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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 02:05

 

 

 

 

Gaston Mbaiokoum

 

 

Le Magistrat hors hiérarchie Gaston MBAIOKOUM décédé le lundi 15 août dernier a été inhumé ce lundi 22 août 2011 dans la propriété familiale sise au PK 16 route de Boali.

 

 

Sa biographie

Nom : M’BAIOKOUM

Prénom : Gaston

Né le 12 juin 1948 à BEMAIDE, commune de MIA-PENDE, Sous-préfecture de Paoua (Préfecture de l’Ouham-Pendé).

De BODE MOI Daniel, son père et de KHOTOH Elisabeth, sa mère, tous de nationalité centrafricaine.

Marié le 24 décembre 1983 à Bambari avec LEAL ASCENCAO Alphonsine.

Père d’une fille, M’BAIOKOUM KHOTOH Sonia Jéricho Manuela

Etudes

Primaires : 1953 – 1959 à Paoua

Secondaires : 1959 – 1965 à Berberati et 1965 – 1968 à Bangui

Supérieures : 1969 – 1971 à la faculté de droit à Brazzaville

1971 – 1977 à la faculté de droit de Lille

1975 – 1977 à l’Institut médico-légal de Lille

Professionnelles : Ecole Nationale de Magistrature de Paris de 1978 à 1979.

Diplômes

1979 : diplôme de l’Ecole Nationale de Magistrature de Paris

1975 : licence en droit privé (Lille)

1971 : DEUG (Brazzaville)

1968 : Bac (Bangui)

1964 : B.E.P.C (Berberati)

1959 : C.E.P.E (Paoua)

Carrière professionnelle

7 septembre 1979 : intégration dans le corps de la magistrature centrafricaine

Doyen des juges d’instruction au Tribunal de Grande Instance de Bangui

1980 : premier vice-président du Tribunal de Bangui

            Premier président du Tribunal de Travail de Bangui

1981 : Avocat général près la Cour d’Appel de Bangui

11 janvier 1982 : Président du Tribunal de Grande Instance de Bangui

18 août 1982 : Président du Tribunal de Grande Instance de Bambari

17 mai 1986 : 3ème vice-président du Tribunal de Grande Instance de Bangui

1987 : premier vice-président du Tribunal et président du Tribunal Administratif

11 août 1989 : président du Tribunal de Grande Instance de Bangui

1990 : premier Avocat général de la Cour d’Appel

11 avril 1991 : Inspecteur d’Etat

1996 – 2003 : Conseiller à la Cour constitutionnelle

20 août 2003 : Conseiller à la Chambre criminelle de la Cour de Cassation

11 septembre 2005 : président de la Chambre sociale de la Cour de Cassation

 

Activités annexes

1 -  Activités liées à la Justice

1987 : séminaire sur la rédaction des jugements de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature à Bangui, en RCA

12 au 16 octobre 1987 à Niamey, au Niger : séminaire sur la propriété intellectuelle

1988 : séminaire sur les Droits de l’Homme à Bangui, en RCA

6 au 10 février 1989 à N’djamena, au Tchad : séminaire sur la propriété intellectuelle

6 au 10 avril 1993 à Dijon, en France : séminaire sur l’Ecole Nationale des Greffiers

Octobre 1994 à Paris, en France : séminaire sur les Droits de l’Homme

Avril 1995 à Lomé, au Togo : participation au Comité des ministres chargés de l’aviation civile et des ministres  chargés de la Justice sur l’incidence de l’application des lois nationales des Etats membres sur le statut juridique particulier de la société Air-Afrique

Novembre 1996 à Paris, en France : séminaire d’imprégnation au Conseil Constitutionnel

Février 2002 : séminaire sur le thème : la fraternité à Djibouti

2 - Cours à l’ENAM

Cours de pratique de siège aux élèves magistrats à l’ENAM depuis 1987

Cours de rédaction de jugement aux élèves greffiers et greffiers en chef à l’ENAM

Distinctions honorifiques : Chevalier du mérite centrafricain

Grade : Magistrat hors hiérarchie

 

 

 

 

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 03:41

 

 

 

Bozizé à Bruxelles le 17 juin 2011

 

 

En effet, malgré les appétits présidentiels affichés par Jean Francis Bozizé et Sylvain Ndoutingaï, il est désormais acquis que les autres enfants Bozizé et une majorité du peuple de Benzambé ont opté pour une modification constitutionnelle afin de permettre à Bozizé de rempiler en 2016. Un projet de modification constitutionnelle sera donc soumis à l'assemblée Nationale juste avant les vacances de fin d'année afin de boucler la modification dans la ferveur des fêtes pour que cela n'ait pas beaucoup d'échos.

Pour cela, certains changements vont intervenir à commencer par celui du PM et du gouvernement. Il est quasiment acquis que ce sera une femme qui sera nommée PM. Bozizé interroge en ce moment beaucoup de ses proches sur l'opportunité de faire revenir au pays Mme Koyara pour remplacer Touadera. Un autre nom est aussi cité ici, c'est celui Cécile Bineni Kolingba, la soeur cadette de Désiré Nzanga Kolingba et le dernier nom est celui de Mme Goumba.

Ce gouvernement aura donc deux missions : assurer la modification constitutionnelle et adoucir l'image du pouvoir pour lui permettre de glaner quelques milliards d'aide à gauche et à droite. Bozizé tient à avoir une femme PM car il se dit ici aussi que Mme Marie Reine Hassen comploterait avec les Anglais avec le financement d'Hissène Habré pour renverser Bozizé. Donc pour que ceux-ci n'aient aucune raison de la soutenir, une femme à la tête du gouvernement déstabiliserait son plan.

A noter aussi que Bozizé est très furieux en ce moment du fait que certaines infos filtrent. Il était quasiment acquis qu'Élie Ouefio serait le prochain ambassadeur à Paris mais comme l’information a été révélée par Centrafrique-Presse, Bozizé  s’est vu contraint de changer ses plans. C’est maintenant certain que c’est Parfait Mbay, qui ne sera pas reconduit dans le prochain gouvernement, qui sera nommé Ambassadeur à Paris. C'est d’après nos sources, cette éventualité qui retarderait la publication de la nomination de Bienvenu Guinon comme Chargé de Mission, chargé de la diaspora à Paris car l'Ambassadeur doit aussi avoir son mot à dire. La décision de nommer Guinon n'a donc pas été retirée. Elle est là mais attend simplement celle nommant Mbay à l'Ambassade de Paris. Dans la foulée, elle sera diffusée.

Concernant Ouambo, Bozizé fulmine de colère contre lui car c'est lui qui a recommandé son frère pour que ce dernier soit coopté dans le gouvernement. Et chose curieuse alors qu'il est versé dans un réseau de délation au service du KNK, c'est vraiment lui qui est soupçonné en 1er lieu par les gens d'ici comme étant l’informateur de Centrafrique-Presse.

L'ambassadeur Emmanuel Touaboy actuellement en poste à Pékin est aussi pressenti pour prendre la tête de la diplomatie dans le prochain gouvernement qui verra aussi dit-on, le retour de Cyriaque Gonda sur la scène en remplacement de Fidèle Ngouandjika qui sera remercié mais qui gardera la main car un plan est en élaboration en ce moment pour qu'il remplace Jacob Gbéti à la tête du CNOSCA cumulativement avec les fonctions de consul de la Roumanie à Bangui qu'il est en train de négocier avec les autorités de Bucarest, sa femme étant Roumaine. Salomon Kotro, « député » de Satéma et barbouze est aussi pressenti pour reprendre la place de Claude Richard Gouandjia qui redeviendra le sécurocrate en chef de Bozizé car ce dont il est maintenant certain, c'est qu'un coup d'état est en préparation contre lui et qu'il fera tout pour barrer la route à ce plan.Invité à plusieurs reprises par son homologue français à se rendre à Paris, Claude Richard Gouandjia a peur de satisfaire à l'invitation tout en cherchant discrètement à savoir quelles en seraient les raisons.

Rédaction C.A.P 

 

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Politique
22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 03:39

 

 

 

Zama Javan Papa

 

le griot de Bozizé Javan Papa ZAMA,  DG de sa presse présidentielle

 

 

Paris, 22 août (C.A.P) – Selon nos informations d’une source sûre, la fine équipe de griots patentés de la tristement célèbre émission sur les antennes de la radio nationale chargée de dénigrer l’opposition politique, se trouve actuellement en France où mission leur a été confiée sans doute par Bozizé à son truand de griot, Javon Papa Zama, DG de la presse présidentielle d’aller investiguer sur les membres de l’opposition centrafricaine très remuant en France, particulièrement en région parisienne.

Il s’agit de Zéphyrin FEIMINGUI, Abakar PIKO ainsi que leur patron Javan Papa ZAMA. Un autre lèche-botte et fichiste patenté de Bozizé soi-disant journaliste à l’organe de presse acquis au pouvoir en place « La PLUME », Patrick AGOUNDOU est également de la partie. Toujours d’après nos informations, ses fameux enquêteurs s’apprêtent maintenant à regagner Bangui mardi prochain par le vol régulier de la compagnie Royal Air Maroc avec le sentiment d’une mission accomplie en France.

Les Centrafricains doivent s’attendre dans les prochains à la diffusion sur les antennes de radio Centrafrique à des chroniques insultantes très riches suite à la moisson d’informations et de l’enquête en France que vont ramener au pays cette bande de griots. Zéphyrin FEIMINGUI serait également entre autre le garçon de courses de la maîtresse de Bozizé, Mlle Renée Madeleine BAFATORO dont la côte serait actuellement en chute du fait que Bozizé aurait découvert qu’elle avait un amant parmi les soldats chargés de sa sécurité. Un sergent du nom de Elie Vercel Namséné-Danoué  aurait même été embastillé depuis 2 mois à la tristement célèbre prison spéciale de Bozizé à Bossembele.

 

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 03:11

 

 

 

Jean Francis Bozizé

 

 

 Ci-dessous, un exemple de fiche d'analyse et d'information qu'un certain Thomas DIETRICH, sans doute un pseudo, a rédigé à l'attention de Francis BOZIZE et qui a été transmise par le canal parisien des différents suppôts du ministre délégué à la présidence chargé de la défense qui sont légion en France. Nous avons délibérément omis le nom de l'expéditeur mais on retrouve les mêmes noms de vedettes du pouvoir comme destinataires à savoirPatrick AGOUNDOU, AUrélien Simplice ZINGAS. Edifiant !

 

Rédaction C.A.P

 

 

A Patrick Agoundou  agoundoupatrick@yahoo.fr

 

Date: 7 août 2010 19:55

Objet: topsecret

À: <aszingas@yahoo.fr>

 

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 02:33

 

 

 

cellule

 

22 août 2011 Juliette Abandokwe

 

Les multiples démarches entreprises par le nouvel employeur d’Ismaël Koagou, l’Ambassadeur des Etats-Unis à Bangui, sont toujours en cours. D’autres actions au niveau international sont également dans le pipeline.

Pendant ce temps, le fameux Tribunal Militaire Permanent (TPM), véritable instrument de répression et de parodie de justice, et auquel l’avocat de Koagou s’adresse avec insistance, est incapable de statuer sur son cas. Le motif fantaisiste invoqué contre lui, relève du domaine correctionnel, et de ce fait exige, selon les dispositions du Code de Justice Centrafricain, que la détention préventive ne dépasse pas six mois, si l’interpellé n’a pas été entretemps présenté devant un juge d’instruction pour une quelconque audition.

En d’autres termes, la situation est très claire : nous sommes en face d’une mauvaise foi monumentale et à vrai dire habituelle, savamment entretenue par les hautes autorités de Bangui, incarnées par François Bozizé et fils.

Le déni complet de justice est omnipotent. Onze prévenus dans l’affaire de l’incendie de Ryan, donc certains n’étaient là que de passage au moment de la rafle de la Garde Présidentielle du « Président » de la « République » Centrafricaine, le général François Bozizé. Ces onze personnes sont donc incarcérées depuis juin 2010 et sont depuis le 28 juillet 2011 au bénéfice d’une décision de la Cour d’Appel de Bangui, qui autorise leur libération. Voici donc 20 jours aujourd’hui, qu’ils sont toujours maintenus en détention, les deux femmes à Bimbo, et les neuf hommes à Ngaragba pour des raisons que personne ne comprend très bien. Il semblerait pourtant que ces 11 personnes soient en vérité les otages du pouvoir, qui n’avait pas réussi à mettre la main sur Me Symphorien Balemby et Jean-Daniel Dengou, faussement accusés d’avoir incendié le supermarché RAYAN le 9 juin 2010. Or, nous savons aujourd’hui que le véritable incendiaire n’est autre que le propriétaire lui-même, voulant faire disparaitre les traces de ses malversations financières.

 Malgré l’évidence, le chef de l’Etat Centrafricain, une fois de plus, persiste à vouloir prouver au monde entier, qu’il est le seul à détenir le pouvoir suprême sur la vie et la mort de ses compatriotes, ce qui confirme une fois de plus le manque total de légitimité du clan au pouvoir aujourd’hui.

 Outre ces personnes dont tout Centrafricain connait l’existence de par la médiatisation des circonstances de l’incendie du RAYAN, d’autres personnes sont détenues dans le silence complet. C’est ainsi que Ngaragba est aussi devenu le foyer depuis plus de trois ans de vrais ou supposés rebelles, sans qu’aucun procès n’aie vu l’ombre d’une existence. Ont-ils même des avocats, on n’en sait rien. En admettant qu’ils en aient, quel poids peut avoir un avocat dans une situation de présomption automatique de culpabilité, sans preuves, sans audition, sans aucune volonté de faire respecter une Justice minimale dans un pays qui ressemble plus à une enclave du  Far-West qu’une république avec un président légalement et démocratiquement élu.

 Le plus cynique dans l’histoire de ces détenus dont très peu de gens connaissent l’existence, est que leurs présumés chefs respectifs ont pour la plupart signés des « accords de paix » avec le pouvoir, et les ont ainsi pratiquement vendu au Diable. Une manière d’acheter leur place à la mangeoire, comme quand on achète un billet de cinéma ! Les soi-disant rebelles n’ont qu’à croupir en prison, puisqu’ils n’ont plus de chefs, en admettant qu’ils en aient eu une fois, et qu’ils n’ont pas non plus de quoi corrompre une justice donc François Bozizé a acheté l’âme depuis belle lurette.

 Une autre de toutes ces histoires uniques, un officier Tchadien en congé à Bangui en 2008, muni de tous ses papiers administratifs réguliers, est arrêté dans l’auberge où il. Fantaisie d’un pouvoir aux abois en permanence aidant, il est accusé de rébellion sans aucune preuve, et moisi donc sans audition et sans instruction depuis bientôt trois ans à Ngaragba. Son nom est Delco. Nos investigations pour éclairer la vérité sont en cours.

 Tous ces hommes sacrifiés, au nom d’un pouvoir complètement ignare de ses droits et de ses devoirs, obsédé par un pouvoir auquel il n’a pas droit, ne le seront pas en vain. 

 

 

Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des de gens de bien. - Edmund Burke

 

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 02:24

 

 

 

Saif-El-Islam.jpg


 

LA HAYE AFP / 22 août 2011 02h40 - Seif al-Islam, un des fils du colonel Mouammar Kadhafi qui fait l'objet d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l'humanité commis en Libye, a été arrêté, a annoncé lundi le procureur de la Cour Luis Moreno-Ocampo.

J'ai reçu des informations confidentielles selon lesquelles il a été arrêté, a déclaré à l'AFP M. Moreno-Ocampo.

Nous espérons qu'il pourra être très bientôt à La Haye pour y être jugé, a ajouté le procureur de la CPI, indiquant qu'il avait prévu de contacter le gouvernement de transition libyen plus tard dans la journée pour discuter des modalités pratiques de son transfèrement aux Pays-Bas.

M. Moreno-Ocampo a encore souligné que la Cour était prête à aider les Libyens à gérer leur passé difficile et à soutenir le gouvernement de transition libyen pour qu'aucun crime ne reste impuni.

Seif al-Islam est le deuxième fils du colonel Kadhafi et porte-parole officieux du régime. Il était souvent présenté comme le futur successeur de son père.

Considéré par le procureur de la CPI comme le Premier ministre libyen de facto, il est accusé d'avoir joué un rôle clé dans la mise en oeuvre d'un plan conçu par son père visant à réprimer par tous les moyens le soulèvement populaire de février, dont l'utilisation de violence extrême et meurtrière. Il aurait notamment organisé le recrutement de mercenaires.

Le président du Conseil national de transition (CNT) libyen Moustapha Abdeljalil avait affirmé dimanche disposer d'informations sûres que Seif al-Islam avait été arrêté.

Il est dans un lieu sûr sous garde renforcée en attendant qu'il soit déféré à la justice, avait-il indiqué dans une interview à Benghazi, bastion des rebelles dans l'Est de la Libye, à la chaîne de télévision du Qatar Al-Jazira.

La CPI avait émis le 27 juin des mandats d'arrêt contre Mouammar Kadhafi, son fils Seif Al-Islam, 39 ans, et son beau-frère et bras droit, le chef des services du renseignement libyens, Abdallah Al-Senoussi, 62 ans.

Les trois hommes sont soupçonnés de crimes contre l'humanité commis en Libye depuis le 15 février, date à laquelle avait éclaté la rébellion qui s'était ensuite transformée en conflit armé.

Le bureau du procureur de la CPI détient des documents montrant que les trois ont tenu des réunions pour planifier et diriger les opérations en vue de mater la révolte dans le sang, selon M. Moreno-Ocampo.

Le procureur estime qu'ils sont pénalement responsables des meurtres, arrestations, détentions, disparitions et mauvais traitements contre des manifestants non armés et des dissidents présumés commis par les forces de sécurité libyennes.

La CPI est le premier tribunal international permanent chargé de poursuivre les auteurs présumés de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre.

La Cour a compétence en Libye en vertu d'une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU votée le 26 février.


(©)

Libye: les rebelles sur la place Verte, au centre de Tripoli


NICOSIE AFP / 22 août 2011 02h02 - Les rebelles libyens ont atteint la place Verte, lieu de réunion traditionnel des partisans du régime de Kadhafi, situé au centre de Tripoli, selon des images diffusées dans la nuit de dimanche à lundi par la télévision Sky News.

Une foule d'hommes en liesse agitait des drapeaux rouge, noir et vert, aux couleurs de la rébellion, en dansant et scandant Allah Akbar (Dieu est grand) tout en tirant en l'air.

La télévision britannique montrait également des images d'hommes faisant le V de la victoire, enflammant des portraits du colonel Mouammar Kadhafi et le drapeau vert, symbole de son régime.

La place Verte a été un lieu de protestation au début de la révolte contre le gouvernement libyen en février et a, par la suite, rassemblé de nombreuses manifestations pro-Kadhafi.

Le dirigeant libyen est lui-même plusieurs fois apparu en ce lieu depuis février pour s'adresser à des milliers de partisans.

Cette place symbolique, construite sous l'occupation italienne, avait été baptisée place de l'Indépendance pendant la monarchie. Lors de l'arrivée au pouvoir de Kadhafi en 1969 il en a fait un des symboles de son régime et elle a été renommée place Verte.


(©)

 

Obama: le régime libyen approche de sa fin et le tyran doit partir

Vineyard Haven (Etats-Unis) - Le régime du colonel Mouammar Kadhafi a atteint le point de non-retour et le tyran libyen doit partir pour éviter un bain de sang, a affirmé dimanche le président américain Barack Obama.

Dans un communiqué M. Obama a également appelé les rebelles libyens, qui sont entrés dans Tripoli dimanche, à respecter les droits de l'Homme, préserver les institutions de l'Etat et marcher ves la démocratie.

(©AFP / 22 août 2011 04h34)

 

Les rebelles au coeur de Tripoli

Les rebelles libyens sont entrés dimanche dans Tripoli. Ils ont atteint dans la nuit le coeur de la capitale, où se sont déroulés d'intenses combats. L'Otan a annoncé la fin proche du régime de Mouammar Kadhafi qui se dit pourtant déterminé à résister.

Dans la nuit, les rebelles qui ont lancé une offensive samedi soir, ont atteint la place Verte. Cette place symbolique était réservée depuis février, début de l'insurrection, aux partisans du régime.

La télévision britannique Sky News a diffusé des images montrant une foule d'hommes en liesse, agitant des drapeaux rouge, noir et vert, aux couleurs de la rébellion, dansant, et scandant "Allah Akbar" ("Dieu est grand") tout en tirant en l'air.

Les rebelles qui semblent n'avoir pas rencontré une forte résistance, se sont approchés du centre de la capitale après avoir pris le contrôle de plusieurs quartiers dont Tajoura, un quartier de la banlieue est de Tripoli, selon les témoins.

"Le régime de Kadhafi s'effondre clairement", a affirmé le secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen dans la nuit de dimanche à lundi. L'Otan a pris le commandement fin mars d'une coalition internationale intervenue sur mandat de l'ONU pour protéger la population civile de la répression.

Dans l'accélération des événements, le CNT a annoncé l'arrestation de Seif al-Islam, l'un des fils du colonel Mouammar Kadhafi. L'information a été confirmée par le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) Luis Moreno-Ocampo.

Seif al-Islam était présenté dans le passé comme le futur successeur de son père et fait l'objet d'un mandat d'arrêt de la CPI pour crimes contre l'humanité commis en Libye. "Nous espérons qu'il pourra être très bientôt à La Haye" pour y être jugé, a indiqué le procureur à l'AFP.

Le fils aîné du Guide, Mohammad Kadhafi, a déclaré tôt lundi dans une interview à Al Djazira qu'il avait également été arrêté par les rebelles et qu'il était en résidence surveillée.



(ats / 22.08.2011 04h35)

 

 

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 03:07

 

   

 

  Deby-et-Khadafi.jpg

 

Samedi 20 août 2011 6 20 /08 /Août /2011 21:55

Deby tente, certes sans succès, de se rapprocher du Conseil national de transition libyen, l'interlocuteur légitime et reconnu en Libye mais n'y parvient pas jusqu'a là. Il faut savoir qu’Idriss Deby n’est rien sans Kadhafi. Quand des mouvements de rébellion se sont dressés contre Deby, ils ont souvent été étouffés par Kadhafi. L’ambassadeur du Tchad en Libye n’est autre que le demi-frère d’Idriss Deby. Il est celui qui, traditionnellement, surveille depuis la Libye les mouvements de rébellion qui arrivent du nord du pays pour renverser I. Deby. Le CNT s'est rangé d’ores et déjà du côté de la résistance tchadienne.

 Le CNT ne pardonnera jamais celui qui fut le principal organisateur de l'envoi d'armes et des convois des mercenaires en Libye pour les combattre. Pire encore celui qui gère tous les centres de recrutement à N'djaména, à Moussoro, dans le Borkou et le Tibesti. Ce n'est pas maintenant avec le changement de la direction du vent qu'il faut s'adapter et jouer à la girouette. Le fou de Ndjamena a toujours été avec celui de Syrte, alors qu'il demeure.

 

On penche inéluctablement vers l'ouverture d'un nouveau front Nord après l'époque du feu Togoimi. La rébellion semi-effritée de l’Est est en train de se reconstituer au Nord et pour « preuves », d'une part d'incessants va-et-vient des responsables de la résistance entre Benghazi et le Darfour où la présence massive des armes et des véhicules dans les grottes du massif du Tibesti et d'autre part des va-et-vient entre le Tibesti et Benghazi. Il faut dire que les membre de la résistance ont été toujours proche du CNT qui même une lutte aussi louable que la leur. Deby a terni l'image du Tchad et le fait de voir des mercenaires tchadiens se battre aux côtés des Kadhafistes n’est pas une initiative du peuple tchadien. C’est un pacte macabre entre deux roitelets aux abois Kadhafi et son protégé Deby...

 

Source: http://www.lepost.fr/article/2011/08/20/2572366_tchad-si-kadafi-tombe-deby-tombera.html

 

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 03:03

 

 

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La rédaction du blog de Makaila Vendredi 19 août 2011 5 19 /08 /Août /2011 17:32

Selon nos différentes sources à l’étranger, un militaire tchadien qui répond au nom  de Delco, serait arrêté par les autorités centrafricaines à Bangui en 2009 à l’auberge banguissoise où il séjournait,  en situation régulière, car  muni de toutes ses  pièces administratives.

Cela fait,  aujourd’hui trois (3) ans que ce militaire tchadien  reste  détenu arbitrairement et croupit   dans une prison à Bangui sans chef d’accusation ni instruction de son dossier et sans aucune forme de  procès envisageable.

Cette arrestation que nous considérons injuste, relève des actes d’intimidations  qui  réveillent notre vieux soupçon sur la nature  du régime policier de Bozizé, allié et assujetti  inconditionnel  au pouvoir d’Idriss Deby au Tchad.

Au Tchad comme en RCA, les deux régimes respectifs se distinguent tristement par l’épineuse question des libertés et des droits de l’homme généralement bafoués et par un symbole fort qu’est  l’impunité y règne dans l’indifférence générale de l’opinion publique.  

Notre blog qui se soucie profondément de la situation des libertés publiques, individuelles et des droits de l’homme, exige la libération immédiate et sans condition de cet officier tchadien et demande aux organisations de défense des droits de l’homme d’interpeller le régime de Bozizé sur  cette question.

 

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 02:08

 

 

CICR

 

Radio Ndéké Luka Samedi, 20 Août 2011 14:22

Alors que les humanitaires de Centrafrique ont célébré ce 19 août 2011 leur journée internationale, le Comité Internationale de la  Croix Rouge (CICR) a décidé de rompre la distribution des vivres aux populations vulnérables dans le Haut Mbomou (Est). Les derniers vivres aux personnes déplacées et à la population de la région ont été acheminés, le 19 août. Selon les responsables de cette institution internationale, la population doit désormais se prendre en charge.

Outre le haricot, le riz et l’huile qui font partie de cette aide, des semences ont été également apportées aux populations et aux personnes déplacées de ces régions.

Guilaine Carty, sous-déléguée du CICR pour la zone Est, « la Croix Rouge ne peut pas toujours continuer avec la gratuité, donc les populations doivent se prendre en charge, c’est pourquoi nous avons apporté ces semences pour la relance du secteur agricole ».

La population concernée n’approuve pas la décision de la CICR. Elle pense que l’insécurité qui persiste dans la région, rend difficile la libre circulation des personnes et les activités champêtres. Seul un rayon de 5km2 autour de la ville de Obo, la capitale préfectorale, est sécurisé par les forces de défense.

Les éléments rebelles de la LRA de Joseph Koni constituent toujours un obstacle aux activités champêtres dans la région. Avec l’arrêt de l’aide en vivres du CICR, les observateurs craignent à présent le retour de la famine dans la région, du fait de la sous production et de la faiblesse des récoltes.

A titre de rappel, après la cessation des activités d’une ONG française, le Comité d’Aide médicale (CAM), dans la ville de Birao (Extrême nord-est),  la ville a été sévèrement  frappée dans le domaine de la santé. Les activités sanitaires de l’hôpital de la ville tournent au ralenti. La pharmacie de l’hôpital est désormais vide, et le personnel qualifié fait désormais défaut.

 

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 02:03

 

 

 

nzangui.jpg

 

Radio Ndéké Luka Samedi, 20 Août 2011 14:51

Deuxième match, deuxième victoire. Les Fauves de Bas-Oubangui ont encore montré leur forme dans la compétition de la Coupe d’Afrique des Nations de Basketball (Afro basket 2011). Ils ont dominé samedi 20 août, la formation togolaise sur le score de 82 à 57. Le match s’est joué dans l’après-midi à Antanarivo pour le compte de la Poule D, à 15H, heure locale (13H à Bangui).

Les « Bamara », (Fauves en langue nationale centrafricaine Sango), ont vite séduit le public du Palais des Sports de Tana dès le début du match. Deux minutes après le coup d’envoi, la RCA menait par 10 points contre 1.

Il y eut ensuite comme une baisse de régime. Pendant 5 minutes dans le 1er quart temps, les Fauves ne réussiront à marquer aucun point. Une situation qui obligera le staff technique à demander un temps-mort pour recadrer les techniques du jeu centrafricain. La cadence des Fauves sera maintenue en dents de scie jusqu’à la fin du 1er quart temps où le score sera de 22 à 12.

Les centrafricains vont accélérer le rythme au début du 2e quart temps mais sans marquer beaucoup de points. Le smatch de Max Kouguéré à 3 minutes de la fin du  2e quart temps va néanmoins faire jubiler les spectateurs malgaches stade et redonner un nouveau souffle à l’équipe centrafricaine. Ce sera à ce stade, ce sera la seule action d’éclat. A la mi-temps, l’équipe centrafricaine menait 37 points contre 31.

Le 3e quart temps sera le plus difficile de la rencontre pour les « Bamara ». Le jeu des  Fauves tournera au ralenti, à cause du changement de technique de jeu de l’équipe adverse. Seulement, l’effort de l’adversaire ne sera  que vaine, car à aucun moment, elle parviendra à dominer l’équipe centrafricaine.

Le 4e et dernier quart temps sera centrafricain. Les Fauves de Bas-Oubangui imposent leur rythme jusqu’à la fin avec un score final de 82 à 57.

L’Homme du match, coté centrafricain est Max Kouguéré. 24 paniers à lui seul. James Mays qui avait été un véritable poison pour les rwandais lors du premier match, est resté discret cette fois.

Il faut rappeler  que le match, incertain quelques heures auparavant, a finalement pu se jouer.  La FIBA-Afrique, l’instance dirigeante du basketball sur le continent avait exigé de la RCA, le versement des frais de participation avant le début du match, au risque d’un forfait. Ces frais s’élèvent à 5000U$ (environ 2.000.000FCFA). En outre, pour chaque joueur figurant sur la liste officielle, un montant de 200$ doit être également être versé. Le vice président de la fédération centrafricaine de basketball, Magloire Nzapa-Kette est intervenu en direct depuis Antananarivo lors de la transmission du matche par Pascal Isidore Bouténé, envoyé spécial de Radio Ndeke Luka. Il a expliqué avoir signé un engagement remis par la FIBA-Afrique, pour régulariser la situation au plus tard le lundi 22 août. C’est justement ce jour-là que la RCA doit jouer son troisième match de poule contre la Tunisie.

Il faut espérer que le président de la fédération de basket qui se trouve encore à Bangui ce samedi, recevra du Trésor Public, les fonds attendus et arrivera à temps dans la capitale malgache.

Quant aux Fauves, ils disposent encore de 2 jours pour procéder aux réglages nécessaires avant ce match déterminant pour leur avenir dans la compétition. Ils n’ont pas vraiment pas convaincus face au Togo, malgré la victoire.

 

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Sports