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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 18:27

 

Bara âla kwê !
  
Pour les autorités, actuelles ou à venir : bien connaître la volonté de Dieu, qui est "sainte, juste et bonne", afin de mieux exercer l'autorité reçue de Dieu quelle qu'elle soit. 
  
Bonne méditation.
  

C. MABADA-MABAYE – Pasteur

 http://philadelphie-infos.over-blog.com/#

 

LES RAISONS BIBLIQUES DU GOUVERNEMENT DES NATIONS

 

*   *   *

 

I) ISRAËL : LE LABORATOIRE DIVIN EN MATIÈRE DE GOUVERNEMENT

 

C’est quelque part, en Extrême-Orient, qu’il a plu à Dieu de créer l’homme à Son image et de lui confier la mission de procréer et d’habiter toute la surface de la terre (Genèse 2). C’est encore dans cette région (Ur, devenue Mésopotamie, puis Babylone, puis une partie de l’Irak, aujourd’hui) qu’il a suscité Abraham, l’a conduit à Canaan, l’actuelle Palestine, puis a fait émigrer sa postérité en Égypte. Quatre cents ans plus tard, il se souvint de sa promesse à Abraham, délivra Israël de la servitude et le conduisit au désert où il en fit une véritable nation (communauté humaine liée par une histoire commune et un destin commun) dont Paul écrit que l’expérience, au désert, a été rapportée pour nous servir d’instruction :

 

« Tous ces événements leur sont arrivés pour nous servir d’exemples. Ils ont été mis par écrit pour que nous en tirions instruction, nous qui sommes parvenus aux temps de la fin » (1 Corinthiens 10 : 11).

 

Quelle leçon devrions-nous donc tirer, en matière de gouvernement de nos sociétés, de l’expérience d’Israël, peuple élu de Dieu mais d’abord, quelle est cette expérience ?

Dans le livre du Deutéronome, nous apprenons que Moïse a nommé des chefs, sages et respectés, choisis par le peuple, pour gouverner et pour juger :

 

« J’ai donc pris les chefs de vos tribus, des hommes sages et estimés, et je les ai établis chefs de vos milliers, de vos centaines, de vos cinquantaines et de vos dizaines et administrateurs pour vos tribus. 

J’ai donné, en ce temps-là, les instructions suivantes à vos juges : Écoutez avec une attention égale les causes de vos compatriotes et jugez avec équité les différends de chacun dans ses rapports avec son compatriote ou avec un étranger. 

Soyez impartiaux dans vos décisions, écoutez le petit comme le grand, et ne vous laissez pas intimider par qui que ce soit ; car la justice relève de Dieu. Si une cause paraît trop difficile pour vous, soumettez-la moi et je l’examinerai » (Deutéronome 1 : 15 – 17).

 

Dans ce passage, Moïse établit une analogie directe entre les critères du jugement de Dieu et ceux devant régir le genre de justice que les êtres humains devraient pratiquer : parce que le jugement est la prérogative de Dieu, le Dieu de toute justice requiert que tout jugement humain soit juste et impartial, quelle que soit la position sociale des justiciables en cause.

 

Bien plus tard, Israël, en observant les pratiques sociales en matière de gouvernement des nations voisines, a souhaité l’instauration en son sein de la royauté humaine, certainement beaucoup plus laxiste que la royauté divine exercée de manière directe et rigoureuse sur le peuple. Dieu y consentit, mais fit bien comprendre que le roi était appelé, tout comme les juges, à lire la Loi de Dieu et à y obéir lui-même, puis à gouverner sur cette base :

 

« Quand il accédera au trône, il écrira sur un livre pour son usage personnel, une copie de cette Loi que lui communiqueront les prêtres-lévites. 

Cette copie ne le quittera pas, il y lira tous les jours de sa vie afin qu’il apprenne à révérer l’Eternel son Dieu, en obéissant à toute cette Loi et en appliquant toutes ces ordonnances. 

 Ainsi, il ne s’enorgueillira pas pour s’élever au-dessus de ses compatriotes et il ne déviera de la Loi ni dans un sens ni dans l’autre. De la sorte, il s’assurera, ainsi qu’à ses descendants, un long règne sur le trône d’Israël » Deutéronome 17 : 18 – 20).

 

Pour bien montrer que cette exigence n’est en rien facultative, Dieu, dans la suite de l’histoire d’Israël, s’est toujours réjoui des rois qui l’ont aimé et qui ont régné avec justice, obéissant ainsi à Ses commandements (2 Samuel 7 : 8 – 16 ; Psaume 89 : 1 – 4, 19 – 37) comme le montre si bien l’exemple du roi Josaphat :

 

« Il établit des juges dans toutes les villes fortifiées du pays de Juda, et leur donna les instructions suivantes : ‘Veillez avec soin à ce que vous faites, car ce n’est pas pour des hommes que vous prononcerez des jugements, mais pour l’Eternel, et il vous assistera lorsque vous rendrez la justice. 

Maintenant, agissez comme révérant l’Eternel et soyez circonspects dans tout ce que vous faites, car l’Eternel, notre Dieu, ne tolère ni l’injustice, ni la partialité, ni la corruption par des cadeaux’» (2 Chroniques 19 : 5 – 7).

 

On voit donc qu’Israël, laboratoire divin du gouvernement humain selon la volonté de Dieu, a commencé par connaître le régime de la chefferie, puis celui de la théocratie avant de recourir, à sa propre demande, à celui de la royauté et, aujourd’hui, à celui de la démocratie.

 

Quel que soit le régime adopté par un peuple, l’exigence divine n’en reste pas moins, pour tous, valable, en matière de justice stricte et impartiale. À nos responsables politiques et à nos magistrats, en toute nation, de prendre à cet égard leur responsabilité, chacun pour ce qui le concerne, afin que la communauté dont la charge leur a échu connaisse une paix et une cohésion interne des plus fiables et bienfaitrices, cela va de soi.

 

II. LES RAISONS BIBLIQUES DU GOUVERNEMENT

 

Pour quelles raisons Dieu a-t-il jugé utile d’instaurer, au sein des sociétés humaines, le principe du gouvernement ?

 

On en distingue trois principales :

 

A) L’ADMINISTRATION DE LA JUSTICE

 

Nous avons vu, plus haut, que rendre justice constitue une prérogative de Dieu. Il la délègue en conséquence à l’homme afin qu’un minimum de justice humaine soit rendue en Son Nom parmi les hommes, tous les hommes de la terre, comme l’attestent les passages considérés plus haut, auxquels nous pouvons ajouter ceux qui suivent :

 

« Dans toutes les villes que l’Eternel votre Dieu vous donnera, vous instituerez des juges et des magistrats dans vos tribus, et ils jugeront le peuple en rendant de justes jugements. 

Vous ne fausserez pas le cours de la justice, vous ne ferez pas preuve de partialité envers les personnes, et vous ne vous laisserez pas corrompre par des cadeaux, car ceux-ci aveuglent même les sages et compromettent la cause des innocents. 

Cherchez à rendre une pleine justice afin que vous viviez et que vous conserviez la possession du pays que l’Eternel votre Dieu vous donne » (Deutéronome 16 : 18 – 20),

Et :

« C’est par moi que règnent les rois, et que les princes décrètent des lois justes. 

Par moi gouvernent tous les chefs, tous les hommes d’Etat et tous les magistrats sur terre » (Proverbes 8 : 15 – 16).

 

B) LA SANCTION DES DÉLITS

 

Pour Dieu, Juge juste et impartial de toute la Création, il va de soi que toute désobéissance à la Loi mérite châtiment. C’est ainsi qu’il fit clairement comprendre, en Proverbes 17 : 15, que l’acquittement du coupable aussi bien que la condamnation de l’innocent lui sont, tous les deux, en horreur !

 

De nombreux autres passages dans les livres de l’Exode et du Deutéronome l’affirment également, en particulier Deutéronome 16 : 18 – 20 cité plus haut.

 

Le Nouveau Testament, quant à lui, n’y va pas de main morte quand elle enseigne, de la main de l’apôtre Paul :

 

« 1 Chacun doit obéir aux autorités placées au–dessus de nous. En effet, toute autorité vient de Dieu, et c’est Dieu qui donne leur place à celles qui existent. 2 Alors, si quelqu’un lutte contre les autorités, il lutte contre l’ordre voulu par Dieu, et ceux qui refusent de leur obéir seront condamnés. 3 Quand on fait le bien, on ne doit pas avoir peur des autorités officielles, mais on doit avoir peur d’elles quand on fait le mal. Tu ne veux pas avoir peur des autorités ? Alors fais le bien et tu recevras leurs félicitations. 4 Oui, les autorités sont au service de Dieu pour te conduire au bien. Mais si tu fais le mal, tu dois avoir peur, car les autorités ont le pouvoir de punir, et ce n’est pas pour rien ! Quand les autorités punissent, elles sont au service de Dieu, elles montrent la colère de Dieu contre celui qui fait le mal. 5 C’est pourquoi il faut leur obéir, non seulement pour éviter la colère de Dieu, mais encore parce que notre conscience nous le demande » (Romains 13 : 1 – 5).

 

Pas d’échappatoire pour quiconque se veut obéissant à la Parole de Dieu, n’est-ce pas ?

 

C) LA DÉFENSE ÉQUITABLE DU PAUVRE

 

Que l’Eternel Dieu se soucie, au plus haut point, de défendre le pauvre et l’indigent sans défense, face à l’agression des puissants et à l’injustice, et qu’Il s’attache à leur garantir l’équité face au pouvoir judiciaire, ne font aucun doute lorsqu’on lit Ses injonctions au roi qui devrait régner à la tête du pays d’Israël :

« Ouvre la bouche pour défendre ceux qui ne peuvent parler, pour défendre les droits de tous ceux qui sont délaissés. 

Oui, parle pour prononcer de justes verdicts. Défends les droits des malheureux et des pauvres ! » (Proverbes 31 : 8 – 9),

Et encore :

« Opprimer le pauvre, c’est outrager son Créateur, mais avoir de la compassion pour les indigents, c’est l’honorer » (Proverbes 14 : 31).

 

Beaucoup d’autres passages tels Proverbes 17 : 5, Prov. 19 : 17, Esaïe 3 : 13 – 15 et Amos 5 : 5 – 10 ; 8 : 4 – 10, pour ne citer que ceux-là, vont dans le même sens, en sorte que l’on peut en conclure que cette attitude de respect et d’équité à l’égard de l’indigent est requise de la part de tous ceux qui exercent l’autorité, car elle exprime et coïncide exactement avec la propre attitude du Seigneur Dieu à l’égard de cette catégorie sociale (Psaume 146 : 7 – 9).

 

Ces passages montrent avec clarté que Dieu tient en très haute considération la justice en ce monde, qu’Il agréé et honore ceux qui gouvernent avec sagesse et châtient par contre, sans ménagement, après moult avertissements, ceux qui, aveuglés par la puissance du pouvoir, croient devoir s’en dispenser, sans autre forme de procès.

 

Cette estime de Dieu pour du maintien et du plein exercice d’une justice équitable est telle que les autorités établies, en quelque pays que ce soit au monde, reçoivent de lui le titre honorifique de « dieux », notamment dans le Psaume 82 ci-dessous reproduit dans son intégralité.

 

Ce psaume décrit Dieu en train de présider l’assemblée des dirigeants de toutes les nations, et de les inviter à rendre compte de leurs dénis de justice autant que de leur refus de délivrer le pauvre de ses oppresseurs :

 

« 1 Psaume d’Assaf. Dieu est debout, entouré de ses conseillers. Au milieu des dieux, il rend la justice :

2 ‘Vous jugez de façon injuste, vous êtes trop bons avec les coupables. Cela va durer jusqu’à quand ? 3 Défendez les droits des orphelins et de ceux qui manquent de tout ; faites justice aux malheureux et à ceux qu’on écrase par l’injustice. 4 Libérez les pauvres et ceux qui manquent de tout, arrachez-les aux mains des gens mauvais.

5 Mais vous êtes des ignorants, vous ne comprenez rien, vous êtes complètement corrompus, c’est pourquoi le monde ne tient pas debout. 

6 Moi, j’ai dit : Vous êtes des dieux, des fils du Dieu Très-Haut, vous tous ! 7 Pourtant, vous mourrez comme les hommes, vous tomberez comme n’importe quel chef !’

8 Lève-toi, ô Dieu, juge la terre ! Oui, tu es le maître de tous les peuples ».

 

De tels passages ont permis à Calvin d’écrire que l’Autorité Civile « est une vocation non seulement sainte et légitime devant Dieu, mais aussi très sacrée et honorable entre toutes les autres » (Institution de la Religion Chrétienne, IV, XX, 1 – 10).

 

Si donc les dirigeants de toutes les nations, relevant des ordres  politique et judiciaire, sont appelés à rendre compte de leur gestion au Roi des rois et au Seigneur des seigneurs, c’est qu’ils n’exercent, en fait, qu’un pouvoir dit à juste titre « temporel », c’est-à-dire, appelé à cesser, dans le temps. En ont-ils seulement conscience ?

 

Prions avec foi et compassion pour nos autorités, comme le recommandent les Écritures ; alors, nous aussi, nous n’aurons pas à rendre compte, devant le juste Juge, de notre propre faillite face à notre responsabilité spirituelle, si vitale pour leur salut :

 

« 1 Je recommande en tout premier lieu que l’on adresse à Dieu des demandes, des prières, des supplications et des remerciements pour tous les hommes.

 2 Que l’on prie pour les rois et pour tous ceux qui sont au pouvoir, afin que nous puissions mener, à l’abri de toute violence et dans la paix, une vie qui exprime, dans tous ses aspects, notre attachement à Dieu et qui commande le respect. 3 Voilà ce qui est bien devant Dieu, notre Sauveur, ce qu’il approuve. 4 Car il veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité.

 5 En effet, il y a un seul Dieu, et de même aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, un homme : Jésus–Christ. 6 Il a offert sa vie en rançon pour tous. Tel est le témoignage qui a été rendu au moment voulu.

 7 C’est pour publier ce témoignage que j’ai été institué prédicateur et apôtre (je dis la vérité, je ne mens pas), pour enseigner aux non–Juifs ce qui concerne la foi et la vérité. 8 C’est pourquoi je veux qu’en tout lieu les hommes prient en élevant vers le ciel des mains pures, sans colère ni esprit de dispute » (1 Timothée 2 : 1 – 8).

 Question ultime de conscience : peut-on être chrétien, membre d’un parti politique en démocratie, bien entendu, et prier sincèrement pour une autorité de son pays, ou d’ailleurs, relevant d’un parti adverse ?

 On le sait : c’est un sacrilège, au plan politique, mais un acte de parfaite obéissance à l’Éternel des cieux, selon qu’il est écrit : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes » (Actes 5 : 29).

 

Et si l’on s’exposait de la sorte à des sanctions de son parti ?

Les Écritures enseignent :

 

« 17 Mieux vaut souffrir en faisant le bien, si telle est la volonté de Dieu, qu’en faisant le mal » (1 Pierre 3 : 17).  

 

Vous pourriez vous demander, compte tenu de l’importance de vos objectifs socio-politiques fixés par votre parti, si cela en vaut vraiment la peine…

 

Oui, bien évidemment ! Souvenez-vous, frères et sœurs bien-aimés en Christ, à qui vous aviez confié votre vie en croyant ! N’est-ce point à l’Éternel des cieux, le juste Juge ? Or, le Seigneur Dieu est Celui qui engage formellement et Son honneur, et Son intégrité absolus en déclarant :

 

« 14 ‘Parce qu’il m’est attaché à moi, le Seigneur, je vais le sauver et le protéger car il me connaît. 15 Il m’invoquera, je lui répondrai, oui, je serai avec lui au moment de la détresse, et je le délivrerai, je le couvrirai de gloire. 16 Je le comblerai de jours et je lui ferai connaître mon salut’ » (Psaume 91 : 14 – 16).

 

Bonne méditation, et que le Seigneur des cieux vous conduise et vous bénisse en tout ce que vous entreprendrez, en Son Nom, et pour Sa seule gloire !

 

C. MABADA-MABAYE – Pasteur – Mercredi 09 Novembre 2011

 

*   *   *

 

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 03:01

 

 

taxi-banguissois.jpg

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 09 Novembre 2011 14:23

Se déplacer pour vaquer à ses occupations quotidiennes à Bangui devient de plus un parcours du combattant pour les usagers des moyens de transport. Tôt le matin, on assiste à des scènes de bousculade aux différents points de stationnement des taxis et taxis-bus. Et, il faut faire preuve de force physique. Ces moyens de transport se font rares aux heures de pointe. Ce constat est fait ce mercredi 9 novembre 2011 par Radio Ndeke Luka.

Elèves, travailleurs et commerçants sont durement frappés par cette situation. Il n’est un secret pour personne, car, les conducteurs sectionnent allégrement les trajets et font payer les usagers. Ils foulent ainsi au pied, un arrêté pris pourtant par le ministre d’Etat aux transports fixant le tarif urbain.

A titre d’exemple, si un client quitte le PK12 (nord de Bangui) pour le marché KM5 (sud) ou encore le centre ville (est), il a intérêt à payer deux ou trois fois le transport pour le même itinéraire.

Certains usagers expliquent qu’ils peuvent passer plus de 2 heures du temps avant de trouver un moyen de transport. Cela a des répercussions sur l’heure d’arrivée au bureau soit à l’école. D’autres indiquent le fait de payer les différents trajets gonfle sans doute le budget quotidien.

Selon le secrétaire général du Syndicat des Conducteurs, Receveurs de Taxis et Taxis-Bus Jean Brice Port-Djiane « ces chauffeurs devraient respecter la décision prise par le ministère de tutelle ».

L’autre question que soulève le leader de ces conducteurs « certains clients aussi ne respectent pas les tarifications normales fixées par le gouvernement à propos des taxis et taxis-bus. Toutefois, il exhorte celui-ci à aménager les routes en état de dégradation avancée ».

Dans sa politique du transport, le gouvernement avait pourtant mis en circulation plus de 100 bus de la Société Nationale de Transports Urbains. Le constat fait à ce jour est que ces bus n’arrivent toujours pas à rendre fluide le transport urbain.

 

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 17:14

 

 

ambulance centro

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 08 Novembre 2011 13:15

La progression du choléra est dissipée dans la ville de Bangui, si l’on croit aux estimations du service de surveillance épidémiologique de la République Centrafricaine. Une affirmation faite le 7 novembre dernier, à l’issue d’une réunion à la Direction de la Région Sanitaire N°7 à Bangui. Une réunion visant à passer en revue les avancées et les contraintes rencontrées au cours des 9 derniers mois, à savoir de janvier à septembre 2011, dans la surveillance médicale en République Centrafricaine.

La réunion a regroupé les acteurs de la surveillance épidémiologique intégrée des maladies et ceux du Programme Elargi de Vaccination (PEV) de routine, de la Région sanitaire N°7, ville de Bangui, évaluent leurs activités.

Le bilan d’activités de surveillance épidémiologique et du PEV se fait par circonscription sanitaire. Ainsi, tous les huit Arrondissements de Bangui sont parcourus.

Les participants également planchent sur les situations de la vaccination de routine et des maladies telles la Poliomyélite, la Fièvre Jaune, et le Choléra qui vient de sévir dans les Préfectures de la Lobaye et de l’Ombella-M’Poko.

Sur l’épidémie du choléra déclenchée il y a 4 mois dans le pays, Boniface Ngboutou, responsable de la surveillance épidémiologique de la RSN°7, a expliqué que la menace est dissipée en ce qui concerne la ville de Bangui. « L’inquiétude était que cette épidémie arrive dans la ville de Bangui. Dieu merci pour la ville de Bangui, aucun cas positif n’a été détecté! Il y avait des cas qui étaient importés de la Lobaye et de l’Ombella M’Poko. Sur cela, il faut rassurer la population », a-t-il affirmé.

Le médecin a expliqué ce recul par le fait que « nous organisons chaque jour des surveillances sentinelles et que des partenaires au développement nous aident à interner et à isoler les malades déjà déclarés positifs ».

Il affirme toutefois qu’il y a « quelques contraintes qui affaiblissent les actions de surveillance épidémiologique, notamment les moyens de déplacement et de communication, afin de vite aller dès qu’il y a une épidémie ».

A l’issue des travaux, des pistes de solutions devront être proposées en vue améliorer les activités tant de la surveillance épidémiologique que de la couverture de la région en vaccination de routine. Les travaux vont prendre fin le 8 novembre soir.

 

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 02:27

 

 

conducteurs-de-taxi-banguissois.jpg

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 07 Novembre 2011 13:44

Après deux semaines de soins intensifs à l’Hôpital de l’Amitié de Bangui, le conducteur de taxi, qui était agressé par des éléments de la garde présidentielle à la sortie nord de la capitale est finalement mort ce 6 septembre 2011 à l’Hôpital de l’Amitié à Bangui. Son agression avait engendré la colère des conducteurs des taxis et bus qui avaient observé un arrêt de travail le 2 novembre dernier, paralysant ainsi la circulation dans toute la capitale Bangui.

A l’annonce de ce décès, Jean Brice Portdjiane a appelé ses « collègues conducteurs au calme, car  les autorités ont tout fait pour sauver notre collègue mais dommage ! Donc je les invite au calme et nous allons très bientôt convoquer une assemblée générale pour voir des conduites à tenir ».

Aucune déclaration du coté gouvernemental n’a été faite pour l’instant. Pendant ce temps, ces conducteurs des taxis et bus entrent dans la seconde phase de leur mouvement de grève. Le syndicat avait décidé d’observer un arrêt de circulation des taxis et bus dès 19 heures à compter de ce lundi 7 au lundi 14 novembre prochain.

L’acte remonte au 29 septembre dernier aux environs de 20 heures où « j’ai été sollicité au niveau de barrière de PK 12 pour une course par deux hommes en tenue militaire et en armes avec des bérets verts et un civil. Ils m’ont demandé de les accompagner pour récupérer 5 sacs de ciments sur la route de Damara (Nord de Bangui). Après avoir conclu le prix de la course, on était arrivé là ils sont censé mettre le ciment en pleine brousse.

On était rentré dans la brousse à quelques 5 mètres de la route, l’autre militaire charge son arme de marque AK 47. Lorsque je voulais me tourner j’avais entendu le coup de feu et j’avais senti que j’avais été touché au bras gauche et il avait encore tiré à nouveau et la balle a traversé mes intestins et j’étais tombé et ils sont partis avec ma voiture », avait expliqué à Radio Ndeke Luka le défunt Austin Obam.

La voiture avait été retrouvé abandonner le lendemain dans la ville de Bangui. La victime avait été récupérée par les passants et ramenée à l’hôpital de l’Amitié. Le secrétaire général du syndicat des conducteurs des taxis et bus Jean Brice Portdjane, dans une interview accordée à Radio Ndeke Luka s’était plaint des conditions dans lesquelles ce conducteur de taxi était soigné.

Les conducteurs qui avaient finalement décidé le 31 octobre 2011d’observer un arrêt de travail le mercredi 2 novembre, pour attirer l’attention des autorités centrafricaines sur la sécurité des conducteurs et receveurs des taxis et taxis-bus.

Un mouvement de grève qui avait sensiblement perturbé la circulation dans la ville de Bangui dans la matinée. Mais vers 10h30mn, les membres du bureau du Syndicat des conducteurs et receveurs des taxis et taxis-bus (SCRTB) étaient arrivés à Radio Ndeke Luka pour annoncer l’arrêt de la grève.

Le ministre de la défense nationale qui était en mission à l’étranger avait appelé pour envoyer un médecin militaire pour les soins du blessé. Les autorités en charge de la sécurité nationale avaient également donné des fermes décisions pour prendre désormais en main la sécurité des conducteurs, selon le syndicat des conducteurs des taxis et taxis-bus.

L’enquête ouvert sur la circonstance suit son cours et dans un mutisme total.

 

NDLR : Une fois de plus, les délinquants soldats de la garde présidentielle de Bozizé ont versé le sang d’un paisible et innocent fils du pays dans l’exercice de son métier et il sera très étonnant que les auteurs de ce crime gratuit soient retrouvés et à plus forte raison punis par la justice. Plus étrange aussi est l’attitude du secrétaire général du syndicat des chauffeurs de taxis qui, au lieu de se contenter de la défense des intérêts de ses membres, croît qu’il est plus important d’écrire des lettres de remerciements aux ministres Claude Richard Gouandja et Francis Bozizé qui auraient fait soigner la victime qui est finalement décédé de ses graves blessures par balles de Kalachnikov. Ce faisant, il se comporte en vrai briseur de grève. Il doit sans doute être manipulé et corrompu par le pouvoir en place. Quel est le travail fait en amont par ces ministres pour qu’on n’en arrive pas à ce genre de drame qui survient un peu trop souvent dans ce pays où les éléments de la garde présidentielle sont au-dessus des lois ? Là est la vraie question.

 

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 10:55

 

 

 

Âîtä tî Kôdörö,
  
Un adage "gaulois" dit : "Le droit ne s'use que si l'on ne s'en sert pas"...
  
Le mien, vous l'avez compris, c'est de "casser les pieds" à mes chers concitoyens centrafricains, jusqu'à ce que les plus sages se tournent, radicalement, s'ils le veulent, vers l'Éternel des cieux en vue de pouvoir enfin apporter, par leur obéissance à Sa voix, quelque répit vital au pays, avant que ne vienne la fin de toutes choses, selon les Écritures.
  
Ah ! Quand l'amour fidèle des vôtres vous tient, vous ne pouvez que désirer le meilleur pour eux et le meilleur, de mon point de vue, se trouve exclusivement en Christ.
  
Pour l'éternité !
  
Mbï bara âla kwê na ïrï tî Jésus-Christ !
  
C. MABADA-MABAYE

 

MERCREDI 02 NOVEMBRE 2011

 

BÊAFRÎKA : MÄ NZAPÄ TÎ MO ! (3)

(Bêafrîka : Écoute ton Dieu !)

 

*   *   *

 

LES REPROCHES DE L’ÉTERNEL DES CIEUX À SON PEUPLE (2)

 

*   *   *

1963 : année de l’indépendance de la République Centrafricaine ! Plus de « Marseillaise » et plus de drapeau tricolore au pied duquel il fallait se tenir au garde-à-vous, tous les lundis matin, avant d’entrer en classe, mais « La renaissance »,  ainsi qu’un nouveau drapeau à cinq couleurs, d’une beauté à jamais égalée à ce jour et d’une signification unificatrice salutaire non seulement pour le seul Centrafrique, mais aussi pour l’ensemble des pays de l’Afrique Centrale francophone !

 

1963 : le point de départ d’une espérance vivante et altière dans le cœur de toute la jeunesse de l’époque, convaincue que le Centrafrique, désormais émancipé de la tutelle coloniale, ne pouvait et ne devait que prospérer, à tous égards, vers une société moderne libre, où les générations suivantes ne pourraient que s’y épanouir…

 

2011 : pratiquement plus de routes entretenues et pleinement sécurisées, reliant comme naguère les provinces du pays ; plus de dispensaires abondamment fournis de médicaments de première nécessité, gratuits pour tous, et gérés par de simples infirmiers-majors mais hautement qualités, et pratiquement plus d’écoles primaires dans les villages…

 

On croit rêver et pourtant, c’est la réalité d’aujourd’hui.

 

Comment en est-on arrivé là ?

 

Dans un premier temps, le pays avait été géré par les cadres moyens (B.E. et/ou B.E.P.C.) et autres commis des S.A. (Services Administratifs) des années 60 – 70, munis d’un simple Certificat d’Études Primaires Élémentaires (C.E.P.E.), mais très capables d’assurer l’établissement, sans fautes de français, et le suivi administratif, dans les délais requis, de tout document avec une rigueur et une intégrité qui n’avaient rien à envier à celles d’un pays moderne.

 

Il l’est ensuite par des cadres supérieurs, surdiplômés parfois et désireux, pour la majorité d’entre eux, de s’acquitter de leurs tâches avec conscience et honneur, de la même manière que leurs aînés. Malheureusement, il faut le dire sans fausse honte (ce serait un crime contre les innocents du pays) : très souvent, ils se trouvent confrontés à des pratiques hiérarchiques immorales progressivement établies entre-temps par le régime Bokassa, et se sentent obligés de choisir entre « se soumettre », ou « se démettre ».

 

On sait, et on comprend, sans pour autant approuver leur attitude pratiquement majoritaire dans tous les rouages de l’État… Par pur « réalisme vital », en effet, ils se soumettent plus qu’ils ne se démettent en sorte qu’aujourd’hui, il est plus légitime, pour ceux qui ont connu le passé du pays, de souhaiter vivre dans le « tout petit » pays de Centrafrique des premières années de l’indépendance, pour ne pas dire dans l’Oubangui-Chari de l’avant-indépendance, plutôt que vivre l’impasse tragique dans laquelle se trouve actuellement le pays. Et pourtant, chers compatriotes : il y a tout à gagner à souffrir en pratiquant la justice, plutôt que le contraire :

 

« 7 Même si mille personnes tombent près de toi, et si dix mille meurent à côté de toi, rien ne t’arrivera ! 8 Ouvre seulement les yeux, et tu verras comment sont punis les gens mauvais » (Psaume 91 : 7 – 8).

 

Bien entendu, ces pratiques nauséabondes et criminelles dans leurs effets au plan national ne peuvent qu’appeler, sur le pays qui en a fait désormais ses règles premières d’administration de la chose publique, la colère irrémédiable de l’Éternel des cieux, qui a établi dans toute société des autorités légales en vue de la seule saine gestion de la cité. Rien d’autre. Surtout rien d’immoral. Ceux qui en douteraient n’ont qu’à lire attentivement les textes bibliques proposés ci-après. Je prie qu’ils se laissent convaincre par la Parole vivante du Dieu éternel, pour leur bien propre autant que pour celui de la Nation, à la gloire de Jésus-Christ, le Seigneur du monde, qui revient très bientôt !

 

I. LE PÉCHÉ D'ISRAËL : UN PROTOTYPE DU NÔTRE

 

q ÉSAÏE 59 : 1 – 15

 

« 1 Non, la main de l’Eternel n’est pas trop courte pour sauver, ni son oreille trop dure pour entendre. 2 Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu ; ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l’empêchent de vous écouter. 3 Car vos mains sont souillées de sang, et vos doigts de crimes ; vos lèvres profèrent le mensonge, votre langue fait entendre l’iniquité. 4 Nul ne se plaint avec justice, nul ne plaide avec droiture ; ils s’appuient sur des choses vaines et disent des faussetés, ils conçoivent le mal et enfantent le crime. 5 Ils couvent des œufs de basilic, et ils tissent des toiles d’araignée. Celui qui mange de leurs œufs meurt ; et, si l’on en brise un, il sort une vipère. 6 Leurs toiles ne servent point à faire un vêtement, et ils ne peuvent se couvrir de leur ouvrage ; Leurs œuvres sont des œuvres d’iniquité, et les actes de violence sont dans leurs mains. 7 Leurs pieds courent au mal, et ils ont hâte de répandre le sang innocent ; leurs pensées sont des pensées d’iniquité, le ravage et la ruine sont sur leur route. 8 Ils ne connaissent pas le chemin de la paix, et il n’y a point de justice dans leurs voies ; ils prennent des sentiers détournés : quiconque y marche ne connaît point la paix. 

 

9 C’est pourquoi l’arrêt de délivrance est loin de nous, et le salut ne nous atteint pas ; nous attendons la lumière, et voici les ténèbres, la clarté, et nous marchons dans l’obscurité. 10 Nous tâtonnons comme des aveugles le long d’un mur, nous tâtonnons comme ceux qui n’ont point d’yeux ; nous chancelons à midi comme de nuit, au milieu de l’abondance nous ressemblons à des morts. 11 Nous grondons tous comme des ours, nous gémissons comme des colombes ; nous attendons la délivrance, et elle n’est pas là, le salut, et il est loin de nous. 12 Car nos transgressions sont nombreuses devant toi, et nos péchés témoignent contre nous ; nos transgressions sont avec nous, et nous connaissons nos crimes. 13 Nous avons été coupables et infidèles envers l’Eternel, nous avons abandonné notre Dieu ; nous avons proféré la violence et la révolte, conçu et médité dans le coeur des paroles de mensonge ; 14 et la délivrance s’est retirée, et le salut se tient éloigné ; car la vérité trébuche sur la place publique, et la droiture ne peut approcher. 15 La vérité a disparu, et celui qui s’éloigne du mal est dépouillé. L’Eternel voit, d’un regard indigné, qu’il n’y a plus de droiture ».

 

II. LA RÉACTION OUTRÉE DE DIEU FACE AU PÉCHÉ NON CONFESSÉ ET ABANDONNÉ

 

q ÉSAÏE 59 : 16 – 18

 

« 16 Il voit qu’il n’y a pas un homme, Il s’étonne de ce que personne n’intercède ; alors son bras lui vient en aide, et sa justice lui sert d’appui. 17 Il se revêt de la justice comme d’une cuirasse, et il met sur sa tête le casque du salut ; Il prend la vengeance pour vêtement, et il se couvre de la jalousie comme d’un manteau.

 

18 Il rendra à chacun selon ses œuvres, la fureur à ses adversaires, la pareille à ses ennemis ; Il rendra la pareille aux îles ».

 

III. DIEU PRÊT À PARDONNER LE PÉCHEUR REPENTANT

 

q ÉSAÏE 1 : 16 – 20

 

« 16 Lavez-vous, rendez-vous purs. Éloignez de mes yeux vos actions mauvaises, arrêtez de faire le mal.

 

17 Apprenez à faire le bien. Cherchez à respecter le droit. Ramenez dans le bon chemin celui qui écrase les autres par l’injustice. Défendez les droits des orphelins, prenez en main la cause des veuves.

 

18 Le SEIGNEUR dit : ‘Venez, nous allons discuter. Même si vos péchés ont la couleur du sang, ils prendront la couleur du lait. S’ils sont rouges comme le feu, ils deviendront aussi blancs que la neige.

 

19 Si vous acceptez d’obéir, vous pourrez manger les bonnes choses du pays. 20 Mais si vous refusez, si vous continuez à vous révolter contre moi, l’épée vous dévorera’. Voilà ce que le SEIGNEUR affirme » (Ésaïe 1 : 16 - 20).

 

« L’épée vous dévorera » : elle est déjà suspendue sur nos têtes, très chers compatriotes, par la présence sur le territoire national de mouvements rebelles autochtones autant que de troupes étrangères extrêmement bien armées et prêtes à dévorer, sans résistance aucune, leur « proie »… Notre pays. Sô mawaâ ?

 

Cher(e) compatriote : jamais Dieu ne parle en vain ! Ce que Sa bouche dit, Sa main l’accomplit !

 

« Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende… » et réforme d’urgence sa voie, du sommet de l’État à sa base en passant par l’institution-clé qu’est la magistrature.

Quant à l’Église du Dieu vivant, « la colonne et l’appui de la vérité » selon 1 Timothée 3 : 15, il lui faut se repentir urgemment de toutes ses infidélités qui, plus que tous les autres péchés du pays, condamnent celui-ci à la colère inextinguible de l’Éternel des cieux. Comme en Israël… Nous en reparlons.

 

C. MABADA-MABAYE – Pasteur – Dimanche 30 Octobre 2011

 

*   *   *

 

PAROLES DE SAGESSE ET VIE DE LA CITÉ (1)

 

*   *   *

q PROVERBES 8 : 15 – 17

 

« 15 C’est par moi – la Sagesse - que règnent les rois, et que les princes décrètent des lois justes. 16 Par moi gouvernent tous les chefs, tous les hommes d’Etat et tous les magistrats sur terre.

 

17 Moi, j’aime ceux qui m’aiment, et ceux qui me recherchent ne manquent pas de me trouver ».

*   *   *

 

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 15:48

 

 

centrafrique-carte

 

Âîtä,

 

L'actualité nationale est plus que dramatique. Le pays se meurt, sous nos propres yeux. C'était cela, son destin national à compter du 13 Août 1960 ?

 

Les limites humaines sont ici évidentes, en plus de la moralité permissive de tout un chacun d'entre nous, responsable ou citoyen lambda...

 

Pourtant, le Seigneur Dieu exerce encore Sa grande patience...  Question : "Jusqu'à quand, Seigneur ?"

 

Bonne lecture !

 

C. MABADA-MABAYE - Pasteur

 

MERCREDI 19 OCTOBRE 2011

 

BÊAFRÎKA : MÄ NZAPÄ TÎ MO ! (1)

(Bêafrîka : Écoute ton Dieu !)

 

*   *   *

 

DIEU : SEULE SOURCE DE TOUT POUVOIR

 

*   *   *

 

q LECTURE BIBLIQUE

 

 * DANIEL 4 : 17 - 18 

 

 « 17 Cette sentence est un décret de ceux qui veillent ; cette résolution est un ordre des saints, afin que tous les vivants sachent que le Très-Haut domine sur toute royauté humaine, qu’il accorde la royauté à qui il veut, et qu’il établit roi le plus insignifiant des hommes. »

 

18 Tel est le rêve que j’ai eu, moi le roi Nabuchodonosor. Quant à toi, Beltchatsar, donne–m’en l’interprétation puisque tous les sages de mon royaume s’en sont montrés incapables, mais toi, tu le peux, car l’esprit des dieux saints réside en toi ».

 

q EXHORTATION

 

Le saviez-vous ? L’astrologie serait née dans l’ancienne Chaldée, région située au nord du Golfe Persique. Tous les rois de Chaldée, devenue plus tard Babylone et, aujourd’hui, l’Irak (en partie), avaient des astrologues attitrés pour les conseiller au sujet de l’avenir.

 

Hérodote, le père des historiens, parle dans ses œuvres de l’extraordinaire cité de Babylone et de la très haute ziggourat (ou observatoire) d’où les astrologues suivaient la marche des étoiles. Les ruines de plusieurs de ces ziggourats ont été découvertes dans cette région par les archéologues du XXè siècle. Les astrologues, c’est certain, y étaient des personnages très importants de l’Etat.

 

Le passage biblique lu plus haut constitue des paroles sorties de la bouche-même du roi de Babylone de l’époque, Nébucadnetsar, qui a déporté une partie très importante des Juifs dans son pays après la conquête de Juda et la destruction de Jérusalem en 586 avant J.C. Il était en train de raconter au prophète juif Daniel, captif lui aussi, un songe qu’il eut durant la nuit et dont il cherchait désespérément à en percer la signification profonde.

 

Mais arrêtons-nous un instant sur cet extraordinaire phénomène : habituellement, c’est par la bouche d’hommes spécialement choisis, appelés « prophètes » et envoyés par Lui-Même que le Seigneur Dieu proclame aux hommes les vérités qu’Il désire leur faire entendre. Ici, ce n’est pas le cas : Nébucadnetsar n’est en rien un envoyé (ou prophète) de Dieu et, de plus, il est païen, c’est-à-dire, un non-Juif et, en plus, un fervent pratiquant du polythéisme de son époque ! Et pourtant, Dieu n’a pas hésité un seul instant à proclamer cette vérité cardinale par sa bouche de païen : la seule véritable Source du Pouvoir dans le monde, visible et invisible, c’est Dieu. Et ce n’est pas la première fois que le Seigneur procède ainsi : par le passé, Il n’avait pas hésité, alors que les Israélites cherchaient encore à atteindre la Terre Promise, à parler au devin Balaam par son ânesse (Nombres 22 : 22 – 30 ; 2 Pierre 2 : 15 – 16).

 

Ne nous fions donc pas uniquement à nos seuls sens et à nos jugements, censés être plus fiables que ceux des autres : Dieu reste absolument libre, en tout temps et en tout lieu, de choisir l’instrument, même le plus vil, qu’Il désire employer pour communiquer un message vital et précis aux hommes.

 

Aujourd’hui, ce message vital n’est autre que celui qui concerne, depuis toujours, la source la plus légitime, et donc la plus fiable qui soit du Pouvoir : Dieu en personne. Rien, ni nul autre ne peut prétendre L’en déposséder et, encore moins, accéder à quelque position d’autorité que ce soit, sans Sa permission expression. En avons-nous seulement conscience ?

 

Les astrologues, les devins, les féticheurs, la sorcellerie…

 

Avant, pendant et après la conquête et l’exercice du Pouvoir… Quelle perte de temps, quel esclavage spirituel, et quelle insulte à la gloire du Dieu de l’Univers !

 

La dramatique conséquence de tout cela, c’est la colère de Dieu s’abattant de mille et une manières sur l’individu qui se livre à ces pratiques abominables aux yeux du Très-Haut, et sur sa famille, s’il ne s’en détourne pas promptement.

 

C’est aussi, et surtout, la perdition éternelle, c’est-à-dire, la séparation définitive et éternelle de la Présence glorieuse du Seigneur Dieu, à moins qu’on ne se repente sincèrement de ces abominations pour ne plus s’attacher qu’à Dieu seul, et n’accomplir que Sa seule volonté, en tout temps, en tout lieu, et en tout domaine d’activité.

 

La sagesse ! La sagesse ! La sagesse ! À consommer sans modération si l’on veut être approuvé de Dieu et béni de Lui en tout ce que nous entreprenons durant notre bref séjour ici-bas…

 

C’est, à tout le moins, le sens profond du texte biblique suivant, soumis à votre perspicacité :

 

q PROVERBES 8 : 1 – 21, 32 – 36

 

« 1 Écoutez : la Sagesse appelle, la raison élève la voix. 2 Elle est postée sur les hauteurs, le long des routes, aux carrefours. 3 Tout près des portes de la ville, là où l’on passe pour entrer, elle fait retentir sa voix : 4 « C’est à vous, humains, que je parle, c’est pour vous que ma voix se fait entendre, 5 à vous, stupides : apprenez donc à réfléchir ; et à vous, insensés : devenez des gens raisonnables ! 6 Écoutez-moi, car j’ai à dire des choses capitales, et ce sont des paroles justes qui franchiront mes lèvres.

 

7 Oui, ma bouche proférera la vérité, le mal fait horreur à mes lèvres, 8 et mon palais proclamera uniquement ce qui est juste. Il n’y aura rien d’équivoque ni de retors dans mes paroles, 9 elles sont toutes justes pour qui comprend les choses, toutes sont judicieuses pour qui a de la science. 10 Recherchez mon éducation plutôt que de l’argent, et choisissez la connaissance plutôt que l’or, l’or le plus pur. 11 Car la sagesse est préférable aux perles précieuses, et les biens les plus désirables ne sauraient l’égaler.

 

12 Moi, je suis la Sagesse, j’habite à côté de la réflexion, j’ai découvert la science et la circonspection. 13 Révérer l’Eternel, c’est détester le mal. Je déteste l’orgueil, la suffisance, la conduite mauvaise et la bouche menteuse. 14 C’est à moi qu’appartiennent les bons conseils et la prudence. Je possède l’intelligence et la puissance. 15 C’est par moi que règnent les rois, et que les princes décrètent des lois justes. 16 Par moi gouvernent tous les chefs, tous les hommes d’Etat et tous les magistrats sur terre.

 

17 Moi, j’aime ceux qui m’aiment, et ceux qui me recherchent ne manquent pas de me trouver. 18 Je suis accompagnée de la richesse et de l’honneur, du bonheur et des biens durables. 19 Mon fruit est plus précieux que l’or, oui, même que l’or le plus fin, et les profits que je rapporte valent mieux qu’un argent de choix. 20 Je marche sur la voie de la justice et je suis les sentiers de l’équité, 21 pour combler de biens ceux qui m’aiment et remplir leurs trésors…

 

32 Maintenant donc, mes fils, écoutez-moi : heureux tous ceux qui suivent les voies que je prescris ! 33 Écoutez mes leçons, et vous deviendrez sages. Ne les négligez pas ! 34 Car : heureux l’homme qui m’écoute, oui, qui vient veiller à mes portes jour après jour, et qui monte la garde devant l’entrée de ma maison.

 

35 Car celui qui me trouve a découvert la vie, il obtient la faveur de l’Eternel. 36 Mais il se fait tort à lui–même, celui qui me désobéit : tous ceux qui me haïssent aiment la mort. »

 

Autorités de Centrafrique : confiez-vous de tout cœur en l’Éternel des cieux, Source ultime de votre pouvoir dans ce pays qu’Il aime ; obéissez-Lui de manière intègre, et vous verrez de vos propres yeux, avant de quitter ce monde pour Lui rendre compte de tous vos faits et gestes, privés ou publics, qu’Il sait tenir parole à l’égard de quiconque s’abandonne en toute chose entre Ses mains toutes-puissantes et cela, au grand bonheur de vos propres familles aussi bien qu’à celui de notre Nation !

 

C. MABADA-MABAYE – Pasteur

Mercredi 19 Octobre 2011

 

*   *   *

MERCREDI 26 OCTOBRE 2011

 

BÊAFRÎKA : MÄ NZAPÄ TÎ MO ! (2)

(Bêafrîka : Écoute ton Dieu !)

 

*   *   *

 

LES REPROCHES DE L’ÉTERNEL DES CIEUX À SON PEUPLE (1)

 

*   *   *

 

Avant d’entrer définitivement dans Sa grande colère qui, irrémédiablement, a conduit le reste de Son peuple, Juda et Benjamin, en déportation à Babylone pour 70 ans bien comptés, l’Éternel des cieux, le Dieu d’Abraham, a pris soin de l’avertir, par la bouche de Ses prophètes tels Ésaïe, Ézéchiel et Michée, pour la seule raison qu’Il ne désire pas la mort du pécheur, mais que celui-ci se montre attentif à Son avertissement, change de conduite et… vive !

 

Ces avertissements et ce désir de repentance et de vie, aujourd’hui millénaires, concernent-ils aussi la République Centrafricaine, notre pays ?

 

Oui, très chers compatriotes. Et pour deux raisons essentielles :

 

1)      Jésus-Christ à la Samaritaine : « Le salut vient des Juifs » (Jean 4 : 22), et

 

2)      « 11 Ces choses leur sont arrivées pour servir d’exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles. 12 Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber ! » (1 Corinthiens 10 : 11 – 12).

 

« Le salut vient des Juifs » : c’est l’accomplissement magistral de la promesse que Dieu a faite à Abraham selon laquelle « toutes les familles de la terre seront bénies en toi » (Genèse 12 : 3)… Le Centrafrique, touché depuis plus d’un siècle par l’Évangile de Jésus-Christ, ne saurait donc nier cette vérité. C’est donc en se soumettant de manière stricte et fidèle à la Parole de Dieu, de la Genèse à l’Apocalypse, qu’il verra de ses propres yeux sa délivrance de tous les dangers de dislocation territoriale qui, désormais, l’assaillent de toute part, face à l’impuissance avérée des forces armées à l’en protéger.

 

Quant au second passage tiré de la première lettre de Paul à l’Église de Corinthe, il est tout à fait explicite pour quiconque ne se bouche pas dédaigneusement les oreilles. Les calamités divines ayant fondu en son temps sur Israël sont bel et bien destinées à instruire les nations du monde entier, y compris le Centrafrique, bien évidemment, quant à la volonté divine de sanctionner irrémédiablement tout mal qui se commet sur la terre, après dû(s) avertissement(s), lorsque le Seigneur exerce encore Sa grande patience en vue du salut de tout pécheur repentant. Ignorer donc ces leçons de sagesse divine à partir d’évènements survenus dans la vie nationale du peuple élu de Dieu rimerait assurément avec « inconscience » et « mépris ».

 

Ces deux graves péchés se paient toujours « cash », tôt ou tard. C’est la raison pour laquelle je supplie le peuple de mon pays de se montrer particulièrement attentif et obéissant à la Parole de Dieu, qui est vie, et de s’épargner ainsi la vive colère de Dieu qui, quand elle éclate, peut réduire à néant et en un clin d’œil une nation négligente et orgueilleuse.

 

Pourquoi donc veux-tu mourir, Centrafrique ? Pourquoi ?

 

A) LA RESPONSABILITÉ PERSONNELLE DES INDIVIDUS DEVANT LE TRÈS-HAUT

 

L’on dit souvent, en Centrafrique-même, qu’il faut être franchement idiot pour aller se cogner la tête, encore et encore, contre un tronc d’arbre, simplement parce qu’on a vu quelqu’un le faire…

 

De manière plus sérieuse, disons que le Seigneur Dieu, le juste Juge, ne rendra à chacun que selon ce qu’il a fait, en bien ou en mal ; nul n’aura à rendre compte pour autrui ; même pas pour un proche. Chacun, devant le Seigneur des cieux, n’assumera que sa responsabilité personnelle, et non celle d’autrui. Voici deux passages bibliques qui attestent formellement cette grande vérité :

 

q LECTURES BIBLIQUES

 

 1) ÉZÉCHIEL 18 : La justice équitable de Dieu en marche (1)

 

 « 1 La parole de l’Éternel me fut adressée en ces mots : 2 Qu’avez-vous à dire ce proverbe sur la terre d’Israël : ‘Les pères mangent des raisins verts, et les dents des enfants sont agacées’ ? 3 Je suis vivant ! –– oracle du Seigneur, l’Éternel, vous n’aurez plus lieu de dire ce proverbe en Israël. 4 Voici : toutes les âmes sont à moi ; l’âme du fils comme l’âme du père, l’une et l’autre sont à moi ; l’âme qui pèche est celle qui mourra.

 

5 L’homme qui est juste, qui pratique le droit et la justice, 6 qui ne mange pas sur les montagnes et ne lève pas les yeux vers les idoles de la maison d’Israël, qui ne séduit pas la femme de son prochain et ne s’approche pas d’une femme pendant son indisposition, 7  qui n’exploite personne, qui rend au débiteur son gage, qui ne commet pas de vol, qui donne son pain à celui qui a faim et couvre d’un vêtement celui qui est nu, 8  qui ne prête pas à intérêt et ne tire pas d’usure, qui détourne sa main de l’injustice et juge selon la vérité entre deux hommes, 9 qui suit mes prescriptions et observe mes ordonnances en agissant selon la vérité, celui–là est juste ; il vivra à coup sûr,  –– oracle du Seigneur, l’Éternel.

 

10 S’il engendre un fils qui soit un brigand, qui répande le sang, ou qui commette envers son frère l’une de ces fautes,  ––  11  bien que lui n’ait commis aucune de ces fautes, son fils mange sur les montagnes, séduit la femme de son prochain, exploite le malheureux et le pauvre, il commet des vols, 12  il ne rend pas le gage, il lève les yeux vers les idoles et fait des horreurs, 13  il prête à intérêt et tire une usure. (Ce fils-là) vivrait ! Il ne vivra pas ; il a commis toutes ces horreurs ; il sera mis à mort à coup sûr ! Que son sang demeure sur lui ! 14 Mais s’il engendre un fils qui voit tous les péchés que commet son père, qui les voit et n’agit pas de la même manière : 15  il ne mange pas sur les montagnes et ne lève pas les yeux vers les idoles de la maison d’Israël, il ne séduit pas la femme de son prochain, 16  il n’exploite personne, il ne prend pas de gage, il ne commet pas de vols, il donne son pain à celui qui a faim et couvre d’un vêtement celui qui est nu, 17  il n’use pas de violence envers le malheureux, il ne tire ni intérêt ni usure, il observe mes ordonnances et suit mes prescriptions : celui–là ne mourra pas pour la faute de son père ; assurément il vivra. 18 C’est son père, qui a été un oppresseur, qui a commis des vols envers son frère, qui a fait au milieu de son peuple ce qui n’est pas bien, c’est lui qui mourra pour sa faute.

 

19 Vous dites : Pourquoi le fils ne supporte-t-il pas (le poids de) la faute de son père ? C’est que le fils a agi selon le droit et la justice, c’est qu’il a observé et mis en pratique toutes mes prescriptions ; assurément il vivra. 20 L’âme qui pèche, c’est celle qui mourra. Un fils ne supportera pas (le poids de) la faute de son père, et un père ne supportera pas (le poids de) la faute de son fils. La justice du juste sera sur lui, et la méchanceté du méchant sera sur lui.

 

21 Si le méchant se détourne de tous les péchés qu’il a commis, s’il observe toutes mes prescriptions et la justice, assurément il vivra, il ne mourra pas. 22 Tous les crimes qu’il a commis ne seront pas retenus contre lui ; il vivra par l’effet de la justice qu’il a pratiquée. 23 Est–ce que je désire avant tout la mort du méchant ? –– oracle du Seigneur, l’Éternel. N’est–ce pas qu’il se détourne de sa voie et qu’il vive ? 24 Si un juste se détourne de sa justice et commet l’injustice, s’il imite toutes les horreurs que le méchant a commises –– il vivrait ! Tous ses actes justes ne seront pas retenus. Par l’effet de l’infidélité à laquelle il s’est livré et du péché qu’il a commis, par leur effet il mourra.

 

25 Vous dites : La voie du Seigneur n’est pas normale. Écoutez donc, maison d’Israël ! Est-ce ma voie qui n’est pas normale ? Ne seraient-ce pas plutôt vos voies qui ne sont pas normales ? 26 Si un juste se détourne de sa justice et commet l’injustice et qu’il meure pour cela, il meurt par l’effet de l’injustice qu’il a commise. 27 Si un méchant se détourne de la méchanceté qu’il a commise, pour pratiquer le droit et la justice, il fera vivre son âme. 28 S’il ouvre les yeux et se détourne de tous les crimes qu’il a commis, assurément il vivra, il ne mourra pas. 29 La maison d’Israël dit : La voie du Seigneur n’est pas normale. Seraient-ce mes voies qui ne sont pas normales, maison d’Israël ? Ne seraient-ce pas plutôt vos voies qui ne sont pas normales ?

 

    30 C’est pourquoi je vous jugerai chacun selon ses voies, maison d’Israël, –– oracle du Seigneur, l’Éternel. Revenez et détournez-vous de tous vos crimes, afin que votre faute ne soit pas une pierre d’achoppement. 31 Rejetez loin de vous tous les crimes qui vous ont rendus criminels ; faites-vous un coeur nouveau et un esprit nouveau. Pourquoi devriez-vous mourir, maison d’Israël ? 32 Car je ne désire pas la mort de celui qui meurt, –– oracle du Seigneur, l’Éternel. Convertissez-vous donc et vivez ».

 

2) ÉZÉCHIEL 33 : 1 – 9 - La justice équitable de Dieu en marche (2)

 

 « 1 La parole de l’Éternel me fut adressée en ces mots : 2 Fils d’homme, parle aux gens de ton peuple ! Tu leur diras : Lorsque je fais venir l’épée contre un pays, et que le peuple du pays prend dans ses rangs quelque homme et l’établit comme sentinelle, 3 si cet homme voit venir l’épée contre le pays, sonne du cor et avertit le peuple, 4 et si celui qui entend le son du cor ne se laisse pas avertir, et que l’épée vienne l’enlever, son sang sera sur sa tête. 5 Il a entendu le son du cor, et il ne s’est pas laissé avertir : son sang sera sur lui. Celui qui se laisse avertir sauvera sa vie.

 

6 Si la sentinelle voit venir l’épée et ne sonne pas du cor, si le peuple n’est pas averti, et que l’épée vienne enlever quelqu’un, celui–ci sera enlevé à cause de son injustice, mais je réclamerai son sang à la sentinelle.

 

7 Et toi, fils d’homme, je t’établis comme sentinelle sur la maison d’Israël. Tu écouteras la parole qui sort de ma bouche et tu les avertiras de ma part. 8 Quand je dirai au méchant : Méchant, oui, tu mourras ! Si tu ne parles pas pour avertir le méchant au sujet de sa conduite, ce méchant mourra à cause de son injustice, mais je te réclamerai son sang. 9 Mais si toi tu avertis le méchant pour le détourner de sa conduite, et qu’il ne se détourne pas de sa conduite, il mourra dans son injustice, et toi tu sauveras ta vie ».

 

Très chers compatriotes, grands et petits aux yeux des hommes, mais jouissant en fait de la même dignité, du même amour et du même prix aux yeux de l’Éternel des cieux : nous voilà désormais et clairement avertis, chacun pour ce qui le concerne, n’est-ce pas ?

 

N’imitons donc point le mal qui se pratique effrontément autour de nous, tant la loi est inexistante et les consciences essentiellement tournées vers le mal, et nous en cueillerons assurément le fruit, en temps utile, car Dieu ne ment jamais : la vie sauve, quand enfin viendra Sa colère sur les impénitents !

 

Quel dommage pour le pays, et pour les vies !

 

Âla ngbâ nzönî !

 

C. MABADA-MABAYE – Pasteur - Mercredi 26 Octobre 2011

 

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 18:38

 

 

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Radio Ndéké Luka Mercredi, 19 Octobre 2011 13:26

Attention, patients des hôpitaux publics de Bangui ! Il est presque interdit de souffrir d’une maladie qui nécessite un examen radiographique. Ces hôpitaux manquent cruellement de films pour la réalisation de ces opérations cliniques. Le constat est fait ce mercredi n19 octobre 2011, par Radio Ndeke Luka.

De l’hôpital Communautaire en passant par l’Amitié et le Centre Hospitalier Universitaire de Bangui, ce sont des plaintes venues de la part des patients atteints par exemple de la tuberculose voire victimes de fractures fermées.

Médecins généralistes ou spécialistes assistent sont impuissants face aux malades.

Face à cette situation, Docteur Silla Bassirou, Directeur de l’Unité de Cession des Médicaments en Centrafrique rassure (UCM). « Nos fournisseurs viennent de nous saisir de l’arrivée depuis le mois de septembre dernier à Douala au Cameroun, de 2 containers de ces matériels médicaux. Il ne reste plus qu’à les acheminer sur Bangui. Pour répondre à la préoccupation des malades, l’UCM a déjà passé une autre commande par la voie aérienne, en urgence, qui arrivera vendredi 23 octobre.

Toutefois, l’autre difficulté que connait l’UCM est aussi l’acheminement dans les préfectures sanitaires, des médicaments composés entre autres d’antis rétroviraux, réactifs ou antis parasitaires fournis par le Fonds Mondial. La direction se heurte notamment à un problème de carburant faute de financement.

Par le passé, explique docteur Silla Bassirou, « c’était le bénéficiaire principal, le Comité National de Lutte contre le SIDA (CNLS) qui s’en chargeait. Seulement, une note venue de Genève il y a quelques jours, indique que c’est désormais l’UCM qui devrait acheminer ces médicaments dans les centres concernés ».

Il va sans dire qu’en raison de ce retard, les Centres de Dépistages Volontaires (CDV) répartis sur l’ensemble du territoire centrafricain, sont toujours en rupture de ces produits et matériels médicaux.

 

NDLR : Les conséquences de la mauvaise gouvernance du pays par la clique actuellement au pouvoir à Bangui sont synonyme d’une véritable descente aux enfers pour le peuple centrafricain. Entre la famine qui sévit à présent presque partout dans le pays, les délestages chroniques du courant, les pénuries d’eau potable et l’écroulement des ponts les uns après les autres dans la capitale, les citoyens ne savent plus où donner de la tête. Maintenant s’y ajoutent des pénuries de matériel médical, ce qui pourrait se traduire pas une certaine augmentation du nombre de morts.

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 02:00

 

 

 

Bozizé à Bruxelles le 17 juin 2011

 

 

Le week-end qui vient de s’achever a donné lieu à toutes les rumeurs les plus folles sur l’état de santé et le sort du président centrafricain François Bozizé. Tantôt, on le voyait à l’article de la mort et hospitalisé au camp militaire de Roux où plusieurs médecins civils et militaires de Bangui auraient été appelés à son chevet. Tantôt, il serait bien malade mais alité au domicile de la première dame Monique Bozizé vers le PK 12.

D’autres le donnaient pour mort à l’étranger où il aurait été évacué dans le plus grand secret et que son entourage serait en train de ficeler le casting de sa succession avant de rendre publique l’annonce de son décès. D’autres rumeurs moins alarmantes faisaient état de son retour samedi soir de Bézambé où il se serait rendu quelques jours plus tôt pour les obsèques d’une de ses tantes. Bref, un affolement général !

Toute la journée du dimanche encore, l’incertitude n’a pas été levée jusqu’à ce que la rumeur ait encore annoncée qu’on l’aurait aperçu s’être rendu dans son église et ensuite au Palais et s’être même livré à un de ses passe-temps favori à savoir, distribuer sur son parcours en plein centre-ville par la fenêtre de sa voiture des billets craquants de 500 F CFA à une assistance médusée et joyeuse.

Il faut dire que le secret et l’opacité qui sont la règle sur les questions relatives à la santé du chef de l’Etat centrafricain ne pouvaient qu’alimenter toutes les spéculations les plus fantaisistes. On finira par apprendre que s’agissant du célèbre patient hospitalisé au camp militaire de Roux, il s’agissait du général André MAZI, chef d’Etat-major des FACA qui aurait même finalement été évacué vers un hôpital de Libreville au Gabon.

La principale leçon à tirer de ce week-end de folles rumeurs est que le médecin personnel du président BOZIZE doit publier le plus vite possible un bulletin de santé afin de couper court à tout ce qui continue de se dire depuis déjà plusieurs mois sur la santé de ce celui-ci et qui avait incité le président du MDREC Joseph BENDOUNGA à saisir la Cour constitutionnelle pour le déclarer inapte à l’exercice de sa fonctions de président de la République.

Les citoyens ont en effet légitimement besoin d’être rassurés quant à l’état de santé de leur président et cette aspiration ne doit faire l’objet d’aucune autre interprétation malveillante. On ne comprend pas l’embarras que cela semble susciter chez le chef de l’Etat et dans son entourage. Si le président est malade, les Centrafricains doivent être informés, c'est leur droit. 

Rédaction C.A.P

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 21:46

 

 

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Radio Ndéké Luka Samedi, 08 Octobre 2011 14:36

L’ONG Action Contre la faim (ACF)  compte mettre un terme aux questions de la malnutrition dans la ville de Nola chef-lieu de la préfecture de la Sangha Mbaéré (Sud-ouest). L’ONG se fixe comme objectif l’an 2015, pour arriver au bout de cette maladie dans la préfecture de la Sangha Mbaéré en général.

Pour atteindre cet objectif, Action contre la Faim focalise ses actions sur 3 volets. D’abord le volet nutritionnel qui compte prendre en charge les malades de la malnutrition ; ensuite le volet sécurité alimentaire qui s’occupe de la production agricole en milieu rural et la diversification des activités génératrices de revenus ; enfin, le volet eau, assainissement et hygiène qui prend en compte l’eau potable dans la ville.

Selon les données recueillies après du service de l’Unité nutritionnelle de la ville,  du 1er janvier 2011 au 25 septembre 2011, 330 cas sévères de la maladie de la malnutrition ont été enregistrés et traités. En revanche on a compté 20 décès.

A cours des enquêtes, 220 ménages ont été  visités par les équipes du Projet. Les résultats seront présentés dans quelques jours à Paris, aux bailleurs, pour le financement des activités retenues.

 

NDLR : Que fait le gouvernement de la République centrafricaine ? Le pays et ses habitants surtout ceux de l’arrière-pays, sont manifestement et littéralement abandonnés entre les mains des ONGs humanitaires. Jusqu’à quand cette situation qui tend à s’éterniser va prendre fin ?

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 21:43

 

 

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AFP  08/10/2011 à 13:52

Seize personnes sont mortes sur 57 cas de choléra en Centrafrique, a annoncé ce samedi à la radio nationale Dr Modeste Hoza, directeur de la communication au ministère centrafricain de la Santé.

"Les dernières informations font état de 57 cas et il y a 16 décès", a déclaré le Dr Hoza. De source hospitalière, "4 cas de choléra sont déclarés à Bangui. La Croix rouge a dressé une tente dans l'hôpital communautaire.

Le docteur Hoza a invité la population à utiliser "le savon pour se laver particulièrement les mains, car, pour que les germes arrivent au niveau de la bouche, ces germes- là passent par la main, par l'eau, les aliments".

Le ministre centrafricain de la Santé Jean-Michel Mandaba a annoncé le 30 septembre dernier à la radio nationale que le pays était touché par une épidémie de choléra ayant fait "au moins une dizaine de morts" dans le sud.

La veille, une source proche des services de santé avait affirmé sous couvert de l'anonymat que le choléra avait fait six morts dans le secteur de Bimbo (vingtaine de km au sud de Bangui) dans l'Ombella-Mpoko.

 "Le gouvernement centrafricain compte encore une fois de plus sur l'appui financier matériel et techniques des opérateurs économiques, des partenaires tant multilatéraux que bilatéraux, pour circonscrire le fléau à temps", avait alors annoncé le ministre.

Il y a deux mois, les autorités sanitaires avaient averti la population de la présence du choléra dans les pays voisins et donné des consignes sanitaires. Une vingtaine de personnes sont mortes au nord du Congo, frontalier de la Centrafrique.

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Centrafrique : Le chef d’antenne de l’Unesco chez le Ministre de la Communication

Ai- Rca 08 Octobre 2011 11:20 - Le chef d’antenne de l’Unesco à Bangui Mahamat Alabo, a été le  6 octobre, l’hôte du Ministre de la Communication Alfred Tainga Poloko.

L’audience s’est déroulée en présence des membres du cabinet ministériel.

Selon une source proche du  département de la communication, il était question de faire une évaluation à mi-parcours du projet d’installation des radios communautaires en Centrafrique.

« L’Unesco et le gouvernement centrafricain à travers le ministère de la communication sont entrain de mettre en place un certain nombre de projets parmi lesquels les radios communautaires », a déclaré M Alabo au sortir de l’audience.

« Nous avons mis en place une institution réglementaire de rencontre régulière pour essayer de faire le point sur l’état d’avancement de la mise en œuvre de ces radios communautaires », a-t-il ajouté.

A en croire M Alabo, un comité de pilotage est mis en place et placé sous l’autorité du Ministre, Président dudit comité.

« Ce comité a pour objet de faire le point de la situation, identifier les difficultés et recevoir en retour les orientations et les obligations que le président du comité  donne pour aller dans tel ou tel sens pour régler les problèmes »,  a-t-il spécifié.

De sources généralement bien informées, la République Centrafricaine dispose en ce moment 4 radios communautaires, fruit dudit projet.

Jules Gautier, Ai Bangui

 

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