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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 22:22

 

 

 

 

 

http://sahel-intelligence.com/   le 24 mars 2014 par Frédéric Powelton 

 

Le Premier ministre par intérim centrafricain André Nzapayeke a profité de la réunion d’un GCI (Groupe de Contact International) sur la situation en Centrafrique tenue la semaine dernière au Congo-Brazzaville pour présenter la feuille de route de la transition politique, en vue de la préparation de l’élection présidentielle qui doit être organisée dans une année.


L’objectif de la rencontre au Congo-Brazzaville, qui a rassemblé les voisins de la Centrafrique, la CEEAC (Communauté économique des Etats de l’Afrique Centrale) et l’Union africaine, se rapportait sur une discussion des progrès politiques et sécuritaires dans une Centrafrique en pleine tourmente. Le pays a nommé une Autorité nationale des élections composée de 7 membres.


Cette équipe a déjà commencé à s’activer avec le lancement d’une tournée à travers le pays, comme première étape de l’élaboration d’un emploi du temps électoral national.Les participants à cette rencontre ont constaté les progrès réalisés dans la stabilisation du pays, principalement la réduction graduelle des violences autour de la capitale Bangui, depuis la rencontre des Chefs d’Etat de la région qui a obligé l’ancien président et ancien dirigeant rebelle Michel Djotodia à quitter le pouvoir.


Toutefois, beaucoup reste encore à faire en Centrafrique qui se prépare à être dans les prochains mois le théâtre du déploiement de troupes des Nations unies. Le pays doit améliorer l’autorité du gouvernement sur l’ensemble de son territoire et adopter des mesures fortes pour dissuader les activités des groupes armés, principalement les milices anti-balaka et les anciens rebelles Séléka. Ce dernier point a fait l’objet d’un vibrant appel de soutien du GCI à la communauté internationale et aux pays qui ont connu une expérience similaire.

 

 

 

(Le commissaire au développement de l'UE Andris Pielbags avec le PM André Nzapayéké)

Centrafrique : Feuille de route pour les prochaines présidentielles
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 17:27

 

 

 

 

 

 

24/03/2014

 

Trois membres de l’Etat-major de la force panafricaine ont été blessés à la suite d'une agression sans provocation

 

Le Représentant spécial du Président de la Commission de l'Union africaine (UA) et chef de la Mission d'appui international dirigé par l'Afrique dans la République centrafricaine (MISCA), le général Jean-Marie Michel Mokoko a exprimé son indignation et l'indignation de la MISCA suite à l'attaque sans provocation sur un de ses véhicules clairement identifiés transportant trois membres de l'Etat-major de la Misca. L'attaque par des inconnus armés à eu lieu hier soir vers 19h30 près de la réconciliation Roundabout (Ali Bongo Monument) à Bangui, blessant grièvement un agent des finances MISCA et une infirmière. engagement exemplaire.

 

La troisième personne dans le véhicule, un chirurgien de la MISCA a subi des blessures mineures. L'agent des finances et l'infirmière sont dans un état stable et ont été évacués médicalement à Brazzaville, en République du Congo. Dans un incident séparé, deux soldats de la paix de la Misca devant assurer la sécurité à l'Hôpital de l'Amitié, à Bangui, ont été attaqués à la grenade. Aucune blessure grave n'a été signalée. 


Le Représentant spécial condamne dans les termes les plus forts cette attaque totalement injustifiée contre des soldats de la paix internationaux et demande instamment aux autorités de transition de la RCA à faire tout en leur pouvoir pour assurer l'arrestation et la poursuite des suspects. Il réitère l'avertissement émis, le 21 Mars 2014, par le Groupe international de contact (GIC), lors de sa 4e réunion tenue à Brazzaville, en République du Congo. Il exhorte tous les groupes armés à déposer leurs armes et se joindre au processus de dialogue et de réconciliation lancé récemment par le Gouvernement de transition. 


Le Représentant spécial souhaite un prompt rétablissement au personnel médical blessé et demande à tout le personnel militaire et civil de la Misca de rester vigilants et de continuer à remplir le mandat 

 

 

 

Centrafrique: Important dispositif sécuritaire à Bangui

 

BANGUI  Lundi 24 mars 2014 | 13:27 UTC (©AFP) - Un important dispositif sécuritaire a été mis en place lundi à Bangui, un an jour pour jour après le début de la crise centrafricaine, et après de nouvelles violences qui ont fait au moins 4 morts ce week-end.

