COMMUNIQUE
Le 9 janvier 2013, deux griots patentés et non moins thuriféraires et agités du général Bozize, le chef des milices Lévy Yakite et le très zélé boziziste DG de la presse présidentielle Zama Javan Papa, appelaient de Libreville les milices bozizéennes de s’en prendre au domicile de Me Nicolas TIANGAYE, président de la CRPS et chef de la délégation de l’opposition démocratique à Libreville. Ces deux énergumènes arrivistes dans la bozizie, cherchent à se faire une place et tous les moyens sont bons pour y parvenir.
Toute cette haine et rancœur se manifestent avec la bénédiction et l’accord total de leur parrain François Bozize et ses progénitures. Me TIANGAYE ne saurait être responsable de la crise que connaît aujourd’hui la Centrafrique ni de la gestion calamiteuse de celle-ci par le prédateur Bozize et sa famille. Au contraire, il a toujours été un fervent artisan de paix que Bozize a toujours méprisé au point de tout faire pour l’empêcher de remporter les élections législatives frauduleuses de 2011 dans le 4e Arrondissement de Bangui à son profit.
Face à cet état de fait, la fédération de la « Convention Républicaine pour le Progrès Social (CRPS) » France-Europe tient à protester énergiquement contre les menaces et invectives de Bozize et ses sbires :
Condamne les appels des deux pantins et clowns Levy Yakite et Zama Javan Papa et l’esprit de « haine » qui les anime et qu’ils véhiculent avec la bénédiction de Bozize;
Réitère sa conviction que seuls le dialogue et la négociation inter centrafricains constituent la voie de la concorde et de la paix en RCA ;
Se refuse de contribuer à la « Rwandatisation » de la RCA rêvée et programmée par Bozize et ses acolytes ;
Attire l’attention des tous les observateurs internationaux et démocrates épris de paix, sur la menace que fait planer ce régime sur la vie de Me Nicolas Tiangaye et sa famille ;
Met en garde Bozize et sa clique que toute atteinte à la vie ou à l’intégrité physique de Me Nicolas Tiangaye lui sera TOTALEMENT incombée.
Demande à la ligue centrafricaine et aux défenseurs des droits de l’homme, aux partenaires bilatéraux et à tous les démocrates de veiller au respect des droits fondamentaux du peuple centrafricain.
Fait à Paris le 10 janvier 2013
Le Bureau Fédéral CRPS-France