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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 04:30

 

 

 

 

http://www.lavoixdelamerique.com  jeudi, avril 11, 2013 Heure locale: 03:25

 

Les membres des organisations de la société civile veulent que la mise en place du Conseil National de Transition se fasse dans le cadre d’une concertation inclusive.

 

Une réunion de la société civile s’est tenue à Bangui ce mercredi 10 avril, pour discuter de la formation d’un Conseil National de Transition, conformément aux recommandations de la CEEAC à Ndjamena.


Les membres des organisations de la société civile demandent l’abrogation de l’ordonnance de création du CNT, et proposent que la mise en place du Conseil se fasse dans le cadre d’une concertation inclusive.


Qu’à cela ne tienne, les consultations sont en cours dans la capitale centrafricaine, pour répondre à l’ordonnance du président autoproclamé Michel Dotodja, ayant demandé à chaque entité de choisir un représentant, sur un total de 97 membres.


« Les débats ont lieu en ce moment. Avant samedi, il ne serait peut-être pas rendu public mais au moins dans les arcanes, dans les dossiers, nous aurons ce comité-là, en vue de l’amener à Ndjamena à la prochaine conférence des chefs d’Etats, qui jugeront de l’opportunité de le retenir ou de le rejeter » a dit à la VOA, le Général Noel Essongo, représentant du médiateur dans la crise en Centrafrique Denis Sassou Nguesso.


L'insécurité persiste dans le pays, et selon l’ONG Médecins sans Frontières (MSF), des groupes armés incontrôlés « sèment le chaos et la population civile se retrouve sans accès à l’aide humanitaire dont elle a un besoin urgent ».


L’ONG, qui est fréquemment la première et dernière à offrir des soins d’urgence dans de nombreuses situations de conflit, rappelle, dans un communiqué publié mercredi, que depuis le début des violences, ses structures ont été pillées à plusieurs reprises et ses équipes ont subi des vols et reçu des menaces. « Les nouvelles autorités doivent assumer leurs responsabilités et rétablir un contrôle sur les groupes armés qui opèrent dans plusieurs zones du pays » insiste MSF.


Ses équipes médicales ont évacué les villes de Batangafo et Kabo, en raison de l’insécurité généralisée. Ce qui signifie que plus de 130 000 personnes ne seront plus prises en charge dans les jours et semaines à venir.


La situation reste également très précaire dans la localité de Boguila, où selon MSF, « l’hôpital fonctionne désormais avec une équipe extrêmement réduite ». Dans la ville de Bossangoa, que l’insécurité rendrait toujours inaccessible, l’hôpital a été pillé et le personnel du ministère de la Santé a pris la fuite.


A Bangui, les structures MSF signalent de grosses pertes, notamment d’équipements, de médicaments, d’argent liquide et de véhicules, suite aux pillages. « Depuis le début de l’offensive de la Séléka, les braquages ont coûté très cher à MSF » ajoute l’ONG dans son communiqué. « Mais plus grave, l’aide humanitaire et les activités médicales destinées aux populations qui en ont besoin sont bloquées ».

RCA : La société civile rejette l’ordonnance sur le CNT

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