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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 03:07

 

 

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Radio Ndéké Luka Mardi, 28 Septembre 2010 14:57

Des maisons écroulées, des toitures emportées et un pont affaissé, c’est le décor offert par la dernière pluie diluvienne, qui s’est abattue sur la ville de Bangui le dimanche 26 septembre 2010.

Le pont situé au niveau de SICA – CASTORS, sur l’avenue de France s’est affaissé, bloquant la circulation.

Selon Freddy Darri Témbi Zémbé, assistant administratif à l’agence ACDZI, l’affaissement du pont est le fait d’une négligence liée à un défaut de canalisation dont les causes  sont dues à l’absence de prévoyance de la part des services compétents.

Pour Maléyombo Alexandre Ponfile, chef de service technique au Fonds d’Aménagement d’Equipement urbain, au ministère de l’Urbanisme, l’affaissement du pont est lié  au vieillissement des matériaux de construction,  qui ne peuvent plus  supporter  les charges qui passent sur le pont.

Il a également  déclaré que les décharges ménagères jetées dans le collecteur,  ont été des facteurs déterminants qui ont favorisé l’érosion du pont.

Cette pluie a également occasionné la destruction de plusieurs maisons d’habitation au quartier Galabadja I, dans le 8e arrondissement de la ville de Bangui.

 

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 00:51

 

 

Joseph Kony et un de ses adjoints

 

 

(MISNA) 25/8/2010   14.43.  Au moins 1.500 déplacés centrafricains se sont transférés à Kpala-Kpala dans le nord-Congo, où les agences humanitaires des Nations Unies ont ouvert cette semaine un camp pour réfugiés. A ces personnes qui fuient les attaques de L'Armée de résistance du Seigneur (LRA pour Lord's Resistance Army), le camp dispense des soins et leur propose des produits de première nécessité puisque nombre d’entre-elles se sont échappées sans rien emporter.

 

L’annonce de l’ouverture du camp confirme dramatiquement la détérioration des conditions sécuritaire le long des frontières entre le Congo, l’Afrique centrale, le Soudan et l'Ouganda, à cause du nombre croissant d'attaques de la LRA . Depuis Février 2009, le groupe rebelle ougandais dirigé par Joseph Kony - contre lequel a été émis un mandat d'arrêt international pour crimes de guerre - le groupe rebelle ougandais a enlevé près de 700 personnes, dont des enfants, lors d’attaques menées au Congo et en Afrique Centrale.

 

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 12:00

 

 

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25 août, 2010 par Voice of America

Des dizaines de milliers de personnes sont menacées de famine en République centrafricaine. Tel est l’avertissement lancé par le Programme alimentaire mondial, qui demande des fonds additionnels pour faire face à la situation.

Le PAM indique avoir besoin d’une rallonge de 15 millions de dollars sur les huit prochains mois pour continuer de nourrir quelque 600 000 personnes en Centrafrique. Le programme onusien affirme que l’afflux, l’année dernière, de réfugiés de la RDC a sérieusement réduit ses ressources et que celles-ci pourraient s’épuiser d’ici novembre.

Pour la représentante du PAM en RCA, Sitta Kai-Kai, une réduction de l’aide alimentaire mettrait en danger les populations les plus vulnérables. « Nous nourrissons jusqu’à 600 000 personnes de différentes catégories, des personnes vivant avec le VIH/sida aux déplacés en passant par les femmes enceintes, les mères allaitant et les enfants de moins de cinq ans, a expliqué Mme Kai-Kai. Le PAM a également un programme de cantine scolaire, le seul ou les écoliers du niveau primaire ont accès à un repas par jour, peut-être deux en fonction des fonds disponibles », a-t-elle précisé.

Faute de fonds additionnels, les rations seront réduites pour quelques 150 000 enfants se restaurant dans les cantines, a dit la représentante du PAM. Le taux de fréquentation scolaire pourrait s’en ressentir, a-t-elle souligné. Selon Sitta Kai-Kai, les rations seront aussi réduites dans les centres de nutrition qui assistent actuellement quelque 17 000 enfants malnutris et quelques 15 000 femmes enceintes et mères allaitant.

Il faut en moyenne six mois pour acheminer l’aide alimentaire en RCA, a souligné la représentante du PAM, ajoutant que le programme a besoin des fonds additionnels d’ici septembre pour pouvoir poursuivre son assistance jusqu’à la fin de l’année. « 6,6 millions de dollars nous seraient d’un grand secours. Cela nous permettra d’emprunter immédiatement des vivres d’autres pays de la sous-région et également d’en acheter localement », a expliqué Sitta Kai-Kai.

Si l’appui financier additionnel n’arrive pas à temps, a-t-elle ajouté, le PAM réduira son assistance alimentaire à 100 000 déplacés ainsi qu’aux réfugiés venus du Soudan et de la RDC, et suspendra purement et simplement cette aide pour les autres catégories de personnes assistées.

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 02:01

 

 

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Source: United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR)

Date: 24 Aug 2010


par Jean-Guy Tshimanga

Le HCR débute aujourd'hui le transfert d'environ 1 500 réfugiés centrafricains vers un camp de réfugiés nouvellement construit à Kpala-Kpala, localité située à proximité de la ville de Bondo, dans le district du Bas-Uélé. Les réfugiés seront enregistrés individuellement et recevront des articles de première nécessité. Cette opération est menée en étroite coopération avec les partenaires d'exécution que sont Caritas Allemagne et la Commission Nationale pour les Réfugiés (CNR). Les agences soeurs des Nations Unies telles que le PAM et la FAO soutiennent cet effort dans leurs domaines respectifs.

Les attaques de la LRA (Lord's Resistance Army) en République centrafricaine (RCA), au nord de la rivière MBOMU, qui forme la frontière naturelle de la République démocratique du Congo (RDC), ont provoqué un déplacement massif d'environ 15 000 personnes au sein de la République Centrafricaine entre mars et mai 2010 (estimation selon un groupe de travail inter agences /ONG à Bangui). 1 156 personnes ont fui vers le territoire de Bondo dans le Bas-Uélé (Province Orientale, République démocratique du Congo) à la suite d'attaques dans leurs localités et se sont installées au sein de la population locale. Le statut de réfugié prima facie a été reconnu par le gouvernement congolais début juin. En raison des difficultés d'accès au territoire de Bondo, le HCR présume qu'il existe encore des groupes qui n'ont pas été signalés et s'appuie sur un chiffre de travail de 1 500 personnes.

Après une évaluation approfondie, le HCR, ses partenaires et les autorités locales ont décidé de transférer les réfugiés qui s'étaient temporairement installés près de la frontière, vers un site à côté du village de Kpala-Kpala, à 70 kilomètres de distance.

Malgré d'importantes difficultés logistiques, le HCR et ses partenaires ont établi le camp de réfugiés de Kpala Kpala, notamment par la construction d'abris d'urgence et de latrines, ainsi que l'exploitation d'une source d'eau. Dès le début, l'opération a reçu un fort soutien du diocèse de Bondo. Le HCR et la CNR ont été présents pour résoudre des cas de protection individuelle et sensibiliser la population locale et les autorités en ce qui concerne les droits et devoirs des réfugiés.

Pour de plus amples informations, veuillez contacter :

À Bunia (Bondo jusqu'au 28 août) : Daniel Timme + 243 81 754 84 90 après 17 heures ou téléphone satellite Thuraya : 88 216 512 077 03 toute la journée.

À Goma : Kpandji Simplice : + 243 81 833 13 22

À Kinshasa : Céline Schmitt : + 243 81 700 94 84

 

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 01:52

 

 

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Source: United Nations World Food Programme (WFP)


BANGUI 24 Août 2010 – Des dizaines de milliers de personnes risquent d'être touchées par la malnutrition à moins que de nouveaux fonds soient alloués au Programme alimentaire mondial (PAM) en République centrafricaine.

Le PAM a un manque à pourvoir de 15 millions de dollars sur les huit mois à venir pour fournir une aide à près de 600 000 personnes en situation d'insécurité alimentaire et principalement situées dans le nord du pays touché par les conflits .

De nouveaux besoins sont apparus depuis la fin 2009 en raison d'un afflux de 17 500 réfugiés congolais dans la région de Lobaye au sud du pays. Dans les régions de Mbomou, du Haut-Mbomou et du Haut Kotto situées à l'est, le PAM fournit une aide alimentaire à près de 9 100 réfugiés en provenance du Soudan et de la République Démocratique du Congo et à 14 000 personnes contraintes de quitter leurs maisons en raison des attaques de « l'Armée de résistance du Seigneur ».

"Ces besoins supplémentaires mènent nos ressources à leurs limites," indique Sitta Kai-Kai, le directeur pays du PAM en République centrafricaine. "Si des fonds ne sont pas rapidement trouvés d'ici les deux prochains mois, nous allons devoir réduire nos rations pour près de 100 000 réfugiés et déplacés et même suspendre notre aide alimentaire aux autres ».

"Cette situation pourrait provoquer des tensions avec la population en raison d'une pression grandissante sur les ressources locales."

Kai-Kai indique que si le manque de fonds n'est pas comblé lors de la réouverture des écoles à la mi-octobre, les rations seront réduites pour environ 150 000 enfants bénéficiaires de repas scolaires, 17 000 enfants malnutris et 15 000 femmes enceintes et allaitantes bénéficiant de cette aide dans les centres de nutrition.

Le taux d'assiduité à l'école déclinerait et l'état de santé des personnes traitées dans les centres de nutrition s'aggraverait.

Le PAM pense être à cours de vivres en novembre. Il est crucial que de nouvelles contributions soient faites rapidement car il faut compter quatre à cinq mois pour que l'aide alimentaire arrive en République centrafricaine, pays enclavé. Le PAM en particulier a besoin de dons en espèces afin d'acheter de la nourriture sur les marchés locaux et auprès du Cameroun voisin.

De généreuses contributions ont déjà été faites en 2010 par les Etats-Unis, le Japon, le Canada, la France, la Suisse et par des bailleurs privés tels YUM. Toutefois le PAM a besoin de 6,6 millions de dollars d'ici le mois de septembre pour maintenir ses programmes en République centrafricaine jusqu'à la fin de l'année.

 

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 15:02

 

 

Dongou

 

Louis-Paul Eyenga Sana Le Potentiel 18 Août 2010

Kinshasa — Le gouvernement centrafricain et l'UNHCR ont travaillé depuis le 16 août 2010 à la relocalisation des 18,000 réfugiés congolais de Mongoumba vers le nouveau site de Batalimo, signale un communiqué de HCR.

Ce nouveau site de Batalimo, situé à 35 Km de la frontière avec la RDC, a une capacité d'accueil de 20.000 personnes qui se rapproche des standards de HCR en matière d'installation des camps. « Ce qui permettre au HCR de fournir plus facilement les services de santé, d'eau potable, d'infrastructures sanitaires et la sécurité dont ont besoin ces réfugiés », a indiqué Aminata Gueye, représentante de l'UNHCR en RCA.

«Les autorités centrafricaines à tous les niveaux, ainsi que les chefs traditionnels des communautés environnantes ont donné leur accord pour l'installation des réfugiés sur ce site. Ce qui témoigne de l'hospitalité et de la générosité légendaires du gouvernement et du peuple centrafricain envers les réfugiés», a souligné Aminata Gueye, avant de préciser que l'UNHCR est très satisfait de la meilleure collaboration qui existe entre les autorités centrafricaines au niveau central et local et son Organisation. « Le soutien de ces autorités permet à notre agence et à ses partenaires de mener à bien leurs activités en faveur des réfugiés en RCA», a-t-elle ajouté

A rappeler que depuis le dernier trimestre de 2009, quelque 18.000 réfugiés congolais ont fui la violence dans la province de l'Equateur en RDC pour trouver refuge à Mongoumba, dans la Lobaye, en république Centrafricaine. Depuis leur arrivée, ils vivent dans des conditions très précaires et dépendent entièrement de l'assistance humanitaire, et de la générosité des populations locales centrafricaines.

Dès leur arrivée sur le nouveau site de Batalimo, les réfugiés sont installés par la Croix- Rouge Centrafricaine dans des abris temporaires construits au préalable par l'UNHCR. Merlin, une ONG médicale en charge de la santé effectue un check-up médical avant le départ du convoi pour assurer que les réfugiés sont déplacés vers le nouveau site sont en bonne santé.

Dans les tout prochains jours, les réfugiés vont recevoir des vivres mis à disposition par le PAM.

 

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 00:49

 

 

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Ai-Rca Mercredi, 18 Août 2010 17:24 - Dans un communiqué de presse parvenu ce jour au desk central de l’Agence Ai, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) a annoncé le transfert des réfugiés congolais de Mongoumba à Batalimo.

Selon, le communiqué, depuis le 16 août dernier, le gouvernement centrafricain et l’UNHCR procèdent à la relocalisation des 18 000 réfugiés congolais de Mongoumba vers le nouveau site de Batalimo.

«Situé a environ 35 Km de la frontière, le nouveau site de Batalimo qui a une capacité d’accueil de 20 000 personnes se rapprochent des standards de l’UNHCR en matière d’installation des camps» a justifié Aminata Gueye, représentante de l’UNHCR en République centrafricaine, renchérissant que «cela permettra à notre agence et ses partenaires de fournir plus facilement les services de santé, d’eau potable, d’infrastructures sanitaires et la sécurité dont ont besoin ces réfugiés».

Selon ce même communiqué, la représentante de l’UNHCR en RCA s’est dit satisfaite de la meilleure collaboration qui existe entre son organisation et le gouvernement centrafricain tant au niveau central que local. «Les autorités centrafricaines à tous les niveaux ainsi que les chefs traditionnels des communautés environnantes ont tous donné leur accord pour l’installation des réfugiés sur ce site. Le soutien de ces autorités permet à notre agence et à ses partenaires de mener à bien leurs activités en faveur des réfugiés» a-t-elle déclaré.

Enfin, le communiqué souligne que, les réfugiés sont installés sur le nouveau site par la Croix Rouge Centrafricaine dans leurs abris temporaires et Merlin, une Ong médiale en charge de la santé qui effectue un check-up médical avant tout le départ des convois

Il convient de préciser que, c’est depuis le dernier trimestre de 2009 que ces 18 000 réfugiés Congolais ont fui la violence dans la Province de l’Equateur en RD Congo pour trouver refuge à Mongoumba dans la Lobaye

Ai- Douala

 

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 22:02

 

 

Carte-Centrafrique-Generale-

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) 13-08-2010 - Le Premier ministre centrafricain, Faustin Archange Touadera, a lancé jeudi un appel d’urgence à l’aide internationale d’urgence pour demander de l’aide aux sinistrés suite aux pluies diluviennes et aux inondations dans les villes de Bossangoa et Nanga Boguila, situées respectivement à 305 km et 489 km au nord de Bangui, dans la préfecture de l’Ouham Pendé.

« Quelque 4925 familles, composées de 1925 personnes, sont sans abris après de fortes précipitations qui ont provoqué des inondations dans cette partie du pays », a indiqué le Premier ministre Faustin Archange Touadera.

M. Touadera a souligné que le détachement de la Croix Rouge centrafricaine envoyé à Bossangoa, a dénombré entre le 11 juillet et 7 août un total de 264 maisons entièrement détruites, 104 partiellement détruites et 76 sérieusement fissurées faisant au moins 1925 personnes sans abris, qui manquent cruellement de couvertures et de vivres.

« Cette situation de détresse interpelle naturellement le gouvernement qui doit sécuriser ces familles mais en raison de moyens limités de l’Etat, je me vois obligé, au nom du gouvernement, de lancer un appel aux personnes de bonnes volonté pour qu’elles puissent venir en aide aux sinistrés », a dit en substance le chef du gouvernement.

 « C’est dans ce cadre que j’en appelle à votre participation pour nous permettre de sécuriser ces familles qui comprennent plusieurs personnes vulnérables, en particulier les femmes, enfants et personnes de troisième âge qui sont actuellement sans abris », a conclu Faustin Archange Touadera.

 

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 17:14

 

 

Carte-Centrafrique-Generale-

 

Ai- Rca- Jeudi, 12 Août 2010 16:38 - Le Premier ministre Archange Touadera a conféré aujourd'hui avec les ambassadeurs, chefs des missions diplomatiques, consulaires et les représentants des organisations internationales.

En présence des membres de son  gouvernement il s’est appesanti sur  les dernières inondations enregistrées dans la partie Nord de la République centrafricaine, précisément à Bossangoa dans l'Ouham

« Quelques 412 familles dont  1925 personnes sont sans abris dans les villes de Bossangoa et de Nana Boguila situées respectivement à 305 KM  et 489 KM au Nord de Bangui, après des importantes pluies et inondations dans cette partie du pays » a indiqué le chef du gouvernement.

Avant d’apporter des éclairages sur le nombre de sinistrés de la Ville de Bossangoa et de ses environs.  «La Croix Rouge Centrafricaine basée à Bossangoa a dénombré entre le 11 juillet et le 7 août un total de 234 maisons entièrement détruites, 104 maisons partiellement détruites et 76 maisons sérieusement fissurées  faisant au moins 1925 personnes sans abris, hommes, femmes et enfants confondus », a-t-il expliqué, déplorant  le manque criard du strict minimum, notamment des couvertures,  des  bâches  et des vivres.

A l’en croire, depuis le 11 juillet,  il pleut en moyenne un jour sur deux, les pluies durent souvent plusieurs heures. La situation de ces personnes est précaire parce qu'elles ont du  mal à s'abriter et il n'arrête pas de pleuvoir.

« Cette situation de détresse interpelle naturellement le gouvernement qui doit sécuriser ces familles devant cet état d'urgence. Mais en raison des moyens limités  de l'Etat, je me vois obliger au nom du gouvernement de lancer un appel aux bonnes volontés pour qu'elles puissent venir en aide à ces personnes sinistrées » a confié le premier ministre.

« J’en appelle à votre participation  pour nous permettre de sécuriser ces familles qui comprennent plusieurs personnes vulnérables en particulier les femmes, les enfants et les personnes de troisième âge qui sont actuellement sans abris», a-t-il lancé à destination des hommes et des femmes  de bonne volonté.

Il convient de préciser que la Ministre des affaires sociales Bernadette Sayo a été  désignée par le chef du gouvernement  pour coordonner les aides.

Kabongo, Ai Bangui

 

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 23:44

 

 

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Radio Ndéké Luka Mercredi, 04 Août 2010 12:37

Plus de 10% d’enfants malnutris de Bouar (ouest de Centrafrique) âgés de 0 à 59 mois seront bientôt prise en charge sur le plan sanitaire par l’ONG internationale Merlin.

 

15 chefs de centres des formations sanitaires de la localité poursuivent ce mercredi 4 août 2010, une formation pour cette cause.

 

Selon Norbert Yando, responsable de l’ONG Merlin, interrogé par Radio Ndeke Luka, c’est une réponse apportée suite une enquête (réalisée en septembre 2009) sur la malnutrition que connaissent ces enfants dans la région.

 

La formation prend fin le vendredi 6 août 2010.

 

NDLR : Aucune région de la RCA n’est épargnée par le fléau de la malnutrition et de la famine qui sont à l’état d’endémie. C’est le résultat de sept années de gestion des affaires du pays par Bozizé et sa clique de pitres au pouvoir, politique et gestion faites de racket des diamantaires, des éleveurs de bétail, des agriculteurs, d’un manque total de politique agricole et de prédation de toutes sortes.heureusement qu'il y a quelques ONG pour soulager certaines familles mais la présence des ONG ne saurait se substituer à l'incompétence, aux graves manquements et aux responsabilités régaliennes d'un Etat . 

 

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