Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 00:35

 

 

 

JP-Vidon-et-directeur-ONG-Triangle-et-Solidarites-Internat.JPG

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 16 Février 2012 14:26

Bonne nouvelle pour les personnes réfugiées ou déplacées et affectées par les conflits armés dans le nord et le nord-est de la République Centrafricaine. La France vient d’allouer ce 16 février 2012, 700 000 euros (environ 459 169 900 francs CFA) pour leurs prises en charge alimentaire.

Le geste est matérialisé par la signature d’un contrat entre l’Ambassadeur de France en Centrafrique et deux ONG françaises : « Solidarités international », et « Triangle Génération Humanitaire ». La cérémonie a eu lieu à l’Alliance Française de Bangui.

Ces fonds vont permettre, de secourir 4900 déplacés internes dans l’Ouham (nord-ouest), et 10915 ménages affectés par les conflits dans la Vakaga et la Haute Kotto (nord et nord-est). Plus de 200 tonnes de denrées, 200 tonnes de semences vivrières et 2500 outils aratoires seront distribués dans le cadre de cette activité.

Selon Jean-Pierre Vidon, Ambassadeur Français en RCA, « cette aide alimentaire en faveur de ces personnes vulnérables est un instrument très important dans le cadre de la Coopération bilatérale entre ces 2 pays. C’est une réponse aux crises humanitaires urgentes affectant les réfugiés et déplacés. Il s’agit de préserver les vies, les moyens de subsistance et la résilience des populations menacées par la sous-alimentation et la malnutrition ».

Le diplomate français affirme aussi que l’ « action de son pays en matière d’assistance aux personnes vulnérables s’inscrit dans le cadre du respect des principes d’humanité, d’impartialité, de neutralité et d’indépendance ».

Pour Jérôme Socié, Chef de mission Triangle Génération Humanitaire, l’une des ONG signataires de ces conventions, « le geste vise à encourager et accompagner le retour des personnes déplacées par les affrontements meurtriers perpétrés en octobre et novembre 2011, entre les ex-rebelles de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) et ceux de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR). Il sera question d’offrir des moyens économiques de subsistance ; offrir aussi des semences de qualité pour une autosuffisance alimentaire. Une manière de redynamiser le marché local ».

Quant à Samuel Toutena, Directeur Général des partenariats pour le développement au ministère du plan, « on reconnait les bons amis dans le malheur. Le geste de la France qui n’est pas le 1er du genre est louable en faveur de ces personnes durement touchées par les conflits ».

 

 

NDLR : Avec la  prédationite aigüe des autorités de Bangui, la seule solution pour ce genre d'aide à apporter aux populations cibles est de passer par le biais des ONG humanitaires. 

 

 

La ville de Mobaye privée d’électricité

 

Mercredi, 15 Février 2012 14:33

 

Depuis le 8 février 2012, la ville dans Mobaye (est) est plongée dans le noir. Et pour cause ? Plusieurs pannes survenues sur les installations techniques de l’unique société d’Etat de l’Energie Centrafricaine (ENERCA) ont provoqué l’arrêt total de l’usine.

 

Conséquences : Perturbation de communication liée au déchargement de batterie des téléphones portables, impossibilité de posséder la chaine de froid pour la conservation des alimentaires y compris les médicaments, pour ne citer que ces exemples.

 

Selon un des agents de l’ENERCA de la localité interrogé par le correspondant de Radio Ndeke Luka qui a confirmé l’information ce 15 février, l’arrêt de l’usine a été provoqué notamment par la défection du système d’excitation  et celui de refroidissement au niveau de l’alternateur de l’appareil.

 

Toutefois, des techniciens de la République Démocratique du Congo (RDC) sont à l’œuvre pour remédier à la panne, a-t-il rassuré.

 

L’usine de production électrique de Mobaye a été entièrement construite et mise en exploitation en 1989 par l’Etat congolais. Depuis sa mise en service cette un sine n’a jamais été révisée, a relevé le correspondant de Radio Ndeke Luka.

