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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 00:20

 

 

 

 

 

Presses Académiques Francophones

 

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Préface

La République centrafricaine, pays au cœur du continent africain, s’est engluée, année après année, dans une insécurité quotidienne se traduisant par une extrême souffrance de sa population. L’auteur de cet ouvrage a, lui-même, connu cette infamie. C’est pourquoi, il a  consacré son travail de thèse à  comprendre les raisons de cette situation et à proposer des solutions. Mesurer la part du droit dans ce renouveau étatique fut la ligne directrice de sa réflexion. Elle constitue l’épine dorsale de cette recherche.

Comment le droit peut-il servir la cause de la sécurité, elle-même vectrice d’une stabilité institutionnelle et politique, voilà tout le propos de cet ouvrage. Traiter cette question sous l’angle du droit est un exercice périlleux.  En effet, aborder un tel sujet supposait de dégager les raisons de l’affaissement des structures étatiques, pour ensuite construire des propositions réalistes susceptibles d’aboutir à l’Etat de droit.  L’approche juridique a donc été privilégiée, sans pour autant ignorer la dimension politique.  Le défi était difficile et l’auteur a su le relever.

En effet, sans ignorer les conséquences de la décolonisation, puis celles de la présence française comme obstacle à l’autonomie de la RCA, Monsieur Augustin Jérémie DOUI WAWAYE s’est attaché à examiner les normes principielles fondatrices de l’Etat et à les confronter à la réalité constitutionnelle de son pays. Il s’agissait, ensuite, non pas de les transposer de façon artificielle mais plutôt de chercher à les façonner pour les rendre applicables dans le contexte local. En réalité, le but ne consistait pas à faire un état des lieux des forces extérieures qui ont empêchées la création d’un Etat souverain s’inscrivant dans la démocratie et l’Etat de droit, mais plus de mettre à nu l’impuissance de cet Etat dans sa capacité à faire respecter la norme constitutionnelle et les règles qui en découlent, donc de mettre en évidence l’absence d’un ordre juridique. Sur la base de ce constat, toute la réflexion consiste justement à dépasser ces rapports de force internes et externes et de rechercher comment mettre en place un Etat de droit, non seulement formel mais également substantiel.

Pour atteindre cet objectif, il a donc été nécessaire de dresser un bilan des causes de l’instabilité : la multiplication des coups d’Etat, le rôle de l’armée, la situation de pauvreté, la libre circulation des armes, l’absence du multipartisme...bref, tous les ingrédients sapant les fondements de l’Etat de droit et de la démocratie. Il ressort de cette analyse que cette instabilité doit être combattue par la recherche de la sécurité. Elle doit être « la fondation de l’Etat centrafricain ». La restauration de la puissance de l’Etat passe donc par la sécurité, sans que ne soient compromises les libertés individuelles. Mais, le concept de sécurité se libère ici des oripeaux traditionnels pour se nourrir de nouvelles composantes. C’est là que se situe l’apport essentiel de cet ouvrage. Monsieur Augustin Jérémie DOUI WAWAYE se livre alors à un réexamen de ce qu’il est convenu de qualifier de « sécurité ». Certes le maintien de l’ordre, mais surtout, il s’agit ici de traiter juridiquement les causes de l’insécurité par la reconnaissance des droits économiques et sociaux, par l’amélioration de la connaissance du droit par les citoyens, par un accès réel à la justice. Cette sécurité suppose également, selon l’auteur, la création d’une dynamique fondée sur une relance de la politique macro-économique.

 

 

En définitive, Monsieur Augustin Jérémie DOUI WAWAYE met l’accent sur l’obligation de protéger les droits humains comme source de sécurité. Ce n’est qu’à cette condition que l’Etat centrafricain sera en mesure de recouvrer sa puissance et d’assurer à ces citoyens les droits et libertés.

L’ouvrage qu’il livre, nourri d’une parfaite maîtrise de la technique juridique, propose une véritable redéfinition de la sécurité, puisqu’elle se fonde sur l’indivisibilité des droits humains. Cette thèse invite et ce n’est pas son moindre mérite, à la réflexion sur l’Etat de droit, au-delà même du cas de la République Centrafricaine.

Il ne revient certainement pas au préfacier d’exposer plus avant les apports de cette thèse, il appartient à chaque lecteur d’en apprécier la richesse. Qu’il soit permis de souligner que l’auteur, par de-là sa grande connaissance du droit, a su montré également d’autres qualités : une grande pugnacité, du courage et une indiscutable capacité à maintenir à distance les risques d’une certaine subjectivité eu égard à l’objet de la recherche.  

Nul doute que le lecteur sera reconnaissant à Monsieur Augustin Jérémie DOUI WAWAYE d’inviter au débat sur un thème où l’individu demeure au centre de la réflexion.

 

 

Philippe ICARD

CREDESPO

Faculté de droit et de science politique

Université de Bourgogne

 

 

 

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 02:29

 

 

 

 

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Slateafrique 20 oct, 2012

 

Rien ne va plus entre Paris et N’djamena. Depuis que François Hollande a multiplié les attaques contre le pouvoir de Joseph Kabila en RDC, certains pays, comme le Tchad, se sentent directement visés.

 

Quelle mouche a donc piqué le président Idriss Déby Itno du Tchad? De retour d’Afrique du Sud, il s’est arrêté le 16 octobre à Kinshasa, trois jours après avoir boudé le sommet de la Francophonie dans cette même ville.

 

Durant ce voyage, il s’est aussi rendu en Guinée équatoriale. Cherchait-il à faire diversion, et rendre banal le bras de fer actuel entre son pouvoir et les syndicats tchadiens ou a-t-il des comptes à régler avec le nouveau pouvoir français?

 

Les dirigeants de la Guinée équatoriale et de la République démocratique du Congo ont en commun le fait d’avoir été maintes fois interpellés par les défenseurs des droits humains pour manquements graves dans leur gestion du pouvoir d’Etat.

 

Récemment, ils ont encore été mis à l’index par le nouveau président français, François Hollande.

 

Le 8 octobre 2012, à l’Elysée, une première rencontre entre les deux hommes a dû être reportée. Le président Idriss Déby Itno aurait mal pris les exigences du chef de l’Etat français.

 

Celui-ci, dans sa logique de faire respecter les droits de l’Homme sur le continent africain, avait demandé un geste de N’djamena dans le sensible dossier d’Ibni Oumar Mahamat Saleh.

 

Mur d’hostilité


La France veut que la justice tchadienne et le comité de suivi mis en place s’activent pour que l’enquête sur cet opposant politique disparu début 2008, ne soit pas définitivement enterrée. Déby garde le silence.


Hollande agacé, annule le rendez-vous au dernier moment, prétextant que son agenda était trop chargé. Braqué à son tour, le chef de l’Etat tchadien, sans l’annoncer officiellement, boycotte le sommet de la Francophonie. Enfonçant ensuite le clou, il entreprit de faire une courte escale à Kinshasa, de retour d’Afrique du Sud.


Fait rare: Joseph Kabila se déplace à l’aéroport, pour un tête-à-tête qui n’a certainement pas échappé à Paris. Y aurait-il d’autres contentieux entre le Tchad de Déby et la France de Hollande?


On sait que le Tchad est peu motivé à s’embarquer dans l’intervention armée visant à chasser les groupes islamistes du Nord-Mali occupé.


Or, le dossier est piloté aux Nations unies par les Français. Les animosités iront-elles croissantes? Ironie du sort, c’est la France qui, à un moment donné de l’histoire, avait sauvé l’actuel homme fort de N’djamena des griffes d’opposants armés.

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 01:20

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Obo : un captif de la LRA s’est échappé

 

 

Joseph Kony avec des bébés

 

 

Obo, 20 octobre 2012 (RJDH) – Un homme âgé de 41 ans a réussi à s’échapper de la captivité, le vendredi 19 octobre, après avoir transporté les bagages des éléments de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony. L’homme a été enlevé  le samedi 13 octobre au  village de Gougbéré,  à sept kilomètres  de la ville d’Obo (sud-est).


Pendant l’attaque qui a vu l’enlèvement de cet homme, il avait perdu son fils âgé de 15 ans. Selon ses témoignages, les rebelles lui ont attaché avec une corde pour l’empêcher de s’enfuir. « C’est dans la nuit du jeudi qu’ils  ont  enlevé les cordes. J’ai réussi à m’enfuir lorsque les quatre éléments qui assuraient la surveillance se sont endormis », a-t-il dit.


La victime a fait savoir aussi que les éléments de la LRA ont affirmé qu’ils ne libèrent pas les captifs âgés de 18 ans ou plus. L’homme après son évasion s’est présenté aux forces ougandaises basées à Obo. D’après des sources anonymes, il servira de guide aux forces pour aller à la poursuite de ces rebelles.


Par ailleurs la présence d’un autre groupe des hommes de Joseph Kony a été signalée ce samedi à 12 kilomètres de la ville d’Obo sur l’axe Bambouti. L’information est rapportée aux forces armées centrafricaines (FACA) par un groupe de chasseurs qui s’est rendu dans la zone, pour une partie de chasse.

 


 

Berberati : Un opérateur économique agressé et dépouillé par des hommes armés

 

Berberati, 20 octobre 2012 (RJDH) – Un opérateur économique a été agressé, le jeudi 18 octobre, par des hommes armés non identifiés, au village  de Dayo situé à 45 kilomètres de la ville de Berberati (ouest). Ces malfrats lui ont soutiré une somme de 2 500 000 FCFA.


« Je revenais d’un chantier d’extraction de diamant dont je suis le propriétaire. Arrivé  en plein milieu de la forêt, j’ai été intercepté  par deux hommes en arme, qui  m’ont tiré deux balles dans la jambe droite et m’ont pris une somme de 2 500 000 FCFA,  avant de s’enfuir dans la forêt », a expliqué la victime.


La victime a été conduite à l’hôpital régional de Berberati pour y recevoir  des soins.  Une enquête a été ouverte par la gendarmerie territoriale de la localité.

 

 


Bangui : Bientôt le centre santé des Castors sera opérationnel

 

Bangui, 20 octobre 2012 (RJDH) – Les activités vont bientôt reprendre dans les différents services du centre de santé des Castors, a annoncé ce vendredi, Alain Bili, chef de service de gestion à la direction de la région sanitaire n°7, au ministère de la Santé publique, au RJDH. Ceci après la plainte de la population sur le retard enregistré dans la réouverture de cette formation sanitaire après des travaux de réhabilitation.


Selon Alain Bili, « les travaux de la réhabilitation de centre de santé sont terminés. Le service des soins infantiles est déjà opérationnel. L’ambulance est prête pour  transférer les cas d’urgence dans les autres centres en cas de nécessité. Les dispositions de dotation de la pharmacie en médicament sont en cours de réalisation ».


« Le service du bloc opératoire,  de la maternité, de l’accueil et le service de laboratoire, seront opérationnels après la dotation de la pharmacie », a-t-il dit.


S’agissant des rumeurs selon lesquelles le centre de santé des Castors serait en phase de privatisation, la même source a fait savoir que  «  ce sont des fausses informations. Le retard est dû aux travaux de réhabilitation exécutés par la société Semence. Le centre de santé urbain des Castors reste une structure du ministère de la santé publique ».


« Nous appelons la population du 3ème arrondissement au calme et à la patience. Nous sommes conscients des difficultés que traversent les habitants des quartiers entre autres, Castors, Gbakondja, Ngouciment et les environs qui fréquentent le centre. Le ministère de la Santé va bientôt répondre à leurs préoccupations », a conclu le chef de service de gestions.


Les activités de réhabilitation du centre de santé urbain des Castors ont pris fin depuis deux ans. Mais  jusqu’à ce jour, il n’est pas opérationnel d’où l’inquiétude de la population.

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 01:09

 

 

 

Mo-Ibrahim.jpg

 

 

Le Gabon, 1er pays en Afrique centrale et 22ème en Afrique en matière de bonne gouvernance 


APA-Libreville (Gabon) 2012-10-20 17:06:01  Le Gabon a été classé premier pays en Afrique centrale et 22ème en Afrique en matière de bonne gouvernance, selon le rapport 2012 de l’Indice Ibrahim en matière de gouvernance en Afrique (HAG).


Le Cameroun arrive à la 37ème place, le Congo à la 41ème, la Guinée-Equatoriale à la 45ème, la RCA à la 48ème et le Tchad à la 51ème.


L’indice Mo Ibrahim de la bonne gouvernance a attribué la note la plus élevée à Ile Maurice (82,8 points). Le Cap Vert arrive en seconde position, suivi du Botswana (3ème), les Seychelles (4ème), l’Afrique du Sud (5ème), le Ghana (7ème), la Tunisie (8ème), le Lesotho (9ème), la Tanzanie (10ème), Sao Tomé (11ème), la Zambie (12ème), le Bénin (13ème) l’Egypte (14ème), le Maroc (15ème), le Sénégal (16ème), le Malawi (17ème), le Burkina Faso (18ème), l’Ouganda (19ème), le Mali (20ème).


Viennent ensuite le Mozambique, le Gabon, le Rwanda, l’Algérie, le Kenya, le Swaziland, la Gambie, le Niger, Djibouti, la Sierra Leone, les Comores, la Mauritanie, l’Ethiopie, le Liberia, Madagascar, le Cameroun, le Burundi, la Libye, le Togo, l’Angola, Congo, la Guinée, le Nigeria, la Guinée-Equatoriale, la Guinée Bissau, la Côte d’Ivoire, le Zimbabwe, la République centrafricaine (RCA), l’Erythrée, le Tchad, la République démocratique du Congo (RDC) et la Somalie.


L’indice Mo Ibrahim de la gouvernance en Afrique confirme la tendance générale à l’amélioration de la gouvernance en Afrique.

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 01:07

 

 

 

 

 

Carte cameroun


 

APA-Yaoundé (Cameroun) 2012-10-20 14:20:00 L’association «Remember Kamerun» vient de demander à la France, ancienne puissance colonisatrice, de reconnaître sa responsabilité dans la guerre contre les nationalistes ayant lutté pour la libération du Cameroun.


Ce regroupement d’intellectuels affirme saisir au bond la récente déclaration du chef de l’Etat français, François Hollande, qui a reconnu le massacre des Algériens du 17 octobre 1961.

«La France reconnaîtra-t-elle, bientôt, les crimes qu'elle a commis au cours de la guerre sanglante qu’elle a menée contre les nationalistes camerounais, avant et après l’indépendance de 1960 ? » se demandent les responsables de l’association.


«Remember Kamerun» exige ainsi l’ouverture complète des archives françaises sur le sujet, estimant que «trop de cartons d’archives sont encore interdits d’accès aux chercheurs».

Auteure du livre «Kamerun, une guerre cachée aux origines de la Françafrique», elle demande l’organisation d’un colloque international d’historiens dédié à la guerre dans ce pays mais aussi l’octroi d’aides aux jeunes chercheurs, notamment camerounais, «qui travaillent aujourd’hui sur ce passé avec des moyens dérisoires».

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 01:04

 

 

 

 

 

kadhafi-death_0.jpg

 

 

RFI samedi 20 octobre 2012


Voici un an jour pour jour que l'ancien leader libyen Mouammar Kadhafi est mort, peu après avoir été capturé dans son ultime fief de Syrte. Notre consoeur Marine Olivesi a couvert à l'époque pour RFI et France 24 l'avancée des rebelles et la chute des positions loyalistes. Elle était à Syrte le jour de la capture de Kadhafi, elle a été l'une des premières à voir d'abord les images de l'arrestation, puis le corps du guide libyen transporté à Misrata. Elle a raconté à Laurent Correau cette journée historique, qui commence par l'arrivée à Syrte, et l'intuition que les choses ne se déroulent pas comme d'habitude.


Ce 20 octobre 2011 au matin, il ne fait plus de doute pour Kadhafi et ses proches que Syrte n'est plus un refuge sûr. Le fils du guide Libyen, Mutassim, organise un convoi d'une cinquantaine de véhicules lourdement armés qui doit permettre à Mouammar Kadhafi de fuir.

 

Le convoi loyaliste part avec plusieurs heures de retard. Sur la route qui doit lui permettre de quitter la ville, il est touché par un missile occidental. La longue file de 4x4 bifurque pour tenter d'éviter les frappes, mais le convoi croise de nouvelles milices et se retrouve piégé, sous le feu des appareils de l'Otan qui parviennent à lui infliger de lourds dégâts.

 

Kadhafi et ses proches se réfugient un moment dans une villa abandonnée. Puis doivent la quitter, sous les tirs à l'arme lourde. Les loyalistes font face à un nouveau groupe de miliciens, près de canalisations d'évacuation. Un garde du corps de Kadhafi tente de forcer le passage avec des grenades. Il n'y parvient pas et blesse même le leader déchu.

 

Les miliciens se ruent sur le dernier carré de fidèles, rouent Kadhafi de coups, le frappent à l'anus à l'aide d'une baillonnette. « La pauvre chose criait comme un cochon ! », dira de lui l'un des mercenaires sud-africains chargés d'escorter cette fuite.

 

Mouammar Kadhafi est chargé dans une ambulance, presque nu et inanimé. Selon l'organisation Human Rights Watch, qui a reconstitué l'enchaînement très précis des faits, il reste difficile de dire si c'est l'une de ses blessures qui l'a emporté, ou bien si des miliciens l'ont finalement tué.

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 23:34

 

 

 

 

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 COMMUNIQUÉ DU CNRC-FB

 

Chers Compatriotes,

 

 

Le Bureau Exécutif  Provisoire du Conseil National de la Renaissance Centrafricaine – Fini Bêafrîka (CNRC-FB)  porte à votre connaissance que le mouvement politique présenté le 13 Août dernier à Paris par le Pr. Gaston Mandata N’Guérékata, a été officiellement reconnu par les autorités françaises en date du 4 octobre 2012. Ainsi, les textes fondateurs du mouvement seront bientôt en ligne, à la disposition de tous.   Le Bureau Exécutif  Provisoire compte sur l'adhésion massive des filles et fils de Centrafrique à ce projet de société et espère que cette reconnaissance officielle amorcée par les autorités françaises sera bientôt suivie par celle des autorités Centrafricaines.

 

 Notre contact email est: renaissanceca2@gmail.com

 

Pour Le Bureau Exécutif  Provisoire,

 

Le Président

 

Professeur Gaston Mandata N’GUÉRÉKATA.

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 22:57

 

 

 

 

Francis Bozizé

 


 

Bangui 19 oct (CAP) - A la faveur des émeutes du 2 août dernier des mécontents recalés au recrutement dans les FACA, plusieurs détenus de la maison d’arrêt de Ngaragba s’étaient fait la belle profitant de l’effraction de la porte principale. Parmi ces détenus, un citoyen français dénommé Marc Girardeau qui y végétait en avait également profité pour s’en aller mais était revenu de lui-même quelques jours après se présenter aux autorités de Bangui qui, au lieu de le remettre en prison toujours à Ngaragba, l’ont mis plutôt dans les geôles sordides de l’Office Centrale de Répression du Banditisme (OCRB).

 

Selon nos informations, ce Français qui travaillerait pour un fournisseur chinois d’équipement et de matériel militaire aurait eu maille à partir avec le ministre délégué à la défense nationale Francis Bozizé dans un trafic de matériel militaire pour lequel le rejeton de ministre se serait senti lésé par l’intermédiaire français et ses partenaires chinois. C’est la raison pour laquelle Marc Girardeau se serait retrouvé à Ngaragba.

 

Seulement, depuis que ce citoyen français s’est retrouvé dans les geôles de l’OCRB, son état de santé se détériore et dernièrement, le médecin de l’ambassade de France à Bangui a même dû se rendre à l’OCRB pour le perfuser. Tout porte à croire que l’attitude de Francis Bozizé consistant à faire croupir ce monsieur plutôt dans les geôles de l’OCRB qu’à la prison de Ngaragba semble être dictée par une envie de vengeance personnelle, histoire d’en faire voir de toutes les couleurs au citoyen français. Ce Francis Bozizé, même l'ex-demi-dieu Ndoutingaï avait dénoncé son arrogance. 

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 21:55

 

 

 

 

Faustin_Touadera.jpg


 

Saisissant, plus par opportunisme qu’autre chose, l’occasion d’une initiative qui n’est pas la sienne, le Premier ministre Touadéra est sorti de ses légendaires torpeur, silence, inertie et immobilisme pour présenter un bilan d’après lui « positif » de l’action gouvernementale à la télévision et à la radio nationales le lundi 15 octobre 2012.


Il a ponctué cette communication par l’annonce de l’éminent passage des membres de son gouvernement devant la presse pour « expliquer » au peuple ce qu’ils ont fait depuis leur nomination au sortir des élections de janvier 2011. Cette attitude de l’incontournable PM de la bozizie, nommé et reconduit 2 fois de suite à ce poste, ne peut être qualifiée autrement que de démission.


Démission ? Irresponsabilité ? Volonté de se faire démettre après s’être suffisamment enrichi ? Il est difficile de faire la part des choses dans le drame intérieur que vit Faustin Touadéra et qui le conduit à l’abandon de tout. Le plus scandaleux de tout est sans conteste l’inondation à laquelle est exposée la primature et l’état de dégradation inqualifiable de l’avenue (des Martyrs) qui passe juste sous ses fenêtres.


Simple coïncidence de calendrier, pur hasard ou calcul politicien, c’est au moment où les rumeurs de son interpellation par l’Assemblée nationale la semaine prochaine circulent avec insistance qu’il devient entreprenant en sommant ses ministres de se préparer à se défendre seuls, comme de grands garçons.

 

Saisissant la balle au bond, ces derniers, notamment ceux qui sont particulièrement dans le collimateur de Bozizé, ne se sont pas fait prier pour devenir à leur tour très entreprenant :


Mme Maryline Roosalem Mouliom du commerce au PK 30 route de Boali pour explorer un nouveau site pour la zone franche à construire ;


Jean Prosper Wodobé de l’équipement qui s’en va visiter pour le énième fois les ponts effondrés de la capitale tout en annonçant que son département « fera quelque chose pour aider la mairie de Bangui qui n’a pas les moyens » ;


Mme Marguerite Pétrokoni des affaires sociales qui descend en catastrophe à l’école des sourds muets de Ben-zvi pour éteindre les flammes des pneus  auxquels ces derniers ont mis le feu pour protester contre la discrimination et l’exclusion auxquelles leur établissement les expose, interrompant momentanément la circulation sur l’avenue du même nom (Ben-zvi) ce 18 octobre 2012 ;


Jean-Michel Mandaba de la santé à une cérémonie de lavage des mains, etc.


A en croire les rumeurs et les indices, la semaine prochaine s’annonce riche en événements politiques au centre desquels se retrouveront le premier des ministres Faustin Touadéra – qui joue son va-tout – et certains de ses ministres récemment épinglés en plein conseil de ministres par Bozizé lui-même comme ne foutant rien.


Quoiqu’il en soit, ce sera sans regrets que Touadéra quittera le poste de premier ministre qui lui a permis, trois fois de suite, de s’enrichir copieusement – tout en affamant le reste du peuple – sans oublier les rallonges financières de ses enseignements à l’Université qu’il n’oublie pas de se faire payer.


Rédaction CAP

 

 

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 21:44

 

 

 

 

Fauves du Bas-Oubangui

 

 

 

Il y a eu beaucoup de commentaires sur le match de football perdu et l'elimination des Fauves du Centrafrique à la derniere minute du match contre le Burkina.


Pour l'information par l'image, de comment cela c'est passé, un resumé et les 5 cinq dernieres minutes du match sont disponible sur TéléMLPC pour les amoureux du football.

 

 

www.lemlpc.net 

 

TVMLPC-logo.JPG

 

 

www.lemlpc.net 

 

 

L’élimination du onze (11) national centrafricain à Ouagadougou a été préméditée, orchestrée et exécutée par l’arbitre marocain


Source : Centrafricmatin octobre 19, 2012

 

Dans ce monde de péché, la manigance, la fraude, la malhonnêteté, en un mot, le mal se pratique à tous les niveaux, que ça soit en politique, en économie, en affaires, en sport, etc. et par chaque couche sociale, des plus nantis au plus démunis. C’est ce qui s’est passé dans la nuit du dimanche 14 octobre 2012 à Ouagadougou capitale du pays des hommes dits « intègres », le Burkina-Faso lors du match-retour comptant pour les phases éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) qui se jouera en janvier 2013 en Afrique du Sud.


Pour la petite histoire, le match-aller a  eu lieu presque un (1) mois plus tôt ici à Bangui, où les « Etalons » du Burkina-Faso ont été battus par les « Fauves de Bas-Oubangui » par un score très étriqué d’un (1) but à zéro (0). Avec un tel score, tout laissait présager une catastrophe pour les « Fauves de Bas-Oubangui », car leurs challengers devaient jouer à domicile et devant leur public. Beaucoup de supputations, de spéculations et de paris ont été faits au sujet de ce match-retour. Ce sera donc le dimanche 14 octobre 2012 que le déroulement de ce match allait connaître son dénouement. En tout état de cause, les « Fauves de Bas-Oubangui » ont pu relever le défi, d’abord par le fait qu’ils ont été les premiers à ouvrir le score à la 8ème minute de jeu, ensuite par leurs prestations nettement appréciables jusqu’à la fin du match. N’eût-été la haute magouille de l’arbitre marocain qui a reçu certainement un pot de vin de la part des dirigeants de l’équipe adverse qui a commencé par lui accorder un pénalty imaginaire et dépasser expressément par la suite le temps réglementaire, les « Fauves de Bas-Oubangui »  arracheraient absolument la qualification pour la « CAN 2013 » prévue en janvier prochain en Afrique du Sud. En principe, ce cas flagrant de magouille mérite sanction, mais apparemment, aucune alternative ne semble être envisagée, et la victoire semble être définitivement acquise pour les « Etalons » du pays des hommes « intègres » qui est le Burkina-Faso.


Il convient de souligner que cette défaite des « Fauves de Bas-Oubangui » face à leurs adversaires, les « Etalons » du Burkina-Faso, qui a été une véritable douche froide pour les fans du football centrafricain a suscité une réelle consternation au sein de la population en générale et particulièrement au sein de la jouvence. Interrogé par notre confrère José-Richard Pouambi de radio Ndéké-Luka, un fanatique a éclaté en sanglots et pleuré à chaudes larmes pendant qu’il livrait ses impressions sur la défaite inattendue du « onze (11) national » centrafricain, comme s’il s’agissait d’un véritable deuil national.


A cet effet, nous demandons aux fans de ce genre de faire preuve d’un peu de retenue, de tempérance, de moins de chauvinisme à l’avenir, de faire preuve également de stoïcisme afin d’éviter des conséquences préjudiciables pour leur propre santé mentale et physique. « La RCA a perdu une bataille, mais pas la guerre », comme disait le Général De Gaulle.


Pazza Gbatakoro

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