Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

27 janvier 2020 1 27 /01 /janvier /2020 18:56
Plus de 1000 investisseurs attendus en mai prochain à Bangui

 

FAD: Plus de 1000 investisseurs attendus en mai prochain à Bangui

 

https://www.afrique-sur7.fr/ Par Jean Kelly Kouassi  le 26 janvier 2020 à 19:26 | mis à jour le 26 janvier 2020 à 19:26

 

Au moins 1000 participants sont attendus les 17 et 18 mai prochain à Bangui, la capitale centrafricaine au Forum Africa developpement for Bangui, un forum économique initié par le FAD.

La reconstruction de la Centrafrique au coeur d'un forum à Bangui, plusieurs investisseurs attendus

C’est le commissaire général de l’événement, l’ivoirien William Bogui, Consultant en développement qui a donné l’information, samedi 25 janvier 2020, lors du premier lancement de ce rendez-vous au Palais des Congrès du Sofitel Hôtel Ivoire.

Le FAD, a-t-il expliqué, se veut un cadre privilégié de rencontre entre de hautes personnalités du continent africain et les investisseurs qui croient au développement durable de l’Afrique.

Ainsi la mission que s’est assignée le forum africa développement (FAD), a poursuivi M. Bogui, est de construire la confiance autour des pays africains, d’accompagner les États porteurs de grands projets et de jouer également le rôle d'intermédiaire entre ces pays et les investisseurs pour un partenariat gagnant-gagnant.

Le FAD est aussi une importante plateforme pour l’ensemble des partenaires techniques et financiers, chefs d’entreprises et le secteur privé dans son ensemble, qui croient au programme de développement socio-économique issu de la vision du chef de l’Etat du pays qui accueille l'évènement.

Vous pouvez lire :Pour sa reconstruction, la Centrafrique lance un appel aux investisseurs depuis Abidjan

Au moins 1000 investisseurs sont attendus les 18 et 19 mai prochain dans la capitale économique de la République de Centrafrique.

L’objectif visé est d'encourager l'implication des investisseurs étrangers dans le processus de reconstruction de cette prospère nation du cœur de l’Afrique, décimée par plusieurs années d’instabilité sociopolitique, et dont les ressources tant minières, minéralières, agricoles et pétrolières, restent encore presqu’inexploitées.

« Les opportunités en Centrafrique sont énormes notamment dans le secteur de l’agro-business. Par ailleurs, le pays donne accès à un vaste marché régional compte tenu de sa position centrale », a-t-il expliqué.

La Centrafrique entend mobiliser à travers ce forum, entre 12 000 à 30 000 milliards FCFA destinés à l'investissement dans tous les domaines d’activités. A savoir dans les mines, l'agriculture, les services, les infrastructures économiques, la Santé, etc.

Le président Faustin Archange Touandera et son gouvernement auront donc l’occasion de présenter aux potentiels investisseurs étrangers qui prendront part à ce rendez-vous, les potentialités économiques dont regorge la RCA.

Après Abidjan, d’autres lancements auront lieu en France, en Belgique, aux États-Unis et probablement dans le golf. Il est à noter que l'Etat centrafricain a pris d'importantes mesures visant à promouvoir les investissements étrangers.

"La charte et le code des investissements ont été revus, un guichet unique pour faciliter la création des entreprises a été créé, un certain nombre de codes miniers revus, l'administration civile et militaire, se redéploie progressivement", confie Gilbert Poumangue, ministre conseiller du président centrafricain en charge des relations avec les institutions de financement du développement.

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com
27 janvier 2020 1 27 /01 /janvier /2020 18:27
Semica Centrafrique 2020: les inscriptions ont commencé

 

Semica Centrafrique 2020: les inscriptions ont commencé

 

https://www.wakatsera.com/ By rrodyz 26 janvier 2020

 

Sous le Haut Patronage de SE Pr. Faustin Archange TOUADERA, Président de la République, le Gouvernement de la République Centrafricaine à travers le Ministère des Mines et de la Géologie en partenariat avec le Cabinet SEMICA organise le salon SEMICA CENTRAFRIQUE, Salon International des Mines, des Carrières et du Pétrole du Jeudi 27 au Samedi 29 Février 2020 à l’hôtel Ledger Plazza de Bangui.

Cet événement va rassembler de hauts responsables gouvernementaux, les principaux opérateurs de ces secteurs, des experts internationaux, des fournisseurs de biens, de services et de technologie, des financiers et des investisseurs pour discuter des défis, mettre en évidence les opportunités et célébrer les succès remportés dans les industries des mines, des carrières et du pétrole en République Centrafricaine et en Afrique.

Entreprises minières, pétrolières, investisseurs, fournisseurs de services, banques, assurances, opérateurs économiques, cet événement est le vôtre! Vous souhaitez être panéliste, exposant et sponsor de la plus grande conférence et exposition sur les mines, les carrières et le pétrole en Afrique Centrale?


Contactez-nous par mail à info@semicacentrafrique.com ou WhatsApp au +236 70142627
 

SEMICA CENTRAFRIQUE 2020, la plus prestigieuse des conférences d’Afrique centrale, se tiendra du 27 au 29 Février 2020 à l’hôtel Ledger Plazza de Bangui en République Centrafricaine.

Contactez-nous à info@semicacentrafrique.com, WhatsApp au +236 70142627 ou http://www.semicacentrafrique.com

Les enregistrements sont possibles en ligne directement sur le site internet http://www.semicacentrafrique.com ou les liens suivants:
Enregistrement Sponsors: https://semicacentrafrique.com/devenir-sponsor/

Enregistrement Exposants: https://semicacentrafrique.com/inscription-exposant-et-delegue/

Enregistrement Délégués: https://semicacentrafrique.com/semica-centrafrique-delegue/

Enregistrement Speakers: https://semicacentrafrique.com/inscription-speaker/

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com
26 janvier 2020 7 26 /01 /janvier /2020 13:26
RCA : COMMUNIQUE CONJOINT UA, CEEAC et ONU

 

COMMUNIQUE CONJOINT

 

L’UA, la CEEAC et l’ONU, Garants et Facilitateur de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine, se réjouissent des rencontres tenues à Bangui en janvier 2020 entre le Président de la République centrafricaine (RCA), Faustin Archange TOUADERA, et les quatre anciens Chefs d’Etat

 

Addis Abeba, 25 Janvier 2020 : L’Union africaine (UA), la Communauté Economique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC) et l’Organisation des Nations Unies (ONU), Garants et Facilitateur de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine, se réjouissent des rencontres tenues à Bangui en janvier 2020 entre le Président de la République centrafricaine (RCA), Faustin Archange TOUADERA, et les quatre (04) anciens Chefs d’Etat, à savoir M. Michel DJOTODIA, Mme Catherine SAMBA-PANZA, M. François BOZIZE YANGOUVONDA, et Alexandre NGUENDET, qui s’inscrivent dans la dynamique de la paix et la réconciliation en RCA. Elles saluent la politique de main tendue du Président TOUADERA et relèvent les efforts déployés par le Gouvernement au respect de ses engagements contenus dans l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en RCA, signé à Bangui le 6 février 2019.

 

L’Union africaine, la CEEAC et l'ONU, Garants et Facilitateur de l’Accord, se félicitent que les échanges entre le Président TOUADERA et les anciens Chefs d’Etat contribueront au processus de paix et de réconciliation en RCA. A cet égard, elles soulignent qu’il n’y a pas d’alternative à l’accord de paix dans lequel doivent s’inscrire tous les acteurs politique. Ils se félicitent de la transmission au Parlement par Gouvernement des projets de Loi relatifs au statut des anciens Chefs d’Etat, aux partis politiques, aux collectivités territoriales et la remise officielle au Président de la République de l'avant-projet de Loi sur la Commission Vérité, Justice, Réparation et Réconciliation. Ils appellent à l'accélération de la mise en œuvre de tous les engagements contenus dans l’Accord, notamment ceux relatifs aux questions spécifiques dont l’accélération du processus de DDRR, les USMS, l’adoption des textes règlementaires prévus, ainsi que d’autres engagements non satisfaits.

 

L’Union africaine, la CEEAC et l’ONU notent avec satisfaction une baisse significative des actes de violences sur l’ensemble du territoire national depuis la signature de l’Accord, ainsi que le redéploiement effectif et progressif de l’autorité de l’Etat dans plusieurs localités du pays, conditions essentielles pour le relèvement socio-économique de la RCA. Elles encouragent les partenaires de la RCA à appuyer davantage ses avancées aux bénéfices des populations par des projets de développement à impact rapide et structurants dans les zones concernées.

                                                                                       

L’Union africaine, la CEEAC et l'ONU, condamnent fermement toute violences de quelques nature qu’elles soient qui constituent une source de préoccupation au vu du bilan humain et la situation humanitaire engendrée avec des milliers de déplacés internes et dégâts matériels importants enregistrés. Elles réitèrent leur engagement et détermination à œuvrer sans relâche pour favoriser un climat de dialogue permanent entre tous les acteurs concernés dans le cadre du suivi de la mise en œuvre intégrale de l’Accord.

 

L’Union africaine, la CEEAC et l'ONU en outre, réitèrent leur message fort pour que les élections présidentielles, législatives et locales prévues en 2020 -2021 se tiennent à bonne date et qu’elles soient libres, crédibles, transparentes et pacifiques. A cet égard, elles lancent un appel à la communauté internationale pour une forte mobilisation autour du financement et l’appui au processus électorale en RCA.

  

« Une opération de maintien de la paix n’est ni une armée, ni une force antiterroriste, ni une agence humanitaire, c’est un outil qui vise à créer un espace pour une solution politique nationale »,

 

Antonio Guterres, Secrétaire général des Nations Unies (Conseil de sécurité, 29 mars 2018)

 

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com
26 janvier 2020 7 26 /01 /janvier /2020 13:22
Nouvelles nationales sur RFI
Nouvelles nationales sur RFI

 

Centrafrique : les autorités déclarent une épidémie nationale de rougeole

 

RFI le : 26/01/2020 - 11:51

 

En Centrafrique, le ministre de la Santé déclare une épidémie nationale de rougeole. Bangui et de nombreux districts sont touchés. Plus de 3 600 cas ont été enregistrés et ont fait 53 morts, entre février 2019 et janvier 2020. Une augmentation de 1 400 % comparé à 2018.

Le constat est « alarmant », indique le ministre de la Santé, dans ce pays aux structures sanitaires limitées et où la mortalité infantile est la deuxième plus forte au monde.

Les enfants âgés de 6 mois à 10 ans sont actuellement les plus touchés par l’épidémie. Une partie des moins de 5 ans n’a pas été vaccinée et est sortie des « radars », explique le ministre Pierre Somse. Notamment en raison de l'insécurité de certaines régions, nous explique t-il.

« ... Il y a des enfants non vaccinés qui ont été accumulés, en dehors de la tranche d’âge, particulièrement dans les zones d’accès difficile. Il y a des zones qui ont été en proie à l’insécurité, ce qui n’a pas permis que les campagnes vaccinales ou les activités de routine de vaccination puissent être portées dans ces zones-là », a spécifié le ministre de la Santé.

Environ 50 % des Centrafricains sont vaccinés contre la rougeole. La couverture devrait être au moins de 95 % pour permettre de protéger l’ensemble de la population.

Cette épidémie est aussi favorisée par d’autres facteurs, détaille le ministre. « L’épidémie de rougeole survient sur un terrain fragilisé qui est dû non seulement à l’absence d’immunité, du fait de ne pas avoir été vacciné, mais aussi à une sorte d’immunité faible, du fait de la malnutrition, véritable fléau aussi du fait de la crise. La malnutrition chronique est très élevée. La malnutrition aigüe dans les zones d’insécurité est également problématique et tout cela constitue le lit des cas compliqués de rougeole », rappelle Pierre Somse.

La priorité aujourd’hui pour les autorités est de soigner les cas déclarés, de rattraper les manques de vaccination et de lutter contre les préjugés défavorables à la vaccination des enfants.

Renforcer la vaccination de routine – pas seulement contre la rougeole – est un objectif des autorités qui souhaitent instaurer une couverture vaccinale universelle. D’ici juin, elles espèrent atteindre un taux de couverture de 80 %.

 

 

Centrafrique: opération désensablement à Bangui pour accéder à l’eau courante

 

23/01/2020 - 23:41 RFI

 

En RCA, l’eau fait régulièrement défaut dans la capitale et le début de la saison sèche se fait déjà ressentir aux robinets de certains Banguissois. Pour résoudre le problème, des travaux de désensablement viennent d’être lancés pour améliorer la fourniture d’eau courante dans Bangui.

 

Au bout d’un long tuyau, un grand jet de sable. Il s’agit de creuser dans le lit de l’Oubangui afin de permettre aux pompes d’accéder à l’eau sans se retrouver bloquée. Environ 10 000 m3 de sable devrait être ainsi évacués. Des travaux qui n’avaient pas été réalisés depuis plusieurs années. Cet ensablement crée régulièrement des problèmes au niveau de la seule station de pompage d’eau brute de la capitale.

La construction d’une centaine de forages lancée

Le niveau de l’Oubangui est déjà bas. Ces travaux devraient permettre d’assurer le pompage au plus fort de la saison sèche. Le problème de l’eau est récurrent dans la capitale. Les infrastructures sont anciennes et les coupures causées par l’état des équipements récurrentes. Construites dans les années 1970, elles ont été conçues à l’époque pour fournir de l’eau à 100 000 habitants. Aujourd’hui, la capitale en compte près d’un million et demi.

1 500 m3 d’eau par heure sont actuellement pompés alors qu’il en faudrait quatre fois plus. Plusieurs projets sont en cours d’élaboration pour augmenter la quantité d’eau potable disponible dans la capitale et en attendant qu’ils voient le jour, la construction d’une centaine de forages dans les quartiers a été lancée.

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com
26 janvier 2020 7 26 /01 /janvier /2020 13:20
L'Algérie fustige la Centrafrique et Sao-Tomé

 

Reportage / Laâyoune : La Centrafrique et le Sao Tomé-et-Principe ouvrent leurs consulats généraux

 

https://2m.ma/ 24/01/2020 à 09:30

 

Jeudi matin, la République centrafricaine et  Sao Tomé-et-Principe ont inauguré leurs consulats généraux à Laâyoune. Deux nouvelles représentations diplomatiques qui reflètent la volonté des deux pays de développer leurs liens avec le Royaume.

Selon Nasser Bourita, les villes de Laâyoune et Dakhla abriteront une dizaine de représentations diplomatiques qui verront le jour d’ici la fin de l’année. Des ouvertures qui revêtent une triple portée, à la fois économique, diplomatique mais aussi politique.

C’est la cinquième représentation diplomatique inaugurée à Laâyoune après le consulat honoraire de la Côte d’Ivoire ouvert en juin dernier. Du côté de l’Union des Comores, son consulat général a commencé à offrir ses services en décembre. De même pour le consulat général du Gabon qui a été inauguré la semaine dernière.

 

 

Sahara : L'Algérie fustige la Centrafrique et Sao-Tomé pour leurs consulats ouverts à Laâyoune


https://www.yabiladi.com/ le 24/01/2020 à 13h20

 

L’Algérie a dénoncé jeudi les décisions «unilatérales des gouvernements de la République centrafricaine et de Sao Tomé-et-Principe d'ouvrir des représentations consulaires à Laâyoune, ville occupée du Sahara Occidental».

Dans un communiqué du ministère algérien des Affaires étrangères, relayé par l’agence APS, Alger a qualifié ces décisions de «nouvelle violation des normes du droit international et des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies».

«Ces décisions qui ne peuvent en aucun cas avoir un quelconque effet sur le statut juridique du Sahara occidental, dernière colonie en Afrique, représentent une nouvelle violation des normes du droit international, des décisions et des résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité et de l'Assemblée générale des Nations», ajoute le communiqué.

Pour Alger, ces décisions «transgressent aussi les fondements même des relations entre les pays africains tenus de se conformer en toutes circonstances aux règles et principes de l'Union africaine, lesquels impliquent un devoir d'unité et de solidarité entre les pays fondateurs de l'Union». Et de dénoncer des mesures qui ne «concourent pas, enfin, à favoriser l'interaction requise entre les pays africains et risquent de compromettre sérieusement leur marche résolue vers la réalisation des objectifs qu'ils se sont assignés et qu'ils ont consignés dans l'acte constitutif de l'Union».

A rappeler que ce n’est pas la première fois que l’Algérie réagit à l’ouverture, par des pays africains, de consulats au Sahara.


https://www.yabiladi.com/articles/details/88332/sahara-l-algerie-fustige-centrafrique-sao-tome.html

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com
26 janvier 2020 7 26 /01 /janvier /2020 13:17
Les perspectives économiques en RCA globalement satisfaisantes (BM)

 

 

Les perspectives économiques en Centrafrique globalement satisfaisantes (BM)

 

Par : french.china.org.cn  le 24-01-2020

 

Les perspectives économiques de la République centrafricaine (RCA) sont globalement satisfaisantes et tablent sur une croissance de 4,8% à moyen terme, a déclaré jeudi Han Fraeters, représentant résident de la Banque mondiale en RCA.

Le retour à la légalité constitutionnelle et l'accord de paix du 6 février 2019 ont été pour beaucoup dans le redémarrage de l'économie centrafricaine, d'après M. Fraeters, qui a estimé que si la paix perdurait, la croissance pourrait franchir le cap des 5%.

Toutefois, M. Fraeters a estimé qu'il existait encore une certaine insuffisance quant à la mobilisation des ressources internes.

Pour un élargissement des recettes fiscales, le représentant de la Banque mondiale a recommandé entre autres l'amélioration du recouvrement des taxes foncières, la réduction des exonérations fiscales, et la modernisation de l'administration fiscale et douanière.

M. Fraeters a fait ces remarques au moment de la dissémination de la nouvelle édition des Cahiers économiques de la RCA, un document publié par la Banque mondiale pour présenter l'évolution des tendances économiques du pays. F

 

Source: Agence de presse Xinhua

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com
26 janvier 2020 7 26 /01 /janvier /2020 13:13
Une Commission vérité et justice pour assurer le pardon en RCA
Une Commission vérité et justice pour assurer le pardon en RCA

 

Une Commission vérité et justice pour assurer le pardon en Centrafrique

 

https://www.dw.com/ 24.01.2020

 

Un projet de loi portant création de cette commission a été remis au chef de l’Etat. Celle-ci ne sera pas destinée à juger les crimes mais à assurer la réconciliation entre bourreaux et victimes.

Le document a été remis mercredi 22 janvier au chef de l'Etat en Centrafrique. Un projet de loi portant création, organisation et fonctionnement de la Commission vérité, justice, réparation et réconciliation (CVJRR). 

Il s’agit d’une première dans ce pays où de nombreuses violations des droits de l’Homme ont été commises. Si cette commission est créée, elle s'ajouterait à Cour pénale spéciale chargée de juger les violations graves des droits humains commises depuis 2003. Inaugurée en 2018, les résultats de cette cour sont pour l'instant peu visible. 

 

Présidence Centrafrique@PCentrafrique

 

REMISE OFFICIELLE DE L'AVANT PROJET DE LOI SUR LA COMMISSION VÉRITÉ, JUSTICE, RÉPARATION ET RRÉCONCILIATION AU PRÉSIDENT DE LA REPUBLIQUE.
Apres avoir lancé il y a quelques mois la Consultation Nationale Populaire... https://www.facebook.com/Renaissance.cf/posts/2653058171436991 …

 

2:23 PM - Jan 22, 2020

 

Une commission à la Sud-africaine

Si la Commission voit bien le jour, elle serait semblable à celles créées en Afrique du Sud, au Rwanda, en Côte d’Ivoire ou encore au Mali. Elle serait chargée de recueillir la demande de pardon des anciens combattants. "Cette Cour permettra la réconciliation entre les victimes et les bourreaux après les crimes de masse qu’a connus la Centrafrique", estime Mathias Barthélémy Morouba, vice-coordonnateur d’un réseau d’ONG des droits de l’homme.

Son réseau a participé aux travaux préparatoires de la CVJRR. "Il faudrait que, pour que cette commission soit acceptée, que les soldats recrutés dans le passé viennent dire qu’ils ont commis telle ou telle exaction. Cela permettrait qu’ils reçoivent le pardon des victimes et qu’il y ait réconciliation". Et d'ajouter : "La commission ne juge pas, la justice va continuer à faire son travail, mais la justice ne peut pas tout faire." La commission serait aussi chargée du dédommagement des victimes.

Un vieux projet

Le travail de la commission "n’empiète pas sur les compétences de la Cour pénale spéciale", insiste aussi Thierry Georges Vackat, président de la commission défense et sécurité au Parlement.

Ce député d’opposition espère que cette commission apportera la paix et la réconciliation dans un pays qui doit organiser une élection présidentielle. 

La volonté de créer la commission vérité, justice, réparation et réconciliation remonte à 2015, lors du Forum national de Bangui. Mais les travaux préparatoires avaient pris du retard.

Au cours de la signature, le 6 février 2019, de l’Accord de Khartoum entre le gouvernement et les groupes armés, l’accélération des travaux de la CVJRR a été vivement souhaitée. 

Retour de la paix

Le chef de l’Etat a reçu le projet de loi alors qu’il a échangé ces derniers jours avec les anciens présidents François Bozizé et Michel Djotodia, proches des groupes armés.

En recevant le document, Faustin Archange Touadéra a espéré un retour de "la paix et de la réconciliation véritable et durable". Une déclaration alors que les violences se poursuivent en Centrafrique.

 

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com
23 janvier 2020 4 23 /01 /janvier /2020 00:08
Sécuriser les populations du PK5, de jour comme de nuit
Sécuriser les populations du PK5, de jour comme de nuit
Sécuriser les populations du PK5, de jour comme de nuit

 

Centrafrique: Sécuriser les populations du PK5, de jour comme de nuit

 

Nous sommes le vendredi 17 janvier 2020. Il est 18 heures 20 en heures locales. La nuit est à peine tombée, depuis quelques minutes, sur le quartier du PK5 à Bangui, que le convoi de la première patrouille nocturne conjointe conduite par les Forces de sécurité intérieure (FSI), la Force et la Police de la MINUSCA, depuis le début de l’opération ‘’PK5, zone sans arme’’ se met en branle, à travers artères et les ruelles du quartier. 

Le chef de la Police de la MINUSCA, le Général Pascal Champion, est de la partie. « C’est une des premières que l’on fait de nuit dans le secteur », affirme-t-il, avec détermination. Il s’agit de rétablir la sécurité au PK5, à travers le dialogue avec les populations, pour les mettre en confiance afin de mieux s’imprégner de leurs préoccupations.  Un peu plus loin, le chef de la Police onusienne s’arrête pour échanger avec des jeunes du quartier qui montrent leur enthousiasme et leur satisfaction.

Les boutiques du PK5, un quartier commercial où toutes les communautés vivent en harmonie, s’animent encore : une ambiance que les riverains n’avaient plus connue depuis un bon moment. « Je réside au quartier camerounais. Il n’y a pas de problème de religion ici au Kilomètre 5. Je suis pour que les patrouilles s’effectuent de jour et de nuit, pour nous rassurer », confie un habitant. Le convoi continue d’avancer. Les habitants saluent le convoi. « C’est ici que se sont déroulées les affrontements entre commerçants et groupes armés… », entend-on dans la foule. 

Renouer le lien entre la population et les forces de Police et de Gendarmerie. Ce qui sonnait encore comme un défi après les événements de Noël 2019, est maintenant en bonne voie. Les FSI en sont même étonnées : « Lorsque nous passions, les gens pensaient que nous étions tous des casques bleus. Nous leurs avons parlé en Sango (ndlr : langue nationale) pour montrer que nous sommes du pays », nous confie un policier centrafricain du convoi.

Retour au commissariat du 3e arrondissement après une longue patrouille nocturne. Le Général Champion revient sur le grand moment qu’il vient de vivre : « On sent, quand on commence comme ce soir, que certains sont un petit peu prudents. Mais très vite, en prenant contact avec la population, en faisant quelques arrêts, en descendant des véhicules, je pense que tout le monde a vu la réaction très positive de la population », conclue-t-il.

La police de proximité, mise en place il y a trois mois dans le quartier, est plus que jamais chose effective au PK5, dans le 3ème arrondissement de Bangui, au grand bonheur de joyeuses populations qui en demandent davantage, afin de vaquer librement à ses occupations.

 

MINUSCA

 

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com
22 janvier 2020 3 22 /01 /janvier /2020 23:40
Minusca : Le Général burkinabè Daniel Sidiki Traoré remplace le gl Balla Keita

 

ONU: le Général burkinabè Daniel Sidiki Traoré nommé commandant des Casques bleus en Centrafrique (SG/ONU)

 

Le secrétaire général des Nations unies, António Gutierres, a nommé mardi le général des forces armées burkinabè, Daniel Sidiki Traoré, comme nouveau commandant de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca), a-t-on appris d’un communiqué du porte-parole du SG de l’ONU. Le Général Traoré est actuellement conseiller militaire du chef d’état-major des armées, le Général Moïse Miningou. Il va remplacer le général Balla Keïta du Sénégal dont la mission prend fin le 29 février, rapporte le porte-parole du Secrétaire général des Nations unies.

Daniel Sidiki Traoré qui a été recruté dans l’armée burkinabè en 1977, possède une vaste expérience dans le maintien de la paix. Il a récemment servi comme commandant adjoint des mêmes casques bleus en Centrafrique et a aussi servi au Darfour (Soudan).

Il a été élevé (de colonel-major) au grade de général de brigade en 2014.

 

 

Casques bleus : Le Général burkinabè Daniel Sidiki Traoré nommé Commandant en Centrafrique

 

https://www.burkina24.com/ le 22 janvier 2020 par Rédaction B24

 

Le Général Daniel Sidiki Traoré du Burkina Faso a été nommé Commandant de la Force de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine.

Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a annoncé le 21 janvier 2020, la nomination du Général  Daniel Sidiki Traoré du Burkina Faso au poste de Commandant de la Force de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).
 
Le Général  Traoré succède au Général  Balla Keita du Sénégal, qui achèvera sa mission le 29 février 2020. Actuellement Conseiller  du chef d’Etat-Major général de l’Armée du Burkina Faso, le Général  Traoré a eu une riche carrière depuis qu’il a rejoint l’armée du Burkina Faso en 1977.

Il possède également une vaste expérience du maintien de la paix, ayant récemment servi comme commandant adjoint de la force à la MINUSCA-2018. Il a aussi servi en tant que Commandant du secteur ouest à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) de 2014 à 2016. Il a en outre été commandant de secteur à la Mission des Nations Unies et de l’Union africaine au Darfour (MINUAD) dans l’ouest du Darfour de 2012 à 2014. 
 
L’ancien Président de la Fédération burkinabè de boxe est titulaire d’une maîtrise en sociologie et ressources humaines de l’Université de Ouagadougou ainsi que d’une maîtrise en histoire et archéologie de l’Université de la Sorbonne, à Paris. Il parle couramment l’anglais et le français.

