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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 17:28

 

 

 

Centrafrique : laisse-toi avertir !

*   *   *

 

q PSAUME 2

 

« 1 Pourquoi tant d’effervescence parmi les nations ? Et pourquoi donc trament–elles tous ces complots inutiles ? 2 Pourquoi les rois de la terre se sont–ils tous soulevés et les grands conspirent–ils contre Dieu et contre l’homme qui a reçu son onction ? 3 Ils s’écrient ensemble : « Faisons sauter tous leurs liens et jetons au loin leurs chaînes ! »

 

4  Mais il rit, celui qui siège sur son trône dans les cieux. Le Seigneur se moque d’eux 5  et, dans sa colère, il les frappe d’épouvante en leur tenant ce discours : 6  « Moi, j’ai établi mon Roi par l’onction sur Sion, ma montagne sainte. »

 

7 Je publierai le décret qu’a promulgué l’Eternel. Il m’a dit : « Tu es mon Fils ; aujourd’hui, je fais de toi mon enfant. 8  Demande–moi : Que veux–tu ? Je te donne en patrimoine tous les peuples de la terre ; et le monde, jusqu’en ses confins lointains, sera ta propriété. 9  Avec un sceptre de fer, tu les soumettras ; comme des vases d’argile, tu les briseras. »

 

10  C’est pourquoi, rois de la terre, montrez–vous intelligents, vous qui gouvernez le monde, laissez–vous donc avertir ! 11 Dans la crainte, servez l’Eternel ! Et, tout en tremblant, exultez de joie ! 12 Au Fils, rendez votre hommage, pour éviter qu’il s’irrite et que vous périssiez tous dans la voie que vous suivez. En un instant, sa colère contre vous peut s’enflammer. Oui, heureux sont tous les hommes qui, en lui, cherchent refuge ! »

 

Jeudi 26 Janvier 2012

 

C. MABADA-MABAYE – Pasteur

http://www.philadelphie-infos.net

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 19:42

 

 

Bangui PK 0

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Bangui, 25 Janvier 2012

Bangui : Une consommation publique de la drogue à Bangui

Dans les quartiers populaires de Bangui, aux alentours du marché central, l’on assiste tous les jours à une consommation publique de la drogue par les jeunes, malgré l’existence d’un office chargé de traquer les drogués.

« Cette situation nous rend mal à l’aise, l’odeur du chanvre indispose les chauffeurs de taxi et les clients. Une fois drogués ces jeunes subtilisent les téléphones de nos clients et peuvent aussi causer des dommages sur nos véhicules », a témoigné un taximan interrogé ce matin par le RJDH.

« Nous n’y pouvons rien, seul l’Office Centrafricain de la lutte antidrogue (OCLAD) peut sauver cette situation,» a indiqué un autre conducteur de taxi rencontre au centre-ville de Bangui.

« C’est un problème national, la position géographique de notre pays qui fait frontière avec la République Démocratique du Congo sur une distance d’environ 250km ne facilite pas le contrôle du trafic de drogue qui le plus souvent vient de ce côté », a confié une source proche de l’OCLAD.

Cette source a expliqué que pour le moment l’OCLAD se contente de traquer les consommateurs de chanvres indiens. Mais selon elle, il ne suffit pas de réprimer les drogués.

« Il serait souhaitable de faire une large campagne de sensibilisation pour une prise de conscience des conséquences de la consommation de la drogue. Car plusieurs opérations de répressions se font tous les jours, mais le phénomène persiste toujours, » a ajouté la même source.

« Ce sont les militaires qui viennent fumer parmi nous ici, puis que nous sommes des civils, nous ne pouvons pas les chasser. D’ailleurs d’autres en font le commerce ; ils achètent le chanvre indien au bord du fleuve, le confie à leurs parents et les accompagne parfois pour aller revendre dans les quartiers », a expliqué un jeune drogué interrogé par le RJDH.

Toutefois, malgré la répression de la police, le phénomène de la consommation en public de la drogue gagne de plus en plus les quartiers populaires de Bangui, créant un sentiment d’insécurité chez les usagers des taxis et des bus.

 

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com  http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

 

Bangui : L’AFD se félicite de la gestion des forêts en RCA

 

Hugues Marion, représentant de l’Agence Française du Développement (AFD) s’est félicité de l’aboutissement du plan d’aménagement forestier du Bassin du Congo après 20 ans d’intervention de l’agence au Gabon, au Cameroun, au Congo-Brazzaville et en Centrafrique.

« S’il y a eu trois projets successifs qui se sont étalés sur une période de 11 ans, dans le cadre du Projet PARPAF, c’est pour dire que le Projet a donné satisfaction des deux premières réalisations et aujourd’hui nous sommes très satisfait parce que le rapport final de ce projet fait que de la République Centrafricaine est noté exemplaire », relevé Hugues Marion lors de la présentation du rapport le 24 janvier à Bangui.

« Nous avons commencé en 1990 et arrêté en 2010, il a fallu un an pour réaliser cette étude, c’est pourquoi elle est sortie en fin de l’année 2011 et on en parle en 2012 », a déclaré Hugues Marion pour justifier le retard accusé dans la présentation de ce document synthèse.

Dans cet ouvrage, l’AFD fait une analyse croisée de l’ensemble des données pour savoir comment mieux faire ou maintenir le cap des avancées constatées dans la gestion durable des forêts dans la région avec une attention particulière sur la question des changements climatiques et la préservation des forêts surexploités.

Il a expliqué que l’aménagement durable veut dire « un arbre coupé par hectare tous les trente ans » et s’est réjoui du fait que la République centrafricaine est signataire de plusieurs accords de partenariat volontaire pour l’élaboration d’une stratégie de réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts.

Pendant 11 ans, le Projet d’Appui à la réalisation des plans d’aménagement forestiers (PARPAF) a appuyé les sociétés dans la mise en oeuvre d’une gestion durable des forêts. Arrivée à terme, le gouvernement devrait mettre en place une nouvelle structure nationale (Agence) capable de prendre le relai afin de répondre aux nouveaux défis auxquels les forêts d’Afrique centrale sont confrontées.

« La balle est dans le camp du gouvernement pour qu’il y a une continuité entre le projet PARPAF et l’Agence », il poursuit, «en réalité, l’Agence devrait être crée aussitôt après la fin du projet PARPAF », a indiqué Hervé Martial Maïdou, directeur du projet PARPAF.

Selon l’AFD, les fonds d’étude et de renforcement de capacités destiné au secteur forestier de l’AFD va appuyer la création de l’agence en gestation et son fonctionnement, en attendant, mais dans la perspective du futur projet baptisé « Programme de développement régional du Sud-Ouest (PDRSO), a annoncé Hugues Marion.

 

 

Berberati : L’ONG COOPI veut aider les personnes de 3ème âge

 

Les personnes vulnérables recevront dans les prochains jours un appui de l’ONG Coopi, selon une dépêche de radio Zoukpana.

L’annonce de cet appui a été faite lundi dernier au cours d’une réunion qui a regroupé les responsables de Coopi, 77 chefs de quartiers et 7 chefs de groupes sous la présidence de Roger Bandiba, 2ème vice-président de la délégation spéciale de la ville de Berberati.

Selon l’information, COOPI envisage d’apporter une assistance aux veuves, orphelins et aux personnes de 3ème âge afin de leur permettre d’améliorer leurs conditions de vie et de vivre dans la dignité.

« Les veuves, les orphelins, et les personnes du 3ème âge ont droit à la santé, à l’alimentation, au même titre que les autres citoyens centrafricains», a indiqué Roger Bandiba qui s’est félicité de cette initiative de Coopi.

Le travail va commencer avec le dénombrement des veuves, orphelins, handicapés et les personnes de 3ème âge de la ville de Berberati. La liste sera ensuite transmise à COOPI pour la mise en oeuvre du projet.

Signalons que l’ONG COOPI est présente dans la sous-préfecture de Berberati depuis plusieurs années et oeuvre dans le cadre de la lutte contre la pauvreté au sein des communautés.

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 19:30

 

 

Ferdinand Samba

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com

http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

Bangui, 24 Janvier 2012

Bangui : Les activistes des droits de l’homme dénoncent les atteintes à la liberté de la presse.

Le réseau des ONG de promotion des droits de l’homme en Centrafrique s’est dit « préoccupé par « la multiplication ces temps des cas d’atteinte à la liberté de la presse et l’arrestation des journalistes en République centrafricaine ».

Cette déclaration a été faite samedi en réaction contre « des plaintes en justice par des hautes personnalités de l’Etat contre des directeurs de publication des quotidiens de la place et des journalistes, au motif de diffamation, d’incitation à la haine et autre ».

Selon le réseau, les faits reprochés aux journalistes poursuivis en justice sont commis par voie de presse et que selon la loi le texte applicable devrait être notamment l’Ordonnance de 2005 relative à la liberté de la communication « qui dépénalise le délit de presse », écarte la peine d’emprisonnement mais retient des peines pécuniaires à l’encontre des journalistes.

Le réseau des organisions des droits de l’homme dénonce le fait que le Parquet de Bangui continue de « contourner cette législation spécifique pour engager des poursuites à l’encontre des journalistes mis en cause sur la base du Code pénal, non applicable, lui donnant la possibilité de les jeter en prison ».

« Le réseau dénonce ces graves dérives ainsi que les manoeuvres visant à museler la presse indépendante et rappelle la justice à son devoir d’indépendance, d’impartialité et de saine application de la loi », précise la déclaration.

Pour les activistes des droits de l’homme, le gouvernement est appelé à respecter les dispositions légales et les instruments juridiques internationaux garantissant la liberté d’expression et de la presse en Centrafrique, ainsi que la stricte application des dispositions de l’Ordonnance de 2005 sur la liberté de la communication.

Il convient de rappeler que le Directeur de publication du Journal Le Démocrate, Ferdinand Samba a été arrêté le 16 janvier suite à une plainte du ministre d’Etat aux finances et au budget, Sylvain Ndoutingaï, pour « diffamation ».

La peine d’un an d’emprisonnement ferme a été requise contre lui et doit verser une amende de 50 millions à titre de dommages et intérêts.

 

Mbaïki : La population agresse un élément de la gendarmerie

Les habitants de Boguéré, village situé à environ 170 km sur l’axe Boganagone se sont soulevés samedi 21 janvier contre la gendarmerie, suite à une altercation avec un peulh, a rapporté hier radio Songo.

Selon le témoignage d’un habitant, un gendarme en service dans ce village aurait tiré à bout-portant sur un sujet peulh qui circulait sur une moto pour des raisons qu’il ignore.

D’autres témoignages révèlent que le sujet peulh aurait refusé de respecter « la loi du triangle, une barrière érigée par la gendarmerie et que le gendarme aurait fait « une simple sommation qui a malheureusement atteint le sujet peulh qui était sur sa moto. La victime n’est pas morte mais elle a seulement une des blessures».

C’est ainsi que la population s’est soulevé, agressant le seul agent de la gendarmerie de ce poste. Le préfet de la Lobaye Abakar Piko s’est rendu sur place pour calmer la tension et a promis l’ouverture d’une enquête sur l’affaire.

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 18:48

 

 

 

Pomodimo pris en otage

Radio Ndéké Luka Mercredi, 25 Janvier 2012 13:29

Les 7 militaires et gendarmes retraités, arrêtés dans l’affaire contre Francis Bozizé pour détournement de leurs arriérés de salaires, sont finalement condamnés ce mercredi 25 janvier 2012 à 10 mois d’emprisonnement ferme par la Cour d’Appel de Bangui.  Ils étaient initialement poursuivis pour violences et voix et faits, séquestration, vol, menace de mort, pillage. Ces derniers avaient en 2011, enlevé et séquestré le Médiateur de la République, Paulin Pomodimo, puis l’ont conduit à la représentation de l’Union Européenne à Bangui.

La Cour d’Appel a, au cours de ce délibéré, rejetée en bloc les précédents chefs d’accusations. Elle les a désormais poursuivis et condamnés pour destruction de l’édifice public et la dégradation de l’édifice public.

L’une des décisions issue de cette affaire a été la restitution des motos des militaires retraités confisquées au cours des enquêtes préliminaires.

Selon Armand Keko, délégué des gendarmes et militaires interrogé par Radio Ndeke Luka, « cette condamnation a été qualifiée de mesure « inquisitoriale ». Le procureur avait pourtant requis une peine d’un an de sursis, ce qui n’a pas été le cas lors de ce délibéré. Le collectif entend interjeter appel auprès de la Cour de Cassation ».

Ces anciens militaires et gendarmes retraités avaient revendiqué le paiement de leurs 31 mois d’arriérés de salaire ainsi que leurs frais d’accompagnement qui s’élèvent à 19.650.000 frs pour chacun (environ 30230 euros).

Dans cette même affaire, ces militaires en retraite avaient pointé un doigt accusateur vers le ministre délégué à la Défense nationale, Jean Francis Bozizé pour détournements de fonds. Un dossier relayé par les directeurs de publication « Les Collines de Bas-Oubangui » et « Médias + » traduits en Justice puis libérés par la suite.

 

NDLR : Bozizé, son fils Francis et Ndoutigaï, avec leur appareil judiciaire que gère Firmin Findiro pour leurs intérêts, s’acharnent sur de pauvres citoyens centrafricains qui ne revendiquaient que leurs droits tandis que tous les nombreux auteurs de détournement de deniers publics et autres prédation des ressources financières du pays pourtant bien identifiés, bénéficient de leur protection. Les Centrafricains n’en sont nullement dupes.

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 18:41

 

 

 

habitat pygmée

http://www.association-spesalvi.org  Mbata (Rép. Centrafrique)

En mission en République centrafricaine et installée dans la paroisse de Mbata, la communauté des soeurs dominicaines missionnaires d’Afrique a pu se mettre au service de Dieu et des hommes à travers les activités de la promotion humaine.

Vivant avec la population pauvre et touchant la réalité socio-économique et culturelle dans laquelle celle-ci vit, nous ne ménageons aucun effort pour permettre à cette tranche de population de se développer dans le domaine de l’éducation, de la santé et d’auto prise en charge.

Une des réalités est la situation de marginalisation de la population pygmée. Elle est constamment exposée à des attitudes discriminatoires de la part des Bantous, dans les relations de travail, dans les échanges commerciaux (souvent sous forme de troc) et dans les rapports sociaux. Face à cette réalité, ce sont les enfants qui souffrent doublement. Nous venons solliciter votre appui financier afin de réaliser notre projet qui est de réduire la marginalisation du peuple Pygmée Aka par leur hébergement et leur éducation tout en le préparant à la sédentarisation.

 Par votre geste d’amour envers les enfants pygmées, vous participerez à la promotion d’un groupe de minorités qui voudrait bien jouir de leur droit à l’éducation, à la santé, à la justice à la citoyenneté, enfin au bien-être social.

LE PROJET :

Projet d’appui financier aux orphelins, enfants des parents pauvres et des enfants pygmées des écoles catholiques Saints Pierre et Paul de Mbata et Sainte Joséphine Bakhita de Molangue.

pygmees-centros.jpg

 

SITUATION DES ENFANTS :

L’objectif de ce projet est de rechercher un financement afin de compenser les dépenses de l’école. Par cette subvention, l’école pourra intensifier la sensibilisation auprès des parents pour une prise en compte de l’importance de l’éducation des enfants et la nécessité d’un accès des enfants à l’éducation. Ainsi les parents d’élèves pourront réaliser des activités génératrices de revenus au sein de l’école ou ailleurs afin d’honorer les frais d’écolage.

Sur le plan économique les enfants sont pour la plupart issus de famille avec de faibles revenus et pauvres. Egalement, il en ressort de toutes les enquêtes faites que les frais de scolarité sont un problème majeur pour les familles pauvres même si l’enseignement lui-même est gratuit, il faut faire face à beaucoup d’autres dépenses : livres et fournitures, habits et chaussures, ce qui fait que certains enfants scolarisés n’ont ni fournitures scolaires, ni manuel de travail.

A la maison ils ne jouissent d’aucun soutien pour les aider à apprendre. Certains enfants livrés à eux-mêmes, sont obligés d’abandonner les études pour chercher des vivres. Certains sont contraints à exercer des travaux champêtres ou de la cueillette pour subvenir a leurs bsoins et ceux de leurs parents.

Scolariser et équiper en fournitures scolaires un enfant

Afin d’aider les enfants orphelins, les enfants des parents pauvres et les enfants pygmées, SPE SALVI vous propose de parrainer un ou plusieurs enfants en payant les frais de scolarité, les fournitures scolaires qui s’élève à 30 € par enfant.

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 16:25

 

 

rectorat université Bangui

Radio Ndéké Luka Mardi, 24 Janvier 2012 14:11

Ce 24 janvier 2012, a été très mouvementé à l’Université de Bangui. Tôt le matin, plus d’une centaine d’étudiants de la 2ème et 5èmeannée en géologie ont pris d’assaut les locaux de leur institution scandant des slogans : Une formation géologique sans les sorties pédagogiques est un crime contre la géologie ; les étudiants n’ont pas de, à qui la faute ? Le rectorat en vente en raison de la sortie pédagogique. Ces messages sont accompagnés de coups de sifflet.

Il s’agit d’une revendication liée au retard accusé par ces étudiants pour leurs sorties pédagogiques. D’après le reporter de Radio Ndeke Luka qui a constaté les faits, le recteur de ladite université a même été empêché d’avoir accès à son bureau par les manifestants. Une partie de son véhicule a été incendiée.

Selon Brice Kaka, président de l’Association de cette faculté, « ce retard est lié à un cas de détournement. Une somme de 5 000 000 de francs CFA (environ 7692 euros) a d’ailleurs été déjà décaissée par le Trésor Public. Les responsables de l’université ont profité des troubles intervenus dans le calendrier pédagogique de 2011, pour utiliser la somme à d’autres fins. Nous demandons simplement un « sarclage » au sein de la hiérarchie universitaire ».

Pour Julien-Bienvenu Songuélé vice doyen, « la faculté n’a encore rien reçu. Le vrai problème se pose en termes de non justification des fonds alloués l’an passé par certaines facultés. Ce qui retarde du coup le décaissement des fonds en question pour cette année académique ».

En 2011, l’Université de Bangui a été secouée par plusieurs mouvements de grève. On retiendra celui des enseignants du supérieur observé pendant plus de 3 mois. Ces derniers avaient revendiqué la revalorisation de leurs statuts et l’application d’un décret y relatif signé en 2005.

 

NDLR : On croyait qu’avec un recteur ou plutôt rectrice estampillée KNK, il n’y aurait plus de problème à l’Université !

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 23:34

 

 

monument-des-martyrs-Bangui.jpg

Radio Ndéké Luka Mercredi, 18 Janvier 2012 14:54

Il y a 33 ans, le 18 janvier 1979, l’armée tirait, sur ordre de l’Empereur Bokassa, sur des élèves qui manifestaient contre l’obligation du port de la tenue scolaire, alors que les salaires de leurs parents étaient impayés depuis 6 mois.  Il y avait eu une cinquantaine de morts. Chaque année, ce triste événement est commémoré sous l’appellation de « Journée des Martyrs ».

Cette année n’a pas dérogé à la règle même si « Journée des Martyrs », a été transformée depuis 2 ans en une « Semaine Nationale de la Jeunesse ». Une transformation intervenue après la réhabilitation de l’ex-empereur.

La commémoration faite ce 18 janvier 2012 a été très sombre à Bangui. Du jamais vu, selon les habitués de cette manifestation : Absence du président de la République François Bozizé à la cérémonie de dépôt d’une gerbe de fleurs au Monument des Martyrs. Le chef de l’Etat centrafricain était représenté cette fois par son Premier ministre Faustin Archange Touadéra. Seule une poignée d’élèves venus de 4 établissements scolaires de la capitale étaient présents. Il y aussi quelques étudiants, venus de l’Université tout proche.

Est-ce là la conséquence de la réhabilitation de l’ex-empereur intervenue il y a 2 ans ? Selon Gustave Bobossi, ancien Recteur de l’Université de Bangui et un des manifestants à l’époque des faits, interrogé par Radio Ndeke Luka est d’avis qu’on ne peut pas « changer les données de l’histoire. On a beau tout imaginer autour de cette date, même elle devrait rester comme un repère pour la jeunesse actuelle ».

De son côté, Dieudonné Salamatou, actuel Directeur du Bureau d’Affrètements Routiers Centrafricains (BARC) et ancien secrétaire général de l’Association Nationale des Etudiants Centrafricains (ANECA), estime que « cette journée a toujours été célébrée avec émotion. Car, la jeunesse de l’époque avait son courage pour combattre un régime dictatorial où les couches sociales ont été muselées, des militaires désorientés, afin d’asseoir une liberté ».

A la question de savoir si la réhabilitation de Bokassa est de nature à faire disparaitre ce fait historique, l’ancien secrétaire général de l’ANECA rétorque que « pardonner n’est pas oublier. Ces faits historiques demeurent toujours, quitte aux autorités du pays d’enseigner ces valeurs positives à la génération montante. Le 18 janvier devrait désormais servir d’aiguillon pour la jeunesse actuelle en proie à la recherche du gain facile, du clientélisme, du régionalisme. Pour exemple, l’obtention des diplômes se fait sur une base non méritée, ce qui met les jeunes en déphasage avec l’ancienne génération axée sur des valeurs patriotiques ».

Hors de Bangui, on retrouve le même contraste. Les manifestations populaires relatives à cette commémoration ont été interdites par les autorités locales de la ville de Mobaye (Est). Toutefois, une conférence débat suivi d’un match de football était maintenu au programme.

A Bouar (Ouest), une marche pacifique a marqué la journée. Parents d’élèves, autorités locales ont mis l’accent sur le combat contre l’analphabétisme et le chômage dans la ville. Dans la ville de Berberati, il y a eu dépôt d’une gerbe de fleurs.

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 22:42

 

 

 

boucherie à Bouboui

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

 

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

Bangui, 16 Janvier 2012

Bangui : Les 5 bouchers arrêtés sont libres depuis samedi

Les 5 bouchers arrêtés le 6 janvier pour association de malfaiteurs ont été tous libérés le samedi 14 par le Procureur de la République, a appris le RJDH.

« Le directeur général de la Police centrafricaine, Henri Wanzet Linguissara, nous a rendu visite le jeudi 12, nous avons été libérés deux après », a témoigné l’un des détenus qui a requis l’anonymat.

Interrogé par téléphone par le RJDH, le directeur général de la Police Henri Wanzet Linguissara a expliqué que ces derniers ont été libérés pour manque de preuve.

« Ils étaient accusés de s’être servi de couteau pour empêcher les vendeurs de viande de le faire, mais nous n’avons pas eu de preuve, nous avons constaté que c’étaient des gens responsables », a répondu le Directeur général de la Police Henri Wanzet Linguissara au RJDH.

Il convient de rappeler que 5 des bouchers de Bangui qui voulaient organiser une réunion pour réfléchir sur les conséquences du transfert du marché à bétail vers le PK 45 sur leurs affaires, ont été arrêtés par la police le 6 janvier dernier sur ordre du Procureur de la République.

Lors de leur interrogatoire lundi dernier, le Procureur de la République leur avait fait savoir qu’ils étaient arrêtés pour « association de malfaiteurs ». Faute de preuve, ils ont été libérés après environ 8 jours dans les geôles de l’Office central de répression du banditisme (OCRB).

 

NDLR : C’est pour le moins surprenant que des personnes arrêtées et accusées d’être de dangereux bandits constitués en « association de malfaiteurs » qu’elles soient purement et simplement relaxées pour « manque de preuve » après huit jours de détention. La justice à la Bozizé marche vraiment sur la tête.

 

Bouar : Des veuves vivent un moment difficile

 

Le phénomène d’expulsion des veuves dans les maisons et leurs difficultés à bénéficier des biens de leurs défunts époux demeurent un problème dans la ville de Bouar, selon un reportage de Radio Maïgaro.

Ces problèmes sont créés par les parents des maris au cours du conseil familial qui se déroule souvent après les obsèques.

« Après le décès de mon mari, j’ai été chassée de la maison par ses parents sans le moindre soutien financier. Je suis abandonnée avec les 5 enfants, et seuls les travaux champêtres nous permettent de nous prendre en charge », a expliqué une femme qui a perdu son mari il y’a cinq ans.

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 02:03

 

 

 

gibier PK 12 Bangui


WASHINGTION AFP / 14 janvier 2012 03h14- Plusieurs lots de viande de brousse illégale provenant essentiellement d'Afrique et saisis dans cinq aéroports aux Etats-Unis étaient porteurs de pathogènes potentiellement dangereux pour l'homme, selon une recherche publiée dans la revue américaine PloS One.

Les analyses effectuées sur ces lots, confisqués entre autres à l'aéroport John F. Kennedy de New York, ont révélé des rétrovirus de l'immunodéficience simienne (VIS), l'équivalent chez le singe du VIH chez l'homme, responsable du SIDA.

Elles ont aussi permis de découvrir des virus T-lymphotropiques (STLV), les ancêtres des HTLV humains passés du singe à l'homme tout comme le virus de l'immunodéficience simienne (VIS). Certains HTLV sont la cause de leucémies.

Les chercheurs ont en outre trouvé dans ces viandes de brousse plusieurs variantes de virus responsables de l'herpès chez le singe.

Certains de ces pathogènes ont été repérés dans des viandes provenant d'espèces de singes en danger d'extinction, notamment le babouin de Guinée, ainsi que d'espèces de chauve-souris et de rats.

Les chargements ont été saisis dans les bagages de passagers et dans des colis postaux.

Les auteurs de l'étude soulignent la nécessité de prendre des mesures de surveillance plus efficaces pour s'assurer que ce commerce illégal de viande de brousse ou d'animaux exotiques ne conduise à l'émergence d'épidémies de nouvelles maladies chez l'homme.

Ces scientifiques estiment à environ 75% les infections résultant d'un contact direct de l'homme avec un animal (morsure) ou d'une consommation de la viande de l'animal.


(©)

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 19:59

 

 

 

barricades de rue à Bangui

 

 

 

Effet d’annonce ou réalité, l’initiative de la Fédération des Associations de la société civile de Centrafrique (FAC) d’organiser un cycle d’activité du 13 au 27 janvier 2012 semble plutôt prêter à sourire.

La FAC est enfin sortie de sa léthargie pour considérer que la population centrafricaine est en danger d’insécurité généralisée à cause des ponts effondrés, des rues défoncées, du manque d’eau, d’électricité, de viande, de bonne politique de santé, d’éducation et de l’occupation du pays par les rébellions de toute nature et provenance.

Ainsi, cette fédération entend interpeller les responsables des administrations ou sociétés en charge des secteurs incriminés pour qu’ils donnent des explications quant à un tel état de chose. Cette interpellation connaîtra son point d’orgue le 27 janvier par une grande marche pacifique. Ambitieux programme !

N’ayant pas vocation à conquérir le pouvoir et à l’exercer, la société civile centrafricaine réussira-t-elle à mener à leur terme des activités que le pouvoir de Bangui a toujours refusé aux partis politiques de l’opposition ? Rien n’est moins sûr.

En tout état de cause, l’annonce de cette initiative est un gros ballon d’essai que la société civile centrafricaine lance en direction du régime de Bangui dont l’adjectif DICTATORIAL revient sur beaucoup de lèvres pour le qualifier.

Face à son propre sort, ce régime prendra seul la responsabilité d’interdire ces activités et de laisser tomber son masque, laissant découvrir sa vraie nature ou bien de les autoriser et d’entretenir l’illusion qu’il est démocratique. Dans ce second cas, le risque est grand, dans un contexte de mécontentement généralisé où le cocktail n’attend que l’étincelle pour le faire détonner.

En cas de refus, le pouvoir de Bangui aura alors créé les conditions fédératrices de l’opposition démocratique et de la société civile, entités par nature antinomiques mais dont l’unité d’action pourra concourir à la résolution du problème de l’une et de l’autre.

Rédaction C.A.P

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Bangui, 11 Janvier 2012

Obo : Des agents des Eaux et forêts attaqués par des hommes armés non identifiés

Trois agents du service préfectoral des Eaux et forêts ont été attaqués mardi 10 janvier 2012 aux environs de 9 heures par des hommes armés non identifiés à 20 km de Mboki sur l’axe Zemio en allant vers Obo, a rapporté ce matin radio Zéréda.

« Nous étions en tournée préfectorale dans le cantonnement forestier de Zémio à moto pour Obo ; en cours de route, nous avons été attaqués par des bandits inconnus en civil et nous les avons dispersés par des tirs », a témoigné le surveillant pisteur des Eaux et forêts, François Imayinga.

En dehors de la moto qui a été touchée par des balles perdues, aucun cas de blessure grave n’a été signalé. A cause de cet incident, la mission n’a pu continuer, a indiqué radio Zéréda.

 

Mbaïki : Soulèvement des parents d’élèves du village Sabé

Les membres de l’association des parents d’élèves de l’école Sabé, à 17 Km de Mbaïki, ont organisé mardi une marche pacifique pour réclamer l‘affectation d’un enseignant dans leur école, a rapporté radio Songo.

Radio Songo explique que l’unique enseignant qualifié de la localité a été arrêté depuis quelques semaines et se trouve actuellement en détention préventive à Mbaïki pour avoir esquinté un enfant.

Sentant leurs enfants abandonnés, les parents d’élèves ont décidé de parcourir les 17 Km pour faire part de leur préoccupation à l’inspecteur du fondamental 1 de la préfecture de la Lobaye, a conclu radio Songo.

 

 

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