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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 23:34

 

 

 

troubles à Bangui

 

 

 

Ai- Jeudi, 04 Août 2011 12:37  Rca- Les étudiants de l’Université de Bangui mécontents ont barricadés  le 1er aout dernier la voie publique. Entre autres  revendications,  la démission du directeur général de la bourse nationale et de Stage Personne Fékéré. Bon nombre d’étudiants avaient pris d’assaut l’avenue des Martyrs, pour y ériger des barricades et brûler des pneus.

Alertées, la Police Centrafricaine et la Gendarmerie ont fait une descente, tirant des gaz lacrymogène et des balles réelles pour disperser les manifestants.

Bilan : plusieurs étudiants arrêtés. Les deux autres blessés par balles ont été internés  à l’hôpital où ils reçoivent depuis lors des  soins.

Pour le Recteur de l’Université de Bangui, Prof Gustave Bobossi, « la réaction des forces de l’ordre est la suite logique de cet évènement car  les étudiants ont occupé la voie publique et troublé l’ordre public».

A l’en croire, les étudiants réunis en assemblée générale  ont décidé  de la reprise des activités de la commission nationale d’attribution de bourse et ont par contre exigé la démission  du directeur général de la bourse nationale et de stage.

Quant à ce qui concerne la démission du directeur général de la bourse, M Personne Fékéré, le vice chancelier de l’université de Bangui s’est inscrit en faux car selon lui, « M Fékéré est une personnalité à qui doit être respecté au même titre l’institution qu’il dirige et représente ».

Il a par ailleurs conseillé aux étudiants de chercher à négocier auprès autorités universitaire ou départementale.

Le 02 août, un calme précaire régnait au  campus, les portes des facultés hermétiquement fermées à clés.

Kabongo, Ai Bangui

 

NDLR : La réaction des forces de répression est brutale et totalement disproportionnée. Le pouvoir prend la lourde responsabilité de faire du « maintien de l’ordre » en tirant des balles réelles donc létales. C’est inadmissible ! C’est du jamais vu ! Cela est d’une extrême gravité et doit être dénoncé et condamné fermement !

 

 

Centrafrique: Ils demandent la fermeture de l’ENS

Par Kpangbandjé - 04/08/2011 JdB

C’est ce qui figure sur la pétition des 452 ressortissants de l’ENS en instance d’intégration

 

Des enseignants du fondamental 2 en instance d’intégration, réunis au sein du collectif des ressortissants de l’école normale supérieure en instance d’intégration (CRENSI), ont rendu publique une pétition dans laquelle, ils demandent la fermeture pure et simple de l’école normale supérieure qui les forme sans débouché. Cette décision intervient au sortir de leur assemblée générale ordinaire en date du 30 juillet dernier.

Les ressortissants de l’école normale supérieure avaient déjà manifesté leur mécontentement en organisant un sit-in. Malgré une réception par le Chef du gouvernement, ils avaient promis poursuivre les actions jusqu’à obtention de gain de cause. Lors de ladite assemblée générale ordinaire en date du samedi 30 juillet 2011, ces derniers ont signé une pétition dans laquelle ils demandent au premier ministre Faustin Archange Touadéra et son gouvernement, d’intervenir énergétiquement afin que les professeurs qualifiés qui sont au nombre de 452 soient intégrés dans la fonction publique afin de prêter mains fortes au système éducatif centrafricain. Ils prennent comme raison, le problème de baisse de niveau décriée par tous, la formation massive des enseignants sans intégration, etc.

Selon eux, il n’est plus nécessaire que l’école normale supérieure continue d’exister puisque après la formation, ses ressortissants au lieu de rentrer dans la fonction publique comme tout formé de l’école nationale de la magistrature (ENAM), de l’école nationale de la police ou de la gendarmerie, etc., eux, c’est le chômage indéterminé qui les attend. Selon des indiscrétions, le secteur du fondamental 1 traverse la même galère, notamment avec les ressortissants de l’école normale des instituteurs dont plusieurs promotions attendent l’intégration. Du coup, on se demande si le gouvernement est conscient du réel problème de baisse de niveau auquel fait face la République centrafricaine et aussi le taux d’analphabétisme qui ne cesse de grimper.

Pour le compte de l’année académique 2010-2011, la majorité des établissements d’enseignements ne comptent que des enseignants vacataires et/ou stagiaires. Et pourtant, les vacataires aussi, de leur côté, se plaignent du fait que leurs frais de vacation des années 2009 et 2010 ne leur sont pas encore versés. Face à tous ces problèmes, on se demande encore comment l’année scolaire 2011-2012 va démarrer. Si dans leur pétition les ressortissants de l’école normale supérieure demandent la fermeture, cette information est confirmée par des administrateurs de cette école de formation qui reconnaît que c’est du non-sens si l’on forme pour mettre les ressortissants au chômage.