 

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com
22 janvier 2020 3 22 /01 /janvier /2020 23:37
Nouvelles nationales sur Xinhua

 

Centrafrique : l'ancien président déchu Bozizé reçu par le président Touadéra

 

BANGUI, 21 janvier (Xinhua) -- Plus d'un mois après son retour d'exil, l'ancien président centrafricain déchu en 2013 François Bozizé a été reçu mardi par l'actuel président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, a-t-on appris de la présidence centrafricaine.

L'audience s'est déroulée au palais présidentiel, au lieu de l'Assemblée nationale en présence du corps diplomatique comme l'avait demandé M. Bozizé. "Aucune déclaration n'a été faite à l'issue de ce tête-à-tête qui a duré près d'une heure", a indiqué dans un communiqué le porte-parole de la présidence centrafricaine, Albert-Yaloké Mokpème.

M. Bozizé était rentré au pays de manière discrète dans la nuit du 15 au 16 décembre 2019.

L'ancien président de transition (2013-2014) Michel Djotodia, qui avait renversé M. Bozizé en 2013, avait été reçu par M. Touadéra le jour même de son retour d'exil le 10 janvier, tandis que l'ancienne présidente de la transition (2014-2016), Catherine Samba-Panza, avait été reçue par M. Touadéra le 17 janvier.

Au cours des rencontres avec les deux précédents chefs d'Etat de transition, l'accent avait été mis sur l'action que devraient mener les anciens présidents pour le rétablissement durable de la paix et la réconciliation nationale. Des efforts d'accompagnement de l'actuel gouvernement ont également été inscrits à l'ordre du jour, permettant d'aller vers des élections présidentielle et législatives apaisées prévues en décembre prochain.

M. Bozizé avait été chassé du pouvoir en mars 2013 par M. Djotodia, alors chef de la coalition rebelle Séléka. Ce dernier avait néanmoins dû démissionner en janvier 2014 pour ne pas avoir su contrôler la rébellion. Mme Samba-Panza avait alors pris le relais comme présidente de transition jusqu'à ce que M. Touadéra remporte l'élection présidentielle en 2016.

 

 

Centrafrique : l'ancien président déchu Bozizé reçu par le président Touadéra

 

Par : french.china.org.cn  le 22-01-2020

 

Plus d'un mois après son retour d'exil, l'ancien président centrafricain déchu en 2013 François Bozizé a été reçu mardi par l'actuel président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, a-t-on appris de la présidence centrafricaine.

L'audience s'est déroulée au palais présidentiel, au lieu de l'Assemblée nationale en présence du corps diplomatique comme l'avait demandé M. Bozizé. "Aucune déclaration n'a été faite à l'issue de ce tête-à-tête qui a duré près d'une heure", a indiqué dans un communiqué le porte-parole de la présidence centrafricaine, Albert-Yaloké Mokpème.

M. Bozizé était rentré au pays de manière discrète dans la nuit du 15 au 16 décembre 2019.

L'ancien président de transition (2013-2014) Michel Djotodia, qui avait renversé M. Bozizé en 2013, avait été reçu par M. Touadéra le jour même de son retour d'exil le 10 janvier, tandis que l'ancienne présidente de la transition (2014-2016), Catherine Samba-Panza, avait été reçue par M. Touadéra le 17 janvier.

Au cours des rencontres avec les deux précédents chef d'Etat de transition, l'accent avait été mis sur l'action que devraient mener les anciens présidents pour le rétablissement durable de la paix et la réconciliation nationale. Des efforts d'accompagnement de l'actuel gouvernement ont également été inscrits à l'ordre du jour, permettant d'aller vers des élections présidentielle et législatives apaisées prévues en décembre prochain.

M. Bozizé avait été chassé du pouvoir en mars 2013 par M. Djotodia, alors chef de la coalition rebelle Séléka. Ce dernier avait néanmoins dû démissionner en janvier 2014 pour ne pas avoir su contrôler la rébellion. Mme Samba-Panza avait alors pris le relais comme présidente de transition jusqu'à ce que M. Touadéra remporte l'élection présidentielle en 2016.

Source: Agence de presse Xinhua

 

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com