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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 02:53

 

 

 

 

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 00 236 70909278 – rjdh.car@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

Bangui, le lundi 28 Mai 2012

Bangui : La société safari CAWA nie toute implication dans l’exploitation des mines

 

Eric Mararv

 

Les artisans miniers ne sont pas menacés par la société safari CAWA à cause de l’exploitation des mines d’or dans sa zone, mais plutôt à cause des activités de chasse, a expliqué ce matin, Jacques Aïmoussa, un des chefs de camp de cette société, dans un entretien avec le RJDH à Bangui. Au total 13 corps ont été retrouvés dans une des mines d’or existant dans la propriété de la société, à plus de 100 kilomètres à l’est de Bakouma.

« Si nous avons chassé les gens sur le chantier, ce n’est pas parce que nous ne voulons pas qu’ils exploitent le diamant ou l’or qui s’y trouvent, c’es parce qu’ils tuent les animaux pour se nourrir pendant leur séjour dans la zone», a-t-il précisé.

Jacques Aïmoussa a fait remarquer que la société a été implantée depuis six ans, alors que les mines n’ont été découvertes que depuis deux ans. D’après lui, il n’y a aucun conflit entre la population locale de Bakouma et les responsables du safari CAWA, jusqu’à la découverte de cette mine d’or.

Il a indiqué que la société ne saurait être à l’origine d’un tel acte « puisque certains employés ont aussi perdu des parents dans ce drame ». Selon lui, c’est la LRA qui est l’origine de cet assassinat à cause de la fréquence de ses attaques dans la zone ces trois dernières années. Mais les parents des victimes, qui sont toutes de Bakouma et ses environs, estiment que c’est safari CAWA qui serait l’auteur de ce drame.

« Nous avons connu des attaques de la LRA en novembre 2010, le 29 mars 2011 avec la capture de notre patron, Erik Mararv, qui a été relâché après plusieurs heures de négociations. La dernière attaque est celle du 22 janvier 2012 où certains ouvriers de la société ont été enlevés puis libérés », a-t-il expliqué.

Par ailleurs, il est reconnu que dans toutes les attaques de la LRA, les personnes enlevées ont

été libérées après quelques heures ou quelques jours, et non tuées.

Le 22 mars, 13 corps ont été retrouvés dans une mine de diamants et d’or à Bakouma, par le personnel de la société de Safari CAWA. Après enquêtes, le propriétaire de la société, le Suédois Erik Mararv et un de ses coéquipiers le britannique David Simpson ont été arrêtés et se trouvent encore à la prison de Ngaragba, avec 11 de leurs employés.

Il convient de préciser que les 11 employés incarcérés avec leur patron sont les chefs des camps de la société safari CAWA, les plus proches de la zone où les corps ont été découverts, ainsi que des tireurs d’arc qui ont pour mission, selon safari, sont chargés de sensibiliser les éleveurs peulhs à ne pas traverser la zone de chasse.

 

Nola : les éléphants de Zangha-Sangha saccagent les champs de manioc

éléphants

 

Les éléphants de la réserve de Zangha-Sangha, dans la préfecture de la Sangha-Mbaéré, saccagent les champs et plantations de manioc dans la localité de Bayanga, à 105 km de Nola, a annoncé ce matin Radio Kuli Ndunga.

« La situation est présentement difficile à cause de la dispersion de ces éléphants qui détruisent tout sur leur passage. Même le manioc en phase de rouissage est détruit», témoigne les habitants de la localité à Radio Kuli Ndunga.

 

La population accuse les responsables du Projet WWF, basé à Bayanga, de ne rien faire pour empêcher cette destruction. Mais les responsables de ce projet n’ont pas encore réagi à cette accusation.

La conséquence de cette destruction des champs de manioc est la pénurie du manioc dans la ville. Le prix de la cuvette de manioc est passé de 1 500 Fcfa à 3 500 f Cfa.

 

Bangui : Les ambassadeurs francophones vont appuyer les populations de l’Ombélla M’poko

 

Dorothee-Malenzapa.jpg

Les Ambassadeurs et les consuls des pays membres de la francophonie en Centrafrique s’engagent à venir en aide à la population de l’Ombélla M’poko, par des ‘’actions sociales’’, a annoncé samedi, la ministre de la Coopération internationale et de la francophonie, Dorothée Malénzapa, au cours d’une émission à Radio Notre Dame.

