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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 21:52

 

 

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United Nations (New York) 28 Juillet 2010 - Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a salué mercredi la décision des autorités de République centrafricaine d'autoriser à nouveau l'accès aux populations civiles déplacées d'une région éloignée du nord du pays, en proie depuis des mois à l'insécurité.

« Depuis décembre 2008, les humanitaires n'avaient plus accès au nord de la RCA, après une décision des autorités qui craignaient pour leur sécurité », a indiqué la porte-parole du HCR, Fatoumata Kaba-Lejeune, dans un entretien accordé à la radio de l'ONU, avant de se féliciter de la réouverture des routes permettant de rejoindre la localité de Ndele, à 600 kilomètres au nord de la capitale Bangui.

Le HCR et ses partenaires ont pu s'y rendre et commencer à évaluer la situation sur place, où environ 200.000 déplacés internes ayant fuit les affrontements armés entre troupes gouvernementales et groupes rebelles y vivent.

« Pour nous, cela veut dire que nous allons pouvoir aider ces personnes qui n'ont reçu aucune assistance. C'est encore plus important maintenant, avec la saison des pluies », a ajouté Fatoumata Kaba-Lejeune, rappelant que de nombreux déplacés internes avaient besoin d'abris, leurs habitations ayant été détruites ou restant inaccessibles pour des questions de sécurité.

Dans l'entretien accordé à la radio de l'ONU, la porte-parole décrit aussi une région dans laquelle il y a « un problème majeur de protection, avec beaucoup de pillages et énormément de viols, d'enlèvements, de torture et d'assassinats de civils ». « La présence de travailleurs humanitaires là-bas pour aider les survivants de ces exactions est d'autant plus importante », a-t-elle estimé.

 

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 20:24

 

 

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Dimanche, 18 Juillet 2010 13:12

Ai-Rca - « Il y a beaucoup de gens qui ont dû fuir vers la brousse à cause des affrontements sanglants entre les forces gouvernementales et les hommes de la Convention des Patriotes pour la Paix et la Justice (CPJP)». Constat fait le 17 juillet par le représentant de l’ONU sur les déplacées internes Walter Kaelin.

C’était lors d’un point de presse marquant la fin de sa mission en Centrafrique.

Accompagné de la représentante du HCR en Centrafrique Aminata Gueye, M Kaelin a fait savoir que sa mission lui aura surtout permis de visiter le Nord et le Nord Ouest de la république centrafricaine.

«J’ai été au moins satisfait de la stabilité de la situation humanitaire en comparaison avec ma première visite en 2007», a-t-il dit, faisant référence à la situation des déplacées internes dans le Nord-Ouest.

Selon lui, cette nette amélioration des conditions humanitaires signifie simplement qu’il y a un nombre important de déplacées qui retournent chez eux.

«Cela ne veut pas dire pour autant qu’il faut baisser les bras. Car ceux qui ont décidé de regagner leurs habitations ont encore besoin de l’assistance pour se réinsérer dans la vie active et d’une manière durable», a-t-il ajouté.

«Nombreux sont ceux qui sont encore restés dans la brousse et ont besoin d’être soutenus puis que les enfants n’ont pas accès à l’éducation, beaucoup de ces personnes sont aussi exposées à l’insécurité due au banditisme et aux coupeurs de route», a expliqué le représentant de l’ONU, rappelant que son périple lui aura surtout permis de toucher du doigt la réalité de la situation humanitaire des personnes déplacées internes du fait des conflits.

«La représentante du HCR Aminata, le haut commissaire aux droits de l’homme Abakar Nyakanda et moi-même avons reçu des gens qui ont été victimes des actes de violences très très graves, commis contre ces populations civiles», a fait noter M Kaelin.

Kabongo, Ai Bangui

 

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 23:40

 

 

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Secours catholique Caritas 13/07/2010

Un programme d’aide au développement des enfants défavorisés en Centrafrique, cofinancé par l’Union européenne et le Secours Catholique, s’est achevé en mars 2010. Conçu pour être géré par les membres des communautés dans lesquelles il s’inscrit, il devrait se pérenniser.

