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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 09:55


EL-FACHER (Soudan)  Le président soudanais Omar el-Béchir est arrivé dimanche au Darfour, quatre jours après le mandat d'arrêt émis contre lui par la Cour pénale internationale (CPI) pour des crimes dans cette région de l'ouest soudanais, selon un correspondant de l'AFP sur place.

Ce conflit a fait 300.000 morts selon l'ONU --mais seulement 10.000 selon Khartoum--, ainsi que plus de 2,7 millions de déplacés.


Ce voyage est perçu comme une forme de défiance à l'égard des capitales occidentales qui avaient multiplié les critiques contre le président soudanais après la décision de Khartoum d'expulser 13 des plus importantes ONG actives dans cette zone.


Les Etats-Unis et d'autres pays avaient déjà demandé jeudi au Soudan de revenir sur cette décision, critiquée également par l'ONU et l'Union européenne.


La CPI a délivré le 4 mars un mandat d'arrêt contre Omar el-Béchir pour crimes de guerre et contre l'humanité au Darfour, mais ce dernier y a répondu avec véhémence et a décidé d'expulser ces 13 ONG.

"Si quelqu'un veut nous combattre, il ne devrait pas passer par des résolutions du Conseil de sécurité (de l'ONU) ou la CPI, mais plutôt venir sur notre sol pour se battre", a lancé samedi M. Béchir lors d'un discours à Khartoum devant des partisans venus du Sud-Soudan.


"Les ONG expulsées sont des voleurs. Elles gardent 99% des fonds pour elles-mêmes et ne donnent que 1% à la population du Darfour", a-t-il accusé.

La décision de Khartoum va priver de nourriture, d'eau potable et de soins de santé plus d'un million de personnes au Darfour, selon des responsables onusiens.


L'ONU a averti que des milliers de personnes risquaient de mourir du fait de cette décision.

Des responsables onusiens craignent aussi des mouvements de population massifs au Darfour si les services essentiels ne sont pas assurés dans les camps, ce qui pourrait augmenter l'exposition des civils aux combats entre rebelles et soldats.


"Ce n'est pas possible, dans un délai raisonnable, de remplacer la capacité et l'expertise que ces ONG ont fournies sur une longue période", ont souligné samedi les agences de l'ONU au Soudan dans un communiqué.


Quelque 85 ONG internationales sont actives au Darfour, mais les 13 expulsées "comptent pour plus de la moitié de la capacité des opérations humanitaires", ont-elles regretté.

En fait, plusieurs ONG mettent en oeuvre des programmes des agences de l'ONU, comme l'américaine Care qui distribue une part importante de la nourriture acheminée au Darfour par le Programme alimentaire mondial (PAM).


"En expulsant ces organisations, c'est comme si l'on s'attaquait de facto à l'ONU", a déclaré à l'AFP un humanitaire sous couvert de l'anonymat.

La décision de Khartoum accroît à court terme la pression sur les ONG sur le terrain, qui devront faire davantage sans bénéficier de plus de moyens.


©AFP / 08 mars 2009


Les autorités avaient confirmé samedi la visite du président soudanais à El-Facher et Nyala, les deux grandes villes du Darfour, région en proie à une guerre civile depuis 2003.
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Centrafrique-Presse.com - dans La Une
3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 09:58

Centrafrique, Deux mois seulement après la tenue des travaux du dialogue politique inclusif ayant rassemblé leaders politiques, chefs rebelles et représentants de la société civile à Bangui, capitale centrafricaine, du 8 au 20 décembre 2008, le régime du président François Bozizé est confronté à de nouvelles manœuvres de déstabilisation de l'opposition armée


 

 

Dans la nuit du 12 au 13 février, les rebelles de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), un groupe armé actif dans le nord-ouest de la République centrafricaine (RCA), avait mené un raid contre une ville de cette région, Bossembelé, à 160 km de Bangui.

Le 20 février, c'était au tour du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) du général Abdoulaye Miskine de mener une incursion dans la ville de Batangafo, à 500 km au nord de la capitale, contre une position des Forces armées centrafricaines ( FACA), une attaque qui a provoqué des déplacements de populations et pillages.

Cinq jours plus tôt, ce mouvement avait publié avec un autre groupe armé, le Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ) du capitaine Abakar Sabone, un communiqué conjoint, annonçant leur intention de reprendre les armes contre le pouvoir de Bangui, suite au refus du président Bozizé d'appliquer les accords de paix conclus avec ses adversaires et les recommandations du dialogue politique inclusif.

"Devant le refus du général Bozizé de respecter les différents accords signés, les résolutions adoptées à Bangui au mois de décembre, le FDPC et le MLCJ, se trouvent désormais devant une situation qui ne laisse d'autres choix que de reprendre la lutte armée", mentionnait le communiqué des deux organisations rebelles.

"Depuis la signature des accords, poursuivait le texte, le MLCJ n'a jamais bénéficié des Primes générales d'alimentation (PGA) aux soldats, alors que l'APRD et l'UFDR en ont bénéficié. Le MLCJ ne se reconnaît pas dans la nomination de Jean-Jacques Démafouth au poste de vice-président du comité de pilotage de DDR, décidée à Libreville sans notre avis".

L'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) et l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) sont des mouvements rebelles.

Forum sur la paix et la réconciliation nationale, le dialogue politique inclusif initié par le chef de l'Etat centrafricain, avec le soutien des Nations Unies, visait à panser les plaies des crises à répétition qui minent l'évolution de la RCA, en vue de la reconstruction du pays, l'un des plus pauvres de la planète, dont le gouvernement peine à payer les salaires des fonctionnaires.

Coordonnée par l'ancien président burundais Pierre Buyoya et parrainée par le chef de l'Etat gabonais Omar Bongo Ondimba, il avait été marqué par le retour en RCA de l'ancien président Ange- Félix Patassé, en exil au Togo, ainsi que des chefs rebelles Abdoulaye Miskine, Jean-Jacques Démafouth et Abakar Sabone, également en exil.

Parmi ses recommandations, cette rencontre avait décidé la formation d'un gouvernement d'union nationale. Mais celui communiqué le 20 janvier par François Bozizé a provoqué des grincements de dents au sein de la classe politique centrafricaine, dont certains acteurs comme l'ancien Premier ministre Martin Ziguelé ont accusé le chef de l'Etat d'avoir privilégié sa propre famille politique.

Pour justifier leur attaque, les rebelles de la CPJP avaient également réclamé "l'application stricte et pleine des recommandations adoptées par tous" au terme du dialogue politique inclusif.

"Le pouvoir politique centrafricain fait face à des contraintes qui s'exercent sur lui à l'intérieur même de ce qu'on appelle la boîte noire et qui rendent difficile l'adoption automatique des résolutions issues du dialogue politique inclusif", a affirmé à Xinhua le Pr Joseph Vincent Ntuda Ebodé, géostratège et chef du Centre de recherche et d'études politiques et stratégiques de l'Université de Yaoundé II, au Cameroun, pays voisin de la RCA.

"Lorsqu'il lit les déclarations des rebelles qui viennent d'attaquer à deux reprises certaines localités du pays, il est indiqué que le pouvoir n'aurait pas respecté les engagements pris lors du dialogue. Mais, une autre lecture est aussi possible: c'est de considérer qu ces groupes armés veulent faire pression sur le pouvoir à un moment où celui-ci se prépare à prendre des décisions", a-t-il ajouté.

En clair, a-t-il précisé, l'objectif des rebelles centrafricains est de "montrer aux autorités de Bangui que la paix est impossible si ces groupes, dans la nouvelle répartition des compétences politiques, n'étaient pas suffisamment pris en compte. Il s'agit donc d'une sorte d'appel de pied, des interpellations au pouvoir en place".

Annonçant l'attaque du 20 février des rebelles du FDPC, le ministre de la Défense, Jean Francis Bozizé, avait en effet souligné que "ces agissements qui viennent encore compromettre tout effort de relance économique sont révélateurs d'une volonté affichée de perturber durablement le processus de paix engagé".

En février 2007, ce mouvement avait signé avec le gouvernement un accord de paix, mais il avait refusé de signer l'accord global de paix de juin 2008 conclu à Libreville au Gabon par le pouvoir et plusieurs groupes armés. Il n'a pas non plus participé au dialogue politique inclusif. En novembre, il avait mené une attaque contre Kabo, ville voisine de Batangafo, qui avait fait 11 morts.

A la tête d'un pays aux caisses vides, dont tous les espoirs reposent sur les financements promis par les bailleurs de fonds à l'issue de l'atteinte attendue du point de l'initiative PPTE (pays pauvres très endettés) de la Banque mondiale, François Bozizé, au pouvoir depuis mars 2003 à la faveur d'un coup d'Etat contre Ange- Félix Patassé, a-t-il vraiment les coudées franches?

Selon Ntuda Ebodé, "la Centrafrique, à la différence des autres pays de la sous-région qui vivent des moments difficiles, présente cette originalité que c'est le seul pays où l'Etat est vraiment dans l'incapacité d'entretenir sa propre fonction publique (...) Et cela pose donc tout naturellement le problème de la capacité de l'Etat centrafricain à honorer les engagements pris vis-à-vis des forces physiques et militaro-politiques".



Source:  
Xinhuanet 01/03/2009.

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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 11:09

Interrogé par Alwihda ce matin, le général Abdoulaye Miskine qui vit en Libye s'est refusé à tout commentaire.

   

 

La prison de Bossemdelé attaquée par les combattants du Front démocratique du peuple centrafricain, le FDPC du général Abdoulaye Miskine. L'attaque de la prison de Bossemdelé a eu lieu tôt ce matin. Une cinquantaine de prisonniers libérés, parmi lesquels figurent 16 soudanais.  Bossemdelé est à 157 km de Bangui, la capitale centrafricaine. Les rebelles se sont repliés en emportant avec eux  leurs collègues prisonniers, une quantité importante d'armes et de munitions et plusieurs véhicules auraient été incendiés. Cinq soldats gouvernementaux auraient été tués dans l'offensive rebelle.

Fort d'un millier d'hommes bien armés, le FDPC de Miskine avait en novembre dernier tendu une embuscade qui a coûté la vie à une quinzaine de soldats.

Interrogé par Alwihda ce matin, le général Abdoulaye Miskine qui vit en Libye s'est refusé à tout commentaire.

 

Source Dabio Vendredi 13 Février 2009.

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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 20:42

Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, qui entend désormais se faire appeler "roi des rois traditionnels d'Afrique", a été élu lundi à la tête de l'Union africaine (UA) pour un an, lors d'un sommet de l'organisation à Addis Abeba.


Bien que la volonté de M. Kadhafi d'instaurer un "gouvernement de l'Union" conduisant à des "Etats-Unis d'Afrique" effraie bon nombre de chefs d'Etat du continent, ceux-ci l'ont élu à la présidence en exercice de l'UA, essentiellement pour des questions d'équilibre politique entre les différentes régions africaines.


Selon la règle de l'UA, la présidence revenait cette année à l'Afrique du Nord, après l'Afrique de l'Est. Et Mouammar Kadhafi était le seul dirigeant d'Afrique du Nord présent à Addis Abeba.

 

Beaucoup d'Africains ne voyaient pas d'un bon oeil son accession à la tête de l'UA, selon des entretiens avec des participants au sommet.


Aussi, certains pays ont tenté une promouvoir une présidence d'Afrique australe, d'autant que le prochain sommet se tiendra en juillet à Madagascar. En vain.


Selon des sources concordantes, le Guide de la Jamahiriya libyenne a déjà fait passer à ses pairs un message demandant à être désormais officiellement appelé "roi des rois traditionnels d'Afrique", après avoir été "adoubé" par un groupe de chefs traditionnels il y a quelques semaines en Libye.

 

Il était d'ailleurs accompagné au sommet par sept "rois" en costume traditionnel chamarré parfois couvert de métal brillant, qui ont toutefois eu du mal à rester dans son sillage en raison des mesures de la sécurité éthiopienne.


Dans son discours d'adieu, son prédécesseur à la présidence de l'UA, le Tanzanien Jakaya Kikwete, a invité ses pairs à se consacrer davantage au développement du continent. Le thème officiel du sommet "développement des infrastructures" en Afrique - une "priorité" selon le président de la Commission de l'UA, Jean Ping - ne devait être abordé que lundi après-midi.


"Nous consacrons beaucoup trop de temps à régler les conflits ou les partages de pouvoir entre nos politiciens. Il faut que nous redéfinissions nos priorités pour nous consacrer au développement de nos économies (...) pour nous libérer de la honte qui est la nôtre d'être le continent le plus pauvre du monde", a déclaré le président tanzanien.


Dimanche, les chefs d'Etat et leurs représentants ont débattu à huis clos pendant une dizaine d'heures uniquement sur le "gouvernement de l'Union" cher à M. Kadhafi.


Les débats se sont achevés sans grande avancée: les dirigeants ont simplement convenu de changer la dénomination de la Commission, organe exécutif de l'UA, en l'appelant "autorité africaine", a rappelé M. Kikwete dans son discours avant de souligner que cela ouvre la voie à "une institution avec un mandat plus fort, de plus fortes capacités, qui nous dirige vers l'objectif du gouvernement de l'Union".


Prenant la parole après son élection, M. Kadhafi a "espéré que son mandat (serait) un temps de travail sérieux et pas seulement de mots", insistant sur la nécessité "de pousser l'Afrique en avant vers les Etats-Unis d'Afrique. Je continuerai et insisterai pour que les Etats souverains (que nous sommes) parviennent aux Etats-Unis d'Afrique", a-t-il martelé.


Cette deuxième journée de sommet, à laquelle assiste le secrétaire général de l'

 


AFP  02/02/2009

Emmanuel GOUJON

 

 

ONU Ban Ki-moon, doit également être l'occasion d'évoquer les crises du continent, comme la Somalie, le Darfour, la République démocratique du Congo, le Zimbabwe, et les récents coups d'Etat en Mauritanie et en Guinée.
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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 01:11

Le président malgache Marc Ravalomanana a affirmé dimanche vouloir "rétablir l'ordre" et "sauvegarder la République" à Madagascar, à la veille de l'appel à la grève générale lancé pour lundi par son principal opposant, a constaté un journaliste de l'AFP.

Dans un communiqué publié dimanche soir, M. Ravalomanana a estimé que "l'appel à la révolte et à la désobéissance civile" lancé par le maire d'Antananarivo Andry Rajoelina "correspond à un coup d'Etat" et "foule au pied les valeurs de la Constitution et des institutions de la République".

Le chef de l'Etat a "donné des instructions fermes au gouvernement de rétablir impérativement l'ordre et la paix sociale, de veiller au respect de la Constitution, et a encouragé la population malgache à rester calme et sereine, face à la situation politique actuelle", rapporte le communiqué.

M. Ravalomanana, qui devait initialement assister lundi en Afrique du Sud à un sommet de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) sur le Zimbabwe, est rentré plus tôt que prévu dimanche à Madagascar.

Il a été accueilli par plusieurs milliers de personnes et la majorité de ses ministres à l'aéroport situé dans la localité d'Ivato, à 20 km au nord d'Antananarivo, la capitale, a constaté l'AFP.

"Je ne suis pas d'accord avec ceux qui ont manifesté (samedi); Madagascar est un Etat de droit", a-t-il déclaré lors d'un point de presse, en référence au rassemblement qui a réuni la veille quelque 25.000 partisans du maire d'Antananarivo.

Le préfet de la capitale avait déclaré le rassemblement illégal vendredi.

"J'ai demandé au Premier ministre de rétablir l'ordre (...) et de sauvergarder la République", a-t-il lancé.

"J'appelle tous les Malgaches à réfléchir, l'objectif est de faire avancer Madagascar; tout le monde nous attend pour l'organisation du sommet de l'Union africaine (UA)", prévu à l'été 2009 à Ivato, a-t-il dit.

Une certaine confusion a régné dimanche soir sur le trajet du cortège du chef de l'Etat entre l'aéroport et sa résidence dans le centre-ville d'Antananarivo, a constaté l'AFP.

Parmi la foule rassemblée sur le trajet figuraient des partisans de M. Ravalomanana mais aussi du maire, qui criaient des slogans tels que "Viva" (du nom de la télévision privée du maire fermée par les autorités) ou "TGV", surnom de M. Rajoelina pour son caractère fonceur en affaires comme en politique.

Au moins deux véhicules du cortège du président avaient en outre des vitres brisées.

De nombreuses personnes portaient des vêtements à la couleur orange, symbole des partisans du maire.

M. Rajoelina entretient des rapports tendus avec le régime de M. Ravalomanana depuis son élection à la mairie en décembre 2007, mais le bras de fer s'est fortement durci depuis la fermeture par le gouvernement le 13 décembre 2008 de sa télévision privée Viva.

Dimanche, plusieurs dizaines de partisans de "TGV" s'étaient notamment rassemblés aux abords de sa résidence, des studios, et des antennes de sa télévision et radio privées.

Selon des militants proches du président interrogés par l'AFP, le Premier ministre aurait annoncé à la foule rassemblée à l'aéroport son intention de faire procéder prochainement à l'arrestation de M. Rajoelina.

Vendredi, M. Rajoelina a dénoncé "une dictature générale" dans la Grande-Ile, en particulier l'absence de liberté d'expression et la "spoliation" des terres malgaches dans un gigantesque projet agricole mené par le Sud-Coréen Daewoo.

AFP 26 Janvier 2009.

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Centrafrique-Presse.com - dans La Une
29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 22:48

 




APA Bangui
2008-09-28 (Centrafrique) Le Fonds monétaire international (FMI) a exprimé sa satisfaction face aux avancées enregistrées en République centrafricaine (RCA) en matière de bonne gouvernance, a appris APA.

«Les résultats obtenus en matière de finances publiques sont encourageants, les recettes ont augmenté comme prévu et les dépenses ont été gérées avec prudence», a déclaré M. Martin Pétri, qui était à la tête d’une délégation du FMI chargée de faire le point de la 2ème revue du programme avec le gouvernement centrafricain.

«Les réformes structurelles ont bien progressé, notamment en ce qui concerne la mise en œuvre de la formule de détermination automatique des prix des produits pétroliers qui mettra le budget à l’abri des fluctuations des cours mondiaux du pétrole et permettra d’allouer des ressources aux dépenses prioritaires», a ajouté M. Pétri.

Selon le chef de la délégation du FMI, l’activité économique a résisté aux perturbations dans la fourniture de l’électricité, à la hausse de l’inflation et au ralentissement des principales exportations, tandis que le produit intérieur brut (PIB) a atteint 3,5% cette année.

Selon M. Pétri, la troisième revue du programme de la RCA devrait être à l’ordre du jour du conseil d’administration du FMI prévu en novembre/décembre 2008.

 

Ndlr  Centrafrique-Presse : On croît rêver ! Les satisfécits du FMI n’ont jamais été bon signe pour le sort des populations d’un pays. Plus les résultats sont encourageants pour cette institution, désormais complètement dépassée par les réalités surtout africaines, plus la misère est grande. C’est là le paradoxe.  Les paramètres macro-économiques ne sauraient seuls suffire à délivrer le label de bonne gouvernance au régime dictatorial et sanguinaire de Bozizé. La prédation dont Bozizé et sa clique sont champions, les violations de droits de l'homme ainsi que leurs nombreux crimes de guerre et crimes contre l'humanité qui les poursuivent, sont autant de critère de mauvaise gouvernance dont on ne saurait faire fi.

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Centrafrique-Presse.com - dans La Une
24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 23:19

EXCLUSIF

On a maintenant l’explication du louvoiement et des nombreuses hésitations de Bozizé à mettre en œuvre une des importantes dispositions de l’Accord de paix global signé à Libreville et prévoyant l’adoption d’une loi portant amnistie générale avant la tenue du dialogue politique inclusif. Ses ministres et piètres conseillers juridiques que sont les Cyriaque Gonda, Firmin Feindiro  et Thierry Maléyombo ont concocté trois projets de lois scélérates d’autoamnistie au profit de Bozizé lui-même et ses pseudos « libérateurs » dont les nombreuses exactions et violations de droits de l’homme depuis leur calamiteuse rébellion, continuent jusqu’aujourd’hui. C’est la principale raison de l’interruption et du retrait des mouvements armés et non armés du processus du dialogue inclusif.

La copie d’un courrier daté du 1er août dernier adressé par Bozizé au Secrétaire général des Nations unies M. Ban Ki Moon et parvenue à la rédaction de Centrafrique-Presse, montre à suffisance que Bozizé, dans une maladroite et grotesque démarche vis à vis des Nations unies, cherche à échapper à la perspective quasi certaine d’une inculpation et d’un mandat d’arrêt contre lui du procureur de la Cour Pénale Internationale à propos des crimes de guerres et violations massives de droits humains commis sous sa responsabilité par ses mercenaires tchadiens, son fils Francis, ses parents rebelles tels que Eugène Ngaikoisset, Sylvain Ndoutingai, Olivier Koudémon, Bienvenu Gbadora, Célestin Dogo, et autres "libérateurs" etc....

C’est la lettre que lui a adressée le procureur de la CPI Luis Moreno Ocampo en date du 10 juin dernier qui est à l’origine de la peur bleue de Bozizé et qui motive sa maladroite, scandaleuse et grossière démarche consistant à écrire à Ban Ki Moon pour solliciter l’intervention du Conseil de sécurité en sa faveur afin de faire cesser les menaces à son égard du parquet de la CPI et de l’étau qui se resserre de plus en plus inexorablement sur lui.

En outre, dans cette correspondance qu’il a adressée à Ban Ki Moon, Bozizé a complètement jeté le masque. Alors qu’il avait instrumentalisé l’appareil judiciaire national en arguant de son incapacité à pouvoir enquêter sur l’affaire des exactions des troupes du MLC de Jean Pierre Bemba pour demander et permettre à la CPI de s’en saisir, s’agissant des crimes de guerre, violations de droits de l’homme et exactions commises sous sa responsabilité dans les préfectures du Nord, Nord Est, Nord Ouest, Centre Nord, préfectures énumérées par le procureur Ocampo dans son courrier du 10 juin, Bozizé prétend que la justice centrafricaine est parfaitement compétente pour enquêter dessus.

La ficelle est un peu trop grosse ! On connaît ses capacités à instrumentaliser l'appareil judiciaire qu'il veut assujettir coûte que coûte, surtout s'agissant du Tribunal militaire permanent dont il plaide dans sa lettre les compétences ainsi que la Cour criminelle. On vient d'en avoir encore la preuve plus récemment avec l'adoption au forceps de la loi réformant le Conseil supérieur de la Magistrature. Les magistrats viennent d'ailleurs d'attaquer cette loi devant le Conseil d'Etat et ont saisi la Cour constitutionnelle.  Par ailleurs, Bozizé ne sent nullement ridicule et n'est pas à une contradiction près lorsqu'il  avoue dans son courrier, l'incapacité des forces  gouvernementales à accéder aux zones sous contrôle des mouvements armés tout en plaidant pour que le Tribunal Militaire Permanent puisse enquêter sur ce qu'il appelle pudiquement "les situations créées par les crises du Nord du pays" alors qu'il s'agit des crimes de guerre et crimes contre l'humanité.  

Pourquoi cette même justice centrafricaine ne serait pas capable de faire des investigations sur les exactions et crimes perpétrés par les « banyamulengués » mais le serait brusquement pour les crimes de guerre dont se sont rendus coupables les pseudos « libérateurs » ? Il y a là deux poids deux mesures dont seul Bozizé a le secret. En réalité, il ne faut pas sortir des cuisses de Jupiter pour comprendre que cette gymnastique à laquelle se livre Bozizé cache mal sa volonté politique de régler les comptes de la victime principale de coup d’Etat qui est Ange Félix Patassé qu’il ne serait pas mécontent de voir être traîné devant la CPI. Mais là où Bozizé ne comprend plus rien est qu’en saisissant la CPI au sujet des crimes commis par les « banyamulengués », il a ouvert en même temps la boîte de Pandore dans laquelle lui-même se trouve également.

Il s’était entêté à maintenir la saisine de la CPI par l’Etat centrafricain alors que plus d’uns dont d’éminents chefs d’Etat, lui avaient fortement conseillé de retirer cette saisine. Le voilà maintenant dans de beaux draps comme on dit, dans la situation du "tel est pris qui croyait prendre". En donnant l’agrément à la CPI pour qu’elle ouvre un bureau à Bangui, Bozizé croyait qu’ainsi, celle-ci ne pourrait jamais se retourner contre lui. Mal lui en a pris. Le procureur de la CPI a de la suite dans les idées et ne peut que progressivement s’intéresser au cas Bozizé, sa garde présidentielle et ses sbires, dont les crimes de guerre, crimes contre l’humanité, violations massives de droits de l’homme dans les préfectures de l’Ouham, l’Ouham-Pendé, la Nana-Mambéré, l’Ombella-Mpoko, la Nana-Gribizi, la Kémo, le Bamingui-Bangoran, la Vakaga, la Haute-Kotto, n’ont cessé de défrayer la chronique depuis 2001, 2002, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007, 2008.

Presque tous organismes de défense de droits de l’homme tels que Amnesty International, Human Rights Watch, la FIDH et les ONG humanitaires oeuvrant en Centrafrique comme COOPI, MSF, le CICR, Première urgence, International Refugees, Mme Mia Farrow pour l’UNICEF, le PAM, OCHA, peuvent en témoigner. La plupart d’entre eux ont même enquêté de manière approfondie sur ces crimes et publié des rapports qui ont abouti à la même conclusion : La garde présidentielle de Bozizé est désignée comme responsable des incendies volontaires de nombreux villages, du déplacement interne de plus de 300.000 personnes dans les zones rurales, de la présence de presque 70.000 Centrafricains dans les camps de réfugiés de l’UNHCR au sud du Tchad, d’environs 40.000 également réfugiés au Cameroun et de bien d’autres au Soudan.

Comment avec un tel palmarès, Bozizé peut-il penser pouvoir se soustraire à ses responsabilités et échapper à la CPI ! Lui et son fils Francis à qui il nourrit l’espoir de transmettre le pouvoir - qu’il croît détenir comme Mugabé au Zimbabwé on ne sait de qui -  avant de rejoindre ses aïeux,  ont de sérieux comptes à rendre sur les nombreux assassinats des Centrafricains tués comme des animaux durant leur rébellion et tentatives de coup d’Etat, les biens individuels et collectifs détruits, les habitations incendiés volontairement, les nombreux crimes économiques commis par leurs hordes.

Si au nom de la paix les Centrafricains et la communauté internationale acceptent l’idée d’une amnistie générale pouvant bénéficier à tous ceux qui ont été accusés ou condamnés pour des crimes ne relevant pas de la compétence de la CPI afin de leur permettre de prendre part au dialogue politique inclusif, Bozizé doit comprendre que les crimes et exactions commis sous sa responsabilité dans les préfectures du Nord par des assassins tels que Eugène Ngaikoisset, qu’il qualifie de valeureux officier, Francis Bozizé, Sylvain Ndoutingai, les frères Roger et Martin Godongai, Olivier Koudémon pour ne citer que ceux-là, relèvent bel et bien de la CPI et ne sauraient être pris en compte dans le projet de loi d’amnistie générale qui doit être adopté pour les besoins de la tenue du dialogue national inclusif. Le Conseil de sécurité des Nations unies ne saurait constituer une juridiction de recours ni une bouée de sauvetage. Cela doit être très clair.

La Rédaction de Centrafrique-Presse


Voici ci-dessous, le texte intégral du courrier de Bozizé à Ban Ki Moon ainsi que le courrier de transmission de ce dernier au Président du Conseil de sécurité des Nations unies lui demandant d'informer les membres de cette institution de la grotesque et pathétique lettre de Bozizé.



LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE                                   REPUBLIQUE  CENTRAFRICAINE

CHEF DE L’ETAT                                                                        Unité – Dignité – Travail

 

                                                                                                        Bangui, le 01 Août 2008

 

                Monsieur le Secrétaire Général,

 

Depuis plus d’une décennie, la République centrafricaine vit au rythme des mouvements politico-militaires multiformes qui ont sapé les bases fondamentales de son unité nationale et mis à néant son économie, menaçant la paix et créant l’insécurité sur une bonne partie de son territoire.


La paix n’ayant pas de prix, le Gouvernement a inlassablement multiplié les efforts pour permettre à la République centrafricaine de retrouver la stabilité, la paix non par les armes, mais par la voie du dialogue et de la concertation mutuelle permanente.


C’est ainsi qu’un Accord Global de Paix que le peuple centrafricain salue et considère comme une dernière chance pour notre pays de retrouver définitivement la paix et la stabilité a été signé à Libreville sous l’impulsion du Président de la République gabonaise, Son Excellence EL HADJ Omar BONGO ONDIMBA le 21 juin2008 entre le Gouvernement et les différents mouvements politico-militaires opérant sur le territoire national.


L’article 2 de cet Accord préconise la promulgation d’une loi d’amnistie générale à l’endroit des militaires, des combattants et des civils des mouvements politico-militaires que sont l’APRD, le FDPC et l’UFDR pour des crimes et délits poursuivis devant les juridictions nationales centrafricaines à l’exception des crimes relevant de la compétence de la Cour Pénale Internationale.


Le Gouvernement centrafricain tient à  réaffirmer devant l’opinion nationale et internationale qu’il respectera en toute sérénité les engagements politiques auxquels la souveraineté souscrit dans l’intérêt supérieur de la Nation.


Toutefois, il souhaite exprimer une certaine préoccupation par rapport à la lettre du Procureur de la Cour Pénale Internationale en date du 10 juin 2008, référencée UTP/CAR/NATPROC/100608/LMO adressée au Président de la République centrafricaine disant : « porter une attention soutenue aux actes de violences commises dans le Nord de la République centrafricaine, en particulier dans les Préfectures de la Nana-Mambéré, Ouham, Ouham-Pendé, Nana-Gribizi, Bamingui-Bangoran, Vakaga et Haute-Kotto ».


L’article 1er du Traité de Rome dispose :  « Il est crée une Cour Pénale Internationale en tant qu’institution qui peut exercer sa compétence à l’égard des personnes pour les crimes les plus graves ayant une portée internationale au sens du présent Statut. Elle est complémentaire des juridictions nationales…»



C’est au bénéfice de cette disposition que la République centrafricaine a officiellement saisi la CPI, le 22 décembre 2004 sur les faits portant sur la période d’octobre 2002 à mars 2003, suite à l’Arrêt de renvoi de la Chambre criminelle de la Cour de cassation centrafricaine du 11 avril 2006, ce qui a abouti à la signature d’un Accord de Coopération judiciaire entre la République centrafricaine et la Cour Pénale Internationale le 18 décembre 2007.


En vertu du principe essentiel de complémentarité juridictionnelle, la République centrafricaine n’a pas encore officiellement déclaré être dans l’impossibilité de statuer sur les faits relevant de la période de 2005.
 

Bien au contraire, le Tribunal Militaire Permanent est à pied d’œuvre et il suffit de consulter les archives de cette juridiction pour s’en convaincre.


Le Gouvernement centrafricain a toujours manifesté sa ferme volonté d’ouvrir une enquête sur les situations créées par les crises dans le Nord du pays mais s’est heurté d’une part, à la difficulté d’accès aux zones citées par le Procureur de la Cour, sous contrôle des groupes de rébellion et d’autre part, par l’appui de la communauté internationale au processus du Dialogue Politique Inclusif devant aboutir à une Loi d’amnistie générale des personnes impliquées dans ces crimes.


Une éventuelle mise en application des termes de la lettre du Procureur de la Cour Pénale Internationale risquerait de mettre en péril l’Accord Global au cas où, l’un quelconque des combattants était mis en état d’arrestation de ces chefs d’accusation. Or, le Gouvernement est décidé à tourner définitivement la page dans l’intérêt de la, réconciliation nationale et de la paix.


L’attachement que Vous portez à la paix et à la sécurité dans le monde nous autorise à solliciter en vertu de l’article 16 du Statut de Rome, Monsieur le Secrétaire Général, d’intercéder auprès du Conseil de Sécurité des Nations Unies afin qu’une résolution soit adoptée dans le sens selon lequel les juridictions centrafricaines restent compétentes pour les faits couvrant les périodes prises en compte par les lois d’amnistie.


Veuillez croire, Monsieur le Secrétaire Général, en l’assurance de ma haute considération.


Sincèrement



François BOZIZE



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Le Secrétaire Général

 

                                                                                      Le 18 septembre 2008

 

 

                 Monsieur le Président,

 

J’ai l’honneur de vous faire parvenir ci-joint une lettre datée du 1er août 2008 de la part du Président de la République centrafricaine, Son Excellence le Général d’Armée François Bozizé.

 

Je vous serais reconnaissant de bien vouloir porter la présente lettre à l’attention des membres du Conseil de sécurité.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’assurance de ma très haute considération.

 

                                                                BAN Ki Moon

 

 

Son Excellence

Monsieur Michel Kafando

Président du Conseil de sécurité

New York

 


 
 
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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 13:51
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Bozizé n’a rien à redouter de la révision des accords de défense franco-centrafricains
 L’annonce par Nicolas Sarkozy de la prochaine remise à plat des fameux accords de défense de certains pays africains de l’ex empire colonial français qu’étaient les anciennes AEF et AOF dans le but de les rendre plus transparents ou plutôt moins opaque, est une excellente chose. Tout le monde sait que les différents gouvernements français, depuis le règne de Jacques Foccart à l’Elysée jusqu’à celui de Michel de Bonnecorse, en ont fait une utilisation à géométrie variable.

 Les relations entre la France et les pays africains de son ancienne sphère d’influence ont toujours été jusqu’ici - on ne sait trop jamais pourquoi - du domaine réservé de locataire de l’Elysée. C’est aussi toujours au nom de ces obsolètes accords de défense dont plusieurs clauses sont étrangement restées secrètes que certaines opérations militaires pour renverser des régimes, le cas Bokassa en RCA par exemple avec « barracuda » en septembre 1979, ou rétablir des  présidents destitués, tel Léon Mba au Gabon dans les années 60.
 
Plus récemment encore, pendant les derniers mois de Chirac à l’Elysée en 2007, c’est au nom des mêmes accords de défense qu’une intervention militaire particulièrement musclée des forces spéciales françaises appuyée par des Mirage F1 a été déployée en Centrafrique pour empêcher les combattants de l’UFDR de renverser François Bozizé dont les soldats n’en menaient pas large voire refusaient même d’aller au front des villes de Birao, Ouadda Djallé et autres Bria.
 
Il faut dire que s’agissant spécialement de Bozizé, peu avant sa prétendue investiture en juin 2005 après la mascarade électorale qu’il avait organisée pour s’autoproclamer président de la République centrafricaine, la ministre déléguée à la coopération d’alors, Mme Brigitte Girardin s’était rendue à Bangui et avait signé avec lui des accords de défense restés secrets à ce jours. Ce qui est très déplorable c’est qu’en France même, les problèmes qui touchent les états africains ex colonies françaises ne font jamais l’objet de débats parlementaires. Les députés français s’en fichent. C’est ainsi que les divers présidents de la France se sont toujours emparés des questions liées aux relations francoafricaines pour en faire leur chasse gardée et en décider toujours seuls sur la base des fiches des services de la DGSE, du ministère des armées ou des diverses cellules africaines de l’Elysée ou du Quai d’Orsay. 
 
Ces accords ont toujours été interprétés jusqu’ici par certains chefs d’état africains comme des contrats d’assurance vie qui les prémunissaient  ad vitam aeternam contre toute tentative de coup d’état ou d’épreuve de force quelconque. Ainsi, ils se permettaient de s’installer dans la mauvaise gouvernance à leur guise et de ne point se préoccuper du respect des droits de l’homme dans leur pays.
 
En ce qui concerne Bozizé, il avait quelque peu flairé depuis longtemps ce que vient d’annoncer Sarkozy à savoir la révision des accords francoafricains de défense qu’il avait déjà pris langue avec l’Afrique du sud avec qui il avait signé des accords secrets de défense dont il est à présent le seul à Bangui à posséder un exemplaire étant lui-même président et ministre de la défense. Depuis, ce sont des éléments sud africains qui assurent sa sécurité à ce jour. Son seul et vrai problème est de savoir jusqu’où les sud Africains sont prêts à s’impliquer pour le protéger et défendre son pouvoir. Il ne doit cependant pas tellement redouter cette révision des accords de défense avec la France et le Centrafrique qui pend à l’horizon.
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28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 19:44
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