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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 23:10

 

 

 

 

 

Fauves du Bas-Oubangui

 

 

Décidément la République Centrafricaine est un pays à part. Un pays à part à cause des nouveautés excentriques qu'on peut relever dans toutes les performances dans ce pays. C'est le pays où l'on a vu des généraux et des maréchaux ( même s'il n'y en a eu qu'un) naître au sein d'une armée d'un petit millier d'hommes, le pays qui a vu le chef s'ériger en Président à vie même si cela pouvait heurter la sensibilité de beaucoup, le pays qui va devenir un Empire en dépit de la honte que beaucoup pouvaient éprouver face à cette humiliation nationale. Le pays habitué à accepter toutes les bêtises qui ne seraient pas admissibles ailleurs. Le pays où des ânes deviennent ministres, « responsables » sans savoir quels postes ils occupent, quelles fonctions ils doivent exercer. Bref ! Ne chargeons pas trop la barque.

 

Être responsable c'est être capable de mener une action quelconque et d'en assumer les résultats. C'est être capable de tracer le chemin et de prévoir.

 

Une grosse rumeur a fait descendre de joie la population Banguissoise, d'apprendre que le résultat du match au Burkina a été invalidé en faveur de la RCA. L'amour du pays et la joie de la qualification ont poussé les centrafricains à la liesse. Que leur reprocher ? Rien du tout. Les Fauves se sont battus à Ouagadougou et ont eu leur qualification à l'issue du temps réglementaire et même à l'issue du temps de prolongation correspondant réellement au temps des arrêts de jeu et des changements de joueurs. A cause d'un arbitrage à l'africaine, que les dirigeants n'ont pas incorporé dans leur vision globale des choses, les FAUVES ont été éliminés.

 

Le Burkina a eu son pénalty à domicile, ce que la RCA n'a pas su exploiter chez elle pour avoir une différence de buts bien plus large. A qui la faute ? Les joueurs étaient-ils préparés à creuser l'écart à domicile pour avoir une bonne marge de sécurité au retour ? Les dirigeants ont-ils travaillé dans ce sens, à travers la stratégie de victoire à assurer coûte que coûte ?

 

Bref ! Les joueurs ont fait ce qu'il fallait au vu de tous leurs efforts. Ils n'ont pas seulement manqué d'expérience, il leur a manqué l'appui franc et lourd des dirigeants qui aurait pu faire basculer les résultats dès le match aller. S'ils étaient avisés, ils sauraient de quoi il est question ici. L'Olympique de Marseille a gagné une fois la coupe d'Europe à cause de la clairvoyance de ses dirigeants qui avaient compris quelle stratégie il fallait adopter pour arriver à bout des adversaires lors d'une compétition d'une telle envergure.

 

Une autre chose dans ce pays où l'on oublie facilement, où l'on ne sait jamais récompenser les talents, où l'on ne sait jamais contenter le peuple quand il le mérite, est qu'il semblerait que le retour de certains des Fauves au pays s'est effectué dans le silence le plus absolu, sans les encouragements du public. Et que dire de tous ces frères et sœurs en Afrique de l'ouest, qui ont fait le déplacement pour encourager les FAUVES à Ouagadougou ? C'est encore en CENTRAFRIQUE qu'on peut constater avec quelle légèreté on traite les choses importantes, qu'on peut assister à  une telle négligence voire une telle indifférence, et d'ailleurs, n'est-ce pas dans ce pays qu'on connaît l'expression  « sans cas ti kororo » ?

 

Voilà comment on récompense ses fils, ses ambassadeurs !

 

Ce n'est pas parce qu'ils n'ont pas eu leur qualification que les FAUVES méritent un tel mépris. C'est encore à cause de l'irresponsabilité d'une bande de gens qui ne sont pas à leur place qu'on peut enregistrer de tels agissements. Il ne suffit pas de faire participer le pays aux manifestations sportives africaines pour croire qu'on a accompli sa tâche, et qu'on peut croiser ensuite les bras. Avec d'autres dirigeants, c'est certain que les FAUVES auraient eu leur qualification « sans bavure », comme on le disait à l'époque du rayonnement du basket centrafricain sur tout le continent.

 

Les FAUVES sont une équipe qui mérite d'aller beaucoup plus loin que le chemin qu'ils ont parcouru.

 

De grâce, chers dirigeants, aidez-les. Aidez-les en les confiant à des mains beaucoup plus sûres, beaucoup plus responsables. Aidez-les en mettant à leur disposition les moyens qui leur assureraient la victoire, les victoires. Cela y va de la renommée du pays, cela y va de la renommée des FAUVES, et cela y va obligatoirement de la renommée de ceux qui les auront accompagnés dans leurs différentes campagnes.

 

La colère qui nous anime est légitime. Que les « coupeurs de gorge » de CENTRAFRIQUE apprennent qu'on ne s'améliore qu'en acceptant la critique, qui permet de corriger les erreurs.

 

LES FAUVES MERCI ! RIEN NE DOIT VOUS DETOUNER DE VOTRE DETERMINATION, POUR QUE CENTRAFRIQUE NA NDOUZOU !

 

Kodro oko, Zo oko.

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 22:55

 

 

 

 

 

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 00:09

 

 

 

 

les fauves

 

 


Le parcours quasi parfait des Fauves de Bazoubangui lors des éliminatoires de la CAN 2013 vient de confirmer les potentialités hors norme des jeunes centrafricains. Si dans les pays dits « normaux » on vote un budget conséquent pour les activités sportives, on construit des stades ou des aires de jeux pour promouvoir les disciplines sportives, en Centrafrique le gouvernement a visiblement d'autres priorités.


Les téléspectateurs du monde entier qui ont assisté aux exploits des footballeurs centrafricains, les fanatiques du ballon rond qui ont été informés des victoires centrafricaines grâce aux médias et l'internet ne croiront pas s'ils étaient édifiés sur la situation des sportifs et des jeunes de ce pays.


Car avant d'arriver à Ouagadougou pour ce match décisif, les partisans du coachLoungoundji ont éliminé l'Égypte qui est de loin le pays le plus titré en Afrique en coupe des Nations.


Ces fauves sont tout simplement des miraculés vu les improvisations du gouvernement et la Fédération centrafricaine de football à l'approche des matches. On évoque souvent un problème de moyens pour justifier l'absence des matches amicaux.


On peut également parler de l'image dégradée du pays qui est en partie responsable du niveau des clubs dans lesquels évoluent les joueurs centrafricains qui mériteraient d'être dans des clubs huppés comme Barcelone, le Réal de Madrid ou l'Olympique de Marseille.


D'après une source en provenance de Ouagadougou le gouvernement et la Fédération centrafricaine de football sont les responsables de la défaite des Fauves.


La RCA était à 90 minutes d'une première qualification de la coupe d'Afrique des nations de football. Voilà un enjeu qui aurait pu pousser le gouvernement à proposer une manne importante aux joueurs pour les booster en cas de qualification. Son homologue Burkinabé réaliste a proposé 9millions de FCFA en cas de victoire des Étalons, ce qui les a d'ailleurs très motivés à se battre jusqu'à la dernière seconde.


Le staff de la fédération et du gouvernement qui a séjourné à Ouagadougou 10 jours avant le match n'ont pas su apprécier l'enjeu à sa juste valeur.


Ils se préoccupaient à boire à longueur de journée du vin et du Whisky chez la nommée Mimie ou bien faisaient du tourisme dans les belles rues et les avenues de ce pays qui est aussi enclavé que la Centrafrique.


Les responsables centrafricains n'ont même pas songé à rencontrer la fédération du Faso encore moins la communauté centrafricaine, très motivée et disponible pour l'organisation de ce match. Conséquences: Absence d'un terrain de choix pour l'entraînement du coup, les joueurs n'ont bénéficié que d'une heure d'entraînement en moyenne durant les deux premiers jours. A cela il faut ajouter le problème de sécurité et des bus qui n'ont pas été réglés en avance.


Faute de moyens conséquents ou par souci d'économies, les Fauves parcouraient tous les midis et les soirs 40km pour aller manger.


Le pire c'est que le célèbre restaurant chez Mimie où ils ont dîné durant le séjour ouagalais se trouve dans un quartier non loti et très populaire, un endroit où les conditions de sécurité et de salubrité ne sont pas garanties pour accueillir des joueurs déterminés à relever l'étendard de leur patrie.


On note aussi que le comité de soutien des fauves de Ouagadougou renforcés par environ 200 centrafricains venus du Bénin, Togo, du Ghana, ou du Sénégal pour participer à cette fête ont été abandonnés à leur triste sort.


C'est seulement le dimanche à midi à quelques heures du coup d'envoi qu'ils ont reçu une enveloppe de 150.000 F CFA (225eme) de la part du ministre en charge des Sports M. Serge Bokassa. Ce geste était tardif et insignifiant par rapport au budget prévu pour la circonstance.


Ce comité constitué en partie des étudiants et de quelques salariés n'a pas lésiné sur ses maigres moyens en imprimant les tee-shirts, en assurant l'achat des tickets d'entrée au stade ou en louant des bus pour les supporteurs.


En gros le gouvernement centrafricain n'a remis que 150,000FCFA au club des supporteurs même si on ne manque pas de signaler que ces derniers l'ont alerté sur les préparatifs de ce grand événement quelques semaines auparavant.


Autre élément à apporter au dossier pour éviter une prochaine défaite des Fauves, la proposition du professeur Gaston Mandata Nguerekata président du Conseil pour la Renaissance Centrafricaine.


Dans sa missive de remerciements aux Fauves, il propose la création d'un Fonds spécial de Soutien aux Compétitions Sportives Internationales (FSCSI).


Visionnaire, il propose que le gouvernement impose: une taxe spéciale aux entreprises de téléphonie mobile, un prélèvement d'un pourcentage sur les recettes issues des entrées dans les stades et enfin, une contribution des grosses fortunes ayant un revenu de plus d'un million par mois.


Ces fonds seront destinés au soutien des fauves et de leurs encadreurs pour préparer les rencontres internationales.


Prudent, il souhaite la mise en place d'un comité de gestion composé des personnalités qui maîtrisent le milieu sportif et dotées d'une probité avérée.


Une proposition de ce genre ne peut être que salutaire pour un pays qui a besoin de toutes les filles et de tous ses fils pour son développement.


Wilfried Maurice Sebiro

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 21:57

 

 

 

 

les fauves

 


Jamais, mémoire de nos concitoyens n’a connu pareille effervescence en matière de football. Jamais,  Fauves du Bas-Oubangui n’a été aussi loin et aussi près de la qualification pour les phases finales d’une coupe d’Afrique des Nations de football. Les Fauves, sous la férule du président Edouard Ngaïssona et  de l’excellent sélectionneur Hervé Loungoundji se sont battus vaillamment comme des vrais « Bamaras »  en cette lointaine terre étrangère d’où ils ont tenu en haleine le pays tout entier. En l’espace d’un match de football, la nation était redevenue, Une et Indivisible. Au même titre que ces inoubliables aînés dont les noms ont traversé l’histoire des Fauves pour être gravés définitivement au panthéon de notre football auprès desquels sont désormais apposés les vôtres. Permettez ici que l’on vous rende hommage.


Ainsi, la mémoire collective, transgénérationnelle retransmettra  naturellement à la génération future en toile de fond les très appréciées interventions de l’immortel Jean Malé, alors commentateur sportif sur radio Bangui, décrivant ici l’assurance d’un  Gazayombo, dit  « Gaz » le goléador du mythique vert et noir de l’olympique réal de Bangui par ailleurs surnommé affectueusement   « la mère poule « ou ailleurs les exploits de ces dieux du stade que des générations entières ont admiré tels que :  M’béré  « le canonnier », une autre gloire du presque national club de tempête mocaf  puis des Fauves dont les frappes lourdes et sèches pourraient tuer dit-on.  Matrou, un surdoué venu quelque part des collines de Boy-rabé dont les dribles virevoltants ont animé la pointe de l’attaque du club des infatigables vert et rouge du stade centrafricain, aujourd’hui Scaf . Légué le très imposant et rassurant « Bob » du club usca. Louche « le chat », gardien plongeur  par excellence  des diables rouges de Fatima. Nguério « le géomètre », au coup de pied millimétré. Kaïmba « blasco », le spécialiste des retournées acrobatiques  qui faisait hurler le public. Samory , un autre surdoué « l’enfant de 16 ans » de tempête mocaf  à qui Jean Mallé ne tarissait pas d’éloge.  Démbélé » le maréchal « de l’usca. Bavon, la tour de défense. Mamoko, l’organisateur. Les célèbres duos kpagba/Fils, Sabé/Marandji ou encore Kombé/Follot.  Puis, vint la génération des Tago Pascal, Béfio, Aliko, Djimé….


A vous dignes successeurs de ces héros, la nation entière vous rend ici hommage messieurs  Edouard Ngaïssona et Hervé Loungoundji ainsi qu’à toute votre staff technique pour avoir sélectionné les meilleurs d’entres nos footballeurs sans tenir compte d’une appartenance ethnique quelconque. Que nos hommes politiques prennent exemple !

Toutes nos félicitations à  Geoffrey Lembet , Prince Samolah , Evrard Gondjé. Vous, qui, aviez su veiller attentivement en préservant avec efficacité par vos parades nos buts des multiples assauts et autres tentatives de nos adversaires.


A  Thérence Kethevoama , Salif Kéita , Manassé Enza Yamissi , Nicaise Zimbori , Fernander Kassaï , Amos Youga. Vous, qui, avec autorité aviez assuré nos arrières en mettant fin  à plusieurs reprises  aux prétentions offensives des attaquants adverses.


A  Franklin Anzité, Romaric Lignanzi , Vianney Mabidé. Amores Dertin, Gervais Kago , Eudes Dagoulou , Junior Gourrier, Fernand Kemo. Vous, qui, avec lucidité, mouvement, dynamisme aviez animé et préparer l’action offensive.


AFoxi Kethevoama , Hilaire Momi , Josué Balamandji , David Manga, Jésus Konnsimbal , Habib Habibou. Vous, qui, avec promptitude, malice et justesse accompli le dernier geste triomphal du buteur.


 A Eloge Enza Yamissi, quoique blessé et à tous les présélectionnés qui n’ont pas été retenu, aux joueurs remplaçants qui s’impatientent match après match sur le banc de touche, la nation entière vous associe à ce parcours.


Désormais, il y’aura un avant 14 octobre 2012 et un après. Au-delà du jeu de football, « nouvel opium des peuples » par excellence, nous voyons les signes annonciateurs d’une nouvelle ère dans notre pays, celle de la renaissance d’une nation longtemps opprimée par la classe politique dirigeante. Toute l’énergie créative, positive, conquérante de notre jeunesse  qui a été contenue et retenue d’une manière arbitraire par les forces conservatrices régnantes depuis cinquante deux ans a été libérée. Le processus de libération mentale des esprits de nos concitoyens et surtout de la nouvelle génération « Fini Kodé » entamé il y’a de cela quelques années par petite touches  est définitivement en marche. Le parcours exceptionnel pour la première fois des « Fauves du Bas- Oubangui » au championnat d’Afrique des Nations en est la preuve. Rien ne pourra arrêter cette marche en avant. Par ce parcours combien mérité, un message fort vient d’être adresser à l’endroit de tous les hommes politiques d’hier et d’aujourd’hui qui ont eu a gouverné notre pays ainsi qu’à notre méritante population.


Le premier de ce message est d’ordre fédérateur au moment où la nation centrafricaine n’est que le fantôme d’elle-même, secouée de toute part par le fait ethnique.  Au stade Barthélémy Boganda où s’est joué le premier tour de cette qualification, nous avons aimé d’un regard médusé voir la ferveur et l’engouement d’un public uni et connaisseur en train de manifester sa joie indépendamment des considérations claniques ou d’une appartenance ethnique quelconque. Lorsque la qualité est au rendez-vous, le centrafricain sait apprécier. Nous avons aimé la proximité et la complicité dont les différentes générations ont fait preuve dans un moment d’euphorie et de communion. Nous avons aimé voir évolué une équipe dont les joueurs ont été sélectionnés sur leurs seules qualités de footballeurs et non sur des considérations ethniques ou familiales. Nous aurions tant voulu que cela en soit ainsi dans tous les domaines de la vie socio économique du pays. A savoir, l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Les Fauves viennent de démontrer preuve à l’appuie que nous pouvons être compétitifs que si nous appliquons ce principe combien simple de la compétence, de l’excellence qui sont les véritables gages de succès.


Le deuxième message est celui d’une confiance retrouvée que nos compatriotes ont perdu en eux-mêmes depuis fort longtemps. Il est l’élément déclencheur qui permettra de faire sauter le verrou du complexe que nos compatriotes ont nourri et développer inconsciemment au fil du temps à l’encontre d’autres nations.  Au-delà du football, notre pays regorge d’hommes et de femmes compétents qui sont capables d’accomplir, de réaliser  des choses dans des domaines divers et variés à condition que ceux-ci soient choisis pour leur qualité et compétence à l’image de l’équipe des Fauves et non sur des considérations subjectives.


Encore Bravo les Fauves !!!

 

Franck SARAGBA

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 16:11

 

 

 

fauves Football RCA

 

COMMUNIQUE DU CNRC-FB

 


 

Le Conseil National pour la Renaissance Centrafricaine- Finî Bêafrîka(CNRC-FB) par ma voix, présente ses vives félicitations aux Fauves du Bas-Oubangui, version basket-ball et version football. Les premiers pour leur qualification au tournoi de la Zone IV, les seconds pour leurs performances face aux Etalons du Burkina Faso.


Chers Fauves, vous nous faites la démonstration que la Jeunesse Centrafricaine regorge de talents qui ne demandent qu’à être soutenus et encouragés. A travers vos victoires, vous redonnez à notre peuple, la fierté et la dignité qu'il a jadis connues sous la présidence de feu Barthélémy Boganda et qui hélas, depuis sont constamment bafouées.


Le CNRC-FB, sans dédouaner le gouvernement de sa responsabilité dans la gestion catastrophique de la chose publique, dont le sport, demeure sans ignorer la précarité de la situation économique nationale. En attendant de proposer au peuple Centrafricain une politique efficace et cohérente de la Jeunesse et des Sports, le CNRC-FB suggère la création d’un Fonds Spécial de Soutien aux Compétitions Sportives  Internationales (FSCSI). Ce fonds serait alimenté par une taxe spéciale sur la téléphonie mobile, un pourcentage sur les recettes issues des entrées dans les stades et une contribution des grosses fortunes (revenus individuels de plus de 1,5 millions de FCFA par mois).

 

Le FSCSI aurait vocation, en plus de la dotation de l'état et autres dons et legs, à soutenir les Fauves et le personnel d'encadrement technique lors de la préparation des rencontres internationales. Sa gestion serait confiée à un Comité composé de personnalités ayant à la fois fait preuve d'une connaissance approfondie du milieu sportif et dotées d'une probité avérée.


Nul doute qu'une telle proposition serait de nature à favoriser l'émergence de nombreux talents, tant de l'intérieur que de la diaspora, qui porteraient très haut le flambeau de la République Centrafricaine. Le CNRC-FB ose espérer que le gouvernement fera sienne cette proposition et la concrétisera.


Vive les Fauves, vive la Jeunesse de Centrafrique.


Fait à Baltimore le 15 Août 2012.


Pour le CNRC-FB


Le Président

 

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Gaston Mandata N’Guérékata

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 00:26

 

 

 

 

Zarambaud

 

 

 

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 01:04

 

 

 

 

 

Gabirault

 

                                                                                                                                            Le Président de la République ne doit pas perdre de vue qu’en démocratie, tout homme public, Chef de l’Etat compris, a l’obligation de rendre compte.

 Il ne doit pas confondre ses liens de parenté avec ses hautes fonctions.


  En nommant le colonel NDOUTINGAI à des fonctions officielles, celui-ci est avant tout un Centrafricain appelé ainsi à servir la République. Le Président de la République ne doit plus le considérer comme neveu ou cousin dans le cadre de ses fonctions officielles, même si les relations familiales demeurent. 


  Le Chef de l’Etat peut certes nommer à de hautes fonctions et en démettre,   selon  son pouvoir discrétionnaire. Cependant, des rumeurs de coup d’Etat relayées par la presse nationale et internationale, appuyées par des arrestations des proches collaborateurs du colonel NDOUTINGAI nécessitent une clarification au peuple centrafricain.


  Si le colonel NDOUTINGAI est reconnu réellement coupable de tentative de coup d’Etat, il ne s’agit pas d’une affaire de famille, mais d’abord d’Etat et l’intéressé doit être poursuivi. Dans le cas, où il s’agit de rumeurs sans fondement, une clarification doit par ailleurs être donnée au peuple centrafricain afin de l’en disculper.

                                                                                                                                             La fuite de M. FINDIRO, ancien ministre de la justice, soupçonné comme étant le complice du colonel NDOUTINGAI dans la préparation d’un complot d’Etat n’est cependant pas de nature à  démentir les rumeurs et justifie de plus la nécessité d’une clarification par le Président de la République.


 Jouer sur un silence prolongé pour étouffer cette  affaire serait un très grave mépris  à l’égard du peuple centrafricain, donc une erreur monumentale.


Que le colonel NDOUNTINGAÏ soit parent ou non du Président de la République, il est avant tout centrafricain et la décision concernant ses actes supposés ou réels concernent au premier plan la nation centrafricaine.


S’il est innocent, que ceux qui sont arrêtés comme étant ses complices supposés soient immédiatement mis en liberté.

Mais dans le cas où les faits qui lui sont reprochés sont exacts, il doit être poursuivi et jugé.


C’est d’ailleurs là le principe le plus élémentaire de justice dans un pays civilisé, de droit ou de surcroît démocratique comme se le réclame la République Centrafricaine.


Le Président de la République doit s’expliquer sur cette affaire car il serait totalement injuste, inconcevable que d’un côté, sur la base de simples rumeurs relatées dans des fiches de dénonciations calomnieuses, des vies innocentes soient supprimées sans procès, des compatriotes mis arbitrairement en prison pendant des mois, mais que d’un autre côté  des opportunités de quitter le pays soient officiellement offertes  à ceux sur qui pèsent, de l’avis général, et par des signes de soupçons apparents, un complot contre l’Etat. 

 

 Le Président de la République ne doit surtout  pas perdre de vue le serment solennel par lequel il a juré devant Dieu et devant la Nation de remplir consciencieusement les devoirs de sa charge sans aucune considération d’ordre ethnique ou régional, de ne jamais exercer les devoirs qui lui sont dévolus par la Constitution à des fins personnelles, et de n’être guidé en tout que par l’intérêt national et la dignité du peuple centrafricain.

 

                                                  Fait à Paris le 12 octobre 2012

 

                                                Emmanuel Olivier GABIRAULT,

                                                Personnalité Politique indépendante

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 01:08

 

 

 

 

 

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Après deux ans à la tête de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC), le gabonais Michaël Adandé a montré ses limites et semble peu outillé à tenir le gouvernail de l’institution sous régionale. Si à l’intérieur de la Banque les critiques sur sa gestion fusent, on peine quand même, surtout à l’extérieur,  à ne pas craindre le pire…

 

D’autant plus que rien ne va plus au sein de la Banque de développement de la CÉMAC  à cause de son président qui cultive une logique de défi permanent vis-à-vis du personnel de la Banque. C’est même manifestement le fil rouge de sa politique, entrainant ainsi une démotivation généralisée des effectifs. La BDEAC n’est plus ce qu’elle était il y a encore quelques années, c’est-à-dire, une institution en pleine expansion. « Elle est définitivement fichue et totalement voilée  de la tête aux pieds, complètement enveloppée comme dans un linceul », analyse un cadre sur le départ. Pour un grand nombre de spécialistes, à ce rythme où les démissions se succèdent en cascades parmi les cadres qui ont plusieurs années d’expériences, le sort de la Banque est réglé. Expédié, plutôt, avec quelques salves d’analyses pessimistes comme autant de pelletées de terre sur un cadavre qui présente toujours l’inconvénient de bouger encore, « parce qu’il ne sait pas qu’il est définitivement fichu, prêt à être porté à six mètres sous terre ».  La cause perdue de l’institution est pour eux presque sans appel. Les spécialistes, dans leur grande majorité, ont voté… la peine capitale. Sans les circonstances atténuantes : le président de la Banque est le principal responsable du climat délétère qui compromet dangereusement son avenir. Pour le seul mois de septembre, on a noté la démission de pas moins de cinq employés de la Banque, notamment du responsable de l’unité environnemental, Niaro III Ludovic, de Ako’o Daniel, chef de division budget et contrôle de gestion, du conseiller du président chargé des moyens et systèmes de paiement, Lionel Beina, de Ngalé Vanessa, chargé de l’audit interne, du chef de division administration, patrimoine et sécurité et de Martial Yandzi, administrateur réseau. À ce rythme, d’ici à la fin de l’année, et nous exagérons à peine, on va retrouver, comme employés de la Banque, que les seuls obligés gabonais de Michaël Adandé, arrivé à la tête de la BDEAC dans un contexte de mutation au sein de la sous région et qui n’a cherché à s’entourer que des siens.  Même le cabinet SOFRECO, commis pour « élaborer et proposer un dispositif global en vue de renforcer les capacités des ressources humaines de la BDEAC et d’assurer la gestion efficace de ses compétences », a écrit noir sur blanc dans son rapport que « de réunions fréquentes et longues [ organisée chaque jour par Adandé, NDLR] mobilisent l’ensemble des cadres et responsables de structure (chefs de division, chefs de départements, conseillers, directeurs) sur une grande diversité de sujets. Ces réunions, dont la durée n’est pas déterminée à l’avance, affectent le temps de travail nécessaire aux cadres pour les travaux d’analyse et de conception en plus qu’elles [ces réunions, NDLR] posent un problème d’efficience si l’on considère les coûts liés à leur mobilisation collective récurrente ».   

 

Le bavardage peut faire  recette un temps mais pas tout le temps.

 

Il y a assurément une malédiction Adandé,  dont le bavardage et la violence verbale sont des marques de fabrique. Une sorte d’incapacité à gérer qui l’amène à dresser les employés de la Banque les uns contre les autres. C’est un mélange d’incompétence et de mensonges qui lui a permis de tenir le coup depuis janvier 2010. Pourtant, on le savait placé sur la sellette avant le 11e sommet des chefs d’État de la Communauté économique et monétaire des États de l’Afrique centrale, tenu à Brazzaville fin juillet 2012, mais il a réussi à passer entre les gouttes grâce au soutien, dit-on, de son pays. Rien d’étonnant, lorsqu’on sait que les responsables politiques d’Afrique centrale ont toujours un faible pour les marchands d’illusions et les vendeurs de rêves. Autant dire que la dégringolade actuelle de la BDEAC est un travail collectif. Toutefois, les dirigeants y ont leur part, une grande part. Ce qui explique, en partie, le cynisme d’Adandé, qui n’a cessé de clamer, depuis la fin du sommet de Brazzaville, qu’il a « sauvé sa tête ». Mais pour combien de temps ?

 

Le « bonimenteur » comme l’appellent certains cadres de la Banque, a tellement raconté tout et son contraire qu’il se trouve aujourd’hui dépassé. « Depuis que je suis là, la Banque a pu remplir ses missions que sont de lever des ressources, ce qui se faisait plus, et de financer les projets, tout en poursuivant les réformes qui sont incontournable et indispensables. Et pour lever les ressources à l’extérieur, il faut être performant. Il faut être aux normes. Or, la banque n’est pas aux normes. Elle ne sera mise aux normes que grâce aux réformes », nous déclarait-il en marge du sommet de la CEMAC. Michaël Adandé est comme cela. Toujours vantard et ramenard. Le comble, c’est qu’il parle seul, de tout et surtout. Lorsque l’on a le malheur de croiser son chemin, et ce, depuis sa nomination, on se voit répéter qu’à sa nomination par les chefs de l’État en janvier 2010, il avait trouvé la Banque « en lambeau » et qu’il « s’est donné un mal fou à la remettre sur les rails » mais « se heurte à la résistance farouche d’une parties des cadres, réfractaires à toutes évolutions ». Aujourd’hui, envolés, ces contre-vérités ! dissipé le bavardage qui ensorcelait et paralysait amis comme ennemis. On le voyait toujours plus beau qu’il n’était, promettant à tout-va de sauver la Banque. On avait tellement surestimé sa « vraie valeur », qu’on en est actuellement à reconnaître, avec regret, il faut le souligner, qu’en deux ans, Michaël Adandé n’a rien apporté de concret à l’institution sous régionale, si ce n’est le mépris total des statuts et autres textes réglementaires de la Banque en allant lui-même rechercher les projets et négocier les conventions de financements avec les prometteurs, prélevant au passage une dîme. Ce qu’aucun de ses prédécesseurs ne l’avait fait auparavant. En outre, le moins convenable de cette histoire n’est pas qu’il ne soit pas à la hauteur de la tâche, mais qu’il s’est s’approprié, avec l’arrogance du parvenu, la paternité des réformes entreprises sous la gouvernance de son prédécesseur, le centrafricain Georges Anicet Dologuélé. La précédente présidence, il faut le rappeler, avait notamment intensifié la coopération avec certains partenaires internationaux et sous régionaux comme la Banque mondiale ou la Banque africaine de développement et élaboré le programme des appuis institutionnels (PAI) devant renforcer les capacités d’intervention de l’institution afin de lui permettre de mieux remplir ses missions statutaires. Les conventions de partenariat avaient déjà été signées ne restait plus que la mise à disposition des fonds nécessaires. Pour mémoire, les négociations avaient été conduites par le camerounais Paul Guy Nanda, ancien conseiller du prédécesseur de Michaël Adandé. Mais depuis, patatras ! À cause d’un style de management pour le moins décrié du président de la BDEAC, la Banque africaine de développement ne semble plus presser à libérer ses actifs pour l’augmentation du capital de la BDEAC. Elle pose des conditions, à juste titre d’ailleurs.  

 

Pour tout dire, le bilan de « monsieur 10% », allusion aux commissions que « touche » Michaël Adandé avant l’attribution de toutes subventions, est là, catastrophique. Malgré des efforts entrepris il y a quelques années pour redonner à l’institution sa lettre de noblesse, la Banque a clôturé les comptes de l’exercice 2011 par un résultat déficitaire de près de cinq milliards de francs CFA. Sa gestion pour le moins contestable et ses recrutements anarchiques ne respectant aucune procédure prévue par les textes de la Banque ont occasionné l’accroissement de 35% de la masse salariale. Le cabinet SOFRECO a même noté dans son rapport que « la progression sur la même période [ celle qui a suivi la nomination de Adandé, NDLR] des retenues diverses (remboursements de prêts, avances, acomptes) à hauteur de 85% est sujette à interrogations ». Ceci expliquant cela, puisque le président de la Banque lui-même ponctionne le budget de fonctionnement sans discernement pour des voyages et autres missions tout aussi inutiles et non justifier.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le pouvoir use et le pouvoir absolu use absolument. Aujourd’hui, l’aura et le drapeau de Michaël Adandé sont en berne, son teint est plus pâle et sa démarche plus cabossée. Il est brutalement redevenu, ce qu’il a semblé oublié à ses débuts, un simple mortel parmi d’autres. Ce retour sur terre est ni plus ni moins qu’un crash définitif, avec le risque qu’il entraine dans cette chute, la BDEAC.

 

Serge Wakodro et Thierry Armand

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 00:58

 

 

 

 

 

Baba laddé FPR

 


 Sociologiquement parlant la citoyenneté  est le fait pour une personne, pour une famille ou pour un groupe, d'être reconnu comme membre d'une cité ou d'un État nourrissant un projet commun auquel ils souhaitent prendre une part active.


La citoyenneté comporte des droits civils et politiques et des devoirs civiques définissant le rôle du citoyen dans la cité et face aux institutions.


Au sens juridique, c'est un principe de légitimité , un citoyen est un sujet de devoir  vis à vis de sa nation.

Par contre, tous citoyens au sein d’une société qui agiront contrairement aux  lois de la république doivent faire l’objet d’une sanction pour traduire le volontarisme politique de punir les citoyens coupables d’une infraction, dès lors on assiste  à une exemplarité institutionnelle.


L’autorité de la puissance publique de l’Etat s’affirme qu’à travers son rôle de gendarme exercé à l’égard des institutions qui sont sous sa responsabilité.


 Etre un citoyen au service de sa nation c’est le fait de se soumettre aux lois de la république, mais le fait d’agir de manière incompatible avec les règles qui gouvernent une nation c’est sans doute avoir le courage de créer sa propre république, ses propres lois qui seront totalement en rupture avec le pacte social consenti collectivement.


Tel n’est pas le cas du chef rebelle BABALADE sujet tchadien qui a pu occuper une partie de la République centrafricaine depuis 2008 à 2012 avec toute sa troupe.


L’amorce d’une telle interrogation m’invite de rebondir en mettant tout d’abord en exergue les règles du droit international qui interdisent formellement l’occupation  illégale d’une partie d’un Etat souverain par un groupe rebelle visant  a déstabiliser le régime d’un Etat quelconque.


Alors la grande question dont on ne pas se passer est celle de savoir, si  de nos jours, existe une Cour de justice internationale capable de se prononcer sur les différents crimes des guerres?

 Transcende certes « le principe sacro- saint de la souveraineté des Etats ».

À l'issue de la Conférence diplomatique de plénipotentiaires des Nations unies, le Statut de Rome prévoyant la création de la Cour pénale internationale a été signé le 17 juillet 1998.

La Cour a été officiellement créée le 1er juillet 2002, date à laquelle le Statut de Rome est entré en vigueur. La Cour est compétente pour statuer sur les crimes commis à compter de cette date.

Le siège officiel de la Cour est situé à La Haye, aux Pays-Bas, mais les procès peuvent se dérouler en tous lieux.

En avril 2012, 121 États sur les 193 que reconnaît l'ONU ont ratifié le Statut de Rome et acceptent l'autorité de la CPI.

Trente-deux États supplémentaires, dont la Russie et les États-Unis d’Amérique, ont signé le Statut de Rome mais ne l’ont pas ratifié. Certains, dont la Chine et l’Inde, émettent des critiques au sujet de la Cour et n’ont pas signé le Statut.

La CPI peut en principe exercer sa compétence si la personne mise en accusation est un national d’un État membre, ou si le crime supposé a été commis sur le territoire d’un État membre, ou encore si l’affaire lui est transmise par le Conseil de sécurité des Nations unies.

La Cour est conçue pour compléter les systèmes judiciaires nationaux : elle ne peut exercer sa compétence que lorsque les juridictions nationales n’ont pas la volonté ou la compétence pour juger de tels crimes.

L’initiative en matière d’enquête et de jugement de ces crimes est donc laissée aux États. Mais concernant le déclenchement de la procédure, une possibilité est reconnue  également  aux associations qui sont défenseurs des droits de l’homme de saisir directement la Cour afin qu’elle se prononce sur les différents cas des crimes.

À ce jour, la Cour a ouvert une procédure d’enquête dans sept cas, tous en Afrique : l’Ouganda, la République démocratique du Congo, la République de Centrafrique, le Darfour (Soudan), la République du Kenya, la Libye et la Côte d’Ivoire.

La Cour a mis en accusation seize personnes, dont sept sont en fuite, deux sont décédées ou supposées telles, quatre sont en détention, et trois se sont présentées volontairement devant la Cour.

 En revanche, il a été donné de constater qu’au-delà des affaires qui sont déjà traduites devant la Cour, le cas de BABALADE chef rebelle Tchadien reste de ce  jour une affaire sans poursuite par le gouvernement centrafricain.  

Si le ministère public de l’Etat centrafricain n’a pas pris sa responsabilité de saisir la Cour, certainement  que les institutions régaliennes confondent désormais le peuple à un fonds de commerce politicien.

Et pourtant, dans la Constitution centrafricaine, il a été écrit que la charpente humaine est sacrée et protégeable par les institutions de la république.

« Je massacre tout un peuple et je suis en liberté par la force de mes armes »


  

 

Djanayang Godfroy

 

Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG.


 Expert – Analyste en Gestion des crises politico- militaires.

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 23:02

 

 

 

 

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La rédaction de CAP publie tel quel, le cri de ras'l bol d'un compatriote qui vit sans doute chez les Helvètes au sujet d'une situation qui prévaut à la représentation diplomatique de la RCA dans ce pays qu'il trouve insupportable. A nos lecteurs de s'en faire leur propre opinion. 

 

La Rédaction

 

 

 

 

Ambassade, Mission Permanente de la République Centrafricaine auprès de l'Office des Nations Unies et des autres Organisations Internationales à Genève située au rez-de-chaussée de cet immeuble à l'adresse suivante : 9 chemin de taverney 1218 le grand saconnex traverse des moments difficiles à l'heure actuelle.


Depuis la réouverture de cette Représentation en 2008 avec la nomination de Monsieur SAMBA Léopold, Administrateur Civil Principal de classe exceptionnelle retraité, en qualité de Représentant Permanent de la République Centrafricaine auprès de l'Office des Nations Unies et des autres Organisations Internationales à Genève par le fameux Décret Présidentiel N° 08.217 du 08 juin 2008 défendu auprès du Président de la République par sa parente Madame Rosalie KOUDOUNGUERE MOLOGBAMA, Ministre du Commerce à l'époque, les compatriotes de Suisse ont tous vu la mauvaise gouvernance de cet Ambassadeur. La preuve en est qu'aujourd'hui cette Mission est coupée des autres et du monde entier " Pas de Téléphone, pas d'Internet, pas de Fax (Télécopie) ni d'Eau bientôt la coupure du courant, quel avenir pour la République Centrafricaine auprès de l'Office des Nations Unies et des autres Organisations Internationales à Genève?


                                         Ligne Mission :    (+41) 22 788 88 83 "Coupée"

                                         Ligne Télécopie : (+41) 22 788 88 85 "Coupée"

 

Selon les informations dignes de foi, cette Ambassade, Mission Permanente, délivre des visas, des Laissez-Passer, les copies intégrales d'acte de naissance et légalise des documents officiels, mais les compatriotes se demandent où vont ces mini recettes? Pour quelle raison cette Représentation n'arrive pas à payer ses petites factures de téléphone qui font moins de 200 francs Suisse soit 167 euros par mois en dehors du crédit de fonctionnement.


D'après les informations concordantes et selon toute vraisemblance, cette Mission fait entre 200 francs Suisse à 1000 francs Suisse soit 167 euro à 835 euros par semaine pour les mini recettes et caisse de la Mission et chez cet Ambassadeur lui-même le caissier, le compte au niveau de la Banque Suisse (UBS) est à son nom, pas de chéquier pour cette Mission, la deuxième secrétaire payeur chargée d'Administration et des Finances nommée aussi par un Décret Présidentiel est devenue sa secrétaire particulière par une simple note de service signée par cet Ambassadeur.


Depuis la nomination de ce dernier, il a entrepris le commerce de voitures d'occasion pour envoyer à Bangui. Auprès de cette Mission, il est lui-même Consul, Conseiller Payeur, en ce qui concerne le payement des dettes privées Suisses, reste à savoir s'il a payé tous les créanciers malgré l'argent débloqué par le Ministère des Finances à cet effet, depuis plus de quatre ans, aucun Inspecteur des Missions Diplomatiques et Consulaires du Ministère des Affaires Étrangères  n'est venu effectuer le moindre contrôle.


Actuellement rien ne va plus, cet Ambassadeur sera expulsé de son Appartement au 212 route de Ferney à Grand Saconnex en raison des factures impayées. Léopold SAMBA peut aussi rêver de devenir Ministre du gouvernement FEINDIRO en cavale avec le soutien de leur Ministre d'Etat aux Finances Madame Marlyn Moulioum Roosaleem ZAVOUROU, le Président BOZIZE doit faire très attention en nommant des retraités à des postes de responsabilité, en tout cas il est entouré de vampires.


                                                    M. Jésus 

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