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28 février 2019 4 28 /02 /février /2019 16:32

 

http://www.adiac-congo.com Jeudi 28 Février 2019 - 13:09

 

La délégation des hommes d'affaires du pays sera conduite au rendez-vous du Château du Lac, à Genval (près de Bruxelles) par le président Faustin-Archange Touadéra.

 

Africa-Belgium business week (ABBW) est organisé par Africa Rise, un organisme établi dans la ville de Charleroi et promoteur de forums économiques, en partenariat avec la province du Brabant wallon. L’édition 2019 se déroulera les 3 et 4 avril  et  aura comme présidente d'honneur la Congolaise Marie-Chantal Kaninda, Directrice exécutive du conseil mondial du diamant.

La Centrafrique, explique-t-on, annonce la mobilisation d’une forte délégation gouvernementale et d’opérateurs économiques qui viendra présenter les potentialités économiques du pays. 

« Depuis six années maintenant, notre forum B2B offre avec succès une porte d’entrée vers l’Afrique, aux opérateurs économiques belges et européens et multiplie les chances pour les entreprises africaines de rencontrer de potentiels partenaires. L’ABBW devient d’année en année, une plate-forme de référence pour nouer des relations d’affaires », a déclaré le Congolais Christian Liongo, président d’Africa Rise.

Selon les organisateurs du forum, l’ABBW offre une occasion exceptionnelle aux entreprises africaines et européennes d’échanger sur leurs expertises, de trouver des prospects ou de nouer des partenariats autour de conférences, d’ateliers et de rendez-vous B2B. A chaque édition, précise-t-on, la mobilisation de délégations gouvernementales ainsi que la présence d’opérateurs économiques offrent aux B2B une valeur ajoutée inestimable ainsi que l'occasion idéale pour maximiser ses chances de pénétrer les marchés africains.

Durant deux jours, de nombreuses présentations de sociétés se succéderont en matinée, suivies l'après-midi de rencontres B2B entre opérateurs économiques, mais également avec la délégation gouvernementale du pays à l’honneur.

 

Un pays à la reconquête de son économie

 

Le gouvernement centrafricain, avec à sa tête son président, est mobilisé pour attirer des projets d’affaires dans le pays, indiquent les organisateurs de l'ABBW, précisant que les défis sont nombreux dans des secteurs comme l’agriculture, la construction, le transport, les mines, …« Cette présence au plus haut niveau de l’Etat marque un signal fort de cette volonté d’impulser une nouvelle dynamique économique », fait-on savoir.

Africa Rise est une organisation belge qui a pour vocation de faciliter les contacts d’affaires entre les entrepreneurs européens et leurs homologues africains et de participer à l'émergence de l'Afrique. Pour ce faire, elle organise le forum ABBW en partenariat avec la province du Brabant wallon.

Patrick Ndungidi

 

Africa-Belgium business week : la sixième édition honore la Centrafrique
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28 février 2019 4 28 /02 /février /2019 16:29
COMMUNIQUE DE PRESSE MINUSCA

 

 

LA MINUSCA PUBLIE SON RAPPORT SUR L'ATTAQUE CONTRE LE CAMP DE DEPLACES INTERNES À ALINDAO DE NOVEMBRE 2018

 

Bangui, 28 février 2019 - La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) a publié aujourd’hui son rapport sur l’attaque contre un camp de personnes déplacées internes à Alindao, dans la préfecture de la Basse Kotto, le 15 novembre 2018. Ce rapport fait suite à une enquête menée par la Division des Droits de l’Homme de la MINUSCA, conformément au mandat que lui confère le Conseil de sécurité.  

 

L’attaque contre le camp de déplacés internes à Alindao avait été menée par des éléments de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) et ses partisans et avait entraîné la mort d'au moins 112 civils dont 44 femmes et 19 mineurs. Les enquêtes menées par la division des Droits de l’homme de la MINUSCA ont également documenté que des éléments anti-Balaka ont assassiné au moins deux citoyens musulmans dans les alentours d’Alindao dans les jours précédant l’attaque de l’UPC.

 

Les enquêtes ont démontré que les éléments de l’UPC ont détruit des propriétés et pillé des biens, y compris ceux appartenant à des déplacés internes, à l’église, et à des ONGs. Ils ont incendié de centaines d’abris dans le site de déplacés et ont forcé des milliers de déplacés à s’enfuir dans la brousse autour d'Alindao où ils ont été exposés à l'insécurité et à un manque de nourriture, d'eau, d'abris et de soins de santé.

