et des Nations unies. « Il sera particulièrement question de l’accompagnement et de l’appui que les partenaires sont appelés à apporter à la RCA pour permettre la mise en œuvre de l’Accord », a-t-il indiqué.

 

Le Porte-parole de la MINUSCA a également rappelé que la vulgarisation de l’accord doit être l’affaire de tous les signataires mais aussi de la population. Une mise en œuvre rapide de l’accord est nécessaire pour que la paix et la stabilité règnent définitivement en RCA », a-t-il conclu, soulignant la disponibilité de la Mission à soutenir le Gouvernement dans sa vulgarisation.


Strategic Communication & Public Information Division
MINUSCA HQ, PK4 Avenue B. Boganda
BP : 3338, Bangui, Central African Republic
Mail : publicinformation-minusca@un.org
Website: https://minusca.unmissions.org │
Facebook https://www.facebook.com/minusca.unmissions/
Twitterhttps://twitter.com/@UN_CAR
Flickr https://www.flickr.com/photos/unminusca/ 

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20 février 2019 3 20 /02 /février /2019 16:35

 

 

http://www.agenceafrique.com  François Saint-Sauveur 20/02/2019

 

La mission de l’ONG «Médecins Sans Frontière» (MSF) en Centrafrique a présenté à Bangui, un rapport accablant qui met la lumière sur les attaques perpétrées par les groupes armés (anti-Balaka et ex-Séléka) en octobre 2018, contre les populations civiles de la ville de Batangafo (nord).

Le rapport d’une trentaine de pages signé du Chef de Mission de MSF Omar Ahmed Abenza, met également en exergue l’inefficacité des casques bleus dans la protection des civils et les menaces proférées à l’égard des personnels soignants de l’ONG médicale.

Il relève aussi des actes de pillage et de vandalisme des sites des déplacés et des centres sanitaires, empêchant ainsi les malades et les blessés d’accéder aux services.

«On a aussi vu la même situation à Alindao, où la Minusca (mission de l’ONU en Centrafrique) n’était pas capable de protéger la population civile contre les groupes armés», explique Jesùs Toro, coordinateur des activités de Médecins sans frontières (MSF) à Batangafo.

Au mois d’octobre dernier, les rebelles des ex-Séléka avaient attaqué le site des déplacés de Batangafo, provoquant la mort d’une vingtaine de personnes sous prétexte que le site abritait leurs ennemis anti-Balaka.

Cette attaque avait provoqué l’incendie des habitations, la fuite de milliers d’habitants de la ville vers la brousse mais aussi dans l’hôpital tenu par MSF où ils ont trouvé refuge. L’ONG MSF dénonce la passivité des casques bleus qui se trouvaient à quelques mètres du site des déplacés où l’évènement s’était produit.

En Centrafrique, où une quinzaine de groupes armés combattent pour le contrôle des ressources minières, l’autorité de l’Etat est quasi-inexistante dans les provinces pour la plupart contrôlées par ces groupes. La Minusca est régulièrement accusée de passivité, voire même de connivence dans certaines zones du pays.

Un accord a été conclu à Khartoum le 06 février dernier par le Gouvernement et 14 groupes armés en présence des présidents centrafricain Faustin Archange Touadéra et soudanais Omar el-Béchir.

 

 

RCA: l’hôpital de Batangafo encore marqué par l’attaque du 31 octobre 2018

 

Par RFI Publié le 19-02-2019 Modifié le 20-02-2019 à 01:54

En Centrafrique, un rapport de Médecins sans frontières revient sur les derniers évènements graves qui ont eu lieu à Batangafo. Des affrontements qui ont débuté le 31 octobre 2018 ont duré près d’une semaine. Ce jour-là, une escalade des violences amène les ex-Seleka à s’attaquer aux camps de déplacés : brûlant, pillant, blessant les populations civiles.  Bilan : 15 morts, une trentaine de blessés, et 90% des sites de déplacés brûlés. Dans son rapport d'une trentaine de pages, l’organisation dénonce ces attaques ciblées contre les civils et souligne l’incapacité de la mission de l’ONU en RCA (Minusca), présente sur place, à exécuter son mandat, c’est-à-dire protéger les populations civiles.

A Batangafo, c’est sur le site de l'hôpital qu’ont été accueillies les victimes, et les populations fuyant les tirs. En ce mois de février, l’hôpital a désormais retrouvé le calme. Une opération chirurgicale est en cours. Des femmes attendent que leurs enfants soient auscultés.

Mais le 31 octobre 2018, l’ambiance était tout autre, raconte Isidore, un personnel de MSF : « Ce jour-là, on était débordés parce que certains entraient par la porte, d’autres sautaient sur la clôture pour se réfugier dans l’hôpital. C’était le chaos, car certaines mamans avaient perdu leurs enfants. Il fallait les retrouver. Il y a certains vieux qui sont restés chez eux à la maison, donc les parents devaient retourner les chercher. Donc ce n’était pas facile pour nous de gérer cette situation. »

Impossible de contenir l’ensemble des personnes à l’extérieur du bâtiment. Les déplacés s’entassent alors partout, même dans la salle d’accouchement, raconte Alphonsine, assistante sage-femme : « Il y avait beaucoup de personnes. On a commencé à entendre les tirs. Les gens étaient assis dans la cour et on ne pouvait pas marcher entre eux tellement ils étaient serrés. Des femmes ont même commencé à accoucher devant les enfants et des personnes qui étaient autour de la table d’accouchement. C’était vraiment difficile de contenir tous ces gens. »

Une situation d’urgence difficile à gérer, d’autant que le personnel de santé locale était pour la plupart sans nouvelle de leur famille. Ils restent tous très marqués par ces évènements.

 

Les manquements de la Minusca pointés du doigt

 

« Quand cela a commencé à tirer nous avons voulu nous réfugier dans la base de la Minusca mais ils nous ont refoulé. Donc on est resté juste à côté dehors. Ce que j’ai vu ce n’est pas bien. Il y a eu des blessés et des morts parce qu’on n’a pas pu rentrer dans la base de la Minusca », racontent un jeune homme.

Les populations dénoncent le temps de réaction trop long de la Minusca, mais aussi sa passivité voire ses connivences avec l’ex-seleka. Des connivences qui ne sont pas prouvées. Sur place, le maire Jean-Michel Gonda regrette vivement le manque d’efficacité de la force onusienne.

« Ce n’est pas la Minusca de manière générale mais le contingent pakistanais qui n’a pas rendu service. Ce jour-là il n’y avait aucun tir je vous assure aucun tir de dissuasion. C’est comme si le calme était complice, se désole-t-il. Ce n’est pas la première fois que le site est incendié. Mais par le passé quand il y avait incendie on voyait la Minusca avec le contingent camerounais qui était allé même éteindre le feu voyez. »

Il aura aussi fallu plusieurs heures à la Minusca pour venir sécuriser les alentours de l’hôpital où plus de 10 000 personnes avaient trouvé refuge.

 

Rapport accablant DE MSF sur les violences contre les civils en Centrafrique
Rapport accablant DE MSF sur les violences contre les civils en Centrafrique
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20 février 2019 3 20 /02 /février /2019 13:35
Programme des cérémonies du 40ème anniversaire du MLPC

Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain

Justice-Liberté-Travail

Membre de l’International Socialiste

 

PROGRAMME DE  LA CEREMONIE COMEMORATIVE DU 40ème ANNIVERSAIRE DU MLPC

 

Heures

            Jeudi  21 Février 2019

 

Lieu

Résidence du Président Martin ZIGUELE

14 h 30

                    Point de presse

 

          Vendredi 22 Février 2019

                    Lieu

Paroisse Notre Dame d'Afrique

08 h 00

Arrivée des camarades militantes et militants 

08 h 25

Arrivée des membres du Bureau Politique 

08 h 45

Arrivée des invités

09 h 50

Arrivée du  Président  du Parti

09 h 00

Célébration de la messe

10h 30

                 Fin de la célébration  

 