Cette action consistera à collecter des fonds qui seront remis aux bénéficiaires qui sont les groupements et les associations à assise communautaire de la préfecture de l’Ombella M’Poko.

« La tournée de la campagne agricole 2012, m’a permis de me rendre compte de la souffrance de la population centrafricaine. J’ai vu qu’il existait des groupements et des associations qui ont besoin d’un coup de pouce pour avancer dans les activités génératrices de revenus pour le développement communautaire. J’en ai parlé aux ambassadeurs francophones dans notre pays et ils ont accepté qu’on organise une action de solidarité en faveur de ces populations », a expliqué la ministre Dorothée Malanzapa.

Elle a indiqué que l’initiative a été bien accueillie par les ambassadeurs et consuls francophones accrédités en République centrafricaine. Car ils ont manifesté, sans hésiter, leur adhésion à ce projet.

Les diplomates francophones ont salué cette initiative. Ils ont fait remarquer que « ce projet est une façon d’exprimer et d’affirmer notre présence dans la famille francophone de Centrafrique, en apportant notre appui financier et par des idées ».

Un autre diplomate a indiqué que l’appui aux communautés centrafricaines est une nécessité à cause de la situation sociopolitique du pays, compte tenu de son statut de pays post-conflit.

Cette soirée de solidarité aux populations d’Ombélla M’poko aura lieu le 2 juin prochain à Bangui, si le fonds est collecté.

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 01:39

 

 

 

 

 

 

 

logomlpc

                                                         M.L.P.C

                     Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain

Justice – Liberté – Travail

Membre de l’Internationale Socialiste

 

Appel à contribution pour la construction du siège du parti Place MARABENA

 

 

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maquette siège MLPC 3 

 

 maquette siège MLPC 2

 

 

Camarades,

Le Bureau Politique réuni en sa séance du 17 Février 2012, a décidé de lancer à l'endroit de tous les militantes, militants, cadres, sympathisants et bienfaiteurs du Parti, un appel à contribution financière ou matérielle pour la réalisation des travaux de construction du siège du Parti à Bangui.

A cet effet, il est demandé à tous les responsables des structures du Parti à tous les niveaux de collecter les contributions financières sur le compte du Parti sis à la Banque Postale compte n° 5759615 G020 77, ou matérielles à tenir à la disposition du Trésorier Général du Parti contre la délivrance d’un reçu.

Le Bureau Politique compte sur la bonne foi militante de tous pour la réussite de ce projet très cher au Parti.

Salutations militantes.

Le 3ème Vice Président du MLPC,

Chargé de l’Administration et des Finances

Désiré PENDEMOU

 

Les modalités pratiques

Vous pouvez nous faire parvenir vos dons par chèque bancaire libellés en Euros à l'adresse suivante :

Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain - MLPC

73-75 rue de la Plaine

75020 PARIS

Vous pouvez faire un versement sur le compte bancaire du Parti dont voici le Relevé d'Identité Bancaire (RIB) en faisant un virement depuis votre compte

Etablissement

Guichet

N° Compte

CLE RIB

DOMICILIATION

20041

00001

5759615G020

77

LA BANQUE POSTALE

CENTRE FINANCIER

75900 PARIS CEDEX15

Si vous êtes à l'étranger le RIB International permet de faire un virement depuis votre compte dans votre pays de résidence

IBAN - International Bank Account Number

BIC - Bank Identifier Code

FR

75

20041

00001

5759615G020 77

 

         PSSTFRPPPAR

             

 

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 01:36

 

 

 

 

Baba Laddé

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 28 Mai 2012 13:26

La population du village Gondava situé au dans la préfecture de Nana Gribizi (nord) connait ces derniers temps une condition de vie précaire. Le calvaire fait suite aux attaques perpétrées en janvier dernier contre la base du général rebelle tchadien Baba Ladé. Des opérations menées conjointement par les Forces Armées Centrafricaines et Tchadiennes.

Le constat est alarmant, a remarqué le correspondant de Radio Ndeke Luka qui s’est rendu dans ce village durement affecté par ces conflits armés, un village dépourvu de tout : environ 148 huttes en pailles à moitié recouvertes de bâche servent de maison d’habitation. Les familles s’entassent dans des pièces de 3 mètres carrés.

« Seuls les adultes  gardent les rares moustiquaires. Les enfants dorment à même le sol ou sur des nattes déchirées et sans draps. Ces enfants sont ainsi exposés aux piqures des moustiques et scorpions. Ils sont privés de la scolarité. Car, l’unique école de la localité n’a pas fonctionné depuis 5 mois faute du non payement des frais du maître parent qui dispense les cours. Malgré tout, ces enfants se sont présentés au récent concours d’entrée en 6ème », a-t-il précisé.

« Les femmes ne sont épargnées de cette précarité de vie sans précédent. Elles sont obligées de parcourir 3 à 4 kilomètres à la recherche d’eau insalubre. Du coup, toutes les familles sont sous le coup des maladies de la diarrhée et du paludisme. D’ailleurs le village ne dispose ni latrines ni puits », a indiqué le correspondant.

A cette longue liste s’ajoute une crise alimentaire criarde. La population s’est vue dans l’obligation de lancer un cri d’alarme à l’endroit du gouvernement et ses partenaires pour une éventuelle assistance, a-t-il conclut.

 

NDLR : Bozizé s’était tellement réjoui trop tôt que l’opération mixte centrafricano-tchadienne de février dernier ait mis en débandade Baba Laddé et ses hommes. Malheureusement, ces opérations militaires, non seulement n’ont pas permis de mettre la main sur le fameux Baba Laddé qui continue de se ballader tranquillement sur le territoire centrafricain mais elles ont surtout plongé les populations de la zone de Kaga-Bandoro dans la précarité, ce qui est plus critiquable.Et le gouvernement ne fait rien pour ces pauvres et innocents ruraux. 

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 01:28

 

 

 

 

 

ACF-4_pics_809.jpg

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 28 Mai 2012 13:43

Le gouvernement centrafricain entend réduire la malnutrition chez les enfants sur l’ensemble de son territoire. A cet effet, il vient de lancer ce lundi 28 mai 2012, des enquêtes sur la situation nutritionnelle et la mortalité infantile.

Le ministère de la santé publique qui publie une déclaration dans ce sens indique que la malnutrition constitue l’une des principales causes de mortalité des enfants en République Centrafricaine, en dehors des autres maladies telles que le paludisme, la diarrhée, les infections pulmonaires aigues, et le VIH /sida.

C’est Marguerite Pétrokoni Zézé, ministre des affaires sociales qui assure l’intérim de son homologue de la Santé publique qui a rendu publique la déclaration vendredi dernier sur les ondes.

Dans cette déclaration, le membre du gouvernement a fait savoir que d’après le résultat des enquêtes menées en 2010, le phénomène de la malnutrition connaît une augmentation chronique avec comme principales victimes, les enfants.

Elle a expliqué qu’afin de trouver une solution à ce problème constaté à travers tout le pays, le ministère de la santé et celui du plan et de l’économie ont décidé de lancer ces enquêtes sur la situation nutritionnelle et la mortalité des enfants sur l’ensemble du pays. Les résultats de ces enquêtes devront permettre au gouvernement et à ses partenaires de mieux cadrer leurs interventions en matière de sécurité alimentaire.

Les enquêtes consisteront à évaluer l’état nutritionnel des enfants, la couverture vaccinale contre la rougeole et l’utilisation du sel iodé. La deuxième partie de l’enquête concerne l’évaluation des décès survenus au cours d’une période donnée. La dernière phase est consacrée au mode d’alimentation des enfants.

Il faut rappeler que les  conflits armés qui perdurent dans le Nord, le Nord-est, et l’insécurité créée par l’Armée de résistance du seigneur (LRA) dans le Sud-est de la  République Centrafricaine, ont des répercussions sur la santé et l’alimentation des populations.

 

NDLR : Il n’est nullement besoin d’enquêtes supplémentaires sur la malnutrition en RCA, tant celle des enfants que des adultes. C’est une perte de temps inutile face à l’urgence de la situation. Les statistiques édifiantes existent déjà émanant de plusieurs enquêtes fiables effectuées par des ONG spécialisées comme MSF, CICR, ACF, COOPI, et certaines agences spécialisées du système des Nations (PNUD, PAM, FNUAP, OMS et autres).