 

Lors de ses enquêtes, la MINUSCA a également pu établir que des combattants anti-Balaka ont perpétré des nombreuses embuscades contre des citoyens musulmans dans les alentours d’Alindao. Dans les jours précédant l’attaque de l’UPC du 15 novembre, au moins deux civils ont été assassinés par des anti-Balaka. Ces attaques, qui font partie d’une série de violences remontant à au moins 2017, empoisonnent les relations entre les communautés chrétienne et musulmane, augmentant ainsi le risque de violence intercommunautaire à Alindao et ailleurs.

 

L’ensemble de ces faits d’une extrême gravité a été porté à la connaissance des autorités centrafricaines afin que des dispositions appropriées soient prises.

 

 Le 6 février 2019, le Gouvernement centrafricain et quatorze (14) groupes armés ont signé à Bangui l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine avec le ferme soutien de la Communauté internationale y compris des Nations Unies qui l’ont signé en tant que Facilitateur. A cet égard, la MINUSCA tient à rappeler aux groupes armés la responsabilité qu’ils ont accepté d’assumer à travers l’Accord. Ainsi ils se sont engagés entre autres à cesser immédiatement les hostilités, à mettre fin à toutes les attaques contre les civils et à protéger les personnes déplacées et à faciliter leur retour. L’Accord donne donc l’espoir que des crimes aussi graves que ceux survenus à Alindao le 15 novembre 2018 ne se reproduiront plus sur le territoire de la République centrafricaine. 

 

La MINUSCA encourage également les communautés chrétienne et musulmane d'Alindao et leurs dirigeants à résister tout attaque et acte de représailles sectaires et à multiplier leurs efforts en faveur de la paix, le vivre ensemble et la cohésion sociale. La MINUSCA se tient prête à soutenir toutes les mesures de réconciliation et de restauration de la confiance.

 

Trente-cinq soldats de la MINUSCA étaient déployés dans le camp des PDI au moment de l'attaque du 15 novembre mais n’ont pas pu prévenir la perte de vies civiles. La Mission a lancé une enquête interne sur ces événements pour clarifier les allégations selon lesquelles sa réponse aurait été insuffisante ou inappropriée. Après l’attaque, la MINUSCA a progressivement quadruplé le nombre de casques bleus déployés à Alindao. Cette mesure, prise dès le 16 novembre 2018, a renforcé la sécurité dans la ville et a permis à de nombreux déplacés internes de retourner en toute sécurité sur le site.

 

Lien : https://minusca.unmissions.org/la-minusca-publie-son-rapport-sur-lattaque-contre-le-camp-de-déplacées-internes-à-alindao-de 

 


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27 février 2019 3 27 /02 /février /2019 18:34

 

 

Bangui, Centrafrique 2019-02-27 (ADV) – Le gouvernement centrafricain et Éducation Sans Délai ont lancé le 26 février à Bangui un programme d’éducation d’une durée de trois ans qui vise environ 900 000 enfants – dont la moitié est des filles, alors que les violences ont fait près d’un demi-million d’enfants déscolarisés.

« L’éducation jettera les bases de la paix, de la sécurité et du développement économique du peuple centrafricain », a déclaré M. Aboubakar Moukadas-Noure, ministre de l’Éducation.

Avec son offre d’espaces d’apprentissage sécurisés, d’enseignants qualifiés, de matériel pédagogique, de repas scolaires, d’appui psychosocial et d’autres services pour les filles et les garçons, ce programme complet et audacieux marque le début d’une nouvelle ère de progrès. « Nos enfants méritent une éducation. Si nous voulons mettre un terme à la faim, à la violence, aux déplacements et à la pauvreté dans notre pays, leur éducation ne doit souffrir aucun délai. », a ajouté le ministre Moukadas.

Le programme bénéficie d’un investissement initial de 6,5 millions $ US pour 2019-2020 d’Éducation Sans Délai, un nouveau fonds mondial dédié à l’éducation dans les situations d’urgence. Le fonds cherche à mobiliser 1,8 milliard de dollars d’ici 2021 pour répondre aux besoins des enfants dans les pays touchés par les crises tels que la République centrafricaine.

S’appuyant sur les réussites d’une première intervention d’urgence de 6 millions $ (US) sur 12 mois financés par Éducation Sans Délai, ce nouveau programme cherche à mobiliser 77,6 millions $ (US) sur les trois prochaines années. Éducation Sans Délai a, à titre indicatif, engagé 6,5 millions $ (US) supplémentaires par an pour les deuxième et troisième années du programme, en fonction des résultats obtenus et de la disponibilité des fonds.

« La communauté internationale doit intensifier ses efforts pour financer les réponses éducatives en République centrafricaine », a déclaré Graham Lang, conseiller principal en éducation chez Éducation Sans Délai. « Les difficultés à surmonter pour que les enfants du pays aient un accès universel à une éducation de qualité peuvent sembler immenses. Mais la résilience de ces enfants est encore plus grande. L’éducation est la clé qui peut leur permettre de réaliser leur potentiel et devenir des agents de changement positif. Sans éducation, il ne peut y avoir de relèvement, de réconciliation et de paix durable.”

La République centrafricaine est l’un des pays les plus instables au monde. La violence généralisée a eu de lourdes conséquences sur la population: un Centrafricain sur quatre a été déraciné par le conflit et plus des deux tiers de la population ont besoin d’une aide humanitaire. Les filles et les garçons sont particulièrement touchés : des enfants séparés, des violences sexuelles, des mariages forcés et des grossesses précoces, ainsi que des recrutements forcés dans des groupes armés sont régulièrement enregistrés. Depuis 2017, 89 attaques contre des écoles ont aussi été rapportées tandis 20 pour cent des écoles sont toujours fermées au pays.

« Le programme ciblera les enfants déplacés et les communautés hôtes. D’importants efforts seront déployés pour accroître l’accès à l’éducation, améliorer la rétention scolaire et assurer la continuité de l’éducation, améliorer la qualité des apprentissages et de l’enseignement et créer des environnements d’apprentissage sûrs, protecteurs et inclusifs », a déclaré Graham Lang.

Dans le cadre des efforts d’Éducation Sans Délai pour renforcer les liens entre l’action humanitaire et l’aide au développement, le programme vise à rassembler une vaste gamme d’acteurs du gouvernement, des agences des Nations unies, des ONG nationales et internationales et du secteur privé.

© Bur-csa – A.H – N.W / De notre correspondant régional Fridolin Ngoulou – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

 

Le gouvernement centrafricain et ses partenaires lancent un programme d’éducation pour 900.000 enfants
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27 février 2019 3 27 /02 /février /2019 16:33
NOTE D’INFORMATION MINUSCA

 

 

LE GROUPE DE SOUTIEN INTERNATIONAL POUR LA RCA PRET A APPUYER LA MISE EN ŒUVRE DE L’ACCORD DE PAIX

 

 

Bangui le 27 février 2019 – Les partenaires de la République Centrafricaine, réunis autour du Groupe International de Soutien, ont annoncé le 22 février à New York leur appui à l’Accord politique pour la paix et la réconciliation ainsi qu’à sa mise en œuvre. Cette annonce a été rappelée ce mercredi 27 février par le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission.

 

Selon le porte-parole, le Secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, et le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’UA, Smail Chergui, ont exprimé leur satisfaction de l’appui annoncé par les partenaires. La rencontre a permis de leur présenter l’Accord, fruit des pourparlers tenus à Khartoum entre le Gouvernement et 14 groupes armés et signé à Bangui le 6 février.

 

Le porte-parole a aussi informé de l’arrivée du nouveau Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique, chef de la MINUSCA, Mankeur Ndiaye, début mars à Bangui pour prendre officiellement ses fonctions à la tête de la mission onusienne. Nommé le 6 février dernier, Ndiaye Mankeur, succède à Parfait Onanga-Anyanga qui dirigeait la MINUSCA depuis août 2015.

 

Concernant le respect et la protection des droits de l’homme, le porte-parole a indiqué que du 19 au 26 février que les violations et abus ont affecté au moins 28 victimes. Ces violations sont des meurtres, des violences sexuelles, des atteintes à l’intégrité physique et mentale, et des menaces d’attaque contre les humanitaires. « La MINUSCA rappelle aux groupes armés leurs engagements à mettre fin à toute forme de violences contre les civils dans le cadre de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation », a-t-il souligné.

 

Eu égard à l’appui apporté par la MINUSCA aux autorités nationales, le porte-parole a fait savoir que le Ministère des transports et de l’aviation civile lance ce mercredi 27 février à Bangui une campagne sur la sécurité routière. Elle se déroulera jusqu’en avril 2019.

 

Pour sa part, le porte-parole de la Force de la MINUSCA, Major Soumana Garanke, a indiqué que la situation sécuritaire est généralement calme à travers le pays. « La Force reste vigilante et continue à mener des patrouilles robustes de jour comme de nuit pour prévenir et protéger la population locale contre toute menace et repousser toute présence hostile », a-t-il souligné. Dans le cadre de la protection des populations et la prévention d’incidents, la Force de la MINUSCA a mené 4099 patrouilles motorisées, pédestres et aériennes sur le territoire centrafricain. Par ailleurs, dans le cadre des activités civilo-militaires, le porte-parole militaire a annoncé que 160 patients ont été consultés et ont reçu des médicaments gratuitement à Bocaranga (Ouest de la RCA) lors d’une campagne de consultations médicales organisée par le contingent bangladais de la MINUSCA.

