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21 août 2019 3 21 /08 /août /2019 11:27
Tchad : six corridors et postes d'entrée ouverts à trois frontières

Lu pour vous

 

Par Info Alwihda - 21 Août 2019 modifié le 21 Août 2019 - 09:28

 

Le ministre délégué à la Présidence chargé de la défense nationale, de la sécurité, des anciens combattants et victimes de guerre, coordonnateur de l'état d'urgence, Mahamat Abali Salah, a indiqué mardi, dans une déclaration, que malgré la fermeture des frontières, six corridors et postes d'entrée sont ouverts aux frontières avec le Soudan, la Libye et la Centrafrique. 

A la frontière avec la Libye, les postes d'entrée disponibles sont ceux situés à la barrière de Kouri 35 dans le Tibesti, à Ounianga dans l'Ennedi Ouest et à Mourdi dans l'Ennedi Est. 

A la frontière avec le Soudan, les postes d'entrée sont ceux d'Adré dans la province du Ouaddaï, Tiné dans le Wadi Fira et Amdjireme dans le Sila. 

A la frontière avec la Centrafrique, les postes d'entrée sont ceux de Sido dans le Moyen-Chari et Goré dans le Logone Oriental. 

D'après le ministre, "tout véhicule franchissant nos frontières sans passer par ces postes indiqués sera considéré comme une infraction grave et sera la cible de nos forces de défense et de sécurité."

Il a expliqué que la fermeture des frontières se justifie des raisons sécuritaires et pour contrôler les entrées et sorties avec les pays voisins. 

Le Tchad a décrété l'état d'urgence dans les provinces du Sila, du Ouaddaï et du Tibesti à compter de mardi 20 août jusqu'au 10 septembre 2019.

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21 août 2019 3 21 /08 /août /2019 11:14
La douane camerounaise saisit 448 cartons de médicaments de contrebande

Lu pour vous

 

La douane camerounaise saisit 448 cartons de médicaments de contrebande en provenance de Centrafrique

 

(Investir au Cameroun) mercredi, 21 août 2019 07:04 - Au cours d’un contrôle de routine à Garoua Boulaï, localité située dans la région de l’Est du Cameroun et frontalière à la République centrafricaine (RCA), les douaniers camerounais viennent de saisir une cargaison de 448 cartons de médicaments de contrebande.

Cette marchandise en provenance de la RCA, selon l’administration douanière, avait pour destination Douala, la capitale économique camerounaise. La prise des douaniers survient dans un contexte marqué par le lancement d’une croisade contre les médicaments de la rue, initiée par le ministère de la Santé publique.

La nouvelle saisie des douaniers camerounais est la résultante de l’opération baptisée « Halte au commerce illicite » (Halcomi), lancée depuis plusieurs mois par les autorités camerounaises. Cette opération coup de poing vise à protéger l’espace commercial local, inondé par les produits de contrebande.

BRM

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20 août 2019 2 20 /08 /août /2019 22:22
Le président Touadéra à Alindao pour lancer des projets en faveur de la population

 

https://afriquepanorama.com 20 août 2019 

 

Depuis la signature de l’accord de paix de khartoum qui a permis le retour progressif de la paix, le président Touadéra ne cesse de se déplacer dans l’arrière-pays pour lancer des projets en faveur de la population civile. C’est ainsi que la ville de Alindao dans la préfecture de la Basse-Kotto qui était très touchée par la crise a été à l’honneur en accueillant le président de la République Faustin Archange Touadéra le 16 août 2019 qui conduisait une forte délégation en vue de lancer plusieurs projets de développement dans divers domaines.

A cette occasion, le président Touadéra a lancé le projet « LÖNDO » (débout) à impact rapide pour plus de 500 jeunes de cette localité sans distinction ni considération d’ordre politique, confessionnel et ethnique. Ces jeunes bénéficieront de ce programme en vue de la reconstitution de leur capacité de résilience.

En outre, le numéro 1 centrafricain a également profité de sa visite pour lancer la campagne de vaccination contre la poliomyélite. Il a également profité de l’occasion pour doter l’Hôpital d’Alindao d’une ambulance ultra-moderne pour les causes bien fondées des populations.

Sur le plan éducatif, le président de la République a remis  des matériels didactiques aux établissements scolaires de la ville et de ses environs. Il a ensuite rendu visite aux déplacés du site de pk3 de la ville et à ceux de la cathédrale d’Alindao.

Dans son discours pour la circonstance, le président Touadéra lance un vibrant appel à la population de la Basse-Kotto d’être optimiste aux divers projets qui se mettent en leur faveur et assure par la même occasion qu’il mettra tout en œuvre pour que la paix puisse revenir dans cette préfecture.

Jérémie Walanda

 

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20 août 2019 2 20 /08 /août /2019 22:02
Bangui s’inquiète de l’alliance du chef rebelle Abdoulaye Miskine avec un nouveau groupe armé
Bangui s’inquiète de l’alliance du chef rebelle Abdoulaye Miskine avec un nouveau groupe armé
Bangui s’inquiète de l’alliance du chef rebelle Abdoulaye Miskine avec un nouveau groupe armé
Bangui s’inquiète de l’alliance du chef rebelle Abdoulaye Miskine avec un nouveau groupe armé

Lu pour vous

 

Centrafrique : Bangui s’inquiète de l’alliance du chef rebelle Abdoulaye Miskine avec un nouveau groupe armé

 

https://www.jeuneafrique.com 19 août 2019 à 16h14 | Par Pacôme Pabandji - à Bangui

 

À la fin du mois de juillet, le mouvement rebelle d'Abdoulaye Miskine avait déjà exigé la démission du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra. Sa récente alliance avec d'autres mécontents de l'accord de paix inquiète Bangui qui redoute de nouvelles violences.

« Nos services de renseignement ont été alertés que (Abdoulaye) Miskine est en train de recruter des jeunes pour son mouvement rebelle depuis la ville d’Am Dafok », a déclaré à Jeune Afrique un conseiller de la présidence centrafricaine sous couvert d’anonymat. « Tout sera fait pour le stopper dans ses démarches », a ajouté ce conseiller.

Ces informations inquiètent Bangui qui redoute de nouvelles violences, dans un contexte où le processus de paix s’annonce de plus en plus compliqué. Plusieurs groupes armés, pourtant signataire de l’accord de paix, ne respectent pas ce dernier. « Ce serait regrettable que la population revive des violences armées malgré l’accord de paix », a-t-il souligné.

Fin juillet déjà, un communiqué du mouvement rebelle FDPC  exigeait « la démission immédiate » du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, à défaut de quoi le FDPC le menaçait de le « [démettre] par tous les moyens ». Le document était signé du « général » Abdoulaye Miskine, titre que le chef rebelle s’est auto-attribué.

Alliance de mécontents

L’influence du FDPC s’est accentuée dans l’extrême-nord de la Centrafrique depuis son alliance avec un nouveau mouvement rebelle, le Parti du rassemblement de la nation centrafricaine (PRNC). Créé par d’autres « généraux » auto-proclamés se disant mécontents des derniers accords de paix, ce mouvement est né en juin dernier d’une nouvelle scission au sein de l’ex-Séléka.

La Centrafrique peut néanmoins compter sur la communauté internationale. « Miskine n’a plus de crédibilité aux yeux de la communauté internationale pour avoir violé à plusieurs reprises l’accord de paix de Khartoum, dont il est lui-même signataire », a indiqué à Jeune Afrique un diplomate occidental en poste à Bangui.

« Tout le monde est d’accord sur le fait qu’il doit être arrêté mais c’est aux forces armées centrafricaines de le faire.  Et sans soutien, il ne pourra pas aller loin », a-t-il précisé. Selon les accords de Khartoum, la Minusca (la mission de l’ONU dans le pays) pourrait aussi avoir un rôle à jouer. D’après le texte, la force onusienne devait appliquer « des mesures temporaires d’urgence pour détenir tous ceux qui se livreraient directement ou indirectement à des actes qui violent les dispositions de l’accord ou de nature à compromettre la paix, la stabilité ou la sécurité de la République centrafricaine ».

Pour ce diplomate, cette nouvelle alliance est « purement de circonstances » et son seul « objectif est le banditisme » dont « les habitants feront les frais »....

 

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20 août 2019 2 20 /08 /août /2019 21:46
INVITÉ AFRIQUE RFI : Karim MECKASSOUA

 

INVITÉ AFRIQUE

 

RCA: «Je me situe clairement dans l'opposition à la politique actuelle»

 

Par Christophe Boisbouvier  mardi 20 août 2019

 

En Centrafrique, Karim Meckassoua contre-attaque. Le 26 octobre dernier, il avait perdu la présidence de l'Assemblée nationale après un vote des députés qui lui reprochaient officiellement une « gestion patrimoniale et clanique » de la chambre. Aussitôt, il avait saisi la Cour des comptes. Le rapport de la Cour vient de tomber et l'ancien président de l'Assemblée s'estime lavé de toute accusation. Sera-t-il candidat en 2020 ? De passage à Paris, le député du quartier Kilomètre 5 à Bangui répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

RFI: Dans son rapport, la Cour des comptes révèle l’existence de nombreux dysfonctionnements entre juin 2016 et septembre 2018. Elle dénonce notamment une mauvaise tenue de la comptabilité et un recrutement anarchique et pléthorique du personnel de l’Assemblée nationale. Vous, qui avez présidé cette Assemblée à partir de mai 2016, est-ce que vous n’avez pas des responsabilités dans ces graves dysfonctionnements ?

Karim Meckassoua: Aucune. Parce que, dès que j’ai été élu, ma première décision a consisté à demander à la Cour des comptes de m’établir un état des lieux pour me permettre d’avoir des outils de gestion corrects, efficaces et modernes. Tout ce que vous venez de dire relevait d’une gestion passée. Pas la mienne.

D’avant avril 2016 ?

Absolument.

L’une des affaires qui a nui à votre réputation et qui vous a coûté le perchoir il y a dix mois, c’est celle des kits de députés. Pour cent quarante députés ont été commandés 1 910 kits. Évidemment, la disproportion est énorme. Conclusion de la Cour des comptes : « Il s’agit d’un arrangement dont le seul but a été d’augmenter le montant de la facture et d’en tirer un intérêt »...

C’est moi qui ai dénoncé cela. J’ai été absent de l’Assemblée nationale pour cause de maladie. Dès que je suis rentré, la première décision que j’ai prise, c’est de dénoncer toutes ces malversations. Toutes ces magouilles. Tous ces détournements. Et grande a été ma surprise de constater que les voleurs ont crié au voleur. Et quand vous lisez ce rapport, des noms ont été cités. Ces noms existent dans le rapport. Mais vous ne trouverez nulle trace d’une malversation de Karim Meckassoua !

Donc ce que vous dîtes, c’est que l’on a profité de votre évacuation sanitaire pour commettre des malversations dans votre dos. Qui sont, à vos yeux, les principaux responsables de ce scandale des kits de députés ?

Ceux qui sont cités, c’est d’abord le premier vice-président de l’Assemblée nationale, la chargée de mission de l’Assemblée nationale et l’ancien président du Conseil national de transition.

Ceux qui sont cités dans quel rapport ?

Dans le rapport de la Cour des comptes.

Quand vous êtes tombé, en octobre dernier, vous aviez déjà pris vos distances avec le président Touadéra dont vous dénonciez la délivrance des permis miniers. Est-ce que ce n’était pas suicidaire, politiquement ?

Non, le Forum national de Bangui [de mai 2015] a fait de l’Assemblée nationale le garant de la souveraineté sur les richesses nationales. Cela a été inscrit dans la Constitution. Aucun permis minier, aucun permis financier, aucune convention financière ne peuvent être délivrés sans l’autorisation préalable de l’Assemblée nationale. Et mon vrai problème – vous savez, j’aspire à être un homme d’État –, c’est que je ne peux pas dire tout ce que j’ai dit au président de la République, mais c’était le principal sujet de discorde avec le président de la République.

Mais vous saviez que cela risquait de vous coûter votre perchoir ?

Oui, mais j’accepte. Et vous voyez le résultat aujourd’hui ? J’ai été destitué après ce misérable putsch. Et vous avez vu combien de permis miniers, aujourd’hui, ont été signés ? Vous avez vu les dégâts sur l’environnement ! Vous avez vu la plainte de la population ?! Et surtout - pour la première fois - vous avez vu le manque à gagner de l’État sur les mines ?!

Pensez-vous qu’il y a une main étrangère derrière votre chute d’octobre dernier ?

Mais écoutez… C’est évident. Le Conseiller spécial du président de la République - monsieur Zakharov - venait à l’Assemblée, rencontrait les députés, les convoquait… Leur faisait comprendre que Meckassoua était un danger et il ne s’en cachait pas.

Pourquoi ces conseillers russes voulaient-il vous faire tomber, à votre avis ?

Si je disais un certain nombre de choses très clairement, je mettrais en cause le président de la République. Alors, je préfère m’abstenir de le faire publiquement.

Vous pensez qu’il y avait des enjeux financiers ?

Plus que cela.

Sécuritaires ?

Plus que cela.

C’est-à-dire ?

L’heure viendra. Je rentrerai à Bangui. Il y aura un débat sur la mise en cause du président de la République dans certains dossiers qu’il a eus à trancher contre le peuple centrafricain.

Trois fois moins de violence depuis un an, selon la Minusca, c’est une bonne nouvelle. Est-ce que ce n’est pas un chiffre à mettre à l’actif du président Touadéra ?

C’est vrai, il y a moins de coups de feu. Mais ce qui est important, c’est de créer les conditions pour le « vivre ensemble ». Et nous en sommes très, très loin.

Visiblement, Faustin Archange Touadéra sera candidat à sa réélection à la fin de l’année prochaine. Et vous ?

Le président Touadéra a fait une alliance avec les groupes armés. Les conditions ne sont pas réunies pour que l’on ait des élections sereines. Tous les partis politiques dénoncent cela.

Et vous, certains vous reprochent d’avoir fait alliance avec les groupes d’autodéfense du PK5, ce quartier à majorité musulmane de Bangui, dont vous êtes député.

C’est impossible de m’accuser parce que je suis né au Kilomètre 5. C’est là où j’ai grandi. Je n’ai pas d’autre résidence qu’au Kilomètre 5 et j’ai entrepris de pacifier le Kilomètre 5. Mais vous ne trouverez nulle trace d’une collusion de Meckassoua avec les groupes d’autodéfense !

Donc vous ne serez pas candidat en 2020 ?

Les conditions ne sont pas réunies pour qu’il y ait élection ! Pourquoi voulez-vous insister sur les élections ?!

Vous appelez au boycott ? C’est cela ?

Je n’appelle pas au boycott. Je parle comme E-Zingo Biani, pour qu’il y ait des conditions équitables, pour que tout le monde puisse aller à ces élections.

Donc aujourd’hui, vous vous positionnez dans l’opposition. Et si la plateforme E-Zingo Biani présente un candidat, vous le soutiendrez ?

Bien entendu, je me situe clairement dans l’opposition à la politique actuelle.

Et qui soutiendrez-vous ? Plutôt Nicolas Tiangaye, plutôt Anicet-Georges Dologuélé, plutôt Jean-Serge Bokassa… ? Un autre ?

Vous voulez désespérer mes partisans.

Vous serez candidat vous-même alors ?

Vous voulez désespérer mes partisans.

Donc vous n’excluez pas d’être candidat…

Je n’ai rien exclu et je n’exclue rien du tout.

 

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20 août 2019 2 20 /08 /août /2019 21:38
La Beac fixe les conditions pour transférer hors de la Cemac
La Beac fixe les conditions pour transférer hors de la Cemac

 

La Beac fixe les conditions pour transférer hors de la Cemac les revenus du travail des non-résidents et des résidents étrangers

 

(Agence Ecofin) 20 août 2019 - Dans une lettre circulaire datée du 14 août, Abbas Mahamat Tolli (photo), le gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac), apporte des précisions sur les transferts hors de la Cemac (Cameroun, Centrafrique Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad) des revenus de travail des non-résidents et des résidents étrangers.

« L’intégralité des revenus de travail réglés en FCFA peut être transférée hors de la Cemac à condition que le non-résident ou le résident étranger apporte la preuve de la prise en charge d’une partie de ses dépenses locales (loyers, frais d’hôtel et autres éléments de subsistance). À défaut, le montant des revenus de travail à transférer ne peut excéder 75 % de ces revenus », indique le document signé par le gouverneur. Cependant, précise-t-il, le transfert des revenus de travail en devise, en faveur des non-résidents étrangers, est libre.

En outre, indique le gouverneur de la Beac, le non-résident ou le résident étranger peut déléguer le transfert hors de la Cemac du revenu de travail à l’entité ayant réglé ce revenu, à condition que le transfert se fasse directement au bénéfice du compte à l’étranger du non-résident ou du résident étranger. L’entité devra, entre autres, joindre à la demande de transfert une attestation de délégation de transfert du revenu de travail signé par le non-résident ou le résident étranger.

Les entités déléguées doivent déclarer à leur établissement de crédit semestriellement (au plus tard le 15 janvier et le 15 juillet), un état détaillé des bénéficiaires des revenus de travail dont ils ont la charge du transfert hors de la Cemac. Cet état reprend par bénéficiaire les salaires, les honoraires et autres revenus de travail (per diem, indemnités diverses et avantages sociaux) à régler par l’entité déléguée, les montants à transférer hors de la Cemac, les références bancaires (codes IBAN) des bénéficiaires des revenus de travail à l’étranger.

S.A.

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20 août 2019 2 20 /08 /août /2019 21:24
Bangui : l'Administration du territoire menace de fermer des lieux de culte
Bangui : l'Administration du territoire menace de fermer des lieux de culte

 

"Certaines églises et lieux de culte seront purement et simplement fermés" martèle David Gbéti

 

https://www.radiondekeluka.org mardi 20 août 2019 05:19

 

Le Directeur de cabinet au Ministère de l'Administration du territoire n'a pas tergiversé à dire que le constat est amer face à la forte concentration des lieux de culte pour la plupart  dirigés selon lui par des serviteurs de Dieu sans base théologique. Le Directeur de cabinet a noté avec insatisfaction des logements privés qui se transforment en lieux de culte, engendrant des perturbations à l'ordre public. Pour David Gbéti, c'est le chaos, c'est le désordre. Le département de l'Administration du territoire avec l'appui des chefs de quartiers mettra tout au point pour déloger ces lieux de culte et de prière.

 

 

Bangui : l'Administration du territoire menace de fermer des lieux de culte

 

https://www.radiondekeluka.org mardi 20 août 2019 13:45

 

Le Ministère de l'Administration du territoire annonce des mesures visant à fermer purement et simplement des lieux de culte dans la capitale centrafricaine. La prolifération de ces endroits engendre des perturbations à l'ordre public, plusieurs plaintes ont déjà été enregistrées au département.

Le phénomène devient inquiétant dans les 8 arrondissements de Bangui ainsi que dans les communes de Bimbo et Bégoua. Les maisons de culte de différentes confessions s'avoisinent à une distance de 50 ou 100 mètres. Nuit et jour, les soi-disant religieux n’ont pas une minute à perdre. Les cellules de prière sont inondées d’adeptes qui chantent, dansent et crient la plupart du temps dans des langues incompréhensibles. Beaucoup de Centrafricains décrient cette situation et demandent au Ministère de l'Administration du territoire de veiller à la stricte application des textes portant réglementation de la création de ces lieux.

"Beaucoup de femmes sont constamment dans ces lieux de prière. Certaines cherchent le miracle, d'autres le mariage. Je trouve cela anormale", s'inquiète Octavie Reine Ngaïroféï, une habitante de Mbémbé dans la commune de Bégoua.

Certaines zones sont même baptisées "quartiers églises" à cause de la prolifération de ces lieux de cultes. Le chef de quartier de Benz-vi 1, Igor Mokossé, y voit une exploitation de l'homme par l'homme. "Le serviteur de Dieu donne 30.000 voire 50.000 francs Cfa. Cela démontre déjà que c'est une activité à but lucratif ", indique-t-il.

Face à ce phénomène, l’Administration du territoire annonce une vaste opération de fermeture des églises et lieux de cultes non reconnus par les autorités. "Dans les jours à venir, nous allons composer une équipe de techniciens du Ministère et les chefs de quartier vont mettre à notre disposition tous les sites occupés par ces soi-disant églises et cellules de prière. Nous prendrons des mesures pour fermer purement et simplement les portes", prévient David Gbéti, Directeur de cabinet du département.

Selon des instructions du Ministère de l’Administration du territoire, pour être juridiquement reconnues, les églises doivent avoir au moins 1000 adeptes, au moins 10 membres au sein du conseil d’administration et elles doivent faire une déclaration qui précise les lieux de leurs implantations. Dans la réalité, ces instructions ne sont pas respectées.

 

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19 août 2019 1 19 /08 /août /2019 22:51
En Afrique, les girafes sont menacées par une "extinction silencieuse"

 

https://www.francetvinfo.fr  16/08/2019 | 11:59
 

 

La population de ces mammifères a diminué de quelque 40% entre 1985 et 2015. 

 

Beaucoup craignent une "extinction silencieuse" des girafes en Afrique. A l'échelle du continent, la population de ces mammifères a diminué de quelque 40% entre 1985 et 2015, pour descendre à 98 000 individus, selon des chiffres rassemblés par l'union internationale pour la protection de la nature (IUCN).

 

L'ONG identifie toutefois des dynamiques régionales distinctes. En Somalie, au Soudan du Sud, en République démocratique du Congo ou en Centrafrique, notamment, les conflits favorisent le braconnage et rendent quasi-impossible toute tentative d'étudier et protéger les girafes.

En Afrique de l'Est, la girafe réticulée – l'une des quatre grandes espèces de girafe – a perdu quelque 60% de ses individus tandis que la girafe nubienne a connu une baisse tragique de 97%. En Afrique centrale, la girafe du Kordofan a vu sa population diminuer de 85%. Il n'y a qu'en Afrique australe que des hausses du nombre de girafes ont été observées. 

Un désintérêt des chercheurs

De nombreux observateurs évoquent pour ces raisons la menace d'une "extinction silencieuse", d'autant qu'historiquement, la girafe a rarement suscité beaucoup d'intérêt pour les chercheurs. "La girafe est un grand animal que l'on voit assez facilement dans les parcs et réserves, ce qui a pu donner la fausse impression que tout allait bien", analyse Julian Fennessy, co-président du groupe de spécialistes de l'IUCN pour les girafes et okapis.

Arthur Muneza, de la Fondation pour la préservation de la girafe, rappelle que la première recherche de longue durée sur les girafes ne date que de 2004, en Namibie. Jusque-là, les données sur les girafes avaient été récoltées dans le cadre d'études sur d'autres animaux.

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19 août 2019 1 19 /08 /août /2019 22:29
Nouvelles nationales sur RNL
Nouvelles nationales sur RNL

 

RCA : la situation humanitaire reste et demeure complexe

 

https://www.radiondekeluka.org lundi 19 août 2019 13:27

 

La Coordination des Affaires Humanitaires de l'ONU s'est inquiétée ce 19 août 2019 de la situation humanitaire en RCA. Si le thème retenu pour la célébration de la journée mondiale de l'aide humanitaire s'intitule : « Nous rendons hommage au travail des femmes en situation de crise dans le monde entier », la situation humanitaire demeure précaire dans certaines régions du pays.

Le Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA) en Centrafrique souligne qu'au premier semestre 2019, la situation humanitaire reste et demeure complexe. « 63% de la population centrafricaine ont besoin d’une assistance humanitaire et d’une protection », a précisé François Batalingaya, chef de Bureau de OCHA en Centrafrique.

Un rapport de la coordination publié documente « 130 incidents contre les acteurs humanitaires dont 3 tués et 22 blessés à l'intervalle de 6 mois  en 2019 » faisant de la RCA, l’un des pays les plus dangereux au monde pour les humanitaires.

Antonio Guterres, Secrétaire Général des Nations Unies, reconnait que « des violations graves du droit international humanitaire et des droits de l'homme continuent d'être commises dans le monde entier et doivent faire l'objet d'enquêtes et de poursuites judicaires ».

Face à la montée des violences, François Batalingaya catégorise les préfectures en fonction de l'ampleur d'insécurité qui y règne. « Les préfectures du haut Mbomou, Mbomou et Basse Kotto sont en première catégorie », indique-t-il expliquant qu'en plus du retour timide des populations, « elles n'ont pas d'assistance à cause de l'insécurité ».

Dans la seconde catégorie se retrouvent « la Haute Kotto, la Ouaka, la Nana Gribizi, l'Ouham et l'Ouham-Péndé », où l'assistance apportée reste encore insuffisante. L'inquiétude du Coordonnateur humanitaire se justifie par le fait « qu'un centrafricain sur cinq est en situation de déplacement » aujourd'hui.

Radio Ndeke Luka en partenariat avec la communauté humanitaire a organisé de dimanche à lundi une campagne "Radio mobile" pour sensibiliser la population de la capitale sur le rôle et l'utilité du travail des humanitaires dans ce pays en proie à l'insécurité.

 

 

Bangui : scandale financier à la mairie, Emile Gros Raymond Nakombo clame son innocence

 

https://www.radiondekeluka.org lundi 19 août 2019 13:09

 

Le Maire de la ville de Bangui, Emile Gros Raymond Nakombo, mis en cause dans une affaire de scandale financier, s'est blanchi. Le premier citoyen dit avoir des pièces comptables pouvant contrecarrer le rapport du ministre de l’Administration du territoire, Augustin Yangana Yahoté, l’accusant de mauvaise gestion.

Pour répondre à cette mise en cause gouvernementale, Emile Gros Raymond Nakombo, affirme que le Conseil municipal a rejeté à tort le bilan comptable de l’exercice 2018. « Nous sommes là avec nos chiffres, l’Etat est là avec ses organes de contrôle et je ne peux pas me prononcer pour le moment », a indiqué le Maire de Bangui.

Sur la défensive, le premier citoyen de la ville de Bangui attaque la démarche consistant à diffuser ce scandale sur les ondes et les réseaux sociaux. « Il faut parler de ce qui se fait à la Mairie et c’est comme ça que les gens sauront la part de la vérité. Qu’on aille pas sur les ondes et les réseaux sociaux pour s’entredéchirer » a-t-il ajouté précisant qu'il accompagne « un Chef de l’Etat qui veut que tout soit fait au sérieux ».

Depuis la révélation du ministre de l’administration du territoire, Augustin Yangana Yahoté, plusieurs commissions d’enquête sont ouvertes et n’ont pas encore rendu leurs conclusions.

Sur sa page Facebook, le membre du gouvernement avait mentionné que « la gestion financière de la mairie de Bangui est préoccupante » ajoutant que sur « plus de 2 milliards 272 millions 882 milles 375 FCFA, perçus des contribuables et de l’Etat en recette, seulement, 13 millions ont été investis en faveur de la population, soit un taux de 0,6% » pour tout ce montant.

« La masse salariale et les assimilés de 2018 occupent plus de 141% des recettes propres de la commune », avait noté M. Yangana Yahoté qui remet le sort de l'actuel maire entre les mains des inspections générales d’Etat et des Finances.

 

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19 août 2019 1 19 /08 /août /2019 22:15
Tchad. État d’urgence dans l’est après des violences intercommunautaires

 

https://www.ouest-france.fr  Ouest France avec AFPPublié le 18/08/2019 à 23h25

 

Les tensions entre cultivateurs et nomades ont abouti à des violences causant la mort d’une cinquantaine de personnes. Afin de calmer les esprits, le président a déclaré l’état d’urgence.

Le président tchadien Idriss Déby a déclaré dimanche l’état d’urgence dans deux provinces de l’est du pays et réclamé le désarmement des civils après de récents affrontements entre communautés qui ont fait des dizaines de morts.

L’état d’urgence est déclaré pour trois mois dans les provinces du Sila et du Ouaddaï, à la frontière entre le Tchad et le Soudan. Des affrontements entre cultivateurs et éleveurs y ont fait plus de 50 morts depuis le 9 août, selon la présidence qui ne dresse pas de bilan plus précis.

Depuis plusieurs dizaines d’années, la province du Ouaddaï, zone de transhumance, est en proie à des conflits entre éleveurs nomades arabes et cultivateurs autochtones ouaddaïens.

« S’il y a encore des conflits entre Arabes et Ouaddaïens, […] vous en tuez dix de chaque côté afin de sauver la majorité. Vous avez l’autorisation », a lancé le président Déby aux autorités locales lors d’un déplacement dimanche dans le Sila, où le déploiement de « forces militaires qui vont assurer la sécurité de la population dans la zone » a été annoncé.

« Dès que je quitte la province de Sila, il faut désarmer tous les civils de la zone qui ont des armes entre les mains », a-t-il ordonné.

Outre la saisie des armes et la présence de forces militaires, le président tchadien a annoncé l’interdiction de circuler à moto dans les deux régions, ainsi que la suspension des chefs des deux cantons à l’origine des affrontements.

Les violences avaient éclaté après la découverte des corps de deux jeunes éleveurs dans des villages.« C’est une guerre totale que nous devons engager contre ceux qui portent des armes et sont à l’origine des morts d’hommes », avait averti le président Déby le 9 août lors d’une conférence de presse.

Scénario récurent

À l’origine de ces éruptions de violences, on retrouve souvent les mêmes scénarios ou presque : un troupeau de dromadaires piétine le champ d’un agriculteur ou un jardin cultivé par une famille, déclenchant immédiatement la confrontation entre les hommes des deux communautés, la plupart du temps avec des armes à feu.

Le président tchadien a plus particulièrement incriminé l’afflux d’armes venues des pays frontaliers du Tchad en proie à de graves conflits comme la Libye, la Centrafrique ou le Soudan. « La cause principale de ce conflit intercommunautaire est liée au désordre qui dégénère au Soudan », a-t-il insisté dimanche.

Outre le conflit du Darfour, dans l’ouest, un mouvement de contestation a mené au Soudan à la chute du président Omar el-Béchir et vient d’aboutir samedi, après huit mois de troubles, à un accord entre militaires et opposants.

Dans l’est du Tchad, la multiplication des tensions s’explique également par la sécheresse et la pression démographique.

Des changements structurels auxquels sont venus se greffer des problèmes ethniques : les troupeaux appartiennent en grande majorité aux Zaghawa, l’ethnie du président Déby, selon les agriculteurs autochtones qui dénoncent l’impunité dont les éleveurs bénéficient lorsqu’un différend éclate.

Ces situations conflictuelles entre éleveurs et agriculteurs se retrouvent aussi dans plusieurs autres pays africains, notamment au Nigeria ou en Centrafrique.

 

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Published by Centrafrique-Presse.com