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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 01:03

 

 

 

Bangui ville

 

 

L’incarnation à la tête de l’opposition démocratique par monsieur Nicolas TIANGAYE et monsieur Martin ZIGUELE soit disant n’est pas à la hauteur des espérances de Centrafricains (es), aujourd’hui. Il faut qu’on se le dise, ces deux mumuse de Monsieur BOZIZE, ne cessent de nous désoler. Pour beaucoup de Centrafricains(es), de la diaspora, on ne sait par quelle tournure idiomatique et circonstancielle les deux pensent qu’ils incarnent de manière absolue en jouant très habillement dans des termes ambigus, l’« Opposition Démocratique ». D’ailleurs, qui pose réellement un grand problème, dans les postures et combats qu’on peut mener avec beaucoup des convictions pour la justice et l’équité, la solidarité dans le respect de l’unité et de l’intérêt général pour les Centrafricains(es), et notre intégrité sur un plan international.

 

 

Démonstration de ce concept ambigu d’« Opposition Démocratique », qui nous affaiblit tous sur l’échiquier politique, et qui semble profiter à des situationnistes, au passage muselé, beaucoup de nos compatriotes qui on bien le mérite d’exister sur la scène politique. Les Centrafricains(es), qui s’astreignent à une obéissance aveugle soit disant de leurs leaders, en connaissant les limites et l’incapacité de ces soi-disant leaders d’être ferme, pour arrêter la mise en déroute de notre nation, non seulement pas par la seule faute du Président autiste de Bangui, mais aussi de monsieur Nicolas TINAGAYE et monsieur Martin ZIGUELE qui contribuent largement avec monsieur BOZIZE à brader notre Pays à des étrangers qui sévissent, et pillent  notre richesse et économie, continuent d’enclencher l’appauvrissement de notre population, et une mise en demeure sur le plan sécuritaire systématique.     

 

 

Une opposition reste une opposition quel que soit l’acte, ou le motif de s’opposer à un adversaire.  En Centrafrique, du fait de la médiocrité généralisée ainsi que de l’épuisement moral des Centrafricains(es), des souffrances causées, et imposées par des gouvernants «  les classes politiques », les politiques nous créent des fausses entités d’opposition, qui finalement leur profitent, et font des diverses combinaisons pour se servir, se distribuent des postes au détriment de l’intérêt général, en ce terme d’opposition soit disant :

 

 

Opposition Démocratique, Opposition politico-militaire combattante ou non-combattante…etc.

 

 

Il est temps que le peuple Centrafricain cesse d’avaler des couleuvres. Un appel à la jeunesse, à cette génération d’après l’indépendance de se mobiliser et de ne plus accepter cet état de fait, cette malhonnêteté intellectuelle qu’on ne cesse de lui imposer, les soi-disant hommes politiques.

 

 

L’incompétence de l’opposition démocratique.

 

 

Le constat est très amer de l’incompétence des dirigeants de l’opposition démocratique depuis la mise en place du Gouvernement supposé d’Union Nationale (GUN). Nous avons tout simplement un remix d’un pouvoir endormi de BOZIZE (KNK), ceux-là mêmes qui grattaient hier comme des petits chiots en aboyant sur la base d’une fausse conviction ou des réclamations du « FARE ou FARE-2011 » et puis d’ailleurs on ne sait quelle dénomination leur attribuer, derrière la porte du maître pour demander à manger, aujourd’hui c’est chose faite.

 

 

La sortie molle de monsieur ZIGUELE ancien premier ministre du défunt Président PATASSE qui a oublié qu’il est aux affaires à travers son ami qu’il a mis au chaud monsieur le premier ministre Nicolas TIANGAYE dont on vantait sa grande capacité intellectuelle, ainsi que son intégrité morale, qui se voit aujourd’hui malmené par un Président "Dernayau", de son propre terme du mot dernier de la classe.

 

 

Monsieur ZIGUELE, demande à d’autres dirigeants de venir décider et pousser Monsieur BOZIZE à dissoudre ses milices, nous n’en croyons pas nos oreilles ! Alors qu’il y a un pouvoir exécutif en place piloté par beaucoup des leurs soi-disant « Opposition Démocratique ».

 

 

La sortie non-événement du PM.

 

 

Cette sortie du premier ministre Nicolas TIANGAYE, brille encore de l’ambigüité et d’une grande trahison et au passage se moque encore des souffrances du peuple Centrafricain si y avait un choix à proposer, qu’il continue de briller à travers ses silences, que de nous rabâcher les articles de l’accord de Libreville qui sont devenus caducs avant même la constitution de son Gouvernement. Si le combat qu’il prétend mener au nom de l’opposition démocratique ou du peuple Centrafricain est réel, Il devrait maintenant démissionner, parce que le contrat n’est pas rempli, vues les multiples violations des deux camps antagonistes KNK de BOZIZE et Séléka.


 

L’ultimatum de Séléka à été adressé au propre chef du Président BOZIZE, et non au premier ministre du GUN. Nous savons aussi lire entre les lignes monsieur le premier ministre Nicolas TIANGAYE et monsieur ZIGUELE. Les replis tactiques des leaders de Séléka est une acte posé, fondamental, qui peut avoir deux lectures.

 

 

Une pression supplémentaire vis-à-vis de l’autiste de Bangui, le Président BOZIZE.

 

Acte posé pour la démission du GUN, pour finir le travail.

 

 

Vous tapez sur Séléka, alors que Séléka est le faiseur de Roi, c'est-à-dire grâce à leurs énergies déployées que l’opposition démocratique est aux affaires aujourd’hui. Que cette opposition nous démontre aujourd’hui son efficience à gouverner ou à restaurer la sécurité. Notre Pays à besoin des hommes forts et intègres, honnêtes, afin d’extirper le mal qui se trouve à la tête de notre Pays. Notre pays n’a plus besoin de charmeurs de serpents ou de vendeurs de soupe.

 

 

Réagissons, Réagissons, à l’unissons mes chers(es) compatriotes, on ne sait pas quels  hommes  composent Séléka !

 

                                                                                              Diasporas, le 21-03-2013

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 14:54

 

 

 

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Depuis les accords politiques de Libreville en Janvier dernier, tout se passe en Centrafrique comme s’il n’y avait pas eu la coalition rebelle SELEKA aux portes de Bangui.


L’action vigoureuse des Chefs d’Etat de la sous-région d’Afrique Centrale et la volonté des belligérants, le Pouvoir et la SELEKA, ont conduit à l’adoption des accords dits de Libreville sur lesquels reposent tous les espoirs de Paix, par le dialogue, dans notre Pays.


Depuis la mise en place du Gouvernement d’union nationale, lequel  marque le début de l’application de ces accords, tout se passe comme si la SELEKA, seule,  devait être responsable de ses échecs qui se dessinent à l’horizon.


 Les prisonniers détenus par la SELEKA ont tous été libérés conformément aux accords de Libreville alors que le Gouvernement, à ce jour, n’a toujours pas procédé à la libération des prisonniers politiques et des personnes arrêtées parce qu’elles sont soupçonnées  de connivence avec la rébellion ou sont des parents des membres de cette coalition rebelle. Ces prisonniers sont-ils toujours en vie ? C’est désormais la question que se posent les familles et une bonne partie des Centrafricains. Y a-t-il une réelle volonté de les libérer s’ils sont bien vivants ? Ils seraient emprisonnés à la célèbre prison de Bossembele, au camp de Roux et à Béréngo. Pourquoi ne pas les libérer conformément aux accords de Libreville et ainsi répondre aux attentes légitimes de la SELEKA et de toute la population ?


Pendant que la SELEKA attend et conditionne son cantonnement au respect des accords,  notamment au départ des troupes étrangères Sud-africaines,  Ougandaises et à la libération des leurs, la milice COCORA, exclusivement favorable au Chef de l’Etat, et  moins partiale s’organise en se substituant  aux forces de l’ordre dans la capitale pour filtrer la circulation et procéder encore et toujours à l’arrestation des personnes jugées suspectes ou en lien avec la SELEKA et ce, au mépris des accords de Libreville et encouragée par le pouvoir public au travers de son silence complice.


La distribution de kalachnikovs, armes de guerre et de machettes à la population civile proche du Pouvoir exécutif et aux  miliciens de COCORA qui fouillent des véhicules et arrêtent des citoyens Centrafricains soupçonnés d’appartenance aux ethnies d’une partie de notre Nation au simple motif qu’ils sont issus de la région d’où est partie la rébellion, doit nous rappeler le génocide du RWANDA. Nous ne dirons pas que nous ne le savions pas ! Ne pas se lever dès à présent  pour condamner et combattre ces dérives criminelles organisées, planifiées nous rendrait complices devant l’histoire et devant les générations futures.


Les Centrafricains quels qu’ils soient ne peuvent pas continuer à assister, dans l’inaction, à l’échec programmé des accords de Libreville et à la descente aux enfers de leur Pays. Le travail de la Transition devant conduire à l’unité nationale est rendu impossible par les mêmes qui nous ont conduits dans cette crise.

La SELEKA et encore moins les rumeurs de division au sein de celle-ci, ne doivent pas être une excuse  pour ceux qui ont beaucoup de responsabilités dans la situation actuelle Centrafricaine.


La diabolisation excessive et déséquilibrée de la SELEKA par rapport aux agissements du pouvoir public, à savoir, les actes non posés et le choix de l’option militaire pour reprendre la main, signe très clairement une instrumentalisation politique dans les médias.


Comment peut-on condamner, et à juste titre, les dérives  de la SELEKA sans condamner le discours, les propos inacceptables des responsables de la milice COCORA, se fondant sur la haine, la violence et la xénophobie ? Il faut rappeler que la milice COCORA devrait être dissoute depuis les accords de Libreville. Ce qui se passe dans notre Pays est assimilable à un affront pour les Chefs d’Etat de la sous-région qui se sont mobilisés pour sauver un pouvoir qui était aux abois et à une prise en otage organisée de la population déjà suffisamment meurtrie par des années d’instabilité et d’insécurité en tout genre.


Les récentes actions militaires de la SELEKA sur le terrain, même si elles sont compréhensibles, ne peuvent pas être admises après les accords de Libreville. Il faut rappeler que Libreville a abouti et a scellé le cessez le feu pour permettre au Gouvernement d’union nationale d’œuvrer sereinement afin de réaliser les objectifs de la transition voulue par toutes les parties et approuvée par une grande partie de la population. Tout se passe comme si le pouvoir avait enclenché une stratégie de pourrissement qui a pour objectif de pousser la population à se soulever au seul motif que la SELEKA serait responsable de son asphyxie et de son agonie.  Après les accords de Libreville, aucune option militaire visant à régler la crise Centrafricaine ne doit être tolérée.


Les récentes déclarations  du Gouvernement qui ne prend en compte que les agissements de la SELEKA, en passant sous silence les raisons de ces agissements d’une part,  ne condamnant pas les agissements de la milice COCORA dans la capitale où les forces de police et de gendarmerie peuvent encore agir conformément à la loi, d’autre part, ne permettent pas de croire à une réelle volonté d’œuvrer selon les accords de Libreville dans un esprit d’unité nationale pour la réussite attendue de sa mission.


Par ailleurs, comment accepter que certains politiques, toujours versatiles, comparent ce qui se passe en Centrafrique à ce qui s’est passé au Nord Mali ou au Nigeria en citant Boko Haram ? Il s’agit d’une déclaration inacceptable qui ressemble non seulement à du mépris pour tous ceux et celles qui œuvrent véritablement pour la restauration de la Paix mais aussi à de l’irresponsabilité politique. Ces déclarations qui proviennent de ceux qui savent pourtant très bien ce qui se passe, ressemblent à de la provocation et ne favorisent guère l’installation d’un climat propice au dialogue permanent qui demeure la seule voie pour retrouver la Paix et la sécurité dont notre Pays a besoin.


 Nous devons maintenir le dialogue entre nous comme mode de règlement de nos conflits et placer l’honneur et la vertu au cœur de nos actions politiques, en toutes circonstances.


Les Forces Armées Centrafricaines (FACA) doivent être mobilisées et dotées de tous les moyens dont elles ont besoin pour protéger le territoire national contre les invasions et intrusions étrangères. Il y a des années que la LRA de Joseph KONY sème la terreur et la désolation au sein de la population sans que les volontaires de la répression militaire ne s’engagent auprès des FACA pour la bouter hors du territoire national.


C’est la stricte application des accords de Libreville qui permettra progressivement le retour de la Paix dans une République qu’il faudra construire avec tous et pour tous. Le gouvernement doit être un instrument devant permettre cette application. Les politiques doivent cesser d’être versatiles parce que c’est en nous que résident les solutions à nos problèmes, solutions que nous devons défendre quoi qu’il en coûte. Sauf à considérer que Le Président de la République doit démissionner et avec lui, toute la classe politique qui gouverne.


Nous devons arrêter de considérer que seul le Président de la République est responsable de l’échec programmé des accords de Libreville. Rien, mais absolument rien ne doit empêcher le Gouvernement d’union nationale de procéder à l’application de ces accords, le premier ministre étant inamovible et sa mission connue. Le peuple saura alors laquelle des entités, Exécutif, Gouvernement, SELEKA,  est responsable de la situation depuis les accords de Janvier dernier à Libreville.


Le Gouvernement doit procéder immédiatement à la libération des prisonniers concernés par les accords de Libreville. Il doit décréter la dissolution sans délai de la milice COCORA et faire respecter cette décision par les forces de police et de gendarmerie. Les forces armées centrafricaines doivent cesser de subir les humiliations d’où qu’elles viennent. Elles ont besoin du soutien des pouvoirs publics, des encouragements de leurs Chefs et de l’appui des forces de la FOMAC pour retrouver toute leur place dans le processus du rétablissement de l’ordre et de la Paix sur le territoire national.


Les deux tiers du territoire Centrafricain sont sous contrôle rebelle et Bangui, la capitale, est sous contrôle de miliciens et de mercenaires. Il est plus que temps pour que nos forces armées nationales, la police et la gendarmerie retrouvent leurs places et jouent leurs rôles. Le territoire national doit revenir sous le contrôle de la République.

Nous avons tous besoin de réaliser la Concorde Nationale. Cette nouvelle alliance nationale devra dépasser les accords de Libreville et être la nouvelle pierre qui servira à la construction de la fondation de notre édifice national au sein duquel chaque centrafricain  retrouvera  toute sa place.


Retrouvons le sens de l’intérêt général, de l’honneur et de la dignité. Nous devons œuvrer pour que l’unité nationale ne soit pas qu’un vain slogan, laquelle passe nécessairement par des actions concrètes en faveur de la réconciliation nationale, en commençant par nos attitudes et nos paroles.  Nous devons retrouver le sens de l’honneur au travers de notre capacité à respecter nos engagements et à nous conduire comme des citoyens dans une République. Notre dignité sera retrouvée grâce à la réconciliation nationale que nous aurons réalisée et qui offrira aux yeux du monde l’image de la nouvelle Centrafrique au sein de laquelle règneront  la Paix et la Sécurité qui seront des garanties de rentabilisation des capitaux à investir pour mettre tout le monde au Travail.


 Nous devons nous retrouver pour chanter ensemble notre hymne national, la RENAISSANCE.

 Nos ancêtres nous appellent à ce devoir.

 

Fait à Paris, le 16 Mars 2013


Saturnin NDOMBY

Président du FODEM

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 00:37

 

 

 

Godfoy-Djanayang.JPG

 

 

Monsieur GONDJE- DJANAYANG                                                       Toulouse le 18. 03. 2013                      

Godfroy – Luther

Citoyen Centrafricain resident en France à (Toulouse)

Leader d’opinion et défenseur des Droits de l’homme

 

                                                                                                        A

  Son Excellence Monsieur le Président de la République François BOZIZE et aux Représentant  de la SELEKA.

 

 Objet : Lettre ouverte sur la crise actuelle et la souffrance du peuple Centrafricain.

 

Excellence Monsieur le Président de la République et chers Représentant de la SELEKA, permettez moi de vous posez quelques interrogations a travers cette lettre ouverte, je me demande si parmi  vous avez chacun une famille respective  et des enfants ? Si oui voulez vous bien qu’un jour qu’on puisse de votre vivant tuer froidement un de vos enfants ? Ou des membres de votre famille ? Ou bien supporteriez vous qu’on procède à leur enlèvement ?


Croyez-moi Excellence Monsieur le Président de la République et chers combattants de la rébellion de la SELEKA, qu’une bonne dose de la souffrance du peuple Centrafricain ne cesse de s’augmenter à ce jour, à cause de vos intérêts insupportables et personnels. Mais sachiez une chose les différents sangs des pauvres citoyens coulés pour ce pays pendant votre règne et durant vos différentes prises des armes pour la recherche du pouvoir  ne vous pardonneront jamais sur cette terre et même au ciel.


Certes, le pouvoir fait de vous pour le moment les hommes plus puissants en armes et en richesses avec tous les honneurs de ce monde, mais une chose est sûre dans le monde de la divinité votre vie humaine n’as aucune valeur. Dite vous « qu’un peuple n’est jamais bête »et tous les pouvoirs sont généralement passagers,« seule la charpente humaine demeure et reste sacrée », aujourd’hui les cris, les pleures des mes compatriotes sont enregistrés quelques part, sachiez que le tout puissant  et  le peuple obtiendront de chacun de vous des comptes à rendre le moment venu.


Oui à cause de vous  mes compatriotes sont devenus des orphelins, oui à cause  de vous mes compatriotes sont devenus des veuves, oui à  cause de vous mes compatriotes sont devenus veufs , Oui à cause de vous les jeunes n’ont plus d’emploi, oui à cause de vous les Centrafricains meurent à l hôpital comme des mouches chaque minute qui s’évapore dans la nature, oui à cause de vous la République se transforme désormais à une nouvelle  forme de fonds de commerce (la rébellion), oui à cause de vous les étrangers arrivent à humilier le peuple Centrafricain dans son propres pays, oui à cause de vous les centrafricain(e)s sont en prison sans aucune raison, oui à cause de vous les portes des écoles sont fermées ,oui à cause de vous les centrafricain(es) ne mangent plus à leur faim, Oui à cause de vous mes compatriotes vivent dans la brousse comme des animaux. N’oubliez jamais que la source de vos richesses malsaines ne sont  pas autres que le peuple vous avez pris en otage. Réjouissez-vous des fruits de la souffrance de tout un peuple.


 Mais retenez bien «Toute chose à un début et une fin dans la vie, certainement qui vivra verra ».«Il suffit seulement d’un petit vent venant de ce peuple pour que le pouvoir vous quitte». Dieu à dit  dans la sainte bible à moi la vengeance, peuple Centrafricain certainement le bon Dieu te vengera un jour. Mais aide toi le ciel t’aidera donc libère toi.


Dans l’assurance que cette lettre ouverte interpellera votre conscience, recevez Excellence Monsieur le Président de la République et chers Représentant  de la SELEKA mes salutations républicaines.

 

-Ampliation toute la presse                                                                                   

                                                     Godfroy- Luther GONDJE –DJANAYANG

                                                      

                                                           Leader d’opinion et défenseur des Droits de l’homme.

 

 

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 01:27

 

 

 

Lévy Lakité

 

 

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 01:18

 

 

 

bozize-2

 

 

« Bonne Fête Mr. Le président avec ta nouvelle  équipe »

 

Le 15 Mars continue à être Fêté comme il se doit ! Comme si depuis cette date, il n’y a pas eu un passage à l’urne deux fois. Certains continuent de se réclamer de l’opposition démocratique, Fêtent cet état de fait, à travers leur silence avec Mr. Le Général président BOZIZE. Rien de plus étonnant dans ce Pays, soi-disant les hommes politiques qui s’autoproclament démocrates, trompent les Centrafricains(es), avec leurs mensonges, avec leur soit disant intellectualisme notoires qui manque cruellement de cohérences dans les positionnements.

 

Une petite phrase d’un politicien en herbe, si innocent du haute de sa jeunesse :

 

 Reprise de Radio Ndeke Luka ci-dessous

 

 « il y a eu des combats, mais les Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont du battre en retraite pour céder les villes aux rebelles » La population de ces localités a été livrée aux pires exactions des hors la loi.

 

Je voulais dire, Monsieur le porte parole du GUN, vous siégez avec les Patrons de ces rebelles, faites gaffe à vos arrières, on ne sait jamais !

 

Surtout ne démultipliez pas les camouflées des échecs qui se profilent pour votre mission.

 

L’heureuse histoire dans cette affaire, vous tous, maintenant vous avez un poste ministériel, de surcroit de confrérie maçonnique, avec le Président de la République, vous êtes maintenant de la majorité présidentielle Bravo ! Pour les marchés de dupes sur le dos des Centrafricains(es).

 

Cette fois le peuple Centrafricaine, la Diaspora, s’organisera dans tout les cas, vous tous répondrez de cette trahison un jour. Ceux qui pensent aussi que le boulevard s’ouvre à eux, parce que monsieur BOZIZE dit qu’il ne se représenterait pas en 2016, peuvent se frotter les mains.

 

Je vois cela d’ici ! Comme dit l’autre, les promesses n’engagent que ceux qui veulent bien y croire.

 

                                                                                                                 Diaspora, le 15-03-2013

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 00:43

 

 

 

Ouamba-Patas.JPG

 

 

La Centrafrique est économiquement broyée. Elle est sévèrement, politiquement malade. Elle est socialement épuisée et tourmentée par les crises qu’elle continue d’endurer. Il n’y a pas un réel Pouvoir d’Etat – personne ne sait qui détient le Pouvoir d’Etat dans ce pays – parce que presque la totalité du territoire est contrôlée par les rebelles. Le soi-disant Pouvoir d’Etat que Bozizé – le dictateur de Bangui – exerce est celui de piller, ce, avec son entourage proche – la corruption, l’affairisme, le népotisme, le copinage, l’avidité – les ressources de la Centrafrique. Faut-il le souligner avec précision que le Gouvernement d’Union Nationale   établi par les Accords de Libreville est impotent. Bozizé n’a aucun respect pour le Gouvernement – notamment, il méprise ceux des membres qui appartiennent à l’Opposition Démocratique – parce qu’il est convaincu que sa protection est bien assurée par les mercenaires Sud-Africains.

 

Mais quel paradoxe !! Son rayon du Pouvoir d’Etat est limité dans la capitale Bangui. Les citoyens n’ont plus de confiance en ce régime de Bozizé. La Centrafrique  est dans la confusion. La Représentante des Nations Unies en Centrafrique, reconnaît cette situation  préoccupante. La Communauté Economique et Monétaire en Afrique Centrale expérimente ces diaboliques crises. Les Etats-Unis d’Amérique par l’intermédiaire du Département d’Etat ont beaucoup plus d’éléments qui constituent la racine de ces crises.

 

La France, au travers le Quai d’Orsay et l’Elysée qualifie les politiques et élites centrafricains de versatiles et d’immature pour s’engager sérieusement avec eux – c’est un problème d’intérêts mutuels – dans un processus de développement soutenu et durable.  Ainsi, ces crises ont non seulement éprouvé les citoyens, mais aussi elles les ont  épuisés. Et les citoyens se demandent comment sortir de ces crises ? Comment faut-il mettre un terme à cette longue souffrance ? Comment faut-il changer la méthode de pratiquer la politique ? Comment faut-il écarter Bozizé du Pouvoir d’Etat ? Les Démocrates ne doivent pas attendre les solutions à ces crises de la Communauté Economique et Monétaire en Afrique Centrale.

 

Les solutions doivent venir des d’eux-mêmes. En d’autres termes, il appartient aux Démocrates centrafricains de faire réfléchir la Communauté Economique et Monétaire en Afrique Centrale. Une logique d’affirmer qu’il n’appartient pas à la Cemac de réfléchir pour la Centrafrique. Comme les rebelles contrôlent presque les deux tiers du pays ; Bangui est sous la supervision des milices et des mercenaires de Bozizé. Ce que les Démocrates doivent faire pour écarter Bozizé du Pouvoir d’Etat et son entourage proche, c’est d’appliquer la doctrine du ‘‘Soft Power’’(le concept est inventé par  le Professeur Joseph Nye). Les Démocrates doivent inviter les fonctionnaires et les salariés du secteur privé à observer des grèves. Ils doivent convaincre – par la persuasion et des preuves – les Organisations Internationales et les Organisations Non-Gouvernementales sur l’état de ruine de la Centrafrique dans le but d’influencer Bozizé et son entourage. La Presse Privée Démocratique en Centrafrique doit exposer comment Bozizé et son entourage considèrent les biens de l’Etat comme leur propriété privée.

 

Le Premier Ministre Tiangaye doit écrire des articles chaque deux semaines dans un journal pour informer les citoyens et l’opinion internationale sur l’état de sa coopération et de son travail avec Bozizé. Il doit sensibiliser la Communauté Internationale sur l’état des Droits de l’Homme en Centrafrique. Il doit dire la vérité sur l’état du Pouvoir d’Etat en Centrafrique en évoquant à tout moment la nécessité de changement. En disant, par exemple aux partenaires de développement que : « Pour l’intérêt de la Centrafrique, Bozizé et son entourage ne peuvent pas continuer à présider à ses destinées jusqu’en 2016 ».

 

‘‘Soft Power’’est la doctrine appropriée pour l’instant qui peut aider les Démocrates à faire culbuter Bozizé en évitant la confrontation avec ses milices, ses mercenaires et ses forces spéciales. Le ‘‘Soft Power’’ va attirer l’attention de la Communauté Internationale sur la crise de la Centrafrique. Les Démocrates et Tiangaye ont l’obligation de convaincre leurs partenaires internationaux sur la crise du pays et la nécessité d’y remédier. ‘‘Soft Power’’ implique de la part des Démocrates et Tiangaye une capacité d’éclairer l’opinion internationale et nationale sur l’enfer dans lequel Bozizé a plongé le pays. Le ‘‘Soft Power’’ impose aux Démocrates et Tiangaye d’être objectifs afin d’être crédibles devant leurs partenaires et de fédérer les adhésions pour la cause de la Centrafrique.

 

Comme, il n’y a pas aujourd’hui de Forces Armées Nationales en Centrafrique ; comme la Centrafrique est criblée des troupes rebelles ; comme Bozizé est le dictateur de Bangui ; comme la Centrafrique s’enfonce dans la dérive : Tiangaye et les Démocrates doivent compter sur la doctrine du ‘‘Soft Power’’  pour écarter Bozizé du Pouvoir d’Etat. Cette doctrine doit être mise en pratique à l’instant même. Le changement est dans cette doctrine du ‘‘Soft Power’’.

 

Joseph-Nestor Ouamba-Patas (Strasbourg).

 

 

Central African Republic is sternly sick politically, economically crushed and socially tormented from crises it continues to endure. There is no real Power of State – no one knows who detains the Power of State in this country – because all the country is controlled by rebel troops. The so-called Power of State Bozize – the Dictator of Bangui – exercises is completely to loot, with its near entourage – corruption, affairism, cronyism, nepotism, greediness – the wealth of Central African Republic. The Government of National Unity newly established by the Libreville Agreement is powerless. Bozize has no respect to this Government – specifically he despises those members who come from Democratic Opposition – because he is convinced that its protection is well secured by South African mercenaries. But its range of Power of State is limited in Bangui. Citizens lose all confidence in Bozize regime.

 

The country is now in confusion. The Representative of the United Nations in Central Africa Republic, Ms Margaret Vogt knows this pervasive situation. CEMAC – Monetary and Economic Community in Central Africa – experiments these fiendish crises. United States of America through the Department of State has more elements which constitute the root of these permanent crises. France, through, Quai d’Orsay and Elysée has found policy makers and elites in Central African Republic versatile and not enough mature to engage seriously with them – it is a matter of mutual interests – in the process of  sustainable development. By the way, with these crises, citizens are tired. They wonder how to get out of this trouble? How to end this long-suffering? How to change the way of doing politics? How to depose Bozize from the Power of State? Democrats in Central African Republic now, could not expect on CEMAC to solve their crises.

 

They are convinced that solutions should come from themselves. As the country is controlled by rebel troops; Bangui is supervised by Bozize militia and its mercenaries. What the Democrats could do to quash Bozizé and its entourage from the Power of State is to use the doctrine of “Soft power” (the word is invented by Professor Joseph Nye). They must invite civil servants and employees of private sector to go on strike. They should convince – by persuasion and evidences – many International Organizations and Non-Government Organizations on the ruinous state of Central African Republic in order to influence Bozize and its entourage. Private Democratic Press in Central African Republic must expose how Bozize considers the public goods as its private property.

 

Prime Minister Tiangaye should write each two weeks in newspaper to inform citizens and International opinion on its state of co-operation and work with Bozize. He must talk about Human Rights to sensitize International Community on Bozize. He has to tell truth on the state of Power of State in Central African Republic by evoking change. Saying for example that:“For the sake of Central African Republic, Bozize and its entourage could not continue to lead this country until 2016’’.


“Soft Power” will help Democrats to topple Bozize by avoiding confrontation with its forces. “Soft Power” will attract attention of International Community on the case of Central African Republic. Democrats and Tiangaye have a duty to convince its international partners on the crisis of the country and the need to remove it.

 

“Soft Power” supposes capacity from Democrats and Tiangaye to highlight opinion on the hell in which Bozize has plunged the country in it. “Soft Power” imposes on them to be true in order to be credible on the eyes of their partners. As there is no to-day a National Army in Central African Republic; as the country is swarmed by rebel troops; as Bozize is a dictator of Bangui; as the State goes in leeway: Tiangaye and Democrats have to rely on “Soft of Power”  to remove Bozize on the Power of State. They must put this doctrine in practice now. Change resides in it.

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 02:58

 

 

 

Guy-Labertit.JPG 

 

Notre Afrik n° 31 Mars 2013 Page 13

 

 

Pourquoi ce livre que vous venez d’écrire sur l’opposant tchadien [Ibni Oumar Mahamat Saleh], « Ibni, une vie politique assassinée » (1949-2008) ?

 

Mes premières manifestations à Bordeaux étaient contre l’intervention française au Tchad en 1970. Etant un militant antiimpérialiste comme on disait à l’époque, j’ai rencontré Ibni Oumar Mahamat Saleh dès 1975 alors qu’il était étudiant en mathématiques et engagé plutôt sur les bases du Frolinat (Front de Libération nationale du Tchad, ndlr) qui était un mouvement armé. Lui-même a essayé de rejoindre les maquis en 1978, mais a très rapidement rompu avec cette stratégie de lutte armée dès 1979, choisissant une lutte démocratique pour la conquête du pouvoir. Il a été ministre sous Hissène Habré et sous Idriss Deby Itno.

 

Pourquoi a-t-il été assassiné ?

 

… Parce qu’il s’est écarté du pouvoir d’Idriss Deby. Il était devenu un fédérateur de l’opposition civile. Il s’était présenté contre Idriss Deby en 2001. Il a été arrêté juste au moment où Idriss Deby avait failli être renversé par la rébellion à Ndjamena. Il n’était pas impliqué dans cette rébellion. Deby a profité de cette situation et a arrêté trois personnes, dont Ibni, et on constate qu’un seul n’a jamais réapparu : Ibni Oumar Mahamat Saleh, parce qu’il était potentiellement un chef d’Etat.

 

Les auteurs de son assassinat courent toujours…

 

Le rapport d’enquête révèle qu’Ibni a été à 19h30 le dimanche 3 février 2008 et a été présenté au président Idriss Deby dans la soirée même. Et qu’il a été confié à dignitaire du régime tchadien. Ce que l’on peut penser, c’est que les interrogatoires qu’il a subis dès cette soirée ont été d’une extrême violence. On peut estimer qu’il est décédé à la suite de ces tortures.

 

La France considère cependant Idriss Deby comme un allié. On le voit notamment au Mali…

 

Le président Hollande a posé au chef de l’Etat tchadien la question de la disparition d’Ibni Oumar Mahamat Saleh et a demandé que lumière soit faite. C’est vrai qu’aujourd’hui, pour des raisons diplomatiques, je ne souhaite pas qu’Ibni soit passé par pertes et profits parce que l’intervention tchadienne est nécessaire à la réussite de l’ « Opération Serval » au Nord-Mali.


La Françafrique a-t-elle encore de beaux jours devant elle ?

 

Il y a une volonté de rupture qui est incontestable. C’est vrai qu’il y a des engrenages dans lesquels il est difficile de sortir, comme la situation du Tchad où on se rend compte que garder un objectif politique est parfois difficile. Quel que soit le rôle de l’armée tchadienne dans le Nord-Mali, on ne doit pas oublier que notre perspective en tant que gauche, c’est d’être toujours du côté des forces qui veulent aller vers le progrès et la démocratie.

 

Vous disiez que le système des valises entre l’Afrique et la France a toujours existé. A-t-il vécu ?

 

J’ai toujours pensé que ce système avait existé. J’ai toujours témoigné en disant que parmi les grands hommes politiques francais qui étaient hors de ce système figurait Lionel Jospin. J’en suis persuadé ! Je pense aujourd’hui que les forces politiques qui sont en place autour de la gauche ne peuvent etre soupçonnées de ce dont on a accusé la gauche, notamment pendant la période sous Mitterand.

 

 Que vous inspire l’affaire des biens mal acquis qui implique des chefs d’Etat africains ?

 

On fait beaucoup de bruit autour de ces affaires. Je voudrais bien être persuadé que ceux qui mettent ces accusations en avant sont absolument blancs sur tous les points par rapport à tous les pays d’Afrique. Ce qui me met un peu mal à l’aise par rapport à ces affaires, c’est la  bonne conscience que se donnent les Européens et certaines élites françaises par rapport à l’Afrique.

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 01:33

 

 

 

Bozizé fait du sport

 

 

source : http://www.centrafriquelibre.info/   12 mars 2013

 

Dans trois jours, les « libérateurs » comme on les appelait auront 10 ans de règne. La RCA ne jubilera sans doute pas pour cette libération, car elle est à moitié occupée par un mélange hétéroclite de rebelles. L’incurie des pseudos libérateurs a conduit la RCA à la catastrophe. Le pays est devenu en effet, ingouvernable.

 

 

Bangassou, la plus grande ville de l’Est et capitale du Mbomou et de la région sanitaire numéro 5 n’est plus sous le contrôle des autorités Centrafricaines, et d’ici quelques jours la chute de la ville d’Obo, capitale de la préfecture  du Haut Mbomou, située à la frontière du Sud Soudan, est inéluctable. Ce chef-lieu  qui se trouve à 1200km de Bangui  est dépourvu de tout et abandonné depuis des années.

 

 

Les populations de ces régions déjà meurtries par cinq années d’occupation des psychopathes du seigneur de guerre ougandais Joseph Kony, vivent une situation dramatique dans une totale opacité des dirigeants prostrés à Bangui et de la nonchalance de la communauté internationale à intervenir.

 

 

Les peines de ces populations dépassent de loin  celles vécues par les maliens après la prise de la partie Septentrionale de leur pays par les islamistes. Avant le déclenchement des hostilités, les opérateurs économiques de ces zones parcouraient jusqu’à 2500km, soit deux semaines au minimum de voyages dans des conditions draconiennes pour gagner Douala, la capitale économique du Cameroun, pour y effectuer des achats de marchandises.

 

 

Depuis le 10 décembre qui marque le début des attaques de la Seleka, les commerçants de ces localités sont coincés à Bangui après leur séjour à Douala, faute de nombreuses barrières sur les  routes et de l’aggravation de la situation sécuritaire.

 

 

Sans la mise en place  d’un corridor humanitaire pour faciliter la circulation des personnes et des biens dans les zones affectées par le conflit, des centaines de centrafricains vont périr. Car les hôpitaux, les dispensaires, et les petits centres de santé manquent de médicaments et ne peuvent être ravitaillés.

 

 

Les femmes enceintes vivent avec la peur au ventre. En cas de complications au moment de leur accouchement, elles ne peuvent bénéficier d’une césarienne, utile à la préservation de leur vie et celle des nouveaux- nés, car les groupes électrogènes sont non seulement aux arrêts à cause de leur vétusté, mais il y a aussi une pénurie de carburant. On ne manque pas également de signaler une carence criante sur l’effectif de personnels soignants.

 

 

Malgré ce drame sans précédent, ni les officiers des Forces Armées Centrafricaines, ni les intellectuels qui collaborent avec le régime ne secouent leur apathie pour convaincre le président de Bangui à changer de politique.

 

 

Les Centrafricains doivent impérativement se réconcilier le plus vite possible s’ils veulent garder leur pays, car l’apocalypse est proche.

 

 

Wilfried Maurice SEBIRO

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 19:49

 

 

 

Gilbert Nengbi Kovoungbo

 


Depuis la création de la République Centrafricaine jusqu’ici, ce riche et beau pays a été considéré parmi tant d’autres au monde  comme la Suisse Africaine de par sa diversité transculturelle d’où le prix Nobel de la Paix Universelle lui avait été dédié au temps jadis .Mais qu’est ce qui se passe aujourd’hui ou on assiste à des phénomènes de tragédies, dépravations des mœurs et des violations de règles des droits humains qui à mon avis constituent des cycles de blocages dans processus du développement socio-économique durable des Centrafricains ? Supposons, à défaut des bons projets de sociétés bancables qui peuvent susciter, convaincre les Partenaires au développement, bilatéraux et multilatéraux qui fustigent ou alors c’est quoi ? D’aucun pense que le pouvoir de l’Etat c’est le commandement d’un chef coutumier auquel on reste là pour intimer des ordres traditionnels au lieu de faire tourner les méninges et la matière grise pour faire avancer le pays dont nous avons la responsabilité.

 

En dépit de ce qui a prévalu en RCA durant les décennies, nous pouvons dire  que certaines personnalités, autorités centrafricaines et des rebelles sont civilement et pénalement responsables des actes commis au lieu de voiler la face. Qu’on le veut ou pas la culpabilité est établie. Pourquoi ?


Nous réitérons ici selon le Droit, chaque individu peut par son comportement porter préjudice aux autres matériellement, moralement, ou physiquement :


-Le préjudice matériel c’est une atteinte aux droits patrimoniaux de la personne ; endommagement ou perte d’un bien dont elle est propriétaire des dépenses qu’elle a du engagées, perte des revenus par exemple.


-Le préjudice moral c’est une atteinte aux droits extra- patrimoniaux de la personne : à son honneur, à ses sentiments affectifs, à ses libertés.


-Le préjudice corporel c’est une atteinte à l’intégrité physique de la personne ; blessures et handicaps, traitements cruels et dégradants occasionnant la mort. Mais quels sont les liens de causalités ?


La faute est le comportement anormal qui a provoqué le dommage cela peut être :


-Un fait volontaire qui est un acte positif ou d’abstention dus à l’intention de nuire (élément intentionnel) ou nous pouvons qualifier cela comme étant un délit.


-Un fait involontaire par contre est un acte positif ou d’abstention dus à la négligence ou àl’ imprudence .C’est le quasi-délictuel.


-Un abus de droit (autorité) c’est le fait que le titulaire d’un droit peut en user librement, cependant s’il en use dans l’intention de nuire il commet une faute. D’où intervient la nécessité de réparer ou l’indemniser des préjudices subis.


Mais pourquoi encore des exactions sur le territoire de la RCA ? Etant donné que la population centrafricaine est totalement meurtrie, fatiguée, méprisée malgré ses multiples richesses dont regorge le sol et le sous sol n’arrive pas à deviner sa destinée ?


Pourrions-nous dire qu’il y a manque de volonté politique ? Mème si nous essayons de regarder la thésaurisation dans les banques étrangères par certaines personnalités Centrafricaines, on se demande pourquoi ne pas rapatrier ces fonds permettant la reconstruction de la RCA ? Etant donné que la source de l’enrichissement est illicite. Voilà nous sommes devant une situation catastrophique à laquelle interpelle une forte mobilisation des compétences et expertises techniques requises et la prise de conscience de tout un chacun à s’investir résolument afin de relever notre patrie du marasme économique.


Est-ce que la solution est celle d’importer les mercenaires Sud Africains, Ougandais, les braconniers, coupeurs de route  communément  appelés (zaraguinas), les djandjawids, zakawas du Tchad et du Soudan du Nord etc. afin de pouvoir mettre la RCA à feu et à sang ?


Considérant que la République Centrafricaine aujourd’hui est devenue Sodome et Gomorre est plongée dans un climat de psychose ou les protagonistes se regardent comme des chiens de faïence. Cette jungle se traduit par les actes de persécutions des Chrétiens, Chrétiennes Centrafricains qui constituent le Peuple de Dieu qui ne cessent d’intercéder pour la cause de la Nation Centrafricaine qui était baptisée : Centrafrique Pour Jésus. Or nul n’est sensé ignorer que ces derniers sont des oints et prunelles de Dieu. Mais osé toucher à ceux là c’est chercher à attirer la colère et la malédiction du Très Haut.


Cependant  que les rebelles de la coalition Séléka avaient remis, libéré les otages de guerre ou est-ce que Monsieur François BOZIZE a emprisonné les détenus politiques? Si les exécutions sommaires ont été effectuées au tant mieux informer les familles respectives et l’opinion nationale et internationale.


Pourquoi aujourd’hui des milliers des Centrafricains se sont refugiés dans presque des pays d’Afrique, d’Europe, des Etats Unis d’Amérique, etc. Cela est du au fait  de la politique d’exclusion, des conflits ethniques, tribaux etc. La paix qui était si précieuse et qui constituait une garantie pour le développement durable cela s’était volée en éclat faisant place aux désordres et à la dictature.


Pour sortir de ces crises à répétition dont le Gouvernement peut fixer certaines priorités à court terme ;


1-Promouvoir l’éducation civique, la culture de la paix durable, le respect et la liberté des droits de l’homme, de la presse etc


2-Procéder à l’indemnisation des victimes de 1996, 1997, 1998 dont les dossiers se trouvent sur Bureau de l’Association des Victimes de Mutineries (AVIMUT) en partenariat avec l’Union Européenne et la Banque Mondiale (Institution de Bretton Woods)


3-Création d’emplois massifs pour la jeunesse Centrafricaine pommée pour une auto-prise en charge


4-Remettre les tissus socio-économiques et industriels dévasté par les représailles du 4 au 5 janvier 1997 afin d’absorber le chômage des jeunes diplômés sans emploi.


5-Création d’une brigade anti-criminalité pour pouvoir contrôler les démons  sanguinaires (bourreaux tortionnaires) qui cherchent par tous moyens de verser et sucer le sang des Centrafricains. Cette fois si nous  leur ordonnons de quitter le territoire centrafricain au Nom précieux de Jésus au cas échéant c’est le Feu du ciel qui va les embrasé, consumé.


6-Assurer la protection des biens et des personnes et garantir la liberté d’aller et venir.

 

7-Renforcer la capacité  des structures sanitaires en RCA


En conclusion, j’encourage le Gouvernement d’Union Nationale que dirige Me Nicolas TIANGAYE Premier Ministre Chef du Gouvernement d’assumer la responsabilité tant bien que mal afin d’amener les Centrafricains au bon port. Chose que tout le monde attend de leur mission combien délicate. Tout compte fait nous devons mettre l’intérêt supérieur de la Nation en premier lieu après quoi viendront autres choses. Les statistiques du RGPH/RCA nous démontrent sur 100% de la population Centrafricaine, 90% sont des Chrétiens mais pourquoi alors injecter les esprits de guerre de religion ?


Longtemps les Chrétiens de Centrafrique sont domptés d’une cohabitation, cohésion sociale et la Coopération évangélique ce qui les ont amené à la fraternité, l’amour du prochain, l’hospitalité, la charité, la paix qui les caractérisent depuis les années d’indépendance. Par conséquent, outre les crimes, meurtres, viols, pillages, actes de vandalisme…..commis en RCA, nous prenons à témoin  la Communauté nationale et internationale ainsi que les parties prenantes à la signature des Accords de Libreville pour lesquels l’applicabilité pose toujours la problématique. Les hostilités se sont terminées. Dans le cas ou cela persiste nous allons procéder à la saisine internationale ou la Cour Pénale Internationale va mener des investigations  en vue  d’identifier des auteurs des violations de Droits l’Homme et du Droit International Humanitaire pour des sanctions pénales.

 


Gilbert NENGBI KOVOUNGBO   

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 00:22

 

 

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Ni le régime en place, ni la coalition séléka, ni le gouvernement d’union nationale de transition ne sont porteurs d’espérance pour le peuple centrafricain.


« La vie humaine est sacrée. Aucune raison ni ambition politique quelconque ne justifie de conquérir  le pouvoir par les armes, d’ôter la vie  d’autrui  ou de compromettre celle  des générations futures » -Franck SARAGBA-


« Bis répétita non placent », autrement dit, les choses répétées ne plaisent pas toujours. En replaçant cette locution latine dans le contexte chronique d’une impasse politique centrafricaine, les choses répétées ne semblent plaire qu’aux acteurs politiques et aux groupes rebelles qui y trouvent leur compte, ce, au détriment d’une population impuissante et traumatiser.


Les échecs réitérés des différents dialogues politiques n’ont pas servi de leçons. On reprend les mêmes méthodes et les mêmes pratiques foireuses, dialogues après dialogue. Toujours avec une surprenante précipitation, enrôlée d’une improvisation presque maladive et d’une incohérence totale dans les actes que l’on qualifierait d’irresponsable. Les mêmes acteurs politiques, ceux-là même qui se sont réclamés d’une certaine représentativité, d’une expérience en somme toute relative, d’une compétence indiscutable en matière de politique centrafricaine se sont rendu précipitamment à Libreville pour finalement bricoler  et se satisfaire à la hâte d’un pseudo accord. Lequel accord, par ses manquements et autres légèretés posent aujourd’hui davantage de problème qu’il n’en résout. Trois mois après la signature des accords de Libreville, Rien ou presque ne semble bouger.


Au regard de la mauvaise volonté affichée du régime en place pour respecter les termes de ces accords, au regard de l’incohérence notoire de la coalition Séléka avec sa base et des exactions graves commises sur la population par celle-ci dans l’arrière pays, au regard du mutisme et du manque de réaction du gouvernement dans son ensemble, on est en mesure de penser sans se tromper que ni le régime du général Bozizé, ni la coalition séléka, ni le gouvernement d’union nationale ne sont porteurs d’espérance pour le peuple centrafricain.


Dire cela, c’est tout simplement prendre notre responsabilité en faisant le constat objectif d’une situation scandaleuse et inacceptable, c’est tout simplement faire notre devoir de citoyen qui n’attend rien en retour et qui a le souci de voir son pays sortir de ce bourbier. Que l’on ne nous accuse pas à tort de faire du « griotisme » pour le compte d’un régime qui a lamentablement échoué et qui n’a plus rien à offrir au pays. Que l’on ne nous accuse pas à tort d’être au service de la  rébellion alors que nous condamnons avec vigueur  les actions des éléments de la coalition séléka qui continuent à massacrer gratuitement notre généreuse population, pourtant  au nom duquel  les différents groupes de rebelles, la fleur au fusil se sont coalisés. Que l’on ne nous accuse pas non plus de soutenir et de cautionner le très décevant silence et le manque de réaction d’un gouvernement dont on attendait beaucoup sauf de la passivité. La déception est à la hauteur des attentes suscitées. Nous estimons que ces trois entités ne jouent pas le jeu qui permettrait à notre pays de forcer un peu plus le destin afin de décanter la situation qui prévaut. Le peuple centrafricain est finalement pris entre le marteau et l’enclume.


D’une part, le régime en place et son président ont failli pour avoir régné seul en maitre absolu pendant dix bonnes années sur la destinée du pays avec les résultats que l’on connait. En dix ans de règne, un régime politique quelconque pourrait accomplir énormément de choses, or le régime actuel par son mode de gouvernement a plus que jamais divisé les centrafricains. Il a démontré son incapacité à rétablir l’autorité de l’état sur l’ensemble du territoire, permettant ainsi aux groupes rebelles d’essaimé comme des champignons nocifs sur l’ensemble du territoire national. Séléka n’est ni plus ni moins que l’émanation  de la mal gouvernance du régime en place. Si le régime avait prêté une oreille attentive à cette frange de la population délaissée pour diverses raisons, à ce qui n’étaient encore que des revendications corporatistes et identitaires avec la ferme volonté de résoudre le problème, la séléka n’aurait certainement pas existé. Le régime, pourra t-il réalisé demain ce qu’il n’a pas pu faire en dix ans ?  


D’autre part, la coalition séléka a démontré de quoi elle était capable malgré la signature des accords de Libreville. La base s’est désolidarisée de leurs chefs respectifs qui sont préoccupés pour l’heure à la préservation de leur fonction. Elle continue a massacré impunément  nos concitoyens tout en détruisant au passage les bâtiments administratifs, les églises, à violer les femmes… Autant de symboles et des valeurs d’une république laïque et tolérante qui interpellent. Aux oubliettes, les premières revendications corporatistes et identitaires qui sont justifiables d’ailleurs  à plusieurs égards. Fait désormais place,  la lutte armée pour la conquête du pouvoir de l’Etat par les armes. Les basses réclamations pour obtenir davantage de maroquins dans le gouvernement ont supplanté les nobles revendications du début. Il est vrai que le général Bozizé a déclaré qu’il est arrivé au pouvoir  par les armes et qu’il n’en repartira que par les armes. Cela ne dédouane pas Séléka des exactions commises sur notre population. Au nom de quoi et de quel principe révolutionnaire, la coalition séléka s’octroie le droit de prendre la pauvre population de l’arrière pays en otage. Les membres de la séléka doivent comprendre que cette population a déjà beaucoup souffert par le passé.  Séléka n’a pas vocation à gouverner en prétextant que c’est pour l’intérêt du peuple.


Par ailleurs, le silence  assourdissant du gouvernement par rapport à la libération des détenus politiques qui tarde à venir pose un véritable problème de droit mais aussi de conscience. l’inaction des membres du gouvernement, le manque de solidarité entre ceux-ci étonnent de plus en plus nos concitoyens. Les accords précipités et bâclés de Libreville dont nous avions relevés alors les insuffisances n’ont pas tardé a nous démontré malheureusement ce dont nous redoutions. Au-delà des accords de Libreville, notre pays souffre d’une crise systémique politique profonde et d’un manque de confiance entre les acteurs politiques. Un vrai remède pour une véritable transition pouvant conduire à une véritable alternance et non des ajustements de dernières minutes s’imposent.


 Conscients de la situation et des difficultés auxquelles sont confrontées notre pays, nous nous sommes inscrits dès lors  dans  une démarche positive et constructive. Nous avions pensé qu’il fallait taire nos susceptibilités, nos remarques, nos observations désobligeantes pour observer un silence absolu afin de permettre au régime en place ainsi qu’au gouvernement nouvellement constitué de travailler sereinement. Force est de constater que la mauvaise foi, la déloyauté, des manœuvres de blocage dans tous les sens du terme, des incompatibilités d’humeur, un manque de confiance, des attitudes irresponsables et autres ambitions que celle de sortir notre pays du chaos animent de part et d’autres les principaux acteurs.


L’état de grâce que la majorité de nos concitoyens ont observé et accorder depuis les fameux accords de Libreville aussi bien au régime en place, au gouvernement d’union nationale et à la coalition Séléka pour travailler ensemble dans l’intérêt du pays  semble s’étioler. Il  prend fin sans que rien ne semble bouger. Le pays entier s’est empêtré dans un statu quo nuisible.


En vérité, ni le régime du général bozizé, ni la coalition séléka, ni le gouvernement d’union nationale ne sont porteurs d’espérance pour le peuple centrafricain. Désormais, il appartient à toutes celles et ceux qui sont soucieux de notre chère patrie de prendre leur responsabilité  afin de s’organiser  autrement pour constituer un rempart. Il s’agit ici de notre survie en tant que peuple.

 

Franck SARAGBA

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