 

Pour les activités de la police de la MINUSCA, le capitaine Franck Gnapié, est revenu sur le lancement le 25 février au Lycée des Martyrs de la dernière session de sensibilisation et de formation aux premiers secours et à la prévention des risques en milieu scolaire à Bangui. Cette session, s’inscrit dans un projet global initié et mis en œuvre en collaboration avec la Direction générale de la protection civile (DGPC).

 


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27 février 2019 3 27 /02 /février /2019 15:15

 

CENTRAFRIQUE : La reconnaissance de la MINUSCA à la Force portugaise de Réaction Rapide

 

Déployée au sein de la MINUSCA le 6 septembre 2018, la Force de Réaction Rapide du contingent portugais s’est particulièrement distinguée par ses interventions régulières lors des grandes opérations, au nombre desquelles trois déploiements opérationnels majeurs pour sécuriser la ville de Bambari (Centre), via des opérations dénommées « Bambari sans groupes armés » ou encore « Bepka II ». En effet, à l’instar de nombreuses régions du pays, cette ville enregistre d’importants défis sécuritaires et de protections des populations civiles, principalement occasionnés par les éléments de l’Union pour la Centrafrique (UPC)

Les déploiements opérationnels de la Force de Réaction Rapide, menés respectivement en novembre 2018 et janvier 2019 dernier, ont abouti à 11 affrontements avec des éléments armés, dont des opérations offensives planifiées et des réactions urgentes à des activités hostiles menées par des groupes armés ciblant la population locale, mais aussi le personnel de la MINUSCA. Les cinq opérations offensives ont totalisé plus de 70 heures de combats intenses contre les bastions de l’UPC, y compris son principal quartier général à Bokolobo, une action déterminante ayant permis de ramener le calme actuellement à Bambari.

Autres actions au crédit dudit contingent, plusieurs escortes sécurisées pour le compte du programme de réduction de la violence communautaire à Bangui, des actions de protection lors des programmes de la Démobilisation, Désarmement et Réinsertion (DDR), ainsi que des opérations de destruction d’armes et de munitions.

C’est donc en reconnaissance de ces efforts que les 180 éléments de la Force portugaise de réaction rapide de la MINUSCA se sont vu décerner la médaille des Nations Unies. La cérémonie a eu lieu, le 20 Février 2019 à la Base militaire dudit contingent à M’poko, à Bangui, en présence du Commandant de la Force, le Général Balla Keita, de son Adjoint, le Lieutenant-général Marco Antonio Mendes Paulino Serronha, et de plusieurs officiers militaires et de la police.

Une récompense à leur engagement quotidien et à l’exemplarité dont ils ont fait preuve au service de la paix en RCA, sous la bannière de l’ONU.

Source: Service de com de la MINUSCA

 

La reconnaissance de la MINUSCA à la Force portugaise de Réaction Rapide
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27 février 2019 3 27 /02 /février /2019 14:53
Le choix de Firmin Ngrébada suscite espoir et doute
Le choix de Firmin Ngrébada suscite espoir et doute

 

Centrafrique : Le choix de Firmin Ngrébada suscite espoir et doute

 

https://www.radiondekeluka.org mardi 26 février 2019 13:39

 

La nomination de Firmin Ngrébada comme Premier ministre du gouvernement inclusif suscite  espoir et doute.  Un jour après sa nomination à la Primature, les avis divergent au sein de la classe politique, de la société civile et des groupes armés. Positions exprimées ce 26 février à Radio Ndeke Luka par ces entités.

 

Les défis qui attendent le nouveau premier ministre sont de taille. Il y va aussi de la perception de sa personne au sein des forces vives de la Nation. Joseph Bendounga du MDREC qualifie d'un non-événement cette nomination. " La nomination de Firmin Ngrébada est un non-événement pour le MDREC, vous savez bien que le trio Sarandji, Ngrébada, Touadera est en quelque sorte une oligarchie. Ils ont manigancé leur accord avec les groupes armés tant bien même que l'accord est une coquille vide" a-t-il fait savoir.

 

Les groupes armés signataires de l'Accord de paix saluent cette nomination. C'est le cas de l'Union des Forces Républicaines Fondamentales (UFR-F). Régis Ngbenzi est le conseiller politique du mouvement.