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Nation
29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 01:26

 

 

 

 

 

bemba.jpg

 

www. http://direct.cd  le 28 mai 2012.

Les juges de la Cour Pénale Internationale, dans une décision rendue le jeudi 24 mai 2012, ont fait savoir à l’accusation ainsi qu’aux avocats de Jean-Pierre Bemba Gombo, que le round des témoins à décharge va débuter le 14 août prochain. Cette option est levée après que cette juridiction ait auditionné pratiquement une quarantaine de témoins à charge. 

« Le vrai procès va commencer … », a indiqué un membre du collectif des avocats du Chairman. Selon ce porteur de la toge noire, la défense envisage d’aligner une soixantaine de témoins.

La particularité de ces derniers, à en croire la même source, est qu’ils ont décidé de ne pas se cacher, comme le faisaient la plupart des témoins à charge ayant apporté des accusations graves contre Jean-Pierre Bemba.

La défense a laissé entendre que la majorité des témoins à décharge se recrutent parmi des officiers, sous-officiers et soldats aussi bien congolais que centrafricains, ayant effectivement participe aux événements de Bangui entre juillet 2002 et mars 2003. Plusieurs dizaines de victimes auraient également accepte de témoigner en faveur de l’ancien sénateur du MLC (Mouvement de Libération du Congo).

Les uns et les autres sont prêts à faire connaître du Tribunal comme de toutes les parties au procès, à parler sans masque et avec leur voix naturelle, en audiences publiques. La défense n’a besoin de huis clos et laisse le soin à l’accusation d’interroger les témoins en live.

Il semble que militaires congolais et centrafricains seraient prêts à raconter ce qu’ils ont vécu sur le terrain pendant quatre mois et demi, dans les trois domaines des opérations militaires de Bangui : logistique (armements et télécommunications) ; gestion des opérations sur le terrain et renseignements militaires.

Les victimes pour leur part vont rappeler les sévices subis et citer les noms de leurs auteurs. Elles vont spécialement épingler, souligne-t-on, les exactions commises par les troupes du général François Bozize, alors chef de la rébellion dirigée contre le président centrafricain de l’époque, Ange-Félix Patassé. Les avocats de Jean-Pierre Bemba, particulièrement optimistes, affirment que les témoins à décharge vont démontrer, avec précision et preuves à l’appui, que les crimes à grande échelle imputés injustement à leur client n’ont rien à avoir avec l’armée du Mouvement de Libération du Congo.

Les troupes de Jean-Pierre Bemba, rappelle la défense, étaient venues à Bangui à l’appel du président Ange-Félix Patassé. A l’instar d’autres forces étrangères venues au secours de l’armée centrafricaine, elles dépendaient de l’Etat-major général de celle-ci, placée alors sous l’autorité du président Ange-Félix Patassé.

Dans ces circonstances les officiers du MLC agissaient comme simples chefs d’unités, qui n’avaient aucune emprise sur la planification des stratégies de lutte contre la rébellion.

Curieusement, relève la défense, Ange-Félix Patassé n’avait jamais été convoqué à la CPI jusqu’à sa mort en avril 2011. D’où, elle pense que l’affaire Bemba est très politisée. Mais, avec le défilé des témoins à décharge, elle vise à vider l’acte d’accusation de ce qu’elle considère comme un tissu de contrevérités destinées à nuire à la réputation de Jean-Pierre Bemba et à précipiter sa « mort » politique.

Poursuivi par la Cour Pénale Internationale pour viols, meurtres et pillages commis par les soldats du Mouvement de Libération du Congo, dont il était l’autorité morale à l’époque des faits, le Chairman pourrait être frappé d’une lourde peine d’emprisonnement en cas de condamnation, pour sa responsabilité morale dans les événements de Bangui.

Kimp

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 01:23

 

 

 

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                                                 Freddy Ndoukoulouba

 

Lors de la mascarade électorale du 23 Janvier 2011 en République Centrafricaine, il y a eu à Mala, une circonscription de 15.000 habitants, 8 candidats dont le candidat Freddy Ndoukoulouba investi par le KNK, 2 autres candidats dits « indépendants KNK », 3 candidats dits de la mouvance présidentielle, 1 candidat de la mouvance Patassé et  Jean-Pierre Mara candidat de la C.R.P.S de Me Nicolas Tiangaye. Le candidat de la C.R.P.S fut sauvagement agressé par les partisans du candidat officiel Ndoukoulouba spécialement envoyé par le KNK de Bangui pour la cause. Jean-Pierre Mara eut la vie sauve grâce à sa bonne et longue implantation dans le coin et aux actes positifs qu’il a posés par le passé. Centrafrique-presse avait à l’époque largement rendu compte de l’agression dont il avait fait l’objet.

La rédaction vient d’apprendre d’une  source proche du KNK ayant requis un strict anonymat qu’une mission gouvernementale conduite par Madame Gisèle NAM, Ministre de l’éducation nationale accompagnée du député KNK Freddy  Ndoukoulouba, avait récemment séjourné à MALA. L’objectif de cette mission était d’expliquer à la population les nouveaux projets du KNK pour rétablir  la confiance perdue depuis les élections suite aux promesses multiples du député, promesse toujours non tenue à ce jour concernant les ponts et la réfection de la route en état de délabrement avancé causant chaque mois plusieurs dizaines de victimes d’accident de la route.

Selon notre source, la ministre aurait été porteuse d’une lourde enveloppe destinée à apaiser la tension qui s’est établie depuis les élections truquées dans cette localité. Cette enveloppe Une somme de 50.000 CFA devrait être remise à chacune des groupements agricoles de la localité. Mala compte 10 groupements agricoles, la plupart mis en place à l’initiative du malheureux candidat Mara. De ces 10 groupements, seuls trois (3) auront bénéficié de ladite enveloppe. En plus une somme de 10.000 CFA aurait été remise à la brigade de gendarmerie de Mala forte de 5 hommes et 10.000 CFA aurait été remis au Maire pour le personnel municipal.

Ce partage qui ne correspondrait pas du tout aux instructions de la Ministre, aurait été l‘origine d’une dispute entre le député Ndoukoulouba et la membre du gouvernement qui a même failli dégénérer n’eût été l’intervention de la population. La ministre a été alors forcée de quitter les lieux pour se replier sur Dékoa à 72 Km. Elle a pu ainsi se rendre compte du calvaire des paysans des deux circonscriptions de Dékoa et Mala sous la férule du KNK .

Au moment où nous expédions ce message, la Ministre est de retour saine et sauve à Bangui  mais son passage  à Mala lui a permis de prendre la mesure des agissements du député de la circonscription qui n’a pas laissé une bonne impression de la gouvernance KNK à une population coupée de toute civilisation par l’état de la Route Dékoa-Grimari. Aujourd’hui, il a successivement chassé le Directeur du collège de Mala qui protestait contre le racket et a aussi chassé dernièrement l’Infirmier-Major chargé de la gestion du dispensaire de la ville.

La population de Mala qui voulait par son choix du candidat du KNK comme député pour résoudre les problèmes d’enclavement, est toujours sans routes ni ponts, sans ambulances et sans collège. Le député qui avait promis la construction du collège de Mala dès son élection, aurait procédé à une collecte forcée de la modique somme de 1.000 CFA sur toute vente de produit vivrier pour la construction du collège.

Correspondance particulière pour CAP

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Nation
29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 01:19

 

 

 

 

 

pasteur Bozizé

Radio Ndéké Luka Lundi, 28 Mai 2012 13:41

Le président centrafricain François Bozizé a rajouté une charge supplémentaire à sa casquette de dirigeant de son pays. Il a été ordonné le 27 mai 2012, Grand-chef des églises du Christianisme céleste en Centrafrique par 2 Chefs suprêmes évangélistes venus du Benin. Le sacre a eu lieu à la paroisse Saint Horeb de Bambari (centre-est) situé au quartier Oubada II dans le groupement Kidjigra.

Selon le maître de Bangui, en plus de sa lourde tâche quotidienne qui est celle de conduire la destinée de la République centrafricaine,  il doit aussi servir. L’église céleste dans sa mission œuvre non seulement pour la divinité, mais aussi pour la culture de la paix et le développement.

Quant à un des responsables de la paroisse Saint Horeb de Bambari, bientôt, cette église étendra ses activités à Ippy nord-est) et Ndassima (centre-est). A ces villes Bangui, Bouar, Bossangoa, Yaloké (nord-ouest).

Il faut dire que la RCA est l’un des pays africains où les confessions religieuses prolifèrent. En dépit de multiples lieux de cultes et prières, le pays fait toujours face aux violences et conflits armés.

 

NDLR : L’activisme de Bozizé pour sa secte devient de plus en plus insupportable pour les Centrafricains qui doivent réfléchir désormais à la nécessité de tirer leçon du cas Bozizé et d’inscrire dans la constitution du pays une disposition qui interdit au président de la République de cumuler la charge de sa fonction avec celle de pasteur ou de gourou d’une quelconque secte. La République centrafricaine étant un Etat laïc, on ne peut admettre que son président de la République se transforme en un pasteur faisant du prosélytisme et passe le plus clair de son temps aux activités d’embrigadement et de lavage de cerveau d’une secte. C’est une violation de la Constitution passible de la Haute cour de justice. Bozizé abuse de la tolérance des Centrafricains. Trop c’est trop !   

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Politique
28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 04:00

 

 

 

 

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Bangui 28 mai (C.A.P) – Alors que les Centrafricains ont actuellement des préoccupations qui ont pour nom « hausse des prix et manque de produits de première nécessité, famine, insécurité » etc… leur président lui, a des soucis d’une autre nature et aux antipodes de eux de ses compatriotes.

Il avait dit-on prévu de longue date de se rendre chez lui à Bossangoa le week-end de la Pentecôte pour une cérémonie de sa secte de l’église du christianisme céleste dont il prétend être le gourou devrait se dérouler pour qu’il puisse prendre encore du galon.

Mais en raison de la récente tentative de déstabilisation de son pouvoir par Sylvain Ndoutingaï, Bozizé a dû redoubler de vigilance et s’est vu contraint de délocaliser la cérémonie initialement prévue à Bossangoa à Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka. Ainsi fonctionne désormais la République centrafricaine au niveau de sa tête.

Du jour au lendemain, les citoyens apprennent que leur président a débarqué par surprise à Nice, le lendemain à N’djaména, un autre jour au Qatar ou au Nigéria. Ils ne savent pas ce qu’il cherche en réalité mais tout ce passe dans la plus grande opacité.   

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Société
28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 03:50

 

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Dimanche, 27 Mai 2012 09:25

Alors qu’on est encore dans l’incertitude à Bangui, pour ce qui est des matchs préliminaires de qualification pour la CAN 2013 et le Mondial 2014, un joueur est au paradis. Il s’agit de Mapou Yanga-Mbiwa. Champion de France de football avec son équipe Montpellier, il est retenu dans la pré-sélection de l’équipe nationale en France en vue de l’Euro qui se joue le mois prochain en Pologne et en Ukraine.

Seul joueur à découvrir le cadre de France A, Yanga-Mbiwa se pince encore pour y croire vraiment. « C'est quand même énorme tout ce qu'il m'arrive cette saison, le titre, les Bleus... Cela me semblait inaccessible. Tout le monde me disait que j'allais être appelé un jour en équipe de France, alors je regardais les listes, mais je n'y croyais pas trop… ! »

Yanga-Mbiwa est né à Bangui, mais est arrivé en France à l'âge de huit ans, à Port-de-Bouc (Bouches-du-Rhône). « La France m'a accueilli les bras ouverts, dit-il, avec une émotion non feinte. J'ai été à l'école, j'ai tout appris ici, la culture, le travail... Je suis à la recherche du très haut niveau, et c'est dans la logique des choses que je porte le maillot bleu. C'est en regardant la Coupe du monde 1998, que j'ai eu envie de faire un jour ce métier ».

Il est arrivé sur la pointe des pieds, malgré une réputation de déménageur de surfaces. Mapou Yanga-Mbiwa, capitaine du Montpellier champion de France, impressionne déjà bon nombre d'attaquants de Ligue 1 malgré son jeune âge (23 ans depuis le 15 mai dernier) et sa silhouette anodine, par le tranchant de ses interventions.

Ce qui ne l'empêche pas d'être lucide : « Je suis là, mais pas encore dans les 23... Si je dois repartir dans quelques jours, ça ne fera rien. Je garderai tout le positif de cette convocation comme une bonne expérience pour la suite. De toute façon, je n'avais pas prévu d'être là, j'avais prévu des vacances, c'était logique, mais avec une assurance pour pouvoir annuler. » Il avait bien fait !

Comme il a bien fait de ne pas trop fêter le titre de champion obtenu avec Montpellier, le 20 mai dernier à Auxerre, histoire de ne pas arriver trop défait à Clairefontaine. « De toute façon, je n'aime pas trop faire la fête. On ne se réveille pas le lendemain, on n'est pas bien... La saison a été dure, mais j'ai encore du gaz. »

Reste à le prouver, à un niveau supérieur. Mais, avec huit défenseurs dans sa pré-liste, Laurent Blanc laisse entendre qu'il a déjà choisi Yanga-Mbiwa pour aller à l'Euro, puisque c'est le nombre de défenseurs généralement retenus pour une phase finale. « La concurrence est rude, pose, prudemment, l'intéressé, mais le coach est ancien défenseur. Je suis persuadé que je vais progresser avec lui. Je suis venu pour apprendre, car je n'ai pas encore le bagage suffisant. Je serai à son écoute, attentif à tout. »

A 23 ans, Mapou Yanga-Mbiwa découvre donc le groupe France. «  Il le mérite», lancent en choeur son entraîneur et son président à Montpellier René Girard et Louis Nicollin. «C'est une suite logique», estime le sélectionneur des Espoirs, Erick Mombaerts, tandis que Rolland Courbis, l'entraîneur qui l'a lancé, affirme qu'un tel plan de carrière avait été «discuté» avec Michel Mézy et Pascal Baills dès ses débuts chez les pros en 2007-2008. Laurent Blanc ayant l'intention de doubler chaque poste, le défenseur sera vraisemblablement du grand voyage à l'Euro. Que peut-il apporter aux Bleus ? «C'est un vrai défenseur dans l'âme, dur sur l'homme et qui va vite», souligne Girard. «Il est très fort dans les duels. Il s'est construit autour de ce point fort», complète Mombaerts.

Avant de s'installer dans l'axe ces deux dernières saisons, Yanga-Mbiwa a successivement évolué à gauche et à droite. Courbis justifie son choix de l'époque par la jeunesse de son ancien poulain. «On savait qu'il jouerait dans l'axe, mais à 17-18 ans, c'était un peu tôt». Le technicien juge aujourd'hui cette polyvalence comme un atout. «Il connaît les particularités de tous les postes défensifs». Au point de l'imaginer s'imposer comme un titulaire... dans le couloir gauche pendant l'Euro.

Si Laurent (Blanc) l'essaye à gauche aux entraînements, je le vois bien créer la surprise.» Moins emballé par cette hypothèse, Mombaerts estime que «ça ne serait pas lui rendre service». Et s'il s'abstient de s'aventurer sur les chances de Yanga-Mbiwa de chambouler la hiérarchie, le sélectionneur des Espoirs rappelle que s'il figure dans cette pré-liste, c'est qu'il «a les qualités pour».

 A-t-il seulement conscience qu’il fait rêver toute la RCA ?

 

NDLR : Que certains, surtout à droite, le veuillent ou non ou refusent de l’admettre, le visage de la France d’aujourd’hui est bel et bien celle de cette mosaïque composée de la diversité qui résulte de l’histoire de ce pays.

 

Des infrastructures en construction à Kaga-Bandoro et Bambari

Radio Ndéké Luka Dimanche, 27 Mai 2012 09:11

Bientôt la ville de Kaga-Bandoro disposera d’un nouveau marché, et d’une nouvelle gare routière. A cela s’ajoute la réhabilitation de l’axe Dekoa – Kaga-Bandoro. Les  groupements de producteurs des localités de cette sous-préfecture de la Nana–Gribizi vont également bénéficier d’u financement pour la réalisation des nombreux projets de micros réalisations. Toutes ces activités seront réalisées dans le cadre du projet Pôle de développement financé par l’Union Européenne. L’annonce vient d’être faite par David Banzoukou, ministre en charge des Pôles de développement.

Ces activités s’étendent également à Bambari. Dans 8 mois, délai de réalisation des travaux commencés cette semaine, « la ville va changer de physionomie », selon le ministre qui y séjourne actuellement en compagnie d’experts mandatés par l’Union européenne. Différentes infrastructures sont en cours de réalisation, dont notamment un complexe administratif et une gare routière.

Il s’agit là de réalisations entreprises dans le cadre d’un programme d’action de l’Union européenne au profit de la RCA, mis en œuvre par le Ministère délégué à la présidence de la république chargé du développement régional. Cinq programmes ont été lancés dans les domaines de la gouvernance démocratique et de la réhabilitation socio-économique et financière, dans le secteur des infrastructures et dans le domaine de la protection de l'environnement.

Les travaux qui viennent de démarrer font partie de la «composante réhabilitation des services de base» de ce projet. Ils concernent les secteurs de l’administration et la gouvernance, dont la réhabilitation des bâtiments publics, des infrastructures économiques (de production, de distribution et de la commercialisation des produits agricoles) ainsi que l’eau et l’assainissement, la santé et l’éducation.

Des actions de désenclavement des Pôles de Développement seront aussi réalisées à travers la réhabilitation immédiate de certains axes routiers et pistes rurales, comme en atteste le début de la reconstruction de l’axe Dekoa - Kaga Bandoro.

"Ces actions, adoptées au titre du programme d'action annuel 2009, reflètent l'engagement de l'UE à soutenir la République centrafricaine dans ses efforts de sortie de crise, de lutte contre la pauvreté et de développement", avait déclaré en son temps, Guy Samzun, Chef de la délégation de l'Union européenne en République Centrafricaine.

Dans le domaine de la gouvernance, la première action est le programme de «Réhabilitation des services de base et de renforcement des capacités des autorités locales » dans les pôles de développement financé à hauteur de 29,5 millions d'euros, soit près de 20 milliards de francs CFA. Ce programme multisectoriel d'appui à la décentralisation vise la relance économique d'une dizaine de pôles urbains secondaires. Il touchera près d'un tiers de la population de République Centrafricaine et a pour finalité d'accroître la participation de celle-ci à la définition du développement de leur région, au choix des interventions prioritaires et à leur gestion.

Un deuxième programme «Réhabilitation des secteurs de la justice et de la police en RCA» déjà en cours également contribuera à consolider l'état de droit et la sécurité. Un projet d'appui au programme de réforme globale des finances publiques est également prévu et vise à réduire la pauvreté par l'amélioration de la gouvernance économique et financière.

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 04:06

 

 

 

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RFI samedi 26 mai 2012

Au Sénégal, l’ex-président Abdoulaye Wade a rompu le silence, vendredi 25 mai, lors d'une conférence de presse. C'était sa première depuis sa défaite à l’élection présidentielle de mars dernier. L’occasion pour lui de balayer d’un revers de main tous les soupçons de malgouvernance qui pèsent sur lui et les anciens membres de son gouvernement.

Abdoulaye Wade a reçu la presse dans une villa cossue d'un quartier résidentiel de Dakar. C'est là qu'il loge depuis sa défaite à l'élection présidentielle. Vêtu d'un caftan sombre, bonnet marron sur la tête, c'est d'un air décontracté et enjoué que Wade brise le silence. 

Débute alors une longue tirade sur chaque sujet à polémique ces dernières semaines. Wade veut justifier l'origine des quelque 600 véhicules qui auraient disparu du palais et que réclame la présidence. Il assure que l'origine de ses fonds politiques est légale et souhaite un audit sur ses deux mandats. « Nous ne pouvons pas continuer à vivre dans cette atmosphère où on nous dit qu'on ne peut pas sortir du Sénégal. Mais si on n'a rien fait, il faut qu'on le dise pour que nous ayons la liberté d'aller et de venir », a réclamé l'ancien président sénégalais.

A ses côtés figure sa femme Viviane, robe turquoise et l'air stoïque. Wade tient également à taire les rumeurs concernant les dettes de la fondation de l'ex-première dame du Sénégal. Toujours aussi prolixe, Abdoulaye Wade affirme préparer les élections législatives prévues le 1er juillet. Il relativise la saignée liée au départ de plusieurs pontes de sa formation. 

Alors qu'il soufflera ses 86 bougies le 29, l'ancien président annonce qu'il va entamer une carrière d'avocat d'affaire, ouvrir un cabinet de consultance et bientôt se rendre au Maroc pour y écrire des livres.

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