Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 22:20

 

 

Lettre-Collectif-Bouar-1.JPGLettre-du-Collectif-Bouar-2.JPG

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 22:14

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)


 

Bangui : Journée mondiale de l’alimentation, le centrafricain ne mange qu’une fois par jour

 

 

ACF-8_pics_809.jpg

 

 

Bangui, 16 octobre 2012 (RJDH) – A  l’occasion de la  Journée mondiale de l’alimentation, célébrée chaque année, le 16 octobre,  le RJDH recueille les témoignages de la population sur la situation alimentaire des ménages tant à l’intérieur du pays que dans la capitale.

 

« Nous célébrons cette journée en Centrafrique chaque année, mais la réalité sur le terrain est une autre chose. Pour vivre et être en bonne santé un enfant doit manger à sa faim, ce qui n’est pas le cas dans les quartiers  », a fait savoir Nestore Degbao, Directeur de l’école Malimaka à Bangui.

 

Selon lui un enfant qui ne mange pas à sa faim ne peut pas suivre les enseignements, de même que pour les enseignants.


A Bambari (centre) la population se plaint du fait qu’elle ne mange pas à sa faim. « Dans ma famille on ne mange qu’une seule fois dans la journée après les dures travaux champêtres », a témoigné Hélène Yassipou, une cultivatrice.


Selon Gaspard Padou, commerçant au marché central de la ville, on ne peut pas parler d’une alimentation variée dans la ville de Bambari. Compte tenu de la cherté de la vie, la population ne consomme que la même chose tous les jours.


A Kabo (nord) la population de Kabo, estime éprouver d’énormes difficultés à bien se nourrir  depuis le mois d’aout dernier jusqu’à ce jour. Trois personnes sur quatre interrogées, affirment manger qu’une seule fois par jour. « J’ai décidé avec ma famille, de ne manger que vers 6 heures ou 7 heures du soir », a témoigné Jean Domyadé, un des personnes déplacées de la ville de Kabo.


Il ajoute que  pour avoir à manger les personnes déplacés sont obligé de travailler dans des champs des natifs de la ville, qui les payent en nature ou avec une modique somme d’argent.


Jean Claude Tourd, natif de la ville et habitant le quartier Tipo explique que cette carence en nourriture est due à l’inondation qui a frappé la ville les mois passés, mais aussi et surtout à cause de l’insécurité qui persiste dans la région.

 


 

Bangui : L’absence de la maternité inquiète la population des Castors

 

Bangui, 16 octobre 2012 (RJDH) – Trois femmes ont mis au monde en cours d’évacuation, ces deux derniers jours, au camp des Castors à Bangui. Ceci à cause de la fermeture du centre de santé des Castors il y a deux ans, pour des travaux de réhabilitation. La population qui s’inquiètent de cette situation, appellent urgemment le gouvernement à ouvrir le centre, car les travaux sont déjà terminés.


« Ma femme a accouché hier dans la nuit en cours de route, parce que la maternité n’est pas encore opérationnelle. Je suis inquiet de l’état de santé de mon enfant et sa mère, puisque les conditions dans lesquelles l’accouchement a eu lieu, ne sont pas hygiéniques et appropriées », a témoigné Joseph Ngordé, habitant le quartier Sara Dah.


Selon des témoignages recueillis par le RJDH, les travaux de la réhabilitation du centre de santé sont déjà terminés. Cependant, aucun médicament ni matériel n’est pas encore acheminé dans les locaux. « Il n’y a que le service de suivi des enfants qui est opérationnel. Il faut se rendre au centre de Mamadou-Mbaïki pour se faire soigner. La nuit, il y a l’insécurité et le transport se fait rare », s’est inquiété Gabriel Manga un habitant du camp des Castors.


« Nous demandons au ministère de la santé publique de procéder à l’ouverture de ce centre, dans un délai raisonnable, pour notre bien-être. C’est un sérieux problème de santé publique chez nous ici », a dit Urbain Sana, élève au quartier Gbakoundja, qui fréquentait ce centre de santé.

 


 

Batangafo : Environs 3000 sinistrés reçoivent une assistance

 

Batangafo, 16 octobre 2012 (RJDH) – Environ 3000 sinistrés ont reçu une assistance alimentaire, le samedi 13 octobre, de la part d’une mission composée d’une équipe du ministère des Affaires sociales, du programme alimentaire mondiale et  de la Croix-Rouge centrafricaine.


Il s’agit des victimes d’une  pluie diluvienne qui s’est abattue le 27 août  dernier sur la ville de Batangafo (Nord).


« Cette aide est constituée du  riz, de  haricot,  du sel et de l’huile. C’est pour permettre aux sinistrés de survivre pendant deux mois en attendant la reconstruction de leurs maisons  et leurs champs », a fait savoir  Constantin Bria, chef de mission des affaires sociales qui faisait partie de la délégation.

 


 

Bouar : Une vaste campagne de dépistage volontaire contre le VIH/sida

 

Bouar, 16 octobre 2012 (RJDH) – Le centre de dépistage volontaire de la Nana-Mambéré (ouest) a lancé, le lundi 15 octobre, une campagne de dépistage volontaire dans les sous-préfectures de Bouar, Baoro et Baboua.

« L’objectif de cette campagne de dépistage volontaire est de réduire le taux de prévalence du VIH/sida qui est de 7% dans la préfecture de la Nana-Mambéré, et aussi de permettre à la population de connaître leur statut sérologique », a déclaré Marie Lore Balou, cheffe de centre de dépistage volontaire de Bouar.


La même source affirme que son institution et le comité national lutte contre le sida ont fixé comme objectif de voir dans la préfecture la Nana-Membéré, zéro nouvelle infection et zéro décès liés au VIH/sida et de mettre fin à la stigmatisation et à la discrimination des personnes vivant avec le CIH d’ici l’an 2015.


Cette campagne a été aussi l’occasion de distribuer des préservatifs et de sensibiliser la population sur le danger que représente cette maladie. La campagne prendra fin le lundi prochain.

 


 

Zémio : Une centaine de cas de paludisme enregistrée chaque semaine

 

Zémio, 16 octobre 2012 (RJDH) – Une centaine de cas de paludisme est enregistrée chaque semaine à l’hôpital de Zémio (Sud-est), a fait savoir un des infirmiers consultants  lors d’un entretien avec le correspond du RJDH le weekend dernier. Cet hôpital est appuyé par l’ONG Médecin Sans Frontière.  

