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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 18:52

 

 

 

 

Bozizé en galante compagnie KNK 

 

CENTRE A FRIC : un pays qui n'a de chef que le nom, un pays où celui qui est censé protéger son peuple de toutes les attaques ne voit rien de ces attaques, un pays où le peuple manque de tout  pendant que le chef et certains de ses acolytes font la fête, à domicile ou à l'étranger.

 

Qu'il pleuve et que les eaux détruisent les ponts partout, qu'importe : le chef et ses acolytes auront toujours des avions et des hélicoptères pour les sortir de leur isolement.

 

Qu'une épidémie de n'importe quelle nature s'abatte sur le misérable pays, qu'importe, le chef et ses acolytes auront toujours des places de première classe dans les avions de ligne pour les porter en Europe, en Amérique ou en Asie, partout dans le monde afin de les éloigner de la calamité dévastatrice.

 

Qu'il y ait des pénuries de denrées de première nécessité sur toute l'étendue du CENTRE A FRIC, de grâce, les nababs de ce pauvre CENTRE A FRIC se ficheront toujours éperdument de ce qui arrive aux pauvres SANS FRIC. Le magot public est à leur disposition pour leur épargner la misère des SANS FRIC.

 

Dans ce pays, les nids de poule ne sont plus des nids de poule. Ce sont de véritables cratères qu'auraient creusés les impacts d'obus en temps de guerre. Mais qu'importe ! Quand on a des véhicules tout terrain du dernier cri, ces cratères ne provoquent que de petites secousses sous les roues de ces véhicules blindés, pendant que le peuple doit passer une bonne partie de son temps, à faire de longs détours pour contourner ce qui est pour lui, de véritables obstacles. Et la nuit, quand il tombe dans ces obstacles et perd sa vie, peu importe. Cette vie ne vaut pas mieux que les milliards  extirpés et épargnés à l'étranger.

 

Et dans ce CENTRE A FRIC, on a l'impression que le monde a perdu toute conscience.

Il semblerait que  le 13 AOUT « était » la date commémorative de l'indépendance de ce pays.

 

Aux dernières nouvelles, on apprend que l'homme fort de ce CENTRE A FRIC s'apprêterait à aller célébrer cette « illustre » date en FRANCE, avec la diaspora centrafricaine.

 

On peut traiter son peuple comme un imbécile, mais on ne peut pas le traiter PARTOUT comme un imbécile, tout comme on ne peut pas le traiter TOUT LE TEMPS comme un imbécile.

 

Des ministres ont été démis de leurs fonctions sans être remplacés au pied lever. Un pays ne se gouverne pas longtemps avec des intérimaires.

Aller en FRANCE rencontrer la diaspora de cette partie du monde pour célébrer le 13 AOUT est une trouvaille qui ne peut laisser personne dupe. Et qui pourrait être dupe d'une telle démarche ? N'est-ce pas là une occasion que l'homme fort de BANGUI très bientôt Président pêcheur se donne pour tenter de dénicher quelques brebis galeuses susceptibles de se laisser prendre à son hameçon, en mordant à l'appât de la proposition d'un poste ministériel qu'il leur ferait ?

 

Que les CENTRAFRICAINS, mais pas les CENTRE A FRICAINS ne s'y trompent pas. Aujourd'hui, leur cher pays offre au monde les photos d'identité d'un pays misérable. Misérable à cause de ceux-là mêmes qui ont décidé de le mettre à bas.

 

Quel pouvoir CENTRAFRICAIN a bénéficié et continue de bénéficier des largesses financières internationales plus que le pouvoir actuel ?  Et qu'a-t-il fait et que fait-il de toute cette manne ?

 

En rapport avec les sommes cumulées reçues sans compter le fait qu'il n'a plus de dettes à rembourser car épongées par les institutions internationales,  comment peut-on  se contenter de reconnaître que les salaires sont payés et que le pouvoir en place fait son devoir quand on sait qu'avec de telles sommes, il aurait pu faire pas mal de choses, en plus de payer les salaires ?

 

La question qu'il convient de se poser est de savoir si dans ce pays, on est condamné à toujours accepter l'inacceptable.

 

Des palaces sont construits à BANGUI, des LIMOUSINES sont achetées dans cette même ville, on se passera de la liste, avec bien évidemment l'argent du peuple CENTRAFRICAIN. Toutes ces extravagances sont normales. Le peuple n'a pas encore compris que si les rues sont délabrées, si les hôpitaux manquent de médicaments, si les routes sont gorgées de bandits de grand chemin, c'est à cause de cet argent qui est dilapidé et qui aurait dû servir à offrir « un service public » efficace aux CENTRAFRICAINS, une police, une armée et une gendarmerie à la hauteur de leurs tâches. L'on pense naïvement que le peuple n'a pas encore compris ou ne comprend rien.

 

Aller célébrer le 13 AOUT à PARIS est une insulte supplémentaire adressée au peuple CENTRAFRICAIN dans son ensemble. Espérons que ce n'est qu'une rumeur qui ne se concrétisera pas.

Dans toutes les situations ubuesques, l'on dit toujours qu'il y a une goutte d'eau qui fait déborder le vase.

Le vase de misère du peuple CENTRAFRICAIN est déjà trop plein, ce n'est pas à la diaspora centrafricaine, sur qui repose une grande partie de l'espoir de ce peuple, que reviendra la sale besogne de remplir ce vase.

 

Il faut en finir avec les manœuvres politiques néfastes. Le CENTRAFRIQUE a plus que jamais besoin d'un consensus national, pour un vrai réveil démocratique, clé d'un espoir de développement.

 

 

ALA BA NGA MAWA TI KODRO SO MAHAAAAAAAA!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 00:26

 

 

 

 

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Diriger un pays sans le moindre programme et sans la moindre vision est comme conduire à l'aveuglette un troupeau de bœufs à l'abreuvoir, sans savoir de quel côté se trouve la rivière, quel chemin emprunter pour arriver plus vite et pour éviter les occasionnels obstacles.

 

Quand on fait des élections présidentielles où l'on n'a pas de programme personnel et où l'on se fiche éperdument du programme des uns et des autres parce qu'on sait que ces programmes ne seront jamais compris du peuple et qu'ils ne seront jamais appliqués une fois le pouvoir acquis, on comprend très bien que le seul mode de gouvernance qui reste est celui du pilotage à vue, avec ou sans instruments, mais avec le jeu de circonstances.

 

Lorsqu'un ministre décide d'organiser un recrutement au sein des forces armées nationales en demandant à chaque postulant la somme de 5000 francs cfa comme frais de participation au concours, l'on a le droit de savoir à quoi sert une ASSEMBLEE NATIONALE, car une telle démarche, vu son montant, doit faire l'objet d'un traitement à la Représentation Nationale. Jusqu'à preuve du contraire, les centrafricains n'ont jamais eu à payer une telle somme pour participer à différents concours. Et si l'on doit changer le mode d'accès aussi bien dans les forces de sécurité que dans les services publics, il faut bien clarifier les choses et ne pas les conduire de cette manière qui n'est que  suicidaire, suicidaire non seulement pour leurs auteurs mais aussi pour la cohésion nationale.

 

Le même problème se pose avec l'incroyable idée de demander 5 000 000 ( millions) de francs cfa à tout candidat à l'intégration dans la nationalité centrafricaine, sauf que cette fois-ci le montant a été multiplié par 1000. L'ironie ne fait pas rire mais fait plutôt couler des larmes.

 

Ces deux exemples montrent  à suffisance et à eux seuls l'amateurisme de ces « parvenus »   familiaux ou claniques à qui l'on confie de hautes responsabilités politiques et administratives pour conduire les affaires de ce pays. C'est à croire que le CENTRAFRIQUE souffre d'une anémie de cadres capables de véritables innovations pouvant porter ce pays vers un avenir lumineux. Heureusement que ce n'est pas le cas. Mais ceux qui, aujourd'hui, piétinent le berceau de BOGANDA et son PEUPLE, auront un jour la monnaie de leurs actions car ce pays ne mérite pas d'être saboté, maltraité et malmené de cette manière.

 

Le problème de nationalité n'est pas un problème de légère importance. Pour ceux aux yeux de qui l'histoire représente une valeur essentielle sinon fondamentale  de la culture d'une communauté pour ne pas parler de son identité,  les récents événement passés de l'histoire de l'Afrique sont des repères incontournables de sensibilisation à l'appartenance à un pays, une nation.

 

La COTE D'IVOIRE, pour ne pas dire l'AFRIQUE, a été secouée par des événements douloureux qui sont nés du problème de nationalité, plus précisément de la notion d'IVOIRITE. L'on sait ce que vit le peuple Ivoirien aujourd'hui, avec tous les souhaits qu'on peut exprimer à son encontre, pour le retour d'une cohésion nationale plus que nécessaire au bien-être de tous.

 

Le problème de la nationalité centrafricaine ne doit pas être une occasion pour s'en mettre plein les poches, comme on pourrait être tenté, par expérience, de le croire. C'est un problème tellement important que ce n'est ni le moment ni la qualité de l'initiateur de cette idée fort inopportune, pour en admettre l'urgence.

 

C'est un problème qui ne peut se débattre que dans un cadre sain, avec des institutions saines : un gouvernement consensuel, une Assemblée Nationale issue réellement de la volonté du peuple et non imposée de manière arbitraire, après s'être assuré que la sécurité sur toute l'étendue du territoire est effective, réelle.

 

On ne peut pas s'aventurer à lancer une telle idée quand on sait que n'importe quel millionnaire peut venir de n'importe quel coin du monde et se voir octroyer assez aisément ce document de naturalisation. Et compte tenu du fait que la vie est devenue très chère, on aurait beaucoup de mal à trouver un nombre considérable d'hommes qui refuseraient de succomber à la tentation de  se saisir d'une telle manne.

 

Les premiers candidats à cette naturalisation ne sont pas inséparables des résidents qui sont en CENTRAFRIQUE depuis plus d'une vingtaine d'années et qui y ont déjà pris racine. Il aurait fallu leur présenter déjà des textes et des conditions à leur arrivée , qui les auraient préparés à faire leur choix et permis aux pouvoirs publics de savoir réellement qui, parmi les postulants, aspiraient à devenir centrafricains.

 

L'intégration dans la nationalité centrafricaine n'est pas une question qui doit être évoquée maintenant. Les centrafricains ont déjà trop de soucis avec le manque d'eau potable, le manque de nourriture saine et suffisante, le manque d'énergie électrique sans parler de tous les accidents dans lesquels ils perdent leurs vies à cause de l'état déplorable des routes et de toutes les attaques de bandits et autres pirates des routes. Calamités devant lesquelles le pouvoir n'a pas de voix, pour ne pas dire continue de jouer au paralytique.

 

Cette adresse est un cri du cœur à l'égard des PARTIS POLITIQUES, de la JEUNESSE CENTRAFRICAINE et de la REPRESENTATION NATIONALE (même si elle est muette) pour les exhorter à ne pas laisser passer une telle mesure, à ne surtout pas admettre la mise en place à l'heure actuelle d'un code de la Nationalité Centrafricaine, car le moment est vraiment mal choisi.

 

LE CENTRAFRIQUE DOIT EVITER DE TOMBER DANS LE PIEGE D'UNE NATURALISATION A PROBEMES.

 

I ZI LE TI I NA AVENIR TI KODRO TI I.

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 23:38

 

 

 

 

Francis Boz

 

Les incidents graves qui s’étaient déroulés à Bangui le 02/08/2012 suite à la proclamation du concours d’incorporation dans l’Armée en république centrafricaine ne peuvent laisser indifférent, tant les conséquences sur le plan politique et social sont déplorables et exigent que les responsabilités soient établies au niveau de ceux dont les manœuvres d’escroquerie ont conduit à cette situation qui a failli basculer le pays dans le drame.

En effet, il est choquant de constater qu’au sommet de l’Etat un mécanisme d’escroquerie soit ainsi soigneusement mis en place pour « extorquer » de l’argent aux pauvres gens, en particulier les jeunes dont le taux de chômage devient endémique ces dernières années.  Comment peut-on admettre que, pour seulement sept cent (700) places prévues à l’issue des épreuves, le ministère de la défense puisse accepter plus de dix mil dossiers de candidature ?

Il va sans dire que derrière « ce coup de Trafalgar », il y a une velléité économique qui mérite d’être dénoncée et sanctionnée ; plus de 50 millions de francs cfa encaissés dans ces conditions est non seulement inadmissible, mais scandaleux. Qui peut réellement admettre que, dans un pays comme la république centrafricaine où le pouvoir est défaillant dans les résorptions du chômage, de l’insécurité, de la crise de l’électricité, de l’eau, de la santé, de l’éducation, des denrées alimentaires, etc., un Ministre délégué à la Défense puisse se livrer indécemment à un acte aussi rébarbatif et moralement répréhensible qu’une manœuvre d’extorsion de l’argent à une partie de la population désœuvrée qui n’aspire qu’à servir sa patrie ? Et comment un tel acte peut être posé par un Ministre délégué à la Défense sans l’aval  du Ministre de la Défense lui-même qui, de surcroît, est le Président de la république François Bozizé ?

Toutes ces interrogations nécessitent des explications qui ne peuvent rester sans conséquence si la république centrafricaine était un Etat de Droit à proprement parler. Autrement dit, dans un pays réellement démocratique, le Ministre délégué aurait pu, devant la gravité de tels faits, soit démissionner ou, le cas échéant, être démis de ses fonctions. Malheureusement, tout ce que le Ministre délégué trouve comme échappatoire à cette situation grave, c’est de se défausser sur l’opposition qu’il accuse injustement de manipulation sans avoir la moindre clairvoyance d’entrevoir dans la cause de ces événements sa propre responsabilité. Quelle cécité ? (sauf si c’est un cynisme effréné auquel ce régime a habitué les centrafricains depuis bientôt une décennie).

On se souvient par exemple qu’en France, au nom du principe de la république irréprochable, des Ministres ont pu démissionner ou été démis de leurs fonctions pour des actes moralement répréhensibles ou délictueux tels que les vacances offertes par des tiers, les cadeaux offerts en contrepartie d’un service, les soupçons de tentatives d’escroquerie, de corruption ou de détournement…

Au nom de ce principe :

-       Je demande au Ministre délégué à la Défense de démissionner sans délai de ses fonctions pour abus de confiance, abus social et tentative d’escroquerie.

-       J’invite par conséquent le Président de la république François Bozizé a annulé immédiatement cette mascarade de concours qui a abouti aux résultats éhontés que l’on sait ;

-       J’exige le remboursement des sommes indument encaissées par le ministère de la Défense au titre des droits de dépôt des dossiers de candidature à ce concours bidon ;

-       Je demande l’ouverture d’une enquête pour déterminer les responsabilités et sanctionner les auteurs de ce mécanisme d’escroquerie ;

-       J’exhorte le Président Bozizé à prendre les mesures qui s’imposent pour mettre en place une armée véritablement républicaine dénuée de tout relent tribaliste et partisan, capable de faire face au problème récurrent de l’insécurité chronique qui règne dans le pays.  

Je profite de l’occasion pour rendre un hommage mérité aux jeunes compatriotes qui ont bravé par leur courage la peur, l’intimidation et la terreur infligées par le régime autocratique actuel qui se croit tout permis, et qui plus prend la patience du peuple centrafricain pour de la soumission. Cela dit, l’avenir de la république centrafricaine dépend en toute circonstance de la force et de la détermination de sa jeunesse, car « un peuple sans jeunesse est un peuple sans avenir » disait quelqu’un. Et l’histoire de notre pays est pleine d’exemple que tous les régimes qui se sont montrés antidémocratiques ou dictatoriaux ont fini par succomber à l’instinct de résistance de la jeunesse dynamique de Centrafrique.

Ainsi donc, devant la tergiversation, le laxisme et l’impuissance des partis politiques face aux dérives dictatoriales du régime en place, il appartient à la jeunesse centrafricaine de prendre toutes ses responsabilités pour faire barrage à l’oppression, à la confiscation des libertés et à la prise en otage de l’avenir du pays. Il est de son devoir de se montrer intraitable et infaillible dans la lutte pour la sauvegarde et la consolidation des valeurs démocratiques chèrement acquises par le peuple centrafricain.

Par ailleurs, je réitère à l’endroit du Président Bozizé mon appel à la responsabilité afin d’éviter au pays des lendemains difficiles en plus de la situation catastrophique actuelle. Dans un pays en proie à tous les vices et à la déchéance, seul un Président responsable peut, par sa sagesse, épargner son peuple de la déliquescence en associant toutes les bonnes volontés ainsi que toutes les compétences à la gestion publique. « La république centrafricaine est le patrimoine commun de tous les centrafricains » : disais-je; il n’appartient pas à la famille et au clan du Chef de l’Etat. Il n’est pas acceptable qu’au 21è siècle un pays puisse disposer d’un gouvernement majoritairement familial, d’une Assemblée « nationale » majoritairement familiale et d’une Armée majoritairement familiale…

Le Président Bozizé doit enfin sortir de son dogmatisme politique pour se mettre au service des centrafricains, et particulièrement de la jeunesse centrafricaine, au lieu de se mettre au service de sa famille.

 

A Paris, le 05/08/2012

Médard Polisse Bébé

 

Médard POLISSE BEBE

 

 

 

 

 

 

                                                                        

 

            

 

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 00:23

 

 

 

 

 

 

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 00:20

 

 

 

 

 

 

Godfroy Djanayang Gondjé

 

 Si le modèle de la révolution en  moyen orient  est un exemple  qui veut atteindre finalement l’Afrique Subsaharienne, l'expression de « Printemps arabe » fait référence au « Printemps des peuples » de 1848 auquel il a été comparé. Ces mouvements révolutionnaires nationaux sont aussi qualifiés de révolutions arabes, de révoltes arabes ou encore de « réveil arabe ».

Ces évènements ont commencé le 17 décembre 2010 dans la ville de Sidi Bouzid par la révolution en Tunisie qui a conduit Zine el-Abidine Ben Ali à quitter le pouvoir. D’autres peuples reprennent à leur tour le slogan « Dégage ! » (Ou Erhal ! en arabe) devenu le symbole de ces révolutions.

Outre le départ des dictateurs et l’instauration d’une démocratie, les manifestants exigent un partage des richesses qui leur assure de meilleures conditions de vie, des emplois, et la dignité (« karama » en arabe).

Alors que la révolution égyptienne provoque le départ d’Hosni Moubarak et une transition démocratique, tant dis que les conséquences  en Libye se sont soldées par la guerre civile entre les forces fidèles au régime de la Jamahiriya de Mouammar Kadhafi et les insurgés, soutenus par une intervention étrangère sous mandat de l'ONU.

Au Bahreïn, la solidarité contre révolutionnaire des monarchies du Golfe fait échec au mouvement de contestation mais elle reprend à partir de juin 2011 ; au Yémen, le dictateur Saleh qui réprime la révolte louvoie entre exigences de l’opposition et le soutien international à une transition pacifique et démissionne le 27 février, et en Syrie, la répression exercée par le régime de Bachar el-Assad cause des milliers de morts.

Après une organisation de recrutement dans les Forces Armées en République Centrafricaine, les résultats émanant de ce concours ont invité les différents  candidats  malheureux à une révolution sous la forme «d’été de la révolution Centrafricaine » la question de savoir d’où  vient cet été de la révolution centrafricaine ? À quoi reconnaît-on l’injustice d’une société ?

Depuis le début des années 1980, un pan important de la recherche contemporaine et une part non moins significative des discours relayés ou construits par la littérature, l’art et les médias ont répondu à cette question essentiellement à travers le prisme de la misère et de l’exclusion. Tout en s’inscrivant dans la continuité de cette préoccupation éthique et politique, qui est souvent à l’origine de l’injustice.

Par contre, la seule catégorie de l’exclusion, c’est la notion d’inégalité qui nous permettra d’interroger le caractère juste ou injuste de l’ordre social pris dans son ensemble.

Plutôt que la figuration de l’opprimé en tant qu’exclu du champ social, ce sont les représentations de l’écart, de la cohabitation, des « misères de position » qui se trouveront au centre de la réflexion.

L’ambition sera ici de saisir et de questionner, dans l’écriture et la forme elles-mêmes, telle que celles-ci se déploient en philosophie, en littérature, en art et dans le champ des sciences sociales, la diction de l’inégalité et le répertoire des perceptions, émotions, sentiments, représentations et idéaux à travers lequel elle se constitue comme injustice et comme violence.

Après cette démonstration sociologique fondée sur l’inégalité sociale, mon expertise sur la crise du 02 Août 2012 en RCA révèle en terme de bilan que l’organisation du dernier concours de recrutement dans les Forces Armées en RCA souffrait d’un « mal de privilège ethnique et d’une injustice sociale » provocant une vive réaction populaire de la part des futurs engagés, la  libération par violence des détenus à la prison Centrale de NGARAGBA, et la démolition de certains monuments qui sont les symboles de pouvoir actuel, sont sans doute la preuve matérielle d’une injustice sociale.

Certainement que «  l’été de la révolution centrafricaine » invite les autorités politiques de l’heure a un sens de responsabilité égalitaire de tous  les Citoyens devant les charges publiques.

 Afin de garantir le climat de  la justice sociale et promouvoir la paix et la  sécurité  en Républicaine Centrafricaine je suggère :

-l’invalidation  de l’ensemble des résultats du concours ;

-l’ouverture d’une enquête judicaire sur  l’organisation du concours ;

-la mise en place d’une commission chargée de la réorganisation du concours ;

-l’informatisation et la grande transparence dans le processus du concours jusqu'à la publication officielle des résultats.

« Le mal de privilège ethnique et l’injustice sociale sont souvent à l’origine de la fin anticipée de plusieurs régimes dans le monde ».

 

GONDJE- DJANAYANG Godfroy- Luther

Expert – Analyste en gestion des Crises politico- militaires.

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 16:39

 

 

 

 maison d'arrêt de Ngaragba

 

buste manquant de Bozizé place du Cinquantenaire

 

les-manifestants-du-4e-arrondissement-de-bangui-photo-rjdh

 

 JF Boz

     

 

 

 

L'histoire ne fait pas les hommes, ce sont les hommes qui font l'histoire. Et de cette histoire, naissent les grands hommes. Le CENTRAFRIQUE est un pays dont le passé historique n'a pas été matérialisé par des érections de monuments en tous genres pour marquer les faits saillants de son histoire.

 

 

Depuis sa naissance en tant que pays indépendant en 1960, le CENTRAFRIQUE n'a érigé pour son histoire récente que le monument représentant son père fondateur, le PRESIDENT B. BOGANDA. Cette manifestation de la reconnaissance du peuple centrafricain à l'égard de celui qui a versé son sang pour le défendre au plus profond de sa chair, trouve sa justification authentique et méritée.

 

Dans les pays dont l'histoire et la culture sont souvent représentées à travers la construction de moments symboliques, aucun personnage important de ces pays n'a vu son monument érigé de son vivant. Nous en avons au passage les exemples de DE GAULLE, CHURCHILL, KENNEDY, et autres GANDHI, MARTIN LUTHER KING.

 

C'est dire que la vraie reconnaissance de l'importance d'un homme pour l'œuvre qu'il a accomplie pour son peuple ne peut venir que du peuple lui-même, reconnaissance qu'il ne peut manifester qu'après la disparition de son héros.

 

Déboulonner le monument d'un personnage quelconque est la preuve de la haine et de la non reconnaissance qu'on peut porter à l'égard de ce personnage. Déboulonner le buste du Président de la République et le traîner à terre, c'est signifier à ce Président le manque de considération et de confiance qu'on a pour lui, en quelque sorte lui faire savoir qu'il ne mérite pas d'être là où il se trouve. L'on se souvient de cette fameuse phrase au sortir de la colonisation, à l'adresse des colons et résumée presque dans ces termes :

 

 « Qu'ils partent, et nos femmes et nos enfants jetteront derrière eux le tison ardent de la « haine ».

 

La gouvernance de la République CENTRAFRICAINE laisse tant à désirer et il est invraisemblable que cela se passe dans ce pays qui a une avenue baptisée « AVENUE DES MARTYRS », exactement aux noms de tous ces enfants qui ont perdu leurs vies à cause d'une mesure injuste qu'ils n'ont jamais voulu subir, à savoir le refus d'acheter des tenues, tout simplement parce que leurs parents n'avaient pas perçu leurs salaires pour leur permettre de se procurer ces tenues imposées par le pouvoir de l'époque. Et comme ce sont les hommes qui font l'histoire, l'histoire demeure têtue.

 

 On avait demandé aux « futurs »martyrs de payer des tenues, ils ont refusé et ils avaient raison. Et pour avoir eu raison, ils ont aussi eu raison du pouvoir : l'empire s'était effondré.

 

Aujourd'hui, on demande encore aux jeunes centrafricains de payer des droits pour pouvoir se mettre au service de leur pays. Mais dans quel pays sommes-nous ? Des bandes rebelles étrangères sillonnent le CENTRAFRIQUE en semant l'insécurité, la panique et la misère au sein des populations, le pouvoir en place n'est pas capable de sécuriser les régions touchées par les actions rebelles.

 

Les jeunes centrafricains acceptent de se  mettre au service de leur pays pour le défendre, on leur demande de payer pour cela, on prend leur argent, on ne les recrute pas mais on se contente de listes « bidon » pour faire croire que ce sont les résultats du concours qu'ils ont subi. Ceux qui sont au pouvoir aujourd'hui ont été à l'école et ont passé tous leurs examens sans payer des frais du genre qu'on demande aujourd'hui aux candidats au recrutement dans l'armée.

 

Comment peuvent-ils justifier le fait de faire subir à leurs frères si ce ne sont leurs fils, un sort qu'eux-mêmes n'ont jamais subi et qu'ils n'accepteront certainement pas de faire subir à leurs propres rejetons ?

 

Quels diplômes et quels concours ont eus et subis les fils du Président aujourd'hui pour occuper les postes et les fonctions qui sont les leurs ?

 

Aucun des Présidents que le CENTRAFRIQUE a eus avant celui qui aujourd'hui se fiche éperdument de ce pays,  n'a eu l'outrecuidance d'insulter ainsi le pays et son peuple. Insulter le pays et son peuple, c'est insulter l'avenir,  c'est cracher sur la jeunesse.

 

La jeunesse de 1979, parmi laquelle les martyrs, n'était pas divisée. La jeunesse d'aujourd'hui doit comprendre que la division les mènera à la ruine. Ceux parmi ces jeunes qui pensent bénéficier de quelques miettes du pouvoir actuel, en oubliant leurs camarades qui souffrent et ont du mal à trouver deux bouchées de manioc par jour, doivent s'interroger et se mettre à la place de ceux-là qui tirent le diable par la queue. Le CENTRAFRIQUE est riche et chacun y a sa place. Une place où il peut manger à sa faim pour peu qu'il y ait de la justice pour tous.

 

LE COMBAT POUR LA JUSTICE EST UN COMBAT NOBLE. JEUNESSE CENTRAFRICAINE, NE BAISSE PAS LES BRAS.

 

KODRO SO AYEKE TI I KOUE.

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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 22:48

 

 

 

 

Collectif-Touche-pas-a-ma-Constitution.-2JPG.JPG

 

 

COMUNIQUE  DE PRESSE N° 001

Le collectif, au vu de la circulation d’informations délibérément erronées, de conclusions hâtives et de supputations infondées de la part  de certains compatriotes tant à l’extérieur qu’à l’intérieur du pays visant à  écorner l’image du mouvement, tient à  faire la  mise au point suivante :

Le collectif est un mouvement dont l’objectif cardinal reste le respect strict, et la défense des valeurs constitutionnelles.

Le collectif est un mouvement indépendant  qui  n’est affilié ni de près, ni de loin  a aucun parti politique de la place.

Le collectif est ouvert  à tous les Centrafricains sans  aucune distinction.

Fort donc de ces éclaircissements, le collectif tient à rejeter avec sa dernière énergie toute tentative perfide d’entrisme et met  en garde tous ceux qui a des fins inavouables et partisanes tenteraient de procéder au noyautage du mouvement.

Le Collectif a ses buts et idéaux et est plus que jamais déterminé à  les réaliser, l’histoire de notre  pays est entrain de se bâtir à travers une génération conscience et responsable.

 Le collectif invite tous les compatriotes  à se joindre au mouvement dans un seul but d’intérêt général.

                                                                                              Fait à  Dakar, le 31  Juillet  2012

 

                                                                                              Pour le collectif, le Coordonnateur

                                                                    Thierry Ndoyo  

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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 00:23

 

 

 

 

 

Boz honoris causa

 

L'allégresse du peuple centrafricain à l'annonce du feu vert du FMI pour une aide de 63,2 millions de dollars US est à la mesure des souffrances vécues quotidiennement. Les hôpitaux et les centres de santé manquent cruellement de médicaments, les infrastructures de base sont détruites : la quasi-totalité des oeuvres d'art ou ponts sont cassés, les routes sont toutes défoncées, l'eau potable et l'électricité sont des biens devenus rares, les retraités ne perçoivent pas leurs pensions, les étudiants leurs bourses et la pauvreté s'est généralisée.

La faute aux caisses de l'Etat qui sont vides en raison des bailleurs de fonds qui ont tourné le dos au pays, disait-on. Très surprenant, j'avoue être consterné par votre "une" où vous nous annonciez  que "Faustin Touadéra et Antoine Gambi seraient retournés en Inde signer encore un autre prêt indien de 40 milliards de F CFA.

« Ce 2ème prêt indien devrait servir à acquérir une turbine électrique pour la source d'énergie destinée à alimenter la cimenterie dont la construction serait toujours en cours...". J'apprécie votre vigilance et vous avez parfaitement raison de continuer de dénoncer les "pratiques douteuses et mafieuses" d'un régime qui non seulement, méprise son propre peuple mais également, excelle dans la dissimulation et l'art de rouler dans la farine la communauté internationale avec la complicité passive des représentants de ces institutions sur place à Bangui.

Je ne comprends pas et les Centrafricains ne comprennent pas que le premier ministre en personne, flanqué du Ministre des affaires étrangères, Antoine Gambi, un autre tartufe et courtisan de la bozizie, soient allés contracter en catimini un autre prêt de 40 milliards de F CFA  comme s'ils sont guidés par leur instinct de prédation. Et ils sont revenus à Bangui sur la pointe des pieds.  "Chassez le naturel et il revient au galop".

Peut-on vraiment faire confiance à ce régime qui, à plusieurs occasions, piétine ses propres engagements?  En concluant cet accord, le régime n'a-t-il pas pris des engagements? Ne doit-il pas entre autres, contracter que des prêts à des taux concessionnels? Ne savent-ils pas que tout nouveau prêt doit être rendu public? Et les conditions de ces prêts doivent être les suivantes: le taux d'intérêt bas (inférieur à 1,5%), la durée de remboursement longue (Plus de 25 ans) et un délai de grâce d'au moins 7 ans. Quelles sont donc les conditions de ce prêt si c'est avéré vrai ? 

Autre engagement, le respect de l'orthodoxie financière, la transparence et la bonne gouvernance. Un autre point obscur, courant Avril, une mission d'évaluation des besoins du pays, composée de la Banque Mondiale, du FMI, de la BAD et de l'UE, principaux bailleurs de fonds s'est rendue à Bangui. Vu cette démarche, cela veut dire que le volet "énergie" n'est pas pris en compte dans l'évaluation? Les Centrafricains voudraient bien être informés de l'état d'avancement des travaux à réaliser par les Chinois. Pourquoi encore un financement indien pour le même secteur?

Il est du devoir du FMI de demander des explications au gouvernement. D'ailleurs, la cimenterie de Bozizé a déjà mobilisé plus de 14 milliards de F CFA de prêt et si on ajoute le présent prêt on aura plus de 55 milliards de F CFA pour une simple cimenterie. Imaginons que le financement soit mis en place en 2013, et comme il faut 4 à 5 ans pour qu'une turbine soit opérationnelle, notre fameuse cimenterie produira le premier sac de ciment en 2017/2018. A quel prix sera vendu le sac de ciment pour qu'il y ait un retour d'investissement? Comment seront remboursés les intérêts qui commenceront à courir dès les premiers décaissements? Je suis de plus en plus enclin à croire à une opération de "blanchiment d'argent". 

Le FMI doit exiger du régime de Bozizé des réponses claires sur ce prêt. Et si le  gouvernement ne le faisait pas, il doit prendre ses responsabilités et le suspendre. Cette propension à l'autoflagellation reste pour moi un mystère. Peut-être pas un. Bozizé compte secrètement sur  son conseiller mercenaire,  le Béninois Abdoulaye Bio Tchané et le soutien aveugle de la communauté internationale. N'est-ce pas Bio Tchané qui a utilisé son carnet d'adresse au FMI pour lui débloquer cet accord comme l'ont affirmé les barons du régime au lendemain dudit accord? 

 

Frédéric Ngaté

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 17:27

 

 

 

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La question des populations civiles dans la guerre est vaste, et peut recouvrir de nombreux sujets. Soit elle est souvent à la source d’ingérence ou bien c’est un moyen qui permet généralement d’atteindre le but poursuivi par  la politique internationale.

 

Le rôle de l’opinion publique dans la justification et la conduite d’une guerre, l’importance des civils dans l’effort de guerre d’un pays et sa puissance militaire, la protection des civils en temps de guerre, les massacres délibérés de populations civiles, la question des réfugiés, sont  souvent  à l’origine des opinions controversées.

 

La « population civile » est un enjeu dans la mesure où son caractère plus ou moins restrictif donne plus ou moins de marge de manœuvre aux belligérants dans leurs pratiques légitimes envers les civils. Dire que la charpente humaine est sacrée selon la Déclaration universelle des Droits de l’homme de 1948, sans faute de nos jours massacrer un peuple pour des multiples intérêts devient de plus en plus la nouvelle formule d’orientation de la politique internationale.

 

Si la pratique du clientélisme international qui n’a aucun respect vis-à-vis de la charpente humaine ne s’impose comme nouvelle règle, c’est certainement parce que la société internationale exige que désormais les « Etats faibles au monde doivent servir ceux qui sont plus forts, comme vache à lait ».  Le commerce du bouclier humain prend une autre forme dans  cette société internationale et contemporaine. Pour plus de prudence dans cette expertise complexe de la Crise syrienne, ma réflexion aura comme repère les analyses poussées du Professeur Maurice ABOUR qui  se demande alors pourquoi il n’y a pas encore eu une intervention en Syrie, au nom justement du devoir international de protection. La réponse globale est qu’il n’existe pas encore de volonté générale à cet effet. Elle se trouve aussi en partie  du moins, dans les règles de fonctionnement  du Conseil de sécurité de l’ONU (CDS) et concerne le droit de veto qui est accordé à chacun de ces cinq membres permanents que sont la Chine, les États-Unis d’Amérique, la France, le Royaume-Uni et la Russie.

 

Chinois et Russes se souviennent  de l’expérience libyenne où le concept de la zone d’exclusion aérienne a servi de porte d’entrée aux pays de l’Otan pour se défaire du régime de Kadhafi. Pour ces deux pays, la résolution du 17 mars 2011 sur la Libye n’autorisait pas formellement le renversement du colonel Kadhafi; elle autorisait seulement les États membres à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger les populations civiles menacées d’attaques par les forces gouvernementales.

 

Cette interprétation est rigoureusement exacte. Sur papier, on peut être capable, en effet, de tracer une ligne rouge  entre la protection de la population civile d’une part et le soutien actif à une rébellion armée d’autre part.

 

 Historiquement parlant, la crise en Syrie est l’œuvre du grand printemps arabe qui a secoué le moyen orient où la majorité  du peuple  de ce continent voulait  la liberté démocratique qui a été obtenue par les autres peuples au prix des sacrifices immenses.

 

 Si la résolution 1973 permettant l’intervention de la force de coalition en Lybie a été l’origine la grande destruction de ce pays, il est évident que  de ce jour,  avant d’avaliser une résolution assimilable à celle de 1973, il faut se remettre en cause. Telle est la portée du message de la Chine et la Russie qui ne fait que soutenir le régime de Bachar EL ASSAD.

 

La tendance actuelle de la France et des Etats Unies semble très favorable à une intervention militaire en Syrie, mais pour quelles raisons exactement ? Israël, le fils héritier des Américains sera épargné de telle initiative en termes de protection de son territoire ? La Turquie qui rêvait depuis longtemps de faire son entrée dans l’Union Européenne doit  maintenant soutenir sans cesse les actions des rebelles, afin de lui permettre d’intégrer ladite institution ?

 

Pour une meilleure politique  faut-il retirer le droit de véto aux supers puissances afin de parler un jour de la justice internationale ?

 « Je massacre  tout  un peuple pour mes intérêts au nom du principe de la démocratie des armes"

 

GONDJE- DJANAYANG Godfroy- Luther

 

Expert - Analyste  en Gestion des crises politico- militaires.

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 15:16

 

 

 

 

 

Zarambaud

 

 

 

 

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