 

Lundi matin dès l'aube, la force de l'Union africaine Misca menait des patrouilles et procédait à des fouilles des véhicules et des personnes, sur les principales avenues reliant le centre au nord-ouest de la ville.

 

Les véhicules de particuliers et de transport en commun étaient systématiquement arrêtés et les soldats de la Misca procédaient à une fouille minutieuse sous les sièges, dans les coffres, parfois des passagers.

 

La nuit de dimanche à lundi a été marquée par de nombreux échanges de tirs dans plusieurs quartiers de la ville. 

 

Au moins quatre personnes ont été tuées dans des affrontements samedi à Bangui entre groupes armés au cours desquels les forces française Sangaris et africaine Misca ont aussi été prises à partie.

 

Cela fait tout juste un an que le régime de François Bozizé a été renversé par la coalition Séléka, le 24 mars 2013, ce qui a entrainé le pays dans un cycle de violences intercommunautaires sans précédent.

 

Formées en réaction aux exactions perpétrées pendant des mois par les combattants essentiellement musulmans de la Séléka sur la population, des milices majoritairement chrétiennes anti-balaka s'en prennent depuis à la population musulmane, les tuant et provoquant leur fuite du pays

 

Près de 2.000 soldats français sont déployés au sein de la force Sangaris en Centrafrique, où ils agissent officiellement "en soutien" des 6.000 hommes de la Misca, pour rétablir un minimum de stabilité dans le pays. L'ancienne colonie française est livrée au chaos depuis un an, elle traverse une crise humanitaire avec des centaines de milliers de déplacés fuyant les violences.

Bangui: attaque contre les personnels de la Misca
Bangui: attaque contre les personnels de la Misca
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 17:24

 

 

 

 

 

Un plan pour des élections en Centrafrique

 

 

Pana 24/03/2014

 

La RCA esquisse un plan pour des élections et plaide pour la répression des groupes anti-balaka - La république centrafricaine (RCA) a indiqué une feuille de route pour la transition politique qui doit culminer à l'élection présidentielle dans une année, au milieu des pressions pour faire face de manière urgente aux groupes anti-balaka, accusés d'intensifier les violences sectaires dans la nation troublée.

 

Le Premier ministre par intérim, André Nzapayeke, a dévoilé la feuille de route de la transition politique au cours de la réunion d'un groupe de contact international (GCI) sur la situation dans le pays, tenue au Congo Brazzaville.


A cet effet, le GCI a insisté sur la nécessité pour des réformes urgentes de la sécurité, comme une partie des mesures pour stabiliser le pays à la veille d'un possible déploiement de troupes des Nations Unies dans les sept prochains mois.

'Après avoir noté les obstacles qui ont sévèrement entravé la conduite de la transition à la fin de l'année 2013, les participants ont accueilli de manière favorable l'élection d'un nouveau chef d’État, Catherine Samba-Panza, d'un nouveau Premier ministre et d'un nouveau gouvernement', a déclaré le GCI samedi, dans un communiqué reçu par la PANA à Addis Abeba. 

 
La RCA a nommé une Autorité nationale des élections de 7 membres. L'équipe a déjà entamé une tournée à travers le pays, comme faisant partie des efforts pour élaborer un emploi du temps électoral national, a déclaré le Premier ministre.

Les voisins de la RCA, la Communauté économique des Etats de l'Afrique Centrale (CEEAC) et l'Union africaine (UA), qui forment le GCI, se sont rencontrés pour discuter des progrès politiques et sécuritaires dans la nation troublée.


La réunion a ciblé les étapes franchies pour stabiliser le pays depuis la dernière rencontre des Chefs d’Etat de la région, qui a obligé l'ancien président, Michel Djotodia, un ancien dirigeant rebelle, à quitter le pouvoir.


Les ministres des Affaires étrangères et les hauts responsables de l'UA qui ont assisté à la réunion ont salué la réduction graduelle des violences autour de la capitale, Bangui. Cela est dû essentiellement au travail de la Mission Internationale de soutien pour la RCA (MISCA) dirigée par les Africains et l'opération française, Sangaris.

Le Conseil de l'UA pour la paix et la sécurité (PSC) a autorisé le déploiement de plus de formations de police anti-émeutes comme faisant partie de la MISCA, pour améliorer la sécurité et juguler l'anarchie dans Bangui et les autres parties du pays.

Le GCI a discuté des étapes nécessaires en RCA pour améliorer l'autorité et le contrôle du gouvernement sur l'ensemble du territoire aussi bien que des mesures fortes nécessaires pour dissuader les activités des groupes armés.


'En dépit des améliorations dans l'environnement de la sécurité, la situation humanitaire continue d'être alarmante', a noté le GCI.


Plusieurs personnes civiles ont été déplacées en RCA, la plupart d'entre elles étaient obligées de se réfugier dans les pays voisins, y compris le Cameroun qui accueille actuellement des milliers de réfugiés. 

     
Pour s'occuper de l'insécurité, le groupe a lancé un appel à la communauté internationale, surtout les pays impliqués actuellement dans la situation en RCA, de soutenir les mesures pour isoler les groupes anti-balaka.


'Les participants ont exhorté les autorités de la RCA de punir les fauteurs de troubles, surtout les anti-balaka et promouvoir la réconciliation nationale'.

Ils ont exhorté les pays avec une expérience similaire d'assister la RCA pour faire face à ces groupes formés en réponse aux atrocités initialement commises par les anciens rebelles Seleka.

 

 


L'ANE déterminée à organiser des élections ‘'honnêtes et transparentes'' en RCA

 

APA-Bangui (Centrafrique) 2014-03-24 12:44:16 - Le président de l’Autorité nationale des élections (ANE) en Centrafrique, Dieudonné Kombo Yaya, a affirmé, lundi à Bangui, la détermination des membres de l’organe qu’il dirige à assurer leurs responsabilités dans l’organisation d’’’élections honnêtes et transparentes’’, gage à ses yeux de la fin du conflit armé et d’un retour à la paix.


‘'Nous avons donc la responsabilité d'organiser des élections honnêtes, transparentes, libres, justes et propres. Ce sera notre contribution à la consolidation de la démocratie, de l'Etat de droit, de la bonne gouvernance et de la paix dans notre pays'', a indiqué Dieudonné Kombo Yaya, lors d'une conférence de presse.

 
Il a ajouté : ‘'depuis 1990, plus de 50% des conflits armés en Afrique y trouvent leurs origines. Et la République centrafricaine n'a malheureusement pas échappé à cette crise de gouvernance électorale''.


Partant de là, il a lancé un appel aux partenaires au développement pour la mobilisation des ressources pouvant aider l'ANE dans l'organisation des élections d'ici 2015.


A ce propos, il a déclaré : ‘'Nous attendons une aide substantielle de l'Union Européenne. Il nous faut 7 véhicules utilitaires pour les 7 membres dans un premier temps pour qu'ils se rendent dans les provinces, comme exige notre mission''. 


En attendant et en dépit des difficultés d'ordre financier, matériel et humain, l'Autorité nationale des élections a, selon son président, entrepris une série d'activités dont la rédaction d'un règlement intérieur, financier et administratif, d'un code de bonne conduite pour les membres de l'instance et d'un chronogramme sur les principales phases des opérations électorales.


‘'Des visites de terrain effectuées dans 12 des 16 préfectures pour faire l'évaluation des données démographiques, de la situation sécuritaire, administrative et politique, sont à mettre à l'actif de l'ANE'', a-t-il indiqué. 


Les copies de la loi 13.003 portant code électoral de la république centrafricaine comportant 204 articles et promulguée le 13 novembre 2013 par l'ancien président de transition, Michel Djotodia, ont été distribuées à la presse.

L'ANE déterminée à organiser des élections ‘'honnêtes et transparentes'' en RCA
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 17:22

 

 

 

 

 

http://fr.radiovaticana.va/   2014-03-24 14:58:36

 

Les pays africains qui ont déployé des troupes en République centrafricaine (RCA) dans le cadre des forces de maintien de la paix semblent davantage défendre leurs propres frontières que de maintenir la paix, déplorent les évêques catholiques de RCA. Dans une lettre adressée à leurs confrères américains, Mgr Dieudonné Nzapalainga, archevêque de Bangui, et Mgr Nestor-Desiré Nongo Aziagbia, évêque de Bossangoa, leur demandent d’intervenir pour aider à la reconstruction de leur pays.


Tant Mgr Dieudonné, président de la Conférence épiscopale de RCA que Mgr Nestor-Desiré, son vice-président, déplorent que les forces internationales engagées dans cette opération de maintien de la paix n’ont pas complètement rempli leur mandat. Les troupes de divers pays interviennent en vertu de la Résolution 2127 du Conseil de sécurité de l’ONU, instaurant la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA).


Les tueries de civils ne relèvent pas de motifs religieux


Les évêques signataires ont appelé leurs homologues des Etats-Unis à aider à promouvoir la reconstruction de leur pays ravagé par la violence armée. Ils expriment leur méfiance à l’égard des forces de paix inter-africaines, déployées dans leur pays, en estimant qu’elles défendent la sécurité des frontières de leurs pays respectifs, au lieu de veiller à la paix en RCA. 


Ainsi, ont-ils écrit, les troupes tchadiennes sont déployées dans le nord-ouest de la RCA, tout près de la frontière de leur pays, dans les zones où se concentrent de larges groupes des ex-rebelles de la Seleka. Celles du Cameroun, se trouvent à l'ouest, dans la région voisine de leur pays. Les soldats du Congo Brazzaville sont dans le sud-ouest, non loin de leur frontière, tandis que leurs homologues de la République démocratique du Congo, sont stationnés dans le sud-est, également vers la frontière de leur pays.


«La proximité de ces troupes avec leurs pays d'origine peut encourager le trafic illégal des ressources minérales au-delà de nos frontières », ont-ils souligné, tout en insistant sur le fait que «le vrai problème de la RCA est celui de l'insécurité».


La restauration de la sécurité va de pair avec la promotion du développement

Les évêques estiment cependant que la restauration de la sécurité va de pair avec la promotion du développement. Une telle approche inclusive, en développant des activités générant des revenus, pourra prendre en compte la jeunesse sans emploi qui serait tentée de rejoindre les rebelles. Ils relèvent également que les fonctionnaires n’ont pas reçu de salaire depuis cinq mois et se demandent pourquoi ces citoyens devraient écouter les responsables du pays s’ils ne sont plus payés.

Depuis plusieurs mois, les évêques de RCA répètent que les tueries de civils que les diverses milices continuent de perpétrer ne relèvent pas de motifs religieux, malgré ce qui est décrit dans les médias. Les évêques estiment que le repli des Seleka dans la partie septentrionale du pays risque de diviser le pays en deux.

 

 (apic/ibc)

Les évêques centrafricains critiquent la Misca
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 17:18

 

 

 

 

 

 

24/03/2014 à 12:21 Par Jeune Afrique

 

Le président américain, Barack Obama, a autorisé l'envoi de 150 hommes des forces spéciales, appuyés par quatre avions de transport CV-22 Ospreys et des avions ravitailleurs. Ces renforts seront déployés entre la Centrafrique, l'Ouganda et la RDC pour traquer le chef de la LRA, Joseph Kony.

 

Décidés d'en finir une fois pour toute avec la Lord resistance army (LRA) de Joseph Kony, les États-Unis ont décidé d'envoyer des renforts en Ouganda. "Au moins quatre avions de transport CV-22 Ospreys et des avions ravitailleurs, ainsi que 150 soldats des forces spéciales doivent arriver en milieu de semaine", a indiqué lundi le porte-parole du Pentagone, le colonel Steven Warren.

 

L'opération a commencé dimanche soir, a indiqué Amanda Dory, assistante au secrétariat de la Défense pour les Affaires africaines.

 

Les avions Ospreys, croisement entre l'avion de transport militaire et l'hélicoptère, peuvent décoller et atterrir verticalement grâce à leurs hélices, une faculté de mouvement très utile en terrain accidenté pour déplacer des combattants. En cours de déploiement depuis Djibouti, ils devaient être opérationnels entre la Centrafrique, l'Ouganda et la RDC.

 

Les forces américaines interviennent en appui aux forces ougandaises qui recherchent Joseph Kony, chef sanguinaire de la LRA, responsable selon l'ONU de la mort de plus de 100 000 personnes ces 25 dernières années. Washington offre 5 millions de dollars pour sa capture.

 

Washington n'oublie pas la loi anti-gay

 

Le président américain Barack Obama avait déjà envoyé en Ouganda 100 soldats des forces spéciales pour aider à la traque de Kony dès octobre 2011.

 

Washington a tenu à préciser que l'accroissement de l'aide américaine ne signifie pas que l'administration Obama oublie ses critiques contre la nouvelle loi ougandaise durcissant la répression de l'homosexualité.

 

"S'assurer de la justice et de la poursuite de ceux qui violent les droits de l'homme comme la LRA et protéger les droits des homosexuels et des personnes transgenres ne sont pas incompatibles", a estimé Grant Harris, un assistant special du président Obama et responsable des Affaires africaines pour le Conseil de sécurité nationale, rapporte le Washington Post.

 

 (Avec AFP)
 

 

 

 

Ouganda : des renforts américains pour traquer la LRA de Joseph Kony
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 17:09

 

 

 

 

 

 

http://www.dakaractu.com/  Lundi 24 Mars 2014

 

La violence continue de belle en république centrafricaine et nos compatriotes restés dans ce pays en proie à une grave crise en ont fait les frais ce weekend. Deux Sénégalais ont subi des attaques des milices cataloguées rebelles antibalaka, avec un mort et un blessé grave au bout du compte. 

 

Oumar Ly, le premier de nos compatriotes, un natif de Kanel, a été atteint d’une balle en pleine poitrine tiré par ces tueurs de sang froid qui sévissent en toute impunité. Idy Sy un autre Sénégalais natif lui de Ourossougui a été grièvement blessé à coup de machettes, il est actuellement hospitalisé dans un état critique.

 

 Thierno Ly un de leurs voisins, joint au téléphone par nos confrères de Walfadjri, a expliqué le calvaire vécu en ces termes : « Les faits se sont déroulés hier. Le premier de nos compatriotes a reçu une balle en pleine poitrine hier aux environs de 17 heures. Il est décédé hier nuit (dimanche). Il a été enterré  aujourd’hui, après les prières rituelles. Le second a été acheminé à l’hôpital avoir reçu plusieurs coups de machettes. Il est actuellement entre la vie et la mort ».

 

 Selon lui nos compatriotes sont toujours exposés et les autorités sénégalaises doivent savoir que d’autres Sénégalais résidant en Centrafrique sont dans les provinces et non pas seulement dans la capitale. 

 

 

Un Sénégalais tué à Bangui

 

http://www.setal.net/  Lundi 24 Mars 2014 - 12:08 avec la RFM

 

SETAL.NET - Un sénégalais répondant au nom de Oumar Ly a été tué ce matin par balle à la mosquée de Bangui, en Centrafrique. 


Selon la RFM qui donne la triste nouvelle, notre compatriote qui est originaire de Kanel (nord du Sénégal) s’apprêtait de se rendre au Congo-Brazzaville lorsqu’il a reçu une balle qui lui a été fatale. 


Rappelons que la Centrafrique est secouée par une crise interconfessionnelle depuis que François Bozizé a été renversé par la Séléka qui, à son tour a été contraint de lâcher le pouvoir.

Sénégal : Deux de nos compatriotes encore touchés par les violences en Centrafrique Un Sénégalais tué, un autre dans un état critique
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 12:07

 

 

 

 

 

Bangui 24 mars 2014 (CAP) - Après plusieurs années de et d’harassantes démarches et de longues et pénibles procédures judiciaires, la succession de feu général André Dieudonné Magalé représentée par son fils Cyrille Magalé a fini par obtenir par référé en date du 10 mars 2014 du Tribunal de Grande Instance de Bangui l’ordonnance d’expulsion de la villa Magalé illégalement occupée depuis dix ans par l’ex-Premier Ministre Elie Doté avec la complicité d’ECOBANK Centrafrique.

 

L’ordonnance de référé mentionne ceci: « Vu les dispositions de l’article 674 du code de Procédure civile, Attendu que par requête susvisée, la succession Magalé a saisi le juge des référés afin de s’entendre ordonner l’expulsion de sieur Elie Doté et de tout occupant de son chef des lieux sous astreinte journalière de 10. Millions de F CFA à compter de la signification de la décision à intervenir ;

 

Qu’elle expose à l’appui de sa requête que courant 1980, l’ECOBANK Centrafrique, sous son ancienne dénomination BICA avait consenti à la Société Agricole et Commerciale de la Lobaye dite SOCOBA, un prêt de quarante millions (40.000.000 F CFA) ;

 

Qu’en garantie dudit prêt, l’ECOBANK Centrafrique avait obtenu une caution hypothécaire sur les titres fonciers n°652 et 3017 appartenant respectivement aux feus Hugues Dobozendi et André Dieudonné Magalé alors actionnaires statutaires de ladite société ;

 

Qu’en outre pour avoir sûreté du paiement, ECOBANK a fait réaliser le nantissement des loyers sur la villa Magalé objet d’hypothèque ;

 

Que pendant que la succession Magalé s’impatiente pour un règlement à l’amiable avec l’ECOBANK, sieur Elie Doté refuse délibérément de payer les loyers et continue d’occuper les lieux sans un moindre contrat de bail mettant ainsi en péril la volonté de la succession de se libérer de son engagement vis-à-vis de la banque ;

 

Qu’elle sollicite du juge des référés l’expulsion de sieur Elie Doté et de tout occupant de son chef des lieux pour mauvaise foi ;

 

Que sieur Elie Doté a sollicité du Juge un délai de congé de 12 mois pour chercher une autre villa ;

 

Attendu qu’il résulte des pièces du dossier et des débats que pour rembourser à l’ECOBANK un prêt qu’avait contracté leur dfunt père, la succession Magalé avait consenti un nantissement de loyers sur la villa Magalé objet du Titre Foncier n° 3017 ; que cette volonté mise à mal par sieur Doté qui occupe cette villa depuis dix ans et refuse de payer des loyers sous prétexte de ce qu’il a réhabilité la villa à hauteur de 59.765.268 f CFA, que le montant des travaux de réhabilitation par lui affecté dépasse même le montant de la dette par laquelle les loyers sont saisis ; qu’en l’espèce, sieur Elie Doté n’est occupant sans droit ni titre ; puisqu’il n’a pu exhiber un quelconque contrat de bail qui lierait soit l’ECOBANK soit à la succession Magalé ; qu’en raison de l’urgence qui justifie aisément la compétence du Juge des référés, il y a lieu d’ordonner son expulsion et de débouter la succession Magalé du surplus de sa demande ; »

 

Un congé de trois mois a été accordé par le juge à sieur Elie Doté

La succession de feu André MAGALE obtient par voie judiciaire l’expulsion de sa villa de l’ex-PM Elie DOTE
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 11:59

 

 

 

 

 

 

24 MARS 2014

 

Un an plus tard, la sécurité, l’assistance et la justice demeurent essentielles

 

(Bangui) – Des milliers de civils se trouvent dans un cruel besoin de protection et d’assistance immédiates en République centrafricaine, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Un an après le coup d’État de la coalition rebelle de la Séléka, les efforts internationaux pour s’attaquer à la crise demeurent tragiquement insuffisants. Il existe en particulier une nécessité urgente de mettre fin à l’impunité pour les exactions en cours et de faire en sorte que des comptes soient rendus pour les crimes commis par toutes les parties.


Human Rights Watch a publié aujourd’hui un recueil de 133 pages de documents produits au cours de l’année écoulée depuis que la coalition rebelle de la Séléka a renversé le gouvernement du Président François Bozizé, le 24 mars 2013.

 

« Le coup d’État de la Séléka l’année dernière a semé la terreur et la désolation, suscitant une réaction violente et abusive de la part des milices anti-balaka, et les deux factions continuent de mettre en danger les populations en République centrafricaine », a déclaré Daniel Bekele, directeur de la division Afrique au sein de Human Rights Watch. « La réponse amplifiée de la communauté internationale depuis décembre 2013 n’a pas été capable de faire face à la crise, notamment en ce qui concerne le besoin de protection des civils et l’aide apportée aux milliers de personnes déplacées. »

 

La Séléka, qui comprend surtout des musulmans originaires du nord-est du pays ainsi que du Tchad et du Soudan, a commis des massacres dans de nombreux villages, a incendié et pillé des maisons, recruté des enfants comme soldats, violé des femmes et tué probablement des milliers d’habitants. Les attaques ont causé une crise humanitaire massive, contraignant la population à vivre sans logement, alimentation et soins de santé adéquats.

 

En représailles pour les exactions commises par la Séléka, un groupe de combattants, chrétiens et animistes  pour la plupart, et connus comme les anti-balaka [anti-machette], constitués sous Bozizé pour combattre le banditisme, ont commencé en août 2013 à attaquer la Séléka et à prendre pour cible les civils musulmans censés soutenir la coalition rebelle. En décembre, les anti-balaka ont mené une attaque de grande ampleur contre Bangui, la capitale, obligeant la Séléka à battre en retraite et à se regrouper. La Séléka a officiellement cédé le pouvoir en janvier 2014. Une nouvelle présidente, Catherine Samba-Panza, anciennement maire de Bangui, a été élue le même mois pour diriger l’administration intérimaire du gouvernement.

 

L’Union africaine (UA) et la France ont déployé un nombre croissant de troupes de maintien de la paix pour stabiliser la République centrafricaine, mais les forces de maintien de la paix n’ont pas réussi à stopper la spirale de la violence. Le 10 février 2014, l’Union européenne a accepté de fournir des troupes afin de contribuer aux efforts internationaux pour protéger les populations les plus en danger, mais ces troupes n’ont toujours pas été déployées en République centrafricaine. Une force de maintien de la paix des Nations Unies  à part entière devrait être autorisée et déployée de toute urgence, selon Human Rights Watch.

 

Jusqu’à ce que cette force soit déployée sur le terrain, la force de maintien de la paix de l’UA, connue sous le nom de MISCA, et la force française Sangaris doivent prendre des mesures supplémentaires immédiates pour assurer une plus grande sécurité, notamment en patrouillant activement dans les zones vulnérables à la violence, en particulier celles où restent des populations musulmanes minoritaires. À la suite de l’effondrement de la Séléka, des milliers d’habitants musulmans ont fui pour se réfugier dans les pays voisins, tels que le Tchad, le Cameroun et la République démocratique du Congo.

 

« Il reste encore d’énormes lacunes dans la sécurité la plus élémentaire apportée aux populations de la République centrafricaine », a conclu Daniel Bekele. « Des milliers de personnes dont la vie reste en danger imminent dépendent du déploiement urgent de troupes supplémentaires de maintien de la paix et d’une protection élargie de la part des troupes qui sont déjà sur le terrain. »

 

République centrafricaine : Un pays dans la tourmente
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 11:26

 

 

 

 

 

 

http://jactiv.ouest-france.fr/   Publié le lundi 24 mars 2014 à 09:57.

 

C'était il y a un an, le 24 mars. Les combats plongeaient la République centrafricaine dans l'horreur. Médecins sans frontières (MSF) envoie des chevronnés comme Juliane, une Normande de 29 ans, auprès des civils.

Le 16 décembre, j'étais censée rejoindre un hôpital dans le sud-est de la Centrafrique. La veille de mon arrivée, changement de programme, je dois rester à Bangui, la capitale, pour prêter main-forte à l'équipe de MSF. Des milliers de déplacés se sont installés, à même le sol, près du tarmac de l'aéroport de Mpoko.

 

Tout juste le temps de poser mes affaires, de grignoter un peu, un briefing... je suis opérationnelle. Chaque jour, 150 à 200 femmes enceintes, âgées de 14 à plus de 45 ans, attendent pour une consultation prénatale. En Centrafrique, la situation est très tendue, il y a une dizaine de camps dans les mosquées ou les monastères. Les civils fuient les exactions et les femmes enceintes subissent un stress énorme. Certaines doivent courir sous les balles. Et chaque jour, le camp de Mpoko s'agrandit un peu plus...

 

Sur place, je fais partie d'une équipe de sept personnes. Une maternité improvisée d'une capacité de 10 lits... qui procède à 8 à 12 accouchements par jour ! Le système de santé n'est pas fonctionnel, sans compter qu'il est très difficile pour ces femmes de se rendre dans les rares hôpitaux. Le gouvernement a instauré un couvre-feu entre 18 h et 6 h du matin. Même pour nous, organiser des transferts à l'hôpital Castor, pour celles qui ont des complications obstétricales ou gynécologiques, devient compliqué. Les ambulances aussi restent bloquées ou ne circulent pas la nuit.

 

« Pas dans une bulle »

 

Il faut en permanence s'adapter. Être aux aguets. Changer de route. Les attaques ne nous visent pas directement, mais il y a des moments tendus. Il nous arrive de devoir évacuer la clinique, après des menaces ou des tirs croisés très rapprochés.

 

Les expatriés logent dans une maison. Des conditions plutôt sommaires. Une trentaine pour une maison de sept pièces. On essaie de se reposer un maximum. Le soutien moral et la bonne ambiance sont primordiaux. Mais on n'est pas dans une bulle.

 

Je suis rentrée en Europe cinq semaines plus tard, en janvier. La situation à Bangui est catastrophique et les habitants vivent dans la terreur.

 

Ce qui m'a frappée, c'est la situation de détresse de ces femmes, qui accouchent à même le sol, sous les bâches, ou contre un arbre. Elles n'ont presque pas accès aux soins. Un certain nombre de femmes sont à menace d'avortement, qu'ils soient provoqués ou spontanés et la situation reste critique. Les équipes encore sur place font un travail considérable.

 

Malgré cela, les locaux restent positifs. Cette note d'espoir qui les accompagne en permanence est, pour les expats, une petite « capsule » de bonheur. »

 

Propos recueillis par Yann-Olivier BRICOMBERT.

Lu pour vous : [Témoignage] Une sage-femme au chevet de la Centrafrique
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 11:14

 

 

 

 

 

Bangui, 23 mars (ACAP) – L’Evêque du diocèse de Bossangoa, Vice-Président de la Conférence Episcopale des Evêques de Centrafrique, Monseigneur Nestor Nongo Assiagbia, a célébré à la Cathédrale Notre Dame de l’Immaculée Conception de Bangui, une messe d’action de grâce à l’occasion de la 55ème anniversaire du décès du Président Fondateur de la République Centrafricaine, Barthelemy Boganda, en présence du Chef de l’Etat de transition, Catherine Samba-Panza, dimanche 23 mars 2014 à Bangui.

 

Dans son homélie extrait de l’évangile de Jean chapitre 4 les versets  5 à 42, Monseigneur Nestor Nongo Assiagbia, s’inspirant du récit de la samaritaine qui consiste à transcender nos antagonistes, a exhorté le peuple centrafricain à privilégier la voie du dialogue, de la réconciliation et du pardon dans la vérité et la justice. 
 

Il a fait observer que « tout autres options nous mènerons dans l’impasse ». 
  
Cette célébration eucharistique s’est déroulée également en présence du Premier ministre, Chef du gouvernement de la transition André Nzapayéké quelques ambassadeurs accrédités en Centrafrique. 

 

Il est à noter que dans le même cadre des offices religieux marquant la commémoration du 55ème anniversaire du décès du Président Fondateur Barthelemy Boganda, le ministre de la Sécurité  publique, de l’émigration-immigration, Colonel Denis Wangao Kizimale  a représenté le gouvernement à l’Eglise baptiste Ngoubagara dans le 4ème arrondissement de Bangui. 

  
Le Président Fondateur Barthelemy Boganda était décédé le 29 mars 1959, dans un accident d’avion dans la région de Boda, localité située dans la préfecture de la Lobaye, lorsqu’il revenait d’une mission de travail à Berberati à l’ouest de la Centrafrique 

Messe d’action de grâce en mémoire du Président Fondateur de la République Centrafricaine Barthelemy Boganda
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