 

 

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 00:32

 

 

 

Carte-Centrafrique-Tchad


 

16/02/2012 à 11h:32 Par Justine Spiegel Jeune Afrique

 

Depuis 2006, le chorégraphe tchadien Taïgue Ahmed aide les réfugiés centrafricains à retrouver confiance en eux et à renouer avec leur culture.

Taïgue Ahmed ne danse pas juste pour le plaisir. Il danse pour éduquer. Grâce à l'expression corporelle, il apprend aux réfugiés centrafricains du sud du Tchadà retrouver confiance en eux. « Traumatisés par la guerre, ils se réapproprient également leur propre culture », précise le chorégraphe tchadien. Sur le continent, son pays est l'un de ceux qui comptent le plus de réfugiés, 300 000 selon le dernier rapport du Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR). « Les enfants ne voient que des armes, il n'y a pas de jeux, rien pour s'occuper. » Alors, en partenariat avec le HCR, Taïgue anime depuis 2006 des stages de danse dans les camps d'Amboko, de Gondjé et de Dosseye, près de Goré. En novembre dernier, il a réitéré avec les réfugiés de Moula et de Yaroungou, et a bénéficié du soutien du fonds de dotation français African Artists for Development (AAD).

Ces ateliers sont aussi l'occasion de faire passer des messages de prévention, grâce à des chansons qu'il écrit lui-même. Un moyen d'aborder les questions de l'hygiène, des conflits ethniques ou des grossesses précoces et d'interdire le port du couteau pendant les cours. Et surtout de réconcilier les différentes ethnies entre elles mais aussi avec les habitants des villages alentour, sur les terres et les champs desquels les réfugiés sont installés. « Grâce aux danses traditionnelles, nous sommes de la même famille et nous parlons le même langage, assure-t-il. Les échanges culturels peuvent nous lier. » Et, pour que les réfugiés comprennent que la danse n'est pas limitée aux camps, il a créé un festival dans la capitale, N'Djamena, et organise des rencontres avec des danseurs contemporains internationaux. « Nous leur expliquons qu'ils peuvent exprimer ce qu'ils ont vécu à travers l'art et qu'ils n'ont plus besoin de repartir prendre les armes. »

Déguisé en fillette

La « danse-thérapie », Taïgue Ahmed la connaît bien. Dans son dernier solo, Crache mon histoire, il dévoile son parcours. Né à Laï (Sud), il affronte dès l'âge de 5 ans la guerre civile. Pour le sauver des massacres dans son village, sa mère le déguise en fillette. À 22 ans, il parviendra à s'extirper des troupes militaires dans lesquelles il avait été enrôlé de force. Il continue de présenter en Afrique cette pièce, conçue en 2009 lors de sa résidence au Centre national de la danse de Pantin, en région parisienne. Un soir, à l'issue d'une représentation au Congo-Brazzaville, une jeune femme est venue lui confier qu'elle vivait la même chose dans son pays. « Je m'engage par la danse, car elle me permet de m'exprimer pour faire avancer les droits de l'homme et la justice dans nos pays », explique Taïgue.

Il dit avoir réalisé que l'on peut s'exprimer en dansant grâce à la chorégraphe française d'origine béninoise Julie Dossavi. Lorsqu'il rejoint, en 2003, les ateliers qu'elle anime à N'Djamena, il découvre la danse contemporaine, lui qui a été formé à la danse traditionnelle dès l'âge de 13 ans par l'un des chorégraphes du Ballet national tchadien. Dossavi le fait travailler avec deux autres danseurs dans Être dans la peau d'une femme, un spectacle qu'ils présentent en France en 2006.

La danse permet de m'exprimer pour faire avancer les droits de l'homme et la justice dans nos pays.