Un jour de printemps 2006 à la Cité Saint-Pierre à Lourdes, le délégué de Puy-en-Velay rencontre le directeur de l’action internationale du Secours Catholique. Le directeur annonce au délégué qu’il recherche un directeur de programme pour conduire un ambitieux projet en République Centrafricaine. Le délégué dit au directeur que ça l’intéresse.

C’est ainsi que Christophe Vénien quitte la Haute-Loire pour débarquer en novembre 2006 à Bangui.

Promouvoir ces jeunes en difficulté

Le programme consiste à tirer les enfants de ce pays très pauvre et gangréné par le sida, de les aider à grandir en bonne santé et le mieux éduqué possible. Axé sur la réinsertion sociale, économique et familiale, le projet vise à promouvoir ces jeunes en difficulté en leur donnant les moyens de trouver du travail et de gagner leur vie.

La somme engagée par l’Union européenne et le Secours Catholique s’élève à 2 123 000 euros et le temps pour réaliser ce programme, initialement prévu sur deux ans, prendra trois ans et trois mois.

Plusieurs volontaires associatifs

La zone d’opération est circonscrite dans sa première phase à trois préfectures et se concentrera dans sa seconde phase sur la préfecture de la Ouaka et la ville de Bria, au centre sud du pays. Deux salariés, diligentés par le Secours Catholique, y sont assistés par plusieurs volontaires associatifs venus de France et d’une vingtaine de salariés locaux.

Le développement global de l’enfant passe par la santé et l’éducation pour mieux s’insérer et se développer. Les structures nécessaires à ce développement devaient, dans l’esprit des financeurs, être appelées à durer et à se renouveler.

Trente écoles villageoises

Dans un premier temps, il s’agissait de créer ou de réactiver les structures locales destinées aux enfants de ces régions désolées. Au provisoire, ont été préférées des constructions pérennes, en dur : trente écoles villageoises, huit postes de santé, trois centres d’accueil, trois centres culturels, un centre de formation professionnelle. Pour gérer et administrer ces structures, plusieurs centaines de personnes ont suivi les formations correspondant à leurs missions.

Une quinzaine de puits

Dans un second temps, il fallait rendre accessible aux enfants en difficulté les services de base que sont l’eau, la santé et l’éducation. Treize mille élèves et enseignants d’une soixantaine d’écoles ont reçu des kits scolaires et plusieurs milliers de livres à la rentrée 2007/2008. Plusieurs dizaines de maîtres-parents (parents d’élèves dont le niveau scolaire est supérieur à la moyenne) ont suivi des formations pour mieux enseigner. Les frais de scolarité de plus de deux mille élèves ont été pris en charge par le programme lors des trois dernières rentrées des classes. Question hygiène et santé, là encore plusieurs dizaines d’agents de santé communautaire officiant dans une quinzaine de postes de santé des régions concernées ont suivi des sessions de mise à niveau. Enfin, l’accès à l’eau potable si nécessaire à un développement normal imposait la construction ou la réhabilitation d’une quinzaine de puits dans la zone géographique concernée. L’ouverture de ces puits s’est accompagnée d’une sensibilisation d’agents hygiénistes à la bonne gestion de l’eau.

« Boîtes de la mémoire »

La troisième phase du programme s’est focalisée sur la sensibilisation et la formation aux droits et aux devoirs des enfants, à l’accès de familles d’accueil d’orphelins aux activités génératrices de revenus : formation d’éducateurs et formation à la méthode des « Boîtes de la mémoire » (thérapie pour orphelins du sida).

La quatrième et dernière partie du programme a mis en exergue le côté culturel nécessaire au développement de l’enfant. Plusieurs centres de formation ont reçu des équipements et des fournitures nécessaires aux différentes formations dispensées. Quant aux centres de lecture, bibliothèques et centres culturels pour les jeunes, le programme les a dotés en matériel audiovisuel pédagogique, en DVD et en livres éducatifs.

Mayotte

Christophe Vénien a quitté la République Centrafricaine à la fin du printemps pour rejoindre, en août, l’île de Mayotte où il sera le premier délégué du Secours Catholique

 

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 13:04

 

 

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Le ministère français des Affaires étrangères a annoncé lundi que le Comité interministériel français de l'aide alimentaire a procédé à l'affectation d'une seconde tranche de 12 millions d'euros, après une première tranche de 18 millions d'euros en février 2010. Selon un communiqué du ministère français des AE, l'aide alimentaire française est mise en oeuvre au bénéfice direct des populations en situation de grande vulnérabilité alimentaire et nutritionnelle. Elle dotée d'une enveloppement de 35 millions d'euros pour 2010.

L'aide alimentaire française se concentre sur les pays de la bande sahélienne (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad), en Afrique centrale (Burundi, Centrafrique et République Démocratique du Congo), dans l'Est et la Corne de l'Afrique (Ethiopie, Kenya, Somalie, Soudan), à Madagascar, au Zimbabwe, En Haïti, en Ouzbékistan et au Kirghizistan, dans les territoires palestiniens et en Afghanistan, selon le communiqué.

Le ministère a précisé que cette aide permet de répondre aux besoins alimentaires et nutritionnels les plus urgents, tout en contribuant à la réhabilitation des conditions de substance des populations concernées. Cette aide alimentaire est mise en oeuvre par des organisations multilatérales (PAM, CICR, UNRWA, UNICEF et FAO), des organisations non gouvernementales et des canaux bilatéraux, ajoute le communiqué.

Source: xinhua 13.07.2010 16h30

 

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11 juillet 2010 7 11 /07 /juillet /2010 22:11

 

 

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Ai Rca Dimanche, 11 Juillet 2010 12:12 - Le représentant du secrétaire général de l’organisation des Nations Unies pour la protection des personnes déplacées internes Walter Kaelin, en tournée en Centrafrique, était le 10 juillet à Paoua, chef lieu de l’Ouham Pendé.

Selon une source onusienne, le but de sa mission en Centrafrique était de s’enquérir des conditions de vie des personnes déplacées internes des sites de Deborah et Buyaya.

Une source indépendante à Paoua joint au téléphone par l’agence Ai a fait savoir que Kaelin, dès son arrivée a présidé la cérémonie de l’inauguration de la clinique juridique de l’association des femmes juristes de Centrafrique (AFJC).

Dans son mot de bienvenue, la coordonnatrice de l’AFJC Natcha Nguéné a expliqué que cette clinique a été construite grâce au fonds de la consolidation de la paix pour atténuer les souffrances des femmes de cette localité.

«Même si cette clinique ne répond pas à tous les problèmes de violation des droits de l’homme, elle contribuera à appuyer de manière significative les instances juridiques existante» a souligné M Kaelin.

Walter Kaelin était accompagné dans son périple par le Haut commissaire centrafricain aux droits de l’homme Abakar Nyakanda, a confié une source gouvernementale.

Kabongo, Ai Bangui

 

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 11:27

 

 

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LIBREVILLE - AFP / 01 juillet 2010 00h37- La rébellion ougandaise de la LRA "crée les conditions d'une crise humanitaire" en Centrafrique, où elle mène depuis 2008 des attaques et enlèvements à l'origine du déplacement de quelque 15.000 Centrafricains, affirme une ONG dans un rapport obtenu mercredi par l'AFP.

"Les civils de l'est de la Centrafrique souffrent énormément en raison de la présence de la LRA", l'Armée de résistance du Seigneur, dont la première incursion dans le pays date du 25 février 2008, affirme l'ONG américaine Enough dans son rapport intitulé "Sur les pas de Kony: l'indicible tragédie en cours en Centrafrique" publié la semaine dernière et reçu à Libreville.

Responsable de nombreuses atrocités, la LRA est active depuis 1988 dans le nord de l'Ouganda. Depuis 2005, elle s'est déplacée de cette région vers l'extrême nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), le Sud-Soudan et l'est de la Centrafrique.

"La majorité des civils dans les préfectures du Haut-Mbomou (est de la Centrafrique) et du Mbomou (sud-est) sont à la merci de la LRA", dont "les attaques répétées (...) couplées à une réponse humanitaire terne créent les conditions d'une crise humanitaire", ajoute Enough.

Or, explique l'ONG, "à la différence de régions affectées de la même façon en RDC et au Soudan où des organisations internationales apportent un peu d'assistance, peu d'organisations travaillent dans cette région isolée de Centrafrique".

Enough affirme avoir documenté "57 attaques séparées de la LRA, 134 décès confirmés" depuis février 2008 et "plus de 500 personnes enlevées ces deux dernières années" sur la base d'entretiens de terrain, en mars, avec des témoins, autorités locales et coutumières, humanitaires et militaires ougandais déployés dans la région depuis décembre 2009. "Mais le bilan réel des morts est probablement beaucoup plus élevé", précise-t-elle.

En outre, selon elle, "près de 15.000 personnes ont été déplacées à l'intérieur du pays, et plus de 5.000 Congolais vivent dans des camps de réfugiés".

Dans un rapport daté du 10 juin, également obtenu mercredi par l'AFP, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon accuse aussi la LRA d'être "responsable de nombreuses violations des droits de l'Homme" dans le Mbomou et le Haut-Mbomou.

Les rebelles ougandais y ont "au cours des derniers mois (...) mené à plusieurs reprises des attaques contre la population, tuant et violant, enlevant de nombreux civils et provoquant le déplacement de 700 à 1.000 personnes", déclare M. Ban, selon lequel entre février et avril, la LRA a perpétré "12 attaques au moins", causant 23 morts.

Enough appelle la Centrafrique à protéger ses ressortissants et les humanitaires à faire des efforts pour l'aide aux populations affectées.

 

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 02:31

 

 

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Source : lyonne.fr jeudi 24 juin 2010 - 06:36

 

CHENY

L'école élémentaire Marie-Curie de Cheny organise une vente d'objets, lundi 28 juin. But de l'opération : l'argent récolté permettra d'acheter des livres pour les enfants centrafricains de Bouar. Un projet qui tient particulièrement à coeur les élèves, bien conscients de l'enjeu de cette action.

 

Lorsque leur collègue, partie en République centrafricaine jusqu'en juin 2010, leur a parlé, dans un de ses mails, de son projet de mettre sur pied une bibliothèque dans la ville de Bouar, les deux enseignantes de CM1 et CM2 de l'école élémentaire de Cheny n'ont pas hésité un instant.

Comprendre l'importance d'aider d'autres enfants

« C'était l'occasion de faire comprendre à nos élèves que les conditions de vie ne sont pas les mêmes dans tous les pays », confie Marie-Pierre Chollet, directrice de l'école.

« En prenant conscience de l'inégalité, ils comprennent l'importance d'aider d'autres enfants, ailleurs dans le monde », poursuit cette dernière.

Ce projet s'inscrit dans une action humanitaire menée par une ONG qui oeuvre, à la demande de l'état centrafricain, au maintien de l'éducation dans le pays. En effet, une crise économique grave dans les années 1990-1991 a affaibli tout le pays et, par conséquent, l'éducation. Les cours n'ont vraiment repris que l'année dernière. Et la pénurie d'ouvrages est importante.

Afin de soutenir ce projet, élèves et enseignantes ont eu l'idée d'organiser une vente d'objets. L'argent récolté sera ensuite utilisé pour acheter des livres (albums et documentaires) au Cameroun et au Tchad.

« Nous tenons à ce que les enfants soient tenus au courant de l'utilisation de l'argent, explique Marie-Pierre. Il est primordial qu'ils puissent suivre leur action jusqu'au bout et en connaître les résultats. Nous serons donc en contact permanent avec les gens de l'ONG par mail ». 

Christine Roussey

Rendez-vous. Lundi 28 juin, de 17 heures à 18 heures à l'école Marie-Curie de Cheny, vente d'objets pour pouvoir acheter des livres au profit des enfants centrafricains.

 

 

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 01:24

 

 

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Radio Ndéké Luka Mardi, 22 Juin 2010 13:45

La population de la ville de Mongoumba (extrême sud de la RCA) vit depuis plus de 6 mois dans une grave pénurie alimentaire. Le constat a été fait ce 20 juin 2010 par l’envoyé spécial de Radio Ndeke Luka dans la ville, à l’occasion de la célébration de la journée mondiale des réfugiés.

Selon Abdoulaye Adoum, maire de ladite ville, c’est l’arrivée massive des refugiés de la République Démocratique du Congo, au mois d’octobre  2009, qui est à l’origine de ce difficile approvisionnement en vivres.

Roger Gbéda, député de Mongoumba,  confirme cette question d’alimentation et explique qu’en dépit des efforts déployés par différents organismes humanitaire dont le Haut commissariat des réfugiés (HCR), ce problème est loin d’être résolu.

Il a ajouté que, pour s’en passer, certains réfugiés congolais se livrent à des activités champêtres pour survivre.

Mongoumba est une ville qui compte  20 mille habitants. Depuis le mois  d’octobre 2009, elle a accueilli 20.000 autres refugiés de la République Démocratique du Congo fuyant les crises ethniques du l’est de ce pays.

 

NDLR : Au diable ces pseudos députés qui ont donné leur voix pour proroger soi-disant leur propre mandat ainsi que celui de ce même Bozizé dont ils savent bien par ailleurs que sa mauvaise gouvernance et son manque de politique agricole affame le peuple centrafricain et qui prétendent après, parler de la famine dans leur circonscription. C’est un peu trop facile. C’est quasiment l’ensemble du pays qui est aujourd’hui en proie à une situation de famine sans nom. Plus aucune région n’est en reste ou épargnée. C’est un terrible constat et une réalité objective que personne ne peut nier. Les chiffres sont là qui sont mêmes au-dessus des seuils acceptables que les organismes officiels autorisés (UNICEF, PAM, PNUD, FAO,  ainsi que les ONG comme MSF, CICR, COOPI, Première Urgence, ACF etc...) qu’on ne peut accuser d’anti-bozizisme primaire, possèdent. C’est un secret de polichinelle et même une honte pour les Centrafricains et leur pays.  

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 15:30

 

 

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Antonio Guterres de l'UNHCR avec les réfugiés Mbororos

 

Par Idriss Linge - 20/06/2010

La célébration de la journée mondiale des réfugiés se déroule cette année sous fond de cris d’alarme pour les Bororos centrafricains installés au Cameroun

Une célébration institutionnelle

Les activités marquant la célébration de la journée mondiale des refugiés ont débuté le dimanche 13 juin dernier avec une marche conjointement organisée par la représentation locale du HCR, le Haut-Commissariat aux Réfugiés. Des manifestations désormais traditionnelles sont prévues ce dimanche 20 juin à l’Hôtel de ville de Yaoundé. Derrière ces célébrations répétées, se cache pourtant une petite tragédie. Elle est relative à la situation des réfugiées Bororos de Centrafrique. Lors de sa dernière visite au Cameroun au mois de mars 2010 dernier, Le Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés António Guterres a rendu visite à ces réfugiés bororos originaires de la République centrafricaine pour attirer l'attention de la communauté internationale sur la «tragédie oubliée» de ces personnes accueillies au Cameroun. Il s'est entretenu avec certains des réfugiés durant des visites dans les installations de Mandjou et Boulembé situées à 350 kilomètres à l'est de Yaoundé, la capitale du Cameroun, et au sein desquelles sont hébergés quelque 3 000 réfugiés. [i Je suis ici pour témoigner ma gratitude au peuple et au gouvernement camerounais qui accueillent plus de 100 000 réfugiés et demandeurs d'asile originaires d'environ 30 pays, y compris 80 880 d'entre eux originaires de la République centrafricaine voisine, avait indiqué António Guterres durant une de ses escales. Mais le Haut-Commissaire avait aussi souligné qu'il avait décidé de rendre visite aux réfugiés centrafricains pour attirer l'attention de la communauté internationale sur la tragédie oubliée des réfugiés Bororos.

 La question des Bororos centrafricains

Les Bororos sont principalement des communautés pastorales nomades originaires de l'ouest et du nord-ouest de la République Centrafricaine. Ceux qui ont fui le Cameroun depuis 2005 indiquent que les Bororos sont visés par de fréquentes attaques menées par des groupes rebelles et des bandits qui volent leur bétail et kidnappent leurs femmes et leurs enfants contre des rançons. Les réfugiés Bororos sont hébergés dans des dizaines d'installations localisées dans l'est du Cameroun. Ce qui rend ainsi difficile pour le personnel du HCR basé dans la ville de Bertoua, le contrôle de leur situation, l’enregistrement des nouveaux arrivants et la distribution de l'aide. Le Gouvernement camerounais accorde le statut de réfugié sur une base de la reconnaissance faciale à cette population. Durant sa visite dans l'installation de Boulembé où sont hébergés quelque 1150 réfugiés Bororos, António Guterres a fait part de son admiration aux réfugiés, qui lui ont indiqué n'avoir aucun problème de cohabitation avec leurs hôtes camerounais. Cela fait des années que nous vivons ensemble, que nous partageons l'eau, les salles de classe et les équipements mis à notre disposition, avait indiqué Aliou Nassé, le représentant des réfugiés centrafricains de Boulembé.

 Les réfugiés: un phénomène sans fin?

Pendant des années, plusieurs pays et régions ont célébré leur propre Journée des réfugiés, voire parfois leur semaine. L'une parmi les plus connues, c'est la Journée africaine des réfugiés qui est célébrée le 20 juin dans plusieurs pays. Pour témoigner sa solidarité avec l'Afrique, qui abrite le plus grand nombre de réfugiés, l'Assemblée générale des Nations unies a adoptée résolution 55/76 le 4 décembre 2000. Dans cette résolution l’Assemblée générale a noté que l’année 2001 marquait le cinquantième anniversaire de la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés et que l’Organisation de l’unité africaine (OUA) avait accepté que la Journée internationale des réfugiés coïncide avec la Journée du réfugié africain du 20 juin. L'Assemblée a décidé par conséquent qu’à compter de 2001 que le 20 juin marquerait la Journée mondiale des réfugiés. Cette célébration intervient pour rappeler qu’il existe dans le monde des personnes persécutées qui sont obligées de quitter leur pays d’origine du fait de leur religion, de leur race, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social ou à cause de leurs opinions politiques. Le nombre de réfugiés dans le monde est resté globalement stable. Il est de 15, 2 millions. Seuls 251.000 réfugiés ont pu regagner leur pays en 2009.

 

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 19:27

 

 

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Kabongo, Ai Bangui 17 Juin 2010 Africa Info (Douala)

Ai-Rca — «On nous a volé notre passé et notre présent, notre avenir nous appartient». C'est autour de ce thème que l'administrateur principal chargé de la protection au Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) Tane Mahamane Bamba, a animé le 15 juin à Bangui une conférence de presse sur la situation des réfugiés et personnes déplacées en Centrafrique.

«Nous devons aider les réfugiés à oublier le passé, à supporter le moment présent et à les aider à préparer l'avenir», a dit d'entrée de jeu l'administrateur pour qui, ce n'est pas de gaieté de coeur que certaines personnes sont devenues des réfugiés.

Selon M Tane, « la célébration partout dans le monde de la journée mondiale des réfugiés vise à attirer l'attention de toutes les communautés nationales et internationales sur la situation de ces personnes qui sont en détresse et ont besoin de notre assistance».

En prélude à cette journée, l'Unhcr a organisé des campagnes de sensibilisation dans les différents arrondissements de Bangui et partout où il y a un bureau de Uhcr. Pour ce faire, des sensibilisations ont été faites dans les écoles fondamentales telles que les Ecoles Lakouanga et Koudoukou, respectivement dans le deuxième et le troisième arrondissement.

«Il y a des événements qui sont organisés au tour de cette journée, tels que le concert, la conférence et les jeux concours» a-t-il dit.

Et d'ajouter qu'un match de football va opposer l'équipe des réfugiés urbains à celle de Bimbo, ainsi que la projection d'un film retraçant la vie du HCR dans le monde à la Télévision Centrafricaine. Et des manifestations seront aussi organisées sur le site des refugiés à Mongoumba dans la Lobaye.

L'UNHCR estime le nombre des réfugiés en Centrafrique à 30.000 et à 192.000 pour ce qui déplacées internes.

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