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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 23:16

 

 

 

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A la suite d’une récente parution dans nos colonnes au sujet du dernier rang qu’occupe la RCA en Afrique centrale quant à la desserte des vols d’Air France, la rédaction a reçu une réaction très intéressante d’un fidèle lecteur qu’elle publie ci-dessous pour alimenter le débat. Notre fidèle lecteur aborde également la récente mise en place à Bangui d’un Haut Conseil chargé de la lutte contre la corruption.

La Rédaction

 

Air France a décidé de desservir Bangui une fois par semaine tout simplement pour des raisons de sécurité. Les vols du soir ont été ramenés  au matin parce qu'en plus de la question de la sécurité de leurs appareils et du personnel, les balises des pistes qui facilitent l'atterrissage et le décollage en cas d'obscurité ne peuvent fonctionner. Les fils et les ampoules sont régulièrement dérobés et l'ASECNA ne peut rien faire contre ces actes de vandalisme. Il faut aussi savoir que la RCA est classée zone d'insécurité n°1 aux USA. La destination de la RCA est fortement déconseillée aux Américains.

La compagnie Ethiopian a failli aussi rompre son contrat avec la RCA du fait du mauvais comportement des autorités centrafricaines qui prennent du plaisir à retarder par caprice les vols de cette compagnie. Le demi-dieu Findiro s'est permis un jour d'envoyer ses « doungourous » pour faire les formalités de son voyage alors que celui-ci se trouvait chez une de ses maitresses. Cet acte a fait bondir les responsables de cette compagnie puisqu'elle payait des pénalités de retard du fait des centrafricains. Parfait Mbaye était obligé de faire le déplacement au siège de la compagnie pour les supplier à reprendre les vols. La compagnie en a profité pour négocier à la baisse les taxes aéroportuaires. dues à la RCA. Un document publié par "Doing Business" classe la RCA avant dernière en terme d'insécurité ne pouvant faciliter la réalisation des affaires donc en un mot la RCA n'attire pas les investisseurs.

Le comité national de lutte contre la corruption mis en place par le Général n'est qu'un leurre car c'est lui-même le premier corrompu. C'est connu de tous et particulièrement des agents du Trésor. Bozizé s'est adressé un jour à un de ses protégés qu'il a nommé au Trésor 6 mois avant, si depuis la nomination de ce dernier il a entrepris de construire sa maison. Comment un président peut demander à un agent qui gagne moins de 200 000 CFA par mois de construire une villa en 6 mois. Gaombalet peut aussi rêver de devenir président puisqu'il a amassé suffisamment de magot depuis son poste de PM, pactole qu'il cache chez lui. Il a fait installer le coffre-fort de l'Assemblée Nationale chez lui tout en confiant une des clefs à un de ses neveux, un rejeton d'Eloi Anguimaté qu'il fait nommer gestionnaire à l'AN. Celui-ci en a profité pour détourner une bonne partie de ce qui lui a permis de s'offrir quelques villas dans Bangui et un mariage somptueux. Parler de la lutte contre la corruption cela fait rigoler tous les gbayas boys des finances.


Un fidèle lecteur de CAP (Bangui)

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 21:24

 

 

 

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Afrik.com mardi 25 septembre 2012 / de notre correspondant  Fred Krock

Le président de la République de Centrafrique, François Bozizé a ouvert les travaux de la validation du document stratégique national de lutte contre la corruption, dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. C’était le 19 septembre 2012 en présence des hautes autorités du pays dont le Premier ministre, Faustin Archange Touadéra, le président de l’Assemblée nationale Célestin Leroy Gaombalet, les membres du gouvernement et le président du comité national de contre la corruption, M. Fidèle Ogbami.

Le comité national de lutte contre la corruption est une émanation de la volonté du gouvernent centrafricain dans le cadre de l’assainissement des finances publiques. Institué par le décret 08.133 du 31 mars 2008, il a pour mission d’élaborer et mettre en œuvre la stratégie de lutte contre la corruption et d’assurer sa distribution auprès des acteurs publics et privés ; Coordonner, superviser et aider à la formulation des différentes actions relatives à la lutte contre la corruption. Ceci dans le but d’engager résolument la République centrafricaine sur la voie de la transparence et de la bonne gouvernance.

La RCA doit en effet, dans une certaine mesure, son sous-développement à ce phénomène de corruption. La quasi-totalité des secteurs de la vie socio-économique et politique est engluée dans la pratique : la douane, la justice, l’éducation, la santé sont les plus affectés, ayant des graves conséquences sur l’économie nationale.

Les assises du 19 au 20 septembre sont consacrées à la validation du document de stratégie de lutte contre la corruption. Les travaux se sont déroulés dans trois groupes thématiques, à savoir le projet de mise en place d’une nouvelle structure nationale de lutte contre la corruption ; mise à jour du corpus législatif adapté aux normes internationales ; comment promouvoir la bonne gouvernance dans les institutions et rendre efficace la prestation des services ; renforcement de la qualité et de la capacité des ressources humaines dans les services publics ; et enfin, développement de la prévention de la corruption dans le secteur privé.

Le document validé par les 14 membres du comité représentant toutes les forces vives de la nation dont les acteurs publics, privés, et ceux de la société civile, a été réalisé avec l’appui des partenaires au développement, notamment l’Union européenne, le Programme des Nations unies pour le développement, l’ambassade de France, la BDEAC.

Ces travaux n’ont pas accouché d’une souris étant donné qu’onze recommandations ont été formulées. Il s’agit de : la mise en place d’une institution indépendante de lutte contre la corruption dénommée Haute Autorité Nationale de Lutte Contre la Corruption (HANLCC), placée sous l’autorité directe du président de la République, chef de l’Etat ; l’adoption par l’Assemblée nationale lors de sa prochaine session d’une loi d’habilitation permettant au président de la République, chef de l’Etat de procéder à la création de la HANLCC par voie d’ordonnance ; la dotation de la nouvelle Haute Autorité à composition tripartite regroupant les personnes issues de l’administration publique, secteur privé et de la société civile, d’un personnel intègre et compétent jouissant d’une bonne moralité des ressources financières, naturelles et logistiques garantissant son indépendance ; la création d’une ligne budgétaire au titre de l’année 2013 pour assurer le démarrage des activités de la HANLCC ;

la prise d’un décret fixant le statut particulier et la grille salariale du personnel de la Haute Autorité de Lutte Contre la Corruption ;

l’amélioration et la mise en conformité des textes nationaux aux normes internationales en matière de lutte contre la corruption ;

la formation et le renforcement des capacités des agents de poursuite et de répression de la corruption ;

la mise en place de points focaux par secteurs et par régions afin d’accompagner les entreprises et les organisations de la société civile dans l’élaboration de leurs systèmes de contrôle interne ;

l’élaboration de codes de déontologie et de charte par secteurs d’activités ou d’entreprises et des organisations de la société civile ; l’élaboration d’un plan de communication dans le secteur cadre de la prévention auprès des entreprises et des organisations de la société civile ;

 la mise en place d’action de communication spécifique pour la prévention de la cybercriminalité.

 

 

NDLR : Compte tenu de la triste réalité que tous les Centrafricains connaissent de la corruption du régime prédateur de Bozizé à savoir que c’est bien autour de Bozizé lui-même, sa famille et son parti que se trouvent les plus grands corrompus de ce pays, toutes ces gesticulations ne sont que brassage de vent destiné à amuser la galerie et à tromper la communauté internationale même si celle-ci n’est pas dupe de ce qui se passe en République centrafricaine à présent.  

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 20:41

 

 

 

 

 

betail à abattre



 

Radio Ndéké Luka Lundi, 24 Septembre 2012 14:14

 

Un jeune éleveur centrafricain vient d’être assassiné dans un village  situé à quelques kilomètres de la ville de Bambari (centre). L’incident s’est produit dans la semaine du 9 septembre mais le corps de la victime n’a été retrouvé que dans la semaine du 17 septembre. Les criminels ont emporté la moto de la victime et la somme de 300 000 FCFA (environ 457 euro) qu’il avait par devers lui. Cet assassinat augmente le nombre de cas dans la région.

 

D’après les explications du grand frère de la victime relayées par le correspondant de Radio Ndeke Luka, c’est en se rendant à la mosquée le 14 septembre dernier que son  cadet  a été suivi puis tué par des braqueurs armés. Inquiets, les parents de la victime et plus de 300 éleveurs de la région se sont lancés à sa recherche. C’est au bout de quelques jours de recherches qu’ils l’ont retrouvé mort dans la brousse. Les assassins ont emporté  plus de 300 000 FCFA (environ 457 euro) ainsi que la moto de la victime.

 

La dépouille d’Ousmane Aliou, en putréfaction, a été inhumée aussitôt sur ordre du gendarme qui mène l'enquête.

 

Selon ce gendarme, le jeune éleveur a été pris dans un guet-apens. Il a également ajouté qu’il s’agirait d’un complot organisé par un chef de village situé sur l’axe Chingbolo non loin de la ville de Bambari. Il a indiqué aussi que l'enquête suit son cours pour identifier les auteurs de cet acte criminel.

 

En outre, le correspondant de Radio Ndeke Luka à Bambari signale que ce meurtre risque de faire ressurgir les traditionnels malentendus existants entre les éleveurs et agriculteurs de la région.

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 17:58

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 


 

Boali : Vers une sensibilisation de la population sur le VIH/sida

 

 

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Boali, 22 septembre 2012 (RJDH) – La sensibilisation de la population sur l’intérêt du dépistage au VIH/sida et la prévention de la transmission des parents aux enfants(PTPE), a été au centre d’une réunion, le jeudi 20 septembre, au centre de santé de Boali (sud-ouest), à l’initiative du  groupe de soutien aux personnes vivant avec le VIH/sida.


Angéline Yabéngué, sage-femme et responsable du programme PTPE au centre de santé de Boali, explique que le rôle de ce groupe de soutien est de sensibiliser la population sur le bien -fondé de ce programme et de convaincre les femmes enceintes à se faire dépister pour faciliter une meilleure prise en charge,  si le résultat  le résultat des examens était positif.

 

Le programme implique les paires-éducateurs du projet Ester Aid de Boali,  dans le cadre du suivi et  de la prise en charge  des malades du sida qui sont sous traitements antirétroviraux.

 

Le groupe de soutien PTPE est composé essentiellement des personnes vivant avec le VIH/sida.

 

 

 

Ndélé : Des commerçants se plaignent de la dégradation de la route

 

 

 

routes cenntrafricaines en saison des pluies. 3 JPG

 

 

 

Ndélé, 22 septembre 2012 (RJDH) – La population de la ville de Ndélé (Nord est) connaît une flambée de prix des produits de première nécessité.  Cette difficulté est liée au mauvais état des routes et à l’inondation qui entravent le trafic dans cette partie du pays.


Selon Abakar Djibril, vendeur détaillant au quartier Ngandja à Ndélé, une  boîte de sardine  qui se vendait  à 400 coûte actuellement 600 F CFA ; le prix du sac de sel de 18 kilogrammes  est passé de 5000 FCFA à 6000 FCFA.

 

 « Le pont  de la rivière Bamingui est inondé suite à des pluies diluviennes, une dizaine de  véhicules en provenance de Bangui chargés de marchandises ont été  bloqués», a fait savoir, Haroun Tigana, un transporteur qui affirme avoir passé deux semaines en route avant d’atteindre la sous-préfecture de Bamingui, à 120 Kilomètres  de la ville de  Ndélé.

 

La même source a  ajouté que certains  transporteurs ne pouvant patienter, sont obligés de décharger les marchandises et retourner à Bangui, d’autres ont loué  des véhicules à Ndélé pour aller récupérer leurs marchandises.


Cette situation a des conséquences négatives sur le ravitaillement de la population en produits de première nécessité. Les commerçants lancent un appel au ministère des travaux  publics pour  réhabiliter l’axe de Kaga-Bandoro - Ndélé.

 

 

 

Grimari : Les prisonniers reçoivent une assistance de l’ONG Mercy Corps

 

Grimari, 22 septembre 2012 (RJDH) – Les détenus de la  maison d’arrêt de Grimari (centre), ont reçu, le mercredi 19 septembre, une assistance  de la part du sous-bureau de l’ONG Mercy Corps de Bambari.


L’assistance est composée entre autres de viande boucanée, de céréale, d’arachides et des tomates. « Ceci entre dans notre programme de soutien aux personnes en situation difficile », a fait savoir Lydie Wiwili, responsable  du sous-bureau de Mercy corps de Bambari.

 

Elle a par la même occasion annoncé la ténue d’une réunion avec les autorités locales, dans le but de sensibiliser la population au respect de la dignité humaine et la loi.

 

« Après le don aux prisonniers, nous avons organisé une réunion avec les autorités locales, pour leur parler de la dignité humaine, du respect de la loi, qui sont toutes les fois négligés par certains citoyens », a-t-elle ajouté.

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 00:51

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 


 

Bangui : Le porte-parole de la « CPJP fondamentale », tué dans un affrontement avec l’armée

 

 

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Bangui, 21 septembre 2012 (RJDH) – Le porte-parole de la branche dissidente de l’ex-rébellion de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), Hache Ha, aurait été tué le 19 septembre dans un affrontement avec les Forces armées centrafricaines (FACA). L’attaque a eu lieu au village de Ndaya, à 30 kilomètres de la ville de Dékoa (nord-ouest).


D’après les informations, la personne qui a pris la parole pour revendiquer les dernières attaques de Damara et Sibut, aurait trouvé la mort après plusieurs heures de combat avec un contingent des FACA. Le bilan provisoire fait état de plusieurs morts dans les rangs de la CPJP fondamentale, de matériels militaires et un véhicule récupérés.


Une source proche de l’hôpital de Dékoa a confirmé les affrontements, mais affirme cependant n’avoir reçu aucun blessé des deux côtés.


« La zone où l’incident a eu lieu est infréquentable à cause de l’insécurité liée non seulement à la présence de ces hommes, mais aussi des éléments de la rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement qui sévissent dans la région », indique la même source.


Le 15 septembre dernier, deux villes proches de Bangui ont été attaquées par des hommes armés.  Le bilan de l’attaque était d’un mort et d’importants dégâts matériels enregistrés.

 

 

Bangui : Vente illicite de médicaments à l’hôpital communautaire

 

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Bangui, 21 septembre 2012 (RJDH) – Certains parents des malades se plaignent de la vente  parallèle de médicaments par le personnel soignant, dans les hôpitaux et les centres de santé dans la ville de Bangui. Ces agents de santé conditionnent parfois le traitement des patients à l’achat de leurs propres produits.


« Ma femme était  sur le point d’accoucher. Arrivé à l’hôpital Communautaire les sages-femmes qui étaient de garde ont prescris  une ordonnance. Quand j’ai voulu aller acheter les médicaments à la pharmacie, une d’entre elles m’a obligé de n’acheter que ses propres produits. Elle a menacé de ne pas s’occuper de ma femme si j’achetais les produits ailleurs», a  témoigné un parent qui habite le 5ème arrondissement de Bangui qui a accompagné son épouse à la maternité, il y’a deux semaines.


La même source a précisé que pour sauver la vie de sa femme, il était obligé d’acheter les produits vendus par la sage-femme, « parce qu’elle ne voulait pas s’occuper de ma femme. En plus, la personne qui l’a aidé à accoucher était une stagiaire qui ne maîtrisait pas encore les techniques d’accouchement, parce qu’elle tremblotait», dit-il.


Ces mêmes cas de vente illicite de médicaments sont aussi signalés au service des urgences de  l’hôpital communautaire. Certains parents des malades affirment que les infirmiers font la surfacturation des médicaments pour rançonner les malades.


Interrogé par le RJDH, une des responsables du service de la maternité de l’hôpital Communautaire qui a requis l’anonymat, a signifié que  « notre rôle est de sauver des vies, et non de vendre des médicaments d’une manière illégale ».


« Tout doit être payé à la caisse de la pharmacie. Les infirmiers ne doivent pas vendre les médicaments parallèles aux patients », a dénoncé le major du service des urgences de l’hôpital communautaire de Bangui, l’adjudant-chef  Ferdinand Kossala.


Le directeur de l’hôpital  communautaire, le général Romain Guitinza, invite les parents des malades à dénoncer la vente illicite des médicaments par certains agents de santé.


Selon lui, toutes personnes  qui seront dénoncées par les parents seront sanctionnées. « Je prendrais toutes les dispositions nécessaires pour lutter contre cette pratique dans  tous les services », a-t-il conclu.

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 00:06

 

 

 

 

Bozizé Y

 

 

NDLR : Tout cela n’est que de la poudre aux yeux. Le pouvoir de Bozizé est congénitalement corrompu jusqu’à la moelle. Ce n’est pas en cherchant à prendre modèle sur des pays qui, contrairement à ce qu’aime dire Bozizé, sont eux-mêmes en butte à ce fléau que le problème sera résolu en Centrafrique. Ce n’est parce que les gouroux de la secte de Bozizé sont des Béninois que ce pays doit servir de modèle. Que Bozizé commence par laisser la justice faire librement son travail sans entraves.

 

Pourquoi certains dignitaires de son régime comme le milliardaire de Boy-Rabe et autre Thierry Maléyombo qui sont mis en examen sont toujours en liberté et continuent de narguer les Centrafricains.

 

Pourquoi leur procès n’a toujours pas lieu ?

 

Pourquoi cherche-t-on à copier le Bénin alors que des personnes comme Jean Barkès Ngombé-Ketté, Guillaume Lapo pour ne citer que ces deux, pourtant convaincus de conflits d’intérêts et de détournement de deniers publics demeurent impunis ?

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 03:22

 

 

 

FACA drapeau

 


 

 

Bangui le 18 sept (CAP) - Décidément, le centre de formation militaire de Bouar tend à exterminer les jeunes recrues des forces armées centrafricaines (FACA) en formation depuis plus d’un mois. En effet, de source militaire on apprend qu’il ne se passe pas une seule semaine sans qu’un cadavre d’un jeune soit ramené à Bangui. Selon cette source, les formateurs congolais en auraient même marre des « futurs » militaires d’une nation comme la nôtre qui ignore tout du français et l’on ne pourra parler d’admis de test.

 

Le week-end dernier, les corps de deux autres jeunes ont été ramenés dans des circonstances non élucidées à l’hôpital communautaire de Bangui. L’un était mort depuis Bouar et l’autre souffre de l’appendicite et c’est sur la table de l’opération au bloc dudit centre hospitalier qu’il est décédé. Celui-là se trouvait être le beau-frère de Francis Bozizé, celui-là qui se charge de l’électricité du cabinet de Bozizé fils au camp Béal.

 

Ainsi, selon une autre source, il n’aurait passé ni test ni visite médicale mais son nom figurait sur la liste des « admis ». Or, le pauvre souffre d’une appendicite aigüe et a été dispensé des épreuves sportives ainsi que des dures corvées. C’est alors qu’il aurait reçu un coup de pied au bas ventre, ce qui a causé son décès.

Malheureusement, pour l’autre recru décédé depuis Bouar, son corps a été déposé a même le sol devant la morgue par les militaires qui l’ont amené à bord d’un pick-up armé.


Pis encore, aucun parent n’a le droit de demander des comptes au ministère de la défense sur les causes du décès de leur protégé dans ce camp de formation, mouroir pour ces jeunes. Toujours selon nos sources, d’autres corps sont parfois envoyés vers Bossangoa pour les protéger de Francis et Carnot pour ceux de la 2ème dame Bafatoro. Francis Bozizé doit des explications sur le sens de cette formation et l’hémorragie qu’elle ne cesse d’entraîner semaine après semaine.

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 02:41

 

 

 

 

Bangui centre

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 18 Septembre 2012 14:03

 

Les braqueurs refont surface ces derniers temps dans la ville de Bangui et ses environs. Ils opèrent  de jour comme de nuit au grand dam de la Police nationale qui semble être totalement indifférente. Plusieurs personnes sont déjà victimes des assassinats et cambriolages. Ce constat a été fait ce 18 septembre 2012, par un reporter de Radio Ndeke Luka qui a sillonné certains quartiers durement touchés.


Il suffit de jeter un regard rétrospectif de 2 mois pour se rendre compte de ce phénomène social jadis maîtrisé par la Police à travers l’Office Central pour la Répression du Banditisme (OCRB).


Le tableau chronologique de ces tristes cas de vol se présente comme suit : fin août dernier, un chauffeur de taxi moto a été froidement abattu par balle dans la localité de Bimbo (sud) et sa moto emportée par ses bourreaux. Les malfrats ont été pourtant retrouvés avec leur butin et arrêtés par la population.

 

Toujours dans la commune de Bimbo précisément au quartier Balapa II, un homme de 26 ans, a été tué par un groupe de bandits de grand chemin, alors qu’il tentait de s’opposer au pillage d’une boutique installée dans la concession familiale. Les malfrats ont réussi à s’enfuir.

 

La criminalité et le vol à mains armées se sont intensités pour la période de ce mois de septembre. Pour la seule semaine du 10 au 16, trois cas de braquages ont été enregistrés dans cette localité. Conséquences, une personne tuée, des biens emportés et des cas de blessés signalés.

 

Un autre cas de braquage a été aussi signalé au quartier Golf à la sortie nord de Bangui. Une fille d’une vingtaine d’années a été assassinée, son téléphone et une importante somme d’argent ont été emportés par les malfrats.

 

L’avant dernier cas a été celui du week-end dernier dans le 8eme arrondissement de Bangui où un cambrioleur a arraché une moto entre les mains d’un autre chauffeur de taxi moto.

 

Dans la localité de Sakaï  I dans la même semaine, toujours dans la commune de Bimbo, un militaire a tenté de braquer un conducteur de taxi moto, mais grâce à l’intervention de la population, son forfait a échoué.

 

Au marché de Mamadou Mbaïki communément appelé KM5, les hors la loi se sont installés progressivement dans chaque périmètre du marché dictant leur loi aux usagers. Des marchandises, des téléphones portables des particuliers des entêtes de taxi et autres objets de valeurs font l’objet de vol de la part des bandits.

 

La liste de ces braquages est longue. Toutefois, les banguissois ne savent plus à quel saint se vouer. Certains ont dénoncé la libération des prisonniers de la maison carcérale de Ngaragba le 2 août dernier par des candidats malheureux au concours d’entrée dans les rangs des Forces Armées Centrafricaines (FACA).

 

D’autres ne passent pas par 4 chemins pour fustiger la Police qui ne fait pas correctement son travail. Dans un passé récent, une brigade mobile a été mise en place et avait freiné le phénomène. Une brigade qui ne fonctionne plus suite au limogeage du Directeur Général de la Police d’alors.

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 22:33

 

 

 

 

Visiblement, le jour de rentrée scolaire officielle à Bangui a été un franc succès, n'est-ce pas Parfait Anicet Mbay ?

 

 

 

 

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la cour du Lycée B Boganda de Bangui ce 17 septembre 2012

 

 

 

 

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Lycée d'application de l'ENS ce 17 septembre 2012 jour de rentrée scolaire

 

 

 

 

 

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Lycée de Miskine ce 17 septembre 2012 théoriquement jour de rentrée scolaire

 

 

 

 

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Lycée des Martyrs ce 17 septembre 2012

 

 

 

Dans le gouvernement de Bozizé - Touadéra, c’est un secret de polichinelle que le ministre spécialisé et chargé de briser les mouvements de grève des syndicats toutes catégories confondues, n’est autre qu’Anicet Parfait Mbay. On dit combattre la corruption mais de bons corrupteurs, il en existe même au sein du gouvernement. Plus d’une fois, des mouvements sociaux au départ très durs des chauffeurs de taxis et mini-bus ont toujours lamentablement échoué ou fini en queue de poisson sans que l’on sache très bien ce qui a pu se passer.


En réalité, c’est que Parfait Mbay était passé par là en graissant la patte des dirigeants de ces corporations syndicales et le tour était joué. La technique était tellement bien rodée que c’est même carrément en conseil de ministre que Parfait réclamait les montants dont il avait besoin pour faire le travail de corruption des dirigeants syndicaux afin que les grèves puissent tourner court.


Parfait Mbayavait tellement exagéré avec ses incessantes demandes d’argent que selon nos informations, son collègue des finances, en l’occurrence Sylvain Ndoutingaï à l’époque, avait commencé à le suspecter de détourner à des fins personnelles une partie de ces enveloppes mises à disposition pour briser les grèves.  Ndoutingaî voulait que Mbay puisse désormais signer des décharges, ce serait un comble, ce que le conseil de ministres aurait désapprouvé.   

  

Deux semaines avant la présente rentrée scolaire, les cinq (5) centrales syndicales de la République centrafricaine ont présenté des revendications à la table du gouvernement, menaçant d’entrer en grève dès la rentrée scolaire si ces revendications ne sont pas prises en compte. Parmi ces revendications, ces fonctionnaires demandent l’augmentation de leurs salaires vu que les prix des denrées alimentaires et de premières nécessités même des produits pétroliers, ont dédoublé.


Réunis lors d’une assemblée générale à la bourse de travail à Bangui, les fonctionnaires étaient sceptiques sur leur position. Or, c’est sans compter avec la tactique de corruption du pseudo-colonel Parfait Anicet Mbay qui se dit président du Cadre permanent de concertation et de négociation (CPCN). Il avait réuni avec la complicité du farfelu ministre de la fonction publique Noël Ramadan, ancien dirigeant syndicaliste qui a trahi sa base pour se faire nommer ministre, des leaders des fédérations syndicales des enseignants aveuglés par l’envie d’être nommés et de se faire payer pour trahir leurs camarades.


A la tête de ces traîtres figuraient un certain Songoli et un autre larron du nom Matchykesse qui ont été convoqués plusieurs fois nuitamment par Parfait Anicet Mbay et son complice, histoire de les payer pour faire naître la scission dans le mouvement que les fonctionnaires ont voulu entreprendre. Cela n’a pas tardé à porter de fruits car Mbay et Ramadan ont obtenu gain de cause et que tous ces traîtres se sont vus offrir de postes.


Cependant, les revendications des fonctionnaires ne sont aucunement prises en compte. Ainsi, on constate en ce jour de rentrée scolaire en Centrafrique, une reprise timide. De nombreux enseignants approchés, disent que la décision de non lieu de la grève ne les concerne en aucun cas. Ils promettent de boycotter la rentrée à progressivement.


Cela ne tarde pas à se faire sentir car, dans les établissements publics ce lundi 17 septembre 2012, seulement un professeur sur dix était présent et les cours de différents établissements scolaires sont quasi déserts. C’est donc le prix à payer pour un gouvernement qui évite d’affronter la vérité et préfère passer par des chemins périlleux pour régler des différends avec les parties prenantes.


Dans les FACA, on a aussi vu que le général Sylvestre Yangongo, sur ordre de Francis Bozizé, avait voulu plaire à Bozizé père en achetant des pseudo-responsables peu crédibles des rébellions. Cette stratégie a connu ses propres limites le week-end dernier avec l’apparition d’une autre faction de la CPJP alors même que l’encre de la signature d’un récent accord avec prétendument la CPJP n’a pas encore séché. Comme si cela ne suffisait pas, Mbay lui, veut tenter sa chance avec le mouvement des enseignants. Bonne chance monsieur le briseur de grève !


Rédaction CAP

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 16:22

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Lundi, 17 Septembre 2012 14:39

 

Les élèves de la République Centrafricaine reprennent ce 17 septembre 2012 le chemin de l’école pour la rentrée académique 2012-2013. Cette rentrée scolaire s’annonce déjà sous le signe du manque de matériels didactiques dont les tables bancs dans certains établissements.

 

A Bangui capitale du pays, la reprise a été effective d’après le constat des reporters de Radio Ndeke Luka qui ont sillonné certains lycées et écoles. Du côté du Lycée Marie Jeanne Caron, tout est au beau fixe : listes et emplois du temps affichés. Les élèves des classes de la 3ème et terminale débutent quant à eux les cours dès le 18 septembre 2012, ont indiqué ces reporters.

 

Même décor au Lycée Barthélémy Boganda avec la levée des couleurs. D’ailleurs, l’Association des Parents d’Elèves continue de procéder au nettoyage de certaines salles de classe.

Certains élèves ont même affirmé que « finies les vacances et l’heure est venue de se mettre au travail pour une réussite scolaire. D’autres ont appelé leurs camarades qui trainent les pas de vite les rejoindre».

 

A Mbaïki (sud), c’est une grande première : les élèves de la localité peuvent désormais accéder à la série B. Toutefois, les tables bancs manquent cruellement dans cette région d’où le bois est exporté vers les marchés internationaux. A cela s’ajoute l’un des bâtiments en état de délabrement avancé.

 

Dans le Bamingui Bangoran (nord), cette rentrée scolaire est loin d’être une réalité : les salles sont restées fermées, les hautes herbes envahissent encore les concessions à l’indifférence des parents d’élèves et enseignants, a expliqué le correspondant de Radio Ndeke Luka. Pourtant, les résultats du baccalauréat et du concours d’entrée en 6ème ont été satisfaisants, a remarqué le correspondant.

 

A Boali (95 kilomètres de Bangui), c’est la passation de service entre les responsables académiques. Une poignée d’élèves viennent vérifier leurs noms et les parents d’élèves nettoient les cours du lycée et école d cette région. La ville n’est pas aussi épargnée du problème des tables bancs.


Il faut dire que cette rentrée scolaire a été évitée de justesse. Le week-end dernier, les 5 centrales syndicales ont affiché leur volonté de rependre les cours en dépit d’un préavis de grève qu’ils ont déposé sur la table du gouvernement. Ils ont déclaré avoir ainsi donner l’occasion au processus des discussions entamées dans le cadre permanent de concertation et de négociation avec les autorités centrafricaines.

 

Ces syndicalistes avaient exigé le payement des arriérés de salaire des régimes des défunts président André Kolingba et Ange-Félix Patassé. Aussi, l’augmentation de salaire, la signature du décret d’application du statut général de la Fonction Publique, le rétablissement du Conseil d’Administration de l’Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et de l’Emploi (ACFPE), et de celui de la Caisse nationale de Sécurité Sociale (CNSS).

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