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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 22:53

 

 




« Le 29 Avril 2013 , le CENTRAFRIQUE et l’AFRIQUE du SUD ont décidé, ce dimanche, 
d'établir entre les deux pays des relations formelles d’État à État, après le froid instauré entre eux suite à la polémique survenue à la mort de treize soldats sud-africains à BANGUI. », extrait d'un article de koaci com repris par CENTRAFRIQUE PRESSE.

Les observateurs et analystes politiques se sont toujours basés sur les faits et les données historiques, économiques, sociaux et sociologiques pour analyser, tirer des conclusions et prévoir ou anticiper les situations historiques ou économiques à venir, en vue de leur perpétuation, de leur suppression ou des corrections qu'il convient d'apporter pour une amélioration significative de ces données ou de ces faits. Il n'en demeure pas moins vrai qu'en dehors du poids des faits et des données, le choc des images a une importance non moins négligeable sinon essentielle dans l'analyse et la compréhension des situations qui font l'objet d'une étude.


Depuis les tentatives de résolution des problèmes de gouvernance que connaît le CENTRAFRIQUE, en commençant par les accords de LIBREVILLE pour se lancer dans un trajet qui va nous conduire çà et là à DJAMENA, PARIS, BRUXELLES et PRETORIA, chacun a pu voir les images de ces différents parcours, pour se faire, à l'image des spécialistes du  décryptage des images et des attitudes, une idée de ce qu'a pu être l'ambiance de telle  ou telle rencontre.


Tout ce parcours que nous venons d'évoquer est celui du PREMIER MINISTRE centrafricain de  la transition, car c'est lui le seul artisan majeur, à avoir pris part à toutes les négociations, même si l'on peut y ajouter quelques participants dont l'image n'a pas la  même portée, la même signification. 


En effet, partout où le PREMIER MINISTRE est passé, il a fait preuve d'une constance à tous égards parfaite dans son attitude à travers les images qu'on a pu avoir de lui, en relation avec la situation de son pays, où les femmes étaient violées, les biens des personnes pillés, les bâtiments administratifs et parfois les lieux de culte saccagés et pillés. 

Tout le monde a vu le visage grave d'un PREMIER MINISTRE qui portait toute cette douleur, tout le monde a compris que la tâche était lourde et difficile, car les événements eux-mêmes étaient insupportables et demandaient un traitement rapide, efficace pour être 
radical.

Sans vouloir nous étendre sur ce décryptage que chacun a pu faire, nous voulons simplement attirer l'attention sur la dernière rencontre que le PREMIER MINISTRE a eue avec le Président de l'AFRIQUE du SUD, pour montrer le rapide contraste que nous avons relevée par rapport aux images précédentes.



En effet cette image est le signe d'un bonheur qu'on ne peut exprimer autrement, l'image du CENTRAFRIQUE qu'on voudrait faire partager à tout le monde. Malheureusement, ce n'est pas ce que vivent les CENTRAFRICAINS et les CENTRAFRICAINES aujourd'hui, que ce soit ceux subissant les exactions sur place, que ceux les partageant en dehors du CENTRAFRIQUE.

Ce que nous souhaitons, c'est tout simplement que s'il y a une telle concorde entre le CENTRAFRIQUE et l'AFRIQUE du SUD, cette entente doit avoir la particularité d'être fiable, pour être partagée par tout le peuple CENTRAFRICAIN. Elle ne doit rien dissimuler,rien cacher et rien taire que le peuple saura demain et qui le mettra une fois encore dansla détresse.



L'AFRIQUE du SUD est un pays d'AFRIQUE, un pays qui a des moyens pour aider l'AFRIQUE à se libérer de son carcan économique. Cela doit se faire dans la transparence la plus  totale pour éviter de retomber dans le même circuit »carcéral » économique qui a longtemps fait courber l'échine aux pays africains.



Et si nous encourageons ce genre de relations, nous soutenons de même l'idée d'une vraie coopération entre les États, et non entre les individus, une collaboration et une solidarité qui ne se fera ni sur le dos du peuple, ni à son insu.



Adolphe PAKOUA

PRETORIA – BANGUI : DES SOURIRES QUI NE DOIVENT PAS DECEVOIR

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