Taïgue Ahmed, chorégraphe tchadien

« Cette pièce m'a beaucoup parlé car c'est difficile d'être une femme en Afrique, je le vois dans ma propre famille. J'ai alors décidé d'écrire mon solo pour raconter mon histoire, avant d'encourager les réfugiés à le faire aussi. » Taïgue Ahmed souhaite encourager d'autres chorégraphes africains à suivre son exemple dans les camps de leurs pays respectifs. Ainsi, dans le cadre du projet « Refugees on the Move » d'AAD, il en formera neuf autres. Les premiers ateliers se tiendront au printemps au Congo-Brazzaville, avec le chorégraphe Marie-Bède Koubemba.

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 06:00

 

 

 

Ferdinand Samba Le Démocrate

 

 

 

CONTINUEZ A SIGNER EN LIGNE LA PETITION EN CLIQUANT SUR LE LIEN SUIVANT :

 

http://www.gopetition.com/petitions/liberez-ferdinand-samba.html

 

Suite de la liste des signataires de la pétition

 

176 Mr LESSOUA Lionel Juvénil Africa View Feb 15, 2012

175 Mr Arsene Elien   Central African Republic View Feb 15, 2012

174 Mr EWATON Aurélien Switzerland N/G Feb 15, 2012

173 Dr Jean - Michel PANGUERE France ViewFeb 15, 2012

172 Mr JOACHIM GUERE KANDA France N/GFeb 15, 2012

171 Prof.Gaston N'Guerekata USA N/G Feb 15, 2012

170 Mr Jules Laurent Bitimoloma Central African Republic N/G Feb 15, 2012

169 Mr ROGER ANDJALANDJI France N/G Feb 15, 2012

168 Mr Frederic Charua France N/G Feb 15, 2012

167 Mr Nzemehoul Jean de Dieu France N/G Feb 15, 2012

 

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 05:57

 

 

 

Ferdinand Samba Le Démocrate

 

15 Février 2012

Communiqué de presse

La Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) a aujourd'hui appelé le gouvernement de la République de Centrafrique à libérer de prison le journaliste Ferdinand Samba, Directeur de Publication du périodique Le Démocrate.

« Cette incarcération est contraire aux normes internationales qui exigent que les journalistes ne soient pas emprisonnés pour délit de presse dans le cadre de l'exercice de leur profession.», a déclaré Gabriel Baglo, directeur du bureau Afrique de la FIJ. « Ce traitement constitue une atteinte manifeste à la liberté de la presse et aux droits des journalistes dans l'exercice de leur profession».

Selon l'union des syndicats des professionnels de la presse d'Afrique centrale (USYPAC), le tribunal de grande instance de Bangui, siégeant en matière correctionnelle le 25 janvier 2012, a condamné le journaliste Ferdinand Samba à dix mois d'emprisonnement ferme et au paiement de dix millions de FCFA (15.267 €) de dommages et intérêts. Le tribunal a par ailleurs décidé la fermeture immédiate de son journal pour une durée d'un an. Le journaliste a aussitôt été arrêté et emprisonné à Bangui.

Ce jugement fait suite au procès en diffamation intenté par Monsieur Sylvain Ndoutingaï, ministre d'Etat aux Finances, et colonel de l'armée nationale, contre le journaliste et le quotidien « Le Démocrate ».

« La sentence est disproportionnée par rapport aux faits, Ferdinand Samba n'étant pas tout de même un criminel » a dénoncé l'USYPAC qui appelle à un procès juste et équitable.

La FIJ se joint à l'USYPAC pour demander la libération du journaliste, et au gouvernement centrafricain de respecter les droits des journalistes et de décriminaliser les délits de presse.

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 05:06

 

 

 

JJD

 

Bangui 16 février (C.A.P) - Selon des informations recueillies auprès de sa défense, Jean-Jacques Demafouth a été  inculpé par le Doyen des Juges d'instruction et déféré le mercredi 15 février à la prison de Ngaragba.

Arrêté le 6 janvier dernier dans le cabinet même du ministre de la justice et soi-disant de la moralisation et Garde des Sceaux, l’un des demi-dieu de Bangui après Bozizé et avec Sylvain Ndoutingaï, Firmin Findiro, le président de l’APRD et vice-président du comité de pilotage du DDR aura ainsi passé un mois et dix jours dans les geôles de la tristement célèbre Section des Recherches et Investigation (police politique du régime de Bozizé) avant d’être présenté à un juge, et cela en violation des dispositions du code de procédure pénale.

Dans une récente interview à Radio France Internationale depuis Addis-Abeba, Bozizé avait prétendu que c’était la justice qui l’avait « mis sur la touche » selon son expression et que si les enquêtes que mène la justice n’établissent pas sa culpabilité il allait être libéré. Il avait néanmoins ajouté que Demafouth voulait raviver différents mouvements de rébellion pour faire à nouveau du mal au pays et que c’était « méchant » de sa part, preuve que Bozizé avait déjà sa petite idée contre Demafouth et qu’il lui ferait boire le calice jusqu’à la lie sans s’embarrasser du droit.

Il faut donc croire que ces prétendues enquêtes judiciaires ont été concluantes d’où le placement sous mandat de dépôt de Demafouth, situation qui doit ouvrir droit à un prochain procès. On va donc savoir lors de ce procès qu’est ce qui est exactement reproché à Demafouth hormis la prétendue tentative de déstabilisation du pays et quels en sont les preuves.

Nous ignorons par ailleurs le sort des autres personnes de l'UFDR arrêtées en même temps que Jean Jacques Demafouth et déportées au « Guantanamo » de Bossembélé dont l’ancien ministre et député de Birao II Herbert Gontran Djono Ahaba sans levée préalable de son immunité parlementaire et l’ancien député de Birao II Mahamath Abrass.  

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 05:03

 

 

 

Teodorin-Obiang-Nguema.jpg

 

 

 

-hotel-particulier-des-obiang-avenue-foch-.jpg

 

ParRFI mardi 14 février 2012

Une perquisition a eu lieu ce mardi 14 février 2012 après-midi dans l'appartement parisien du fils du président de Guinée équatoriale Teodoro Obiang Nguema. La procédure, menée avenue Foch, dans l'un des quartiers les plus chers de Paris, a été ordonnée par deux juges d'instruction qui conduisent une enquête pour détournement de fonds publics.

En pénétrant dans l'hôtel particulier ce mardi 14 février 2012, les policiers de l'Office central pour la répression de la grande délinquance financière, l’OCRGDF, ont dû faire face à une vive opposition de certains occupants. Teodorin Obiang Nguema, le fils du président équato-guinéen, n'était pas à son domicile. En revanche, son avocat Olivier Pardo était présent pour contester avec force cette perquisition qui équivaut à ses yeux à une violation des principes diplomatiques.

L'enquête, menée par les juges Leloire et Grouman, part du soupçon selon lequel plusieurs dirigeants africains et leurs proches ont puisé dans les caisses de leur Etat pour s'enrichir. Le cas de Teodorin Obiang Nguema est à ce titre emblématique. Grand collectionneur de véhicules de luxe, la justice française a déjà saisi fin septembre sept Ferrarri et cinq Bentley lui appartenant.

Tracfin, la cellule anti-blanchiment du ministère de l'Economie, a par ailleurs informé la justice qu'il avait dépensé pas moins de 18 millions d'euros lors de la vente aux enchères de la collection Yves Saint Laurent - Pierre Bergé. Ministre de l'Agriculture et des forêts, Teodorin Obiang Nguema a dû sentir le vent du boulet puisque, fin 2011, il est devenu représentant permanent adjoint de la Guinée équatoriale à l'Unesco. Ce poste lui procure en effet l'immunité diplomatique et peut le mettre à l'abri des juges français.

Biens mal acquis : la saisie de biens se poursuit dans l'hôtel particulier des Obiang

LEMONDE.FR avec AFP | 15.02.12 | 18h20

La justice française continuait, mercredi 15 février, de saisir des biens dans l'appartement parisien du fils du président de Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema, dans l'affaire dite des biens mal acquis par des chefs d'Etat africains.