 

" Partie prenante aux pourparlers de Khartoum, nous estimons que le choix du chef de l'Etat est celui de consolider les acquis de paix recherchée. Le choix Firmin Ngrébada va dans le sens du travail accompli, car tout ce que le centrafricain veut aujourd'hui c'est la pacification du pays" a-t-il indiqué.

 

La société civile joue la prudence et souhaite apprécier les actions du nouveau premier ministre le moment venu. Paul Créscent Béninga porte-parole du Groupe de Travail de la Société Civile (GTSC) a laissé entendre que la société civile observe d'abord.

 

" L'intérêt de la population est de porter un choix sur un fils du pays qui est capable de rassembler tous les camps jadis opposés. Amener les sensibilités à aller au-delà de leur divergence. Il nous faut du temps et nous allons apprécier au fur et à mesure que les choses évoluent"

 

 

Centrafrique : la nomination du nouveau Premier ministre saluée par les principaux représentants des groupes rebelles

 

NEWSROOM 2019-02-27 (ADV) – Conformément aux engagements pris le 6 février par les autorités de Centrafrique et les principaux groupes rebelles, le président Faustin Archange Touadéra a nommé, lundi 25 février, un nouveau Premier ministre, Firmin Ngrebada. La tâche du nouveau chef de gouvernement s’annonce d’ores et déjà délicate. Il devra sans tarder constituer un gouvernement inclusif.

Le bureau politique du Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC) et la coordination nationale du mouvement des patriotes Anti-Balaka, dans une déclaration commune obtenue par ADV, ont salué la nomination de Monsieur Firmin Ngrebada et par la même occasion ont tenu à renouveler leur engagement pour la paix sous la conduite du président de la République, M. Faustin Archange Touadera.

Les signataires de cette déclaration, Noureidine Adam et Maxime Mokom, au nom de leurs mouvements, remercient le président pour ce nième qui va de pair avec les engagements de l’accord de Khartoum conclue.

Le FPRC et les Anti-Balaka souhaitent voir le nouveau Premier ministre continuer dans cette dynamique positive que les centrafricains appels de tous leurs vœux.

© Bur-csa – A.H / N.A – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

Le choix de Firmin Ngrébada suscite espoir et doute
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27 février 2019 3 27 /02 /février /2019 14:46

 

https://www.radiondekeluka.org  mercredi 27 février 2019 12:42

 

Après sa nomination le 24 février, le nouveau chef du gouvernement inclusif Firmin Ngrébada a officiellement pris son bâton de pèlerin ce mercredi 27 février à Bangui. Il a aussitôt dévoilé les grandes lignes de sa politique parmi lesquelles la sécurité.

La passation de service avec le sortant, Simplice Mathieu Sarandji, s'est déroulée à la Primature en présence des Inspecteurs d'Etat. Habillé en costume gris, cravate rouge, le nouveau locataire de la Primature a salué le travail accompli par son prédécesseur avant de préciser ses priorités.

"Nous allons continuer à travailler dans le domaine du relèvement économique. L'accord de Khartoum donne un nouvel horizon. Nous en ferons un pilier supplémentaire de la politique du Gouvernement. Nous ferons de notre mieux pour que les engagements pris à Khartoum soient honorés pour qu'enfin notre pays puisse connaitre la paix, la sécurité et la réconciliation nationale", a déclaré Firmin Ngrébada.

La tâche qui incombe désormais au chef du Gouvernement inclusif est lourde. "Je suis confiant de l'immensité de la responsabilité et de sa délicatesse. Je connais aussi l'espoir que suscite au sein de notre peuple cette nomination", a indiqué Firmin Ngrébada.

L'ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, qui a démissionné le 21 février, blotti dans son costume bleu semble quitter la primature avec un sentiment de devoir accompli et demande à son successeur de conduire à bon port sa mission.

"Je ne doute pas de votre capacité à assumer cette lourde charge que le Chef de l'Etat Faustin Archange Touadéra a bien voulu vous confier. Vous avez fait montre de votre détermination et de votre savoir-faire. A travers les différentes fonctions que vous avez assumées, je vous encourage à faire montre de votre capacité comme vous l'avez toujours prouvé".

Un des principaux objectifs à court terme qui attend Firmin Ngrébada est la formation d'un nouveau gouvernement d'union nationale. Un gouvernement qui pourrait être connu dans les prochaines heures.

