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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 16:14

 

 

http://www.radiondekeluka.org   mardi 31 mars 2015 13:43

 

Le gouvernement centrafricain condamne avec la dernière rigueur l'enlèvement de plusieurs ressortissants camerounais le 20 mars dernier par un groupe armé centrafricain à l'ouest du pays, une attitude qu'il qualifie d'acte terroriste et irresponsable.



« Ce sont des choses que généralement, on met sur le compte du FDPC, le mouvement d'Abdoulaye Miskine [Ndlr : Martin Koumtamadi] ou des Antibalaka qui pullulent dans cette zone. En tous les cas, ce sont là des actes terroristes que le gouvernement condamne avec la plus grande énergie, surtout que cela est fait en demande de, je ne sais quelle revendication ou de quelle demande politique. Cela est extrêmement grave. Et je voulais rappeler à tous que ce type d'acte, qui est totalement étranger à la pratique politique et à la pratique des mouvements de rébellion dans notre pays, est quelque chose d'absolument condamnable sur tous les plans », a martelé Modibo Bachir Walidou, ministre de l’Administration du territoire et porte-parole du gouvernement.


Le porte-parole du gouvernement affirme que des dispositions sont déjà prises pour rechercher les otages ainsi que l'identité et la motivation de leur ravisseurs.

« Des dispositions multiples sont dores et déjà mis en place. Il y' a des activités diplomatiques qui commencent, il y a des activités de vérification sur le terrain qui commencent, il y a des enquêtes qui sont lancées. Le gouvernement centrafricain,  depuis l'annonce de cette nouvelle ne reste pas inactif. Le gouvernement s'est mis en activité pour s'informer de l'exactitude des faits pour en reconnaître les responsables précis, pour déterminer quelles sont leurs motivations et localiser l'endroit où ils ont amené ces personnes », a souligné le membre du gouvernement.


Le 20 mars dernier, entre 17 et 29 ressortissants camerounais, dont une autorité locale, auraient été kidnappés par un groupe armé centrafricain dans la ville de Bertoua au Cameroun. On ignore pour l'heure l'identité des ravisseurs et l'endroit où sont détenus les otages.


Par ailleurs, l'armée tchadienne monte les enchères sur la libération des six habitants de la ville de Ngaoundaye dans le nord de la Centrafrique enlevés le 26 mars et conduits au Tchad.


Les quatre femmes et deux hommes dont un garçon de 12 ans sont loin de recouvrer la liberté malgré les multiples négociations. Faisant confiance aux autorités tchadiennes, une délégation centrafricaine s'est rendue à la frontière avec le Tchad afin de recevoir les otages. Elle s'est heurtée à une exigence des autorités tchadiennes qui ont posé d'autres conditions. Les choses se sont compliquées pour les otages, après les échanges entres les autorités des deux villes voisines et l'annonce de la libération des captifs le 30 mars. Mais déception et surprise se sont emparées de la délégation partie de Ngaoundaye pour la frontière tchadienne lorsque les autorités du Tchad ont posé d'autres conditions comme l'explique Abbé Bernard Dilla, joint au téléphone ce mardi depuis Ngaoundaye.


« Hier dans la journée, les autorités tchadiennes ont appelé pour nous informer qu'ils allaient libérer les quatre femmes arrêtées et emportées au Tchad, plus le jeune garçon. Cette joie a été avortée lorsque les autorités centrafricaines se sont rendues à la frontière tchadienne pour recevoir les concitoyens. Les Tchadiens qui les ont amenés ont imposé des conditions que la délégation n'a pas pu résoudre. Ils ont exigé la livraison des criminels qui ont assassiné des Tchadiens sur leur propre territoire et qu'une rançon soit versée avant la libération des six otages centrafricains », a indiqué le prélat.


Selon Abbé Bernard Dilla, les captifs, 4 femmes et un garçon de 12 ans étaient présentés par les autorités tchadiennes mais très affaiblis. Par ailleurs le 6ème otage, un homme âgé, n'est pas avec eux, ce qui confirme l'information selon laquelle il serait tué.


Les soldats tchadiens ont enlevé les six centrafricains en représailles à un acte de tuerie attribué à des combattants de la rébellion, Révolution Justice (RJ) de Armel Ningatoloum Sayo, l'actuel ministre centrafricain de la Jeunesse et des Sports, sur le territoire du Tchad.


Au Km5 à Bangui, 4 femmes sont enlevées, une seule libérée

 
Malgré la reprise des activités au Pk5, plaque tournante de l'économie centrafricaine, l’insécurité demeure encore préoccupante. Au moins 4 femmes auraient été enlevées  dimanche dernier au marché de Pk5 par des hommes armés, alors qu’elles effectuaient leurs approvisionnements. Lundi, l'une d'entre elle, âgée de 30 ans, a été libérée et relate au micro de RNL les circonstances de leur enlèvement.

« J’étais allée payer des mèches. Un commerçant les vendait à un prix abordable et j’ai décidé de m’en procurer. Trois autres filles étaient sur les lieux avant moi. Pendant que nous effectuions le choix, un véhicule sorti de la ruelle de la mosquée Ali Babolo [Ndlr : une mosquée dans le secteur] nous a prises pour cible. Un homme à bord, nous a braquées avec son arme nous ordonnant de monter à bord. Prises de peur, nous avons exécuté. Aussitôt, nos yeux étaient bandés. Nous ne savons plus où nous étions conduites. Quant le véhicule s’est arrêté, nous avons été trainées dans la broussaille, dans une maison apparemment inhabitée », a-t-elle expliqué.


Triste, la jeune dame affirme avoir été violée par ses ravisseurs avant sa libération. « Le soir j’ai été violée par deux d’entre eux », a-t-elle dit tout en pleurant.

« L’un deux m’a reconnue et a expliqué qu’il jouait au football avec mes frères. C’est ainsi qu’il m’a demandé de communiquer le contact de mes parents. Il a appelé sur mon téléphone, qu'il m’a collé à l’oreille et j’avais juste eu le temps de dire à mes parents que j’ai été kidnappée, mais je ne sais pas où je suis en ce moment. Peu après, ils nous ont déplacées dans un autre endroit », a mentionné la jeune femme.


Avant la libération du témoin le lendemain, les ravisseurs ont expliqué le mobile de leur acte.  « Ils ont dit qu’ils nous ont enlevées parce que parmi nous se trouve une femme d’un chef Antibalaka. C’est ainsi qu’ils m’ont encore pris dans leur véhicule pour me jeter sur un pont. Quand j’ai ouvert les yeux, c’était le pont Yakité », a-t-elle raconté.


Craignant pour sa santé, la jeune femme de 30 ans s'est rendue au centre de prise en charge de Médecins Sans Frontières (MSF) situé au sein du centre hospitalier universitaire de Bangui pour des soins.


Déjà au Commissariat du 3e arrondissement, la police confirme le kidnapping et assure que des recherches sont en cours pour retrouver les trois autres femmes encore détenues otages dans un lieu secret.


Les responsables du commissariat attestent que des plaintes fusent ces derniers jours sur des supposés cas d’enlèvement dans le 3e arrondissement de Bangui.

 

 

Frontière Cameroun-Rca : Vivre dans la peur d’une attaque de bandes armées

 

31/03/15 (Africa Presse)

 

Les populations et bergers des localités frontalières avec la République centrafricaine vivent dans l’insécurité. Depuis le 19 mars 2015, date de l’enlèvement dans l’arrondissement de Garoua- Boulai dans l’Est du pays de 16 Camerounais, donc le maire de la commune de Lagdo, la peur s’est installée. La psychose est nourrie par la multiplication des incursions de bandes armées qui sèment la désolation sur la bande de la frontière Cameroun- Rca. À 300 km de Garoua- Boulai, 09 bergers des localités de Dompta, Mbaiboum ont été kidnappés par des groupes de rebelles venus de la Rca. Les otages ont été tous conduits en territoire centrafricain. Les populations de ces localités frontalières avec la Rca sont sur le qui-vive et craignent des attaques de rebelles et de groupes armés. À Dompta et à Mbaiboum, dans le département du Mayo Rey, région du Nord, des militaires du Bataillon d’infanterie motorisé (Bim) aidés par des soldats du Bir ratissent les villages et localités frontalières avec la Rca à la recherche des bergers pris en otages par des hommes armés.

 

D’après un sous-officier de la gendarmerie en service au poste de gendarmerie de Mbaiboum, il n’y a toujours pas eu de revendication ni de demande de rançon. Notre source explique que les contrôles et fouillent des bergeries sont en cours menées par les forces de défense et de sécurité. « Nous avons retrouvé le corps sans vie de l’adolescent qui a été enlevé il y a quelque jours par des hommes armés dans le village Kouman, près de Touboro. Il a été tué par balle », confie au Jour un gendarme en poste à Mbaiboum. D’après un responsable du Bir en poste dans l’arrondissement Garoua-Boulai, les forces de défense déployées sur zone ont localisé les otages en terre centrafricaine. Le Jour a aussi appris d’une source anonyme que de contacts ont été pris avec le groupe de rebelles ravisseurs en vue de la libération du maire de Lagdo et de ses compagnons.

 

Toujours de notre source, le chef du village où les 16 personnes ont été enlevées est interpellé depuis le 25 mars 2015. Il est soupçonné d’être en connivence avec les ravisseurs du maire de Lagdo et de ses compagnons. Le commandant de brigade de gendarmerie de Garoua-Boulai ne dément pas cette information même s’il reste prudent, « nous avons reçu des renseignements et des témoignages indiquant que des hommes armés ont été aperçus dans le champ de ce dernier à une heure indue. Nous menons encore les enquêtes, voilà pourquoi il a été interpellé », a affirmé le sous-officier de la gendarmerie. Entre temps, une attaque de coupeurs de route a été déjouée le 24 mars dernier par un bus de transport en commun à une dizaine de kilomètre de Meiganga, dans le Mberé. Faisant montre d’une habileté remarquable, le chauffeur a fait marche à arrière dès l’apparition d’un homme armé, a-t-on appris auprès des responsables de l'agence Narral voyage.

 

Les populations de ces localités mais surtout des bergers du Mbéré, des localités de Belel, dans la Vina et Dompta dans le Mayo Rey sont bien informées de ces exactions et craignent le pire, une attaque de ces hors la loi. Toutefois, des militaires de l’armée de terre ont été déployés dans les bergeries de ces zones frontalières. Les responsables du Bim ont sollicité la collaboration des populations pour mettre hors d’état de nuire ces hors la loi. Pour cela, le commandant du 51ème Bim organisent des ratissages le long de la frontière avec la Rca à partir de Belel.

 

© Le Jour : Adolarc Lamissia

Des ressortissants camerounais enlevés : le gouvernement hausse le ton
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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 13:17

 

 

afriquenewsinfo.ne    par AFRIQUE NEWS INFO 31 mars 2015

 

Difficile de savoir si la vente aux enchères des actifs détenus dans la Commercial Bank Centrafrique par les sociétés Fotso Group Holdings et Capital Financial Holdings Luxembourg, puis par Yves Michel Fotso, opérateur économique camerounais qui contrôle d’ailleurs les deux entreprises sus-mentionnées, aura finalement lieu comme prévu ce 31 mars 2015 à Bangui.

 

En effet, dans un communiqué signé le 25 mars et rendu public le 30 mars 2015 au Cameroun, la société Capital Finance Holdings Luxembourg, détentrice de la majorité des actifs ((123 250 sur un total à vendre de 136 250 actions) devant être mis en vente aux enchères ce 31 mars 2015 par l’huissier de justice centrafricain, Alain Benoît Serge Dameyo, dénonce une «tentative de spoliation à son encontre».

 

Capital Finance Holdings, que contrôle l’industriel camerounais Yves Michel Fotso, dit sa «grande surprise d’apprendre qu’une vente aux enchères des actions qu’elle détient dans la Commercial Bank Centrafrique interviendra le 31 mars 2015», avant d’indiquer qu’elle se «réserve expressément son droit d’attaquer en justice, par toutes les voies de droit disponibles, toute vente qui interviendrait en fraude de ses droits».

 

Emprisonné au Cameroun pour détournements de deniers publics dans une affaire d’achat avorté d’un avion présidentiel, puis poursuivi pour diverses autres affaires devant les juridictions du pays, l’homme d’affaires Yves Michel Fotso, qui nie en bloc tout ce que la justice lui reproche, ouvre ainsi un nouveau front dans sa tentative de reconquérir une banque fondée par son géniteur, et dont il est accusé d’avoir dilapidé les fonds propres.

 

En effet, après la mise sous administration provisoire en 2010 de la maison-mère, la Commercial Bank Cameroun (CBC), et sa restructuration qui s’éternise depuis janvier 2013, Yves Michel Fotso avait déjà accusé les autorités camerounaises et la Commission bancaire d’Afrique centrale (Cobac), de tentative de hold-up sur ses actifs dans le capital de la CBC. Désormais, la même accusation est faite à l’encontre des autorités de Bangui, pour ce qui est de la filiale de la CBC en République centrafricaine (RCA).

 

Pour rappel, la vente aux enchères dénoncée par Capital Finance Holdings porte sur 136 250 actions d’une valeur nominale de 10 000 francs Cfa chacune (soit 1 362 500 000 francs Cfa en numéraires). La mise à prix de l’ensemble de ces actifs est de 1 362 500 000 francs Cfa, précise l’huissier.

 

 

L'industriel camerounais Michel Fotso contre la vente des actions à la Commercial Bank Centrafrique

 

APA – Douala (Cameroun) - 2015-03-31 13:15:06 L’homme d’affaires camerounais Yves Michel Fotso, en délicatesse avec la justice camerounaise, dénonce une ‘’tentative de spoliation à son encontre’’ des actifs détenus dans la Commercial Bank Centrafrique (CBCA) par les sociétés Fotso Group Holdings et Capital Financial Holdings Luxembourg dont il assure le contrôle.


Dans un communiqué dont APA a obtenu copie mardi, Yves Michel Fotso dit sa ‘'grande surprise d'apprendre qu'une vente aux enchères des actions qu'elle détient dans la Commercial Bank Centrafrique interviendra le 31 mars 2015''.

Aussi, se réserve-t-il ‘'expressément son droit d'attaquer en justice, par toutes les voies de droit disponibles, toute vente qui interviendrait en fraude de ses droits''.

La société Capital Finance Holdings Luxembourg, détentrice de la majorité des actifs, soit 123 250 sur un total à vendre de 136 250 actions, devrait être mise en vente aux enchères ce 31 mars 2015 par l'huissier de justice centrafricain, Alain Benoît Serge Dameyo, qui avait publié un communiqué dans ce sens il y a quelques jours.

La vente aux enchères dénoncée par Capital Finance Holdings porte sur 136 250 actions d'une valeur nominale de 10 000 francs CFA chacune, soit 1 362 500 000 francs CFA en numéraires.


Depuis 2010, la Commercial Bank Cameroun (CBC) a été placée sous administration provisoire par la Commission bancaire de l'Afrique centrale (COBAC) et sa restructuration qui s'éternise depuis janvier 2013.


Ancien directeur général de la Compagnie nationale de transport aérien du Cameroun (CAMAIR), Yves Michel Fotso, est emprisonné au Cameroun pour détournements de deniers publics dans une affaire d'achat avorté d'un avion présidentiel.
 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=820669#sthash.vpxR1BBb.dpuf

 

Cameroun : Y. M. Fotso dénonce une tentative de spoliation de ses actifs dans Commercial Bank en RCA
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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 13:03

 

 

 http://la-nouvelle-gazette.fr   31 mars 201513 h 00 min, par Marie-Madeleine Courtial

 

Le 29 mars 2015, le général Gillet a succédé au général Bellot des Minières à la tête de l’opération Sangaris à l’occasion d’une cérémonie de transfert d’autorité qui s’est tenue sur le camp de M’Poko, à Bangui.  La cérémonie a été présidée par le général de brigade Francisco Soriano, commandant les éléments français au Gabon et premier chef de la force Sangaris. La présidente de transition de la Centrafrique, Mme Catherine Samba Panza, et l’ambassadeur de France étaient également présents. Selon le Ministère de la Défense, l’opération Sangaris sous les ordres du général Bellot des Minières a permis aux contingents africains dans le pays de multiplier de deux tiers leurs effectifs. Les quelques 5800 hommes alors mobilisés par l’Union Africaine (MISCA) sont aujourd’hui plus de 9400 et portent les couleurs de l’ONU (MINUSCA) depuis septembre 2014.

 

Le général Bellot des Minières a été décoré par la présidente centrafricaine de l’ordre national de la Reconnaissance centrafricaine, au grade de commandeur. Le général Pierre Gillet commande la 6e Brigade légère blindée basée à Nîmes, après avoir commandé le 2e régiment étranger d’infanterie de 2006 à 2008.

 

Il y a toujours actuellement 1700 militaires française, déployés en Centrafrique, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA.

Le général Gillet est le nouveau chef de l’opération Sangaris
Le général Gillet est le nouveau chef de l’opération Sangaris
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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 12:55

 

 

 

APA – Douala (Cameroun) - 2015-03-31 10:28:42 Les chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEA) se retrouveront le 8 avril prochain à Malabo pour un sommet extraordinaire sur la lutte contre Boko Haram, a-t-on mardi appris de bonne source.


Il s'agit là d'une des traductions concrètes des résolutions et recommandations du sommet extraordinaire de la CEEAC tenu le 16 février 2015, à Yaoundé, la capitale camerounaise.

Au cours de cette rencontre, mandat avait été officiellement donné au président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema Mbasogo et à son homologue congolais Dénis Sassou Nguesso, de prendre langue avec le président nigérian Goodluck Jonathan, dans l'optique de renforcer les moyens et d'assurer une meilleure coordination des stratégies de lutte contre la secte terroriste nigériane Boko Haram.

Les deux présidents ont alors entrepris une tournée qui les a conduits dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, tandis que le président tchadien Idriss Deby Itno, par ailleurs président en exercice de la CEEAC, rencontrait mercredi dernier à Accra, son homologue ghanéen John Dramani Mahama, président en exercice de la CEDEAO pour faire le point de la situation.


Au terme des différentes concertations, les chefs d'Etat des deux regroupements régionaux ont décidé de se retrouver le 8 avril 2015 au Centre de conférence de Sipoppo, à Malabo, pour discuter des problèmes d'insécurité, en l'occurrence, la mutualisation des efforts contre la secte obscurantiste Boko Haram.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=820656#sthash.1O82w6xj.dpuf

Lutte contre Boko Haram : la CEEAC et la CEDEAO en sommet extraordinaire, le 8 avril à Malabo
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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 12:53

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 31/03/15 - Le ministre centrafricain de l’administration du territoire, porte-parole du gouvernement, M. Bachir Modibo Walidou, a dénoncé et condamné, mardi à Bangui, l’enlèvement d’une vingtaine de Camerounais par un groupe armé centrafricain, a appris APA.

 

M. Modibo Walidou a dénoncé ˜'un acte irresponsable et terroriste, qui ne se justifie pas sinon que c'est du banditisme destiné a troubler les bonnes relations qui existent entre nos deux pays mais surtout jeter le discrédit sur la République centrafricaine'', a-t-il dit.

 

Le porte-parole du gouvernement a annoncé le lancement d'actions diplomatiques et l'ouverture d'une enquête pour élucider les conditions de l'enlèvement des ressortissants camerounais et le lieu de leur détention, afin de prendre les mesures appropriées.

 

Le 22 mars dernier un groupé armé centrafricain a enlevé 23 camerounais se trouvant à bord d'un bus, dans la localité de Maroua, frontalière avec la République centrafricaine.

 

L'acte n'a encore fait l'objet d'aucune revendication. Les enlèvements de voyageurs perpétrés ces derniers temps par des groupes armés centrafricains sont assortis d'une demande de rançon en échange de la libération des otages.

Rapt de 23 Camerounais : le gouvernement centrafricain dénonce un acte irresponsable et terroriste
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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 12:44

 

 

Le Colonel Ministre de la défense du FDPC communique

Communiqué de presse du FDPC
Communiqué de presse du FDPC
Communiqué de presse du FDPC
Communiqué de presse du FDPC
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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 20:14

 

 

 

 

 C’est le nom choisi par l’Union des Élèves, Étudiants et Stagiaires Centrafricains au Bénin (UEESCAB) pour ce tournoi de football débuté il y’a deux semaines dont la finale opposait hier 29 Mars 2015 les VETERANS (5ans et +) aux CADETS (4ans et -)  sur le terrain de la cité de « Houeyiho » de Cotonou.

 

Cette Initiative appréciée par l’ensemble des Élèves, Étudiants et Stagiaires centrafricains au Bénin, a connu la participation d’un millier de centrafricains. Plusieurs cadres et personnalités, invités par le président de l’UEESCAB, Thomas Joly NGBONGA, accompagné de son Chargé des Affaires Culturelles et Sportive G. OUIABONA, étaient au rendez vous.

 

Comme à la coutume des solennités nationales, la cérémonie a commencée par l’hymne national « la Renaissance », un sens inhabituel de patriotisme  pouvait se ressentir avec l’émotion générale qui a suivi

 

La foule venu suivre le match ainsi que les deux équipes finalistes ont reçu chacune un mot de bienvenu du Président de l’UEESCAB.

 

Dans son développement, le Président à mis l’accent sur l’importance de la Journée du 29 Mars qui en général n’est pas souvent  appréciée  à sa juste valeur par les Centrafricains de la Diaspora et en particulier ceux du Bénin, en faisant un petit rappel sur la date en question avant de donner le coup d’envoi du match.

 

Il faut noter que cette rencontre s’est déroulée dans une ambiance fraternelle et amicale, car tout le long du match les deux équipes ont surtout fait preuve de fair-play.

 

Le public a ainsi assisté aux séances de tir au but qui a permit aux CADETS de remporter sur un score de 5 buts contre 4.

 

Le trophée a été remis aux gagnants (CADETS) par le Président de l’UEESCAB, Mr Thomas Joly NGBONGA, qui a tenu féliciter les VETERANS qui n’ont pas aussi démérités au vu de leur prestation.

 

Selon Rodrigue MBESSE, un des spectateurs interrogé : «Durant le temps réglementaire et additionnel de cette finale, les 22 acteurs ont présentés aux publics un football très alléchant et  professionnel qui a reflété le score nul et vierge au coup de sifflet final, et en cette période post-crise il serait mieux que d’autres initiatives de PAIX & RECONCILIATION soient organisées par les plus grandes entités que sont LE CONSULAT et LA COMMUNAUTE qui malheureusement n’existe que de nom»

 

En fin de soirée, une collation était au rendez vous dans un coin de la place à Cotonou.

 

                                                                                                         Kaylee ADAMOU

Cotonou : TOURNOI  B. BOGANDA POUR LA PAIX ET LA RECONCILIATION EN CENTRAFRIQUE
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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 19:08

 

 

 

Par RFI 30-03-2015 à 19:36

 

En République centrafricaine, deux ans après la chute du président François Bozizé, la situation dans le pays est toujours instable. Un Forum est prévu à Bangui fin avril pour préparer notamment les élections qui doivent avoir lieu dans les prochains mois. Il s’agira de mettre à la transition et engager la Centrafrique dans une nouvelle ère. Mais en attendant, les défis à relever restent nombreux comme RFI a pu le constater à travers une série de reportages.

 

A Bria, une autorité à restaurer


Les ambassadeurs du Conseil de sécurité de l'ONU se sont rendus ce mercredi 11 mars à Bria, dans l'est de la RCA, une ville dépourvue de tout et tenue par l'ex-Seleka jusqu'il y a un mois. Les responsables onusiens sont venus constater la restauration de l'autorité de l'Etat, encore embryonnaire. Car si aujourd'hui l'administration est de retour, l'ex-Seleka n'est pas vraiment partie. Et tout le monde attend beaucoup de la communauté internationale.

 

Les enfants mobilisés pour la réconciliation


En Centrafrique, alors que le Forum national de Bangui prévu en avril se prépare, les enfants ont aussi leur mot à dire. Après des consultations organisées dans les provinces (comme pour les adultes) par l'Unicef et les ONG sur le terrain, vingt-huit enfants ont été choisis par leurs pairs pour conduire leur propre forum à Bangui, jeudi et vendredi. Ils doivent ensuite remettre leurs recommandations à la présidente Catherine Samba-Panza et au Conseil national de la transition (CNT).

 

Lutte contre la délinquance à Bangui


Dans la capitale de Centrafrique, la prolifération des armes lors de la crise a notamment pour conséquence une délinquance endémique. Les braquages, en particulier de véhicules, sont quotidiens. Pour lutter contre ce fléau, les policiers de l'ONU et les forces de sécurité intérieures centrafricaines multiplient les actions communes. Actions ciblées de temps en temps pour arrêter des braqueurs ou saisir des armes, mais le plus souvent il s'agit de checkpoints pour mettre la main sur les véhicules volés.

 

Bangui: la vie quotidienne facilitée par les nouveaux ponts


A Bangui, deux ponts ont été inaugurés ces dernières semaines. Des ponts métalliques provisoires qui enjambent un canal de drainage, installés l'un par l'Eufor, l'autre par Sangaris. Ces ponts désengorgent une circulation difficile dans le sud de Bangui et simplifient également la vie des riverains.

 

Portrait d'un habitant de Boy-Rab à Bangui


Le quartier de Boy-Rab dans le nord de Bangui est l'un de ceux qui donne le plus de fil à retordre aux forces internationales ainsi qu'à la police et à la gendarmerie centrafricaine. C'est à Boy-Rab qu'une patrouille française et des hommes armés se sont affrontés pendant plusieurs heures lundi 16 mars. Rencontre avec un habitant de ce quartier rongé par le banditisme.


 

Le retour de la police dans les rues de Bangui


A Bangui, les commissariats d'arrondissement rouvrent les uns après les autres. Ce vendredi c'est au tour de celui du 3e. Dans cet arrondissement, le commissariat se trouve au cœur du marché du Km5. Et les commerçants attendent de pied ferme l'arrivée des policiers qu'ils accueillent à bras ouverts.

 

Les habitants de Ndélé veulent rompre l'isolement


Catherine Samba-Panza était à Ndélé dans le nord du pays, ce samedi 21 mars, accompagnée d'une imposante délégation de responsables centrafricains et étrangers. L'occasion pour la présidente de transition en République centrafricaine (RCA) de marquer symboliquement le retour de l'Etat dans cette ville et cette préfecture enclavée, le Bamingui-Bangoran. La visite a été accueillie par des milliers d'habitants, la fête, les chants et la danse. Mais à Ndélé, on manque de tout, et la population espère que cette fois Bangui ne les oubliera pas.

[Reportages] En RCA, deux ans après Bozizé, la difficile reconstruction
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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 17:45

 

 


Abuja AFP / 30 mars 2015 18h32 - Le président sortant Goodluck Jonathan et son adversaire Muhammadu Buhari sont donnés très proches lundi, selon les premiers résultats partiels de l'élection présidentielle nigériane, dans huit des 36 Etats que compte la fédération et dans la capitale, Abuja.


Le Nigeria, qui compte 69 millions d'électeurs inscrits sur 173 millions d'habitants a voté ce week-end pour élire, outre le président, les 109 sénateurs et les 360 députés du pays le plus peuplé d'Afrique, premier producteur de pétrole et première puissance économique du continent.


Selon les premiers résultats transmis en direct à la télévision depuis Abuja lundi après-midi par les délégués de la Commission électorale nationale indépendante (Inec), M. Buhari est pour l'instant donné vainqueur dans cinq Etats, M. Jonathan remportant le scrutin dans les trois autres Etats et dans la capitale fédérale.


M. Jonathan bénéficie cependant d'une légère avance -- de moins de 20.000 voix-- en nombre de suffrages exprimés.


Au Nigeria, le vainqueur doit obtenir, outre le plus grand nombre de suffrages exprimés, au moins 25% des voix dans les deux tiers des 36 Etats de la fédération auxquels s'ajoute le territoire de la capitale fédérale, Abuja.


Cette règle a été instaurée afin de s'assurer que tous les présidents élus bénéficient d'un certain soutien au niveau national, dans un pays aux nombreuses fractures ethniques et religieuses.


D'autres résultats doivent être annoncés à 19H00 GMT.



(©)

Présidentielle nigériane: premiers résultats partiels très serrés entre MM. Jonathan et Buhari
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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 15:36

 

 

 

30/03/15 (APA)

 

Quatre cents femmes centrafricaines (trois cents jeunes filles et cent adultes) déplacées internes vont bénéficier d’une formation en entrepreneuriat féminin, gestion et comptabilité, en vue de leur réinsertion dans la société, après les traumatismes subis pendant la guerre civile ayant ravagé leur pays, a appris APA. Financée par le fonds Bekou de l’Union Européenne (UE) et animée par l’Association des femmes d’affaires centrafricaines, en collaboration avec l’International rescue commitee (IRC), une ONG humanitaire, la formation se déroulera partout où sont établies ces femmes qui, pour la plupart, ont déjà regagné leurs zones d’habitation respectives.

 

Des kits de réinsertions leur seront remis pour les accompagner dans la vie active, à la fin de la formation, a indiqué la présidente de l’Association des femmes d’affaires centrafricaines, Mme Joséphine Dejean.

 

Elle a précisé que sa structure avait été spécialement choisie par le fonds Beko de l’UE pour animer la formation des femmes sinistrées entreprenantes, qui sont organisées dans des groupements.

 

L’initiative a pour but d’aider à l’autonomisation des femmes centrafricaines mais surtout de renforcer les capacités de celles qui sont déjà engagées dans des activités génératrices de revenus, afin de maximiser leurs profits, indique-t-on.

Formation de 400 femmes déplacées internes en Centrafrique
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Published by Centrafrique-Presse.com