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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 00:21

 

 

 

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com

http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

Bangui, 28 Mars 2012

logo MSF

 

 

Bangui : MSF distribue des kits aux déplacés à 5Km de Batangafo

L’organisation médico-humanitaire d’urgence Médecins Sans Frontières (MSF) a réparti la semaine dernière 154 kits et des biens de première nécessité au déplacés à 5 km de Batangafo, dans le Nord de la République Centrafricaine, a rapporté mercredi le service de communication de cette structure.

Au total 836 déplacés des villages Ngapélé, Mbala, Kagoro et Bofondo, victimes de plusieurs des attaques des éleveurs communément appelés « Mbararas » par la communauté locale, pont bénéficié de ces kits.

Au début de la semaine du 13 février 2012, le village Ngapélé a été attaqué et cette attaque a obligé les habitants du village à trouver refuge dans les villages voisins. « L’objectif des activités menées par MSF était de distribuer des kits, garantir les standards minimums d’eau, hygiène et assainissement et l’accès aux soins de santé pour les déplacés », a expliqué Pablo Marco, chef de mission de MSF en République centrafricaine.

Les produits distribués sont des bâches en plastique, des moustiquaires, des jerrycans et d’autres articles de première nécessité, en plus de ration d’urgence pour permettre aux déplacés d’avoir des conditions minimums de vie. Ces activités ont été réalisées en collaboration avec les chefs de villages, ainsi que les autorités administratives. Cette activité a été accompagnée de soins médicaux à l’hôpital de Batangafo, appuyé par MSF.

Cette action humanitaire de MSF intervient après une visite des villages affectés le 9 mars 2012. Au cours d’un entretien avec les chefs de villages, le constat d’une aide d’urgence a été relevé, d’où cette action.

D’après MSF, les habitants du village de Bofondo qui compte 49 ménages pour 244 habitants ont eu peur des attaques et se sont déplacés vers le village de Bobazi. Après les évènements qui avaient eu lieu à Ngapélé, le 13 et 14 du mois de février dernier, le nombre d’habitants à Bobazi a triplé avec l’arrivée de 162 ménages composés de 957 personnes.

 

 

Bangui : La SODECA obligée de creuser le fleuve à cause de l’étiage

 kiosque eau Bangui

 

Depuis environ un mois, la Société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA) a entamé des travaux sur ses installations techniques au niveau de l’Oubangui, pour conserver l’eau à distribuer à la population à cause du faible débit de l’eau du fleuve, a constaté le RJDH ce matin.

Selon le directeur technique de la SODECA, Pierre-Alfred Lebaramo, le niveau de l’eau a considérablement baissé et le débit est passé de 32.000 m3 22.000 m3. Avec cette situation, « la capacité des pompes d’aspiration devient faible, c’est pourquoi nous sommes obligés de constituer cette digue pour retenir l’eau au niveau du quartage pour le traitement et la distribution », a-t-il expliqué.

Selon lui, avec cette accentuation de la saison sèche, la capacité des machines d’aspiration de l’eau à distribuer à la population devient très faible, d’où l’initiative consistant à creuser davantage le fleuve au niveau des installations technique pour trouver un début de solution à ce problème.

« Ce travail devait se faire depuis longtemps, mais le bateau qui devait faire ce travail est en panne au niveau de la SOCATRAF (société centrafricaine de transports fluviaux), c’est ainsi que nous avons employé les manoeuvres pour dégager le sable et creuser un peu plus en profondeur », a expliqué le directeur technique de la SODECA

Il a fait remarquer que depuis 30 ans le fleuve Oubangui n’a jamais atteint ce niveau d’étiage. Car cette année, « les machines qui aspirent l’eau du fleuve ne peuvent pas bien fonctionner, parce que le niveau est trop faible et c’est grave », a-t-il indiqué.

Interrogé sur la situation de la, population au cas cette situation perdurait, Pierre-Alfred Lebaramo a fait remarquer que la SODECA avait envisagé des travaux à moyen terme pour créer des forages spéciaux en vue de renforcer le système de ravitaillement en eau et chercher d’autres sources d’approvisionnement d’eau pour appuyer le réseau.

Il faut souligner que cette difficulté technique de la SODECA vient compliquer la situation de la population en matière d’accès à l’eau potable.

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 19:32

 

 

 

 

Quelques vues affligeantes des rives du fleuve Oubangui au quartier Ouanga à Bangui dans le 7ème arrondissement de la capitale de la République centrafricaine. On a beaucoup de mal, eu égard à l'indigence criante qui transpire de ces photos, à réaliser qu'on est bien dans la capitale d'un des états de l'Afrique centrale dont le président s'appelle François Bozizé.

 

Rédaction C.A.P  

 

 

port-de-Sao-Ouango-Bangui.JPG

 

 

 

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 23:18

 

 

 

 

pompe-a-eau-Obo.jpg

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 21 Mars 2012 14:07

Les 2 programmes destinés à l’amélioration des conditions de vie   des déplacées internes  et les résidents de la sous-préfecture de Rafaï (est) lancés en septembre 2011, ont connu un succès éclatant eu égard aux résultats obtenus.  C’est le constat fait à l’issue  de la mission d’évaluation des programmes « Phast » et « Wathab » réalisés par le Comité international de la Croix Rouge (CICR).

Une  mission qui  a regagné Bangui le 20 mars 2012,  après avoir séjourné pendant trois jours dans la sous-préfecture de  Rafaï, dans le Mbomou. Elle a été conduite par  madame Betina  Burgthaler, déléguée  du programme  Phast.

Les 2 programmes en question ont  consisté à construire des forages et aménager des points d’eau en faveur de la population de Rafaï, affectée par les exactions des rebelles de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) de l’ougandais Joseph Kony.

Pour illustration, le CICR a construit en concertation avec l’ONG Action Contre la Faim,  9 forages et en a réhabilité 3 autres. Les deux organisations humanitaires ont également  procédé aux travaux d’aménagement de 2 sources, y compris la construction de 20 blocs de latrines communautaires.

Selon l’envoyé spécial de Radio Ndeke Luka qui a fait partie du déplacement, « avant le lancement de ces 2 programmes  à Rafaï, la défécation à l’air libre était de 82%, les ordures contrôlées étaient t de 10% et les lavages de mains avec le savon ou du cendre sont  de 22%. Outre les réalisations  évoquées, le CICR a procédé à l’amélioration de 15 puits, et la construction de 20 blocs de latrines communautaires pour les écoles ».

La communauté de Rafaï quant à elle, a déjà construit 540 latrines grâce aux outils et l’expertise fournis par le CICR qui envisage que la population construise 200  latrines d’ici le mois de juin  prochain. Ceci marque la fin des programmes, a expliqué l’envoyé spécial.

L’évaluation des avancées faites dans les deux programmes se fera au mois de juin prochain.

Rappelons que le programme d’Hygiène réalisé par CICR à Paoua dans l’Ouham Péndé (nord-ouest) entre mai  2011 et janvier 2012, avait connu un succès retentissant. A titre d’exemple, le pourcentage de la défécation à l’air libre qui était de 94% au début du lancement du programme,  est réduit  à 24% à la fin du programme. Quant au lavage des mains qui était de 9% au début du programme, il s’est amélioré à la fin du projet  avec  une hausse de 38%.

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 01:09

 

 

 

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Encore un gendarme abattu par des coupeurs de route

Radio Ndéké Luka Dimanche, 18 Mars 2012 08:19

Le commandant de Brigade de la gendarmerie de Nguia-Bouar, localité situé à environ 200 kms de la ville de Bouar sur l’axe menant à la frontière camerounaise, a été abattu jeudi 15 mars 2012 par des coupeurs de route. Un crime intervenu 4 mois après l’assassinat d’un autre commandant de cette même brigade.

L’information a été confirmée par le correspondant de Radio Ndeke Luka à Bouar. Il raconte : « le commandant de brigade de Nguia-Bouar, accompagné d’un des ses éléments, était en mission à moto dans sa localité. Une mission de contrôle de routine et de recouvrement. Aperçu par ces bandits de grand chemin, le commandant a reçu des balles tirées à bout portant par ses bourreaux. Il est décédé sur le champ. La victime a ensuite été dépouillée de tous ses biens. Les tueurs ont emporté sa tenue, son arme de marque Kalachnikov et une importante somme d’argent  dont le montant reste inconnu ».

Quant à l’auxiliaire de gendarmerie qui l’accompagnait, il a pu s’enfuir et échapper aux bandits. Il faut dire que ce crime dont un agent des forces de sécurité est la victime relance la question de la  présence des forces de défense et de sécurité dans les zones reculées du pays. L’insécurité s’ajoute aux autres gros problèmes de cette localité. Il s’agit notamment de la dégradation des infrastructures routières et du manque de personnel qualifié pour la santé

 

NDLR : C’est cela le vrai visage de la République centrafricaine de Bozizé aujourd’hui. C’est affligeant et vraiment scandaleux car inadmissible qu’un commandant de brigade de gendarmerie se fasse tirer dessus comme un lapin en faisant son travail pour la République pendant que Bozizé et ses prétendus « libérateurs » fêtaient tranquillement le même jour, le neuvième anniversaire de leur coup d’Etat du 15 mars 2003 à Ouandago et Kaga-Bandoro.

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 16:53

 

 

 

Bangui-PK-0.jpg

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adio Ndéké Luka Mercredi, 29 Février 2012 14:15

L’arrêté ministériel interdisant la vente des whiskies en sachet frelatés et autres drogues en Centrafrique s’applique peu à peu dans la ville de Bangui. La Direction de l’Office Central de Lutte Anti Drogue (OCLAD) a présenté ce 29 février 2012 à la presse publique et privée, certains vendeurs et fumeurs de chanvre indien et des boissons frelatées avec leurs produits.

Les produits sont composés entre autre de chief, mégore, lion d’or, chanvre indien voire comprimés de Tramadol. Ils ont été saisis au Km 5, à Combattant,  au PK 12 et à Pétévo.

Le commissaire de Police Bienvenu Gofi, Directeur de l’OCLAD interrogé par Radio Ndeke Luka, explique que « cette opération de récupération et d’interpellation de large envergure fait suite aux multiples plaintes des populations de la ville de Bangui au sujet des vols, viols liés à la consommation de ces drogues.  Les drogués seront présentés au parquet et leurs produits seront purement et simplement détruits ».

« Tant que ces produits continuent d’exister sur le marché centrafricain, la police ne baissera pas les bras. Elle mènera ses actions similaires même dans l’arrière-pays, pour barrer la route aux contrevenants. Une manière de mettre un terme à la consommation abusive sources, non seulement de banditisme, mais aussi d’accidents de circulation », a précisé le commissaire.

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 16:38

 

 

 

hopital-Amitie-Bangui.jpg

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 29 Février 2012 14:17

La grève des contractuels de l’Hôpital de l’Amitié de Bangui prend une dimension inquiétante en cette troisième journée. : Voie publique barricadée, interdiction aux familles des personnes décédées de procéder à leur mise en bière, bref ! Pas d’accès au sein de cette structure sanitaire. Même le directeur de l’hôpital  et le personnel  titulaire ont été privés d’accès à leur poste de travail dans le pavillon de l’hôpital.

C’est le constat fait ce 29 février 2012 par les reporters de Radio Ndeke Luka qui ont été alertés par certains parents des malades et les passants. Face à la gravité de la situation, le ministre de la santé publique s’est vu obligé d’effectuer un mouvement d’urgence sur les lieux afin de calmer la tension.

A son arrivée, ont remarqué ces reporters, « les grévistes ne décolèrent pas. Un seul mot d’ordre : Payer nos 2 mois d’arriérés de salaire avant toute reprise. Les mécontents ont d’ailleurs réitéré leur ferme engagement au sujet de leurs conditions de vie déplorables ».

« Du coup, le ministre a ouvert une négociation avec ces derniers. Le gestionnaire de l’hôpital a été chargé de suivre de près l’avancée du dossier de leurs fonds. Le geste a ainsi calmé les mécontents qui ont finalement libéré les locaux de l’hôpital aux usagers ».

Le directeur général de la police Henry Wanzé  Linguissara est ensuite intervenu et a réussi à  convaincre les grévistes, majoritairement composés des femmes,  de retirer les feuilles de palmiers  attachées aux entrées  de l’hôpital de l’Amitié.

Toutefois, le  délégué de ce personnel contractuel a indiqué que « les négociations vont se poursuivre avec l’administration pour le versement  de leur salaire du mois  de février 2012 dans un délai raisonnable ».

Signalons que la grève des contractuels de l’Hôpital de l’Amitié est liée à la suspension des Conseils d’Administration des entreprises publiques par le président François Bozizé. Le décret a obligé ces entreprises à reverser toutes leurs recettes au Trésor Public. Une situation qui bloque ainsi le fonctionnement des sociétés d’Etat dont les hôpitaux.

Par ailleurs, 4 faux diplômés sur 10 ont été décelés par la direction de l’Hôpital Communautaire de Bangui. Selon le directeur dudit hôpital interrogé par Radio Ndeke Luka, « les faussaires ont été démasqués suite à un audit qui a débouché sur la vérification des diplômes des stagiaire,  voire de tout le personnel de l’hôpital.

Ce qui est effrayant c’est que ces diplômes portent l’entête de l’Université de Bangui. Des investigations seront faites afin de démanteler le réseau de ceux qui délivrent ces parchemins », a-t-il mentionné.

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 02:36

 

 

manif pour le courant et l'eau

 

Bangui 28 février (C.A.P) - Depuis trois jours, le quartier Sara à Bangui fait l’objet d’une surveillance nocturne particulière du pouvoir bozizéen. Dès 23 h, par groupe de cinq éléments, les bérets verts de la garde présidentielle sont déposés tout le long de l’avenue de France, depuis le commissariat de police du 5èmearrondissement jusqu’au pont cassé du quartier SICA 3. Le but de cette opération serait de « déjouer » un éventuel coup de force qui pourrait partir de ce quartier.

Une telle paranoïa doit être sans doute en relation avec des fiches généralement mensongères que les auteurs habituels de délation du régime ont dû adresser ces temps derniers à Bozizé. Il n’est pas non plus exclus que le pouvoir puisse redouter une réaction de l’APRD par rapport à l’inculpation de son président Jean-Jacques Demafouth dont le pouvoir doit imaginer qu’il aurait des sympathisants au quartier Sara.

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 23:34

 

 

 

 

Bangui la coquette

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 27 Février 2012 13:45

Plusieurs services sanitaires de l’Hôpital de l’Amitié tournent au ralenti ce 27 février 2012. La grève du personnel contractuel dudit hôpital en est la raison. Il réclame le paiement de deux mois d’arriérés de salaire.

Les agents en colère, ont  pris d’assaut tôt le matin les locaux de l’hôpital.  Ils exigent le versement de deux mois d’arriérés de salaires avant toute reprise.

Le ministre de la santé et de la population est intervenu pour leur demander de prendre patiente. Il leur a fait savoir que des procédures sont en cours pour le décaissement de leurs fonds  par le Trésor Public.

Des propos aussitôt  contestés par ce personnel qui a envisagé depuis 3 semaines cette entrée en grève.  Ils emboîtent ainsi le pas aux élèves médecins qui avaient revendiqué le versement de deux mois d’arriéré d’indemnité au début de ce mois.

« L’heure n’est plus aux promesses, ni au discours. Nous voulons seulement notre argent. Nos enfants sont renvoyés de leurs établissements scolaires, nos loyers impayés », ont déclaré certains grévistes interrogés sous couvert de l’anonymat par Radio Ndeke Luka.

Pendant que l’Hôpital de l’Amitié connait des perturbations, celui dénommé  Maman Elisabeth Domitien de Bimbo (sud) a finalement ouvert ses portes ce lundi aux patients. D’après les reporters de Radio Ndeke Luka, les malades se sont très tôt présentés dans ce nouveau centre hospitalier.

La décision du démarrage des soins dans cet hôpital a été prise vendredi dernier à l’issue d’une réunion du staff présidée par le ministre de la Santé publique Michel Mandaba.

Selon Grégoire Mélémoko Surveillant Général de l’hôpital, « ce démarrage des activités est effectif, mais il ya encore beaucoup de choses à régler. Des aménagements doivent encore être réalisés pour une plus grande efficacité. Il dément l’information selon laquelle les premiers soins sont gratuits ».

Ces mêmes difficultés sont d’ailleurs reconnues dans une interview accordée à Radio Ndeke Luka ce lundi par le directeur dudit hôpital, Docteur Julio Jacobin Apathita. Selon lui, « plusieurs structures manquent encore ». Il a également déploré les problèmes de la fourniture partielle d’électricité et le manque d’ambulance.

Cet hôpital compte 11 médecins dont 1 généraliste. Le nouvel hôpital porte le nom d’Elisabeth Domitien, en hommage à un ancien premier ministre de l’empereur Bokassa 1er, la première africaine ayant occupé ce poste. Il a été inauguré le 4 octobre 2011 par le président François Bozizé, après 24 mois de travaux.

Ce manque de plateau technique n’est pas seulement l’apanage de l’hôpital de Bimbo. Celui de la préfecture sanitaire de la Mambéré Kadéï (ouest) est dépourvu de brancard.

Le correspondant de Radio Ndeke Luka a relevé ce lundi que « nombreux sont les parents des malades qui refusent délibérément de ramener cet outil de travail après usage. Une situation qui de ce fait, met l’hôpital de Berberati dans une difficulté. Les responsables sanitaires sont à pied d’œuvre pour remédier à ce problème ».

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 01:31

 

 

 

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                     différentes vues du soi-disant amphithéâtre François Bozizé Yangouvonda

 

 

L’initiative d’élever Bozizé à la distinction certes purement honorifique de Dr honoris causa de l’Université de Bangui a soulevé beaucoup de réactions très négatives de beaucoup de compatriotes et en particulier celle de Jean-Claude Gbaguéné  qui n’a pas hésité à doigter la responsabilité à son avis évidente, du ministre d’Etat chargé de l’enseignement supérieur Jean Willybiro Sacko ainsi que celle du premier ministre Faustin Touadéra et de la recteur Mme Koyt née Georgette Débalé, dont la rédaction a publié la réflexion écrite au demeurant beaucoup appréciée par nos lecteurs.

D’après le Ministre d’Etat à l’Enseignement supérieur, Jean Willybiro Sacko, le grade de Docteur Honoris Causa est attribué à des personnalités « dont l’engagement et les œuvres s’inscrivent dans l’esprit universitaire ». Si le Président Bozizé le mérite, cela est dû au fait que son action a permis de sauver l’année académique de l’année dernière. Il a en outre facilité la restauration du statut particulier des enseignants du supérieur ; l’organisation du corps des chercheurs ; les vagues d’intégration des enseignants du supérieur dans la Fonction publique centrafricaine ; la restauration des primes de recherches ; la réhabilitation du laboratoire des sciences ; la construction d’un amphithéâtre de 1.000 places baptisé en son nom ; l’équipement de l’orchestre de l’Université en instruments de musique, etc., a clamé le ministre de l’Enseignement Supérieur.

La question se pose en toute logique de savoir que fait le ministre de l’enseignement si c’est Bozizé qui fait tout ce qui relève du département et des attributions de celui-ci ?  En réalité, le ministre de l’enseignement supérieur, dont on se souvient encore de la déclaration fracassante qui a beaucoup déplu en haut lieu en pleine crise à l’université de Bangui avec une implacable grève aussi bien des étudiants que de leurs enseignants, selon laquelle « les caisses de l’Etat sont vides », tente de revenir dans les bonnes grâces de Bozizé, d’où l’idée pour le moins saugrenue de faire de ce dernier docteur honoris causa de l’Université de Bangui.

Outre le fait que cette distinction purement honorifique est généralement attribuée à titre étranger et toujours à l’étranger et non au récipiendaire dans son propre pays, les Centrafricains retiennent de Bozizé ses fracassantes déclarations selon lesquelles il n’a jamais mis pied à l’université ainsi que sa progéniture et donc il n’en avait rien à foutre des grèves à l’université. Dès lors, comment et par quel tour de passe-passe pourrait-t-on découvrir subitement ex nihilo les prétendus grands mérites de ce Bozizé qui toute honte bue, accepte sans scrupule de revêtir la prestigieuse toge sacrée des universitaires.

A quel Centrafricain ferait-t-on croire que  « l’équipement de l’orchestre de l’Université en instruments de musique » n’était pas davantage destiné à alimenter le culte de personnalité et des instincts narcissiques du Bézambéen plutôt que le soutien et la promotion désintéressée d’un groupe musical de l’Université de la capitale.

Bozizé n’a jamais fait mystère de son aversion pour les intellectuels préférant le terre à terre et l’univers du mystique et des sectes. Il a osé avouer n’avoir jamais mis pied dans une université, ainsi que ses enfants. Pourquoi doit-t-on chercher à tout prix à faire d’un tel individu Dr honoris causa de l’université de Bangui ? Les historiens centrafricains doivent chercher à expliquer comment quelqu’un comme Bozizé a pu se hisser et demeurer autant d’années à la tête de la République centrafricaine. N’est-ce pas avec la complicité et l’aide certains intellectuels de l’acabit de Jean Willyro Sacko, Faustin Touadéra et Georgette Débalé ?

Rédaction C.A.P

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 22:23

 

 

 

 

Vendredi 24 Février 2012

 

 

*   *   *

 

Au temps où l’Éternel Dieu parlait encore à Israël, Son peuple, par la bouche des prophètes, hommes spécialement choisis, appelés, préparés et envoyés par Lui, afin d’avertir avec puissance (ce qu’ils annonçaient s’accomplissait toujours, littéralement), les autorités aussi bien que le peuple d’Israël, une scène d’importance majeure eut lieu en plein désert, loin de tout regard et de toute oreille indiscrets. En effet, le prophète Élie, menacé de supplices et de mort par la reine Jézabel, s’enfuit au désert afin de protéger sa vie et là, Dieu l’interpella en ces termes :

 

« 9  Arrivé à l’Horeb, Élie entra dans une caverne, où il passa la nuit. Alors le Seigneur lui adressa la parole : Pourquoi es–tu ici, Élie ? 10  Il répondit : Seigneur, Dieu de l’univers, je t’aime tellement que je ne peux plus supporter la façon d’agir des Israélites. En effet, ils ont rompu ton alliance, ils ont démoli tes autels, ils ont tué tes prophètes ; je suis resté moi seul et ils cherchent à m’ôter la vie. » (1 Rois 19 : 9 – 10)

 

« Je suis resté moi seul… » : c’est ce que croyait Élie, et pour cause ! Comme tout être humain limité, il ne disposait point de la science infuse qui lui aurait peut-être permis de voir que, dans le pays, il n’était pas le seul à se préserver pur pour Dieu, et à Le servir en toute intégrité de cœur et avec un zèle si consommé.

 

Toutefois, dans Son infinie bonté, l’Éternel Dieu ne le laissera pas trop longtemps ignorant de cette vérité : après avoir promis de remettre par la voie des armes de l’ordre dans le pays livré aux abominations en tout genre, Il lui signifia, en tant que Dieu omniscient et omnipotent :

 

« 17 Ceux qui échapperont à l’épée d’Hazaël seront mis à mort par Jéhu, et ceux qui échapperont à l’épée de Jéhu seront mis à mort par Élisée. 18  Mais je laisserai survivre sept mille hommes du peuple d’Israël, à savoir tous ceux qui ne se seront pas mis à genoux devant le dieu Baal et n’auront pas donné de baisers à ses statues. » (1 Rois 19 : 17 – 18).

 

« …Tous ceux qui ne se seront pas mis à genoux devant le dieu Baal… » : la clef du bonheur de pouvoir échapper, en toute sûreté, au malheur qui vient, bientôt, sur le pays !

 

Il y en avait donc, en Israël, des hommes (sens générique) intègres et consacrés, et Dieu en connaissait le nombre exact : « sept mille hommes… » C’est ce que, de manière générique, la Bible apelle souvent : « un reste ». Pour bien indiquer que, dans toute nation, ce ne sont pas tous les citoyens, grands et petits, qui se livrent effrontément, parce que c’est la règle en vogue, à toutes sortes d’abominations ne pouvant appeler, à la fin de la longue patience de Dieu à l’égard de tout pécheur, qu’un jugement radical et irrépressible de la part de Celui dont les yeux sont si purs qu’ils ne peuvent supporter de voir, ne fût-ce qu’un bref instant, le moindre mal :

 

« 13 Mais tes yeux sont trop purs pour supporter la vue du mal, tu ne peux pas accepter d’être spectateur du malheur. » ((Habakuk 1 : 13)

 

Or, « …le salaire que paie le péché, c’est la mort… » (Romains 6 : 23). Quel dommage donc que de refuser, obstinément, de se laisser avertir que la colère, absolument mortelle de Dieu, avance déjà sur le monde entier et, plus particulièrement, sur le Centrafrique dont nous sommes les enfants, tous, autant que nous sommes ? 

 

Mais, gloire à Dieu : des « justes », « le reste », les « 7.000 hommes » craignant rigoureusement le Dieu de Jésus-Christ en s’abstenant, par un acte permanent d’une volonté consciente et libre, de tout acte portant atteinte à Sa sainteté, il en existe en Centrafrique. Dans la vie civile aussi bien que dans la vie religieuse comprise comme une obéissance rigoureuse et joviale, de chaque instant, aux seuls commandements du Dieu de Jésus-Christ, selon qu’il est écrit :

 

« 3 En effet, aimer Dieu implique que nous obéissions à ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles, 4  car tout enfant de Dieu est vainqueur du monde. Et le moyen de remporter la victoire sur le monde, c’est notre foi. 5  Qui donc est vainqueur du monde ? Seul celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu. » (1 Jean 5 : 3 – 5),

 

Et encore :

 

« 18  Nous savons qu’aucun enfant de Dieu ne continue à pécher, car le Fils de Dieu le garde et le Mauvais ne peut rien contre lui. 19  Nous savons que nous appartenons à Dieu et que le monde entier est au pouvoir du Mauvais. 20  Nous savons que le Fils de Dieu est venu et qu’il nous a donné l’intelligence nous permettant de reconnaître le Dieu véritable. Nous demeurons unis au Dieu véritable grâce à son Fils Jésus–Christ. C’est lui le Dieu véritable, c’est lui la vie éternelle. 21  Mes enfants, gardez–vous des faux dieux ! » (1 Jean 5 : 18 – 21)

 

Quelle(s) preuve(s) ai-je d’une telle affirmation ?

 

J’ai eu l’insigne bonheur de frayer, naguère, avec quelques-uns d’entre eux, avant d’être conduit ailleurs par la main souveraine de notre Dieu, afin de poursuivre avec d’autres cette marche consacrée à Sa seule gloire.

 

De plus, c’est les Écritures qui, jamais, n’ont menti et jamais ne mentiront, qui attestent formellement :

 

« 8 Aussitôt, les quatre êtres vivants et les vingt–quatre anciens s’agenouillèrent devant l’Agneau. Chacun d’eux avait une harpe et des coupes d’or pleines d’encens, qui sont les prières du peuple de Dieu. 9  Ils chantaient un chant nouveau : Tu es digne de prendre le livre et d’en briser les sceaux. Car tu as été mis à mort et, par ton sacrifice, tu as acquis pour Dieu des gens de toute tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation. 10  Tu as fait d’eux un royaume de prêtres pour servir notre Dieu, et ils régneront sur la terre. » (Apocalypse 5 : 8 – 10)

 

En Centrafrique, il y a donc « un reste » que Dieu S’emploie à préserver pur et à protéger de tout danger, à commencer par Sa propre colère, car :

 

« 1 Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus–Christ. 2 Car la loi de l’Esprit Saint, qui donne la vie par Jésus–Christ, t’a libéré de la loi du péché et de la mort. » (Romains 8 : 1).

 

C’est à eux que je dédie, avec un bonheur inégalé, ces lignes à tout jamais fraternelles et émues :

 

  • Ne craignez rien, bien-aimés du Seigneur : vous avez du prix aux yeux de notre Dieu et Maître, Jésus-Christ. Jamais un seul de vos cheveux ne tombera, sans Sa permission expresse. Et s’il en tombe, c’est bien pour Le glorifier par votre sacrifice, et non pour vous faire du mal, de manière arbitraire, autocratique et cynique ;

 

  • Persévérez, quoi qu’il vous en coûte, dans votre appel spécial consistant à pratiquer le bien tous les jours de votre vie, d’une part et, de l’autre, à alerter, de jour comme de nuit, et les autorités de la nations, et les citoyens lambda qui, inconsciemment, se livrent quotidiennement à toutes sortes d’abominations sur un territoire qui, selon le Psaume 2, est en réalité l’héritage princier et éternel de Jésus-Christ, comme le sont les autres nations du monde.

 

Vous connaissez donc aussi la mission cardinale liée de la sentiennelle :

 

« 1  L’Eternel m’adressa la parole en ces termes : 2  Fils d’homme, parle aux gens de ton peuple et dis–leur : Supposez que j’envoie la guerre contre un pays et que les gens de l’endroit prennent l’un des leurs pour le poster comme sentinelle. 3  Lorsque cet homme voit l’armée ennemie s’avancer dans le pays, il sonne du cor pour donner l’alarme à la population. 4  Si alors quelqu’un entend la sonnerie du cor mais ne tient pas compte de l’avertissement, il sera seul responsable de sa mort si l’ennemi survient et le tue : 5  il a entendu la sonnerie du cor et il ne s’est pas laissé avertir ; il est donc seul responsable de sa mort. S’il tient compte de l’avertissement, il sauvera sa vie.

 

6 Mais si la sentinelle voit venir l’ennemi et ne sonne pas du cor, de sorte que le peuple n’est pas averti, si alors l’ennemi survient et tue un membre du peuple, cette personne périra bien par suite de ses propres fautes, mais je demanderai compte de sa mort à la sentinelle. » (Ézéchiel 33 : 1 – 6).

 

Par ici, nous prions pour vous, et vous demandons de prier aussi pour nous afin que, d’un côté comme de l’autre, le peuple de Dieu demeure à tout jamais fidèle à sa mission, sacrée, à l’égard du pays où il vit.

 

Cette mission s’impose plus que jamais pour nous autres, chrétiens évangéliques de toutes origines étrangères résidant dans un pays où des élections présidentielles décisives pour son avenir spirituel se tiendront dans moins de 60 jours. Nous l’assumons, et continuerons de l’assumer, en toute fidélité, à la gloire de notre Dieu.

 

Nzapä abata âla kwê, na ïrï tî Jésus !

 

C. MABADA-MABAYE – Pasteur

http://www.philadelphie-infos.net

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