Lieu : Place Marabéna

 

09 h 00

Arrivée des camarades, militantes et militants, installation

10 h 00

Arrivée des responsables Fédéraux et Sous Fédéraux 

10 h 40

Arrivée des membres du Bureau Politique

10 h 50

Arrivée des Présidents des Partis Politiques invités ;

10h 55

Arrivée des autres invités  

11 h 00

-Arrivée du  Président du MLPC

-Accueil par le Secrétaire Général du MLPC /le Président du Comité d’organisation du 40ème anniversaire

-Animation

11 h 15

-Mot de bienvenu du Secrétaire Général du Parti/du Président du Comité d’organisation du 40ème anniversaire ;

- Déclaration des Bureaux  Nationaux (MLFC, MLJC) ;

-Témoignages par un membre fondateur ;

Allocution du Président du Parti.

11h 45

Animation groupes de  danse et Orchestre

13 h 00

 Rafraîchissement

 13h 30

 Retrait des invités/ Bureau Politique

13 h 40

 Fin de cérémonie

     

 

                              Le Comité d’organisation

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20 février 2019 3 20 /02 /février /2019 11:44

 

 

https://www.moroccomail.fr  Rédaction février 19, 2019

 

Bangui, le 14 février 2019

 

Les accords de paix de Bangui signé avec les leaders des groupes rebelles ont pu enfin, donner la possibilité à la paix de se restaurer en RCA. Les rebelles conformément aux dispositions de l’Accord, se préparent à quitter les villes occupées et d’enterrer définitivement les armes. Les experts considèrent que si tout évolue à la vitesse constatée aujourd’hui, la République va très bientôt cesser d’être un pays en guerre et toutes ses ressources naturelles vont être servir exclusivement au profit de son développement, comme l’a déclaré constamment le président Faustin-Archange Touadéra.

Aujourd’hui, c’est la Russie qui l’appui. C’est elle qui a aidé à organiser les négociations à Khartoum, le lieu où l’accord entre le gouvernement et les groupes armés a été conclu. Aussi à ce moment précis, les instructeurs russes sont entrain de former les FACA pour que l’Armée centrafricaine puisse lutter contre le terrorisme sur le territoire du pays à travers ses propres moyens.

Outre de cet appui, la Russie a déjà remis 1500 pièces d’armes à la police nationale et à l’Armée du pays. En tout, les Russes envisagent de doter notre pays avec 6000 pièces d’armes, mais l’ONU est entrain de bloquer toutes les livraisons d’armes aux FACA, pour que la MINUSCA puisse continuer de rester dans la région pour cacher les activités des colonisateurs blancs qui sont en train de voler les ressources minières.

La France qui ne supporte pas les relations entre la Russie et la RCA, est contre cette alliance qui est en train de porter des fruits de façon bilatérale et rétablir les anciennes relations. Le problème principal est que la coopération des deux Etats aura un effet négatif pour les intérêts de Paris.

C’est pour ça que certains médias centrafricains et les médias français diffusent de la fausse information et de la provocation non seulement sur la coopération du gouvernement de la République avec les Russes, mais aussi sur les FACA et les instructeurs russes. Les messages, comme le dernier, de la part des médias français apparaissent trop souvent pour être vrai. Ils n’ont pas de corpus d’évidence. C’est pour cela que le peuple centrafricain n’a ni l’envie, ni de raisons de leur faire confiance, en plus que pendant les dernières années de violence et de guerre il y’avait de centaines ou même des milliers de message de ce genre.

Regardons ce qu’écrivent les colonisateurs blancs. A base de leurs accusations, ils ont pris le rapport de l’ONU où il est dit que le 11 janvier à côté de l’administration de Bambari a été enlevé un homme agé de 38 ans par 2 de nos soldats – ils voulaient lui poser des questions sur ses liens avec les groupes rebelles. Pour cela, comme il est dit dans le document, ils l’ont amené dans la base militaire où se logent les instructeurs russes. Où est-il possible d’amener un prisonnier que chez les Russes ? Bizarre, mais la suite est encore plus intéressante.

Dans le rapport de l’ONU, il est dit qu’après l’interrogatoire l’homme a été déplacé dans un autre endroit où il était battu par plus de 10 soldats des FACA à l’aide des barre de fer, était coupé avec des couteaux et même s’est fait l’auriculaire coupé. La victime a était détenue avec ses mains et pieds attachés jusqu’au 16 janvier. Plus tard, quand les gendarmes ont reçu l’info sur ce cas, le « prisonnier » a était laissé libre et la MINUSCA a commencé l’enquête du crime commis contre la victime. Presque 1 mois est déjà passé et les onusiens n’ont pas encore démontré des résultats de l’enquête. Cela prouve que l’histoire est prolongée et gommée pour ne pas démontré qu’elle a été complètement inventé.

Et les faits les plus intéressants. Dans les médias français, il est dit que l’homme a été pris non par nos soldats, mais par des civils. Outre de cela, selon leur version, la victime a été torturée, battue et coupée pendants tous les 5 jours, et non que le premier jour, comme il est dit dans le rapport de l’ONU. Selon leur version ce n’était pas les FACA, mais les militaires russes. Cela est une sérieuse accusation envers la Russie qui est aujourd’hui en train d’aider la RCA.

Les colonisateurs nous mentent tellement qu’ils n’arrivent plus à s’entendre entre eux. Les uns (l’ONU) accusent nos soldats, les autres (les médias français) accusent les instructeurs russes. Mais les preuves ne sont pas là pour ni l’une, ni l’autre version. Et c’est pour cela qu’il n’y a pas de confiance pour de l’info comme celle-ci. Les Français et l’ONU essayent toujours de nous tromper, les Centrafricains.

C’est parce qu’ils ne veulent pas quitter notre territoire. Aujourd’hui les accords de Khartoum sont en vigueur et cela va certainement gêner les colonisateurs. C’est pour cela qu’ils commencent à publier des articles de provocations qu’on en attend encore beaucoup le temps le plus proche. Pourquoi l’ONU et les médias français ont attendu un mois avant de publier le dossier ? Au lieu de le partager dès que c’était connu ? Tout cela est la manipulation. Ne les faites pas confiance. Ne laisser pas les colonisateurs blancs nous tromper.

Centrafrique : quand la France oriente désormais sa stratégie de déstabilisation à travers ses médias
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20 février 2019 3 20 /02 /février /2019 11:33
RCA : La Minusca épinglée par un rapport de MSF
RCA : La Minusca épinglée par un rapport de MSF

 

https://www.radiondekeluka.org mardi 19 février 2019 12:12

 

L'ONG Internationale Médecin Sans Frontière (MSF) a présenté lundi 18 février un rapport accablant de 32 pages intitulé "Sans protection", sur les violences armées à Batangafo dans l'Ouham fin 2018. Les attaques contre des civils entre octobre et novembre montrent à suffisance selon MSF, un manque de protection de la part de la Minusca.

Ce rapport documente les résultats d'une enquête dite indépendante menée durant deux mois et demi dans la ville de Batangafo par les experts de MSF. Cette organisation humanitaire veut à travers ce document dénoncer les violences armées sur la population civile dont elle en est témoin. Selon elle, les soldats onusiens déployés à Batangafo et responsables de la protection de la population, n'étaient pas en mesure de prévenir ces violences.

"Nous avons voulu souligner le fait que malgré la présence d'une mission des Nations Unies et malgré la durée de ce conflit, aujourd'hui nous  témoignons encore d'un sérieux manque de protection de la population dans l'arrière-pays. C'est le cas de Batangafo dont nous avons été témoin", explique Omar Ahmed Abénza, chef de mission MSF en Centrafrique.

L'organisation humanitaire déplore les conséquences de ces violences armées sur le fonctionnement de ses activités et l'accès de la population à des soins de qualité. MSF appelle les groupes armés à la cessation des hostilités. "Nous demandons aux groupes armés que l'accès à la santé pour les populations soit garanti, que la mission médicale MSF ne soit pas attaquée, lorsqu'il y a des violences sur place", exige Omar  Ahmed Abénza.

Selon MSF, la Mission de l'ONU en Centrafrique devra travailler en respectant les termes de son mandat quant à la protection des civils. "A la Minusca, nous demandons de continuer avec une investigation qui peut donner de la visibilité, qu'est-ce que les soldats onusiens auraient du faire différemment pour garantir une protection de la population", recommande le chef de mission MSF.

Omar Ahmed Abenza sollicite des autorités centrafricaines la mise en place de stratégies susceptibles de garantir la protection des civils. "Au gouvernement, nous demandons de réfléchir à comment contribuer à la protection de la population dans l'arrière-pays".

Entre le 30 octobre et le 6 novembre 2018, l'attaque des groupes armés contre le site des déplacés à Batangafo a fait plus de 15 morts, 29 blessées, des centaines de maisons incendiées, plus de 20 milles déplacés en brousse et 10 mille dans l'enceinte de MSF.

 

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20 février 2019 3 20 /02 /février /2019 11:31
Centrafrique : Quel plan pour relancer la filière diamant ?

 

 

https://www.radiondekeluka.org  mardi 19 février 2019 12:34

 

L'exportation du diamant brut a connu une chute vertigineuse en 2018. Ce qui n'est pas une bonne nouvelle pour la Centrafrique pays exportateur qui en a besoin pour relancer son économie après la crise. La question a été au centre d'échange entre le ministre Léopold Mboli Fatrane et les responsables des bureaux d'achats la semaine dernière à Bangui. 


Face à cette situation la première mesure est celle d'exiger des bureaux d'achats de diamant et or la performance trimestrielle de 3 millions de dollar américain. Outre ces mesures, les bureaux d'achat doivent disposer au moins de deux bureaux secondaires dans les zones certifiées conformes pour éviter la fraude et la vente de la pierre précieuse. 

"J'ai pris de mesures pour qu'au cours de ce trimestre, chaque bureau d'achat puisse donner une performance de plus d'environ 3 millions  de dollar américain. Nous avons aussi discuté du rapatriement de fonds, de transfert et nous allons nous rapprocher de la Banque Centrale pour sortir de l'argent facilement" a indiqué Léopold Mboli Fatrane ministre centrafricain des Mines.

  
Le contexte ne sied pas pour les bureaux d'achat qui demandent au gouvernement une suspension provisoire de la mesure. Ils appellent à la lutte contre la fraude. Oumarou Mahamat,  directeur général du bureau d'achat Sud-Azur. 

"La baisse de production se justifie par un manque de financement des artisans et des coopératives et bien sûre, il ne faut pas se cacher le visage, il y a la fraude. Qu'est ce qu'il faut faire pour que le circuit de la fraude soit contrôlé ? Tous les bureaux d'achat sont appelés à être des gendarmes du département pour que le fléau de fraude qui gangrène le secteur soit réduit à néant" a-t-il souhaité.

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19 février 2019 2 19 /02 /février /2019 17:08
Centrafrique, l’Accord de Khartoum sera-t-il hors sol?

 

Lu pour vous

 

https://mondafrique.com  By Aza Boukhris 19 février 2019

 

Dans son Préambule, l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en République centrafricaine rappelle que les Parties réitèrent  » leur attachement à la Constitution du 30 mars 2016″.  Effectivement, aucune stipulation de l’Accord Politique, signé le 6 février 2019,  ne déroge aux dispositions constitutionnelles. On peut toutefois se demander si le droit sera suffisant pour rétablir la réconciliation nationale. Le peuple Centrafricain peut difficilement être écarté de cet accord éminemment politique

 

L’Accord peut entrer en vigueur dès sa signature.


 N’étant pas un accord international de paix mais un accord de politique interne pour la paix, il n’est pas assujetti à la formalité substantielle de la ratification. Rappelons qu’en cas de traité international, notamment sous forme d’Accord de paix, l’article 91 de la Constitution obligerait le Président de la République à demander l’autorisation du Parlement, en l’occurrence actuellement l’Assemblée nationale, pour ratifier l’accord. Tel n’est donc pas le cas. 

Le peuple exerce la souveraineté nationale


Si le président de la République peut évidemment négocier et signer un accord international et a fortiori un accord politique de paix et de réconciliation nationale, il ne faut pas aussi méconnaître l’article 26 de la Constitution du 30 mars 2016 qui proclame que  » La souveraineté nationale appartient au peuple Centrafricain qui l’exerce soit par voie de referendum soit par l’intermédiaire de ses représentants.  Aucune fraction du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice, ni l’aliéner ». Elus, comme le Président de la République, au suffrage universel direct, les 140 députés sont les Représentants de la Nation. Le chef de l’État peut certes signer un accord politique de paix et de réconciliation nationale, mais les députés devraient aussi pouvoir être consultés sur un tel acte, majeur pour l’avenir de la Nation.


Les risques d’un accord hors sol

La publication de l’Accord, paraphé à Khartoum le 4 février 2019 signé à Bangui, le 6 février 2019, ne fut pas simple. Des arguties furent utilisées pour retarder la divulgation auprès des médias. Quelques fuites permirent néanmoins d’en prendre connaissance, un peu à la sauvette. Les réactions populaires sont mitigées. Si l’espoir de paix est bien présent, en revanche, les grandes inquiétudes sur une impunité déguisée et l’inclusivité dans l’armée, l’administration et le gouvernement sont largement partagées.


Quinze jours après la signature de l’accord, on attendait encore les premières nominations, notamment dans le gouvernement, le comité de suivi et l’administration. Déjà quelques impatiences se font sentir comme celles de l’ancien Premier ministre de Bozize et de Djotodia, Maître Nicolas Tiangaye et de Nourrédine Adam, principal chef rebelle de l’ex-Seleka. L’entrée en vigueur devait se faire dès le 6 février 2019. 
La clef de voûte de la nouvelle architecture édifiée à Khartoum est le gouvernement inclusif. Sa constitution ne sera guère aisée.

Plusieurs questions se posent inévitablement :


– le Premier ministre, Simplice Mathieu Sarandji, fidèle compagnon de route de Faustin-Archange Touadera depuis une quinzaine d’années, va-t-il être sacrifié sur l’autel de la réconciliation nationale ?


– la nomination de plusieurs chefs rebelles emblématiques, dont certains sont sous sanctions internationales sera-t-elle facilement acceptée par les dizaines de milliers de parents de victimes ?


– la présidence ne va-t-elle pas être tentée de gouverner avec les conseillers ayant rang de ministres, avec un gouvernement-bis ayant la réalité du pouvoir?


Une fois constitué, le Gouvernement  devra se présenter devant les Représentants de la Nation. Le Premier ministre aura 60 jours pour présenter son programme de gouvernement. Il devra poser la question de confiance aux 140 députés. Comment ceux-ci réagiront-ils ? Un vote de défiance serait aussi adressé au chef de l’État. De même, le Gouvernement ne sera pas à l’abri d’une motion de censure. On se souvient que les députés centrafricains ont un sens politique à géométrie variable. L’ancien président déchu de l’Assemblée nationale, Karim Meckassoua, l’avait appris à ses dépens.
 Que ce soit à l’occasion de la question de confiance ou d’une motion de censure, les parlementaires pourraient alors traduire le sentiment d’avoir été peu associés en amont aux négociations de Khartoum et relayer un rejet du peuple Centrafricain exerçant la souveraineté nationale, en dépit des pressions extérieures au pays, fussent-elles des amis du pouvoir exécutif.

 

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Published by Centrafrique-Presse.com