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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 04:27

 

 

 

Ferdinand Samba Le Démocrate

 

52

Dr

Goyon Olga

Central African Republic

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Jan 30, 2012

51

MS

GOUNGAYE WANFIYO Moala

France

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Jan 30, 2012

50

Mr

Jérémie NAM-OUARA

France

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Jan 30, 2012

49

Mr,

BEMANA Yannick

Burkina Faso

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Jan 30, 2012

48

M.

Prospert YAKA MAÏDE

Central African Republic

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Jan 30, 2012

47

Mr

Anonymous

Central African Republic

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Jan 30, 2012

46

Mr

André DAWA

France

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Jan 30, 2012

45

Mr

NGUMBU JAMES

France

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Jan 30, 2012

44

MR

GBALIA NDANGBO TONY

France

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Jan 30, 2012

43

Mr

Félix YANGANA

Central African Republic

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Jan 30, 2012

42

Mr

KOYAZANDE DAVID

Central African Republic

N/G

Jan 30, 2012

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 04:17

 

 

 

 

Ferdinand Samba Le Démocrate

 

 

42

Mr

KOYAZANDE DAVID

Central African Republic

N/G

Jan 30, 2012

41

N/G

Christian Touaboy

USA

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Jan 29, 2012

40

liberte de la presse

MAIDE ZIGUELE Emery Patrice

France

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Jan 29, 2012

39

Dr

Kanyana Mutombo

Switzerland

N/G

Jan 29, 2012

38

N/G

yoka ngaï

France

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Jan 29, 2012

37

N/G

alalengbi simon

France

N/G

Jan 29, 2012

36

Dr

Andre Loembe

Switzerland

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Jan 29, 2012

35

Ms

Esther WALIFETE

France

N/G

Jan 29, 2012

34

Mme

Marguet Odile

France

N/G

Jan 29, 2012

33

M

Laurent LEGER

France

N/G

Jan 29, 2012

32

Ms

BEMBA Jules

France

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Jan 29, 2012

31

Mr

NDOMTA Lucienne

France

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Jan 29, 2012

30

N/G

Georgine GONDJE

France

N/G

Jan 29, 2012

29

mr

ganne béfio lionel

Africa

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Jan 29, 2012

28

Monsieur

Gabin MBEDING

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Jan 29, 2012

27

Mr

KABRAL Jean Dider

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Jan 29, 2012

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 04:16

 

 

 

Ferdinand Samba Le Démocrate

 

 

 

27

Mr

KABRAL Jean Dider

France

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Jan 29, 2012

26

Mr

djima djaradé ghislain

Central African Republic

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Jan 29, 2012

25

Mr

Alain LAMESSI

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Jan 29, 2012

24

mr

Boymandjia Jean-fister Sylvestre

France

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Jan 29, 2012

23

Mr

Aubin-Roger KOMOTO

France

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Jan 29, 2012

22

Mr

Elvis fanny Dengossin Matima

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Jan 29, 2012

21

Mr

Mokifo GOUNGAI DEKPAYAMSE

France

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Jan 29, 2012

20

M.

Clotaire SAULET SURUNGBA

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Jan 29, 2012

19

Ms

Euphrasie GOUNGAYE WANFIYO

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Jan 29, 2012

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 04:14

 

 

 

 

Ferdinand Samba Le Démocrate

 

 

 

18

Mr

Paul Nindou

Central African Republic

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Jan 29, 2012

17

Mr

Emile-Gros-Raymond NAKOMBO

Central African Republic

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Jan 29, 2012

16

Mr

GONDJE- DJANAYANG Godfroy- Luther

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N/G

Jan 29, 2012

15

Mr

FEREOL-SANA Jean Francis

France

N/G

Jan 29, 2012

14

N/G

Archimede P. Woza Mpyndo Kongbo

Central African Republic

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Jan 29, 2012

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 04:09

 

 

 

Ferdinand Samba Le Démocrate

 

13

Mr

Poussou Adrien

France

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Jan 29, 2012

12

mr

ndouba adolphe

France

N/G

Jan 29, 2012

11

Mr

DOUACLE-LOHAWE Prosper

France

N/G

Jan 29, 2012

10

Mr

Daniel MAKOURI KIWI

France

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Jan 29, 2012

9

N/G

Mommepita Mathis

Mauritania

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Jan 29, 2012

8

Mr

Noel Mbaye

Central African Republic

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Jan 29, 2012

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 02:52

 

 

 

Ferdinand Samba Le Démocrate

 

 

Voilà quinze jours que suite au verdict scélérat qui venait de tomber au tribunal correctionnel de Bangui condamnant à dix ans de prison ferme Ferdinand SAMBA, Directeur de Publication du quotidien Le DEMOCRATE, et à verser des dommages de 10 millions de F CFA à celui-là même qui l’a poursuivi en justice à savoir le ministre d’Etat Sylvain NDOUTINGAÏ, la  rédaction de Centrafrique-Presse a pris l’initiative de lancer une pétition à signer en ligne pour recueillir les signatures de tous ceux qui sont épris de liberté et tiennent en particulier à ce que la liberté de la presse puisse s’exercer dans toute sa plénitude en République centrafricaine et pour exiger la libération de Ferdinand SAMBA.

 

Nous sommes en mesure de publier à présent la liste des premiers signataires qui ont répondu à cet appel. Nous nous félicitons de constater qu’ils proviennent du monde entier et ce ne sont pas seulement que des Centrafricains, ce dont nous nous réjouissons également. A la fin de l’opération, cette pétition sera transmise aux autorités de Bangui afin de stigmatiser leur volonté politique de museler la presse libre et leur faire comprendre combien elles se déshonorent en prétendant d’un côté avoir dépénalisé les délits de presse et de l’autre, jettent des journalistes en prison.  

 

Nous renouvelons notre appel pour ceux que nous soyons plus nombreux à signer la pétition qui reste toujours disponible pour être signer en ligne au lien suivant  sur lequel il suffit de cliquer :

http://www.gopetition.com/petitions/liberez-ferdinand-samba.html

 

La Rédaction

 

 

 

 

7

M.

Bealem Gondje

Canada

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Jan 29, 2012

6

Mr

Jeff Dekideki

Central African Republic

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Jan 29, 2012

5

Mr

Patrick Bienvenu DALEMET REBAILE

Canada

N/G

Jan 29, 2012

4

Mr

Jean Mbata-Ngombe

USA

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Jan 28, 2012

3

N/G

MATSOUKA Wilfried Charlie

Central African Republic

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Jan 28, 2012

2

Mr

Moustapha Ly

Senegal

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Jan 28, 2012

1

Mr

Prosper N'DOUBA

Central African Republic

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Jan 28, 2012

 

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 01:53

 

 

ATT-2-janvier-2012.jpg

 

BAMAKO (Reuters) - Les autorités maliennes sont résolues à mater la rébellion touareg dans le nord du pays avant la tenue de l'élection présidentielle en avril, a déclaré samedi le ministre de la Défense, Sadio Gassama.

Des dizaines de personnes ont été tuées et des milliers de civils ont dû fuir leurs habitations depuis que la guérilla touareg, renforcée par des éléments rentrés au Mali après avoir combattu comme mercenaires de Mouammar Kadhafi en Libye, a lancé en janvier des attaques contre des villes et des bases militaires.

Le regain de combats dans une zone où étaient déjà actives des cellules du réseau Al Qaïda fait craindre à certains un report de l'élection présidentielle d'avril.

"Nous avons à mener une mission très limitée dans le temps. Les élections sont dans trois mois et nous devons trouver une solution dans ce délai-là", a expliqué à la radio nationale le ministre, qui a inspecté des troupes à Gao dans le nord du Mali.

La colère gronde dans le pays contre le président Amadou Toumani Touré, accusé de ne pas avoir agi avec une détermination suffisante pour écraser la rébellion.

Le week-end dernier, les rebelles sont parvenus à huit kilomètres de Kidal, chef-lieu de l'une des trois régions dont ils cherchent à s'emparer.

Tiemoko Diallo, Eric Faye pour le service français

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 01:38

 

 

baba laddé gl

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 12 Février 2012 12:24

Les commerçants, artisans miniers et habitants d’un chantier d’exploitation diamantifère situé à 30 kilomètres des Mbrés (centre-est) ont été réveillés le 11 février 2012, par des tirs sporadiques des rebelles du général tchadien Baba Ladé.

Les rebelles se sont infiltrés vers 4 heures locales (3HTU) du matin et ont ouvert  le feu dans le village, provoquant une panique généralisée au sein de la population.

Le bilan de cette attaque fait état d’une personne grièvement blessée, d’importantes sommes d’argent et autres objets de valeurs emportés, a expliqué le correspondant de Radio Ndeke Luka. Le blessé a été transféré à l’hôpital préfectoral de la ville pour de soins intensifs.

Des sources concordantes ont confirmé qu’il s’agit de représailles perpétrées par ces rebelles en cavale dans la localité de Bambari (centre-est). Ces derniers ont été mis en déroute le 23 janvier dernier par les forces Armées tchadiennes et centrafricaines. L’attaque contre les postions de Baba Ladé a été lancée à Ouandago et Gondavo dans la région de Kaga Bandoro (nord).

Deux rebelles en quête de vivres sont sortis récemment dans ce village. L’un d’eux a été abattu par les villageois avec l’appui des éléments de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD).

