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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 11:16

 

 

 

 

03/02/15 (APA)

 

Le Conseil National de Transition (CNT) a entamé ce lundi une session extraordinaire en vue d’examiner le projet de la nouvelle Constitution de la République et de la relecture du Code électoral, deux textes fondamentaux pour la République Centrafricaine.

 

Pendant quinze jours, les 135 conseillers nationaux vont débattre et adopter les différents articles de ces textes pour les soumettre par la suite à l’appréciation des forces vives de la nation avant leur promulgation par la Présidente de la République.

 

Le Président du Conseil National de Transition, Ferdinand Alexandre NGUENDET, a déclaré à l’ouverture de la session que la commission loi du CNT a auditionné beaucoup de personnalités pour savoir si le projet de la nouvelle Constitution répondait aux aspirations de la population centrafricaine avant de le soumettre à la plénière.

 

Pour M. NGUENDET, l’analyse de ce projet par le CNT répond aux exigences de la communauté internationale qui souhaite que la transition aille vite en mettant en place les textes refondant la RCA.

 

Ce texte une fois adopté par le Conseil National de Transition sera présenté au public lors d’un séminaire national de validation avant qu’il ne fasse l’objet d’un référendum au mois de juin prochain.

Le CNT en session extraordinaire à Bangui sur le nouveau projet de Constitution
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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 03:27

 

 

 

 

http://www.afrik.com   lundi 2 février 2015  

 

L’Organisation des Nations Unies (ONU) a fait état « d’initiatives positives » en Centrafrique où des consultations nationales ont été lancées pour préparer le prochain Forum de Bangui sur le processus de réconciliation. L’institution va dépêcher une experte indépendante pour étudier l’évolution de la situation en Centrafrique, du 3 au 14 février.

 

L’Experte indépendante sur la situation des droits de l’Homme en République Centrafricaine (RCA), Marie-Thérèse Keita Bocoum, se rendra en RCA, du 3 au 14 février 2015. Cette quatrième visite a pour but de faire le point sur l’évolution de la situation et sur la mise en œuvre de ses recommandations.

 

La situation sécuritaire « précaire »

 

« La situation en RCA semble être à la croisée des chemins, avec des initiatives positives, comme le lancement des consultations nationales pour préparer le forum de Bangui sur la réconciliation nationale. En même temps, la situation sécuritaire reste très précaire et les menaces et exactions persistent, affectant les droits fondamentaux des populations civiles et des personnes déplacées qui sont dans l`attente d’une meilleure protection », a déclaré l’Experte indépendante.

 

Au cours de cette visite, l’Experte indépendante espère se rendre à l’intérieur du pays pour évaluer la situation des droits de l’homme et l’évolution de l’Etat de droit et s’enquérir notamment des conditions de vie des déplacés internes et des personnes vulnérables. Elle rencontrera les membres du gouvernement de transition, les autorités judiciaires, la société civile, les partenaires internationaux y compris le système des Nations Unies pour identifier les défis et mesurer les progrès réalisés dans la mise en œuvre de ces précédentes recommandations.

 

Les résultats de cette mission, y compris les constatations de l’Experte indépendante, seront communiqués au Conseil des Droits de L’Homme, à travers un compte rendu oral, en sa session de mars 2015.

 

avec African Press Organization (APO)

La Centrafrique "à la croisée des chemins", selon l’ONU
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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 03:13

 

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org   lundi 2 février 2015 14:01

 

La morgue de l’hôpital de l’Amitié est temporairement fermée dimanche 1er février 2015. L’annonce officielle de la fermeture provisoire a été faite par le directeur de cette formation sanitaire, Germain Piamalet. Dans une interview accordée à RNL, le médecin militaire explique que la prise de décision est due aux multiples cas de délestages enregistrés au sein de l’hôpital. 

 

« L'hôpital ces derniers temps connaît des cycles de coupure d'électricité qui ont une répercussion sur le fonctionnement de la chambre froide. Nous avons 12 heures de coupure d'électricité par jour en plus de cela nous sommes en saison sèche, il fait chaud. Quand il y a des coupures d'électricité, les corps ne supportent pas la chaleur et on assiste à des décompositions », a expliqué Germain Piamalet

 

Le directeur général regrette que la décomposition des corps de certains cadavres  devienne une source d'agression du personnel travaillant au niveau de la morgue par certains parents des malades décédés. « Nos concitoyens ne nous comprennent pas. Ils pensent que ce sont des actes de sabotage. Certains parents ont eu a agressé le personnel qui travail au niveau de la morgue. Nous avons pris conscience qu'ils ont un peu raison de s'énerver bien que ce n'est pas bien d'agresser », s'est-il indigné.  

 

« Pour mettre terme à cela, nous avons pensé que ce serait mieux de fermer temporairement la morgue, le temps de trouver une solution au problème de coupure d'électricité », a-t-il souhaité.

 

Il invite les responsables de l’Enerca à reconduire l’électricité pour le bon fonctionnement de l'ensemble du centre hospitalier. 

 

La direction générale de l’Énergie centrafricaine (Enerca) mise en cause, regrette la fermeture temporaire.  

 

Interrogée ce lundi, la directrice générale de l’Enerca, Élisabeth Koffio, justifie ces coupures d'électricité par les nombreuses difficultés de fonctionnement que rencontre la société de distribution de l'électricité. Elle appelle la population environnante à prendre conscience de la situation et surtout à accepter de vivre dans le noir.

 

« On a amélioré l'alimentation de cet hôpital dans la journée. On n'est en train de voir comment sensibiliser la population environnement pour qu'on alimente l'hôpital et que celle-ci reste dans le noir ou on continuera dans le même sens c'est-à-dire avec plusieurs coupures, parce que on le fait à distance », a indiqué Élisabeth Koffio.  

 

« La morgue est fermée, ça nous apporte un pincement au cœur, les morts méritent respect », s'est-elle indignée. « Nous osons croire que l'hôpital a un groupe électrogène », a-t-elle souligné, exhortant le directeur de l'hôpital de l'Amitié à mener des démarches en vue de trouver de carburant et faire tourner le groupe. 

 

Bangui : fermeture temporaire de la morgue de l'hôpital de l'Amitié
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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 03:09

 

 

 

Bozoum : Des groupements agropastoraux ont exposé leurs produits
 

Bozoum, 02 février 2015 (RJDH) ---Une centaine de groupements venus de Bozoum et des autres sous-préfectures de l’Ouham Péndé, ont exposé et vendu leurs produits agro pastoraux. C’est  à l’occasion d'une foire, organisée conjointement par l’ONG  Cordaid et la Caritas de Bozoum avec l’appui financier de l’ambassade de France. L'exposition s'est faite  du samedi 31 janvier au dimanche 1er  février 2015.

 

178 coopératives venues de la ville de Bozoum, de Bocaranga, des localités de Ndim, de Ngaoundaye, de Bossemptélé, de Tali  sont arrivées et ont exposé des produits champêtres et de l’élevage. "Il faut toutefois noter que, peu de personnes sont venues acheter les produits exposés à cause de la difficulté financière  dans la région", a constaté le correspondant du RDJH dans la ville de Bozoum.

 

"Cette foire a été une occasion pour les groupements agropastoraux d’exposer leurs produits sur le marché et de les vendre à bon prix. C’est aussi une occasion pour sensibiliser les gens à faire la paix", a dit David, représentant  des agriculteurs de Bozoum.

 

"Ces coopératives ont exposé des produits agricoles tels que le  riz, les arachides, le maïs, le mil, le sésame, les haricots et de nombreux autres produits de leur travail. Une fête de couleurs et de visages, enfin joyeux, après deux années de guerre", a dit Père Aurelio Gazzera, dirigeant la paroisse de Bozoum.

 

Selon le récit fait par le religieux, l'après-midi du samedi était consacré  à la visite des stands des maraichers. "Nous avons visité 13 jardins. Une façon de stimuler et d'encourager ceux qui ont travaillé  pendant la saison sèche et l’aménagement des zones inhabitées de la ville. Aussi  d’encourager l'horticulture. En arrivant dans la «vallée des jardins" la vue est impressionnante: les légumes vertes, sur la terre rouge, et tout bien ordonné et propre. Bravo à tous", s'est exclamé Père Aurelio.

 

L'exposition de la foire agricole à Bozoum sera suivie par celle de la ville de Bouar, qui aura lieu en ce mois de février. /

 

Alban Nokoumona


 

Bangui : Un enregistrement remis à la famille d’Armel Sayo relate son enlèvement
 

 

Bangui, 02 février 2015 (RJDH) Armel Ningatoloum Sayo, ministre de la Jeunesse et des Sports, kidnappé le 25 janvier dernier, a raconté les circonstances de son arrestation et demande à la plateforme religieuse et à la présidente de la transition de s’investir davantage pour sa libération. On peut écouter ces propos dans un enregistrement remis aux membres de sa famille dont le RJDH  a reçu la copie.

 

Dans cet enregistrement de cinq minutes, Armel Ningatouloum Sayo a raconté les circonstances de son arrestation, qui ne sont pas autres que celles présentées par les média quelques heures après son kidnapping. La voix semble être celle du membre du gouvernement. «J’ai été effectivement kidnappé le dimanche 25 janvier lorsque je revenais de la messe avec ma femme et mon cadet Louba Martial. Je suis conduit à une destination inconnue et suis vivant, détenu par mes ravisseurs », dit-il sur un ton inhabituel.

 

« Je demande l’implication de la plateforme et du gouvernement surtout de la présidente de la transition, Catherine Samba-Panza, pour ma libération. Je souhaite reprendre mes activités et retrouver ma famille surtout ma femme. Raison pour laquelle je demande l’implication de la plateforme religieuse spécialement de Mgr Dieudonné Nzapalainga et des autorités actuelles (...) ».

 

Armel Ningatouloum Sayo est également revenu sur les conditions de sa détention, qui ne peuvent pas lui permettre de rester longtemps. « Les conditions de ma détention sont déplorables et je ne souhaite pas y rester pour longtemps. Que les autorités actuelles s’investissent et s’impliquent à fond pour que je sois libre ».

 

Pour le kidnappé, il n’y a pas de doute qu’il est détenu par les proches de Andjilo. « Je suis entre les mains des hommes du patriote Andjilo. Ils me retiennent parce qu’ils veulent la libération de ce dernier », explique-t-il.

 

Dieudonné Nzada, l’aîné du kidnappé a indiqué au RJDH qu’il n’y a pas de doute que la voix est belle et bien celle de « notre frère Armel. Ce qui nous a davantage convaincus c’est le fait que l’élément ex-Anti-Balaka qui nous a amenés l’enregistrement ait dit que le ministre souffre présentement au niveau de sa jambe gauche. Effectivement, il avait fait un accident et souffrait momentanément de ce mal ».

 

Une source proche de la présidence a confié au RJDH qu’une réunion de sécurité a été convoquée ce matin et le kidnapping d’Armel Sayo était inscrit à l’ordre du jour. « Seulement que les résolutions de la réunion n’étaient pas portées au public », raconte-elle.

 

Une semaine et un jour, c’est la durée de la détention de Armel Ningatouloum Sayo depuis son kidnapping le dimanche 25 janvier./

 

Naim-Kaélin ZAMANE

 

 

Bangui : Les consultations à la base pour les arrondissements de la capitale sont lancées ce matin

 

 

Bangui, 02 février 2015 (RJDH)-- Les activités précédant les consultations à la base dans la capitale centrafricaine, sont lancées ce lundi 2 février. Le lancement des travaux a eu lieu ce matin au Complexe Sportif 20 000 places. Le constat fait par le RJDH, dans certains arrondissements de Bangui révèle que certains habitants ne sont encore prêts pour accueillir ces activités.

 

« Les consultations à la base ont bel et bien commencé ce 2 février à Bangui. La journée du lundi est consacrée au lancement des travaux dans la salle de conférence du Stade 20 000 Places par le Ministre-Conseiller à la présidence, Jean Jacques Demafouth et le maire de la ville de Bangui, Hyacinthe Wodobodé», a fait savoir une source à la présidence. 

 

Selon le chargé de mission en communication au ministère de la Communication, Didier Martial Pabandji, les facilitateurs vont se mettre en équipe de quatre. Une équipe travaille pour deux arrondissements.  La première équipe va couvrir le premier et le septième arrondissement.  La deuxième équipe s’occupera  du deuxième et du cinquième arrondissement. La troisième prendra en compte le quatrième et le huitième arrondissement. Et la quatrième équipe se rendra dans le troisième et le sixième arrondissement. 

 

 « Les lieux des consultations se différent d'une équipe à une autre. La  première équipe va travailler  au  ministère des Arts et de la Culture. Elle occupera également une salle au département  des  Affaires Etrangères. La deuxième  équipe, quant à elle occupera le local de la Caisse Café et le parc de cinquantenaire.  La troisième équipe et ses membres,  vont se réunir  au siège du Conseil nationale de transition. Enfin, la quatrième équipe va réunir ses interlocuteurs  au niveau  du cinéma Rex », a-t-indiqué Didier Martial Pabandji.

 

Ces facilitateurs sont composés des leaders de différentes couches sociales, les représentants de CNT,  ceux de différents partis politiques Centrafricains, les représentants de la jeunesse, les représentants de la confession religieuse et autres.

 

Tout semble être calme dans la ville

 

Du 1ème arrondissement de la ville de Bangui en passant par les 2ème,  4ème, 3ème, 5ème et 8ème, les locaux de la mairie sont quasiment vides. Aucune activité n’est réalisée sur place.

 

« C’est demain que les consultations vont  commencer. Ce matin, on s’est réuni au niveau du Complexe Sportif 20.000 Places.  Nous avons décidé en commun accord de commencer le 03 de ce mois », a fait savoir une source de la mairie du 4ème arrondissement qui a participé à la rencontre de ce matin.

 

Cependant,  la plupart de la population banguissoise témoigne ne pas être informée de la tenue de ces consultations à la base. «  Je n'ai aucune idée sur ces consultations et je me demande si, elles auront lieu ici », a dit une autorité communale du 5ème arrondissement.

 

Les travaux des consultations à la base de Bangui qui commencent  aujourd’hui par le lancement officiel, prendront fin le 07 février. 

 

Annette Maélaine Malebingui.


 

 

Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique-Presse.com
1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 12:07

 

 

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr   01/02/2015 | 11:02

 

L'humanitaire bourguigonne qui avait été enlevé à Bangui, en Centrafrique est rentrée dans le village où elle réside hier, samedi 31 janvier 2015.La municipalité avait  organisé une cérémonie d'accueil simple et chaleureuse en son honneur.

 

Claudia Priest avait été enlevée et prise en otage en Centrafrique durant 5 jours par des miliciens chrétiens anti-balaka. Cette humanitaire d'origine bourguignonne était en mission à Bangui, pour une ONG médicale catholique. Elle avait été libérée au terme de négociations auxquelles Monseigneur Nzapalainga (l'archevêque de Bangui) avait pris une part active.

Un employé centrafricain de l'ONG, kidnappé en même temps qu'elle, avait lui aussi été libéré.


Les anti-balaka sont des milices principalement chrétiennes qui se sont formées pour lutter contre les rebelles, essentiellement musulmans, de la coalition Séléka qui avait pris le pouvoir en Centrafrique en mars 2013 avant d'en être chassée en janvier 2014. Les deux camps sont accusés d'avoir commis de graves exactions.


Les auteurs de l'enlèvement de la Française, le premier en Centrafrique depuis le début de l'intervention militaire française "Sangaris" dans ce pays en décembre 2013, protestaient contre l'arrestation de Rodrigue Ngaïbona, dit "général Andjilo", l'un de leurs chefs, soupçonné d'être l'un des meneurs de massacres de musulmans dans la capitale centrafricaine.

Le retour de Claudia Priest à Pont-de-Veyle dans l'Ain
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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 11:51

 

 

 

 

La Séléka Rénovée pour la Paix et la Justice a appris avec satisfaction les conclusions de la réunion des Chefs d’Etat de la CEEAC, en marge du 24ème sommet de l’Union Africaine à Addis Abeba, rejetant le pseudo accord tant décrié de Nairobi qui ne pouvait en rien « aider la République Centrafricaine à parvenir à la stabilité et à la paix » (Président de la CEEAC)

 

Hélas ! Les faits nous donnent une fois encore raison comme sur tout ce dont nous avons prévenu nos différents interlocuteurs, et ce en raison de notre connaissance des hommes et du terrain.

 

La Séléka Rénovée salue également le soutien de la CEEAC à l’Accord de cessation des hostilités de Brazzaville du 23 juillet 2014, et aussi la promesse d’un appui significatif au processus de paix et de réconciliation en Centrafrique.

 

La Séléka Rénovée attire l’attention de l’opinion nationale et internationale sur l’esprit belliqueux des signataires de Nairobi et leur vision étriquée du processus politique se résumant à des calculs d’intérêts égocentriques. La collusion de Nairobi n’est rien qu’une association de ceux qui ne respectent pas leurs engagements, qui continuent de trahir et qui n’arrêtent pas d’agacer la patience des Centrafricains et celle des amis de la Centrafrique.

 

La Séléka Rénovée lance un appel à tous les signataires de l’Accord de cessation des hostilités de Brazzaville d’en respecter les termes et de s’y conformer inconditionnellement afin de ne pas succomber aux illusions et la supercherie des ennemis de la paix, fauteurs de troubles.

 

La Séléka Rénovée appelle tous les Centrafricains, ainsi que les réfugiés et les personnes déplacées, à une très grande vigilance, car l’échec de Nairobi pourra ne pas rester sans suite compte tenu des enjeux géostratégiques qui y étaient liés. La Centrafrique entre dans la phase la plus sensible de sa Transition politique.

 

La Séléka Rénovée sollicite de la CEEAC et de toute la Communauté internationale la continuité de leur appui à la Transition avec l’implication de toutes les sensibilités dans un esprit de tolérance, sans occulter la nécessité d’un rapide retour assisté des compatriotes déplacés et réfugiés, ainsi que des perspectives de justice et de dédommagement gage d’une paix durable sans esprit de vengeance.

Fait le 31 janvier 2015

 

Pour la Séléka Rénovée pour la Paix et la Justice,

 

Général Mohamed-Moussa DHAFFANE,

 

Chef de Délégation au Forum de Brazzaville,

 

Ancien Ministre d’Etat

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 02/01/15 de Séléka Rénovée
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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 11:47

 

 

 

 

C’est indéniable, depuis  le lancement  de la phase préparatoire du forum de la réconciliation par le gouvernement Centrafricain, il se passe quelque chose, annonciatrice de turbulence et de jacquerie au sein de la communauté Centrafricaine de France. Les quelques rares associations  qui prétendent  représentées les 30.000 Centrafricains qui vivent en France ont retrouvé de la voix et de la passion. La boîte mails de la Présidence de transition et de la Primature sont inondées de mails malsains qui tentent tous d’influencer les autorités Centrafricaines afin de  se faire une place au forum de Bangui.

 

La manifestation de cette passion s’est faite  les 17 et  18 Janvier 2015 où  trois réunions différentes ont été convoquées à trois endroits différents de Paris par trois groupes différents sous le seul et unique prétexte  de permettre à la diaspora de France de formuler une « contribution forte ». Cette même passion s’est encore manifestée le samedi  31 Janvier 2015 où trois réunions  de restitution à trois endroits différents sont convoquées par les trois mêmes groupes différents.

 

Le drame de ce réveil des passions  c’est que toute cette agitation cache mal les stratégies déployées par les uns et les autres pour essayer de s’attribuer la représentativité de la diaspora et  conserver ainsi une image positive vis-à-vis des autorités Centrafricaines.  Une stratégie faite de deux artifices : un appel permanent au rassemblement, à l’unité  et une ferme volonté de capter les ressources de l’autre  afin de mieux le contrôler et d’en tirer un bénéfice symbolique. C’est  sur le mode de ce subtil dosage stratégique qu’il faut déchiffrer  les motivations de cette agitation qui exclut, de fait, tous les autres Centrafricains de bonne volonté qui ont envie de participer au retour de la paix dans notre pays faute de cadre saint et fédérateur approprié.

 

En enfermant le débat à la seule surenchère à la légitimité d’un groupe ou de l’autre, la diaspora de France s’interdit, de fait, de s’inscrire dans le débat inclusif en cours dans le pays.

 

C’est ici l’occasion de s’interroger sur l’absence de forme définitive d’organisation de la diaspora centrafricaine qui contrairement à la diaspora Ouest africaine peine à disposer d’une structure d’accompagnement et de contact  capable de créer une synergie forte d’abord entre  tous les membre de la diaspora et ensuite dans  ses efforts pour participer au développement socio-économique de la République Centrafricaine.

 

ROGER  ANDJALANDJI, Paris.

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 00:33

 

 

 

 

Concertation des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) en marge de la 24ème session ordinaire du Sommet de l’Union Africaine

 

Addis-Abeba, 31 janvier 2015

 

Il s’est tenu le 31 janvier 2015, en marge de la 24ème session ordinaire du Sommet de l’Union Africaine à Addis-Abeba en République Démocratique Fédérale d’Ethiopie, une concertation entre les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), à l’effet d’évaluer la situation politique, sécuritaire et humanitaire dans la sous-région, notamment celle en République Centrafricaine et celle liée à la menace que fait peser le groupe terroriste Boko Haram sur la paix, la sécurité et la stabilité de la sous-région.

 

Etaient présents à la concertation :

 

- Son Excellence Monsieur Idriss DEBY ITNO, Président de la République du Tchad, Président en exercice de la CEEAC ;

 

- Son Excellence Monsieur Obiang NGUEMA MBASOGO, Président de la République de Guinée Equatoriale ;

 

- Son Excellence Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo, Médiateur Internationale dans la crise centrafricaine ;

 

- Son Excellence Monsieur Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République Gabonaise ;

 

- Son Excellence Monsieur Gervais RUFYIKIRI, 2ème Vice-président de la République du Burundi ;

 

- Son Excellence Monsieur Mahamat KAMOUN, Premier Ministre de Transition de la République Centrafricaine ;

 

- Monsieur Georges CHICOTI, Ministre des Affaires Etrangères de la République d’Angola, Représentant Son Excellence Monsieur José Eduardo Dos SANTOS, Président de la République d’Angola ;

 

- Monsieur Pierre Moukoko Mbonjo, Ministre des Relations Extérieures de la République du Cameroun, Représentant son Excellence Monsieur Paul BIYA, Président de la République du Cameroun ;

 

- Monsieur Léonard NGAYLULU, Conseiller Principal du Chef de l’Etat au Collège chargé des questions politiques et diplomatiques, Représentant son Excellence Monsieur Joseph KABILA KABANGE, Président de la République Démocratique du Congo ;

 

- Monsieur Urbino BOTELHO, Ambassadeur Directeur de la Politique extérieure,

Représentant son Excellence Monsieur Manuel PINTO DACOSTA, Président de la République Démocratique de Sao Tomé et Principe ;

 

- Monsieur Ahmad ALLAM-MI, Secrétaire général de la CEEAC ;

 

- Monsieur Abdoulaye BATHILY, Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU, Chef de l’UNOCA et membre de la médiation internationale ;

 

- Monsieur Babacar GAYE, Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en RCA, Chef de la MINUSCA ;

 

- Monsieur Jean-Marie Michel MOKOKO, Représentant Spécial de la Présidente de la Commission de l’Union Africaine, Chef de la MISAC ;

 

1. