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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 15:09

 

 

 

 

 

 

Fulgence-Zeneth.jpg

                                        Fulgence Zeneth

 

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 17 Août 2012 13:51

Les Organisations de la société civile centrafricaine viennent de monter au créneau pour dénoncer d’abord leur « exclusion » des consultations relatives au dialogue inter centrafricain en cours engagées par le Président de la République. Aussi, elles exigent l’ouverture d’une enquête pour faire la lumière sur les manifestations issues du recrutement contesté d’intégration des Forces Armées Centrafricaines (FACA).

C’est dans 2 déclarations signées en date du 15 aout 2012, par 7 organisations que la société civile a exprimé son désagrément face à ces événements sociaux qui affectent la vie de la Nation centrafricaine.

Au sujet de la question liée au énième dialogue en Centrafrique, les leaders de ces organisations ont été unanimes à se féliciter de son ouverture par le Président de la République François Bozizé pour décrisper la crise profonde dans laquelle le pays est plongé. Elles ont cependant déploré ce qu’elles appellent leur « exclusion » des consultations actuelles.

Les leaders des organisations de la société civile qualifient même de louable cette initiative du dialogue qui, selon eux, permet de résoudre pacifiquement et de manière durable les différends opposant le peuple centrafricain. Cependant, ils déplorent et condamnent la tendance à l’exclusion de certains acteurs sociaux notamment la société civile ; ceci en dépit des multiples facettes que présente cette grave et profonde crise.

Sur le 1er sujet, Fulgence Zéneth, Coordonnateur de l’Observatoire des Elections (ONE), l’un des signataires du document, a affirmé que « tous les compatriotes ont revendiqué la tenue de ce dialogue pour justement décrisper la situation politique actuelle. Malheureusement, depuis plus de 2 mois, des déclarations ont fait état à vouloir exclure la société Civile de ce processus. Nous ne pouvons tolérer toute tentative d’exclusion lorsqu’il s’agit des questions aussi brûlantes qui touchent la vie du pays ».

Pour Fulgence Zéneth, « il est urgent de désigner une personnalité neutre devant conduire les travaux de ce processus, afin d’obtenir un résultat à la satisfaction de tous ».

« Concernant le recrutement contesté dans l’intégration des rangs des FACA, il n’y a pas eu suffisamment de précautions prises pour informer à temps les candidats qui auraient été déclarés échouer à ce concours », a mentionné le Coordonnateur de l’ONE.

Fulgence Zéneth a ajouté que « les organisations de la société Civile centrafricaine exigent la constitution d’une commission mixte d’enquête, afin d’apporter une lumière à ces évènements et situer les responsabilités ».

Rappelons que les évènements du 02 Août font suite à la publication de la liste des présélectionnés au concours de recrutement dans les rangs des forces armées Centrafricaines FACA.

Les candidats malheureux à ce recrutement ont contesté les résultats publiés sur les ondes de la Radio Nationale. Des cas de destruction des édifices publics ont été enregistrés lors des évènements.

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 18:28

 

 

 

 

 

pont-Langbassi-un-an-apres-7.JPG 

 

pont-provisoire-Langbassi.jpg

 

Mercredi, 15 Août 2012 15:26

Le pont cassé de Langbashi dans le 6ème arrondissement vient de faire de nouvelles victimes ce 14 août 2012. 2 personnes sont mortes, une autre est grièvement blessée et reçoit des soins au service de réanimation à l’hôpital communautaire à Bangui. La quatrième victime est sortie indemne.

Le drame s’est produit aux environs de 23 heures dans le 6èmearrondissement de Bangui. Les passagers étaient à bord d’un véhicule de marque Mitsubishi L 200, immatriculé DA 136 LB, en provenance de M’Baïki.

Certaines sources indiquent que le véhicule appartient à un Abbé qui ne se trouvait pas à bord de la pick-up.

Selon les habitants du quartier Langbashi, « le chauffeur du véhicule ne savait pas que le pont s’était affaissé et donc il roulait en pleine vitesse. Au moment de freiner c’était trop tard. Le cri d’une habitante du quartier a réveillé les jeunes qui se sont mobilisés pour secourir les victimes. La tâche n’a pas été facile à cause de la profondeur du canal, et le manque de moyen de secours. Les pompiers, bien que dépourvus du matériel nécessaire ont aidé à extraire le corps du chauffeur coincé dans le véhicule ». Face à ces fréquents cas d’accidents, « la population de ce secteur demande au gouvernement d’assumer ses responsabilités ».

Depuis que le pont de Sapéké est cassé, aucune mesure de protection n’est prise par les autorités centrafricaines pour empêcher de pareils accidents. Selon les habitants du quartier Langbashi, le canal totalise à ce jour «  4 cas d’accidents mortels dont 2 de voiture et 2 cas des motos ».

 

NDLR : C’est la conséquence de la démission totale des autorités quant à leurs responsabilités. On est encore davantage écoeuré de savoir que Bozizé ait choisi de faire remettre rapidement son buste enlevé au Jardin du Cinquantenaire ou d’aller faire la bamboula du 13 août à Roissy que de s’occuper des problèmes cruciaux du pays.

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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 22:40

 

 

 

Le 3ème arrondissement de Bangui au cœur des immondices

Bangui-tension.jpg

 

Radio Ndéké Luka Samedi, 11 Août 2012 14:41

Le 3èmearrondissement de la capitale centrafricaine est également confronté aux problèmes d’insalubrité et de bourrages de conduits d’eaux. Cette situation d’insalubrité a été relevée à l’occasion d’une enquête réalisée par Radio Ndeke Luka ce 10 août 2012.

Les quartiers sont en grande partie inondés et même le plus important marché de la ville, le marché Km5 n’est pas épargné. Devant cette situation, certains jeunes vendeurs, appelés communément  « Boubanguerés » ont pris l’initiative de curer les canaux pour évacuer les ordures responsables des inondations au marché Km5

Selon le reporter de RNL, « la circulation est très difficile à cause de la boue au marché Km5 dans le 3ème arrondissement de Bangui. A l’intérieur du marché les ordures sont entassées ça et là. Certaines personnes préfèrent jeter les ordures dans le grand conducteur qui jouxte la Pharmacie Kokoro. Quant aux dépôts d’ordures, stockés sur les axes, ils ont été vidés. Il n’y a que celui du quartier Sagbado qui est abandonné à son propre sort. Et c’est là que les porcs du secteur se donnent rendez-vous ». 

Poursuivant la description, le reporter explique que la plupart des conducteurs d’eaux sont bouchés par manque d’entretien. « On ne peut pas vendre, il y a des poubelles partout. Quand il pleut, ça inonde ici, c’est pourquoi nous avons décidé de dégager les ordures », ont expliqué quelques vendeurs au marché Kokoro.

La conseillère municipale du 3ème arrondissement, Marie-Josèphe Fitta-Kona, a laissé entendre que « des activités sont entreprises ensemble avec les associations locales et les chefs de quartiers en vue de lutter contre l’insalubrité dans cet arrondissement ».

Signalons qu’en marge des ordures, les lavages des taxis se font d’une manière anarchique à la hauteur de la station Total du Km5. Une situation qui crée souvent des embouteillages à ce niveau

 

Timide célébration de la Journée Internationale de la Jeunesse en RCA

 

bac birao2

Radio Ndéké Luka Dimanche, 12 Août 2012 13:27

Les jeunes de la République Centrafricaine à l’instar de ceux de la planète célèbrent timidement ce 12 août 2012, la Journée Internationale de la Jeunesse. Le thème retenu au plan national est « Construire une Centrafrique meilleure en association avec les jeunes ».

C’est la ville de Mbaïki (sud du pays) qui est retenue pour abriter  les festivités. Mais une surprise a été réservée aux jeunes fêtards : aucun membre du gouvernement n’a été officiellement présent à cette célébration, sinon un représentant de la délégation spéciale de la ville d’accueil aux côtés de qui on note la présence d’un chargé de mission du département de tutelle.

Au menu des activités de cette journée figurent des conférences débats portant sur la problématique du développement en milieu jeune, des campagnes de sensibilisation sur les droits humains à l’endroit des Pygmées et le planting des arbres.

Dans son adresse à la planète relative à cette fête, le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki Moon a appelé « la communauté internationale à se préoccuper de la situation des jeunes. Pour lui, abandonner les jeunes à leur triste sort est une grande perte pour les nations ».

Ban Ki Moon a commencé par « relever que le nombre  des jeunes ne cesse d’augmenter principalement dans les pays en développement. Parmi ces jeunes, il y’ a des diplômés qui non seulement perçoivent des salaires de misères, mais la plupart d’entre eux sont au chômage ».

Ces jeunes, a-t-il poursuit, « sont victimes des inégalités et des crises sociales qui font qu’ils ne peuvent pas contribuer au développement de leurs pays. Ne pas s’occuper d’eux en urgence fait d’eux une « génération perdue » car les jeunes sont capables de transformer la société ».

Ban Ki Moon a également mentionné qu’ « il faut également associer les jeunes, hommes et femmes aux prises de décisions car celles-ci concerne leur vie, ils veulent être écoutés, ils veulent qu’on leur tende la main ».

Enfin, le Secrétaire général des Nations  Unies a engagé « les gouvernements, les représentants du secteur privé et de la société civile et les universités à leur ouvrir grand leur porte et à resserrer leur partenariat avec les organisations de jeunes afin de faire d’eux non pas des périlleux mais des agents de progrès ».

Il faut dire que les jeunes de la République Centrafricaine ne sont pas exclus des maux qui minent l’essor de la jeunesse dans le monde. Ces jeunes constituent plus de 50% de la population du pays.

Les questions de chômage, de l’emploi, de la sécurité, de l’alimentation, de l’éducation, de la santé et d’accès aux infrastructures de qualité restent une préoccupation majeure pour cette frange d’âge.

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8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 01:33

 

 

 

limousine de Gouandjika

 

Bangui, 7 août 2012 (RJDH) – Les routes de la capitale centrafricaine sont en état de dégradation avancée. Les grandes avenues, les rues et les artères de la ville connaissent un état de dégradation sans précédent. Cette situation inquiète les usagers de la route, qui appellent le gouvernement à prendre ses responsabilités face à ce fait qui perdure.

De l’avenue des Martyrs en passant par celles de l’Indépendance, du président Barthélemy Boganda et de David Dacko, ces routes sont en train de devenir impraticables. Les emprunter s’avère un véritable calvaire pour plusieurs usagers de la route, selon des témoignages recueillis. Le constat fait est qu’à chaque 10 ou 15 mètres, des trous de plus de 20 à 60 centimètres de profondeur tapissent la chaussée.  « Nous vivons une catastrophe qui ne dit pas son nom face à l’indifférence des autorités politico-administratives du pays », s’indigne Sylvain Gueret, un usager de la route croisé sur l’avenue des Martyrs.

Pour les exploitants des tronçons urbains, cette dégradation des routes constitue un véritable obstacle à leurs activités économiques. Selon Faustin Sélébiro, conducteur de taxi, « nous ne pouvons plus prendre certaines artères à cause de la dégradation des routes, parce que nous voulons prolonger la durée de vie de nos véhicules ».

Une inquiétude partagée par plusieurs habitants de Bangui interrogés. Ceux-ci appellent le gouvernement à prendre ses responsabilités face à cette situation qui perdure. « Nous savons que le gouvernement a beaucoup de choses à faire. Mais il doit prioriser le problème des routes dans la capitale, car nous risquons de nous retrouver sans route à Bangui d’ici cinq ans, si la situation continue », a mentionné Severin Garba, étudiant en géographie à l’Université de Bangui.

Au département des Travaux publics, certains responsables interrogés sur la situation se sont abstenus de tout commentaire. Sur le terrain, reprochent quelques conducteurs interrogés, les routes ne sont partiellement réaménagées qu’à l’approche des grands évènements, comme les fêtes ou le passage de visiteurs étrangers.

 

NDLR : Il n'y a pas de routes dans Bangui mais certains ministres font venir des limousines et sont fiers de rouler avec dans les nids de poule et flaques d'eau. Comme pour les ponts, les axes routiers de la capitale ainsi que la fourniture de l’électricité, de l’eau potable, des médicaments pour les hôpitaux etc…le gouvernement et les pseudos autorités du pays sont en réalité démissionnaires depuis longtemps. C’est ce que les Centrafricains doivent comprendre. Il n’y a pas de gouvernement ni de premier ministre ni de président de la République dans ce pays. Tout ce beau monde s’en fout. Cela est clair.

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8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 00:41

 

 

 

 

un-groupe-dhommes-armc3a9s

Mardi, 07 Août 2012 18:19

La situation sécuritaire en République Centrafricaine devient de plus en plus préoccupante ces 2 dernières semaines. Dans l’Ombella M’Poko, précisément  à Boali, la situation  s’est amplifiée ce mois d’Août 2012.

D’après le correspondant de Radio Ndeke Luka à Boali, un véhicule ayant des passagers à bord a failli tomber dans une nouvelle embuscade aux environs de 20 heures, heure locale (19h GMT) au moment où il amorçait la colline appelée  6 pour 100 non loin de la ville de Boali ce 6 août.

« Le chauffeur du véhicule a aperçu une personne en arme qui a voulu l’arrêter mais le conducteur a refusé d’obtempérer puis il a foncé sur l’homme armé et il a réussi à le heurter au passage.  Après avoir renversé le coupeur de route, des coups de feu ont été entendus par les passagers assis dans la cabine de ce véhicule de marque pick-up. Un jeune homme de 30 ans qui se trouvait à l’arrière du véhicule a dans la foulée reçu une balle au niveau du ventre, il a succombé à sa blessure quelques heures dans un hôpital à Bangui », rapporte le correspondant.

Ce nouveau drame fait suite à une embuscade tendue le week-end dernier dont 2  véhicules de marchandises et ses passagers ont été la cible de quelques hommes armés à moins de 15 kilomètres de Boali sur l’axe des crocodiles.

Selon certaines sources, des conducteurs de taxis moto ont été aussi dépouillés de leur argent le même week-end sur la falaise de Kassango, route qui mène à Bangui. La situation prévaut actuellement à Boali et elle alimente toutes les conversations d’où les inquiétudes sont actuellement grandissantes.

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 01:21

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

Boali : Une personne tuée par balle par un groupe d’hommes armés non identifiés

 un-groupe-dhommes-armc3a9s.jpg

Boali, 6 août 2012 (RJDH) – Un apprenti-chauffeur a été tué, dans la nuit du 5 au 6 août, sur la falaise de Kassango, à deux kilomètres de la ville de Boali (ouest), par des hommes armés non identifiés. La victime a été tuée dans un véhicule de type pick-up de transport en commun.

Par ailleurs, le samedi 4 août, un autre véhicule de transport en commun qui revenait, celui-là, d’un marché hebdomadaire au village de Lambi, à 45 kilomètres de la ville de Boali, a été intercepté par des hommes armés non identifiés, sur le pont qui relie Boali-poste au village de Mandjo. « Les passagers ont été blessés après avoir été battus par ces hommes, avant d’être dépouillés de leurs biens matériels et financiers », a témoigné un passager qui était à bord du véhicule.

Dans un autre incident, deux femmes, habitant le même village, ont été kidnappées, le vendredi 3 août, par les mêmes hommes armés alors qu’elles finissaient de faire sécher leur manioc. « Ces agresseurs les ont obligées  à transporter le manioc volé sur une distance de 7 kilomètres de Boali jusqu’à leur base, puis les ont  relâchées », rapporte Jérémie Ngana, un habitant de Boali-poste.

Selon la même source, un troupeau de bœufs appartenant à un éleveur peulh a également été bloqué par ces assaillants, qui réclament une rançon de 8 millions de FCFA en échange des bœufs. Pris de peur, poursuit la source, le propriétaire des bœufs s’est réfugié au village de Boali-poste.

« Des cultivateurs ont abandonné leur campement pour trouver refuge dans la ville. Certains éleveurs peulhs commencent à quitter la ville de Boali. Nous craignons une crise alimentaire si la situation sécuritaire ne s’améliore pas », a conclu Jérémie Ngana.

La présence de ces hommes armés non identifiés a été signalée depuis plus d’une semaine dans la ville de Boali et les villages environnants.

 

Mbaïki : 14 personnes mortes dans un accident de la circulation

 routes-en-RCA-2.JPG

 

Mbaïki, 6 août 2012 (RJDH) – Quatorze personnes, dont  12 femmes, sont mortes et plusieurs autres ont été blessées, le dimanche 5 août, dans un accident de la circulation survenu  au village de  Bolaye, sur le pont Loubé, à 15 kilomètres de la ville de Boda (sud-est).

Il s’agit d’un véhicule à six roues en provenance de la ville de Berberati et à destination de Bangui, transportant des passagers et des planches en surnombre qui s’est renversé.

Selon le président préfectoral de la Croix-Rouge de la Lobaye, Pascal Kiki« la surcharge et la non-maîtrise du volant seraient à l’origine de l’accident. Le véhicule a fait deux tonneaux avant de se renverser finalement sur le pont».

« Au nombre des 14 personnes mortes, on note la présence de deux femmes enceintes et de quatre enfants », a-t-il ajouté.

Pour l’instant, on ignore le nombre exact de blessés graves. Ces derniers ont été transférés à l’hôpital de Boda pour y recevoir des soins. Le chauffeur et l’apprenti-chauffeur du véhicule s’en sont sortis indemnes.

 

Berberati : Destruction de produits pharmaceutiques périmés

 médicaments

Berberati, 6 août 2012 (RJDH) – Les autorités de la sous-préfecture de Berberati (ouest) ont procédé à la destruction, le samedi 4 août, d’un stock de produits pharmaceutiques dont la date de consommation était expirée depuis  2010.

« Nous avons procédé à la destruction du stock de ces médicaments, dont la valeur est estimée à 2 341 590 FCFA », a expliqué Rémy Féidangamon, préfet de la Mambéré-KadéÏ.

Ces produits ont été détruits à dix kilomètres de la ville de Berberati pour éviter l’intoxication de la population.

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 01:26

 

 

 

 

 

 

les-manifestants

seul manque le buste de Bozizé

les-manifestants-du-4e-arrondissement-de-bangui-photo-rjdh

Par Johnny Vianney BISSAKONOUEchos de Centrafrique 4 août 2012

La manifestation des candidats malheureux au recrutement dans les rangs des Forces Armées Centrafricaines a failli virer au drame. Nous sommes passé à deux doigts d’une révolution, voyez plutôt les faits qui se sont déroulés le 02 Aout dernier:

Les manifestants du 7e Arrondissement de la ville de Bangui se sont attaqués en début d’après-midi à la prison centrale de NGARAGBA où ils ont cassé toutes les portes de cette principale maison carcérale de la capitale permettant ainsi aux prisonniers de s’évaporer dans la nature. Seuls quelques prisonniers expatriés ne sachant où aller se sont empêchés de s’enfuir. Ajouté à cela, le pont du camp Kassaï conduisant à la caserne militaire qui a également été cassé.

Des dégâts matériels ont aussi été enregistrés dans certains arrondissements de la capitale dans la matinée :

Le monument du 15 Mars 2003 situé au rond-point du 4e arrondissement et qui commémore la date du putsch qui a porté au pouvoir le General François Bozizé a été désarmé de son AK-47 et de son drapeau. Parmi les bustes de tous les Présidents de Centrafrique posés au monument du cinquantenaire celui du Président Bozizé a tété cassé. Des jeunes  ont bravé les militaires, affronté les balles réelles,  barricadé les routes etc. Pour protester contre ce qu’ils appellent spoliation, recrutement clanique, fraude massive. Le Centrafrique est passé à deux doigts d’un « printemps centrafricain »…Une goutte d’eau qui a failli déborder la vase. Dommage que les autorités n’y ont encore vu comme d’habitude que de la manipulation. Ces jeunes seraient manipulés par les opposants selon le Ministre délégué à la Défense et fils du Chef de l’Etat.

Mais réfléchissons objectivement au pourquoi de ce drame qui a plongé le centrafricain dans la peur et la crainte de revivre des événements douloureux d’un passé encore récent.

Il faut d’abord noter que les frais de dépôt de dossier de candidature étaient fixés à 5.000 Frs CFA, sans compter qu’il fallait constituer son dossier c’est-à-dire payer le certificat de nationalité, le casier judiciaire, les photos d’identités etc.

Se sacrifier pour 5.000 Frs CFA me direz vous, mais cette somme représente beaucoup de choses et rien à la fois en Centrafrique. Des jeunes ont affirmé avoir vendu leurs biens, leur strict nécessaire pour réunir cet argent. Trouver 5.000 frs CFA est très difficile à Bangui, tout comme on achète presque rien avec cette somme en Centrafrique. Les prix des denrées de premières nécessités ont connu des hausses vivement décriées par la population malgré un arrêté bloquant lesdits prix. Le centrafricain moyen vit en dessous du seuil de la pauvreté avec moins d’un dollar par jour.

Trouver un emploi en Centrafrique tient presque du miracle. Il existe dans le pays un collectif de diplômés sans emploi qui fait grève régulièrement pour l’intégration de ses membres dans la fonction publique. L’inégalité sociale atteint un niveau si flagrant que la majorité de la population qui souffre commence à détester cette minorité qui croule sous la richesse. Des gens qui naguère n’avaient rien mais qui aujourd’hui sont de multi millionnaires juste parce qu’ils sont du clan du chef de l’état.

Ensuite, on organise un test sans définir les critères de sélections. Tout le monde pouvait postuler vu qu’il n’y’avait pas de profil spécifié. On fixe le montant du dépôt de candidature à 5.000FrsCFA, on prend plus de 10.000 dossiers, fait passer un test à 10.000 candidats pour finalement retenir environs 700 personnes.

Les événements du 02 Août 2012 devraient faire réfléchir ceux qui sont au pouvoir. L’histoire nous apprend que c’est la rue, et la révolution populaire qui a renversé de nombreux régimes si forts soient ces derniers. La maxime reste incontestée : On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps.

Mais s’ils s’obstinent à voir dans toutes les revendications de la manipulation politiques…

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 01:21
 
 
 
 
 émeute du 2 août à Bangui
Calme précaire à Bangui après les manifestations du 2 Août
Radio Ndéké Luka Samedi, 04 Août 2012 14:47
Le calme est revenu dans la capitale centrafricaine après les différentes manifestions dans plus de 3 arrondissements de Bangui ce 3 août 2012. C’est le constat fait par Radio Ndeke Luka après avoir fait un tour dans quelques arrondissements et le centre-ville de la capitale centrafricaine. Toutefois, des militaires sont placés à certains endroits stratégiques pour renforcer la sécurité dans la ville.
Hier, les candidats malheureux au concours de recrutement dans les rangs des forces armées centrafricaines ont contesté les résultats arrêtés par le ministère de la défense nationale. Jugeant que le dénouement du concours a fait l’objet d’une injustice et d’un favoritisme, les candidats malheureux en colère ont violemment manifesté, d’abord dans le 4ème arrondissement dans la matinée du 2 août ensuite dans le 7ème arrondissement et enfin légèrement dans le 5ème arrondissement en début de soirée.
Routes barricadées, pneus incendiés en pleine avenues, jets de pierre sur les forces de l’ordre, destructions de quelques édifices publics dont l’effigie du Président François Bozizé à la place du cinquantenaire et le pont de Kassaï. L’arme du que portait le militaire sculpté tenant le drapeau national, symbole du monument des libérateurs à l’intercession du 4èmearrondissement, a été enlevée de son dos par les manifestants dans l’après-midi.
L’incident qui a couronné la journée du 2 août a été la libération de tous les prisonniers de la prison centrale Ngaragba dans le 7ème arrondissement.
Dans la soirée, le Ministre délégué à la défense nationale, Francis Bozizé, dont le passage dans le 7ème arrondissement a suscité la colère des habitants, s’est adressé à la population sur les incidents de la journée. Le ministre délégué à la défense a, dans sa déclaration, déploré ce qui s’est produit à la maison d’arrêt Ngaragba et il a aussi indiqué que les candidats retenus seront encore filtrés afin que les meilleurs poursuivent leur formation à Bouar avec ceux du Congo et du Gabon.
Il a appelé les manifestants à se ressaisir même s’ils ont été les malheureux ou sujets de manipulations quelconques, « vous avez déjà vos noms dans notre base de donnés », les a-t-il rassuré. Des inquiétudes ont continué à planer sur les banguissois relatives à une intensification des manifestations dans la nuit obscure de la capitale. Mais  aucun incident majeure n’a été signalé ou ne s’est produit.
Toutefois, quelques échanges de tirs entre des personnes civiles et les porteurs de tenues d’environ 5 minutes ont eu lieu dans le 4ème arrondissement vers la tombée de la nuit du 2 août.
 
 
La SODECA sous le joug de l’ENERCA
 
SODECA.jpg
 
Radio Ndéké Luka Samedi, 04 Août 2012 14:49
 
La Société de distribution d’Eau en Centrafrique (SODECA) porte elle aussi le poids des délestages liés aux travaux de maintenance de l’usine de l’ENERCA  de Boali 2. Elle se dit dans l’incapacité d’établir un planning de distribution d’eau par secteur en ce temps de crise dans la capitale Bangui.
 
Le Directeur Technique de la SODECA, Pierre-Alfred Lebaramo, confirme que le délestage a considérément bouleversé la production d’eau potable au profit de toute la population banguissoise. Selon lui, les groupes électrogènes de la société ne sont pas en mesure de faire face à tout le besoin de la capitale en eau potable. Il a expliqué que « pour la SODECA ce n’est pas aussi simple que l’ENERCA de déconnecter les gens. Ce sont des conduits de canalisations hydrauliques qui sont fixes et en profondeurs ».
 
Le Chef du Service Electromécanique de ladite société, Jacob Feidea, a attesté que « les groupes électrogènes ne produisent que 950 à 1.000m3 par heure contre 1.500 avec l’ENERCA pour toute la zone de Bangui ».
 
Cette situation met des ménages en difficultés dans la capitale centrafricaine. Ayant parcouru quelques arrondissements de Bangui, Radio Ndeke Luka a pu constater que la majorité des points de vente d’eau visités sont fermés et déserts ce 3 août.
 
Pourquoi ? « Par ce qu’il n’y pas d’eau », a répondu sèchement un jeune homme vendeur d’eau au quartier Dédéngué 5 dans le 4eArrd de Bangui. Quelques curieux venus inspecter les lieux pour ‘’on ne sait jamais si l’eau est  à la fontaine ‘’de Dédéngué 5 ont désespérément laissé entendre que « la fontaine est fermée depuis le matin, nous attendons jusqu’au soir pour revérifier si l’eau reviendra ».
 
les ménagères des quartiers Mandaba et Boy-rabe (4ème arrd) se sont dites dépassées par les allers et retours quotidiens inutiles. « Tous les matins c’est les mêmes tracasseries de la recherche d’eau. Après avoir servi les 10 premiers récipients, le gérant annonce la rupture totale de l’eau», ont-elles martelé. Une habitante du quartier Mandaba, Hortense Songomale, a expliqué que « nous puisons de l’eau de puits, ce n’est pas de l’eau potable. Nos enfants souffre de la diarrhée à cause des eaux de puits ».
 
De toutes les façons, c’est une crise passagère, car dans une émission de Radio Ndeke Luka, ce 4 août, dénommée ‘Education Civique’’, les responsables de l’ENERCA dont la Directrice de Production a rassuré les habitants de Bangui que les délestages prendront fin d’ici peu, quitte aux centrafricains d’user encore de patience pour que la lumière revienne et que la SODECA distribue à nouveau de l’eau aux banguissois.
 
 
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Centrafrique-Presse.com - dans Société
2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 20:35

 

 

 

 

 

 

Près de 3000 banguissois, majoritairement de Boy-rabe ont pris d'assaut la ville de Bangui suite à la diffusion hier par radio Centrafrique de la liste des nouvelles recrues des FACA. Ils ont cassé Ngaragba et les prisonniers sont dans la rue. L'école de Gendarmerie de Kolongo  est assiégée et le ministre délégué à la défense Francis Bozizé a dû être exfiltré de là-bas en zodiaque par le fleuve. Il a convoqué une conférence de presse au camp Béal, sans doute pour donner sa version des choses. (à suivre)

La circulation interrompue sur l'avenue des martyrs ainsi que celle de l’indépendance ou le buste du général Bozizé en face du Lycée Boganda sur la place du Cinquantenaire au carrefour du quatrième arrondissement, a été brisé et arraché par les manifestants. Il ne reste plus que ceux de ses prédécesseurs. Voir photo ci-dessous.

Rédaction C.A.P

 

 

 

 

 

buste manquant de Bozizé

 

buste manquant de Bozizé, ici tout à fait à droite sur la photo, arraché par les manifestants

 

 

 

statue du libérateur 

 

cette statue du "libérateur", symbole de la bozizie, située au carrefour du 4ème arrondissement a été aussi détruite

 

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 17:11

 

 

 urgent

 

 

les-manifestants-du-4e-arrondissement-de-bangui-photo-rjdh.jpg 

 

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 statue du prétendu "libérateur" sis au carrefour du 4ème arrondissement qui a été cassée

 

Bangui, 2 août (C.A.P) - Depuis 9 heures, Bangui connaît une série de manifestations dont plusieurs points stratégiques de la ville sont touchés. Selon nos informations, tout serait parti de la proclamation des résultats du test d’entrée dans les forces armées centrafricaines dont les frais du dépôt des dossiers étaient fixés à 5.000 F CFA par les autorités militaires sur ordre de Francis Bozizé en personne qui a fait de ce recrutement, son affaire. Son objectif : tenter de contrebalancer le poids des nombreux partisans infiltrés par Ndoutingaï dans l’armée.

Malheureusement, comme il fallait s’y attendre, ce recrutement fut clanique et a reposé essentiellement sur la corruption et le népotisme. De nombreux jeunes désœuvrés qui ont sacrifié leurs modestes moyens financiers dans l’espoir d’être retenus et de pouvoir servir leur pays ont été très frustrés et déçus de ne pas figurer parmi les 700 impétrants. Plus de 10.000 dossiers de candidatures avaient pourtant été déposés.

Sur les 700 personnes appelées sur les ondes de la radio Centrafrique en début d’après-midi du 1er août, plusieurs d’entre elles auraient bénéficié d’appuis soit, parce qu’appartenant à l’ethnie Gbaya ou alors pour avoir corrompu certaines autorités militaires. Le reste des dossiers a été rejeté sans remboursement des frais, ce qui a mis le feu aux poudres.

Ainsi, ces jeunes qui ont vu leur espoir se transformer en illusion, se sont révoltés et sont descendus dans les rues de Bangui. Le plus gros de la masse a démarré depuis le quartier Pétévo dans le 6ème arrondissement pour faire le tour de la ville en passant par la Primature avant d’arriver au croisement du 4ème où d’autres jeunes les ont rejoints.

Ils ont commencé par enlever le drapeau entre les mains de la fameuse statue de « libérateur » avant de casser purement et simplement plus tard cette statue. Ils ont ensuite barricadé l’intersection des avenues Indépendance, Koudoukou et Boy-Rabe du 4ème arrondissement avant de marcher sur la prison centrale de Ngaragba où ils ont mis en déroute les militaires qui s’y trouvaient et cassé la porte principale pour libérer les prisonniers.

C’est la panique totale à Bangui car même les gardes prétoriennes de Bozizé n’ont pu contenir les manifestants. Cela démontre cette incapacité du pouvoir de Bangui à faire face à certains problèmes graves du pays. Coincé à Pétévo vers l’Ecole de gendarmerie, Francis Bozizé a dû être exfiltré par deux zodiaques acheminés par le fleuve Oubangui. Depuis, les manifestants s’en prennent même aux passants et journalistes et autres badauds. Au lieu de la police, ce sont les éléments de la Garde présidentielle qui essaient sans succès de contenir le soulèvement, en tirant parfois à balles réelles sur les jeunes manifestants.

Il faut rappeler que des  précédents concours de recrutements dans la police et la gendarmerie ont déjà donné lieu à de tels  abus et des choses inadmissibles qui ont suscité également des mécontentements mais qui n'ont pas connu une telle ampleur que cette fois-ci. Ce recrutement dans les Faca a permis à Francis Bozizé de s'en mettre plein les poches, environ 50 millions de F CFA d'engrangés. Pour 700 à 800 places, près de 10 000 dossiers de candidatures à raison de 5000 F CFA ont été enregistrés.

Vendredi de la semaine dernière, un début d'incendie s'est déclaré dans le bureau de Francis Bozizé. Il a fallu aux pompiers casser la porte du bureau pour y accéder et éteindre le feu qui serait parti du climatiseur dont tout le système a été démonté. Une enquête aurait été ouverte pour déterminer les causes de l'incendie.

Aux dernières nouvelles, la tête de Bozizé sur la place du cinquantenaire, qui se trouve à côté de celles de Boganda, Dacko, Bokassa, Kolingba et Patasse, aurait été cassée. Cela en dit long sur le degré d'impopularité actuelle de l'intéressé dans le pays. Presque dix ans après son coup d'Etat, Bozizé ne peut imaginer pareille situation. Ndoutingaï et Findiro doivent rigoler tranquillement dans leur barbe actuellement.

 

 

 

Résultats du recrutement dans les FACA contestés à Bangui

 

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Radio Ndéké Luka Jeudi, 02 Août 2012 15:09

 

L’Ecole Nationale de la Gendarmerie de Kolongo à l’instar de certains quartiers de la ville de Bangui a été secouée ce 2 août 2012, par les candidats malheureux au concours d’intégration au sein des Forces Armées Centrafricaine (FACA).  Ils ont ainsi rejeté en bloc les résultats de ce concours diffusés mercredi soir sur les ondes de la radio Nationale.

 

A titre d’illustration, personne ne peut franchir dans la matinée de ce jeudi la voie qui mène à cette école : des milliers de manifestants  constitués essentiellement de ces candidats s’y sont massés.

 

Et ce n’est pas tout ! Au rond-point du 4ème arrondissement de Bangui ce sont encore de sévères barricades accompagnées d’incinération de pneus, qui bloquent les itinéraires de PK 12, KM5 et Centre -Ville.

 

Interrogés par Radio Ndeke Luka, certains candidats malheureux ont réagi en ces termes : « C’est une honte nationale, car les résultats issus de concours ne reflètent pas la réalité. Certains candidats retenus n’ont jamais passé le test et moins encore les examens médicaux. Ils nous ont purement et simplement remplacés par les membres de leurs familles venus de leurs propres villages. C’est une grande première dans l’histoire du pays de procéder à un recrutement monnayé. Nous avions d’ailleurs vendu une partie de nos biens pour payer les frais de ce concours fixé à 5000 francs CFA ».

 

Aucune réaction des autorités militaires sur ce mécontentement des candidats n’a encore été enregistrée. Aussi, le nombre exact de ceux appelés à se rendre à Bouar (ouest) pour la formation  proprement dite n’est pas encore connu.

 

L’autre disfonctionnement à relever dans ce dossier est que même le nombre exact de places ouvertes au concours n’a pas été spécifié, a indiqué sous couvert de l’anonymat à Radio Ndeke Luka, un des candidats malheureux.

 

Toutefois, plus de 9 000 candidats étaient en lice. Ces derniers avaient déposé leurs dossiers dans les huit arrondissements de la ville après que la hiérarchie militaire ait lancé un communiqué relatif à ce recrutement. Selon les observateurs de la vie sécuritaire, ce recrutement pourrait contribuer à la révision en hausse du nombre des soldats centrafricains pour faire face aux différentes rébellions qui écument le pays.

 

 

 

 

 

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