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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 19:15

 

 

 

APA – Douala (Cameroun) - 2015-01-05 13:16:13 Le 12-ème sommet des chefs d’Etat de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) est annoncé les 7 et 8 janvier 2015 à Libreville avec à l’ordre du jour la situation politique, économique et sécuritaire, à la faveur de l’instabilité institutionnelle en Centrafrique, et l’insécurité grandissante dans les frontières camerounaises et tchadiennes du fait des exactions de la secte islamiste nigériane Boko Haram.


Les autres dossiers dits ‘'brûlants'' attendus sur la table des dirigeants de la sous-région sont la convertibilité du Franc CFA entre les pays de la CEMAC et ceux de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), l'échec du lancement de la compagnie sous-régionales Air CEMAC, l'intégration communautaire avec la difficulté de la circulation des personnes et des biens, en l'occurrence, la Gabon et la Guinée équatoriale qui exigent encore l'obtention d'un visa pour les ressortissants de la CEMAC.


Autres sujets préoccupants : l'avenir de la Commission de la CEMAC momentanément délocalisée de Bangui à Libreville à cause du conflit en RCA, la problématique de la signature d'un Accord de partenariat économique (APE) sous-régionale, et d'autres problèmes d'intérêt commun, avec en bonne place, la sécurité en Afrique centrale.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=813620#sthash.raB4BFNc.dpuf

Le 12e sommet des chefs d'Etat de la CEMAC annoncé au Gabon
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 18:44


 

 

Bangui, 05 janvier 2015 (RJDH)---Les leaders des Anti-Balaka et ceux de la Séléka se sont réunis depuis une semaine à Nairobi, capitale du Kenya pour une rencontre dont les objectifs sont peu connus en Centrafrique. Plusieurs leaders d’opinion et responsables des partis politiques ont condamné cette réunion qui, selon eux ne se justifie pas.

 

« Cette rencontre est un risque pour les démarches relatives à l’organisation du forum de Bangui parce que nous ne savons ni les tenants ni les aboutissements de ce qui ce passe au Kenya », a dit Martin Ziguélé, président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) et candidat déclaré à la présidentielle de 2015.au sortir de la concertation au palais le 27 décembre. 

 

Joachin Rénaldy Sioké, 1er vice-président du parti Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) et président de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) pense que la rencontre entre les leaders des groupes armés n’est pas une initiative qui milite en faveur de la réconciliation des Centrafricains. Pour lui,  « la réunion de Nairobi ne se justifie pas. Il n’est pas question de réunir les bourreaux qui doivent rendre compte au détriment des victimes qui continuent de souffrir ».

 

Le Parti de l’Unité du Peuple (PUN) s’est aussi opposé à cette rencontre. Lors d’une conférence de presse, les leaders de cette formation politique ont affirmé n’avoir pas compris ce qui se passe à Nairobi. « Il faut barrer la route à la manipulation de ceux qui ont placé le pays dans cet état. Il est inadmissible que les responsables des groupes armés soient réunis sans que les autorités de la transition ne soient associées. Pour nous, c’est une humiliation et nous ne pouvons pas soutenir de telle initiative » a confié un des cadres de ce parti politique.

 

Un membre de la société civile pense qu’il s’agit de tentative de consécration de l’impunité « si vous voyez tous ceux qui se sont réunis, ce ne sont que des personnalités qui sont fortement impliquées dans la crise. Elles ont toutes des dossiers pendant quelque part. Pour nous, c’est une consécration de l’impunité ».

 

C’est depuis une semaine que les leaders des deux principaux groupes armés se sont retrouvés à Nairobi. Selon nos informations, les deux parties se réunissent tous les jours pour des discussions à huit clos pilotées par les autorités du Kenya. De sources bien informées, c’est la médiation dans la crise centrafricaine qui a demandé aux autorités kenyanes d’abriter et conduire ces concertations. L’Union Africaine serait aussi impliquée dans ces discussions.

 

Les autorités de Bangui ont affirmé n’avoir aucune idée sur les raisons et les objectifs de cette rencontre. Interrogé par le RJDH, Moustapha Saboune, ancien DG de l’ART, un des leaders de l’ex-Séléka présent à Nairobi, a inscrit cette rencontre dans le cadre du forum de Bangui. « C’est pour préparer le forum de Bangui que nous nous sommes réunis. Il est question de poser les bases et de mieux préparer le grand rendez-vous de Bangui. Pour nous, c’est la recherche de la paix qui nous anime ».

 

Au moment où les pourparlers entre groupes armés se poursuivent à Nairobi, les autorités centrafricaines continuent les tractations pour la nomination des membres de la commission préparatoire du forum de Bangui. Une concertation y relative s’est tenue ce jour au palais de la renaissance./

 

Sylvestre Sokambi


http://www.rjdh-rca.net/actulites/actualite/centrafrique-bangui-les-forces-vives-de-la-nation-condamnent-la-reunion-de-nairobi.html#ftRczvulsxIuutHW.99

 

 

NDLR : La participation à cette rencontre de Nairobi de Joachim Kokaté qui, jusqu'à preuve du contraire fait partie du cabinet de la primature pour le compte des anti-balakas,  nécessite pour le moins quelques explications de la part du gouvernement de transition.

Bangui : Les forces vives de la nation condamnent la réunion de Nairobi
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 18:42

 


 

Bangui, 05 janvier 2015 (RJDH) —Les avocats centrafricains composant le Conseil de Abdel Kader Baba-Laddé se disent désagréablement surpris par l’extradition de leur client au Tchad. Ils promettent de se concerter avant de donner une suite à toute éventuelle réaction. Il s'agit des Me Paul Yakola et Ndakala qui ont publiquement réagi ce jour par rapport à l’extradition de Baba-Laddé au Tchad.

 

Pour Me Raymond Ndakala, l’extradition de Baba-Laddé ne respecte par les règles de l’art. « Nous, son Conseil n’avons pas été informés du projet de son extradition au Tchad. Il est rapatrié le vendredi, alors nous l’avons appris le lendemain comme tout centrafricain lambda», s’indigne-t-il, tout en reconnaissant que l’appartenance de Baba-Laddé à l’Etat tchadien ne devait pas en principe empêcher la Centrafrique à l’extrader.

 

Me Paul Yakola, se penche quant à lui sur l’aspect juridique de la question. « L’extradition est toujours l’œuvre d’un acte juridique. Nous ne savons pas si un décret a été pris dans ce sens. Il n’est pas interdit d’extrader, mais seulement la procédure en la matière doit être respectée. Nous considérons cela comme de la violation des droits de la défense. Nos juridictions sont bien compétentes pour juger Baba-Laddé, mais nous ne comprenons pas cette décision. C’est de la déception », s’est-il indigné.

 

Le conseil a promis réagir dans les prochains jours après avoir procédé à des consultations et à des investigations. « Nous sommes en concertation et nous chercherons à voir si effectivement un acte administratif d’extradition a été pris dans le cas d’espèce. Cela déterminera la voie de recours à emprunter et la probable réaction que nous pouvons avoir ».

 

Une réaction officielle n’est toujours pas faite sur l’extradition de Baba-Laddé au Tchad.

 

Baba-Laddé a été arrêté le 8 décembre dans les environs de Kabo puis transféré à Bangui le 11 du même mois. Après l’expiration du délai de son garde-a-vu, il a été présenté à un juge d’instruction le 26 décembre 2014. L’action publique était en mouvement lorsque son extradition est intervenue le vendredi 02 janvier dernier./

 

Naim-Kaélin ZAMANE

Bangui : Le Conseil de Baba-Laddé désapprouve son extradition au Tchad
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 18:15

 

 

 

Sam-Ouadja : Des cas d'exactions se font signaler au quotidien
 

Sam-Ouandja, 05 janvier 2015 (RJDH)--  Les actes de violences ne cessent d'être enregistrés dans la ville de Sam-Ouandja (nord-est). Le dernier cas remonte au mois de décembre dernier où un jeune  âgé de 28 ans  a été  abattu  à son domicile par un élément armé qui serait un ex-Séléka. Un meurtre lié à une histoire de vente de diamant, selon des sources locales.

 

D’après les témoignages recueillis auprès de la population et certains  membres de la   famille de la victime, l’agresseur  voulait se venger, suite à  la vente de diamant retrouvé dans un chantier minier et vendu par la victime. L’auteur du crime serait un récidiviste et il est actuellement en liberté.

 

De sources locales, le jeune homme tué est reconnu  en matière de la recherche des pierres précieuses. Il menait  également des multiples  activités économiques   dans la ville de Sam-Ouandja. Il  aurait trouvé dans le chantier de son père un  diamant qu'il a refusé de vendre à son agresseur.

 

En plus de ce cas,  plusieurs autres ont été signalés. Des témoins ont mis  les ex-Séléka en cause dans ces actes.  Ces hommes armés se sont substitués aux autorités administratives et mènent leur loi.

 

La ville de Sam-Ouadja est sous contrôle des ex-Séléka, aucune force de l'ordre n'est présente. Les autorités locales qui ont fui  la ville lors de la marche des ex Séléka vers la ville de Bangui, en 2012, n'ont pas encore repris service dans cette ville./

 

RJDH


Nola : Reprise timide des services de l’Etat après les violences du mois dernier
 

 

Nola, 05 janvier 2015 (RJDH) Après le conflit armé survenu le mois de décembre 2014, dans la ville de Nola (sud-ouest),  suite à l’incursion des  Anti-Balaka, quelques services de l’Etat ont repris les activités, ce lundi 5 janvier 2015, après une suspension temporaire.

 

Selon Fidèle Beradje, inspecteur chargé des recettes de la douane, son service a repris et tout le monde est au travail. Toutefois, il a relevé  que cette crise a eu des conséquences sur les recettes douanières. 

 

« Des miliciens ont érigé des barrières à Yamando, le trafic est paralysé. Vers le Cameroun, il y a aussi des barrières illégales qui empêchent la circulation des biens et des personnes », a-t-il dit. Fidèle Beradje compte sur l’appui des autorités pour que la situation soit décomptée.

 

Par contre, d’autres services déconcentrés de l’Etat ont eu des difficultés à reprendre leurs activités suite à quelques cas de pillages. « Dans la nuit du 20 décembre 2014, des Anti-Balaka ont investi le commissariat, ils ont désarmé le chef de poste, avant de casser la porte de la prison pour faire évader des prisonniers. L’intervention de la Minusca a permis de stabiliser la ville, mais la reprise est difficile. Nous avons repris dans le dénouement total», a regretté Henri Kobila, commissaire de police de la ville de Nola.

 

Cette crise non seulement a entraîné des conséquences sur le fonctionnement de l’Administration à Nola, mais elle a aussi eu des répercussions sur la vie quotidienne de la population locale./

 

Mariette Mowé.


http://www.rjdh-rca.net/actulites/actualite/centrafrique-nola-reprise-timide-des-services-de-l-etat-apres-les-violences-du-mois-dernier.html#UJATYbz10ifXj4jP.99

 

 

Nola : Divergences autour de la reprise des activités scolaires
 

Nola, 05 Janvier 2015 (RJDH)- Les activités scolaires ont repris ce lundi 5 janvier 2015 à Nola (sud-ouest), après le congé de Noël et de nouvel an. Malgré l’insécurité dans la localité, certains parents d’élèves ont encouragé leurs enfants à reprendre le chemin de l’école. Cependant, des cas de réticence ont été constatés chez d'autres parents.

 

Jean Tiadé, proviseur du lycée moderne de Nola, a fait savoir que la reprise a été effective. « Ce matin, il y’a eu des enfants qui sont venus massivement pour la reprise des cours. L’effectif des enseignants est aussi à apprécier », a-t-il dit.

 

Il a part ailleurs déploré la réticence de quelques parents. « D’autres ont  volontairement refusé de laisser leurs enfants reprendre le chemin de l’école. Les raisons évoquées sont entre autres, l’insécurité perpétrée par les Anti-Balaka ces derniers temps ».

 

«  Nous avons peur de laisser nos enfants aller à l’école de peur qu’ils soient victimes des cas de violence des Anti-Balaka de la localité », a renchéri un parent sous couvert de l’anonymat.

 

Un avis qui n'est pas cependant partagé par un autre parent, qui,  a quant à lui noté que l’éducation des enfants dépend de l’école. « Il est mieux que les cours reprennent, parce qu'il faut que les enfants aillent à l’école malgré que nous constatons encore quelques cas d’insécurité dans la ville », a-t-il relevé.

 

Les parents d’élèves et les enseignants ont décidé que les activités scolaires reprennent. Ils ont suggéré aux autorités militaires, administratives et communales, d’assurer la sécurité des enfants et du corps enseignant, pendant le calendrier scolaire. / 

 

Thierry Lingangbo.


http://www.rjdh-rca.net/actulites/actualite/centrafrique-nola-divergences-autour-de-la-reprise-des-activites-scolaires.html#qwirL0rHJER7Cios.99

Nouvelles nationales sur RJDH
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 18:13

 

 

APA-Brazzaville (Congo) - 2015-01-05 13:53:19 Le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou N’Guesso, médiateur international de la crise centrafricaine, a appelé, lundi à Brazzaville, la communauté internationale à mobiliser les ressources financières pour l’aboutissement du processus de pacification en RCA.


‘'L'évolution encourageante du processus en cours en République Centrafricaine mérite d'être appuyée en cette phase décisive devant conduire au dialogue inclusif et à terme aux élections en juin juillet 2015 qui devront consacrer la fin de la transition. C'est ici le lieu de lancer une fois de plus un appel aux partenaires de la Centrafrique en vue de continuer à mobiliser les ressources nécessaires au financement des activités liées à l'ensemble de ce processus'', a notamment dit le président congolais, au cours d'un échange de vœux de nouvel an avec le corps diplomatique accrédité au Congo.


‘'J‘en appelle, a-t-il ajouté, à la détermination et à la lucidité du peuple centrafricain, afin qu'il prenne part au processus dont l'aboutissement dépend d'abord et avant tout de l'engagement total de tous les Centrafricains''.


Ainsi, il a affirmé qu'il renouvelait son ‘'engagement à soutenir aux côtés des autres partenaires le processus jusqu'à son terme dans ce pays frère''.


Le Congo, par deux fois, a apporté une aide budgétaire à la Centrafrique de 25 milliards de FCFA et de 5 milliards de FCFA.

 

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=813623#sthash.QbTxK0oC.dpuf

Pacification de la RCA : Sassou N'Guesso appelle à la mobilisation des ressources financières
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 17:59

 

 

 

http://www.international.gouv.qc.ca   lundi 5 janvier 2015

 

La nouvelle secrétaire générale de la Francophonie, Michaëlle Jean, est officiellement entrée en fonction le 5 janvier 2014 lors d’une courte cérémonie de passation avec le Secrétaire général sortant, Abdou Diouf, au siège de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Désignée le 30 novembre dernier par les chefs d’État et de gouvernement de l’OIF lors du 15e Sommet de la Francophonie à Dakar (Sénégal), son mandat est d’une durée de quatre ans.


Au cours d’un bref entretien, la nouvelle secrétaire générale et le président Diouf ont échangé sur les principales orientations de l’Organisation et ont discuté de la mise en œuvre de la Déclaration du Sommet de Dakar.


Plus haut responsable de l’OIF, la Secrétaire générale assume trois grandes missions en vertu de la Charte de la Francophonie. En plus d’être porte-parole politique et représentante officielle de l’Organisation au niveau international, elle met en œuvre l’action politique et diplomatique de la Francophonie. Elle veille aussi à la mise en œuvre de la coopération multilatérale francophone en collaboration avec les quatre opérateurs de la Francophonie (Agence universitaire de la Francophonie, TV5Monde, Association internationale des maires francophones et l’Université Senghor d’Alexandrie).


Gouverneure générale et commandante en chef du Canada de 2005 à 2010, Mme Jean a conclu le mois dernier un mandat de plus de 4 ans à titre d’envoyée spéciale de l’UNESCO pour Haïti. Grand Témoin de la Francophonie aux Jeux olympiques et paralympiques de Londres 2012, elle est aussi depuis 2011 Chancelière de l’Université d’Ottawa. Née le 6 septembre 1957 à Port-au-Prince en Haïti, la nouvelle secrétaire générale a également fait carrière pendant plus de 18 ans à la télévision publique canadienne, la Société Radio-Canada.


Michaëlle Jean est la troisième personne à occuper le poste de secrétaire général de la Francophonie. Elle succède à Abdou Diouf, secrétaire général de 2003 à 2014, et à Boutros Boutros-Ghali, secrétaire général de 1998 à 2002.

Prise de fonction officielle de Michaëlle Jean, nouvelle secrétaire générale de la Francophonie
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 17:36

 

 

http://www.jeuneafrique.com   05/01/2015 à 14:13 Par Vincent Duhem

 

Le président congolais et médiateur dans la crise centrafricaine, Denis Sassou Nguesso, a donné son accord pour un prolongement de six mois de la transition, censée initialement s'achever en février.

 

Censée prendre fin en février, la transition centrafricaine va être prolongée de six mois. Le président congolais Denis Sassou Nguesso, médiateur dans la crise, en a informé les autorités de Bangui dans une lettre datée du 22 décembre 2014.

 

Dans ce courrier adressé à Catherine Samba-Panza (présidente de la transition), Mahamat Kamoun (Premier ministre) et Alexandre N'Guendet (président du Conseil national de transition), le président congolais déclare que "l'échéance électorale de février 2015 n'étant plus tenable, constat fait également par le Groupe International de contact sur la République centrafricaine le 11 novembre 2014, il y a lieu de procéder à une extension de six mois de la Transition. En d'autres termes jusqu'au mois d'août 2015".

 

Denis Sassou Nguesso répond par cette lettre à la demande formulée par les autorités centrafricaines. Fin octobre, Mahamat Kamoun s'était personnellement déplacé à Oyo, fief du chef de l'État congolais, pour l'en informer.

 

Prévues en février, les élections générales censées mettre fin à la période de transition avaient déjà été reportées à une date ultérieure en novembre dernier. "Nous avons donc examiné les propositions faites par les autorités de la transition et convenu de repousser les élections en juin ou juillet 2015", avait alors déclaré le chef de la diplomatie congolaise, Basile Ikouébé.

_________________

 

Par Vincent DUHEM

 

 

RCA : la transition repoussée officiellement de six mois

 

Par   05-01-2015 à 21:29

 

La fin de la transition en Centrafrique est officiellement repoussée au mois d'août 2015, ce qui revient à six mois supplémentaires. Elle aura donc duré deux ans. Cela faisait déjà un certain temps que l'idée d'un report avait pris corps, mais il manquait l'accord formel du médiateur Denis Sassou Nguesso pour que la décision prenne effet. Le président congolais a marqué cet accord dans une lettre qu'il a envoyée aux trois têtes de la transition.

 

Les retards s'accumulant dans les préparatifs des élections, il était clair - depuis plusieurs mois - que l'échéance de février 2015 était devenue impossible à tenir.

 

Le 11 novembre dernier, le Groupe International de contact sur la Centrafrique a estimé que la transition devait être étendue de six mois. Cette demande a ensuite été relayée auprès du médiateur par les trois têtes de la transition - la présidente Catherine Samba Panza, le président du CNT Alexandre Ferdinand Nguendet et le Premier ministre Mahamat Kamoun - qui lui ont adressé un courrier conjoint en ce sens. La lettre a été remise à Denis Sassou Nguesso le 24 novembre dernier par le Premier ministre Mahamat Kamoun, reçu en audience à Oyo.

 

Les lettres que Denis Sassou Nguesso a adressées, en réponse, sont datées du 22 décembre. Le président congolais estime à son tour que « l'échéance électorale de février 2015 n'étant plus tenable [...] il y a lieu de procéder à une extension de six mois de la transition. En d'autres termes jusqu'au mois d'août 2015 », a-t-il précisé.

 

Denis Sassou Nguesso évoque la nécessité d'empêcher un « vide constitutionnel » et dit partager le souci de Catherine Samba Panza de « parachever le processus lancé à Brazzaville, avec l'organisation du forum de Bangui, l'élaboration de la nouvelle Constitution et la tenue des élections ».

 

Pourquoi s'en être remis au président congolais ? Tout simplement parce que c'est ce que les textes prévoient. La charte de transition - qui organise à l'heure actuelle les pouvoirs en Centrafrique - stipule dans son article 102 que la durée de la transition peut être portée de 18 à 24 mois sur « avis conforme du médiateur ».

Lu pour vous : Centrafrique : la transition officiellement prolongée jusqu'à août 2015
Lu pour vous : Centrafrique : la transition officiellement prolongée jusqu'à août 2015
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 14:01

 

 

Lundi 05 Janvier 2015 : 12h25

 

Selon BFM TV, le maire de Levallois fait l'objet d'une enquête pour "corruption d'argent public étranger". Plus de détails.

 

Nous parlions récemment des juteuses affaires de Patrick Balkany en Afrique. Ce lundi 5 janvier, BFMTV nous apprend que le parquet financier a ouvert une enquête pour "corruption d’argent public étranger" à l’encontre du maire de Levallois-Perret.

 

En cause, son rôle d’intermédiaire supposé lors du rachat en 2008 de la société Uramin par Areva qui donnait lieu à un litige avec la gouvernement centrafricain. Selon BFM TV, 30 millions d’euros de rétro-commissions auraient été versés en marge du contrat. Au mois de novembre, L’Obs révélait que Georges Forrest, impliqué dans l’affaire Uramin, avait reconnu auprès de la justice française avoir versé cinq millions de dollars à Patrick Balkany sur un compte domicilié à Singapour.

 

Mis en examen pour corruption passive et blanchiment de fraude fiscale, cet ami intime de Nicolas Sarkozy verrait donc une troisième affaire s’ajouter à celles qui le menaçaient déjà.

Patrick Balkany : une enquête ouverte pour "corruption d’argent public étranger" ?
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 10:45

 

 

http://www.lemagazinedumanager.com    Kayi Lawson 05 janvier 2015

 

La représentation du Comité Internationale de la Croix Rouge (CICR) à Bangui traverse une forte zone de turbulence. Elle est secouée par la disparition de plusieurs millions de Francs Cfa. Le détournement est aussi accompagné par de nombreux départs du personnel de cette institution.

 

Un haut cadre de la représentation est cité dans cette affaire rocambolesque. Coup du hasard, il reste introuvable à Bangui. Il est accusé par la presse locale d’avoir fait du faux et usage de faux, pour avoir imité la signature de ses deux chefs hiérarchiques pour faire sortir de l’argent dans la caisse du CICR. Selon des informations qui nous sont parvenues, de juin 2013, où il a pris fonction, il a réussi à faire sortir 15 millions dans la caisse en imitant la signature de ses deux chefs avec lesquels il contresigne les documents de sortie de l’argent.

 

Le cycle ne va pas s’arrêter là. La situation est suivie par une vague de démission du personnel dont la plupart se plaint du traitement qui lui est réservé. « Je suis parti parce que nous sommes maltraités sur tous les plans. Nos salaires sont très faibles et nous sommes gérés comme des enfants surtout lors des missions que nous faisons avec les expatriés. Ce sont eux qui ont l’argent et ils nous font faire ce qu’ils veulent lors des missions. Nous mangeons ce qu’ils mangent et dormons où ils veulent » témoigne un ancien employé de la Croix Rouge centrafricaine, relaté par la presse locale.

 

« Le CICR est une organisation qui est contrôlée par les Blancs qui ont tout et qui ne font rien. Nous faisons tout mais en revanche, nous n’avons rien. Pas de liberté, pas de respect…Ce n’était plus possible de rester. Nous étions beaucoup à déposer notre lettre de démission parce que c’est insupportable », soutient une autre source qui a requis l’anonymat mais dont les propos sont rapportés par la presse.

 

Pour l’heure, le CICR ne s’est pas encore exprimé. Il y a quelques mois, le personnel de cette institution internationale a observé une journée de grève pour protester contre l’attitude des responsables.

Centrafrique : Le CICR secoué par un détournement de fonds
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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 11:59

 

 

 

Par RFI 04-01-2015 à 08:55

 

Au Tchad, l’ancien rebelle Abdelkader Baba Laddé, emprisonné depuis quelques semaines à Bangui a été extradé dans la nuit de vendredi à samedi à Ndjamena. L’ancien rebelle, nommé préfet de la Grande Sido à la frontière centrafricaine, une zone où il a opéré en tant que chef rebelle, a dû fuir en direction de la Centrafrique après sa révocation par un décret du chef de l’Etat. Arrêté et placé en détention en Centrafrique, Baba Laddé a été extradé à la demande des autorités tchadiennes.

 

  Baba Laddé a été transporté vendredi soir à N’Djaména puis remis aux services de sécurité tchadien. Ce transfert fait suite à un mandat d’arrêt international émis par le Tchad, indique une source judiciaire. L’ancien chef rebelle est gardé dans une des prisons de la police à Ndjamena et devrait être présenté à la police ce lundi matin.

 

Quelques jours après sa révocation de son poste de préfet de la Grande Sido en fin novembre 2014 -il y avait été nommé en juillet par le président Deby-, Baba Laddé, qui s’apprêtait à faire partir sa famille de Maro, en a été empêché par une partie de la population. Quelques jours plus tard, il disparaît alors que des éléments se réclamant de l’armée tentent de le récupérer.

 

L’ancien chef rebelle sera arrêté quelques jours plus tard en territoire centrafricain par la force internationale qui le remet aux autorités centrafricaines. L’ancien chef rebelle est poursuivi par la justice centrafricaine pour plusieurs crimes qui datent de l’époque où il était rebelle en RCA.

 

Mais la justice tchadienne s'est aussi mise en marche. L’extradition de ce vendredi est la conséquence d'un mandat d’arrêt international de la justice tchadienne. Que reproche à la justice tchadienne à l’ancien préfet pour obtenir son extradition au détriment de la procédure centrafricaine ? On ne le saura ce lundi après le rendez-vous que Baba Laddé a avec la police judiciaire.

Au Tchad, Baba Laddé entendu lundi par la police judiciaire
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