.La seconde monture de l’accord de Nairobi n’est pas recevable comme la première car c’est une entorse aux accords de cessation des hostilités de Brazzaville. Selon le porte-parole du gouvernement et ministre de l’Administration du territoire, Modibo Bachir Walidou, « dans la droite ligne du communiqué de la Présidence de la République en date du 29 janvier dernier le gouvernement de transition a eu une position des plus claires en cette matière.
Nous pensons que même sous sa forme revisitée, la déclaration d’adhésion aux accords de Brazzaville par les signataires de l’accord de Nairobi reste et demeure le fruit de discussion entre une fraction des ex-Séléka et une fraction des anti-balaka qui sont deux entités non représentatives de la volonté du peuple centrafricain et dont les principaux responsables devront répondre de leurs actes devant le peuple centrafricain et devant la communauté internationale ».
(Radio nationale/TVCA)