L'opération est conduite depuis mardi par les deux juges d'instruction chargés du dossier et des policiers de l'Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF), qui ont saisi beaucoup de mobilier présent dans l'appartement luxueusement décoré.

Deux camions de déménagement stationnaient devant l'hôtel particulier de six étages de l'avenue Foch, dans le 16e arrondissement de la capitale. L'opération devrait se poursuivre plusieurs jours.

REBONDISSEMENT DE L'AFFAIRE

Mardi, l'avocat du président guinéen, Me Olivier Pardo, s'était insurgé contre cette perquisition, estimant que l'immeuble était protégé par une immunité diplomatique. "Cet immeuble appartient à l'Etat équato-guinéen et non à la présidence", avait protesté Me Pardo, précisant que ce changement de propriété était intervenu en octobre. "Cet appartement relève du droit commun", avait réagi de son côté le quai d'Orsay.

La perquisition de l'appartement a constitué un rebondissement spectaculaire de l'affaire dite des biens mal acquis par des chefs d'Etat africains. Deux juges enquêtent depuis décembre 2010 sur les conditions dans lesquelles trois chefs d'Etat africains, Denis Sassou Nguesso du Congo, Teodoro Obiang Nguema et le défunt président gabonais Omar Bongo Ondimba, ont acquis un important patrimoine immobilier et mobilier en France.

L'enquête a récemment été élargie à de possibles acquisitions réalisées par les chefs d'Etat et leurs proches après le dépôt de la plainte en 2008 par l'ONG Transparency International France. Le fils de M. Obiang a ainsi acquis des œuvres d'art lors de la vente de la collection Yves Saint Laurent et Pierre Bergé en février 2009 pour 18,35 millions d'euros.

 

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 04:57

 

 

Olomide-Koffi.jpg

 

ParRFI mercredi 15 février 2012

Trois anciennes danseuses et chanteuses du groupe de la star congolaise Koffi Olomidé ont déposé plainte contre lui en 2006 et 2008 pour viols et séquestrations. Après 3 heures d'interrogatoire lundi 13 février 2012, la juge d'instruction du tribunal de Nanterre a saisi le juge des libertés dans le but de placer le chanteur en détention provisoire. Mais il a choisi de rentrer à Kinshasa sans attendre la décision du magistrat. Pour Manuel Aeschlimann, l'avocat de Koffi Olomidé, le dossier d'accusation est vide et le retour au pays n'est pas une fuite.

Depuis le dépôt de la première plainte en 2006, Koffi Olomidé évitait la France. La mise en examen du chanteur lundi, après 3 heures d'interrogatoire face à la juge, va lui permettre d'avoir accès au dossier. Un dossier vide pour Manuel Aeschlimann, son avocat qui justifie aussi le départ d'Olomidé pour Kinshasa.

 

Me Manuel Aeschlimann avocat de Koffi Olomidé :

« Je trouve que la justice manque un peu son rendez-vous à vouloir le mettre à tout prix en détention provisoire. Pour qui, pourquoi? »

Pour l'avocat des trois plaignantes, la mise en examen est logique. Marc Chérin se félicite de l'avancée de la justice française dans ce dossier.

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 04:47

 

 

 

rectorat université Bangui

 

  

19 impétrants complètent la liste des médecins de la RCA

Radio Ndéké Luka Mercredi, 15 Février 2012 14:29

Les malades de la République Centrafricaine seront bientôt prises en charge de manière efficace avec l’élargissement de la famille des professionnels de santé.  19 Impétrants dont 5 femmes viennent de soutenir leur thèse de doctorat et de fin d’Etudes Spécialisées en Biologie Médicale.

La cérémonie de remise des diplômes a eu lieu ce 15 février 2012,  dans l’amphithéâtre François Bozizé de l’Université de Bangui. Autorités académiques, parents amis et connaissances ont rehaussé de leur présence à cette fête.

D’après le constat des reporters de Radio Ndeke Luka, c’est avec brio que ces désormais futurs médecins ont soutenus leur thèse. Certains ont obtenu leur parchemin avec une mention très honorable d’autres, honorables. Une occasion aussi de recevoir leur grade de docteur en médecine.

Selon Jean-Paul Franck, Professeur de chirurgie et Doyen Honoraire de la faculté de médecine d’expression française de Lille, président général des jurys à cette soutenance, il s’agit d’ »une excellente promotion.  Les étudiants ont présenté leur travail avec enthousiasme. L’idée de former les spécialistes de qualité à Bangui est encourageante, même si beaucoup d’efforts restent encore à faire dans la formation des étudiants en médecine ainsi que certains professionnels de santé en Centrafrique ».

A titre de rappel, l’université de Bangui a eu déjà à former 459 médecins dont 392 Centrafricains.

Il faut dire qu’en dépit de la formation de ces médecins, la République Centrafricaine éprouve toujours de sérieux problèmes en matière de la possession en nombre important des professionnels de santé. Dans certains cas, les malades sont souvent rackettés ou ne bénéficient pas des soins de qualité. Dans d’autres cas, plusieurs médecins préfèrent exercer dans les cliniques privées au détriment des hôpitaux d’Etat. Pour preuve, certains professionnels de santé refusent systématiquement d’être envoyés en provinces.

Par ailleurs, les internes de l’hôpital de l’Amitié de Bangui poursuivent ce mardi leur mouvement de grève. Ils ont revendiqué le payement de leurs arriérés de primes. Des arriérés aggravés par la suspension en janvier dernier des Conseils d’Administration par le président centrafricain François Bozizé. La décision avait d’ailleurs gelé les comptes des entreprises publiques dont les hôpitaux où toutes sorties de fonds sont assujettis aux décisions issues de la réunion de trésorerie présidée par le chef de l’Etat.

   

 

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com –

 http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

Bangui, 15 Février 2012

Bangui : L’Université doit adapter la formation des médecins aux besoins de la population (Recteur)

La Faculté des sciences de la santé se doit d’examiner les besoins en soin de santé en vue de produire le personnel nécessaire dont le pays a besoin, parce que le constat est que le ratio médecin-population est très faible, a déclaré ce matin le recteur de l’Université de Bangui Georgette Débalé.

C’était à l’occasion de l’intronisation de 18 nouveaux médecins généralistes de la 26ème promotion et de la remise de diplôme à l’unique récipiendaire du Diplôme d’études spécialisées (DES) en Biologie médicale de la 2ème promotion, financé par la coopération française et exécuté grâce à l’encadrement technique et scientifique de l’Institut Pasteur de Bangui.

« Si nous faisons le ratio par spécialité, le constat est encore plus amer. Je peux affirmer que le nombre des spécialistes est notoirement insuffisant en Centrafrique. Dans tous les domaines médicaux, nous n’avons pas encore tous les spécialistes. Si nous cherchons à rapprocher ces médecins spécialistes au nombre de régions ou aux zones urbaine et rurale, nous risquons la crise de nerfs ; d’ailleurs il y a des régions où il n’y a personne pour prendre soin de la population», a déploré le recteur.

Georgette Débalé s’est par ailleurs félicitée de l’ouverture d’études spécialisées dans les différentes branches de médecine à l’Université de Bangui. Toutefois, elle a regretté le nombre très limitée des bénéficiaires de cette formation. « Ce déséquilibre dans le nombre de médecins et dans le nombre des spécialistes est un des défis majeurs que notre institution se doit de relever », a relevé le recteur.

Ces nouveaux médecins dont 5 femmes ont été intronisés après avoir soutenu leurs différentes thèses devant des jurys internationaux présidés par le Professeur Jean-Paul Franck venu de Lille en France. Parmi les 18, il y a 3 Camerounais, 1 Tchadien et 1 Nigérian.

Le Doyen de la Faculté des sciences de la santé de l’Université de Bangui, le Professeur Gérard Grézénguet, a expliqué que ces différentes thèses de doctorat ont un caractère très particulier dans le cadre du fonctionnement de la formation des diplômes spécialisés de Pédiatrie, de gynécologie obstétrique entamée au mois d’avril 2011 et dont la validation de la première année est prévue dans les prochains jours.

 

Depuis sa création, l’Université de Bangui a formé 459 médecins dont 392 de nationalité centrafricaine et 67 étrangers, notamment Béninois, des Burundais, des Camerounais, des Congolais, des Guinéens, des Nigérians, des Rwandais, des Tchadiens et des Français.

 

Bambari : 3 jours pour parler des droits de l’homme

Les habitants des 10 groupements de la ville de Bambari bénéficient depuis hier d’une sensibilisation de 3 jours à l’initiative des associations des droits de l’homme, en collaboration avec l’Observatoire centrafricain des droits l’homme (OCDH), a rapporté radio Linga.

La sensibilisation aborde toutes les questions liées aux droits de l’homme mais avec un accent particulier sur la problématique des arrestations arbitraires et les autres questions liées aux Droits de l’homme. Le but est que chaque citoyen connaisse ses droits et ses obligations afin de les faire valoir.

Le résultat attendu est que tous les citoyens comprennent les fondamentaux des droits de l’homme et les valorisent en dénonçant toute tentative de violation par les forces de l’ordre ou les forces de défense et de sécurité, surtout en matière d’arrestation et de détention arbitraire, mais aussi et dénoncer les abus d’autorité de certaines personnalités.

La question des barrières sur les routes qui empêchent la population de circuler librement est aussi à l’ordre du jour. La campagne se fait à travers des sketches conçus par les artistes comédiens de Bambari, des activités culturelles et des conférences-débats.

 

Nola : Vers la transparence dans la gestion des recettes municipales

La question de la transparence dans la gestion des recettes de la Mairie de Nola a fait l’objet d’un échange hier entre le Secrétaire général de la délégation spéciale de la ville, Lezzain Bakoutou et le personnel de ladite Mairie, a annoncé radio Kuli Ndunga.

Au cours d’un entretien avec radio Kuli Ndunga, Lezzain Bakoutou a expliqué qu’il s’agit de faire comprendre à la population la politique de rigueur et de gestion rationnelle des recettes de la Mairie en vue de faire fonctionner la délégation spéciale et éviter des crises que traversent en ce moment la plupart des municipalités.

« Il y’ a des opérations frauduleuses dans le système de recette de la Mairie de Nola : l’usage parallèle des tickets de marché, la délivrance clandestine d’acte de naissance à des tiers la délivrance de certificat de résidence aux étrangers », a souligné le secrétaire général.

Pour lui, ce sont des facteurs qui remettent en cause la bonne gestion des recettes de la Mairie et la met en difficulté financière. Il a lancé un appel sur les ondes de radio Kuli Ndunga au personnel de la Mairie, aux membres du conseil municipal de cesser avec la pratique des tickets parallèles et d’arrêter immédiatement de se livrer à la pratique du faux et usage de faux.

Lezzain Bakoutou a tiré l’attention de la population sur les conséquences de la détention des papiers administratifs non légaux. Aux étrangers, il leur a demandé un recensement selon leur colonie afin de bénéficier légalement de la carte de séjour.

Par ailleurs il a précisé que toute personne qui essayera de transgresser les lois de la République sera traduite en justice.

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Nation
15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 00:38

 

 

 

Ferdinand Samba Le Démocrate

 

 

Ferdinand SAMBA a été arrêté depuis le lundi 16 janvier 2012. Il était mis en détention à la SRI et se trouve depuis son procès à la tristement célèbre maison d'arrêt de Ngaragba. Ne l'oublions pas !

 

 

SIGNEZ EN LIGNE LA PETITION POUR EXIGER SA LIBERATION EN CLIQUANT SUR LE LIEN CI-DESSOUS

 

http://www.gopetition.com/petitions/liberez-ferdinand-samba.html

 

 

 

 

(Suite de la liste des signataires à ce jour depuis le lancement de la pétition)

 

166 Mr Quentin Augustin OKOSHA YABADA Belgium ViewFeb 14, 2012

165 Mr Diawara Papou Central African Republic View Feb 14, 2012

164 Mr Sebiro Maurice Wilfried France View Feb 14, 2012

163 Mme Nzapahoyoro Jovial France View Feb 14, 2012

162 Mr Modeste Belo Italy View Feb 14, 2012

161 GOUMBETTI JEAN-PIERRE France N/G Feb 14, 2012

160 Mr Carlos MBETI France View Feb 14, 2012

159 Mr Aristide Ziguélé USA View Feb 14, 2012

158 Jules-Martial BEYAM N/G France View Feb 14, 2012

157 Ms Litenan Gabrielle Central African Republic N/G Feb 14, 2012

156 Mr Sylvain NDOUTIFIO Cameroon N/G Feb 14, 2012

155 Ms Reine Grolla France N/G Feb 14, 2012

154 Mr Prince Castel GBANA Cameroon View Feb 14, 2012

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 00:34

 

 

 

 

Ferdinand Samba Le Démocrate

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

L’USYPAC dénonce un jugement inique contre le journaliste Ferdinand Samba en République Centrafricaine

L’Union des Syndicats des Professionnels de la Presse d’Afrique Centrale, USYPAC en sigle, Réseau des journalistes de l’espace CEEAC, dénonce le jugement inique prononcé par le Tribunal de Grande Instance de Bangui contre le journaliste Ferdinand Samba, Directeur de Publication du périodique « Le Démocrate ».  

Le 25 janvier 2012, en effet,  le tribunal de grande instance de Bangui, siégeant en matière correctionnelle, a condamné  le journaliste à dix mois d'emprisonnement ferme  et au paiement  de dix millions de FCFA (15.267 €)  de dommages et intérêts. Le tribunal a par ailleurs décidé la fermeture immédiate de son journal pour une durée d'un an. Ce jugement fait suite au procès en  diffamation intenté par le ministre d’Etat aux Finances, le Colonel Sylvain NDOUTINGAI,  contre le journaliste et le quotidien « Le Démocrate ». Le journaliste a aussitôt été arrêté et emprisonné à Bangui.  

« Ce jugement rendu   dans une affaire de délit de presse, est un déni de justice qui n’honore ni le Gouvernement du président François BOZIZE ni l’institution Cours et Tribunaux de Centrafrique. Car la RCA ne se développera pas par le musellement de la presse indépendante et la mort programmée des médias qui ne sont pas de son obédience.  Cette triple et injustifiable condamnation est une preuve que la justice centrafricaine n’est pas indépendante du pouvoir exécutif et que cette sentence a été prononcée pour plaire au ministre et décourager le journalisme d’investigation».

 

Bureau du Président : Avenue Comité Urbain No33, Kinshasa- Gombe, RDC

Courriel : snkundiye@yahoo.fr; Tél. +243994999313  

De ce qui précède, l’USYPAC estime que la sentence est disproportionnée par rapport aux faits, Ferdinand Samba n’étant pas tout de même un criminel. L’organisation sous régionale en appelle donc à  une révision de ce procès pour qu’il soit juste et équitable. Nous appelons également le gouvernement centrafricain  au respect des droits des journalistes et à la décriminalisation des délits de presse. Nous invitons enfin les cours et tribunaux à dire le droit, à ne pas privilégier la loi du plus fort et à mettre un terme à  une justice à  deux vitesses en RCA.

Fait à Kinshasa, le 14 février 2012.

Pour le Bureau Exécutif,

 

Stanis NKUNDIYE ANGALIKIYANA

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse