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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 12:22

 

 

 

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Bangui, 14 nov (CAP) – Selon des informations émanant de certaines sources recoupées auprès du général François Bozizé ayant requis l’anonymat, ce dernier à qui on prête l’intention de vouloir être de nouveau candidat à sa propre succession en 2016 mais doit pour cela préalablement faire procéder à un modification constitutionnelle, aurait commencé les grandes manœuvres visant à sauter le verrou constitutionnel par la voie parlementaire.


Toujours d’après nos sources, Bozizé serait actuellement en train d’acquérir près d’une centaine de véhicules dont il envisage de cadeauter tous les députés de son parti KNK afin que ceux-ci ne puissent nullement hésiter à voter d’un seul homme le projet de loi portant modification des deux articles de la constitution, les articles 24 et 108, qui pour le moment, l’empêchent de briguer un autre mandat présidentiel en 2016.


En effet, afin d’introduire dans la constitution un article créant un sénat comme seconde chambre parlementaire dans le pays, un autre article abolissant la peine de mort puis un autre adoptant le nouveau texte du code électoral qui vient d’être validé par consensus par l’ensemble de la classe politique à l’issue du troisième atelier de toilettage de ce document.


Le gouvernement compte également réformer la constitution pour y inclure une disposition pour éviter les cas de vide constitutionnel au sommet de l’Etat pouvant résulter d’un retard dans la tenue de l’élection présidentielle, situation concrètement vécue par le pays en 2010.  Bozizé compte profiter donc de cette occasion pour régler le problème des dispositions constitutionnelles qui, si elles n’étaient pas modifiées, l’empêchent d’être à nouveau candidat au fauteuil présidentiel en 2016 étant bien entendu que son mandat actuel est le second et dernier prévu par l’actuelle constitution.


Ainsi, comme certains de ses homologues africains avant lui avec des fortunes diverses, Bozizé est lui aussi en train de succomber à la tentation et mode des modifications constitutionnelles à l’instar du vieux Abdoulaye Wade, Mamadou Tandja, Paul Biya, Denis Sassou Nguesso, Idriss Déby, Omar Bongo Ondimba, Abdelaziz Bouteflika. Il faut fortement espérer que les Centrafricains et aussi la communauté internationale ne le laissent pas ainsi manipuler la constitution de la RCA à sa guise.

 

Complètement aveuglé par sa seule volonté de mourir au pouvoir ou éventuellement de ne le laisser qu’à un de ses fils, Bozizé semble décidé à n’écouter personne, exactement comme le « gorgui » sénégalais Abdoulaye Wade qui l’a appris à ses dépens ou encore Mamadou Tandja du Niger qui a fini par payer le prix fort de son inutile entêtement.  

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Politique
14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 00:51

 

 

 

 

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le fameux Kévin Bozizé

 

 


Bangui, 13 nov (CAP) – On apprend d’une source crédible au sein même du cabinet de Francis Bozizé ayant requis l’anonymat que suite au buzz médiatique déclenché par l’affaire de la facture salée d’hôtel ayant occasionné l’arrestation et la mise en geôle du crapuleux Kévin Bozizé, fils adoptif de Bozizé, le ministre délégué auprès de son père chargé de la défense, le même Jean Francis Bozizé s’est rendu dès le lundi matin 12 novembre pour s’enquérir des informations et de la situation précise de l’ardoise laissée au Ledger Plazza par Kévin Bozizé.


C’est donc bien après cette descente de Francis Bozizé dans ce nouveau palace que ce dernier aurait ordonné la remise en liberté des deux employés de l’hôtel et de son directeur commercial ainsi que du délinquant Kévin Bozizé. Celui-ci était détenu à la Section Recherche et Investigation (SRI) de la gendarmerie nationale durant le déroulement de cette affaire qui continue encore de défrayer la chronique de ce chef d’Etat qui a fait jeter son fils en prison à cause d’une note d’hôtel.


En tout état de cause, Bozizé doit régler cette facture de son fils celui-ci n’est pas en mesure de le faire. Le Ledger Plazza que lui-même a inauguré le 15 septembre dernier n’est pas la propriété de la famille Bozizé et ne doit pas être mis en faillite du fait de ce genre de comportement. Qu’en sera-t-il des draps de bain, de lit et autres savonnettes de la suite junior que ce Kévin a emportés ?


Quant à Francis Bozizé, il s’est sans doute dépêché de faire libérer le délinquant Kévin sur l’ordre de son père mais un autre fils délinquant de Bozizé, e tristement célèbre François Joseph Bozizé alias « Djodjo » mérite d’aller faire un tour à la SRI ou camp de Roux, lui qui a fait enfermer plusieurs citoyens depuis seize mois déjà après les avoir spoliés de la somme de 70.000 $ US et d’autres biens dont des ordinateurs portables et téléphones. Quand va-t-on libérer ces Nigérians du camp de Roux ?

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 23:52

 

 

 

 

 

Mali carte nord occupé

 

 

ADDIS ABEBA AFP / 13 novembre 2012 19h30- L'Union africaine (UA) approuve l'envoi au Mali d'une force militaire internationale, pour reconquérir le Nord occupé par les islamistes armés, selon le plan adopté dimanche par les dirigeants d'Afrique de l'Ouest, a annoncé mardi le commissaire à la Paix et à la Sécurité de l'organisation, Ramtane Lamamra.


Le Conseil de paix et de sécurité de l'UA a décidé ... d'approuver le Concept harmonisé d'opérations pour le déploiement planifié de la force (...) conduite par l'Afrique, en soutien au Mali, a déclaré Ramtane Lamamra à des journalistes, à Addis Abeba.


Il a ajouté que l'UA recommandait vivement au Conseil de sécurité des Nations unies d'autoriser ce plan de déploiement de la force pour une durée d'un an.


Les dirigeants ouest-africains réunis dimanche à Abuja s'étaient mis d'accord sur l'envoi au Mali d'une force militaire internationale de 3.300 soldats pour un an.


Ce plan doit être transmis à l'ONU avant la fin novembre, via l'UA, afin que le Conseil de sécurité donne son feu vert aux opérations.


M. Lamamra n'a pas fourni de détails sur la mission mais a expliqué qu'il s'agissait de reconquérir les régions occupées au nord du Mali, d'y démanteler les réseaux terroristes et criminels et de rétablir effectivement l'autorité de l'Etat sur le territoire national tout entier.


(©)

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 23:45

 

 

 

 

SG-OMD-et-Bozize.JPG

 

 

 

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Les dirigeants de la République centrafricaine réaffirment leur soutien à la réforme douanière

 

 


Bangui, 8 - 9 novembre 2012

 

 

Rapport

 



Invité par le Directeur général des douanes, Alain Fred Pépin Bonezouï, le Secrétaire général de l’OMD, Kunio Mikuriya, était à Bangui, République centrafricaine, les 8 et 9 novembre 2012 afin de recueillir un plus large soutien politique pour la modernisation douanière dans le pays et dans la région.


Le Ministre des Finances, Albert Besse, a accueilli M. Mikuriya à son arrivée et s’est déclaré prêt à travailler avec l’OMD pour accélérer la modernisation douanière dans le pays. Plus tard, c’est le Président de la République, François Bozizé, qui a reçu le Secrétaire général pour l’assurer de son solide engagement en faveur de la réforme douanière, sur la base des progrès accomplis ces dernières années.


M. Mikuriya a alors demandé au Président de soutenir le plan stratégique pour la douane, qui est sur le point d’être finalisé en concertation avec l’OMD, et de contribuer à la stabilité de la gestion douanière en assurant une mise en œuvre durable du plan. Il a ajouté que cette approche était soutenue dans une large mesure par la communauté internationale, notamment par le FMI qui a également contribué à l’élaboration du plan stratégique, en étroite collaboration avec l’OMD.


Le Président Bozizé s’est félicité que le Secrétaire général consulte les entreprises, précisant que la douane pouvait contribuer à améliorer l’environnement économique en appliquant des procédures efficaces aux frontières et donc en favorisant les échanges et les investissements. S’agissant du développement des ressources humaines, aspect auquel le Président attache une grande importance, le secrétaire général a décidé d’élargir le vivier local d’experts et a informé le Président qu’il avait mobilisé les ressources régionales de l’OMD pour renforcer les ressources humaines de la douane. Il avait d’ailleurs invité le chef du Bureau régional de l’OMD pour le renforcement des capacités (BRRC) en poste à Abidjan ainsi que les chefs des Centres régionaux de formation de l’OMD de Brazzaville et d’Ouagadougou à le rejoindre à Bangui pour sa visite.


M. Mikuriya s’est entretenu par la suite avec des représentants d’entreprises. Ces derniers ont fait observer que la simplification des procédures douanières, une meilleure utilisation des technologies de l’information (SYDONIA), la mise en place d’un système électronique de paiement et la cessation progressive de la participation du secteur privé aux affaires douanières figuraient parmi les priorités absolues pour améliorer le climat économique. Ils ont appuyé pleinement les progrès en cours sur la réforme douanière.


Plus tard, le Secrétaire général a fait part des préoccupations des entreprises au Premier Ministre, Faustin-Archange Touadéra, et a suggéré plusieurs mesures pour résoudre les problèmes. Le Premier Ministre s’est félicité de ces conseils et il s’est engagé à trouver des solutions et à poursuivre l’engagement de son pays auprès de l’OMD et en faveur des activités de l’Organisation.


Le Secrétaire général de l’OMD a été reçu également par le Président de l’Assemblée nationale, Célestin Leroy Gaombalet, qui était accompagné de députés de renom. Le Président, qui a démarré sa carrière en tant que fonctionnaire des douanes, a exprimé son soutien total à la modernisation douanière et à fait preuve de compréhension à l’égard des fonctionnaires des douanes qui nécessitaient de meilleures conditions de travail.


M. Mikuriya s’est rendu, de son côté, au siège de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), où il a été décidé de renforcer la coopération avec cette communauté régionale dans de nombreux domaines, notamment de mettre à jour le Code régional des douanes et de moderniser le système de transit.


Tandis que la République centrafricaine est censée améliorer les couloirs qui la relient à ses pays voisins, la CEMAC contribue dans une large mesure à assurer la connectivité aux frontières entre ses six États membres. Pour ce faire, elle assure l’harmonisation et la simplification des régimes douaniers basés sur des normes de l’OMD et améliore la coopération douanière et l’interconnectivité entre les systèmes informatiques douaniers de la région. M. Mikuriya s’est rendu aussi à l’école des douanes de la CEMAC pour établir davantage de synergie entre l’école et la structure régionale de l’OMD.


Le Secrétaire général a achevé sa visite en s’adressant à tous les fonctionnaires des douanes de Bangui pour leur présenter les conclusions des réunions auxquelles il avait participé. Il les a aussi encouragés à rejoindre la grande famille mondiale de la douane en accomplissant les progrès nécessaires pour accroître leurs connaissances, assurer l’éthique et se professionnaliser davantage: autant d’objectifs dignes de fonctionnaires des douanes du 21ème siècle.

 

 


 

NDLR : Tout cela ne rimera à rien tant qu’à côté des douanes officielles centrafricaines, Bozizé continuera à faire confiance à son ami, l’ancien légionnaire et mercenaire d’origine corse, Armand Ianarelli qui dirige un service de douane parallèle, la SODIF pour ne pas la nommer, pour concurrencer de façon déloyale les douanes centrafricaines dont ils captent une bonne partie des recettes.

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Economie
13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 23:32

 

 

 

 

 

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Pascal, jeune victime de la LRA de Joseph Kony


 

 

http://www.parismatch.com  mardi 13 novembre 2012


Au péril de leur vie, la journaliste Yasmina Farber et le cameraman Franck Vrigon sont partis en Centrafrique, à la rencontre d'enfants ayant échappé aux griffes meurtrières du chef de guerre ougandais Joseph Kony. Des enfants qu'il a dressés pour détruire et tuer. Un documentaire pour témoigner.


Isabelle Léouffre - Parismatch.com


En Centrafrique, Alexis, 13 ans, comme Yannick, 16 ans, ont réussi à échapper au chef sanguinaire de l’armée de résistance du Seigneur (LRA), l’Ougandais Joseph Kony. Mais combien d’enfants restent encore les bras armés de celui qui est poursuivi depuis 2005 pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, par la Cour pénale Internationale?


Ils sont des centaines, entre 7 et 15 ans, à avoir été enlevés puis dressés pour piller, violer et tuer des villages entiers de la région des grands lacs. Des enfants soldats et des petites esclaves sexuelles à jamais détruits émotionnellement par la folie meurtrière d’un seul homme. Caché dans la brousse avec ses jeunes troupes, le redoutable Joseph Kony, en authentique serial killer, les force à perpétuer des massacres, en toute impunité, malgré un mandat d’arrêt International levé contre lui depuis sept ans.


Aujourd’hui, si ces enfants revenus dans leur village sont en apparence libérés, ils n’en restent pas moins mortifiés par leurs propres exactions passées et encore terrifiés par l’omniprésence diffuse de leur ancien bourreau. Un fléau que la productrice de « Chasseur d’étoiles », Anne Gintzburger, tenait à dénoncer. Actuellement, on dénombre 100 000 enfants soldats qui combattent sur le continent Africain contre leur gré.

 


« les enfants du Seigneur », mercredi 14 novembre, à 20 h 45 sur France Ô.

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 23:19

 

 

 

Vers une reprise d’exploitation pétrolière à Birao


 

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Radio Ndéké Luka Mardi, 13 Novembre 2012 14:26

 

Une équipe technique de la société chinoise en charge de l’exploitation du pétrole centrafricain est pour une seconde fois en mission de prospection à Birao dans la Vakaga (nord-est). Cette mission, avant la prospection, a procédé hier au recrutement de 10 mécaniciens de la localité qui s’ajoutent à bien d’autres techniciens pour la maintenance des machines et engins d’exploitation sur place à Birao.


L’objectif de cette équipe technique est de faire la perpétuation des machines et engins lourds inemployés depuis le mois de mai dernier, a rapporté le correspondant de Radio Ndeke Luka à Birao ce 12 novembre 2012. Pour cette nouvelle exploration, une dizaine de techniciens viennent d’être embauchés à Birao pour renforcer l’équipe déjà en place sur le site d’exploitation.

 

Depuis le démarrage des travaux sur le site en 2011, la société chinoise précitée n’est jusqu’ici qu’en phase de reconnaissance du sous-sol exploitable. Une auscultation qui repousse de peu la phase tant attendue des centrafricains qu’est l’exploitation tangible du pétrole de Boromata, a également indiqué notre correspondant.

 

Les employés locaux de cette entreprise ont toutefois révélé que la reprise des travaux de prospection sur le site du village Boromata situé à 125 kilomètres de Birao ne sera effective qu’à partir du mois de Décembre prochain. Une reprise conditionnée, par l’arrivée du Directeur de cette entreprise sur ce site pétrolier, ont de plus précisé les employés.


En rappel, la première pierre des travaux d’exploitation du pétrole de Boromata a été posée le 18 janvier 2011 par le Chef de l’Etat centrafricain François Bozizé. Aussi, la date de la mise à jour du 1er baril de ce pétrole n’est cependant pas indiquée.

 


 

Equipement et Défense, ministères budgétivores pour 2013

 

 

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Radio Ndéké Luka Mardi, 13 Novembre 2012 14:22

 

« Investir davantage dans les secteurs prioritaires que sont l’Education, la santé et la sécurité des populations ». C’est la tendance qu’on peut relever dans le projet du budget 2013 soumis à l’assemblée nationale. Des explications ont été données dans l’exposé des motifs présentés par le ministre des finances Albert Besse le 9 novembre 2012.


A cet effet, les enseignants vacataires peuvent espérer voir le bout du tunnel si le projet de loi portant budget 2013 de la RCA est voté. Au chapitre des dépenses, il est écrit dans l’exposé des motifs que 3000 enseignants du Fondamental I et II seront intégrés.  

 

Et c’est vrai, le secteur de l’Education et de la Formation fait partie des départements ministériels les mieux dotés dans ces prévisions budgétaires. Les 3 ministères (Enseignement fondamental, enseignement supérieur, enseignement technique) totalisent environ 7,22 % du projet de budget. 

 

Le ministère qui va consommer le plus d’argent est celui de l’Equipement et Travaux publics. Il se voit octroyer 12,62% du budget. Il est suivi de celui de la Défense nationale, 8,84%. L’explication donnée par le ministre des Finances aux députés est la prise en compte des nouvelles recrues au sein des Forces armées Centrafricaines. Même explication au sujet du ministère de la Santé avec presque 8% du budget. Il est également prévu d’intégrer 200 agents de santé.  

 

Il faut ajouter aux investissements dans ces secteurs stratégiques, les départements de l’énergie et de l’hydraulique. Presque 8% du budget sera consacré à améliorer la fourniture en électricité et favoriser l’accès à l’eau potable. 

 

Mais il faut noter les faibles budgets du ministère de l’Agriculture (2,73%), la Fonction publique (0,32%) et surtout le ministère de la Jeunesse, de la culture et des Sports. Même pas 1% du budget national. 

 

Mais tout ceci, rappelons-le, n’est que prévisions. Aux députés de se prononcer !  

 

 

 

L’Opposition exige un dialogue inter-Centrafricain


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Radio Ndéké Luka Mardi, 13 Novembre 2012 14:21

 

La coalition de l’Opposition centrafricaine vient de sortir de son mutisme pour exiger ce 13 novembre 2012, la tenue immédiate d’un dialogue inter- Centrafricain. La décision a été prise au cours d’une assemblée générale tenue lundi par 9 partis politiques issus de cette tendance. 

 

Dans une déclaration rendue publique et diffusée sur les ondes de Radio Ndeke Luka, l’Opposition Démocratique, soucieuse de la dégradation très avancée de l’état du pays, a opté pour cette concertation nationale en vue de redonner un nouveau souffle au peuple dans sa vie quotidienne. 

 

Selon maitre Nicolas Tiangaye, Coordonnateur du Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections 2011 (FARE-2011), « l’Opposition démocratique constate avec regret et amertume que le Dialogue Politique inter-Centrafricain annoncé depuis le 15 mai dernier par le président de la République François Bozizé devant l’opinion nationale et internationale peine à se concrétiser ». 

 

Pour lui, « le pays se trouve à ce jour dans une situation indescriptible. Tous les indicateurs sont au rouge. Rien ne va plus et tout va mal. Le pays se trouve aussi dans une impasse totale. A cet effet, un centrafricain responsable ne peut dire à ce stade que tout va bien et, il est temps d’agir afin de changer le niveau de vie des compatriotes ».  

 

Le 3 novembre dernier, au cours de sa rentrée politique à Bangui, Maitre Henri Pouzère, Coordonnateur de la plateforme « Sauvons le Centrafrique » a pour sa part déclaré à la presse que « Rien ne va plus en RCA, il faut vite changer le cap ».  

 

Dans sa déclaration liminaire il a indiqué: « Depuis 2003 jusqu’à présent et après les élections nous sommes dans la même logique, la plus grosse victime de ce pays c’est le peuple. Le chef de l’Etat, les ministres vivent très bien, ils ne se posent pas de question. Les gens qui souffrent c’est le peuple et nous de la plate-forme « sauvons le Centrafrique » nous avons la prétention de pouvoir prendre cette responsabilité et de dire haut que rien ne va plus, il est important que tout le monde se mobilise pour qu’on puisse changer de cap ». 

 

D’après les observateurs de la vie politique du pays, si ce dialogue a peut-être lieu, il constituerait une énième rencontre infructueuse entre centrafricains. Pour preuve, en 2008, le Dialogue Politique Inclusif avait jeté des bases assorties de fortes recommandations. Un comité en charge du suivi et de mis en application desdites recommandations avaient été même créé, mais, les objectifs fixés sont loin d’être atteints.

 

 

 

NDLR : Il doit être clairement dit que le principal responsable de la non application des recommandations pourtant arrêtées par consensus du DPI de 2008 est François Bozizé. Le dialogue en politique est quelque chose d’indispensable car faute de cela, c’est le blocage et l’impasse comme le pays le vit actuellement ou l’affrontement armé. Tant que le dialogue inter-centrafricain dont Bozizé a été contraint d’accepter la nécessité n’a pas eu lieu on ne peut présager de son échec. L’opposition est sur le terrain au pays et lutte dans des conditions extrêmement difficiles que certains compatriotes si exaspérés par les tromperies incessantes du général Bozizé ne comprennent pas toujours. Il faut espérer qu’elle a pu et su tirer leçons de l’échec du DPI de manière à ne plus laisser encore Bozizé seul maître à bord alors que sa mauvaise politique a conduit le pays dans l’abîme.   

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Nation
13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 23:10

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA) 

 

Obo : Une personne tuée et une autre capturée par la LRA

 

 

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Obo, 13 novembre (Un homme âgé de 51 ans a été tué ce matin dans un village, à environ cinq kilomètres de la ville d’Obo (sud-est), par des rebelles de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony. L’homme a été enlevé dans son village avant d’être abattu.


 L’annonce de la mort de cet homme a été faite par un élément d’autodéfense qui accompagnait des éléments de l’armée ougandaise dans la poursuite des rebelles, après leur attaque. « C’est pendant un échange de tir entre les forces ougandaises et les rebelles que l’homme a reçu une balle », a fait savoir la source.


De même, un jeune récolteur de vin de palme a été enlevé le lundi 11 novembre, toujours par des éléments de la LRA. L’otage faisait partie d’un groupe d’hommes parti en brousse et au bord d’un cours d’eau pour la même activité.


« Quand ils ont aperçu les rebelles ils se sont jetés à l’eau pour se sauver. Ne savant pas nager, l’otage s’est fait capturé par les éléments de la LRA », a témoigné Jacques Ngbodoulezere, un des rescapés. Le corps a été récupéré et inhumé ce mardi.

 

 

 

Zémio : Des leaders communautaires initiés à la prévention des conflits

 

 

RCA sud Est

 

 

Zémio, 13 novembre (RJDH)–Des leaders communautaires de la ville de Zémio (sud-est) ont été entretenus du 6 au 8 novembre dernier sur la médiation et la prévention des conflits intercommunautaires dans la ville de Zémio. C’est une activité organisée par l’ONG internationale Coopi.


 Selon les initiateurs de ce programme, l’objectif est d’outiller ces leaders communautaires des techniques de base afin qu’ils soient à même de prévenir des conflits qui opposent souvent les membres de leurs communautés. Il s’agit également de leur montrer comment entamer la médiation pour éviter une crise.


Joséphine Zoungoupé, cheffe du quartier Sangombrani affirme qu’à travers cette formation, les chefs des quartiers et de villages seront en mesure de gérer les problèmes de leurs administrés et promouvoir la paix.

« Nous avons reçu beaucoup de connaissances, cela va nous permettre de sensibiliser nos populations pour une paix durable dans nos communautés », a souligné un des chefs de quartier, participant à la formation.

 


Bambari : La communauté peulh impliquée dans la lutte contre la tuberculose

 

 

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Bambari, 13 novembre (RJDH)–Une campagne de sensibilisation contre la tuberculose, à l’intention de la communauté peulh, est lancée ce mardi 13 novembre, au centre de dépistage volontaire de la ville de Bambari (centre). C’est un programme soutenu par la Banque mondiale.


L’objectif de cette initiative est d’amener la communauté peulh à prendre conscience de cette maladie d’une part, d’impliquer cette catégorie de la population centrafricaine dans la lutte contre la tuberculose d’autre part.


Le chargé du volet  tuberculose de l’Association des œuvres médicales pour la santé en Centrafrique  (ASSOMESCA), Jean Alain Danga,  a affirmé qu’une centaine de relais communautaires sont installés dans les sous-préfectures de Grimari et Bambari pour sensibiliser les peulhs afin de freiner la propagation de cette maladie.


L’activité a été organisée par l’ASSOMECA, en collaboration avec le ministère de la Santé publique, de la population et de lutte contre le VIH/sida.

 


 

Bangui : Une présumée sorcière assassinée

 

Bangui, 13novembre (RJDH)–Une femme âgée  dans la quarantaine, accusée d’avoir envoûté un enfant, a été assassinée, le dimanche 11 novembre, au  quartier Yangato, dans le 5ème  arrondissement de la ville de Bangui.


D’après les témoignages recueillis, cette femme aurait reconnu, sous la pression des parents de l’enfant, avoir envoûté un mineur décédé des suites d’une courte maladie. Pris de colère, les parents de ce dernier l’ont tuée.


« Elle a été décapité à l’aide d’une hache par un des agresseurs », a expliqué un témoin du drame sous couvert de l’anonymat.


Les instigateurs de ce crime se sont enfuis, et le corps de la victime a été transféré à la morgue de l’hôpital communautaire de Bangui.


« La gendarmerie qui a ouvert une enquête, a laissé des consignes aux gardiens de la morgue pour  signaler la présence de toute personne qui tenterait d’enlever le corps du mineur qui se trouve aussi à l’hôpital communautaire de Bangui », a expliqué le témoin.

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 13:02

 

 

 

 

Alphonse Pelofe

 

 

 

OBSEQUES DE Mr Alphonse PELOFE

 

 

Vendredi 16 Novembre 2012 :

 

14H00 – Mise en bière de Mr PELOFE Alphonse,

   Funérarium Institut Gustave ROUSSY, 114 Rue Édouard Vaillant 94800 Villejuif

 

15H45 – Transfert Funérarium de Vitry,

  41-59 QUAI JULES  GUESDE 94400 VITRY SUR SEINE  

 

 

Samedi 17 Novembre 2012 :

 

09H00 – Cérémonie Protestante au Funérarium de Vitry,

                  41-59 QUAI JULES  GUESDE 94400 VITRY SUR SEINE

 

11H00 – Inhumation au Cimetière communal de Vigneux sur Seine,

 Avenue Henri Barbusse 91130 VIGNEUX SUR SEINE.

 

 

Afin de nous permettre de nous rassembler une ultime fois autour de notre Père, notre Mari, notre Oncle, notre Grand-Père, notre Ami, la famille organisera une dernière veillée le Samedi 17 Novembre en un lieu qui vous sera communiqué dans les meilleurs délais.


Nous vous remercions d’ores et déjà de votre présence et de votre soutien qui nous vont droit au cœur.

 

 

 

La Famille PELOFE

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 23:11

 

 

 

 

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NDLR : On voit clairement appaître l'exaspération des Centrafricains à l'égard de Bozizé qui a toujours passé son temps à faire de la roublardise et à duper son monde mais il ne trompera jamais tout le monde tout le temps. Il finira bien par se mettre le doigt dans l'oeil. Il n'en est plus très loin. Il faut comprendre que le dialogue est un outil incontournable car c'est la seule arme des démocrates pour obtenir une alternance pacifique sinon il faut prendre les armes, or ce n'est pas ce que souhaite une majorité des Centrafricains. 

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 22:20

 

 

 

 

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RFI lundi 12 novembre 2012

 

« Hissène Habré a prélevé illégalement plusieurs milliards de francs Cfa avant sa fuite au Sénégal. Il s'agissait d'argent volé au peuple tchadien qu'aucune banque sénégalaise n'aurait dû accepter »... Voilà ce que dit aujourd'hui Me Mahamat Hassan Abakar, ancien magistrat, ancien président de la Commission d'enquête du Tchad, auteur aux éditions l'Harmattan d'un livre sur « Les crimes et détournements de l'ex-président Hissène Habré ».


Mais il précise aussi que l'Etat tchadien n'a jamais réclamé avec conviction cet argent parti au Sénégal dans les bagages de l'ancien chef d'Etat. Le Premier ministre sénégalais, Abdoul Mbaye, a ces jours-ci reconnu avoir accepté les fonds d'Hissène Habré à son arrivée au Sénégal. Abdoul Mbaye dirigeait alors une banque et n'a fait, dit-il, que son métier en prenant cet argent, d'autant que la loi sur le blanchiment d'argent n'existait pas encore au Sénégal.

 

 

 

« L'ex-président Hissène Habré, à la veille de sa fuite (...) a pris une somme de 3,5 milliards. Il a demandé à tous les cadres de lui remettre l'argent en leur possession... »


Me Mahamat Hassan Abakar  (Ancien magistrat, ancien président de la Commission d'enquête du Tchad).

 

 

 

 

 

NDLR : Non seulement Hissène Habré a tué des centaines de Tchadiens mais vidé aussi les caisses du pays avant de partir s'exiler au Sénégal où cet argent a été accueilli à bras ouverts,  tranquillement fait l'objet de blanchiment et profité largement à certaines personnes sans que les autorités de ce pays ne se soient posé la moindre question. Aujourd'hui, le problème rebondit dans la classe politique sénégalaise et certaians ont mauvaise conscience mais cela montre bien que c'est pour tout cela que le Sénégal a traîné les pieds jusqu'ici car n'a jamais réellement voulu juger le criminel et voleur Hissène Habré. On voit apparaître aussi clairement les limites des partisans de vouloir juger à tout prix les dictateurs africains en Afrique car certains pays africains refusent de jouer le jeu en protégeant scandaleusement ces tyrans.

 

 

 

 

 

Tchad : le secteur public repart pour une semaine de grève


 

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RFI  lundi 12 novembre 2012 

 

La septième semaine de grève des travailleurs du secteur public débute ce lundi au Tchad. Depuis le mois de juillet, ils débraient régulièrement pour obliger le gouvernement à appliquer un accord portant sur l'augmentation des salaires. Malgré des discussions ce week-end entre gouvernement et syndicats, la grève reprend cette fois pour toute la semaine.


Les travailleurs ont décidé de maintenir la pression sur le gouvernement. Ils avaient dégarni les hôpitaux pendant trois jours la semaine dernière, obligeant les autorités à faire appel au personnel de santé des armées. Cette fois-ci, l’Union des syndicats du Tchad entend débrayer toute la semaine.


En fin de semaine dernière, le Conseil national de dialogue social, une structure tripartite où siègent gouvernement, patronat et syndicats, a essayé de pousser les parties à discuter. Le gouvernement s’est dit prêt à discuter de tous les points, mais demande une suspension de la grève. On ne peut négocier dans une atmosphère de tension, ont expliqué les représentants du gouvernement.


L’Union des syndicats du Tchad se dit aussi prête à suspendre la grève. Mais à condition que les retenues de salaire des travailleurs grévistes, les affectations sanctions et autres mesures de rétorsions soient levées. Elle ajoute aussi la condamnation des responsables et du directeur de publication de N'Djaména Bi-Hebdo à cause d’une pétition contre le régime.


Jusqu’à dimanche soir, les parties ne se sont pas entendues et le communiqué conjoint annonçant la suspension de la grève, le temps des discussions, n’a finalement pas été signé. La grève d’une semaine renouvelable est donc lancée à partir de ce lundi

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Published by Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers