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16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 16:10
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Regroupement inquiétant des ex-Séléka à Kaga-Bandoro

 

PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 16 AVRIL 2018

 

BANGUI, 16 avril 2018 (RJDH)– La présence massive des ex-Séléka inquiète les habitants de Kaga-Bandoro. Certains opérateurs téléphoniques ne fonctionnent plus à cause de cette présence depuis ce 16 avril 2018.

 

Ce rassemblement des ex-Séléka dans la ville de Kaga-Bandoro est observé depuis deux jours dans la ville, quelques jours après les violences survenues à Bangui et ayant pour cible les groupes d’autodéfense proches des Séléka. Cette frappe des forces conjointes a servi de déclic ayant incité plusieurs factions des ex-Séléka à observer  une journée de ville morte dans plusieurs villes sous leur contrôle.

 

Selon les informations que le RJDH a recoupées ce matin, au moins 18 véhicules BJL75 et de nombreuses motos sont arrivés de Ndélé, de Birao, de Moyenne- Sido, de Kabo. Noureddine Adam et Abdoulaye Hissene, deux chefs redoutables des Ex-Séléka sont présents dans la ville de Kaga-Bandoro.

 

Des sources proches de la Séléka évoquent trois raisons pour justifier cette mobilisation et cette présence massive à Kaga-Bandoro : premièrement c’est une assemblée générale avec pour ordre du jour la mise en place des stratégies susceptibles de contrecarrer le déploiement  des Forces Armées Centrafricaines (FACA) à Kaga-Bandoro et d’envisager une éventuelle marche sur Bangui a laissé entendre cette source proche de la Séléka.

 

Le RJDH a tenté de joindre les leaders de cette coalition pour leur version des faits mais sans succès. Aucune exaction n’est enregistrée jusqu’alors mais la psychose gagne les habitants de la ville dont certains ont vite fait de regagner les sites des déplacés. Ce n’est pas la première fois que la Séléka tient son assemblée générale. Mais cette fois, le contexte est particulier.

 

 

Centrafrique : Abdel Kadher Kalil appelle l’UFDRF à se démarquer du conclave de la Séléka de Kaga-Bandoro

 

PAR JEAN FERNAND KOENA LE 16 AVRIL 2018

 

BANGUI, le 16 Avril 2018(RJDH)—L’ex proche de Djotodia, Abdel Kader Kalil, s’est démarqué du conclave des leaders de la Séléka en cours à Kaga-Bandoro. Il  appelle ses éléments et les Centrafricains à ne pas céder à la manipulation. Il l’a dit dans une interview accordée au RJDH.

 

Aimer son pays et rester solidaire du gouvernement en usant de la patience, c’est la ligne choisie par Abdel Kader Khalil pour inviter les Centrafricains à ne pas souscrire à l’appel à la guerre et à la haine. Il appelle ses éléments de l’UFDR Fondamentale à se démarquer de cette agitation présente car, dit-il, la manipulation est à la base de ce nouveau travers.

 

Il prône la vigilance en ces termes «j’informe tous les ex-combattants dudit mouvement de redoubler de vigilance et de ne pas céder à la manipulation de certaines personnes mal intentionnées de la République» a-t-il scandé dans un communiqué radiodiffusé dont la Fréquence RJDH a eu copie.

 

Alors que les conclusions du conclave de Kaga-Bandoro ne sont pas encore connues, le général Abdel Kader Kalil accuse d’ores et déjà les chefs Séléka d’obédience  Boko Haram et appelle la communauté musulmane à se méfier «j’appelle mes compatriotes Centrafricains et plus particulièrement ceux de la communauté musulmane à la vigilance car la dernière alternative des bandits c’est de faire appel à Boko-Haram. Ils n’aiment pas les musulmans et les pays voisins de la RCA qui pratiquent une diplomatie agissante. Ces chefs d’Etat ne doivent pas accepter cette dérive et se doivent de lui barrer la route. Ils ne doivent pas céder devant cette menace ni permettre la mise en œuvre de ce projet machiavélique » a-t-il ajouté.

 

Difficile pour l’instant d’avoir les versions des leaders de la coalition Séléka. L’UFDRF est l’aile dissidente de l’UFDR, coalition ayant porté Michel Djotodia au pouvoir le 24 mars 2013 mais morcelée après sa chute en décembre de la même année.

 

 

Centrafrique : Le centre de santé Mamadou M’baïki dans le 3ème arrondissement de Bangui vandalisé

 

PAR VIANNEY INGASSO LE 16 AVRIL 2018

 

BANGUI, le 16 Mars 2018 (RJDH)—Le centre de santé Mamadou M’baïki situé au Km5 dans le 3ème arrondissement de Bangui a été vandalisé dans la nuit du 15 au 16 avril par des individus inconnus.

 

De la pharmacie au laboratoire, tout a été emporté. Le centre est paralysé et le personnel s’en plaint de cet acte inqualifiable. Désolation exprimée par un personnel du centre sous-couvert de l’anonymat.

 

A en croire le personnel de ce centre de santé, les personnes qui ont fait ce coup connaissent bien la disposition du dispensaire. Ils ont emporté tous les médicaments et réactifs pour les analyses médicales.

 

Un personnel ayant requis l’anonymat déclare que le centre est devenu non-opérationnel à cause des dégâts causés. «C’est une totale  destruction. Ils ont emporté tous les médicaments de la pharmacie, le laboratoire est saccagé et les ordinateurs dans lesquels sont stockés toutes les données médicales des patients. Nous sommes bloqués et c’est malheureux» se désole-t-il.

 

Selon les informations du RJDH, les malfrats ont profité du vise sécuritaire au niveau du commissariat, juste derrière le Centre de Santé pour forcer l’issu de secours et pénétrer dans les locaux du centre de santé.

 

Cet acte de vandalisme intervient à un moment où le 3ème arrondissement de Bangui connait une recrudescence des violences.

 

 

Centrafrique : Une partie du 3e et 6e vit sans électricité suite aux récentes opérations conjointes menées au km5

 

PAR JEAN FERNAND KOENA LE 16 AVRIL 2018

 

BANGUI, le 16 Avril 2018(RJDH)—Les habitants du 3e et une partie de 6e et Bimbo 2 vivent sans électricité depuis le 7 avril, date marquant le début des opérations conjointes de désarmement menées au km5. Certains habitants interrogés par le RJDH appellent au rétablissement de l’électricité dans cette partie sensible de la ville de Bangui.

 

Depuis les opérations de désarmement lancées au km5, les habitants de cette localité vivent dans le noir dans un contexte d’insécurité liée audites opérations contre les groupes d’autodéfense ayant engendré plusieurs morts. Selon certaines sources locales, cette situation est due au fait que les installations électriques de l’ENERCA ont été touchées par des balles perdues plongeant ainsi dans le noir les habitants du km5 et les quartiers périphériques.

 

Quelques habitants de la zone concernée exigent du gouvernement le rétablissement de l’électricité dans ce quartier «c’est depuis le samedi 7 avril que nous n’avons pas d’eau ni d’électricité ici ; c’est triste et déplorable ce que nous vivons ici. Nous demandons aux autorités de nous rétablir le courant et l’eau de la SODECA » a demandé Mariam, une habitante du 3e Arrondissement.

 

Un habitant du 6e Arrondissement dit comprendre le problème «nous avons appris que les câbles de l’ENERCA sont touchés par des balles d’armes suite aux événements que vous connaissez tous. Mais cela ne doit pas durer plus longtemps comme ça car plus on est dans l’obscurité, plus on est inquiet » a-t-il insisté.

 

Les activités paralysées après l’assaut des forces conjointes au km5 reprennent timidement. Les éléments d’autodéfense ont démantelé certaines barrières qu’ils ont érigées en protestation contre l’opération menée contre eux, a-t-on appris de sources concordantes dans cette partie de Bangui.

 

Selon la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH) «tous les hommes naissent égaux en droit et en devoir».

 

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Published by Centrafrique-Presse.com