 

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 00:26

 

 

 

 

militaires-et-gendarmes-retraites.jpg

 

Par Fleury Koursany - 03/08/2011 JdB

Quand les crises se succèdent sans que des esquisses de solution durable leurs soient apportées, l’Etat, peut valablement tomber en «faillite»

 

Grève par ci, grève par là, contestation par ci, contestation par là, les revendications corporatistes qui semblent élire domicile en Centrafrique, mettent le pouvoir à l’épreuve du front social. Et quand les crises se succèdent sans que des esquisses de solution durable leurs soient apportées, l’Etat, peut valablement tomber en «faillite». L’on peut soutenir que tout a commencé avec la crise des retraités militaires et gendarmes qui, en voulant en avoir le cœur net, avaient pris d’assaut la représentation de l’Union Européenne en Centrafrique. De cette crise, deux journalistes centrafricains ont passé plus d’un mois en geôle, affronté la justice de leur pays pour être finalement relaxés après un procès qui n’a fait qu’envenimer la situation du pays. Avec ce procès, les lampions de la communauté internationale se sont tournés vers la République Centrafricaine, considérée désormais comme un pays, peu scrupuleux et irrespectueux de la dignité de la personne humaine. Comme si cela ne suffisait pas, les Centrales syndicales ont appelé à la reprise de la lutte syndicale pour défendre la chapelle des travailleurs qui, selon elles, tireraient le diable par la queue. Le gouvernement, voyant le danger venir, a repris langue avec les centrales syndicales mais pour combien de temps?

 Grèves, sources d’instabilité

 

En plus, le temple du savoir qu’est l’université de Bangui est entré dans la danse. Cette fois-ci, ce ne sont pas les étudiants mais les enseignants du supérieur qui revendiquent des meilleures conditions de vie. Autrement dit, un statut particulier avec tout ce que cela comporte comme effets, des bourses doctorales et postdoctorales pour des recherches… Mécontents de la suspension de la Commission nationale d’attribution des bourses, les étudiants de Bangui, après un préavis de grève, ont investit les rues de Bangui pour faire pression sur le gouvernement afin que des réponses concrètes leurs soient apportées. A l’université de Bangui, la paralysie est presque totale d’autant plus qu’étudiants et professeurs sont en grève et attendent toujours du gouvernement, des débuts de réponse à leurs problèmes.

Faisant des émules, la grève a touché les enseignants vacataires du fondamental 2 qui ont aussi emboité les pas aux enseignants du supérieur et étudiants pour entrer à leur tour en grève afin de revendiquer le paiement de leurs arriérés de vacation de l’année 2009-2010. Ce n’est pas fini puisque les retraités militaires et gendarmes ont remis une fois de plus la pression sur le pouvoir en assiégeant la représentation de l’Union européenne en Centrafrique toute la journée du mardi, 2 aout 2011. Si on y ajoute les contestations émanant de l’Opposition politique réunie au sein du FARE (Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections), qui entend organiser dans les jours à Bangui un grand meeting politique la boucle est ainsi bouclée. Dur d’être gouvernant en pareille circonstance.

 

On n’oublie pas tous ces fait isolés qui dans les quartiers sont de nature à mettre le feu au poudres, dans un environnement où les jeunes ont de moins en moins de travail, les ménages ont de moins en moins accès aux commodités de première nécessité. Bref et qu’à cela ne tienne, il est plus qu’urgent pour le gouvernement centrafricain de se rendre à l’évidence et de prendre à bras le corps, les crises qui se succèdent en essayant de dialoguer avec les différentes corporations et proposer des solutions idoines à chaque situation pour ne pas faire le lit à l’instabilité.

 

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 00:22

 

 

 

 

Pomodimo-pris-en-otage.jpg

 

 

Par Kpangbandjé - 03/08/2011 JdB

En plus de la prise en otage, les retraités militaires ont assiégé l’ambassade de l’union européenne à Bangui  

Leur revendication demeure toujours la même: que la lumière soit faite sur l’argent qui leur est destiné pour valoir leur droit à leur retraite. D’après un écrivain-cinéaste massaï, «il faut laisser les faits se faire». Malheureusement, cela n’est pas le cas en ce moment avec la situation des retraités militaires et gendarmes. Ces derniers ont transformé leur impatience en colère et ont fait un sit-in devant le siège du conseil national de la médiation, puis celui de l’ambassade de l’union européenne à Bangui. Ils revendiquent le paiement sans délai de leur argent qui aurait déjà été versé, selon eux, au ministre délégué à la présidence de la République chargée de la défense nationale.

 Ils étaient nombreux, hommes et femmes, retraités militaires et gendarmes à entrer en fraction le mardi 2 août 2011 tôt le matin. Ces retraités, dès le début de leur manifestation, ont envoyé des émissaires au bureau du Médiateur de la république Mgr Paulin Pomodimo. Quelques heures après, ces derniers sont montés pour d’abord saccager le bureau et ensuite séquestré le Mgr Pomodimo. Selon eux, ils avaient saisi celui-ci par rapport à leur situation qui demeure toujours et encore au point mort. Le médiateur avait promis leur rendre compte dès qu’il aurait parlé avec le Chef de l’Etat; mais depuis ce temps, deux mois sont passés et ils n’ont pas été reçus par le Médiateur.

C’est pourquoi ils sont venus lui «rendre une visite de courtoisie hier» pour qu’il leur dise la vérité sur ce qui se passe autour de leur argent. Ayant fait descendre de force Mgr Pomodimo de son bureau, ce dernier leur a déclaré qu’il a contacté à trois reprises le Président de la République sur cette affaire. Celui-ci a dit avoir transféré le dossier au Premier ministre et que bientôt une rencontre sera organisée, rassemblant toutes les parties prenantes afin de trouver une solution définitive à ce problème. Le Médiateur a par ailleurs déclaré qu’à cause de ce dossier, il s’est fait des ennemis dont il n’a pas cité les noms.

 

Malgré sa déclaration, les retraités ont tenu à l’emmener au siège de l’union européenne pour qu’une confrontation entre le Médiateur et l’ambassadeur de l’union européenne ait lieu. Quelques minutes après leur arrivée sur les lieux ils ayant assiégé l’ambassade ils ont barricadé l’entrée. Selon eux, tant qu’aucune solution n’est trouvée, ils mettront en œuvre une stratégie. Il faut rappeler que parmi eux il y a des femmes qui n’ont rien mais qui ont à leur charge des enfants. Le gouvernement aurait intérêt à résoudre dans un meilleur délai ce problème qui risque de faire un de trop pour le pouvoir. Après la centième journée de la mise en place du gouvernement Touadéra III, le baptême de feu continue et la sortie de ces eaux troubles semble bien loin.

 

Le médiateur de la République séquestré par des militaires retraités

Mercredi, 03 Août 2011 14:32

Le dossier des indemnités allouées aux militaires et gendarmes retraités a refait surface et provoqué des dégâts collatéraux. Le médiateur de la République Centrafricaine Monseigneur Paulin Pomodimo a été séquestré mardi 2 août 2011, dans l’après midi par les militaires et gendarmes retraités. Il a été d’abord pris en otage dans sa voiture depuis la Médiature et conduit à la délégation de l’Union Européenne à Bangui. Ces bourreaux lui ont demandé des éclaircissements sur l’affaire du décaissement de leurs fonds octroyés par l’Union Européenne.

Selon Armand KEKO délégué du collectif militaires et gendarmes retraités « les propos du médiateur ne leur inspirent pas confiance dans cette affaire et que le collectif exige simplement le décaissement de leurs dus. Il nous toujours donné des rendez-vous fallacieux et ne nous a jamais présenté la conclusion des différentes démarches menées auprès des autorités concernées dont le Chef de l’Etat. Pour nous le prendre en            otage nous permettra  de le confronter avec la délégation de l’Union Européenne pour que la vérité jaillisse ».

Pour le Médiateur, « la solution n’est pas dans la violence. Par cette attitude ces militaires obligent la Médiation de se retirer de cette affaire ou la traiter avec moins d’efficacité. Toutefois, Il est en constant pourparlers depuis 2 mois avec les autorités du pays en vue d’une solution à leur problème ».

A titre de rappel ces anciens militaires et gendarmes retraités revendiquent le paiement de leur 31 mois d’arriéré de salaire ainsi que leur frais d’accompagnement qui s’élève à 19 million.650.000 mille chacun (environ 30230 euros).

Dans cette même affaire ces militaires en retraite avaient pointé un doigt accusateur vers le ministre délégué à la Défense nationale pour détournements de fonds. Un dossier relayé par les directeurs de publication « Les Collines de Bas-Oubangui » et « Médias + » traduits en Justice. Ils ont été libérés depuis.

 

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 23:44

 

 

 

 

mouvement-des-etudiants-de-Bangui.JPG

 

La grève à l’Université déportée à l’Hôpital de l’Amitié de Bangui

Radio Ndéké Luka Mardi, 02 Août 2011 14:11

Les locaux de l’Hôpital de l’Amitié ont été pris d’assaut ce mardi 2 juillet par les  étudiants de l’Université de Bangui en grève depuis 2 jours. Ils ont tenus à rendre visite à un de leurs camarades atteint par balle lors de la manifestation du lundi 1er août 2011. Les étudiants réclamaient alors le paiement de leurs arriérés de bourses de 2009-2010  et exigeaient du départ immédiat  du directeur des bourses et stages. Pour les disperser, les forces de l’ordre avaient tiré. Un des étudiants avait été grièvement atteint.

Un reporter de Radio Ndeke Luka a été témoin de l’irruption des étudiants dans l’enceinte de l’hôpital. Selon lui ils étaient plus de 400  à s’être présentés devant le portail. Ayant d’abord été interdits d’accès par le service de sécurité, ils ont immédiatement  érigé des barricades sur l’Avenue de l’Indépendance longeant l’hôpital et empêché toute circulation.

Après un moment de négociation, « 10 d’entre eux ont pu se rendre  au chevet de leur ami, victime des tirs incontrôlés de la part de la police lors de ces événements à l’université ».

Giscard Bénam, président de l’Association Nationale des Etudiants Centrafricains  (ANECA), qui était des 10 a ensuite établi son diagnostic : « suite aux examens cliniques, notre camarade est hors de danger. Il a des blessures au niveau de la jambe. Toutefois, il déplore le fait que la police ait violé la franchise universitaire pour  lui tirer dessus dans le campus ».

Au sujet d’une éventuelle négociation initié lundi par le ministère d’Etat à l’enseignement supérieur, le président de l’ANECA se «réjouit de cette main tendue, mais exige des garanties qui viseraient à ne pas retirer le nom de ces camarades sur la liste des boursiers comme le fait souvent sa direction en charge. D’autres actions intensives risquent d’être menées prochainement si les autorités ne donnent pas satisfaction totale à notre revendication ».

A titre de rappel, la grève des étudiants couplée à celle de leurs enseignants qui exigent quant à eux la signature du décret d’application de leur statut particulier, a été violemment réprimée par la police.

 

Université de Bangui: Face à face, forces de l’ordre - étudiants


(Journal de Bangui 02/08/2011)


Les étudiants ont envahis les rues les rues de la capitale Bangui

 
Ces derniers réclament la relance des travaux de la commission des bourses d’études et le départ sans condition de M. Féikéré de son poste du directeur général des bourses, mais aussi la réglementation de la situation des enseignants du supérieur en grève de 8 jours. L’émeute issue du face à face avec les forces de l’ordre a fait de nombreux blessés ainsi que d’importants dégâts matériels.

 

Alors qu’hier Faustin Archange Touadéra et toute son équipe totalisaient 100 jours de services depuis la mise en place du gouvernement qu’il dirige, la rue continuait de parler. Ils étaient plus de mille, tous des étudiants, à battre le pavé. Ils ont pris l’avenue des Martyrs en la barricadant. Puis petit à petit, ils ont progressé jusque devant l’ambassade de la Chine non loin de la primature où des éléments des forces de l’ordre alignés, défendaient leur position. De l’autre côté, ils ont barricadé les rues jusqu’au niveau des 14 villas.


Aux environs de 11heures ce lundi 1er août, alors que la colère des étudiants s’apaisait peu à peu, des tirs nourris se sont fait entendre au niveau des 14 villas et c’était la débandade. Des éléments d’une unité de la garde présidentielle seraient descendus sur le terrain pour appuyer la police et la gendarmerie déjà sur les lieux depuis le début de la manifestation. Malgré cela, les étudiants n’ont pas baissé les bras car ils auraient joué à la mobilité en occupant pour quelques minutes, les avenues de France et de Ben-Zvi.


Plusieurs cas de blessés par balles sont à signaler car les éléments tiraient à balles réelles sur les étudiants. De nombreux autres étudiants auraient été arrêtés et emmenés à bord des pick-up de la police. Des policiers et éléments de la garde présidentielle se sont déguisés en civils pour faciliter l’arrestation des étudiants qui fuyaient. Aux dernières nouvelles, vers 13 heures de la journée d’hier ces éléments sont entrés à l’intérieur de l’université de Bangui pour déloger tout étudiant qui s’y trouvait.


Même sur le campus, notamment les deux cités, ils ont fait usage de la violence sur les étudiants. Une étudiante se trouverait à l’hôpital Communautaire après des altercations avec des forces de l’ordre. Un autre étudiant aurait reçu une balle dans la cuisse et conduit à l’hôpital de l’Amitié. Les habitants des quartiers environnant l’université de Bangui ont payé les frais car un enfant de 4 ans serait aussi blessé par balle au quartier Ben-Zvi.

 
Pour le moment, le gouvernement n’a donné aucune réponse face à cette manifestation mais le directeur des bourses aurait promis le démarrage des travaux de la commission des bourses à partir de demain. Par ailleurs, l’on a évité de justesse de vivre les mêmes évènements de l’année 1979 sous le régime du défunt dictateur Bokassa avec le massacre sanglant des étudiants centrafricains.



Par Kpangbandjé - 02/08/2011

© Copyright Journal de Bangui

 

NDLR : Selon nos informations, les affrontements de ce mardi entre les étudiants et les forces de répression ont fait un blessé grave parmi les étudiants. Il est à noter avec gravité que faute de matériel approprié pour assurer le maintien de l'ordre, les forces de répression y vont carrément à coup de balles réelles dites létales c'est à dire qui peuvent tuer. Cela est inadmissible et doit être fermement dénoncé et condamné !  

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 17:08

 

 

 

manif à l'université

Afreekelection.com Lundi, 01 Août 2011 15:29

Des heurts entre les forces de l'ordre et des étudiants de l'université de Bangui qui protestaient lundi contre le fonctionnement de la commission d'attribution des bourses ont fait un blessé, a annoncé le responsable d'une association étudiante.

La manifestation, qui a débuté sur le campus par des cris et des chants, s'est poursuivie dans les avenues des Martyrs et de France, les étudiants bloquant par endroits la circulation sur ces deux grands axes du nord-est de la capitale, a constaté un journaliste de l'AFP.

Des éléments de la gendarmerie et de la police anti-émeute ont fait usage des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants.

 

Centrafrique : Les étudiants de l’Université de Bangui entrent en action

Par Fleury Koursany - 01/08/2011 JdB

C’est au tour des étudiants de sortir des amphis comme convenu lors de l’Assemblée générale de l’Association nationale des étudiants centrafricains (ANECA)

 

L’objectif des étudiants centrafricains, c’est de protester contre la suspension des travaux de la Commission nationale d’attribution des bourses du fait du Directeur général des bourses et stages qui a unilatéralement enlevé 40 noms d’étudiants remplacés par ceux de son institut. Un préavis de grève a été déposé sur la table du gouvernement à cet effet avec comme principale revendication, le limogeage de l’actuel Directeur des bourses et stages. N’ayant reçu satisfaction à ce jour, les étudiants ont investi la principale avenue des Martyrs et ont fait brûler des pneus. A l’intersection des Avenues de France et des Martyrs, des pneus ont été brûlés aux quatre coins desdites avenues contraignant ainsi les véhicules et motocyclistes à changer d’itinéraire, faute de quoi, les jets de pierre peuvent endommager leurs voitures et engins.

 

La Gendarmerie, arrivée sur les lieux a dû faire usage des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants et autres curieux qui étaient dans les parages. Yann, un jeune étudiant en deuxième année de Lettres modernes, retranché dans un petit restaurant à côté de la FATEB (Faculté Théologique de Bangui) affirme pour sa part que «notre objectif est atteint d’une certaine manière car nous avions convenu de cette action pour faire sortir les policiers et gendarmes dans la rue. Naturellement, ils devront faire usage de leurs gaz lacrymogènes et autres Kalachnikovs pour tirer en l’air afin de nous faire disperser mais notre but fondamental, c’est que par cette action, les autorités qui sont un peu sourdes à nos revendications en sauront davantage et chercheront à entrer en contact avec les étudiants pour voir clair dans cette situation. Et à ce moment-là, nous reposerons sur la table nos revendications pour que des solutions rapides nous soient trouvées». Avec cette grève des étudiants de l’Université qui s’ajoute à celle des enseignants du supérieur, l’Université de Bangui est paralysée et Dieu seul sait quand est-ce que des solutions idoines seront apportées par le gouvernement aux préoccupations des étudiants et de leurs enseignants.

 

L’Université de Bangui, étudiants et enseignants toujours en grève

Radio Ndéké Luka Lundi, 01 Août 2011 14:39

Rien ne va plus à l’Université de Bangui depuis quelques jours. Cette matinée du lundi 1er août 2011 a été marquée par de nouveaux incidents. Tirs de sommation des forces de l’ordre, pneus brulés, jets de pierre et même des barricades sur l’avenue des Martyrs. C’est le décor du mouvement de grève entamé par les étudiants de cette université.

Ces derniers revendiquent la reprise immédiate des travaux de la commission d’octroi des bourses, travaux suspendus depuis quelques mois. Ils exigent en outre le départ sans condition du directeur des bourses et stages.

Ce mouvement des étudiants intervient en même temps que celui des enseignants du Supérieur qui en sont à leur 8ème journée de grève. Eux exigent pour leur part la publication du décret d’application de leur statut particulier.

Cette série de grèves paralysent les activités académiques universitaires en pleine phase d’examens.

Gildas Bénam, président de l’Association Nationale des Etudiants Centrafricains (ANECA), explique : « il faut d’abord éponger les arriérés des bourses de l’année académique 2009-2010. Et si cette commission ne reprend pas son travail, il y aura du retard dans l’acheminement des dossiers au trésor public ».

Au sujet du départ du directeur des bourses et stages Gildas Bénam accuse « ce dernier a toujours élaboré des listes fictives, ce qui entraine d’énormes disfonctionnements dans le système d’octroi des bourses et stages aux ayants droits ».

Depuis le début de ces différents mouvements de grève le gouvernement centrafricain n’a pas encore fait de déclaration officielle sur la situation.

 

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 00:41

 

 

 

 

grumes-de_bois.jpg

 

 

Ai- Rca- Dimanche, 31 Juillet 2011 12:53 - L’édition 2011 de la Journée Nationale de l’Arbre (JNA) a été célébrée ce 30 Juillet 2011 à Yaloké, dans la Préfecture de l’Ombella Mpoko sous le haut patronage du Président de la République François Bozizé sur le thème « arbre pour le développement durable et responsable ».

Selon une source du département des Eaux, Forêts, Chasses et Pêches, cette célébration s'intègre parfaitement dans l'élan collectif en faveur de la conservation et de la protection de l'environnement. L’on a ainsi mis en exergue les vertus de l'arbre qui consiste à « la protection et la fertilisation des sols, la protection des bassins versants, la production des ressources alimentaires et médicinales ».

Le Ministre des Eaux, Forêts, Chasses et Pêches Emmanuel Bizot a rappelé que c'est en 1984 que le gouvernement centrafricain a institué la Journée Nationale de l'Arbre, pour non seulement protéger la République Centrafricaine des menaces de la désertification et de la déforestation, mais aussi et surtout pour mener une lutte acharnée contre toutes formes d’exploitation anarchique et d’utilisation non durable de toutes nos ressources forestières et fauniques.

« Je lance, au nom du président de la république et du gouvernement, un appel à tous les compatriotes centrafricains, femmes, hommes et enfants pour un planting généralisé des arbres sur toute l'étendue du territoire centrafricain, notamment de l'espèce tec pour une meilleure valorisation en Centrafrique » a-t-il relevé.

En lançant les activités du « planting », le Chef de l’Etat Centrafricain a tenu à rappeler la position géographique de son pays ; lequel pays fait partie intégrante « de l'espace géographique qui a le privilège d'abriter l'un des plus grands massifs forestiers tropicaux de la planète terre avec une richesse exceptionnelle en biodiversité, il s'agit du bassin du Congo ».

Pour le Président  François Bozizé, les plans d'actions forestiers tropicaux jouent un rôle déterminant dans la lutte contre le changement climatique; contre toute exploitation forestière  sauvage et contre toutes pratiques accélérant la déforestation. Pour cette raison ajoute-t-il « Nous devrons tout mettre en œuvre pour préserver le massif forestier du bassin du Congo ».

Le Chef de l’Etat Centrafricain a précisé que l'élaboration des normes d'aménagement forestier tout comme la mise en place au niveau de chaque préfecture des normes d'aménagement avec des réponses exotiques  à croissance rapide traduisent clairement la volonté du gouvernement de freiner le processus de déforestation anarchique.

Pour M. Bozizé, c’est d’ailleurs dans ce contexte que depuis son accession à la magistrature suprême de la République Centrafricaine, il ne cesse de célébrer année après année, la Journée Nationale de l’Arbre.

Kabongo, Ai Bangui

 

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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 23:13

 

 

 

 

Université de Bangui

 

Par Fleury Koursany - 28/07/2011

L’université de Bangui est paralysée depuis le 27 juillet 2011 par une grève qui court jusqu’au vendredi, 29 juillet

 

C’est ainsi qu’en a décidé le Syndicat national des enseignants du Supérieur (SYNAES) au cours de son Assemblée générale du 23 juillet 2011. Une grève suivie à 100% par le corps enseignant et qui a eu pour effet immédiat, la perturbation des cours sur le campus universitaire contraignant ainsi les étudiants en Master 2 en droit des affaires à prendre leurs quartiers au niveau de la Faculté Théologique de Bangui où une salle leur a été louée pour parer aux contraintes du moment. Alors que les cours sont «suspendus» à l’université de Bangui, les étudiants, eux se sont contentés ce mercredi, 27 juillet 2011 d’une Assemblée générale au cours de laquelle, un seul point est inscrit à l’ordre du jour: la suspension des travaux de la Commission nationale d’attribution des bourses pour l’année académique en cours.

Pour le Président de l’Association nationale des étudiants centrafricains (ANECA), M. Gildas De-Karem Benam, la Commission d’attribution des bourses qui est souveraine a eu à retenir un certain nombre d’étudiants déclarés boursiers. Curieusement, lorsque la liste est arrivée au niveau de la Direction générale des bourses, le Directeur Général des bourses et stages a enlevé 40 noms d’étudiants remplacés par 40 autres noms. Mécontents de ce remplacement, les commissaires avaient mené des démarches pour que les 40 noms enlevés puissent être réintégrés mais en vain. C’est ainsi que la Commissaires membres de la Commission nationale d’attribution des bourses se sont dits que tant que les 40 noms ne sont pas réintégrés par le Directeur général des bourses, tout ce qui se fait ne servira à rien puisqu’il y aura toujours modification unilatérale. En plus de cette affaire d’enlèvement unilatéral de noms de 40 étudiants par le Directeur général des bourses et stages, les Commissaires déplorent le fait pour la Direction générale des bourses de ne pas payer aux commissaires, les per-diem pourtant prévus sous prétexte qu’il n’y a pas d’argent à cet effet.

Or, ajoute Gildas De-Karem Benam, au niveau de la Direction générale des bourses et stages, tout est payant. Pour retirer le formulaire de bourses, vous déboursez 200 Fcfa, pour déposer un dossier, il vous faut prévoir la somme de 1000 Fcfa, pour retirer des billets, il vous faut payer 500 F cfa, des fonds qui pourraient permettre d’intéresser les Commissaires a mentionné le Président de l’ANECA. Au cours des débats, les étudiants centrafricains ont d’abord demandé la démission immédiate de l’actuel Directeur général des bourses et stages avant d’opter pour une action dès le lundi prochain afin de se faire entendre. Alors qu’une nouvelle liste des boursiers pour l’année académique 2010-2011 n’est pas encore disponible, le paiement des bourses pour l’année 2009-2010 prendra fin à la fin de ce mois de juillet 2011. Selon les textes en vigueur, le quota initial des étudiants bénéficiaires de la bourse chaque année est de 1400 sur un effectif de 11000 alors que pour cette année académique, l’Université de Bangui compte déjà 21 000 étudiants.


Professeurs en grève et menace de grève des étudiants de l’Université de Bangui, le décor est ainsi planté au sein de ce temple du savoir qui attend des réponses urgentes de la part du gouvernement centrafricain.

 

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 21:01

 

 

 

Université de Bangui

 

 

Une grève de 3 jours à l’Université de Bangui

Mercredi, 27 Juillet 2011 14:15

Débrayage à l’Université de Bangui, ce 27 juillet 2011. Les Enseignants du Supérieur sont en grève. Une grève qui, à la première journée, est suivie à 100% selon le Secrétaire Général du Syndicat national des enseignants du supérieur (SYNAES), Gervais Nzapali.

Durant trois jours, les Etudiants de l’Université de Bangui (UB), de l’Ecole Normale Supérieure (ENS) et de l’Institut Supérieur du Développement Rural (ISDR) vont être privés de cours. Ces Enseignants revendiquent la mise en application du décret portant Statut particulier des enseignants du supérieur, signé par le président de la République en 2006.

La décision de cette grève a été prise à l’issue d’une Assemblée Générale tenue samedi dernier à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l’Université de Bangui. La grève a été décidée suite aux huit jours de préavis sans suite favorable. Cette grève qui va courir jusqu’à vendredi, sera évaluée le samedi 30 Juillet en Assemblée Générale.

Une rencontre entre les délégués du Syndicats des Enseignants et le Ministre de la Fonction publique est prévue en ce 1er jour de grève au cabinet de ce dernier. Mais du côté du Département de tutelle, aucune réaction n’est encore enregistrée, selon toujours le SYNAES.

Une situation de crise à l’Université de Bangui, car depuis le 22 juillet, les étudiants en 3e année de sociologie exigent la révision des anciens textes règlementant leur accès en année de maitrise.

Cette grève intervient un jour après un sit-in des Enseignants ressortissants de l’Ecole Normale Supérieure devant la primature à Bangui. Ils ne cessent de manifester pour réclamer leur intégration au sein de la fonction publique. Quelques heures plus tard, ils ont été reçus par le Chef du gouvernement Faustin Archange Touadéra qui les invite à la patience. Mais eux, ne supportent plus l’état de pauvreté dans lequel ils sont plongés pour certains, depuis huit ans.

 

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Centrafrique - L'université de Bangui en grève

Afreekelection.com  Mercredi, 27 Juillet 2011 17:08

L'université de Bangui était paralysée mercredi par une "grève d'avertissement" des enseignants du supérieur, qui revendiquent de meilleures conditions de vie, a constaté un journaliste de l'AFP.

Les enseignants réclament un statut dû, selon eux, "depuis un décret présidentiel du 10 mai 2006 (...) qui n'a été suivi d'aucun effet", a affirmé le secrétaire général du Syndicat autonome des enseignants du supérieur (SYNAES), Gervais Nzapali.

Ce statut particulier leur accorde des indemnités et primes spéciales qui ne figurent pas dans le statut général de la Fonction publique. Leurs salaires auraient dû, selon eux, être revus à la hausse sur la base de ce statut.

"Au bout des trois jours de grève d'avertissement, nous allons nous retrouver en assemblée générale pour procéder à une évaluation et décider de la conduite à tenir", a précisé M. Nzapali.

 

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 21:12

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Dimanche, 24 Juillet 2011 14:33

Les activités académiques risquent d’être sensiblement perturbées à l’Université de Bangui dans la semaine qui commence ce lundi 25 juillet 2011. C’est la résultante d’une série de grèves des enseignants d’une part et des étudiants d’autre part enclenchées depuis plus d’une semaine. Chaque partie est en grève pour des raisons qui lui sont propres.

Les Enseignants de l’Université de Bangui revendiquent une amélioration de leurs conditions matérielles. Ils se disent contraints de « passer à la vitesse supérieure ». Pour cela, ils déclenchent une « grève de trois jours à compter du mercredi 27 juillet prochain. Ils revendiquent toujours la mise en application du décret présidentiel portant « statut particulier des enseignants du Supérieur ».

La décision de la grève a été prise à l’issue d’une Assemblée Générale tenue ce 23 juillet à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines (FLSH) de l’Université de Bangui. Les enseignants avaient donné 8 jours aux autorités pour leur donner satisfaction. Ils n’ont enregistré à ce jour aucune réaction.

Le SYNAES est convaincu que si l’application de la grille portant statut particulier des enseignants du supérieur pose encore problème, c’est parce que le Chef de l’Etat, François Bozizé, a été abusé par certaines personnalités mal intentionnées. « Nous n’avons de problème avec le chef de l’Etat. Quand il est arrivé aux affaires en 2003, il n’a pas trop attendu pour être très sensible aux problèmes des enseignants du supérieur. Très rapidement en 2006, il a pris des mesures allant dans l’amélioration des conditions de travail des enseignants du supérieur. Mais maintenant nous pensons que le chef de l’Etat a été victime d’une supercherie. Comment il signe un décret et quelque part, on retire la grille pour créer une complication ? ».

Au finish, ils se disent mécontents de la confiscation depuis deux ans par le Rectorat des projets d’Arrêtés à soumettre au Ministre de l’Enseignement supérieur pour la prise en compte de ces statuts particuliers.

Gervais Nzapali, Secrétaire Général du Syndicat des Enseignants du Supérieur (SYNAES), se veut plus explicite : « nous sommes au regret de constater aujourd’hui que les textes qui régissent le fonctionnement de l’Université sont foulés au pied, par ceux-là qui sont les garants de ceux textes : Je veux parler du rectorat ». Le secrétaire du Synaes s’insurge contre le fait que le rectorat « prend des décisions qui minimisent les enseignants et remettant en cause les textes du fonctionnement de l’Université ». Une allusion à la grève des étudiants de la faculté des lettres.

A propos de la grève déclenchée par les étudiants, on enregistre de nombreuses réactions. Pour Clément Anicet Guiama Massogo, Doyen de la Faculté des lettres et des Sciences humaines de l’Université de Bangui interrogé par Radio Ndeke Luka « le vrai problème qui se pose actuellement est la gestion de transition entre l’ancien système d’évaluation et le passage au nouveau système LMD (Licence-Master-Doctorat). Nous sommes entrain de traverser une période de transition. Dans l’ancienne méthode pour avoir accès à la maîtrise, il faut avoir une moyenne de 12. Ceux qui n’ont pas eu cette note ont reçu leur Licence mais l’accès à la maîtrise leur a été refusé ».

Le doyen de la FLSH de renchérir que « des dispositions sont entrain d’être prise pour mettre fin à toutes ces agitation ». Depuis vendredi 22 juillet 2011 les cours sont momentanément perturbés à la fac des lettres. Les étudiants en 3ème année de sociologie exigent à travers une grève, la révision des anciens textes règlementant leur accès en année de maitrise. Une grève que ces étudiants promettent de poursuivre jusqu’à la satisfaction de leur revendication.

 

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 17:52

 

 

 

 

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La Chine octroie 14 milliards de francs CFA pour l’électricité en RCA

Radio Ndéké Luka Samedi, 23 Juillet 2011 13:53

Les habitants de la ville de Bangui et ses périphéries verront bientôt leurs souffrances atténuées en matière de l’électricité. Le gouvernement centrafricain vient de signer vendredi 22 juillet 2011, un accord financier d’un montant 14 milliards (environ 21 millions d’euros) avec la République Populaire de Chine. Le fonds est destiné à relancer les travaux de l’usine de Boali 3 afin de résoudre en partie le problème de délestage dans cette ville.

Les travaux s’effectueront sur la Centrale hydraulique de Boali III (95 kilomètres nord de Bangui). Cette centrale produira à la fin des travaux 10 mégawats supplémentaires d’énergie électrique.

Léopold MBOLI FATRANE, ministre l’Energie et de l’Hydraulique, indique ce « projet est salutaire. Pour lui, le pays s’est toujours confronté aux problèmes relatifs à la distribution  d’énergie électrique à ses clients ». Pour joindre l’acte à la parole, le ministre Léopold MBOLI FATRANE a fait le déplacement de Boali III ce samedi pour la mise en chantier des travaux.

La RCA recherche depuis des années un financement de 220 milliards de francs CFA pour résoudre son problème énergétique.

Ce volet est contenu dans le Document stratégique de Réduction de la Pauvreté deuxième génération (DSRP II), présenté en juin dernier lors de la table ronde des bailleurs de Bruxelles sur la République Centrafricaine.

Bangui est alimentée à ce jour à hauteur de 18 mégawats produits par 2 centrales électriques ; alors la demande croît de manière considérable.

 

NDLR : Ce gouvernement aime les effets d’annonce et les cérémonies de pose de première de chantiers sans lendemain. Quand comprendra-t-il que ces effets d’annonce créent davantage de frustration et de déception lorsque les populations s’aperçoivent que tout cela n’est que mensonges et effet d’optique. Pour l’heure, la seule préoccupation des Centrafricains est d’avoir du courant électrique lorsqu’ils sont abonnés à l’ENERCA et de l’eau potable s’ils ont un compte chez SODECA. Les annonces de milliards des Chinois ou des miracles du DSRP ne les intéressent nullement.

 

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