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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 18:44

 

 

 

 

FCFB.png

Radio Ndéké Luka Mercredi, 18 Avril 2012 13:58

La nouvelle est tombée ce 18 avril 2012 comme un couperet. La République Centrafricaine vient purement et simplement d’annuler sa participation aux éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2013 (CAN-2013) prévue en Algérie. Des éliminatoires pour les moins de 20 ans.

Le manque cruellement des moyens pour non seulement la préparation de ses poulains, mais aussi pour leur déplacement aux différentes phases de la compétition en sont les raisons. La décision est rendue publique ce mercredi à 2 jours de sa rencontre avec la République Démocratique du Congo (RDC).

Un sentiment de démotivation et de frustration constaté par Radio Ndeke Luka gagne les joueurs. Ils ont passé 5 mois de mise en jambes dans des conditions difficiles.

L’autre question épineuse dans cette situation, le gouvernement centrafricain et sa Fédération du football s’accusent mutuellement. Des sources proches du dossier ont indiqué que le pouvoir de Bangui a affirmé qu’ « il n’a reçu le dossier de ces fauves juniors, 4 jours avant la rencontre du 20 avril 2012 ».

Une argumentation rejetée en bloc par cette fédération. Selon Benoît Zinga, chef de cabinet de ladite fédération interrogée par Radio Ndeke Luka, « le dossier de ces fauves ont été bel et bien transmit le 16 décembre 2012 au gouvernement. Pour lui, le pays tombera sous le coup de la sanction de la Fédération Internationale de Football Associé (FIFA) ».

Cette non-participation des fauves aux éliminatoires de la CAN-2013 intervient au moment où le ministère de la Jeunesse des Sports, des Arts et de la Culture et la Fédération Centrafricaine de Football engagent un bras de fer.

Le gouvernement exige à la fédération de justifier toutes les dépenses effectuées dans les compétitions de 2011 à hauteur de 2 milliards de francs CFA (environ 3076923 euros).

Une exigence qui n’a pas entièrement rencontré l’agrément du président de cette fédération. Patrice Edouard Ngaïssona a déclaré qu’il ne peut pas justifier ses propres fonds. Car, à chaque compétition, c’est lui qui met souvent la main en poche.

 

 

NDLR : Il vaut mieux arrêter les frais de toute manière. La RCA ne remplit pas à l’heure actuelle les conditions pour prendre part aux différentes compétitions sportives africaines et internationales. Ses athlètes et autres équipes ne bénéficient jamais des conditions favorables d’entraînement et de préparation et par-dessus le marché, les finances ne sont jamais au rendez-vous à temps pour rendre possible la participation des équipes centrafricaines dans de bonnes conditions. En attendant que l’ordre soit mis dans les affaires centrafricano-centrafricaines, il vaut mieux ne pas claquer inutilement  de l’argent réuni laborieusement au tout dernier moment juste pour sauver la face, finances dont des pseudos dirigeants véreux vont détourner une bonne partie. Le sport est hélas exactement le reflet de la déliquescente situation politique actuelle du pays. Dommage pour la jeunesse sportive centrafricaine mais parfois, il faut savoir prendre le taureau par les cornes et nettoyer les écuries d’Augias.

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 01:55

 

 

 

foot-ball.jpg

 

Patrice-Edouard-Ngaissona.jpg  

 l'escroc Patrice Edouard Ngaissona

 

 

 

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le ministre des sports Jean Serge Bokassa

 

 

Une enquête de la rédaction

 

 

La sortie du ministre des sports la semaine qui vient de s’écouler a achevé de convaincre ceux qui en doutaient encore que la conquête de la présidence de la Fédération Centrafricaine de Football (FCF) par un certain Patrice Edouard Ngaïssona n’avait nullement pour objectif la relance du foot centrafricain mais bel et bien l’enrichissement illicite de celui-ci sur le dos du football, des footballeurs et de l’Etat centrafricains.

 

C’est de façon tout à fait incidente que les projecteurs ont été braqués sur le football centrafricain. En effet, pour avoir mis en place un comité chargé de regarder la gestion des ressources générées par le foot, le ministre des sports Jean Serge Bokassa a déclenché l’ire de la FIFA - saisie par la FCF – qui va non seulement accuser le ministère d’ingérence dans les affaires de la fédération mais aussi menacer de mettre cette dernière au banc de la communauté footballistique mondiale.

 

Saisissant cette menace au bond, M. Ngaïssona choisira le canal des micros pour stigmatiser le ministre et se répandre sur lui dans un registre qui heurte la civilisation, l’éducation et le bon sens. Poussé ainsi dans ses retranchements et excédé, Jean Serge Bokassa a choisi de lui donner le change dans les mêmes formes – mais pas dans le même registre – peu importe ce qui adviendra. On est en bozizie il ne faut pas l’oublier et Ngaïssona est un pur poil du sérail.

 

La sortie du ministre a permis de mettre en évidence des pratiques mafieuses confinant à la prédation caractérisée par les fausses factures, les surfacturations, les doubles factures et surtout les détournements de fonds et les mélanges de portefeuilles. Les montants annoncés par le ministre donnent froid dans le dos : plus de 400 millions de FCFA sollicités du gouvernement pour le match amical contre Malte alors que celui-ci est entièrement pris en charge par les organisateurs ; plus de 350 millions FCFA pour le match contre l’Egypte, etc. Pour ce dernier, le comble, c’est que le budget se trouve encore sur le bureau du ministre mais que son double est déjà soumis en conseil de ministres. Par qui a-t-il été introduit jusque là-bas ?

 

Il n’en faut pas plus pour se convaincre que la lutte engagée par Ngaïssona contre Thierry Kamach alors Président de la FCF ne visait qu’un seul objectif, s’enrichir. En se berçant ainsi de l’illusion qu’il est un proche parent de Bozizé et que sa seule présence à la tête de la fédération faciliterait les décaissements des budgets aussi fantaisistes que fictifs sans le moindre risque pour lui, M. Ngaïssona a perdu de vue la réalité financière des caisses de l’Etat, leur vacuité du fait de la prédation de ses parents.

 

C’est ainsi qu’à plusieurs reprises, ; il lui a fallu emboucher la trompette, par radio KNK interposée, pour mettre la pression sur le gouvernement afin d’obtenir tardivement le moindre décaissement, soit pour interner l’équipe nationale, soit pour payer les titres de transport et se rendre aux compétitions internationales. Bien souvent, on rapporte que c’est le Président de la République qui a donné « personnellement » x montant….ou que c’est le Président de la FCF qui mis, « personnellement » lui aussi, la main à la poche pour rendre telle ou telle action réalisable. Où tous les deux trouvent-ils cet argent ?

 

Face à la persistance de cette pratique - qui risque de les ruiner – qui tend à devenir la règle désormais, M. Ngaïssona montre des signes d’agacement et l’idée d’une démission lui frôle par moments l’esprit.

Bozizé se plaignant d’avoir mis en un an plus de 2 milliards de F CFA dans toutes les compétitions sportives confondues et que seuls le foot et le basket ont à eux deux, bénéficié de la plus grosse part de cette somme – pour des résultats décevants – M. Ngaïssona en a conclu que c’est peut-être la fin des haricots.

 

La conclusion d’un contrat avec un entraineur français (Jules Accorsi) et la gestion irresponsable et honteuse qui en a été faite – y compris au plus haut sommet de l’Etat – a mis en évidence l’incompétence de M. Ngaïssona, son manque de vision et son irréalisme, connaissant les capacités financières de l’Etat sous le gouvernement de son parent de Président de la République, François Bozizé.

 

A l’opposé, il est tout aussi surprenant qu’incompréhensible que des intellectuels de haut niveau dont un banquier tels que MM. Célestin Yanindji et Grégoire Zowaye s’acoquinent avec un tel personnage et une telle médiocrité au risque de voir leurs noms et leurs images être associés à une telle calamité. En choisissant de servir de faire-valoir dans un tel système, ces deux compatriotes ont pris un risque insensé dont il est temps qu’ils y mettent un terme.

En tout état de cause, les jours et les semaines à venir ne manqueront pas de nous fournir des éléments nouveaux sur le bras-de-fer FIFA/Ministère des Sports.

 

La Rédaction C.A.P

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 02:49
 
 
Un pas de plus dans la confiscation du pouvoir ou la « boziziation » de ses rouages, a été franchi ce week-end avec la mise en place du nouveau bureau de la Fédération centrafricaine de basket-ball dont le nouveau Président est un rejeton Bozizé du nom de François Joseph alias « Djodjo » expulsé voici quelques années déjà de la France pour y avoir fait la prison et commis plusieurs actes de délinquance dont vol de chèques, usurpation d’identité d’autrui, conduite de véhicule sans papiers, etc…. Voici le bureau de la FCBB et quelques images de l’AG
 
 
Bureau-FCBB.JPG
 
AG-FCBB.JPG
 
AG-FCBB-2.JPG
Président : François Joseph BOZIZE
1er vice-président : Paul Vincent MARBOUA
2ème vice-président : L’Honorable SINGHA
Secrétaire Général Adjoint : Narcisse DEKEZENDJI
Trésorier Général : Eric DAMANGO
Trésorier Général Adjoint : Mahamat MOCTAR
Secrétaire Général : Oumarou SANDA
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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 23:11

 

 

 

 

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Source : www.charentelibre.fr 6 Mars 2012 17h22

Il a décroché sa qualification pour le 60 mètres de ses premiers championnats du monde d'athlétisme en salle, ce week-end à Istanbul.

Bérenger Bosse, 26 ans, le sprinter centrafricain du Grand Angoulême Athlétisme, risque pourtant de ne pas pouvoir se rendre en Turquie.

Il suffirait que sa fédération valide d'un simple mail sa participation à la compétition, une formalité qui aurait dû être remplie il y a deux bons mois.

Une démarche "qui prend trente secondes" mais indispensable pour que la fédération internationale d'athlétisme enregistre l'inscription de l'Angoumoisin qui passe ses journées pendus au téléphone sans que personne ne réponde à ses appels à Bangui, la capitale de son pays. 

Les dirigeants de son club se relaient à leur tour au téléphone, en vain. Confronté à l'incompétence crasse de la fédération centrafricaine dont il est l'unique représentant qualifié pour Istanbul, Bérenger Bosse est abattu.

Il avait pourtant fait de ces Mondiaux son objectif. Il venait de battre le record national (6''65), et de prendre la troisième place des championnats de France à une foulée de Christophe Lemaitre.

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 03:24

 

 

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Montpellier

rmcsport.fr | 01/03/2012

Yanga-Mbiwa : « Pourquoi ne pas jouer avec la Centrafrique ? »

Capitaine de Montpellier à seulement 22 ans, le natif de Bangui, capitale de la République Centrafricaine, espère avoir bientôt sa chance en Bleu. Si cela n’est pas le cas, il n’exclut plus de porter les couleurs de son pays d’origine.

Mapou, n’est-ce pas vexant de voir que seul Olivier Giroud représente Montpellier, leader de L1, en équipe de France ?

Le sélectionneur de l’équipe de France connaît le football. S’il ne prend pas beaucoup de joueurs de chez nous, c’est qu’il y a une raison. D’autres ont de l’expérience et le sélectionneur pense que c’est nécessaire de les prendre maintenant. Il ne faut pas précipiter les choses. Cela viendra quand cela devra venir.

 

Vous possédez également la nationalité centrafricaine. Excluez-vous de jouer pour ce pays ?

Non, je n’exclus rien du tout. Je vais déjà essayer d’atteindre un certain niveau pour, pourquoi pas ?, essayer de titiller ceux qui sont en équipe de France. Si vraiment je vois qu’il n’y a pas de possibilités et qu’on ne me donne pas cette chance, pourquoi ne pas jouer avec la Centrafrique ?

« Mon futur peut être à Montpellier ou ailleurs »

La fédération centrafricaine vous met-elle la pression pour que vous fassiez votre choix ?

Non, je leur ai expliqué que j’étais en phase de progression et que je devais continuer à travailler tranquillement. Si cela doit se faire un jour, je les appellerai et ça se fera automatiquement.

Votre progression passe-t-elle automatiquement par un départ en fin de saison ?

Pour le moment, je ne peux pas répondre à cette question car on est en train de vivre une belle histoire avec Montpellier. Mon futur peut être à Montpellier ou ailleurs. Je ne le sais pas du tout mais, pour l’instant, je suis à Montpellier.

 

Sports.fr 01/03/2012 à 23:28

Yanga-Mbiwa.jpg

 

Ligue 1 Montpellier: Yanga-Mbiwa n'a pas encore choisi sa sélection

Capitaine de Montpellier, leader de la Ligue 1 à seulement 22 ans, Mapou Yanga-Mbiwa, né à Bangui en République centrafricaine, espère avoir bientôt sa chance en équipe de France. Si cela n'est pas le cas, il n'exclut pas de porter les couleurs de son pays d'origine, comme il l'a confié sur RMC: "Je n'exclus rien du tout. Je vais déjà essayer d'atteindre un certain niveau pour, pourquoi pas, essayer de titiller ceux qui sont en équipe de France. Si vraiment je vois qu'il n'y a pas de possibilités et qu'on ne me donne pas cette chance, pourquoi ne pas jouer avec la Centrafrique ?"

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 23:25

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Lundi, 27 Février 2012 13:48

L’entraineur Français des Fauves de bas Oubangui de football Jules Accorsi décide ce 27 février 2012, de partir chez lui ce jeudi prochain. Et pour cause ? Son bailleur le somme de quitter le 29 février prochain, après avoir accusé 9 mois d’arriérés de loyer. Aussi, son propre salaire n’est pas verser depuis 5 mois par le gouvernement centrafricain. Ajouter à cela les frais impayés de la location de véhicule.

Interrogé par Radio Ndeke Luka, Jules Accorsi a précisé qu’il n’a pas démissionné. Mais, il repart simplement chez lui à Bastia en France car, les closes de son contrat ne sont pas respectées par la partie centrafricaine.

Jules Accorsi avait déjà pris la décision de partir en janvier dernier. Il avait rencontré le Premier Ministre centrafricain Faustin Archange Touadéra qui  lui avait promis de s’occuper de son problème. Une rencontre qui a accouché d’une souris.

Il s’agit d’un coup dur pour les athlètes centrafricains en pleines campagnes sportives internationales. Toutefois, Jules Accorsi a rassuré le public centrafricain que « si la situation se normalise je reviendrais sur ma décision pour les 4 prochains matchs qui attendent le pays. Le cas échéant, je resterais chez moi », a-t-il mentionné.

 

 

NDLR : Ce mauvais feuilleton n'a que trop duré. Si les autorités politiques de Bangui qui sont quasiment en faillite sur le plan financier sont incapables de remplir le contrat qu'il ont souscrit avec ce monsieur, elles n'ont qu'à l'avouer et rendre la liberté à ce brave coach que de le faire lambiner de la sorte. Quand la fédération centrafricaine de foot-ball est dirigée par un malfrat comme Ngaissona, que peut-on attendre de bien des prestations des Fauves ? Le foot-ball centrafricain est à l'évidence à l'image du pays dont ce n'est un secret pour personne qu'il se porte très mal avec les prédateurs de toutes sorte qui sont à sa tête.  

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 03:16

 

 

 

 

CAN-2012.jpg

 

Par Walfadjri   Mercredi 25 janvier, 2012 06:39

Après la victoire (1-0), remportée contre la Libye, en match d’ouverture de cette présente édition de la Can 2012, chaque joueur de la Guinée-Equatoriale a empoché une prime de 25 millions de francs Cfa. En plus de ces 25 millions, le buteur de la rencontre, Javier Angel Balboa Osa, a empoché une autre prime de 10 millions pour le but marqué. Ce qui lui a fait un total de 35 millions.

Ce soir, en cas de victoire contre les ‘Lions’, les poches des joueurs du N’zalang national seront de nouveau garnies de billets de banque. En effet, selon une source membre de la Fédération équato-guinéenne de football, le fils du président Théodore Obiang Nguema, Nguema Obiang Théodoro (ministre d’Etat, de l’Agriculture et des Forêts) a promis 40 millions de francs Cfa à chaque joueur.

 Une somme d’argent que les protégés du coach Gilson Paulo ne voudraient nullement manquer. Le capitaine Edjogo Owono Montalban a ainsi promis que lui et ses coéquipiers se battront à fond pour remporter ce match. ‘Nous allons jouer ce match à fond pour le gagner’, a-t-il laissé entendre à la fin de la séance d’entraînement, hier, sur la pelouse du stade de Bata.

 Et pour accompagner le N’zalang national vers la victoire, les portes du stade ont été ouvertes au public. Elles sont libres et gratuites. Les populations de Bata ne manqueront alors pas de faire le plein des gradins du stade de Bata.

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 00:10

 

Les-Fauves-de-Bas-Oubangui-foot-bal.JPG

 

 

UNE BELLE HISTOIRE…

 

La bataille d’Alger est perdue et avec elle le rêve de notre première participation à la Coupe d’Afrique des Nations de Football. La victoire est collective et la défaite est individuelle, tel est parfois le sort que l’on réserve à ceux qui perdent.

Durant plusieurs mois, les fauves et le Staff ont entretenu le rêve et nourri notre espoir. Au Gabon et en Guinée-Equatoriale nous n’y serons pas, hélas. Le moment viendra où il faudra s’instruire des insuffisances de notre participation à cette phase de qualification afin de mieux faire pour l’avenir en se dotant d’une véritable politique de développement sportif.

A quelques semaines d’intervalle, après nos fauves Basket, les footballeurs s’arrêtent à la porte de la grande fête. Une compétition perdue mais une lampe allumée dont la flamme mérite entretien.

En effet, ce n’est pas le thermomètre qui est le problème mais c’est la fièvre qu’il faut combattre. Notre participation à cette phase des qualifications de la CAN 2012 a réveillé le pays et nous a permis de rêver, de croire et de se convaincre que lorsque nous nous donnons les moyens pour atteindre un objectif, nous pouvons le faire.

Moi qui suis porté plutôt porté sur le Basketball même si je suis un ALLIE, c’est-à-dire un supporteur de Tempête-Mocaf à 100%, je me suis retrouvé à communier avec les fauves, à suivre leur aventure et contempler la ferveur de la RCA pour cette épopée. Nos divisions, nos souffrances, nos inquiétudes ont été noyées par la beauté du rêve. Alger aura été fatal. Nous avons perdu la bataille et avec elle notre visa pour le Gabon et la Guinée-Equatoriale. Les fauves n’y seront pas et nous aussi.

Ce qui a commencé comme une surprise est devenue la passion de tout un pays dans lequel nos antagonismes ont disparu pour faire la place à notre joie. Je ne veux pas m’arrêter sur la douleur de l’échec car je suis conscient que le meilleur est à venir. Alors pour la flamme allumée, pour la passion transmise et le rêve, je veux dire merci aux fauves et félicitation à la Fédération Centrafricaine de Football.

Une belle histoire s’achève mais 2014 est déjà là et ensemble nous devrons écrire une autre belle histoire de notre sport et de notre pays.

 

Clément  BOUTE-MBAMBA

 

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 21:12

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Dimanche, 04 Septembre 2011 17:40

Zéro but partout. C’est le score du match disputé ce dimanche 4 septembre 2011, à Bangui entre les fauves de Bas-Oubangui de football et les Lions de l’ATLAS du Maroc. La rencontre s’est déroulée au complexe sportif Barthélémy BOGANDA. Un stade plein à craquer avec de pelouses très glissantes suite à la pluie diluvienne qui s’est abattue toute la journée sur Bangui, la capitale. Des supporters, drapeaux en mains, tee-shirts à l’effigie des fauves sont restés debout pour encourager les fauves.

Pour faire face à la dernière menace proférée à l’endroit de la RCA par la CAF,  les dirigeant du ballon rond ont tout fait pour éviter qu’il ait des militaires en arme autour du terrain. La CAF avait menacé de suspendre le Complexe sportif Barthélemy Boganda et d'infliger une amende en cas de débordements lors de ce match RCA/Maroc.

Les fauves ont fait une très bonne entrée dès les 2 premières minutes avec le trio Momi, Mabidé et Kétévoama. Des occasions de but manqués.

A la 12ème minute, le portier des fauves Géoffroy Lémbé a failli encaisser un but échoué sur la barre transversale. Il a arrêté plusieurs occasions marocaines. Les Marocains ont de ce fait dominé les 30 premières minutes.

Salif Kéïta a pris un carton jaune à la 26ème minute.

Hilaire Momi, meilleur buteur des fauves a failli marquer le 1er but à la 35ème minute. Il a réussi à dribler 3 défenseurs marocains et a perdu son ballon face au gardien de l’équipe adverse.

Les fauves ont tenté de se réorganiser vers la fin de la première partie avec des percées non concrétisées. Salif Kéïta, Hilaire Momi, Charlie Dopékouliyenne, Manga et bien d’autres attaquants se sont réveillés, mais n’ont pas donné grand-chose.

Les 2 équipes se sont séparées sur un score de zéro but partout à la première partie.

Mabidé et Léngbé ont écopé d’un carton jaune chacun à la 8ème minute de la deuxième partie. Ces fauves ont sorti leurs griffes à la 15ème minute avec la perte d’une occasion en or. C’est finalement Dopékouléyenne qui tiré en l’air une passe décisive réalisée par Kétévoama à moins de 10 mètres de la cage marocaine. De toutes les belles occasions enregistrées dans les 20 premières minutes de la seconde partie, les centrafricains n’ont pas de finisseurs pour concrétiser les actions.

La partie est restée serrée avec une pression centrafricaine accompagnée de rapidité, vers la fin de la seconde mi-temps. Plus de 5 minutes, les fauves ont empêché leurs adversaires à franchir leur camp.

Suspens donc. Les supporters ont espéré une victoire avec le dernier corner en faveur des fauves à 43ème minute. Mais le résultat n’a rien donné.

La RCA et le Maroc sont co-leaders du groupe D, avec 8 points, mais avec un meilleur goal-average en faveur des Lions de l’Atlas. La Tanzanie devance l’Algérie avec 3 points de plus. Ils avaient 4 points chacun.

Il est à noter que les fauves n’ont pas bénéficié de bonnes préparations pour cette rencontre contrairement à leurs adversaires. Les poulains de Jules Accorsi sélectionnés au nombre de 22 dont 17 internationaux ont tenté de prouver leurs talents.

Ce match a été pour eux une phase décisive. Elle a été qualifiée par le capitaine des fauves comme une finale de la coupe du monde. Ces derniers devraient être qualifiés pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN-2012), prévue en Guinée Equatoriale et au Gabon.

Les fauves attendent désormais leur prochaine rencontre retour contre l’Algérie, à Alger. En match aller, le 10 octobre 2010 à Bangui, l’équipe centrafricaine avait battu la formation algérienne sur un score de 2 buts à zéro.

 

Réaction d'un à chaud d'un compatriote

 

 

CAN 2012 : CENTRAFRIQUE 0  MAROC 0

 

 

Le match que beaucoup attendaient entre le Centrafrique et le Maroc, comptant pour les éliminatoires de la CAN 2012, qui se tiendra conjointement au Gabon et en Guinée Équatoriale, a bien eu lieu ce dimanche 4 Septembre 2012, sur le stade Barthélémy Boganda de Bangui, devant un public centrafricain affamé d'une victoire des Fauves. C'est dire combien ce public espérait cette victoire, qui ouvrirait à son équipe, la voie à une première participation à la qualification de la prestigieuse coupe africaine des nations.

 

Commencé un peu plus d'un quart d'heure après 16 heures, heure française, le match a tout de suite vu l'équipe marocaine dominer des pieds et de la tête une équipe centrafricaine très frileuse, vu l'ampleur de l'enjeu.

 

La peur au sein de l'équipe centrafricaine, qui a été sans nul doute partagée par son public, a duré une bonne vingtaine de minutes, pendant lesquelles n'importe quel spectateur ou téléspectateur voyait déjà l'équipe marocaine, finir le match en équipe victorieuse, avec un score qui ne serait pas loin de deux à trois buts à zéro.

 

Mais il fallait compter avec le courage de onze fauves déterminés à ne pas vendre leur peau à bon marché, honneur de la défense des couleurs de leur nation obligeant. Une fois la vague des attaques des marocains jugulée, les fauves ont commencé à montrer leurs dents, dominant presque la totalité du reste du match. Une domination qui ne produira aucun fruit à cause de plusieurs facteurs tenant aussi bien des conditions de jeu que de la préparation physique et tactique des joueurs.

 

En effet, en ce qui concerne la préparation physique des joueurs, l'on a pu constater très nettement la lenteur dans le déplacement des joueurs centrafricains qui arrivaient souvent en retard sur plusieurs ballons ou qui se faisaient devancer assez facilement par leurs adversaires du jour. A cela s'ajoute l'insuffisance des attaques centrafricaines par le milieu, la plupart des balles n'étant concentrées que sur l'aile droite. D'ailleurs la meilleure occasion de but du côté centrafricain est venue sur une attaque par le centre. Avec une insistance appuyée sur cette partie du jeu, peut-être que l'équipe centrafricaine aurait fini le match sur un score plus heureux.

 

En ce qui concerne les conditions de jeu, voilà bien un élément qui traduit à lui tout seul la façon dont la plupart des entreprises centrafricaines sont conduites. Dans ce pays, on s'est toujours contenté de faire des réalisations, et une fois ces réalisations faites,  plus de suivi. Un très beau stade a été construit à Bangui, Bravo !

 

Mais il faut savoir qu'une telle entreprise exige des soins permanents. L'on ne doit pas seulement se contenter des murs et des gradins bien construits, mais il faut  aussi savoir qu'un match de football se joue sur une pelouse. Et une pelouse, ça s'entretient.

 

Quelle honte de voir la pelouse sur laquelle a évolué notre équipe nationale ? Quelle honte de savoir que les centrafricains ont été les premiers à souffrir davantage de l'état de leur terrain ? Ignore-t-on qu'on peut imaginer une façon de protéger une pelouse des furies des tornades ? Et si on imaginait couvrir la pelouse avec de larges bâches, qu'on enlèverait aussitôt la pluie terminée, l'affaire serait-elle impossible ?

 

Nous louons le courage de nos frères et fils qui se sont battus dans les conditions difficiles sur le terrain, mais de grâce, les autorités centrafricaines doivent protéger leurs ambassadeurs, et les protéger, c'est les mettre dans les conditions les meilleures, qui puissent leur permettre de mener à bien leur mission.

 

Mais en dépit de ce match nul contre un Maroc qui a déjà un bilan international bien connu en matière de football, nous adressons nos vives félicitations à nos fauves, qui montrent déjà qu'ils ont de longues dents, et leur souhaitons bon vent pour la suite.

 

Singuila mingui.

 

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 02:03

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Samedi, 20 Août 2011 14:51

Deuxième match, deuxième victoire. Les Fauves de Bas-Oubangui ont encore montré leur forme dans la compétition de la Coupe d’Afrique des Nations de Basketball (Afro basket 2011). Ils ont dominé samedi 20 août, la formation togolaise sur le score de 82 à 57. Le match s’est joué dans l’après-midi à Antanarivo pour le compte de la Poule D, à 15H, heure locale (13H à Bangui).

Les « Bamara », (Fauves en langue nationale centrafricaine Sango), ont vite séduit le public du Palais des Sports de Tana dès le début du match. Deux minutes après le coup d’envoi, la RCA menait par 10 points contre 1.

Il y eut ensuite comme une baisse de régime. Pendant 5 minutes dans le 1er quart temps, les Fauves ne réussiront à marquer aucun point. Une situation qui obligera le staff technique à demander un temps-mort pour recadrer les techniques du jeu centrafricain. La cadence des Fauves sera maintenue en dents de scie jusqu’à la fin du 1er quart temps où le score sera de 22 à 12.

Les centrafricains vont accélérer le rythme au début du 2e quart temps mais sans marquer beaucoup de points. Le smatch de Max Kouguéré à 3 minutes de la fin du  2e quart temps va néanmoins faire jubiler les spectateurs malgaches stade et redonner un nouveau souffle à l’équipe centrafricaine. Ce sera à ce stade, ce sera la seule action d’éclat. A la mi-temps, l’équipe centrafricaine menait 37 points contre 31.

Le 3e quart temps sera le plus difficile de la rencontre pour les « Bamara ». Le jeu des  Fauves tournera au ralenti, à cause du changement de technique de jeu de l’équipe adverse. Seulement, l’effort de l’adversaire ne sera  que vaine, car à aucun moment, elle parviendra à dominer l’équipe centrafricaine.

Le 4e et dernier quart temps sera centrafricain. Les Fauves de Bas-Oubangui imposent leur rythme jusqu’à la fin avec un score final de 82 à 57.

L’Homme du match, coté centrafricain est Max Kouguéré. 24 paniers à lui seul. James Mays qui avait été un véritable poison pour les rwandais lors du premier match, est resté discret cette fois.

Il faut rappeler  que le match, incertain quelques heures auparavant, a finalement pu se jouer.  La FIBA-Afrique, l’instance dirigeante du basketball sur le continent avait exigé de la RCA, le versement des frais de participation avant le début du match, au risque d’un forfait. Ces frais s’élèvent à 5000U$ (environ 2.000.000FCFA). En outre, pour chaque joueur figurant sur la liste officielle, un montant de 200$ doit être également être versé. Le vice président de la fédération centrafricaine de basketball, Magloire Nzapa-Kette est intervenu en direct depuis Antananarivo lors de la transmission du matche par Pascal Isidore Bouténé, envoyé spécial de Radio Ndeke Luka. Il a expliqué avoir signé un engagement remis par la FIBA-Afrique, pour régulariser la situation au plus tard le lundi 22 août. C’est justement ce jour-là que la RCA doit jouer son troisième match de poule contre la Tunisie.

Il faut espérer que le président de la fédération de basket qui se trouve encore à Bangui ce samedi, recevra du Trésor Public, les fonds attendus et arrivera à temps dans la capitale malgache.

Quant aux Fauves, ils disposent encore de 2 jours pour procéder aux réglages nécessaires avant ce match déterminant pour leur avenir dans la compétition. Ils n’ont pas vraiment pas convaincus face au Togo, malgré la victoire.

 

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