 

RCA : Le nouveau Premier ministre prend fonction et fixe les grands axes de sa politique
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27 février 2019 3 27 /02 /février /2019 14:37
RCA : L'eau potable est devenue très inaccessible à Bangui
RCA : L'eau potable est devenue très inaccessible à Bangui

 

https://www.radiondekeluka.org  mercredi 27 février 2019 13:27

 

L'eau potable particulièrement l'eau de la Sodeca, la Société de distribution d'eau en Centrafrique, devient une denrée rare en cette saison sèche dans presque tous les quartiers de Bangui.

Le décor est dramatique. Il faut quitter la maison tôt et faire preuve de beaucoup de combativité pour avoir un peu d’eau. Plusieurs ménages se promènent avec des bidons de quartier en quartier et parcourent des fois plusieurs kilomètres à la conquête d’eau. Les puits qui ravitaillent la population tarissent au fur et à mesure. Quelques habitants s’en plaignent.

"C'est un problème crucial que nous connaissons en ce moment. Je suis sorti à 2 heures du matin avec ma femme pour aller chercher de l'eau", explique Jean de Dieu Kossi, un enseignant du fondamental 1 indiquant que même les puits tarissent.

Comment comprendre ce tarissement rapide des puits ? Maxime Socky Yandjia Représentant résident de l’Eau et Assainissement pour l’Afrique (EAA) à Bangui explique que, "des fois, on creuse et on n'arrive pas dans la nappe souterraine. On trouve juste un lac et on pense déjà arriver à terme. Et comme nous sommes en saison sèche, les puits peuvent tarir".

Une seconde interprétation scientifique selon Maxime Socky Yandjia, "nous vivons un temps de péjoration climatique, et cela fait partie des effets du changement climatique".

Ce problème d'eau potable perdure des années et la Sodeca est loin d'apporter une solution idoine. Le Ministère du Développement de l’Energie et des Ressources Hydrauliques  justifie cette pénurie d'eau par la vétusté des installations techniques.

"Depuis plus de 20 ans, la Sodeca se trouve confrontée à des problèmes de vétusté d'équipements qui font que la capacité de pompage aujourd'hui est réduite", explique Alain Fidèle Kolongato Ngbadou, Directeur de Cabinet au Ministère du Développement de l’Energie et des Ressources Hydrauliques.

Kolongato Ngbadou ajoute qu'il y a "des problèmes liés à l'électricité. Car, la Sodeca fonctionne à base de l'énergie qui lui permet de mettre en fonction les pompes immergées qui se trouvent au niveau du fleuve Oubangui".

Aucun projet n’est en cours pour apporter des solutions à ce manque criard d'eau potable dans la capitale. Cette pénurie d’eau est un vécu quotidien de la population pendant la saison sèche. Les Filles et fils de Bangui doivent prendre leur mal en patience. 

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27 février 2019 3 27 /02 /février /2019 13:04

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

« Notre avenir réside dans l’intégration régionale. Nous avons besoin de ressources pour avancer », affirment les gouverneurs d’Afrique centrale

 

Ils ont passé en revue des projets nationaux et régionaux et posé avec les dirigeants de la Banque les bases d’un développement accru de leur région

 

ABIDJAN, Côte d'Ivoire, 27 février 2019/ -- « Votre présence au siège de la Banque ainsi que votre voix comptent pour nous. C’est encourageant de vous entendre ». C’est par ces mots de bienvenue que le Président de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), Akinwumi Adesina, a accueilli, mardi à Abidjan, les gouverneurs de la Banque pour l’Afrique centrale.

A l’instar de leurs homologues d’Afrique de l’Ouest lundi, les gouverneurs venus cette fois du Cameroun, du Congo, du Gabon, de la République démocratique du Congo, de la République centrafricaine, du Tchad et de la Guinée équatoriale, ont participé à une réunion consultative, au cours de laquelle ils ont eu des échanges fructueux avec les principaux responsables de l’institution financière. Ils ont passé en revue des projets nationaux et régionaux et posé avec les dirigeants de la Banque les bases d’un développement accru de leur région.

De son côté, le vice-président et économiste en chef de la Banque, Célestin Monga, a présenté un tableau économique du continent, et plus précisément de l’Afrique centrale, soulignant les principaux défis à relever pour améliorer la croissance inclusive – paix et sécurité, gestion et stabilité macroéconomique, poursuite et renforcement des infrastructures de base et intégration régionale. Il a également souligné la nécessité pour les Etats de la région de diversifier leurs économies à travers l’agro-industrie, la pêche et l’élevage. Le gouverneur du Gabon a abondé dans ce sens : « cette politique porte déjà ses fruits depuis que le gouvernement de mon pays s’emploie, depuis quelques années, à transformer le bois sur place. Quelque 80 entreprises de transformation de bois existent  au Gabon ».

Le Directeur général de la Banque pour l’Afrique centrale, Ousmane Doré, a souligné l’impact notable des projets financés par la Banque sur les populations.  « Les engagements de la Banque dans la région ont atteint 13 milliards de dollars en 2018, pour un total de 531 opérations », a-t-il indiqué, ajoutant que 2019 serait une année de coopération approfondie avec la région.

Doré a cité notamment plusieurs projets transformateurs financés par la Banque. Grâce au Fonds africain de développement, quatre des sept pays de la région ont été interconnectés, en moins de dix ans, par des axes routiers. Il s’agit du Cameroun, de la République centrafricaine (RCA), du Congo Brazzaville et du Tchad. Ces corridors ont divisé par cinq les coûts de transport entre zones de production et zones de consommation.  Autre exemple, le programme de facilitation des transports entre Douala, Bangui et Ndjamena : il a développé les échanges dans la zone ainsi que le commerce à l’extérieur de la zone CEMAC, améliorant l’efficacité de la chaîne logistique de transport.

Dans le domaine énergétique, deux projets ont vu le jour, l’un à Kribi, l’autre grâce à
l’interconnexion des réseaux électriques entre la RCA et la République démocratique du Congo (RDC). Le projet de fibre optique “Backbone Afrique centrale” (Cameroun, Congo et RCA) a pour objectif d’améliorer la connectivité, le « e-banking » et le transfert d’information sur le climat des affaires et les marchés. La Banque a également financé un projet de renforcement de l’alimentation en eau potable de la ville de Libreville, au Gabon. En novembre dernier, lors du Forum pour l’investissement en Afrique à Johannesburg, la Banque africaine de développement, Africa50 et d’autres partenaires ont conclu un accord de financement d’un montant de 500 millions de dollars pour la construction du premier pont route-rail reliant les deux voisins congolais, République du Congo et RDC.

Afin de mettre en lumière l’importance d’une augmentation de capital pour la Banque, la vice-présidente chargée des Finances, Swazi Tshabalala, est revenue sur les orientations stratégiques de la première réunion des gouverneurs tenue l’an dernier à Rome. « Les priorités de la Banque, « High 5 », sont au cœur du programme de développement de l’Afrique », a-t-elle réaffirmé.

De concert, les gouverneurs ont apporté leur soutien à la Banque africaine de développement.« Nous avons une banque qui innove. Nous avons besoin de ressources significatives pour faire avancer l’Afrique et notre région », a ainsi déclaré le gouverneur de la Banque pour le Cameroun, Alamine Ousmane Mey. Son homologue pour la Guinée équatoriale, Lucas Abaga Nchama, a, quant à lui, souligné les énormes besoins du continent en matière de développement, notant que « l’augmentation du capital (de la Banque, ndlr) est importante. Notre avenir réside dans l’intégration régionale ».

Selon le gouverneur de la Banque pour le Tchad, « nous avons toutes les raisons d’espérer ». Ce à quoi le Président Adesina a répondu, en guise de conclusion : « nous continuerons à travailler avec ardeur pour l’Afrique que vous souhaitez ».

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

 

Contact de presse :

Aristide AHOUASSOU

Chargé de communication

Email : a.ahouassou@afdb.org

Tél : +225 77 306 777

SOURCE : African Development Bank Group (AfDB)

« Notre avenir réside dans l’intégration régionale. Nous avons besoin de ressources pour avancer »
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Published by Centrafrique-Presse.com
27 février 2019 3 27 /02 /février /2019 12:53

 

Lu pour vous

 

https://www.dw.com 26.02.2019

 

Le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique de Noureidine Adam dénonce une absence de consultation. Le groupe met en garde contre de telles "erreurs" tout en acceptant le choix porté sur Firmin Ngrebada.

Après la nomination d'un Premier ministre en Centrafrique, le plus influent des groupes armés signataires de l'accord de paix de Khartoum se montre réservé. Le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) se plaint de ce que la nomination de Firmin Ngrebada, un pro-russe, ne soit précédée d'aucune concertation.

Contacté par la DW, Abakar Sabone, Conseiller politique du président du FPRC souhaite que le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra se concerte avec les groupes rebelles signataires de l'accord de paix de Khartoum avant l'exécution des autres points de cet accord.

Des postes ministériels exigés 

Le 21 février 2019, ce groupe dirigé par le général rebelle Noureidine Adam avait introduit une demande dans laquelle il réclame une dizaine de postes dans le futur gouvernement.

D'après le document disponible sur internet et signé par son président, le FPRC exige que ses membres soient nommés à une dizaine de postes ministériels dont ceux de ministre délégué à la défense, aux Affaires étrangères, des transports ou encore des travaux publics. Selon Abakar Sabone, le groupe armé serait flexible et prêt à "discuter de ces revendications" avec le président Touadéra. 