 

« Sur environs 350 personnes consultées chaque semaine, pas moins de 100 sont diagnostiquées positives. La majorité est composés des enfants et des femmes », a-t-il confié.


Pour toute prévention contre cette maladie, a-t-il dit, «  il faut respecter les règles sanitaires. Observer l’hygiène environnementale en défrichant les herbes autour des maisons, enterrer les boites après utilisation et combler les eaux stagnantes ».


Il conclut que les mesures curatives sont disponibles au centre et invite la population d’amener vite les personnes souffrantes de cette maladie pour se faire soigner.

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 22:00

 

 

 

 

 

Touadéra instruit son gouvernement à rendre compte aux centrafricains

 

 

Faustin-Touadera.jpg

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 16 Octobre 2012 14:03


« Chaque membre du gouvernement va désormais passer à la radio et à la télévision pour exposer les réalisations de son département. Les auditeurs et téléspectateurs de Bangui, de l’arrière-pays et de l’étranger pourront leur poser les questions auxquelles ils souhaitent avoir des réponses ». C’est en ces termes que le Premier ministre Faustin Archange Touadéra a inauguré le 15 octobre 2012, une nouvelle ère de sa politique gouvernementale.


Il a mis en place cette nouvelle stratégie politique lors de la présentation du bilan des activités réalisées par son gouvernement pendant les 18 derniers mois en République centrafricaine. Un bilan axé sur 3 objectifs majeurs à savoir, la consolidation de la paix, la gouvernance et l’Etat de droit et la relance de l’économie.

Dans une déclaration de presque une heure de temps, le Chef du gouvernement a commencé par justifier son acte comme étant un droit pour les Centrafricains et un devoir pour le gouvernement.


« Le bilan de l’action gouvernementale présentée, répond aux aspirations légitimes des centrafricains qui attendent des réponses de leurs Dirigeants. Ils veulent savoir l’état de la gouvernance et si leur pays est en intelligence avec le reste du monde », a indiqué Faustin Archange Touadéra.


Toutefois, a-t-il précisé, si le bilan laisse percevoir des efforts fournis par le gouvernement, nous avons l’obligation de souligner que malgré les bonnes intentions souvent exprimées, de nombreuses lacunes et disfonctionnements du système de gouvernance freinent le développement du pays.


Pour lui, « ce beau tableau ne saurait cacher la déception et l’incompréhension de nos citoyens face à une certaine mal gouvernance toujours persistante : la mauvaise gestion des deniers publics, l’absentéisme chronique dans les services publics, l’abandon de poste, la corruption et le gaspillage. Il s’agit là des maux mis à nus par les institutions de contrôle qui appellent un sursaut au risque de voir nos efforts s’annihiler ».


« Face à cette situation presque catastrophique, le gouvernement mettra tout en œuvre pour aller davantage vers les principes d’une société démocratique et moderne. Aussi, le gouvernement ne manquera pas de fermeté lorsqu’il s’agira de rétablir l’autorité de l’Etat quand celle-ci est menacée pour le seul intérêt du peuple centrafricain », a mentionné le Premier ministre.


Interrogés sur les réalisations du gouvernement Touadéra III pendant 18 mois par Radio Ndeke Luka, certains compatriotes ont déclaré que, contrairement aux régimes précédents, l’actuel gouvernement a fourni des efforts notamment au plan social à travers le payement des arriérés de salaire et de pensions. Cependant, beaucoup restent à faire sur le plan éducatif, des infrastructures, sur le plan sanitaire voire sécuritaire.


Soulignons que la déclaration de la politique générale du gouvernement Touadéra III a été présentée devant l’Assemblée nationale le 18 mai 2011.

 

 

 

NDLR : C'est plutôt Bozizé qui aurait ordonné à ses ministres le Premier d'entre eux y compris, de présenter leur bilan aux Centrafricains. C'était aussi ce qui ressort du conseil des ministres du mardi de la semaine dernière, selon les informations parvenues à la rédaction de CAP.


 

La grève des élèves médecins paralysent les hôpitaux à Bangui

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 16 Octobre 2012 14:11


Les élèves médecins sont actuellement en grève et les répercussions se font enregistrer dans les hôpitaux de la capitale centrafricaine. Ces stagiaires réclament du gouvernement le paiement de leurs indemnités de stage et de garde qui datent de plusieurs mois. Les médecins titulaires se disent dépassés par l’affluence des malades et comptent sur le Gouvernement pour que ces étudiants puissent revenir à leurs postes.


Ce matin, un journaliste de Radio Ndeke Luka a fait une descente  à l’hôpital de l’Amitié. Selon son constat, les médecins stagiaires ne sont pas dans cet hôpital et seuls les médecins titulaires, en effectif insignifiant, s’occupent  de nombreux malades qui les attendant devant leurs services.


Selon le reporter, la tâche n’est pas facile pour les médecins titulaires. Ces derniers se voient en nombre insuffisant devant le grand nombre des malades. C’est ce que reconnait le neurologue à l’hôpital de l’amitié, Dr Gilbert Nazimbaye, qui, pour sa part, juge que ces médecins stagiaires « ont raison de réclamer leurs indemnités. Cette grève pèse sur nous ».


Pour que la situation ne tourne pas au désastre, Gilbert Nazimbayesouhaite que « les concernés puisse trouver une solution le plus rapidement pour que ces étudiants reviennent auprès des malades».

Cette grève déclenchée hier par les médecins stagiaires va prendre fin demain. Toutefois, les responsables des élèves médecins laissent entendre qu’en cas d’insatisfaction, il y aura possibilité de reprise.


 

Bozoum mange désormais à sa faim


Radio Ndéké Luka Mardi, 16 Octobre 2012 14:12

 

Un soulagement pour les habitants de l’Ouham Péndé (nord). Les prix de certaines denrées alimentaires sont revus à la baisse. Le manioc, les arachides et les champignons  s’achètent actuellement à des prix abordables par rapport à il y’a un mois. Le retour progressif de la paix, celui des agriculteurs et éleveurs dans cette zone en sont les principales raisons.


La cuvette du manioc, aliment le plus consommé des centrafricains, se vend actuellement à 2.000 FCFA (3.07 euros) contre 6.000 FCFA (9.23 euros) dans le passé. La cuvette d’arachides est passée de 10.000 FCFA (65 euros)  à 6000 FCFA (3.07 euros) pour l’heure. Un autre aliment très consommé en l’occurrence la cuvette du champignon coûte 7.000 FCFA (10.76 euros) au lieu de 15 000 FCFA (23.07 euros) il y a de cela un mois.


Certaines villes voisines se laissent attirées par les prix abordables de certains vivres de Bozoum, rapporte notre correspondant à Bozoum.


Le retour des cultivateurs et des éleveurs ont contrecarré les actions de spéculation des commerçants sur les prix des produits alimentaires pendant plusieurs mois, rapporte le correspondant de Radio Ndeke Luka. Ces cultivateurs reviennent après qu’ils aient abandonné les activités champêtres au profit des chantiers miniers, ajoute également le correspondant.


Pour l’heure, les habitants de la ville de Bozoum et de ses environs n’éprouvent presque pas de difficultés à se procurer des vivres. Ils peuvent dorénavant, avec un peu de moyens, manger à leur faim.

Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka à Bozoum, les habitants de la ville se réjouissent de cette réduction de prix des denrées alimentaires.


Le Préfet de l’Ouham Péndé, Elie Bertin Béorofei, a sensibilisé la population dans les églises, les quartiers de la place de continuer à travailler la terre pour maintenir cette baisse de prix dans la Préfecture de l’Ouham Péndé.


Pour rappel, cette région a connu une crise alimentaire due à l’insécurité il y a moins de trois mois. Face à cette question de sécurité flottante, de nombreux agriculteurs et éleveurs ont quitté la région pour une autre.

 


 

L’arbitrage mis en cause dans la défaite des Fauves face aux Etalons

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 16 Octobre 2012 14:13


Le but assassin inscrit avec la bénédiction de l’arbitre marocain a barré la route aux Fauves du football centrafricain de participer à la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2013, prévue en Afrique du Sud. Cette déclaration a été faite le 15 octobre 2012 par Jean-Jacques Ombi, Directeur Technique National des Fauves.


Une déclaration qui intervient après la défaite dimanche dernier des poulains de Hervé Loungoundji, sur un score de 3 buts à 1, en match retour face aux Etalons de Burkina Faso. Il s’agit d’une rencontre dans le cadre des éliminatoires de la CAN-2013.


Selon Jean-Jacques Ombi interrogé par un envoyé spécial de Radio Ndeke Luka depuis Ouagadougou, « l’arbitrage africain reste à désirer. En première partie, l’arbitre a eu à ajouter plus de 5 minutes à la récupération et plus 8 minutes aux temps additionnels. Des occasions qui ont permis à l’équipe burkinabée de prendre de l’avance et de gagner. La victoire des Etalons a été acceptée avec beaucoup de contraintes liées justement à l’arbitrage. Malgré tout, c’est la loi du sport : il y a toujours un gagnant et un perdant ».


Toutefois, a mentionné le Directeur Technique National, « mes poulains sont encore très jeunes. Le dernier n’a que 19 ans. L’espoir en l’avenir demeure. Nous allons simplement doubler d’efforts pour les prochaines campagnes internationales dont les éliminatoires de la Coupe du Monde de 2014 prévue au Brésil ».


Il faut dire que la déclaration de Jean-Jacques Ombi vient ainsi couper court aux rumeurs selon lesquelles, les Fauves seraient qualifiés suite à l’invalidation du 3ème but des burkinabés par la Confédération africaine de Football (CAF). Des rumeurs qui ont bien sûr provoqué une liesse populaire dans l’après midi du lundi par les fanatiques du ballon rond de la RCA.


Au match Aller le 8 septembre dernier à Bangui, les fauves de la République centrafricaine avait battu leurs adversaires du Burkina Faso sur un score de 1 but à zéro. Un but inscrit par Vianney Mabidé.

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Nation
16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 21:57

 

 

 

 

les fauves

 


Jamais, mémoire de nos concitoyens n’a connu pareille effervescence en matière de football. Jamais,  Fauves du Bas-Oubangui n’a été aussi loin et aussi près de la qualification pour les phases finales d’une coupe d’Afrique des Nations de football. Les Fauves, sous la férule du président Edouard Ngaïssona et  de l’excellent sélectionneur Hervé Loungoundji se sont battus vaillamment comme des vrais « Bamaras »  en cette lointaine terre étrangère d’où ils ont tenu en haleine le pays tout entier. En l’espace d’un match de football, la nation était redevenue, Une et Indivisible. Au même titre que ces inoubliables aînés dont les noms ont traversé l’histoire des Fauves pour être gravés définitivement au panthéon de notre football auprès desquels sont désormais apposés les vôtres. Permettez ici que l’on vous rende hommage.


Ainsi, la mémoire collective, transgénérationnelle retransmettra  naturellement à la génération future en toile de fond les très appréciées interventions de l’immortel Jean Malé, alors commentateur sportif sur radio Bangui, décrivant ici l’assurance d’un  Gazayombo, dit  « Gaz » le goléador du mythique vert et noir de l’olympique réal de Bangui par ailleurs surnommé affectueusement   « la mère poule « ou ailleurs les exploits de ces dieux du stade que des générations entières ont admiré tels que :  M’béré  « le canonnier », une autre gloire du presque national club de tempête mocaf  puis des Fauves dont les frappes lourdes et sèches pourraient tuer dit-on.  Matrou, un surdoué venu quelque part des collines de Boy-rabé dont les dribles virevoltants ont animé la pointe de l’attaque du club des infatigables vert et rouge du stade centrafricain, aujourd’hui Scaf . Légué le très imposant et rassurant « Bob » du club usca. Louche « le chat », gardien plongeur  par excellence  des diables rouges de Fatima. Nguério « le géomètre », au coup de pied millimétré. Kaïmba « blasco », le spécialiste des retournées acrobatiques  qui faisait hurler le public. Samory , un autre surdoué « l’enfant de 16 ans » de tempête mocaf  à qui Jean Mallé ne tarissait pas d’éloge.  Démbélé » le maréchal « de l’usca. Bavon, la tour de défense. Mamoko, l’organisateur. Les célèbres duos kpagba/Fils, Sabé/Marandji ou encore Kombé/Follot.  Puis, vint la génération des Tago Pascal, Béfio, Aliko, Djimé….


A vous dignes successeurs de ces héros, la nation entière vous rend ici hommage messieurs  Edouard Ngaïssona et Hervé Loungoundji ainsi qu’à toute votre staff technique pour avoir sélectionné les meilleurs d’entres nos footballeurs sans tenir compte d’une appartenance ethnique quelconque. Que nos hommes politiques prennent exemple !

Toutes nos félicitations à  Geoffrey Lembet , Prince Samolah , Evrard Gondjé. Vous, qui, aviez su veiller attentivement en préservant avec efficacité par vos parades nos buts des multiples assauts et autres tentatives de nos adversaires.


A  Thérence Kethevoama , Salif Kéita , Manassé Enza Yamissi , Nicaise Zimbori , Fernander Kassaï , Amos Youga. Vous, qui, avec autorité aviez assuré nos arrières en mettant fin  à plusieurs reprises  aux prétentions offensives des attaquants adverses.


A  Franklin Anzité, Romaric Lignanzi , Vianney Mabidé. Amores Dertin, Gervais Kago , Eudes Dagoulou , Junior Gourrier, Fernand Kemo. Vous, qui, avec lucidité, mouvement, dynamisme aviez animé et préparer l’action offensive.


AFoxi Kethevoama , Hilaire Momi , Josué Balamandji , David Manga, Jésus Konnsimbal , Habib Habibou. Vous, qui, avec promptitude, malice et justesse accompli le dernier geste triomphal du buteur.


 A Eloge Enza Yamissi, quoique blessé et à tous les présélectionnés qui n’ont pas été retenu, aux joueurs remplaçants qui s’impatientent match après match sur le banc de touche, la nation entière vous associe à ce parcours.


Désormais, il y’aura un avant 14 octobre 2012 et un après. Au-delà du jeu de football, « nouvel opium des peuples » par excellence, nous voyons les signes annonciateurs d’une nouvelle ère dans notre pays, celle de la renaissance d’une nation longtemps opprimée par la classe politique dirigeante. Toute l’énergie créative, positive, conquérante de notre jeunesse  qui a été contenue et retenue d’une manière arbitraire par les forces conservatrices régnantes depuis cinquante deux ans a été libérée. Le processus de libération mentale des esprits de nos concitoyens et surtout de la nouvelle génération « Fini Kodé » entamé il y’a de cela quelques années par petite touches  est définitivement en marche. Le parcours exceptionnel pour la première fois des « Fauves du Bas- Oubangui » au championnat d’Afrique des Nations en est la preuve. Rien ne pourra arrêter cette marche en avant. Par ce parcours combien mérité, un message fort vient d’être adresser à l’endroit de tous les hommes politiques d’hier et d’aujourd’hui qui ont eu a gouverné notre pays ainsi qu’à notre méritante population.


Le premier de ce message est d’ordre fédérateur au moment où la nation centrafricaine n’est que le fantôme d’elle-même, secouée de toute part par le fait ethnique.  Au stade Barthélémy Boganda où s’est joué le premier tour de cette qualification, nous avons aimé d’un regard médusé voir la ferveur et l’engouement d’un public uni et connaisseur en train de manifester sa joie indépendamment des considérations claniques ou d’une appartenance ethnique quelconque. Lorsque la qualité est au rendez-vous, le centrafricain sait apprécier. Nous avons aimé la proximité et la complicité dont les différentes générations ont fait preuve dans un moment d’euphorie et de communion. Nous avons aimé voir évolué une équipe dont les joueurs ont été sélectionnés sur leurs seules qualités de footballeurs et non sur des considérations ethniques ou familiales. Nous aurions tant voulu que cela en soit ainsi dans tous les domaines de la vie socio économique du pays. A savoir, l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Les Fauves viennent de démontrer preuve à l’appuie que nous pouvons être compétitifs que si nous appliquons ce principe combien simple de la compétence, de l’excellence qui sont les véritables gages de succès.


Le deuxième message est celui d’une confiance retrouvée que nos compatriotes ont perdu en eux-mêmes depuis fort longtemps. Il est l’élément déclencheur qui permettra de faire sauter le verrou du complexe que nos compatriotes ont nourri et développer inconsciemment au fil du temps à l’encontre d’autres nations.  Au-delà du football, notre pays regorge d’hommes et de femmes compétents qui sont capables d’accomplir, de réaliser  des choses dans des domaines divers et variés à condition que ceux-ci soient choisis pour leur qualité et compétence à l’image de l’équipe des Fauves et non sur des considérations subjectives.


Encore Bravo les Fauves !!!

 

Franck SARAGBA

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 01:16

 

 

 

Hollande-et-Kabila.JPG

 

15.10.2012 à 15h08

 

Editorial

 

Sur le terrain miné des relations entre la France et l'Afrique, François Hollande savait que les pièges étaient nombreux, posés tout au long d'une première visite – elle s'est achevée dimanche 14 octobre – sur un continent qui ne lui est guère familier. Il les a évités.

 

A Dakar le 12 octobre, puis à Kinshasa le lendemain, le président a délivré le même message. Sans lyrisme, mais avec le mérite d'être clair, ce fut un plaidoyer en faveur des démocrates, pour une Afrique en mouvement, dopée par l'exploitation des richesses de son sous-sol et la jeunesse de sa population. 

 

Le message a satisfait à la fois ceux qui veulent en finiravec le paternalisme et les magouilles de la "Françafrique" ; ceux qui ont de bonnes raisons de croire dans l'avenirde ce continent ; ceux qui ont été affligés par le discours de Dakar de Nicolas Sarkozy en 2007, assurant que "l'homme africain n'est pas assez entré dans l'Histoire".

 

L'étape de Kinshasa fut à ce titreexemplaire. Le président français a longtemps hésité avant de se rendre dans la capitale de la République démocratique du Congo (RDC) pour y assisterau Sommet de la francophonie. Quelques jours avant son départ, il a critiqué le régime corrompu et peu démocratique de Laurent Kabila. 

 

Face à face, en terre kinoise, le Français a redit à son homologue congolais tout le mal qu'il pense de sa façon de gouverneret de maltraiterles droits de l'homme. Leur tête-à-tête fut glacial. M. Hollande a limité au minimum son séjour à Kinshasa. Il a parlé plus longtemps aux opposants qu'au président Kabila. A la tribune du sommet francophone, il a redit que le respect des règles démocratiques et des droits de l'homme est une condition des bonnes relations avec le nouveau pouvoir en France. Sans leçon de morale.

 

C'est important. La RDC, ancienne colonie belge, est aussi le plus grand pays francophone du monde. Elle est l'un des coffres-forts géologiques parmi les mieux remplis d'Afrique. Autant d'arguments qui auraient pu pousserle président Hollande à ménager son homologue de RDC.

 

C'est de la part de Paris "un jeu perdant-gagnant", selon l'expression de Thierry Vircoulon,du centre de réflexion International Crisis Group. "Perdant", parce que la France prend le risque de perdrecertains contrats dans certains des plus riches des pays du continent noir – il peut s'agirde la RDC comme du Gabon, par exemple.

 

Mais c'est un jeu "gagnant", en revanche, pour la crédibilité de la diplomatie française sur ce continent, l'un de ceux qui connaissent aujourd'hui les plus forts taux de croissance.

 

Les dirigeants français n'ont plus les moyens de faire ou défaire les gouvernements dans ses anciennes colonies. C'est tant mieux. Puissance devenue moyenne mais encore influente en Afrique, la France peut choisirles pays qu'elle soutient en fonction de critères simples et clairs. M. Hollande vient de tracerles grandes lignes de cette politique. S'il y est fidèle, l'avenirlui donnera raison.

 

 

 

 

 

 

Francophonie : l’entrée du Qatar comme membre associé fait polémique


Le Monde.fr avec AFP | 13.10.2012 à 20h06

 

La Francophonie s'est élargie, samedi 13 octobre à Kinshasa, en accordant à l'Arménie le statut de membre à part entière de l'organisation, celui d'observateur à l'Uruguay et en faisant entrer le Qatar directement comme membre associé, ce qui a fait polémique, a-t-on appris de sources concordantes. L'OIF compte désormais 57 membres - dont 3 associés - et 20 observateurs.

 

Ces décisions, prises lors du 14e sommet de l'organisationqui se tient samedi et dimanche à Kinshasa, n'ont pas fait l'objet d'annonces publiques. "L'Arménie est passée du statut de membre associé à membre à part entière", a indiqué une source au sein de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), selon laquelle "l'Uruguay qui avait demandé à devenir observateur l'est devenu".

 

UNE INFLUENCE EN AFRIQUE DE L'OUEST 

 

Quant au Qatar, il est entré directement dans l'organisation en tant qu'"Etat associé" sans passer par la "case observateur", comme c'est habituellement la règle, a expliqué cette source. Cette entrée du Qatar a fait grincer des dents, selon une source proche du ministère français de la Francophonie.

 

La polémique portait principalement sur la légitimité du Qatar, qui n'est pas francophone, à entrer dans l'OIF. Certains participants se sont aussi inquiétés de l'ambition de ce pays de développer davantage son influence en Afrique de l'Ouest musulmane et notamment de sa propension à financer des écoles religieuses prenant parfois la place d'écoles en langue française.

 

"UN LOBBYING TERRIBLEMENT EFFICACE"

 

Selon la même source, "il y a eu des négociations très serrées sur le Qatar. Mais les Qataris ont fait un lobbying terriblement efficace auprès de différents pays, notamment africains". Le Qatar aurait ainsi obtenu le soutien de Djibouti et de la Guinée, pour favoriser son entrée au sein de l'OIF. Le pays faisait notamment valoir qu'il accueillait de nombreux expatriés francophones et qu'une radio publique de langue française avait été financée au Qatar, selon une source informée des négociations.

 

Ces nouvelles adhésions pourraient réveiller le débat, récurrent, sur l'élargissement constant de l'organisation. Certains commentateurs reprochent en effet à l'OIF de perdre sa spécificité, au fur et à mesure qu'elle grossit en intégrant des pays qui ne sont pas considérés comme francophones.

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 00:25

 

 

 

 

 

Bozize-et-Monique-en-pleine-priere.JPG

 

 

Que vaut le gouvernement Touadéra ?


Révélations de CAP


Il fut un moment Bozizé avait énormément adoubé certains de ses ministres au point que ceux-ci ont en avoir la grosse tête. A présent et surtout depuis le limogeage du gouvernement des ex-demi-dieux Sylvain Ndoutingaï et Firmin Findiro, le vent semble avoir tourné et le même Bozizé ne paraît faire confiance ou presque, à aucun membre de son gouvernement ni même dans son entourage.


Selon des informations dignes de foi émanant de sources ayant requis l’anonymat, lors du conseil de ministres réuni mardi de la semaine dernière par le général Bozizé (ces derniers temps, les conseils de ministres sont non seulement extrêmement rares mais ne traitent pas véritablement les sujets qui intéressent les Centrafricains ; les ministres et quasiment tout le gouvernement sont paralysés par les rumeurs de remaniement imminent mais qui n’intervient pas et les parapheurs s’amoncellent sur les bureaux), plusieurs ministres ont fait l’objet d’interpellation directe par le général président.


C’est ainsi que d’après nos sources, la ministre du Commerce Mme Maryline Mouliom Roosalem dont les relations intimes avec l’ancien demi-dieu Sylvain Ndoutingaï sont un secret de polichinelle, aurait été épinglée non seulement pour l’inefficacité de son action pour juguler la hausse des prix mais aussi pour avoir réussi à retrouver Ndoutingaï à Rabat pendant son séjour marocain alors qu’elle avait prétexté se rendre pour une semaine en mission au Kazakhstan pour participer à une réunion des ministres africains du commerce qui se tenait dans ce pays.


Certains passagers centrafricains, essentiellement des soldats de la garde présidentielle qui rentraient de stage du Maroc et devant prendre ce même vol, rapportent que les noms de la ministre Maryline Roosalem ainsi que celui du Directeur Général démissionnaire de la SUCAF, un citoyen français, auraient été appelés et diffusés plusieurs fois dans les haut-parleurs du hall de l’aéroport de Casablanca sans que ceux-ci se soient présentés.


Ces deux illustres passagers n’ont pas embarqués sur le vol Casablanca-Douala-Bangui de la compagnie Royal Air Maroc. Finalement Roosalem aura mis deux semaines à l’extérieur. Ce sont donc les témoignages des compatriotes ayant embarqué à Casablanca qui arrivés à Bangui, ont donné l’alerte sur la ministre du commerce qui a manqué son vol. Les autorités du pays n’ont par conséquent eu aucun mal à faire le lien entre la présence de Ndoutingaï au Maroc et l’escapade marocaine de Maryline Roosalem   

Bozizé aurait également sermonné en particulier le ministre de la jeunesse et des sports Jean Serge Bokassa à qui il aurait été reproché plusieurs choses et notamment :


1°) d’entretenir de mauvaises relations avec les présidents du Comité National Olympique et Sportif Centrafricain (CNOSCA) Jacob Gbéti, et ceux des Fédérations centrafricaines de Football Patrice Edouard Ngaissona et de Basketball François Josph Bozizé alias « Djodjo ».  L’affaire d’argent qui avait opposé le ministre Serge Bokassa à Jacob Gbéti peu avant le départ de la délégation centrafricaine aux jeux olympiques de Londres a laissé des traces. Jacob Gbéti avait refusé de remettre à Serge Bokassa une partie des 60 millions de F CFA sur les 70 millions prévus dont 10 millions auraient été soutirés au passage par le ministre Albert Besse que le gouvernement lui avait décaissés.


(Ndlr : On se souviendra que Jacob Gbéti avait loupé son avion une première fois lorsqu’il devait quitter Bangui pour Londres. C’était Serge Bokassa qui était à l’origine de cet incident à cause de ces affaires d’argent. Finalement, Gbéti n’aurait remis que 7 millions de F CFA à Serge Bokassa qui arrivé à Paris, aurait essuyé le refus de Jacob Gbéti de délivrer une accréditation à son épouse. Pour toutes ces raisons, Serge Bokassa était resté en France durant toute la durée des jeux olympiques de Londres et aurait juste fait un aller-retour flash une seule fois.)

 

2°)  de n’avoir jamais suivi ni mis pieds au palais omnisport pendant la durée des travaux de réhabilitation et de n’avoir fait aucun discours lors de l’inauguration dudit palais.


3°) de n’avoir pas un comportement social de ministre. Jean Serge Bokassa serait en boîte de nuit quatre jours sur sept dans la semaine et serait aussi responsable de violence conjugale.

 « Ton père était un grand travailleur » aurait même lancé Bozizé à son jeune ministre de la jeunesse et des sports pendant ce conseil de ministres. Enfin, Serge Bokassa est soupçonné d’être un partisan et complice de Ndoutingaï. Bozizé qui l’avait comme par hasard choisi pour le remplacer comme ministre résident de la Mambéré-Kadéi. Sans trop l’avouer, on lui imputerait aussi l’arrachage du buste de Bozizé au Jardin du Cinquantenaire pendant les émeutes des jeunes mécontents et recalés de l’armée le 2 août dernier.

 

Un autre ministre, celui de l'Equipement, des Travaux publics et du Désenclavement, Jean Prosper Wodobodé a également été interpellé par Bozizé qui n’aurait pas manqué de souligner l’état catastrophique des routes et des ponts tant de la capitale que dans les provinces. En dessous, c’est l’affaire du conflit d’intérêt dont ce ministre qui possède un bureau d’études de travaux publics très vorace en commissions est au cœur. Le ministre lève des milliards pour des travaux publics et son bureau d’études touche de coquette commission au passage. Ce manège dure depuis des lustres.

 

Mme Dorothée Malenzapa, ministre déléguée à la coopération internationale aurait aussi essuyé les critiques de Bozizé pour son agressivité et son attitude hautaine dont se sont plusieurs diplomates se sont plaints jusqu’à Bozizé.  Ce comportement et aussi sa propension à détourner à des fins personnelles certains dons faits par les bailleurs de fonds et pays donateurs auraient conduit Bozizé à lui faire des observations pendant ce conseil de ministre.

 

Ainsi, elle n’aurait pas hésité à octroyer sans scrupule à Socrate Bozizé un des rejetons du général Bozizé dont elle est la grande sœur de la maman, un des véhicules faisant partie d’un lot de plusieurs véhicules offerts par un pays amis. En outre, Mme Dorothée Malenzapa a beaucoup de difficultés à travailler avec les ministres de l’économie et de la coopération. Ce fut le cas de Sylvain Maliko et actuellement de Karim Meckassoua qui assure l’intérim de celui-là. On comprend que cette dame qui travaillait naguère au siège parisien de l’OIF en ait été virée pour incompétence.

 

Le dernier ministre à être critiqué par Bozizé lors de ce dernier conseil de ministre de la semaine dernière, ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Prévoyance Sociale, Noël Ramadan qui assure actuellement l’intérim du secrétariat général du gouvernement et des relations avec le parlement. Issu du milieu des travailleurs et grand cacique du monde syndical national, certains de ses agissements et son action gouvernementale semblent montrer qu’il est assis entre deux chaises.

 

Certains dignitaires du pouvoir auraient réussi à mettre dans l’esprit de Bozizé que Noël Ramadan n’aurait pas totalement rompu avec ses camarades du monde syndical. Ce dernier aurait aussi des liens suspects avec le PM Touadéra car tous les deux sont issus du milieu universitaire de Bangui et essaient de montrer à tout le monde qu’ils seraient incontournables en matière de désamorçage des grèves d’étudiants et des enseignants à l’Université. Certains observateurs à Bangui notent un certain amusement  que chaque fois que les rumeurs sur le départ du gouvernement du PM Faustin Touadéra se font insistantes, les étudiants de l’Université menacent d’entrer en grève. Quand prendra fin la souffrance des Centrafricains ?

 

La Rédaction  

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Politique
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 23:56

 

 

 

 

 

Jean-Pirre-Bemba-proces.jpg

 

 

http://radiookapi.net  15 octobre, 2012 à 8:31


Le procès du président du Mouvement pour la libération du Congo (MLC), Jean-Pierre Bemba a repris ce matin devant la Cour pénale internationale (CPI). Le témoin invité à la barre ce lundi 15 octobre est le cinquième témoin appelé par la défense. Débuté à La Haye en novembre 2010, l’affaire avait été suspendue le 21 septembre 2012 suite à la disparition de deux témoins de la défense. Jean-Pierre Bemba Gombo est poursuivi pour crime contre l’humanité et crime de guerre.


Le cinquième témoin appelé par la défense de Jean-Pierre Bemba est un ancien sergent de l’armée centrafricaine qui a participé aux combats qui ont opposé les troupes François Bozize, alors rebelle, à l’armée centrafricaine en 2002 et 2003. Appelé à la barre, il a déposé sous pseudonyme et a largement basé sa déposition sur les communications radios, affirmant notamment que les chefs du MLC disposaient de leur propre fréquence pour communiquer avec les autres forces. Mais ils n’avaient pas accès aux autres fréquences de l’armée centrafricaine, soutient-il.


« Ils portaient des bérets verts et une uniforme verte [tenue de l’armée centrafricaine] », a-t-il précisé, ajoutant que les soldats de l’armée centrafricaine portaient, eux, des uniformes identiques à ceux des militaires français.


Cette déposition vient renforcer la position de Jean-Pierre Bemba qui affirme que ses troupes avaient été placées sous l’autorité de l’armée centrafricaine et qu’il ne peut pas être tenu comme responsable des crimes commis par ses troupes en Centrafrique.


Sur demande d’Ange-Félix Patassé, menacé par la rébellion de François Bozize, Jean-Pierre Bemba, alors chef rebelle, avait envoyé ses troupes en Centrafrique. Ces militaires ont été accusés de viols, des meurtres et des pillages.

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 23:53

 

 

 

 

Centrafrique-Cameroun-les-rebelles-sèment-l’insécurité

 


http://www.afriqueexpansion.com  Lundi, 15 Octobre 2012 09:52 AEM

 

BANGUI, République centrafricaine - Deux Chinois travaillant sur une route dans l'ouest de la Centrafrique ont été enlevés lors de l'attaque encore obscure du poste de frontière de Garoua-Boulai (Cameroun est) dans la nuit du 23 au 24 septembre, a appris l'AFP lundi auprès de la gendarmerie de Bouar.

 

Trois personnes ont été tuées dans cette attaque dont les auteurs et les motivations restent obscurs, avait rapporté le 25 septembre la radio d'Etat camerounaise. Selon la Cameroon Radio and Television (Crtv), des "rebelles armés" avaient ouvert à "un poste péage" routier "à l'entrée de la ville de Garoua Boulaï", tuant deux personnes dont le chef de poste. Le corps d'un des "rebelles" et le véhicule à bord duquel ils se trouvaient ont été retrouvés à une vingtaine de kilomètres du lieu de la fusillade, selon la Crtv.

 

Selon une source lundi au sein de la gendarmerie centrafricaine, les assaillants dans leur fuite, ont pris en otage deux ressortissants chinois qui travaillaient sur la route Bouar/Garoua-Boulaï.

 

Selon cette source, une délégation des autorités centrafricaines s'est rendue ce week-end dans le secteur pour étudier la situation. "Le ministre de l'Equipement, Jean-Prosper Wodobodé, le 1er vice-président de l'Assemblée nationale, Laurent Ngon Baba et le chef d'état-major de l'armée centrafricaine le général Guillaume Lapo ont effectué une visite samedi et dimanche à Beloko (ouest) à la frontière avec le Cameroun", a indiqué cette source.

 

"Les trois personnalités sont allées s'enquérir de la situation liée à l'attaque qui a fait trois morts en septembre, et une prise d'otage, précisément deux ressortissants chinois travaillant sur la route", a-t-elle poursuivi.

 

Les autorités camerounaises n'ont fait aucune déclaration officielle sur le sujet.


De nombreux groupes armés, coupeurs de routes et braconniers sévissent dans le nord-ouest de la Centrafrique.

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 23:47

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA) 

 

Bangui : La viande de bœuf se fait rare sur les marchés

 

 

boucherie à Bouboui

 

 

Bangui, 15 octobre 2012 (RJDH) – L’alimentation de la population de la ville de Bangui est perturbée depuis deux semaines, à cause de la rareté de la viande de bœuf sur le marché. Certains bouchers donnent comme raison de cette carence, l’exportation des bœufs vers la République du Congo d’une part et la tracasserie routière de l’autre.


Pour Alain Gazi, bouché au marché combattant, cette crise s’explique par la rareté des bœufs sur le marché à bétail de Bouboui (45 kilomètres de Bangui) et celui de Ndokpa (10 kilomètres sur la route de Damara).

« Cela fait deux semaines que je n’ai pas eu l’occasion d’acheter un bœuf. Les éleveurs nous ont fait savoir que tous les bœufs ont été achetés par un commerçant congolais pour aller revendre dans son pays. Le gouvernement doit mettre fin à cette pratique mafieuse», a-t-il dit.


A cette situation s’ajoute l’augmentation du prix des bêtes sur les deux  marchés à bétail, la mauvaise gestion de la Société  d’Etat de gestion des abattoirs(SEGA), mais aussi le rançonnage des bouchers par certains éléments des forces de l’ordre mal intentionnés.


« Une tête de bœuf qui coûtait 150 à 200 000 FCFA se vend actuellement de 500 à 650 000 FCFA. Les militaires qui sont sur les barrières nous exigent également de payer 2500 FCFA. Une fois arrivée à Bangui, la SEGA n’amène pas vite la viande sur le marché et on perd des clients. C’est ce qui a découragé les bouchers», a fait observer un bouché qui a requis l’anonymat.


Plusieurs ménagères interrogées à ce sujet ont témoigné qu’à cause de la carence de la viande de bœuf sur le marché, elles ont été obligées de changer d’aliments.


« Depuis une semaine, nous ne consommons que du poisson fumé et de la viande boucanée pour la simple raison que la viande de bœuf se fait rare et le prix a sensiblement augmenté», a expliqué Blandine Namsio, une mère de famille rencontrée au marché combattant.

 


 

Obo : Une personne tuée et une autre enlevée par la LRA

 

 

Kony en brousse avec ses hommes

 

 

Obo, 15 octobre 2012 (RJDH) – Un garçon âgé de 15 ans a été tué et son père enlevé par des éléments de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony, le samedi 13 octobre au  village de Gougbéré,  à sept kilomètres  de la ville d’Obo (sud-est).


D’après des témoignages recueillis, les rebelles ont d’abord pris en otage deux femmes avant de  venir demander à manger chez la victime qu’ils ont enlevée.


« Ils ont demandé de la nourriture à mon grand frère. Celui-ci leur a donné des patates douces, des tubercules de manioc doux et de la canne à sucre.  Alors qu’ils étaient  en train de manger, l’un d’entre eux a ordonné aux habitants de coucher par terre. Le garçon était sous la paillotte, il n’a pas suivi les instructions, c’est ainsi qu’il a été abattu », a expliqué, Constantin Mbikomboli, un  parent du défunt.


Le corps du jeune garçon a été ramené à Obo le dimanche, par des jeunes qui se sont constitués en auto-défense et de quelques volontaires.

 


 

Bambari : Un enfant décédé des suites d’intoxication

 

Bambari, 15 octobre 2012 (RJDH) – Un garçon de neuf ans a trouvé la mort des suites d’un empoisonnement dont sa mère serait à l’origine. L’événement s’est produit le vendredi 12 septembre, au village de Gbagbara, à 60 kilomètres de la ville de Bambari (centre).

            

« Cet enfant a été forcé à avaler un produit toxique. Nous avons découvert des blessures dans sa bouche et une odeur ressemblant à celle d’une insecticide», a déclaré le chef de centre.


Félix Gbagbara, chef du village Gbagbara, a expliqué que c’est la mère de l’enfant qui lui aurait consommé ce produit. « Cette femme a tué son enfant pour répondre aux exigences de son nouvel époux. C’est à l’aide d’une insecticide qu’elle a commis cet acte», a-t-il dit.


Selon la même source, les parents de la femme l’ont forcé à quitter son premier mari  qui est le père de la victime, parce que celui-ci ne leur aurait pas versé la dot.


« Je suis désolé du comportement des membres de la  famille de cette femme. La mort de ce garçon est la conséquence de cette mauvaise pratique. Les auteurs seront traduits devant la justice », a souligné le chef du village.

 


 

Bangui : La population des zones minières sensibilisées sur le droit à l’éducation

 

Bangui, 15 octobre 2012 (RJDH) – Le ministère de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), ont entamé  une campagne de sensibilisation sur le droit à l’éducation des enfants  dans les zones d’exploitation minières. L’ouverture de cette activité a eu lieu le 8 octobre à Nola (sud-ouest). 


L’objectif de cette campagne est de sensibiliser les parents à un changement de comportement à la promotion et au respect du droit fondamental des enfants qui est l’éducation.


D’après le constat fait par la ministre de l’Enseignement primaire et secondaire et de l’alphabétisation, Annie Gisèle Nam, dans les préfectures du pays où des ressources minières sont exploitées, le système éducatif rencontre plusieurs difficultés dont la principale est la déperdition scolaire à cause de cette activité.


« C’est pourquoi nous avons choisi la préfecture de la Sangha-Mbaéré, pour le lancement officiel. Dans cette zone le phénomène est plus accentué », a-t-elle dit.


Après la Sangha-Mbaéré, poursuit-elle, l’équipe va se rendre dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, notamment dans les villes de Bozoum et Bocaranga pour « rappeler aux parents et à la population des zones minières, les dispositions prévues par le code minier centrafricain sur l’éducation et le travail des enfants dans les minières ».


Cette campagne, qui va s’étendre jusqu’en 2013, concerne les préfectures de la Sangha-Mbaéré, l’Ombella-M’Poko,  l’Ouham-Pendé, la Mambéré-Kadei et la Ouaka.

 


 

Bozoum : Des fournitures de bureau et du matériel agricole pour des groupements

 

Bozoum, 15 octobre 2012 (RJDH) – Une trentaine de groupements agropastoraux  de la ville de Bozoum (nord) ont reçu des fournitures de bureau et du matériel agricole de la part de l’ONG Conseil danois pour les réfugiés (DRC), le 12 octobre.


« Cette initiative a pour but d’emmener les groupements à travailler en équipe», a indiqué  Serge Bertrand Gammand-Zizigbowé, chef d’antenne de DRC  de Bozoum La distribution. Il a expliqué que le matériel distribué est composé de  cahiers,  de bloc-notes et des bureaux.

 


 

Boali : Des groupements agricoles initiés à la culture attelée

 

Boali, 15 octobre 2012 (RJDH) – Les groupements agro-pastoraux de Boali-Poste et de Bogoura,  ont bénéficié  de deux paires de bœufs et des accessoires pour la culture attelée, le samedi 13 octobre. Il s’agit d’un don de la Croix-Rouge nationale.


Le don est composé d’une paire de bœufs et de matériels, entre autres des plateaux de charrettes ont été remis à chacun des 14 groupements agricoles de Boali-Poste. Les  huit groupements de Bogoura ont également bénéficié des mêmes choses.


Ahamat Atalis, sensibilisateur du projet sécurité alimentaire de la Croix-Rouge de Boali, a fait savoir que ce don permet aux groupements de changer leur méthode de culture. « Non seulement ces bœufs vont aider les cultivateurs  à augmenter la quantité de leur production, mais c’est aussi une manière de les sensibiliser à abandonner  les anciennes pratiques de culture au profit de  la culture attelée », a-t-il indiqué.


« Ces paires de bœufs et les accessoires constituent un soulagement pour nous les bénéficiaires. C’est une occasion pour nous d’avoir de bons rendements l’année prochaine », a souligné Guy Darris, secrétaire général du groupement Fleur de Boali-Poste.


A l’issue de la remise, un comité de gestion a été mis en place pour bien organiser l’utilisation de ces matériels agricoles.

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 23:40

 

 

 

 

les-fauves.jpg

 


fausse-liesse-a-Bangui-4-JPG.JPG

 

 

 

 

Bangui 15 oct (CAP) - Malgré la pluie de ce jour, les banguissois se sont laissés embarquer par une rumeur selon laquelle la CAF aurait invalidé le 3ème but burkinabé ce qui signifie une qualification de la RCA. 


Alors les rues de Bangui furent envahies et même à Bambari et Bangassou et sans doute d’autres villes de provinces aussi, étaient en fête avec les jeunes dans les rues. On n'ose même pas imaginer l'ambiance à travers le pays si la RCA avait obtenu son ticket à la fin des 90 minutes+ 13 (5' en 1ère mi-temps et 8' en 2nde période).


Cet espoir, ce rêve auquel les Centrafricains ont cru, croient encore malgré l'évidence de la non qualification est la preuve que ce peuple avait besoin de ce moment pour rêver et communier ensemble. Gageons que les leçons de cette aventure soient retenues et que l'équipe se remobilise rapidement pour préparer les éliminatoires de la coupe du monde 2014 où la RCA est en bonne position car livrant toutes ses rencontres retour à domicile et n'est distancée en ce moment que d'un point par l’Éthiopie.


Ethiopie :                4 points

 

RCA:                      3 points

 

Afrique du Sud:       2 points

 

Botswana:               1 point


Il est aussi à espérer que les fauves basket seront au rendez-vous à Abidjan. 

 

 

 

 

fausse-liesse-a-Bangui-9-JPG.JPG

 

 

 

fausse-liesse-a-Bangui.JPG

 

 

fausse-liesse-a-Bangui-3JPG.JPG

Partager cet article
Repost0
Published by Centrafrique-Presse.com - dans Sports