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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 22:06

 

 

 

OIF-Kinshasa.jpg

 

 

Sommet de la Francophonie : Plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement déjà à Kinshasa


Kinshasa (RD Congo) 2012-10-12 13:51:41 (APA)  Plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement sont arrivés vendredi à Kinshasa où ils prendront part, samedi et dimanche, au 14-ème sommet de la Francophonie.


Les présidents nigérien Issoufou Mahamadou, burkinabais Blaise Compaoré et équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema sont arrivés dans l’après-midi à l’aéroport de Ndjili, dans la capitale de la République démocratique du Congo (RDC), où ils ont été accueillis par le président de l’Assemblée nationale (chambre basse du parlement congolais), Aubin Minaku.

Les Premiers ministres libanais et djiboutien, le ministre angolais des Affaires étrangères ainsi que plusieurs autres délégations étrangères sont également arrivés à Kinshasa où le début officiel des assises de la Francophonie a été marqué par une conférence de presse conjointe animée par Ousmane Paye, le conseiller spécial du secrétaire général de l’Organisation internationale, et le Pr Ndaywellè Nziem, commissaire général de la RDC à la Francophonie.

M. Paye a indiqué que l’environnement et la gouvernance mondiale constituent la thématique de ce sommet dont l’ordre du jour pourra être enrichi à la demande de la plénière, soulignant que les échanges entre chefs d’Etat seront franches et sincères et qu’il n’y aura aucun sujet tabou.
 

 

 

 

Denis Sassou N’Guesso attendu à Kinshasa pour le Sommet de la Francophonie  


Brazzaville (Congo) 2012-10-12 (APA) Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso, est attendu à Kinshasa (RD Congo) où il prendra part au XIVème Sommet de la Francophonie qui aura lieu du 12 au 14 octobre 2012, a-t-on appris vendredi auprès des services de la communication de la présidence congolaise.


''Le président congolais Denis Sassou N’Guesso quitte Brazzaville cet après-midi pour Kinshasa, où il va prendre part aux côtés de ses pairs africains au XIV-ème sommet de la Francophonie qui aura lieu dans la capitale politique de la République Démocratique du Congo’’, ont indiqué notamment les mêmes sources, ajoutant que ''Denis Sassou N’Guesso va au cours de ce sommet tant attendu par les Africains, ouvrir le débat sur le thème de ce sommet à savoir :’’Francophonie, enjeux environnementaux et économique face à la gouvernance’’.

''Il est aussi prévu, relèvent les mêmes sources, que le président congolais, durant ce sommet, ait un tête à tête avec le président français, François Hollande, également attendu à ce sommet, pour échanger sur les problèmes brulant de l’Afrique et du monde, mais surtout des relations bilatérales entre les deux pays, la France étant un partenaire économique du Congo’’.


Outre François Hollande et Denis Sassou N’Guesso, diverses autres personnalités sont attendues à Kinshasa dont Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire, Ali Bongo du Gabon, Michel Martely de Haïti, le Premier ministre canadien, Stephen Harper, et Pauline Marois, la nouvelle Première ministre du Québec.

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 22:02

 

 

 

 

 

Hollande-et-Macky-Sall.jpg



DAKAR (AFP) - 12.10.2012 17:04 Le président français François Hollande a décrété solennellement vendredi devant l'Assemblée nationale sénégalaise à Dakar la fin de "la Françafrique" et prôné des relations avec l'Afrique marquées par "la sincérité".


"Le temps de la Françafrique est révolu: il y a la France, il y a l'Afrique, il y a le partenariat entre la France et l'Afrique, avec des relations fondées sur le respect, la clarté et la solidarité", a déclaré M. Hollande.


La "Françafrique" est le vocable utilisé pour décrire les réseaux d'influence occultes mêlant, depuis les années 1960, politique, affaires et affairisme dans les relations entre Paris et ses anciennes colonies africaines.


Le chef de l'Etat français a également souhaité que "la sincérité" fonde désormais les relations entre la France, ex-puissance coloniale, et les pays africains.


"Je ne suis pas venu en Afrique pour imposer un exemple, ni pour délivrer des leçons de morale. Je considère les Africains comme des partenaires et des amis. L'amitié crée des devoirs, le premier d'entre eux est la sincérité. Nous devons tout nous dire, sans ingérence mais avec exigence", a-t-il dit.

François Hollande, très applaudi par les députés, a cité le Sénégal en "exemple" pour le reste de l'Afrique.

"Les trois premiers présidents sénégalais ont su, dans leur diversité, transmettre le flambeau à leur successeur, permettant à votre pays de réussir des alternances sans déchirement", a-t-il dit.


Le président sénégalais Macky Sall a été élu en mars dernier face à Abdoulaye Wade, battu après douze ans au pouvoir. Il avait lui-même battu en 2000 le président Abdou Diouf, successeur du premier président du Sénégal devenu indépendant de la France en 1960, le poète Leopold Sedar Senghor.


François Hollande a qualifié l'histoire des relations entre les deux pays de "belle, rebelle et cruelle", rendant hommage aux soldats sénégalais qui ont "versé leur sang" pour la France au cours des deux guerres mondiales de 1914-1918 et 1939-1945.


Face aux nombreuses critiques au Sénégal à propos de la difficulté d'obtenir des visas pour la France, il a promis de faciliter leur délivrance, en particulier pour les étudiants.


Ses paroles à Dakar était très attendues, cinq ans après la visite dans cette ville de son prédécesseur Nicolas Sarkozy qui y avait prononcé un discours très controversé dans lequel il avait vu dans "l'Homme africain (qui) n'est pas assez entré dans l'histoire", le "drame de l'Afrique".


Lors d'une conférence de presse conjointe avec Macky Sall, M. Hollande avait avant de se rendre devant les députés, exprimé sa "grande confiance" dans le Sénégal et l'Afrique. "L'Afrique est un grand continent qui va devenir aujourd'hui un grand continent émergent", avait-il affirmé.


Après son discours à l'Assemblée nationale, François Hollande devait aller commémorer le souvenir des victimes de l'esclavage en visitant la "Maison des esclaves", sur l'Ile de Gorée, au large de Dakar, aux côtés de sa compagne, Valérie Trierweiler.


Puis, après un discours à la résidence de l'ambassade de France à la communauté française vivant au Sénégal, il devait quitter Dakar en fin de soirée pour Kinshasa où il assistera au sommet de la Francophonie.

 

© 2012 AFP

 

 


 

L’avenir économique de l’Afrique se jouera en Afrique selon François Hollande 


APA-Dakar (Sénégal) 2012-10-12 16:24:17L’Afrique est un continent d’avenir et le futur économique du monde se jouera sur ce continent, a estimé vendredi à Dakar, le Président français François Hollande, soulignant que l’Afrique regorge d’immenses ressources naturelles et une population qui avoisinera les 2 milliards de personnes en 2050.


«L’Afrique est portée par une dynamique démographique sans précédent. Sa population dont les jeunes constituent les 2/3 atteindra les 2 milliards de personnes en 2050. L’Afrique est l’avenir économique du monde. C’est le continent de la croissance, du progrès et du développement. L’avenir économique du monde se jouera en Afrique», a soutenu M. Hollande.

Arrivé à Dakar pour une visite de quelques heures, le Président français tenait un discours devant l’Assemblée nationale, après son tête à tête avec son homologue sénégalais.


Soulignant le grand potentiel humain de l’Afrique, M. Hollande a invité les Africains à orienter dans leurs intérêts les investissements étrangers. «Vos défis, sont de renforcer la présence de l’Afrique dans la mondialisation, assumer vos responsabilités, redéfinir votre place aux grandes négociations internationales, et développer les services et les télécommunications», a-t-il ajouté.


Poursuivant son discours, Hollande a indiqué que le changement de l’Afrique viendra des Africains. «Les Africains ont pris leur destin en main, et cette dynamique doit aller de l’avant. Malgré toutes les turbulences, l’Afrique est en marche», a noté le Chef de l’Etat français.

Il a relevé, entre autres principes pour les Africains, la transparence dans les activités des entreprises étrangères qui viennent en Afrique, la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption et l’égalité.

«L’Afrique est une véritable force de transformation et de changement», a poursuivi François Hollande.


Né le 12 août 1954 à Rouen en Seine-Maritime, François Gérard Georges Nicolas Hollande, à l’Etat civil, a été élu dimanche 6 mai président de la République, recueillant plus de 51,5% des suffrages au second tour de la présidentielle face à Nicolas Sarkozy.

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 02:21

 

 

 

FACA drapeau

 

 


Ils étaient des centaines de personnes à avoir pris part à la célébration, le 10 octobre, à l’Alliance française de Bangui (AFB), au 10ème anniversaire de la Journée mondiale contre la peine de mort, organisée autour du thème « Regard centrafricain sur la peine de mort ».

Initiée par le Réseau des ONG des Droits de l’Homme (RONGDH) en partenariat avec l’Ambassade de France, l’Union Européenne (UE) et le Bureau Intégré des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix en République centrafricaine  (BINUCA), la cérémonie a vu la présence de l’Ambassadeur de France, Serge Mucetti, du Chef de la Délégation de l’UE, Guy Samzun, et du Directeur de Cabinet de la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique, Baboucarr Jagne.


Au nombre des activités qui ont émaillé la célébration figurent une exposition sur l’« Eclairage historique et littéraire sur une peine sombre », faite par des élèves du Lycée Charles De Gaulle, et le visionnage de  documentaires, tels celui présentant les points de vue des élèves par rapport à ce type de peine. Un autre court métrage, réalisé par les étudiants de l’Université de Bangui, a, lui, été consacré aux différentes interprétations qui sont faites de la peine de mort. Les participants ont aussi eu l’occasion de suivre  la réaction d’un échantillon de la population et des professionnels de la justice par rapport à l’exécution de la peine de mort en RCA et ses conséquences sur la société.


Autre moment forts, la projection du discours du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, à l’occasion du colloque « Moving away from the death Penalty » en juillet 2012 à New York, suivi par le les interventions de l’ex-Premier ministre d’Espagne, José Luis Zapatero, à l’occasion du 4ème congrès mondial contre la peine de mort et de l’ancien ministre français de la Justice, Robert Badinter, à l’Assemblée Nationale française, dans le cadre du projet de loi qui a conduit à l’abolition de la peine de mort en France.


Le public a également eu droit au monologue de Jeremy Irons produit par Amnesty International. Celui-ci souligne que « la peine de mort n’est jamais à accepter, et tout le monde doit être jugé par rapport aux droits de l’homme ». Dans un échange interactif entre participants et membres d’un panel, composé, entre autres, par la Présidente du RONGDH, Me Edith Douzima Lawson, et le Président de l’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la torture et la peine de mort (ACAT-RCA), Bruno Hyacinthe Gbiegba, des éclaircissements ont été apportés sur l’application de la peine de mort, ses conséquences psychologiques et l’évolution de la loi en Centrafrique par rapport à cette peine.


Comme le fait valoir le Magistrat Gervais Ngovon, « le fait de penser qu’il faut tuer celui qui a tué revient à appliquer la loi du talion alors que la loi a déjà tracé la voie à suivre ». Et selon le Président de l’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la torture et la peine de mort (ACAT-RCA),  Me Bruno Hyacinthe Gbiegba, « ôter la vie du bourreau ne ramène pas à la vie la victime et la RCA se doit de se conformer aux lois internationales qui abolissent la peine de mort ».


A la lumière des différentes présentations qu’il a suivi, Emery Bomba, élève au Lycée Charles De Gaulle, a indiqué: « j’en déduis que cela n’est absolument pas une pratique à encourager, surtout dans un pays qui se veut démocratique. Il est donc urgent pour la RCA de retirer cette peine de son Code pénal». Déjà, le Gouvernement centrafricain a mis en place un comité en charge de la relecture de la loi par rapport à la peine de mort en Centrafrique. Ledit Comité vient de soumettre un projet de loi qui devrait aboutir à l’abolition de la peine de mort en Centrafrique.


 Le BINUCA, par le biais de sa Section de Droits de l’Homme et Justice, appui le Gouvernement dans la protection et la promotion des droits de l’homme, de l’Etat de Droit, de la justice et de la lutte contre l’impunité.

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 01:31

 

 

 

 

 

jeunes-filles-centros.jpg



BANGUI Vendredi 12 octobre 2012 | 01:08 (Xinhua) - A l'occasion de la Journée internationale de la jeune fille, les parents centrafricains sont invités à rompre avec la pratique du mariage précoce qui compromet l'avenir de leurs filles et à promouvoir leur éducation.


A Bangui, capitale de la République centrafricaine, la Journée a été marquée par une marche organisée par le ministère de l'Education en partenariat avec le Fonds de Nations Unies pour la population. L'accent a été mis sur la santé des jeunes filles, fragilisée par des grossesses non désirées et le mariage précoce qui les empêchent de poursuivre les études.


Victorine Fionganazoui, sage femme à la maternité de la ville d'Obo (sud-est), a fait savoir que son service accueille presque tous les jours des cas d'accouchements compliqués du fait du jeune âge des patientes.


"Nombreuses sont les sont des jeunes filles qui meurent pendant l'accouchement parce que leurs organes ne sont pas développés et ne peuvent donc pas supporter le processus de l'accouchement. Cette situation est souvent liée au mariage précoce Car les parents préfèrent donner leurs filles en mariage que de les inscrire à l'école", a-t-elle déploré.


"Les grossesses non désirées sont à réduire parmi les jeunes filles. Les parents doivent veiller, à l'éducation de leurs filles. Ils ne devraient plus préférer le mariage précoce à l'éducation de leurs filles", a affirmé un représentant d'une structure internationale qui travaille dans le domaine de la protection et de la protection.


A Mbaïki (sud), les chefs d'établissements regrettent la déperdition scolaire chez les filles.


"Plusieurs filles ne fréquentent pas l'école à cause du mariage forcé imposé par leurs parents. Cette manière de faire est une violation du droit à l'éducation des enfants et de la promotion du genre", souligne M. Yamawane, chef de secteur scolaire de Mbaïki.

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 01:20

 

 

 

Bokassa-et-son-aide-de-camp-Bozize-place-Tien-An-Men.JPG

 

Bokassa en Chine ici avec sa canne et son aide de camp derrière, un certain capitaine François Bozizé

 


jeudi 11 octobre 2012   L'intelligent d'Abidjan

 

Jean-Bedel Bokassa 1er était l’empereur centrafricain déchu de tous ses symboles en 1979. Il était déclaré persona non grata partout : Gabon, Togo, Zaïre, Sénégal. En France, il était aussi indésirable, renvoyé par Valéry Giscard d’Estaing, quatrième président français, de la cinquième République. Aucun chef d’Etat d’Afrique ne voulait de Jean-Bedel Bokassa. Ils accusaient l’Empereur Centrafricain d’avoir ridiculisé l’Afrique. Seul, l’ivoirien Félix Houphouët-Boigny avait mis fin à la “tragédie“ de l’ancien empereur Centrafricain, accueilli à Abidjan, après plusieurs jours d’errance. Jean Bedel Bokassa résidait dans la villa à trois étages de Félix Houphouët-Boigny dominant la lagune de Cocody.


 L’ancien dictateur Centrafricain n’avait droit à aucune déclaration à la presse. Félix Houphouët- Boigny, le sage de l’Afrique, savait que c’est la France qui avait créé de toutes pièces « Bokassa 1er de Centrafrique ». C’est la même France qui l’a détrôné du palais de Berengo. Pendant quatre ans d’exil en Côte d’Ivoire, il avait ressassé l’ingratitude de la France et de ses amis, le Zaïrois Mobutu Sese Seko, le Gabonais Omar Bongo. L’empereur centrafricain parlait peu de la Francophonie qu’il avait qualifiée d’un simple “mouvement de petits commis africains“, soumis à l’influence française. Dans sa retraite ivoirienne, Jean Bedel-Bokassa en voulait terriblement à Valéry Giscard d’Estaing.


L’ancien empereur racontait à qui veut l’entendre, qu’il lui avait offert des plaquettes d’or et de diamants. Jusqu’à sa mort, Jean- Bedel Bokassa n’a pas digéré la perte de sa nationalité française et ses 22 ans de carrière militaire dans l’armée française. Seuls le journaliste Roger Delpey, et l’avocat Roland Dumas étaient restés les amis français…préférés de “Bokassa 1er de Centrafrique’’.


Ben Ismaël

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 01:16

 

 

 

 

 

Jacob-Zuma.jpg


 

 

JOHANNESBURG 12.10.2012 00h22 (Sipa) — Le président sud-africain Jacob Zuma est empêtré dans un nouveau scandale après les révélations par la presse de gros travaux de rénovation dans sa propriété à la campagne payés par le contribuable.

 

Surnommée "Zumaville", sa maison a été rénovée grâce à de l'argent public, dont le gouvernement a refusé de donner le montant. La presse évalue le coût des travaux à 200 millions de rands (17,8 millions d'euros).


Jacob Zuma a déclaré jeudi qu'il ne savait pas combien le chantier dans sa maison coûterait aux contribuables mais qu'il avait été autorisé par le ministère des Travaux et que ce chantier avait pour but de renforcer sa sécurité.

 

Des clôtures de haute sécurité ont été érigées, les routes améliorées, une clinique médicale créée, tout comme des infrastructures de lutte contre les incendies pour l'héliport du domaine, selon l'agence de presse South African Press Association.

 

Thulas Nxesi, le ministre des Travaux publics, avait dit la semaine dernière que les travaux entrepris au sein de la résidence de Jacob Zuma étaient similaires à ceux qui avaient été effectués pour d'anciens présidents.

Ces révélations surviennent à quelques semaines du congrès du parti au pouvoir, l'ANC, où Zuma tentera de conserver la tête du parti et donc la candidature à la présidentielle de 2014.

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 00:47

 

 

 

Francois-Hollande-Elysee.jpg

 

 

PARIS (AFP) - 11.10.2012 20:06 - Par Samir TOUNSI et Anne LE COZ


A la veille de son premier déplacement présidentiel en Afrique, François Hollande a exposé jeudi les principes d'une "nouvelle politique" de la France envers le continent noir, qu'il souhaite mener dans le "respect et la transparence", avec l'urgence de la situation au Mali en toile de fond.

 

Attendu à Dakar vendredi, puis à Kinshasa samedi pour le sommet de la Francophonie, le président français avait choisi de répondre depuis l'Elysée aux questions de France24, RFI et TV5Monde, trois médias à forte audience en Afrique.

 

"Vous me parlez de +Françafrique+, il y aura la France, et il y aura l'Afrique. On n'aura pas besoin de mêler les deux mots", a-t-il dit.

 

Plaidant pour "une nouvelle politique, respectueuse, transparente", il a souhaité voir dans l'Afrique "un continent d'avenir", "c'est-à-dire des pays qui connaissent une forte croissance".


Le chef de l'Etat a refusé "une diplomatie qui serait celle de nos intérêts économiques": "C'est fini le temps des émissaires, des intermédiaires, (...) que nous pouvions emmener dans nos bagages".


"Je souhaite que Total puisse prendre des positions (en Afrique), mais dans la transparence", a-t-il insisté pour illustrer son propos, citant la première entreprise française.


Evoquant sa première étape sénégalaise, le successeur de Nicolas Sarkozy a écarté l'idée "de faire un discours pour effacer un précédent" à Dakar, où son prédécesseur avait déclenché en juillet 2007 une polémique en parlant devant des étudiants de l'homme africain "pas assez entré dans l'histoire".

 

"Nous avons à la fois une reconnaissance par rapport à l'Afrique, à ce qu'elle nous a apporté. Et aussi des fautes qui doivent être rappelées: ce qu'a été la colonisation et avant, ce qu'a été la traite négrière", a-t-il déclaré.

 

Le Mali sera la toile de fond du déplacement de François Hollande, qui a catégoriquement rejeté toute négociation préalable à une intervention militaire africaine sous l'égide de l'ONU dans le nord du pays, position défendue la veille par le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-Moon.

 

"Discuter avec qui ? Avec Aqmi? Qui peut imaginer qu'il puisse y avoir là des conversations qui puissent être utiles?", a déclaré le chef de l'Etat, qui a rappelé que la France pourrait fournir une aide logistique mais "pas d'hommes au sol, pas de troupes françaises engagées".

 

"Pour couper la route des terroristes, il faut avoir une politique internationale, c'est ce que je veux faire au Mali", a-t-il détaillé. "C'est en laissant Aqmi, c'est-à-dire Al Qaïda, prospérer dans le Sahel, que je ferais courir un risque à mon pays parce que le terrorisme peut venir de là", a-t-il insisté, promettant en France d'"éliminer" les cellules d'islamistes radicaux après l'opération antiterroriste commencée samedi.

 

Prochainement attendu à Alger, M. Hollande a assuré qu'il voulait "rassurer l'Algérie", qui "regarde aujourd'hui avec distance une possible intervention" à ses frontières dans le Nord-Mali.

 

Après Dakar et l'île de Gorée, M. Hollande est attendu samedi à Kinshasa, après avoir longtemps hésité et pris l'avis d'ONG qui lui ont "conseillé d'aller en République démocratique du Congo".

 

M. Hollande a souhaité que "le processus démocratique engagé puisse aller jusqu'au bout" dans le pays-hôte du sommet de la francophonie: "J'en parlerai avec le président Kabila et (...) aussi avec l'opposition", a-t-il souligné, alors qu'il doit s'entretenir samedi soir avec Etienne Tshisekedi, principal opposant à Joseph Kabila.

 

© 2012 AFP

 

 

 

 

 

Comment Hollande a préparé son discours de Dakar


 

11/10/2012 à 20:03 Judith Duportail Le Figaro

 

Le chef de l'État a consulté des spécialistes du continent africain pour préparer son très attendu discours de vendredi à Dakar.


Description : http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif

Pour la première fois depuis son élection, François Hollande se rend en fin de semaine en Afrique subsaharienne. Il prononce vendredi à Dakar un discours, avant de se rendre à Kinshasa pour le Sommet de la francophonie. Son intervention est très attendue au Sénégal: «Cinq ans après, que doivent attendre l'Afrique et les Africains du deuxième discours de Dakar?» s'interrogeait mercredi le site Seneweb. Le pays garde en effet en mémoire la polémique suscitée par Nicolas Sarkozy en 2007, qui avait notamment déclaré que «l'homme africain n'était pas assez entré dans l'histoire».


François Hollande n'est pas connu pour être très versé dans les affaires africaines, où il ne s'est rendu qu'une fois, lors d'un stage à l'ENA. Mais le président entend parler à l'Afrique «avec de nouveaux mots», comme l'a annoncé la ministre déléguée à la Francophonie, Yamina Benguigui, lors d'une conférence de presse jeudi 3 octobre.

 

«François Hollande prenait des notes»


Pour trouver ces «nouveaux mots», François Hollande a rencontré lundi six intellectuels africains lors d'une réunion de travail à l'Élysée, comme le relatait Le Lab mercredi. Parmi eux, le congolais Elikia M'Bokolo, directeur du centre d'études africaines à l'EHESS. «Nous lui avons tour à tour fait part de ce que nous pensions être les attentes des Africains à son discours. François Hollande était très intéressé et prenait beaucoup de notes», sourit Elikia M'Bokolo.

 

«Je pense que François Hollande ne doit pas venir rectifier le discours de Nicolas Sarkozy, il doit venir avec son propre discours.» Un conseil que semble avoir entendu l'Élysée, qui affirmait mercredi que le discours de Dakar ne serait en aucun cas une réponse à celui de Nicolas Sarkozy. «Il s'agit de porter une vision de l'Afrique et de la manière dont on souhaite qu'elle se développe», a-t-on souligné.

 

«Je lui ai suggéré de relire le discours d'Obama à Accra, au Ghana, où le président américain saluait la vitalité démocratique du pays. François Hollande devra trouver un équilibre entre saluer la démocratie sénégalaise et critiquer les défaillances congolaises. C'est selon moi cet équilibre qui sera le plus intéressant à analyser», poursuit le chercheur.

 

Le président s'est aussi entretenu avec Sidiki Kaba, avocat sénégalais et président d'honneur de la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH). Était aussi présent Mamadou Diouf, directeur des African Studies au sein de la prestigieuse université new-yorkaise Columbia, présenté par Seneweb comme «le Guaino africain de Hollande».

 

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 00:40

 

 

marché à bétail de Bouboui

 

 

 

Chaîne de spéculation sur le prix du bœuf à Sibut

 

 


 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 11 Octobre 2012 14:46


La viande de bœuf  coûte actuellement très chère à Sibut (centre). Un bœuf de  2 ans coûte facilement 350 000 FCFA (soit environ 229 euros). Les habitants de cette sous-préfecture centrafricaine se lamentent de cette  spéculation, allant des éleveurs dans les pâturages aux bouchers dans les marchés, sur le prix de la viande de bœuf.


Selon le vice-président des bouchers de Sibut, Christian Richard Yangamoundjou, « ce phénomène de profit et de la surenchère sur le prix d’un bœuf est essentiellement dû au départ de nombreux éleveurs qui ont quitté la région pour des raisons de sécurité ». Il explique que, pour l’achat d’un bœuf, un boucher de Sibut doit parcourir plus de 120 kilomètres pour accéder aux campements des éleveurs. Ces éleveurs, à leur tour vendent, le plus souvent un bœuf de 2 ans à 350 000 FCFA aux intermédiaires qui le revendent légèrement plus cher aux bouchers.


« Sur les marchés de Sibut, les bouchers préfèrent vendre la viande par tas qu’au kilogramme », déplore Nadège, une mère de famille. Selon elle, « c’est pour gagner plus de bénéfice que les bouchers font ainsi.»


La situation  est loin de s’améliorer vu que les vendeuses de morceaux de viandes au détail, communément appelées « waligaras », profitent de la situation pour spéculer sur le prix de la viande boucanée. Pour conséquent, la population de cette ville ne mange pas à sa faim depuis que le prix du bœuf a augmenté, constate le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la localité.


En dépit de ces tracasseries et de l’ampliation des prix par niveau, la viande de bœuf se vend quotidiennement sur tous les marchés de la ville de Sibut, conclut le correspondant.


 

 

L’Armée Congolaise renforce certains hôpitaux de Bouar


Radio Ndéké Luka Jeudi, 11 Octobre 2012 14:44

 

Le Détachement d’Instruction et d’Appui Logistique des Forces Armées Congolaises aux Forces Armées Centrafricaines, vient de doter certains hôpitaux de la ville de Bouar (centre-nord), ce 10 octobre, en couverture de lits et bien d’autres équipements. Les bénéficiaires ont réceptionné leurs présents avec gratitude.

 

Selon le colonel de l’Armée congolaise, Aurélien Mboubikouloumbi, à Bouar, « ces dons s’inscrivent dans le cadre des actions civilo-militaires qui consistent à apporter un appui matériel aux civils ».

 

Parmi les centres hospitaliers qui ont reçu ces équipements, le correspondant de Radio Ndeke Luka a mentionné, l’Hôpital Préfectoral de Bouar qui a reçu 100 couvertures de lits d’hôpitaux ; le village d’enfants SOS a lui aussi bénéficié de 100 couvertures de lits, 200 cahiers de 192 pages et 6 boites de craie.

 

Le Dr Daniel Weyayongai, de l’Hôpital Préfectoral de Bouar, se réjouit de  cette dotation. Selon lui, elle permettra aux malades d’échapper aux multiples piqures de moustiques responsables du paludisme.

 

En dehors de ceux-ci, chacune des 3 équipes de la Sous Ligue de Bouar, notamment,  Marie Mère de l’Eglise, Réal CBCA et les Abeilles de Maïgaro, a également reçu 16 maillots de sports.

 

Il convient de rappeler que le Détachement d’Instruction et d’Appui Logistique des Forces Armées Congolaises est arrivé à Bouar depuis le 19 juillet dans le but d’encadrer les nouvelles recrues dans les rangs des Forces Armées Centrafricaines.

 

 

 

Les bailleurs de fonds se préoccupent de l’Aéroport Bangui M’Poko.

 

 

aeroport Bangui Mpoko

 

 

maquette-Bangui-Mpoko.JPG

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 11 Octobre 2012 14:47

 

L’Aéroport Bangui M’poko, vitrine de la République Centrafricaine, sera bientôt rénové. Les partenaires techniques et financiers ont ouvert ce 11 octobre à Bangui une table ronde y relative. Il est question de déterminer la contribution de chaque partenaire dans la réalisation de ce projet qui nécessite 60 milliard de FCFA (soit environ 39360 euros). Lequel projet  est financé à 85 pourcent par la Chine.

 

Interrogé sur la fermeture ou non de l’Aéroport Bangui M’Poko pendant ces travaux, le Gestionnaire des Travaux, Ange-Christian Kossi-Mazouka, de répondre  que, « l’aéroport va être toujours opérationnel. Les travaux seront effectués par zonage avec des horaires bien définies. Il y aura des heures décalées et des heures de travail ».

 

Les travaux de cette concertation, ouverts par le premier ministre centrafricain  Archange Faustin Touadera, se poursuivent en ce moment à l’Hôtel Ledger Plazza à Bangui. Les grandes résolutions seront publiées à la fin de la séance.

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 00:35

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Bangui : Avis partagé des Centrafricains sur la peine de mort

 

 

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Me Hyacinthe Bruno Gbiégba

 

 

Bangui, 11 octobre 2012 (RJDH) – lors que la société civile plaide pour l’abolition de la peine de mort en République centrafricaine, le législateur n’a pas encore voté la loi y relative.  C’est autour du thème « Regards centrafricains sur la peine de mort », qu’une discussion s’est ténue, le mercredi 9 octobre,  entre le public et le comité de réflexion sur l’abolition de cette peine.


Cet échange a été organisé à l’occasion de la célébration du 10ème anniversaire de la journée mondiale contre la peine de mort, à l’initiative conjointe du Bureau intégré des Nations Unies en Centrafrique, l’ambassade de France et de l’Union européenne.


« Si les brigands cessent de tuer, la peine de mort peut être abolie en République centrafricaine. Enlever la peine de mort c’est favoriser les multiples cas de tueries et des braquages dans la ville », a déclaré un député de la nation au cours des échanges.


Celui-ci évoque le dysfonctionnement de l’appareil pénitentiaire qui  n’arrive pas à contraindre les condamnés à purger correctement leurs peines.  « Une fois condamné et détenu dans une maison pénitentiaire, quelques jours plus tard,  le coupable recouvre la liberté et continue à commettre les mêmes dégâts », a-t-il ajouté pour défendre son argument relatif au maintien de la peine de mort.


Pour Me Hyacinthe Bruno Gbiégba, président de l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture et la peine de mort, la RCA est un pays abolitionnisme,  et « nous demandons au gouvernement de prendre un texte pour abolir la peine de mort ».


Selon lui, la peine de mort est l’expression de la vengeance, alors que la justice a été initiée par l’homme pour permettre à celui qui a commis une faute de se corriger et de se ‘’resocialiser’’. En appliquant la peine de mort, on ne donne pas de chance à la personne condamnée de changer.


Pour certains citoyens, la peine de mort est une bonne disposition, même si  depuis 31 ans, elle n’est plus appliquée en République centrafricaine. « La peine de mort  fait partie intégrante de la Constitution centrafricaine et on doit en faire usage », a fait savoir Robert Danwé, participant à cette rencontre.


Me Alain Dominic Panguidji, président du comité de réflexion sur l’abolition de cette peine, a fait savoir qu’un nouveau projet de loi relatif à l’abolition de la peine de mort est déjà initié par le gouvernement et sera soumis à l’Assemblée nationale pour adoption.


« Toutefois, il y’a une peine de substitution qui consiste à soumettre les condamnés aux travaux forcés à perpétuité, mais cette peine aussi reste à revoir », a-t-il ajouté.

 


 

 

Mbaïki/Obo : Des parents interpellés sur l’éducation des jeunes filles

 

Bangui, 11 octobre 2012 (RJDH) - La journée internationale de la jeune fille est célébrée ce jour jeudi 11octobre, sous ‘’le thème mariage précoce et ses conséquences’’. A Obo (sud-est) et à Mbaïki (sud), les autorités administratives, sanitaires et académiques ont  interpellé les parents d’élèves sur la scolarisation des filles et la  lutter contre le mariage précoce.


« La maternité de l’hôpital préfectoral a enregistré plusieurs cas graves chez des jeunes filles, au moment de l’accouchement. Il y’en a qui perdent la vie,  d’autres ne peuvent plus donner naissance, puisque leur organe de procréation est endommagé à cause des grossesses précoces. Tout cela constitue les conséquences des mariages forcés et précoces », a expliqué Victorine Fionganazoui, sage-femme à la maternité d’Obo.


Elle a appelé les parents à la vigilance, la surveillance et à l’éducation de leurs filles. « Vous devez être sévères ; imposez-vous pour l’éducation de vos enfants, les filles en particulier, parce qu’elles seront les futurs cadres pour la communauté », a-t-elle ajouté.


Un responsable d’une ONG internationale qui travaille dans le domaine de la santé à Obo estime que les cas de grossesses non-désirées sont à réduire parmi les jeunes filles. « Les parents doivent veiller sur l’éducation des enfants afin d’éviter des grossesses non-désirées des hommes irresponsables », a-t-il dit.


A Mbaïki, le chef de secteur scolaire, M. Yamawane,  a souhaité que les parents mettent un accent particulier sur l’éducation des filles parce que « l’expérience a montré que la majorité des filles de cette localité ne fréquentent pas l’école  à cause de leurs parents  qui préfèrent les donner en mariage pour avoir de l’argent, ce qui est une violation des droits des filles à l’éducation» a-t-il ajouté.


Le chef de secteur lance un appel aux parents d’inscrire à l’école toutes les filles en âge de scolarisation et de mettre une barrière aux mariages précoces.


A Bangui, une marche a été organisée pour inviter les parents à inscrire leurs filles à l’école. La journée internationale de la jeune fille a été célébrée trois semaines après la rentrée des classes 2012-2013.

 


 

Bozoum/Bria/Zémio : Des enfants dépourvus d’acte de naissance

 

Bangui, 11 octobre 2012 (RJDH) – Après trois semaines de la reprise des activités scolaires dans le sud-est, le nord et le centre de la République Centrafricaine, la majorité des élèves inscrits en première année de cours d’initiation (CI) n’ont pas présenté d’acte de naissance. Le constat a été fait par  les  correspondants du RJDH dans chaque localité.


A Bozoum (nord), dans les six écoles que compte la ville, l’enquête démontre que trois écoles connaissent le problème de manque d’acte de naissance des enfants qui viennent de faire leurs premiers pas à l’école.


Le directeur du fondamental 1, mixte A, Fulbert Moéréïssé Peya, a fait savoir  que sur 160 élèves nouvellement inscrits en classe de CI dans son établissement, seulement 15 enfants ont un acte de naissance.  Basile Boula, directeur du fondamental 1 mixte B, a  également expliqué que sur 79 élèves inscrits en première année 18 ont présenté un acte de naissance. Le directeur de l’école plateau dans la même circonscription, Jeannot Banda, déplore le sort des enfants de son école qui ne disposent pas d’acte de naissance.


Selon les chefs d’établissements, ‘’l’ignorance et la négligence des parents’’ sont à l’origine de cette situation déplorable pour les enfants. Des parents interrogés à ce sujet ont évoqué  l’éloignement de leurs villages  des services de déclaration de niveau de la mairie. Ils déplorent aussi la lenteur administrative à la mairie.


A Bria (centre-est), « sur 155  inscrits au CI à l’école  de Yidjama, 28 parents ont présentés l’acte de naissance de leurs enfants. En cours moyen 2ème année, sur un total de 28 enfants inscrits, un seul élève  dispose d’acte de naissance », a expliqué le directeur de l’école,  Florentin Gounalahou.


Les  parents ont fournis comme raison, les multiples conflits qui ont sévi dans la région et qui ont eu une répercussion sur le fonctionnement de l’administration. Ils parlent aussi de perte de document liée au déplacement.


Dans le sud-est, précisément à Zemio, le directeur de l’école des déplacés du site B, Hilaire Mboli-Guipa, a également signifié que pour l’année précédente, sur 48 enfants inscrits en classe de CI, aucun ne possède un acte de naissance.


D’après le directeur de cette école, « les parents sont des déplacés qui ont tout perdu ; à cet effet, l’école ne met pas beaucoup d’accent sur les actes de naissances, sauf le cas des élèves qui vont se présenter au concours d’entrée en 6ème et au certificat d’étude du fondamental 1 ».

Le 6 octobre dernier, dans la préfecture de la Lobaye (sud), deux adolescents de 12 et 13 ans, qui ne disposaient pas d’acte de naissance et qui revendiquaient leur droit à l’éducation, avaient porté plainte contre leurs parents au village de Ndolobo, à 18 kilomètres de la ville de Mbaïki.

 

Boali : Quatre filles victimes d’excision

 

Boali, 11 octobre 2012 (RJDH) – Quatre filles ont été excisées au mois de septembre dernier au village de Birlo, situé à 15 kilomètres de la ville de Boali (sud-ouest). Pour  Divine Ndélaféi, gynécologue  à l’hôpital de Boali, mise au courant de cette pratique, l’excision a des répercussions néfastes sur la santé de la femme.

« L’excision est une pratique chirurgicale qui s’effectue au niveau de l’organe génital. Elle peut  entraîner des conséquences lamentables sur la santé de la personne qui l’a subit, entre autres  l’insatisfaction du plaisir sexuel chez la femme, elle peut aussi provoquer une hémorragie qui se termine par une anémie », a-t-elle expliqué. De même, il y a le risque de contamination du VIH/sida au cours de l’opération parce que souvent une seule lame peut être utilisée pour toutes les excisées».

Selon la même source, cette pratique joue également sur la santé de reproduction. « Dans la plupart des cas, l’excision provoque un cancer au niveau du col de l’utérus.

De son côté, Hilaire Mbandon, commandant de la brigade de la gendarmerie de Boali, a rappelé que la pratique de l’excision est sanctionnée par les lois centrafricaines. Les peines que peuvent encourir ceux qui se livrent à cette pratique sont entre autres des amendes ou les travaux forcés.

Chaque année à Boali, au mois d’août et de septembre, des dizaines de filles sont conduites dans la brousse pour y être excisées. Les villages où cette pratique est la plus répandue sont les villages de Gbamian et de Birlo.

 

Mbaïki : Une femme accusée de sorcellerie

 

Mbaïki, 11 octobre 2012 (RJDH) – Une femme âgée de 60 ans, soupçonnée par les habitants du village de Botoko, situé à 27 kilomètres de la ville de Mbaïki (sud), d’avoir transmis la sorcellerie  à une jeune fille le mercredi 10 octobre, est contrainte de rester au chevet du malade et de la guérir.

Selon les explications des parents de la présumée victime de cette transmission de sorcellerie la fille serait actuellement habitée par ‘’un esprit maléfique’’ qui se manifeste en elle. De même dans son état d’inconscience, elle citerait à tout moment au nom de la vieille femme accusée.

« Nous demandons à cette femme de faire tout pour que notre fille retrouve le plus vite possible la guérison. Sinon elle sera condamnée à rester à son chevet. Au cas contraire elle doit s’attendre à un règlement de compte », a déclaré un membre de la famille de la fille.

La femme est actuellement récupérée et protégée par un homme d’Eglise pour échapper à la violence  des habitants de ce village.

Le 19 septembre dernier, deux femmes soupçonnées de sorcellerie ont été tuées, brûlées et enterrées dans une fosse commune, au village de Kapou (sud), à 60 kilomètres de la ville de Bangui. Un officier de la gendarmerie qui a confirmé l’information a fait savoir qu’une enquête a été ouverte pour mettre la main sur les auteurs de cet acte.

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 00:47

 

 

 

 

 

 

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 hélicoptère Ecureuil

 

 

 

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hélicoptère Dauphin (ici au salon du Bourget)

 

 

 

Deux compatriotes pilotes sont actuellement victimes de son ingratitude et de sa paranoïa

 

Enquête CAP


Le jeudi dernier, après sa descente de l’hélicoptère qui l’a ramené de Bayanga, depuis quelque temps c’est le nouvel endroit que Bozizé affectionne pour se reposer et se livrer à ses pratiques occultes, on l’informe que l’eau et l’électricité ont été coupées dans les appartements où sont logés les membres de l’équipage tchadien du Hercules C 130 appelé encore « Air Bezambé » qui ne vole pratiquement pas (ndlr : il se trouve d’ailleurs actuellement encore à Lisbonne) mais qu’il entretient coûteusement ainsi que l’équipage, entièrement pris en charge aux frais de la princesse. Bozizé s’énerve et déclare : « ils vont payer », faisant clairement allusion au pilote et co-pilote de l’Ecureuil à bord duquel il se trouvait ce 22 décembre 2009 et qui avait failli faire un crash. 


On se souvient en effet que le 22 décembre 2009 revenant de Bossangoa pour Bangui, l’hélicoptère Ecureuil de Bozizé a dû faire un atterrissage d’urgence en pleine brousse aux environs de la localité de Ndjoh. C’est après plusieurs heures de marche et de recherche que des éléments de sa garde présidentielle ont pu retrouver les naufragés pour les ramener à Bangui. L’expertise technique de l’appareil ultérieurement effectuée par Mat Aviation qui a dépêché des techniciens sur les lieux a conclu à l’usure prématurée de certaines pièces sur un des moteurs de l’Ecureuil en raison des situations habituelles de surcharge dans lesquelles l’appareil est obligé de fonctionner.


Mat Aviation a réparé l’appareil qui a été ramené à Bangui et une reprise a été faite pour l’acquisition d’un autre hélicoptère Dauphin toujours chez Mat Aviation en France, que Bozizé utilise actuellement. C’est d’ailleurs toujours les capitaines Ngaindiro et Ngaitoua qui ont ramené le Dauphin depuis Toussus Le Noble jusqu’à Bangui au bout de 22 jours de route. Le 29 mars 2012 après la traditionnelle cérémonie de Bobangui, cet appareil a conduit Bozizé à Bayanga dans le sud-ouest du pays mais un début d’incendie a aussi contraint le pilote à effectuer un atterrissage d’urgence. Rien ne dit que plusieurs années après, Bozizé n’accusera pas encore le pilote de vouloir le tuer cette fois-là aussi.

 

La raison de la colère de Bozizé est le lien entre cette affaire de coupure et le propriétaire des appartements loués pour l’équipage tchadien du Hercules C 130 n’est autre que le capitaine David Ngaitoua, copilote du fameux Ecureuil. Les factures d’eau et d’électricité étant en son nom, celles-ci n’ont plus été réglées depuis qu’il a été arrêté et détenu à la SRI d’où les coupures. En effet, ce dernier a été convoqué un soir du 15 mai 2012 et s’y trouve toujours à ce jour. Des premiers interrogatoires auxquels il a été soumis, il ressort que l’on accuse ainsi que le pilote titulaire de L’Ecureuil, le capitaine Jérôme Ngaindiro qui se trouvait à ce moment en stage de formation à Bruxelles - au sujet de l’incident de vol du 22 décembre 2009 - d’avoir voulu en réalité, attenter à la vie de Bozizé. En outre, il lui est aussi reproché de s’être réjoui devant des proches, de la perspective d’accession imminente à la tête du pays de Sylvain Ndoutingaï.

 

La question se pose vraiment de savoir pourquoi certains fils du pays doivent essuyer le courroux et les menaces de Bozizé à cause de ce Ndoutingaï alors que ce dernier continue tranquillement de bénéficier de ses bonnes grâces. Il lui a fait remettre un nouveau passeport et la coquette somme de 25 millions de F CFA sortis du trésor pour qu’il aille se reposer au Maroc et maintenant au Burkina-Faso depuis quelques jours. Au regard du sort fait à son compagnon mécanicien navigant David Ngaitoua, le pilote Jérôme Ngaindiro qui après avoir fini son stage à Bruxelles, a décidé de ne pas regagner Bangui et s’est retranché en France où il a  sollicité début juillet dernier l’asile.

 

Me Nicolas Tiangaye, l’avocat du capitaine David Ngaitoua, reconnaît que malgré ses efforts et initiatives, le dossier n’avance pas. En clair, on a encore à faire à un cas d’arbitraire pur et simple et  d’un « prisonnier personnel » du général Bozizé, exemple par excellence d’un état de non droit et de république bananière.  Aux dernières nouvelles, tous les comptes bancaires du capitaine Ngaitoua à Bangui auraient été saisis et les avoirs retirés au profit d’une jeune femme, ancienne avocate française radiée du barreau dont le chemin a croisé celui des deux capitaines Ngaitoua et Ngaindiro lors de leur stage en France en 2010. Celle-ci serait descendue à Bangui en aventure et se trouverait à présent être dans les bonnes grâces de Francis Bozizé et son père. Elle serait vraisemblablement, selon Ngaitoua et Ngaindiro, à l’origine de leurs ennuis avec le général Bozizé.

 

La Rédaction

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