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 01:34

 

 

 

A Poussou

 

Après des débats plus ou moins tendus, l'Assemblée nationale française a adopté mercredi 8 février, à l'initiative du gouvernement, l'instauration progressive d'ici 2018 d'un quota de 40% de femmes parmi les hauts fonctionnaires nommés chaque année.

Cette mesure a été adoptée à la quasi-unanimité de la vingtaine de députés présents, gauche et droite confondues, à l’exception du député UMP Hervé Mariton, qui a voté contre. Actuellement, les femmes, qui constituent 60% des effectifs de la Fonction publique en France, ne représentent que 10% des hauts fonctionnaires.

Qu’en est-il de la République Centrafricaine ?

D’Alindao à Bangui, de Bambari à Paoua, Batangafo, Bangassou, Zemio, point n’est besoin de forcer l’évidence en disant que la République Centrafricaine est confrontée au désespoir d’une partie de sa population, des femmes et des jeunes pour la majorité : chômages de masse, débouchés dévalorisants si ce n’est inexistants, inflation,  pouvoir d’achat illusoire.

S’agissant de la précarité des Centrafricaines, les racines du problème sont connues et ne sont guère nouvelles. Pourtant, nul ne doute que les pouvoirs successifs que le pays a connus n’ont rien fait pour résoudre la question. À l’exception de l’une d’entre elles qui fut pour la première fois en Afrique,  Premier ministre, avec sa bonne maitrise du Sango cette langue nationale, ciment de l’unité qui lui a permis de faire ses preuves là ou certains de ses successeurs ont échoué, elles sont peu nombreuses, les Centrafricaines haut cadres, chef de département ministériel régalien, députés de la nation, etc.

Même si toutefois, il ya eu ça et là, reconnaissons-le, des tentatives de récupération politicienne de certaines femmes, avec des nominations alimentaires, d’aucuns diront cosmétiques, à des responsabilités subalternes, sans aucune marge de manœuvre. Ce qui nous place en queue de peloton des pays ou la thèse de « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut » reste encore un rêve, surtout pour la gente féminine.

Nous ne disposons d’ailleurs pas de statistiques fiables sur le nombre exact de femmes qui sont dans la fonction publique centrafricaine. Sans présumer des résultats d’un recensement que les autorités pourraient initier afin de connaître le nombre de femmes fonctionnaires, nous pouvons dire que la balance pencherait en défaveur des femmes. 

D’autant plus que de nombreuses femmes dans notre pays sont victimes du poids d’une certaine culture, qui n’est d’ailleurs pas que spécifique à la société centrafricaine, les déconsidérant. Sans faire de la sociologie de bazar, il convient de reconnaître que dans bon nombre de familles en Afrique et ailleurs, les jeunes filles n’ont pas les mêmes droits que leurs frères. Nombreuses sont celles qui n’ont même pas eu la chance de s’instruire parce que faites, dit-on de rester à la maison pour s’occuper des tâches ménagères.

L’auteur de ces lignes se souvient encore comme si c’était hier, des échanges vifs et répétés que son géniteur avait avec son grand père.  Alors que le premier s’est résolu à ne faire aucune différence entre ses enfants, les inscrivant tous à l’école, le second n’y voyait aucun intérêt, accusant son fils d’entretenir le chômage en envoyant ses filles à l’école. Pour lui, le chômage est le fait de femmes.  Car, soutenait-il, à l’époque où les femmes n’avaient pas le droit de travailler, le phénomène du chômage était méconnu, ou plus exactement, n’existait pas.

À cette pesanteur culturelle, il convient d’ajouter le comportement inadmissible de certaines femmes, partisanes du peu d’effort. Elles sont très nombreuses à avoir cédé à la tentation de la facilité,  privilégiant  les promotions canapés comme on dit souvent vulgairement, ou préférant le vieux métier du monde. Beaucoup de nos sœurs ont préféré la « série c », c’est-à-dire, la couture, la coiffure et le chômage, comme dit la chanson du groupe ivoirien. Mais en dehors de celles-là, on en trouve de capables et de valeureuses qui font notre fierté.

 

Une présidente pour sauver la République Centrafricaine ?         

Avouons-le d’entrée de jeu : en cinquante ans d’indépendance avec les mâles, nous n’avons connu qu’irresponsabilité, errements, guerres, détournements de deniers publics et crises en tout genre. Même si nous n’idéalisons en rien les femmes, nous pensons qu’elles auraient la conscience nécessaire pour diriger un pays comme le nôtre. D’autant plus que quelques-unes ont fait leurs preuves aussi bien sur le plan local qu’international, notamment à la CPI (Cour pénale internationale) au HCR (Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés), ou encore au FAO (Fonds alimentaire mondial) où des Centrafricaines assument efficacement leurs charges.

Ces perles recherchées pourraient bien rééditer l’exploit d’Ellen Johnson Sirleaf (la présidente libérienne), avec ce que ce nom a désormais de prestigieux et de respectable, qui a réussi à pacifier son pays. Même si cette proposition peut choquer ou heurter la susceptibilité de certains hommes, nous pensons que s’agissant de notre pays, nous autres mâles avons lamentablement échoué et qu’il serait temps de tenter l’expérience des femmes. Une présidente serait peut-être le remède aux nombreux maux qui gangrènent la société centrafricaine.  

Une présidente de la République n’aurait pas pu appeler à la rescousse les rebelles congolais du MLC (Mouvement de libération du Congo) de Jean-Pierre Bemba avec les conséquences dramatiques que l’on sait.

Une présidente de la République pourrait difficilement considérer la constitution comme un simple chiffon de papier dont elle viole les dispositions quotidiennement en maintenant en détention des citoyens qui bénéficient d’une ordonnance de libération ou encore en étant himsef, trésorier payeur national et président du conseil d’administration des sociétés paraétatiques, encore moins menacer de nous dépecer tous (le fameux doroko à la koue). 

Une présidente de la République aurait eu pitié des enfants de Berberati qui meurent de faim ne sachant à quel saint se vouer lorsqu’ils ne s’offrent pas carrément à la mort afin d’avoir le repos éternel.

Une présidente de la République enfin n’aurait pas installé une Assemblée familiale, oh pardon… nationale,  avec des maitresses et des belles filles dont l’ignorance le dispute avec la bêtise. 

Cependant, aucune d’entre nos sœurs et nos épouses ne devait ignorer que c’est par la lutte, une lutte de tous les jours, une lutte ardente et idéaliste, une lutte dans laquelle elles ne doivent ménager ni leurs forces, ni leurs privations, ni leurs souffrances, ni leurs sang, qu’elles parviendront à s’éclore et à occuper dignement la place qui leur revient.

 

Adrien POUSSOU.

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 01:26

 

 

 

Ichame-Joseph-Kamach.JPG

 

 

obseques-kamach.jpg

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 12 Février 2012 09:09

Silence sur l’Avenue des Martyrs à Bangui quand la sonnerie aux morts retentit. La Garde présidentielle rend les honneurs, sabre au clair. Toute la République est figée dans un dernier hommage à Joseph Kamach et l’accompagner dans sa dernière demeure. Dans la capitale comme partout ailleurs, y compris dans les représentations diplomatiques du pays à l’étranger, les couleurs nationales sont en berne ce samedi 11 février 2012.

Le peuple centrafricain et plus particulièrement le monde d’affaires centrafricaines sont en deuil. Ils pleurent le grand homme opérateur économique Joseph-Marie  Ichame Kamach, 1er employeur du pays après l’Etat. Un deuil national est d’ailleurs décrété à cet effet en sa mémoire.

La cérémonie officielle des obsèques a eu lieu sur l’Avenue des Martyrs à Bangui en présence du couple présidentiel, l’ensemble du gouvernement et partenaires au développement.

Etaient aussi présents à cette cérémonie : Hommes d’affaires, parents amis et connaissances venus de Bangui et plus particulièrement de Berberati et Mbaïki, malgré le soleil ardent. Une cérémonie marquée par un défilé funéraire, des témoignages et dépôts de gerbes de fleurs.

Les témoignages fusent de partout dans la foule : « Il est irremplaçable, c’était un bon père de famille. Nous sommes orphelins et ne savons  désormais à quel saint nous vouer, c’est une perte nationale.

Saint Cyr Dieudonné Ganadora Directeur Général des Mines de la région Sud-ouest venu de Berberati, témoigne de son côté : « le défunt Ichame Kamach était considéré comme natif de la Mambéré Kadéï. Il y était arrivé à l’âge de 4 ans avant de faire ses 1ers pas dans le monde des affaires ».

Pour Marlyn Mouliom Roosalem ministre du commerce, « le gouvernement est touché par la disparition de cet opérateur économique de taille. Car, il pèse lourd dans l’assiette financière du pays eu égard aux milliers des centrafricains qu’il a employés ».

Le discours du président centrafricain est encore plus poignant. Le défunt était un de ses proches, membre influent de son parti KNK. Le regretté était aussi membre du Conseil Economique et Social, président de l’Association des Consuls en Centrafrique. François Bozizé dit toute la reconnaissance de la Centrafrique en raison des « immenses services rendus par Joseph Kamach au peuple ».

Il repose désormais au village Kpalongo situé à 13 kilomètres au sud de Bangui sur la route de Mbaïki.

 

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie