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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 00:34

 

 

François Bozizé dans le bureau présidentiel. remarquez c


Radio Ndéké Luka dimanche, 04 Décembre 2011  15:38


Les kermesses à Bangui sont-ils des lieux de promotion de la culture centrafricaine ou des foires commerciales ? C’est la question que se posent beaucoup de centrafricains en ce début de période des fêtes de fin d’année où les kermesses poussent comme des champignons à Bangui ou dans certaines villes de provinces centrafricaines. La Rédaction de Radio Ndeke Luka a consacré un dossier à cette actualité.

 

Depuis de nombreuses années, on assiste à l’organisation des kermesses dans la ville de Bangui et dans certaines villes à intérêt économique du pays, comme Berberati (Ouest), Bouar (Centre Ouest) etc. Ce moment de détente donne l’occasion à la population de changer d’air. L’enquête de Ndeke Luka a démontré que certaines personnes, se plaignent de l’organisation de ces kermesses.

 

Les plaignants affirment que « le contenu des kermesses actuelles ne profite pas à la culture de la population centrafricaine, qui majoritairement est très jeune ».

Le décor des kermesses en Centrafrique montre des hommes, des femmes, des jeunes et des enfants qui y vont endimanchés, pour se distraire, notamment pour des beuveries.

 

Dans presque toutes les kermesses à Bangui en ce moment, l’enquête de la radio a montré que les activités dominantes restent la vente des boissons de tous genres. A cela s’ajoutent les friandises et les grillades. Dans ces kermesses on assiste aussi à la vente de prêt-à-porter.

 

Plusieurs personnes rencontrées à l’entrée et à l’intérieur des kermesses affirment à Radio Ndeke Luka que « les kermesses ne contribuent pas à la formation des jeunes ». Toutefois d’autres soutiennent que « les kermesses permettent aux jeunes de se distraire ».


Marcel Bengba, sexagénaire et père d’une famille à Bangui, en partageant son expérience rappelle que « pendant notre jeunesse, les kermesses étaient un endroit par excellence d’échanges interculturels. Les organisateurs invitaient aussi d’autres communautés étrangères à venir échanger avec nous dans divers domaines de la culture et c’était très bien pour la formation des jeunes ».


Bienvenu Paradis Gbadora, un organisateur de kermesse reconnait pour sa part que « les kermesses ont des impacts négatifs sur les jeunes mais en revanche, elles contribuent également à la cohésion sociale et constituent une source de revenus pour certaines personnes ».


Depuis l’ouverture de ces kermesses à Bangui, le constat est que certains élèves font l’école buissonnière pour profiter de l’ambiance. La plupart de ces kermesses sont installées d’ailleurs à proximité d’établissements scolaires.

 

 

 

NDLR : Ce qui n’est pas dit dans cette dépêche est que sans doute par le plus grand des hasards, sur les quatre kermesses qui ont lieu actuellement à Bangui, trois sont organisées par les rejetons de Bozizé (Djodjo, Kévin et Rodrigue) et la quatrième, par un ex-« libérateur » qui a suffisamment fait parler de lui en se rendant coupable de plusieurs exactions et qui s’est reconverti en musicien et homme d’affaires, Bienvenu Gbadora.

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 01:35

 

 

 

ruban-sida.jpg 


Radio Ndéké Luka Samedi, 03 Décembre 2011 13:17

 

L'épidémie du VIH/SIDA a "une tendance à la stabilisation" en Centrafrique, avec le taux de prévalence passant de 6,2% de 2006 à 5,9% en 2010. C’est une indication du ministre de la Santé, de la Population et de la Lutte contre le Sida, Jean-Michel Mandaba, à l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida célébrée en différé ce samedi à Bangui.


Les nouvelles infections ont diminué chez les femmes de 15 à 49 ans (7,8% en 2006 contre 6,3% en 2010), a ajouté le ministre, citant les données de l'enquête à indicateurs multiples  réalisée en 2010 et dont le résultat a été présenté en octobre 2011.


Le milieu urbain est considéré comme le plus infecté, comparé au milieu rural (10% contre 3,4%). Les jeunes les plus infectés sont ceux qui vivent dans les préfectures de la Nana-Mambéré (11,1% Nord-ouest), la Haute-Kotto (10,8% Nord-est) et le Haut-Mbomou également (10,8% Sud-est), selon l'enquête.


"Notre pays se doit d'intensifier la riposte avec un meilleur service de soins, de traitement et de soutien de qualité pour les personnes infectées et affectées par le VIH", en vue d'espérer atteindre les objectifs du millénaire pour le développement (OMD) en 2015 en matière de lutte contre cette pandémie, a souligné le ministre de la santé.


Mais si la tendance est à la stabilisation, l'accès au traitement demeure difficile, a indiqué Joseph Grénbgo, directeur de l'Unité de cession de médicaments (UCM) qui assure la distribution des produits antirétroviraux dans le pays. Sur 250 000 malades nécessitant un accès aux ARV, 15 000 sont effectivement sous traitement.

 

En plus, pour des raisons de gestion, le Fonds mondial, le principal partenaire du gouvernement, a suspendu le financement du comité national de lutte contre le sida (CNLS) pour l'achat des ARV. Depuis le mois d'avril dernier, le Fonds mondial a décidé de ne financer plus que les produits réactifs pour le dépistage.

 

Reçu comme invité de la Rédaction de Radio Ndeke Luka, un responsable du CNLS a expliqué que ce progrès est « du est à une prise de conscience des centrafricains du danger du sida et le port correct et systématique du préservatif, notamment chez les jeunes, qui demeurent les plus infectés ».

Ibrahim Maiga, président du programme pays ONU Sida Centrafrique dans son discours de circonstance, a évoqué les progrès réalisés dans le monde malgré la crise économique et a fait savoir que « la riposte contre le sida pour ce siècle freine le décès  de la mère et de l’enfant ».

 

Pour Julienne Kapita cheffe du Centre de Dépistage Volontaire (CDV) de à Bangui « le fait que l’Etat a mis gratuitement le test de dépistage, c’est pour inciter tout le monde à connaitre son statut sérologique, pour maîtriser le cap de lutte contre cette maladie mortelle ».

 

Pour la célébration de cette journée, des activités ont été retenues entre autres une grande émission publique sur la lutte contre le VIH/Sida en synergie dans toutes les radios de la place à 17h00;  une émission réalisée à Radio Ndeke Luka par un groupe de journalistes en partenariat avec l’Institut Panos Paris bureau Centrafrique.

 

Aussi l’Association Centrafricaine pour le Marketing Social (ACAMS), organise dans l’après-midi de ce samedi au lycée Marie Jeanne Caron une séance de communication sur la prévention du Sida et la promotion des textes portant sur les droits et devoirs des Personnes vivant avec le VIH (PVVIH) en République Centrafricaine.

 

Le thème la célébration de cette année est Objectif zéro : Zéro nouvelle infection à VIH, Zéro discrimination, Zéro décès liés au Sida. Célébrée dans le monde entier le 1er décembre de chaque année, la Journée mondiale de lutte contre le sida est souvent célébrée en différé en République Centrafricaine en raison de sa coïncidence avec la fête nationale.

 

 

 

NDLR : Si cette baisse est réelle, on ne peut que s’en réjouir même si ce taux de prévalence reste toujours élevé pour un pays aussi peu peuplé que la RCA qui a un besoin crucial de l’ensemble de sa population. Il faut malheureusement relever qu’aussi étrange que cela puisse l’être, le président de la RCA n’a jamais lancé le moindre appel à ses compatriotes à se mobiliser pour la lutte contre le VIH/SIDA en pronant, ne serait ce que le port du préservatif.

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 01:08

 

 

 

chantier Ngouandjika building hôtelier


http://ecofinance.mutations-multimedia.com/index.php/component/k2/item/279-le-40-plus-riches-africains  25-11-2011

 

Le Nigérian Aliko Dangote pèse 10,1 milliards de dollars


Le magazine américain Forbes qui a lancé le mois dernier une édition africaine à Johanesbourg a dévoilé le 16 novembre le premier classement des 40 fortunes africaines.

 

Ce classement des 40 personnalités les plus riches du continent africain, met en évidence 15 Sud-Africains, 9 Égyptiens, 8 Nigérians et 5 Marocains. On compte d'après notre confrère américain 16 milliardaires en dollars.

 

Le Nigérian Aliko Dangote déjà premier africain dans le classement des fortunes de la planète rendu public en janvier dernier toujours par Forbes,  arrive en tête avec un patrimoine de 10,1 milliards de dollars (7,4 milliards d’euros). Le magnat du ciment et de la minoterie est en situation depuis qu'il nourrit des ambitions d’expansion sur le continent et notamment au Cameroun.

 

Tirée du sous-sol sud-africain, la fortune de la dynastie sud africaine des Oppenheimer, estimée à 6,5 milliards de dollars, les place au second rang du classement. Ces milliardaires du diamant ont été longtemps la première fortune du continent. Et la vente récente des parts du groupe dans la compagnie De Beers, leader mondial du diamant, pour la somme de 5,1 milliards de dollars devrait encore accroître leur surface financière.

 

Année d'épreuves

 

Autre grandes famille dans ce classement, les Sawiris. C'est une dynastie égyptienne fondée par Onsi, le patriarche (81 ans), qui « pèse » 2,6 milliards de dollars. Aujourd'hui ses fils Nassef, troisième fortune du continent (4,75 milliards), et Naguib (2,9 milliards) pèsent plus lourd que lui. Nassef, le patron d’Orascom Construction, a connu un année 2011 d'épreuves : alors qu’il était, en 2010, l’homme le plus riche du continent, son patrimoine, affecté en Bourse après le Printemps arabe et la crise financière, a perdu plus de 1,15 milliard de dollars.

 

Le Maroc est sixième du classement avec Miloud Chaâbi, 82 ans, alias « le capitaliste rouge », qui est considéré comme le Crésus marocain (3 milliards de dollars). On trouve aussi le banquier Othman Benjelloun, classé onzième et talonné par un autre grand patron marocain, Anas Sefrioui (1,75 milliard), qui dirige le groupe immobilier Addoha.

Terres agricoles

 

Les anglophones d'Afrique australes sont naturellement présents avec des hommes politiques comme Uhuru Kenyatta, actuel ministre kényan des Finances et fils du premier président du pays qui a fait fructifier les terres agricoles acquises par son père. Il dispose d’un patrimoine de 500 millions de dollars. Quant à Cyril Ramaphosa, lui aussi un politique, ancien numéro deux de l’ANC et Président du conseil d'administration de MTN, il occupe la 36e place, avec 275 millions de dollars.

 

Parmi les absents, les francophones et les femmes. En 2011, aucune entrepreneur de la zone CFA ni aucune femme africaine ne disposaient des 250 millions de dollars nécessaires pour intégrer le club des riches de Forbes.

Michael Tobias  vendredi, 25 novembre 2011 09:35

 

 

NDLR : Forbes a manifestement oublié dans ce classement, les quelques milliardaires centrafricains, richissimes,  qui déclarent cracher sur leurs malheureux salaires de ministre de la RCA ?

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 22:10

 

 

 

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Mercredi 23 Novembre 2011

 

INCIDENCE DE LA FOI CHRÉTIENNE SUR LE DÉVELOPPEMENT D’UNE NATION

 

*   *   *

INTRODUCTION

 

Depuis l’ordre que le Seigneur Jésus-Christ a donné à Ses disciples d’aller et de faire « de toutes les nations des disciples », l’Église s’est, effectivement, étendue à tous les continents, n’épargnant à l’heure actuelle que quelques rares tribus qui ne tarderont pas, à leur tour, à connaître cette Bonne Nouvelle du pardon des péchés, gratuitement offert en Jésus-Christ, le Fils de Dieu, tant les efforts missionnaires à cet égard sont colossaux.

 

Ces disciples, à travers le monde, sont ceux qui, ayant entendu l’Évangile, ont volontairement accepté de renoncer à leur propre ego, en échange de la vie nouvelle offerte en Christ. Dès lors, s’opère en eux la « nouvelle naissance », phénomène miraculeux défini par Jésus-Christ Lui-Même comme étant la condition sine qua non à remplir pour jouir de la vie éternelle, dans le royaume de Dieu : « …à moins de naître de nouveau », disait-Il lors d’un entretien avec un dignitaire juif (Nicodème), « nul ne peut voir le royaume de Dieu » (Jean 3 : 3).

 

Alors commence pour le croyant une grande aventure, avec Dieu lui-même comme illustre compagnon de route ! Dieu le  prend en charge, tel qu’il est, et Son amour tout-puissant se met à transformer tout l’être de Son disciple : Il lui donne un cœur d’enfant (Matthieu 18 : 3 – 4) prêt à pardonner sans limites les offenses (Matthieu 18 : 21 – 22), à pratiquer l’amour des ennemis (Matthieu 5 : 38 – 41, 43 – 48 ; Romains 12 : 17 – 21 ; Matthieu 10 : 16, 21 – 25),à souffrir sans songer à la vengeance, si liée à notre nature humaine (1 Pierre 2 : 19 – 23). Telles sont, parmi les plus courantes, les manifestations concrètes de la vie nouvelle chez le chrétien authentique et fidèle.

 

Cette transformation intérieure est un véritable miracle du Saint-Esprit qui, au regard de la Loi Morale de Dieu, purifie de la sorte le croyant de tout péché, le déclare juste et agréable à Dieu, le délivre de la mort éternelle consécutive au péché et rétablit ainsi, pour toujours, le contact entre Dieu et le pécheur repentant.

 

Ainsi donc, avec Dieu à ses côtés, le croyant apprend, quant à lui, à Le suivre par la foi, avec amour, même dans les épreuves les plus atroces de ce monde, et à accomplir, de bonne foi, les tâches quotidiennes qu’Il lui donne à faire.

 

I) LE CHRÉTIEN DANS LA SOCIÉTÉ

 

La conversion à Jésus-Christ ne produit pas qu’une transformation intérieure au plan personnel : elle introduit aussi, dans la société, un nouveau témoin qui va contribuer à la transformer, à l’instar du grain de sel modifiant la saveur d’une assiette de potage,       par exemple. Par conséquent, la seule présence, dans un groupe donné, d’un chrétien fermement attaché à la droiture et à l’intégrité morale modifie, souvent, l’ambiance autour de lui, soit en bien (le groupe s’abstient d’actions malhonnêtes), soit en mal (hostilité et mesures de rétorsions abusives à son égard).

 

Quoi qu’il en soit, la nouvelle réalité que vit le chrétien est que le Christ, par sa mort et sa résurrection, a institué le sacerdoce universel où tous les chrétiens sont Ses ambassadeurs, à condition, bien évidemment, qu’Il soit effectivement présent en eux par son Saint-Esprit. Mais tous n’ont pas les mêmes dons, les mêmes places et les mêmes fonctions au sein de la société (1 Corinthiens 12 : 4 – 30) : en dehors des ministères à plein temps et en nombre restreint dans l’Eglise, la grande majorité des chrétiens est appelée en effet à exercer tous les métiers nécessaires à la vie en société, selon les aptitudes de chacun.

 

Chacun donc, à sa place, dans son secteur professionnel, a une tâche irremplaçable à accomplir au service de Jésus-Christ. Celle-ci comporte deux (2) aspects :

 

Annoncer l’Évangile dans son entourage, et

 

Exercer consciencieusement son métier, de manière telle que l’ambiance de la vie professionnelle en soit transformée, notamment au plan de l’honnêteté et de la droiture morale qui, malheureusement, font tellement défaut dans les rapports sociaux et professionnels d’aujourd’hui, de par le monde.

 

L’engagement social d’un chrétien mû par cet esprit se traduira, forcément, par des efforts consentis de bonne foi et soutenus, en vue de l’amélioration constante de la qualité du service qu’il rend à la société toute entière par l’exercice consciencieux de son métier. Ce faisant, il cherchera à faire comprendre qu’au nom de sa foi, le métier n’est pas qu’un simple gagne-pain, mais un véritable service rendu à autrui. Si un boulanger, par exemple, a compris ce sens profond de son métier, les pains qui sortiront de son four lui coûteront des efforts continuels mais seront des pains de qualité supérieure, réellement nourrissants pour ses concitoyens. De même, dans chaque secteur de la vie économique, sociale et civique, chacun, à son poste, travaillera toujours, et peut-être plus encore en temps de crise, dans un esprit de service sans cesse renouvelé, par amour pour Jésus-Christ autant que pour son prochain. De cette manière, le chrétien devient effectivement le « sel » et la « lumière » de la société dans laquelle il a plu à Dieu de le placer.

 

II) MODALITÉS D’ACTION DES CHRÉTIENS DANS L’ÉTAT

 

Quand on étudie dans la Bible comment Dieu s’y prend pour résoudre une situation nationale difficile pour le peuple d’Israël, on se rend compte qu’Il aime user du principe bien connu de « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut, et en temps opportun ».

 

C’est ainsi qu’Il aime choisir des hommes préalablement préparés dans le secret des évènements de leurs vies personnelles et munis de compétences spécifiques, les placer dans un contexte national précis, pour réussir à changer le cours des évènements dans le sens du bien de Son peuple. On pourrait pour cela se référer utilement à l’exemple d’imminents hommes de Dieu comme Joseph en Égypte, Moïse, Elie, David, Asa, Josias, Néhémie, et tant d’autres encore.

 

Plus près de nous, au XIXè siècle, on raconte l’histoire d’un diplomate chrétien qui, voulant attirer l’attention d’éminentes autorités politiques sur la gravité de l’esclavage des Noirs, s’abstenait poliment de consommer du sucre de canne dans les réceptions officielles et en expliquait la raison à quiconque voulait savoir. La sympathie qu’il a pu ainsi susciter autour de cette cause a fini par déterminer certains hommes politiques de poids à militer activement en faveur de l’abolition de l’esclavage. D’où la question : comment donc se rendre, aujourd’hui et en tant que chrétien, utile à sa nation ?

 

Rappelons, premièrement, un texte-clé de la Bible, fondement de toute action conforme à la volonté de Dieu dans le monde entier :

 

« 1 Frères et sœurs chrétiens, Dieu est plein de bonté pour nous. Alors, je vous demande ceci : offrez-lui votre personne et votre vie, c’est le sacrifice réservé à Dieu et qui lui plaît. Voilà le vrai culte que vous devez lui rendre. 2 Ne suivez pas les coutumes du monde où nous vivons, mais laissez Dieu vous transformer en vous donnant une intelligence nouvelle. Ainsi, vous pourrez savoir ce qu’il veut : ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait » (Romains 12 : 1 – 2 – Version Parole de Vie).

 

Selon ce texte, non seulement le corps physique doit être consacré, dans ses moindres désirs, au Seigneur, mais aussi l’intelligence, car Dieu agit, de manière effective, dans le secret de la pensée et de l’intelligence du croyant à Lui consacré.

 

Cette intelligence, renouvelée par l’action directe de l’Esprit de Dieu, sera seule apte à répandre une révolution mentale particulièrement douce mais combien efficiente dans la société.

 

Cette révolution se caractérisera par les aspects suivants :

 

1) ABSENCE D’ANXIÉTÉ POUR L’AVENIR

 

Au contact quotidien de la Parole de Dieu et de ses enseignements, le croyant sait, et voit bien que Dieu lui donne le pain quotidien dont il a besoin. Il n’est donc plus soucieux pour son propre devenir et peut, dès lors, s’appliquer à la recherche du bien-être de ses semblables, dans un véritable esprit libéré de l’égoïsme dû à l’âpreté du combat pour la survie individuelle. Libre et désintéressé, il peut aisément demeurer ferme lorsqu’il devra défendre une position ou une cause juste. Il ne craindra en conséquence pas les mesures de rétorsion qui peuvent s’en suivre, car ayant confiance que Dieu veille sur lui et peut lui trouver une autre situation, bien meilleure, s’il venait à perdre la première pour cause d’intégrité morale.

 

2) LIBÉRATION DE L’ESCLAVAGE DU TRAVAIL

 

Bien que le travail professionnel continue d’occuper la majeure partie de son temps, il cesse d’être une chaîne et seulement un gagne-pain, pour s’accomplir avec intelligence, zèle, dévouement, avec en plus l’inspiration et la bénédiction de Dieu.

 

Il cesse également d’être exclusif du fait du nécessaire équilibre à établir entre la vie professionnelle et la vie familiale (souvenons-nous : des enfants bien éduqués sont autant d’atouts de sécurité, dus au civisme acquis, et de développement pour la nation).

L’inspiration de Dieu est la chose la plus étonnante à expérimenter. En effet, lorsque le chrétien la demande à Dieu, il peut constater, à un moment donné, qu’une idée à laquelle il n’avait pas pensé auparavant lui vient à l’esprit, ou que les contours d’une décision plus sage et plus adaptée se dessinent et finissent par prendre corps dans son esprit. La mise en pratique de celle-ci constituera alors la participation effective, par Ses enfants interposés, du Seigneur dans la résolution des problèmes nationaux qui lui ont été soumis.

 

Quelle bénédiction pour une entreprise, une ferme, un service administratif, etc., de compter en son sein des hommes et des femmes qui jouissent constamment de l’inspiration et de la bénédiction de Dieu ! Et quelle bénédiction pour une nation d’avoir, en son sein, un aussi grand nombre de chrétiens qui feront ainsi rejaillir sur elle, de manière concrète, la bénédiction qu’ils reçoivent eux-mêmes de Dieu (cf. Genèse 39 3 ; 41 : 39 – 40 pour Joseph, en Egypte, ou le livre d’Esther pour Mardochée, en Assyrie).

 

3) GAIN DE BIEN-ÊTRE PHYSIQUE, INTELLECTUEL ET SOCIAL

 

La Bible enseigne la nécessité d’une vie simple et sobre. L’avantage immédiat de celle-ci consiste à donner à ceux qui l’observent une bonne santé, les méfaits de l’excès de nourriture et/ou de boissons alcoolisées étant désormais bien connus des milieux médicaux, avec tout l’impact qu’ils comportent sur l’exécution du travail quotidien aussi bien que sur le budget social de l’État.

 

La sobriété dégage, par ailleurs, assez de temps libre pour se consacrer, quand cela est possible, à l’acquisition d’une vaste culture, facteur incontestable de progrès économique et social. Et que dire d’un éventuel engagement dans des œuvres humanitaires pour un service de proximité plus immédiat ?

 

4) LA FRATERNITÉ

 

En lisant la Bible, le chrétien découvre encore d’autres dimensions parmi les plus élevées de la fraternité, car sous l’action du Saint-Esprit, son cœur s’ouvre à l’amour de Dieu et de son prochain, lequel le pousse jusqu’à découvrir, dans ses ennemis, des frères qui peuvent, un jour, changer de fond en comble et devenir à leur tour des chrétiens zélés pour le bien, comme il l’est lui-même.

 

5) LA VIE DE VÉRITÉ

 

Avec la révolution mentale tranquille mais effective se produisant dans l’esprit du chrétien, la vérité prend une plus grande place en lui, du fait du commandement suivant de Jésus à ses disciples : « Que votre oui soit oui, que votre non soit non ; tout ce qu’on y ajoute vient du malin » (Matthieu 5 37). Plus tard, le Seigneur Jésus proclamera devant tous ce qu’est Sa véritable nature : « Je suis le chemin, la vérité et la vie » (Jean 14 : 6).

 

Dès lors, il apparaît pour le chrétien que la vérité est divine, le mensonge, satanique, en sorte que porter atteinte à la vérité, c’est porter directement atteinte à l’intégrité morale de Dieu, ce que les Huguenots au XVIè siècle craignaient de faire au point où l’on disait partout d’eux : « Honnête comme un Huguenot » ! En Angleterre, les Quakers qui avaient, eux aussi, placé la vérité au cœur de leur vie, étaient réputés pour leur droiture et leur honnêteté.

 

Certes, cette exigence de vérité peut parfois comporter des conséquences des plus douloureuses : on peut y perdre ses relations, son emploi, voire sa vie. Mais elle entraîne aussi la prospérité par l’obtention d’emplois de confiance, dans toutes les sphères de la production nationale, ce qui démontre la bénédiction toute spéciale de Dieu sur ceux qui acceptent, par la foi, de tout perdre, s’il le faut, mais de s’en tenir strictement à la vérité et de s’attendre à Dieu, et à Lui seul, pour leur protection et leur pain quotidien.

 

On le voit, le renouvellement de l’intelligence du chrétien par le Saint-Esprit a une très grande répercussion sur la vie sociale, économique et politique des États, surtout lorsque des dirigeants comptent parmi les chrétiens les plus conséquents d’un pays. Ils peuvent, de leur place, jouir d’une bonne moralité et donc inspirer confiance à la population, développer la compréhension et le sens du service publique, ou susciter la création d’œuvres caritatives crédibles parce qu’efficaces au service des plus démunis qui ont du prix, rappelons-le, aux yeux de leur Créateur.

 

Qui, en Centrafrique, osera se lever pour défendre, dans quelque sphère professionnelle que ce soit, cette option du service chrétien authentique et consacré, en faveur de toute la nation et, par-dessus tout, en l’honneur de Son Dieu ?

 

Que son Dieu soit avec lui et lui démontre, au quotidien, que jamais, au grand jamais, ce ne sera en vain que l’on invoquera Son saint Nom, où que ce soit, en quoi que ce soit, selon qu’il est écrit : « Quiconque croit en lui ne sera point confus » (Romains 10 : 11), car c’est dans faiblesse (humaine) que s’accomplit Sa puissance (2 Corinthiens 12 : 9).

 

C.MABADA-MABAYE – Pasteur

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 19:35

 

 

 

pub Action Contre la Faim

 

Lundi, 21 Novembre 2011 14:24

Une femme âgée d’une cinquantaine et son petit-fils de 4 ans ont trouvé la mort suite à une intoxication alimentaire, le weekend dans la ville de Bouar. Les deux victimes ont consommé de l’igname sauvage ramenée du champ par le chef de famille. Ce dernier se bat contre la mort en ce moment à l’hôpital préfectoral de cette ville.

Ce drame s’est produit au quartier Gombou 2 dans le 2e arrondissement de la ville. Les parents des victimes ont expliqué « qu’après avoir mangé, les victimes ont vomi et ont été pris de diarrhée, avant d’être tuées par la suite ».

C’est le second incident de cette nature enregistré dans la ville en quelques semaines. Au mois d’août dernier, un garçon de 3 ans et une fille de 6 ans, tous enfants d’une même famille avaient perdu la vie après avoir consommé des champignons toxiques.

 

NDLR : Ce drame qui résulte de l’inexistence d’une vraie politique de développement agricole du régime Bozizé est aussi la parfaite illustration de la faim et sous-nutrition aiguë qui sévissent actuellement à une grande échelle en Centrafrique et dont sont victimes aussi bien les enfants que les adultes dans presque toutes les préfectures. Dans certaines régions du pays, les populations en sont réduites à manger des plantes sauvages en ignorant que certaines peuvent être vénéneuses.

 

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 13:59

 

 

carte_centrafrique_432.gif

 

Bangui, Lundi, 21 Novembre 2011 11:41(AFP) - La région de Bria (centre) est plongée dans une "grande misère", a déclaré le médiateur de la République centrafricaine, deux mois après un cessez-le-feu entre groupes armés qui se battaient pour le contrôle du diamant.

 

"La première leçon à tirer de ce périple (dans la zone de Bria), c'est la misère, la grande misère qui a pris place dans l'arrière-pays", a déclaré à la radio nationale le Médiateur Monseigneur Paulin Pomodimo, qui est à la tête d'une caravane de la réconciliation dans la région de Bria.


"Quand on a rencontré les personnes meurtries, quand on a sillonné toutes le zones et qu'on a vu dans quelle pauvreté vivent ces personnes (...) il était temps que notre pays puisse mettre un terme à tout cela" (aux combats), a poursuivi Mgr Pomodimo.

 

Les rebelles de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) et les ex-rebelles de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) ont signé un accord de paix le 8 octobre, après des combats qui en septembre avaient fait 50 morts.

 

Les deux groupes constitués d'ethnies rivales, Ronga pour la CPJP, Goula pour l'UFDR, sont en conflit depuis plusieurs années, notamment pour le contrôle du diamant.


"Nous avons vu des traces qui nous ont rappelé l'âpreté des combats (...) La présence des responsables des mouvements politico-militaires de l'UFDR et de la CPJP a permis de prendre des engagements forts qui ont rassuré les populations", a ajouté le Médiateur, qui s'est rendu à Bria (centre), Ndélé (nord) et Sam Ouandja (nord-est).

 

"Le passage de la caravane samedi à Ndélé a donné l'occasion aux Goula et aux Ronga d'enterrer définitivement la hache de guerre lors d'une cérémonie où les chefs rebelles Zakaria Damane (UFDR) et Abdoulaye Hissène (CPJP) se sont serrés la main", a précisé une source au sein de la Médiation.

La "caravane pour la réconciliation" lancée la semaine denière et composée de membres du CPJP et de l'UDFR ainsi que d'hommes politiques a pour "objectif de restaurer la paix et la confiance entre les populations", selon le cabinet du Médiateur.

 

De source préfectorale, environ 4.500 personnes ont fui la région de Bria en raison des combats.

Selon Amnesty international, au moins 14 groupes armés continuent à sévir en Centrafrique.

© Agence France-Presse

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 03:11

 

 

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La kwashiorkor sévit dans la Sangha-Mbaéré


Radio Ndéké Luka Vendredi, 18 Novembre 2011 15:28

 

On la croyait considérablement réduit à Nola et dans certaines sous-préfectures de la Sangha-Mbaéré (Sud), mais loin de là. Le kwashiorkor poursuit son bonhomme de chemin dans cette partie de la Centrafrique. Elle constitue le principal défi à relever par le personnel soignant, chez les enfants de moins de 5 ans.

 

Après les communes de Nola, Salo et Bilolo, cette maladie vient de faire son entrée dans celle de Bambio et au village de Mambéré, localités situées respectivement à 140 et 95 km axe Nola-Bangui.

 

En une seule semaine, 15 cas ont été enregistrés par le centre de santé de la ville. Ces cas ont été automatiquement évacués à l’hôpital préfectoral de Nola, où ils bénéficient d’une prise en charge sanitaire et nutritionnelle de la part de cet hôpital et de l’ONG Action contre la Faim.

 

Un responsable de l’Unité de soins à la pédiatrie de l’hôpital de la ville a expliqué à Radio Ndeke Luka que « la progression de cette maladie dans les autres localités de la préfecture est due à la consommation d’aliments avariés et au non-respect de l’hygiène corporelle ».


Cependant, « le taux de pourcentage de cette maladie dans la ville de Nola est revue en baisse », toujours selon ce responsable. Il est de 5% à présent alors qu’il a été décelé 50% de cas positifs au cours des 3 derniers mois.

 


 

Le secteur agricole de la RCA est malade, selon la FAO

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 18 Novembre 2011 15:27

 

Le secteur agricole centrafricain connait encore des difficultés.  C’est ce qui ressort des premiers résultats de l’enquête sur l’investissement agricole en République Centrafricaine. L’étude est menée par l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), avec l’appui des experts nationaux aux mois d’Avril et Mai dernier. Les premiers résultats de ces enquêtes sont validés le 17 novembre 2011 à Bangui.

 

Cette enquête a été menée dans le secteur de l’agriculture, élevage, pisciculture, et de transformation industrielle. Elle vise à relancer les activités agricoles d’une manière durable, faire la situation des investissements dans ces différents secteurs.

 

D’après les premiers résultats de cette étude, la République Centrafricaine n’a pas encore fait des avancées dans la modernisation de ces secteurs. Etienne Ngounio-Gabia, assistant au représentant de la FAO pour la Centrafrique a affirmé qu’ « il s’agit de voir pour chaque sous-secteur en matière de modernisation, où est ce que la République centrafricaine se situe aujourd’hui. En termes de mécanisation, combien de tracteurs on peut trouver dans le pays ? ».

 

Plusieurs rapports émanant d’organisations non gouvernementales ont déjà mentionné que l’insécurité a créé un dysfonctionnement dans les secteurs agricole et d’élevage. Les experts de la FAO ont cependant voulu qu’une attention particulière soit portée à ces secteurs afin que l’on s’attaque aux difficultés identifiées.


Pour le moment, un plan national d’investissement agricole et de sécurité alimentaire est en train d’être élaboré par le ministère de l’agriculture avec l’appui de la FAO.

 

 

 

NDLR : Le constat fait dans ces deux domaines à savoir la situation de sous-nutrition aiguë des enfants centrafricains dont la photo de l’un d’eux sert de support à la campagne publicitaire actuelle de l’ONG Action Contre la Faim en France et celle de l’agriculture de la RCA après l’enquête de la FAO, confirme cette triste vérité que nous n’arrêtons pas d’asséner depuis longtemps : le cuisant échec du régime de BOZIZE dans tous les domaines après plus de huit ans de pouvoir. Son bilan est désastreux à tout point de vue et le dire n’est ni distiller de la haine, ni faire de l’anti-bozizisme primaire. Il faut dire qu’un chat est un chat.

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 01:33

 

 

 

 

Bangui


Radio Ndéké Luka Mercredi, 16 Novembre 2011 13:01

 

La rencontre sous-régionale du Mouvement d’Action des Jeunes (MAJ) s’est ouverte le 15 novembre 2011 à Bangui, capitale de la République centrafricaine. La sensibilisation  contre le VIH/SIDA, le respect des modes de prévention des infections sexuellement transmissibles sont au centre des débats. Une vingtaine de jeunes, venus de plusieurs pays d’Afrique, membres du mouvement, prennent part à cette rencontre.

 

Le MAJ à travers la rencontre de Bangui entend mettre en exergue le thème  de la journée mondiale contre le Sida 2011. « Zéro nouvelle infection au VIH, zéro cas de décès lié au Sida et zéro discrimination ».

 

Les échanges d’expériences par pays, occupent également une bonne partie des travaux de la rencontre. Carine Libango, déléguée de la République Démocratique du Congo, et présidente du MAJ de la province de l’Equateur, en partageant l’expérience congolaise avec ses pairs, a affirmé que « … MAJ a récupéré plusieurs jeunes filles, mineures et travailleuses de sexe, qu’il a hébergées, scolarisées et  a réintégrées ».

 

Pour Lisette Emmanuela Wafo, présidente du MAJ de Doula au Cameroun, les activités du mouvement dans son pays est développé autour de la planification familiale. « On fait des causeries éducatives sur les Infections Sexuellement Transmissibles, la prise en charge globale des avortements, donc prévention et post-avortement », a-t-elle mentionné.

 

Les jeunes sont les premiers responsables de leur santé. Ils doivent être soutenus par les autorités des pays concernés par le mouvement dans la région Afrique, selon Eléonore Kouakouaya, point focal et représentante du MAJ région Afrique, venue de la Cote d’Ivoire. Elle a ajouté que « la jeunesse doit savoir que son bien être d’aujourd’hui et de demain lui appartient d’abord. Pour les autorités, c’est de venir en soutien à cette jeunesse, leader d’aujourd’hui et de demain, pour rester en bonne santé et de pouvoir assurer la relève ».

 

Le Tchad, le Congo-Brazzaville, le Cameroun, la RD Congo, la Côte-D’ivoire, le Kenya et enfin la RCA pays organisateur prennent part à cette rencontre à Bangui qui terminent ce soir.

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 00:58

 

 

Mairie-de-Bangui-City-hall.JPG

 

Jean Barkes Ngombé Ketté

 

(Journal de Bangui 15/11/2011)

 

La Municipalité de la Ville de Bangui est en pleine réhabilitation depuis que le nouveau Président de la Délégation spéciale de la Ville de Bangui a pris fonction

 

Des travaux pas très bien «appréciés» par les uns et les autres si l’on en croit le Président de la Délégation spéciale de la Ville de Bangui. La volonté qui nous anime en prenant la tête de la municipalité de la ville de Bangui n’est nullement de détruire les réalisations de l’ancien maire mais de les restructurer pour qu’elles soient au moins attrayante pour les centrafricains, a déclaré pour sa part le président de la Délégation spéciale de la ville de Bangui.

 

C’est dans ce sens que se justifient les réalisations en cours à la Municipalité de Bangui. Pour Monsieur Serge Kimata, architecte conseil de la municipalité de Bangui, [i par ces réalisations, nous entendons sauver l’immeuble de la municipalité en état de délabrement assez avancé. Dans cette optique, la devanture de la mairie de Bangui bénéficiera d’un «dépose-personne», d’une terrasse, d’un balcon pouvant la rendre beaucoup plus attrayante.

 

Au Parc du cinquantenaire, alors qu’il a été inauguré il y a moins d’un an, les fissures et autres dégradations sont déjà enregistrées sur les différentes réalisations. Doit-on les laisser en l’état ou agir, s’interroge pour sa part l’actuel président de la Délégation spéciale de la ville de Bangui.

 

Par Fleury Koursany - 14/11/2011

 

© Copyright Journal de Bangui

 

 

NDLR : « Par ces réalisations, nous entendons sauver l’immeuble de la municipalité en état de délabrement assez avancé. » « Au Parc du cinquantenaire, alors qu’il a été inauguré il y a moins d’un an, les fissures et autres dégradations sont déjà enregistrées sur les différentes réalisations. » Voilà ce qu’on doit retenir des prétendues réalisations, mais vrais brassages de vent de Jean Barkès NGOMBE KETTE, ex-président de la délégation spéciale de la ville de Bangui qui s’est mis plein les poches avec les financements de l’AIMF tout en faisant croire à certains compatriotes naïfs qu’il était un grand « bosseur ». C’est tout simplement triste pour la ville de Bangui.

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 21:37

 

 


Bangui PK 12


Radio Mardi, 15 Novembre 2011 13:42

 

Les opérations de déguerpissement des vendeurs de friperie menées  ce matin  15 novembre 2011 par la mairie de Bangui au Km 5 marché Mamadou Mbaïki, a fait six blessés. Deux policiers ont reçu respectivement une balle à la jambe et au bras. Ces balles proviendraient de la foule qui aurait tiré sur les policiers. Une femme vendeuse de produits alimentaires a également été atteinte d’une balle perdue au niveau du ventre.

 

La femme est admise d’urgence à l’Hôpital communautaire pour des soins. Suite à cette opération, le marché Km5 est paralysé, les boutiques sont fermées ce jour.

 

La mairie de la ville de Bangui entend par cette opération, « refouler les vendeurs informels qui occupent pratiquement les voies et chaussées, restreignant la route qui traverse le marché », ont affirmé certains responsables municipaux.

Qui tirait sur les policiers à partir de la foule ? « Il est difficile d’identifier le ou les tireurs » a mentionné le reporter de Radio Ndeke Luka qui s’est rendu sur les lieux.

 

Mais on sait que dans cette localité à majorité musulmane, les armes de tout calibre y circulent. Les autorités du pays en font souvent mention.

La présence des forces de l’ordre sur les lieux a été également signalée.

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