Les relations France-Centrafrique

Interrogé sur le rapprochement avec la Russie dont le nouveau Premier ministre Firmin Ngrebada serait un défenseur, le Conseiller politique de Noureidine Adam se veut clair : "la France et la République centrafricaine c'est comme l'arbre et l'écorce" soutient-il. "S'il y a des amalgames de gauche à droite, ça n'engage que ceux qui le disent", ajoute Abakar Sabone.

Une source proche du gouvernement centrafricain a confié à la DW que le nouveau Premier ministre Firmin Ngrebada mène des consultations en vue de la formation de son gouvernement. La même source souligne qu'en dehors du gouvernement, il y a d'autres postes de responsabilité auxquels certains ex-rebelles pourraient être nommés en fonction des compétences.

 

 

Qui est Firmin Ngrebada, nouveau Premier ministre de RCA?

 

Par RFI Publié le 26-02-2019 Modifié le 27-02-2019 à 00:10

 

Firmin Ngrebada a été nommé chef du gouvernement, lundi 25 février, par le président de la République, Faustin-Archange Touadéra.  Il succède à Simplice Mathieu Sarandji qui avait déposé sa démission et celle de son gouvernement vendredi, comme le voulait l'accord de paix signé le 6 février.

Jusqu'à sa nomination, Firmin Ngrebada était directeur de cabinet du chef de l'Etat. C'est un homme discret et très proche du président de la République qui prend la tête du gouvernement.

Loin d'être un inconnu des couloirs des ministères mais homme de l'ombre, Firmin Ngrebada, 51 ans, est un fin négociateur. C'est lui qui a conduit la délégation gouvernementale qui a obtenu l'accord de paix entre les autorités et les groupes armés à Khartoum, au Soudan, en début de mois lorsqu'il était directeur de cabinet de la Présidence.

Un accord qui prévoit, notamment, la nomination d'un gouvernement inclusif et la sécurisation du territoire occupé à 80% par des groupes armés. Homme de confiance du chef de l'Etat et ancien inspecteur du travail, Firmin Ngrebada a rencontré Faustin-Archange Touadéra lorsque ce dernier était le Premier ministre de François Bozizé, entre 2008 et 2013.

Le nouveau chef du gouvernement est aussi connu pour avoir été celui qui a initié le rapprochement de Bangui avec Moscou. Firmin Ngrebada a joué un rôle central dans l'accord de coopération militaire signé entre la Centrafrique et la Russie il y a 6 mois.

Les Centrafricains attendent maintenant la nomination des ministres de Firmin Ngrebada. « On en saura un peu plus aujourd'hui sur la composition du gouvernement », a indiqué le porte-parole de la présidence centrafricaine à l'AFP.

Les groupes armés satisfaits

Alors qu'ils espéraient la nomination d'un Premier ministre issu de leur rang, plusieurs groupes armés signataires de cet accord de paix se sont dit satisfaits de la nomination du nouveau Premier ministre.

C'est d'abord deux groupes armés : le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique et la Coordination nationale du mouvement des patriotes antibalaka qui ont félicité dans un communiqué conjoint hier la nomination du nouveau Premier ministre. Ils lui présentent leurs « compliments » mais font part surtout « de leur disponibilité et leur volonté de travailler avec le chef du gouvernement ».

Une allusion directe à l'accord de paix signé au Soudan il y a trois semaines qui exige la mise en place d'un gouvernement inclusif. Ils espèrent donc être bien représentés dans le prochain gouvernement. « Tout n'est pas encore gagné », précisent-ils.

Ils appellent le Firmin Ngrébada à « engager, sans tarder et sans détour, les discussions avec les représentants des groupes politico-militaires signataires de l'accord en vue de la formation du gouvernement. »

Des félicitations aussi de la part l'autre branche des milices antibalaka. « Nous avons signé des engagements, il faudra qu'ils soient respectés à la lettre, qu'il soit fait un gouvernement d'union nationale avec des groupes armés, la société civile, les partis politiques pour que nous puissions ensemble bâtir la paix. Et s'il y a déjà un début salutaire, il faut encourager et nous nous félicitons de la nomination du nouveau Premier ministre », confie Igor Lamaka, leur porte-parole.

L'accord conclut au Soudan avait été signé par 14 groupes armés. Firmin Ngrebada avait mené les négociations au nom du pouvoir.

 

Mise en garde des rebelles centrafricains après la nomination d'un Premier ministre
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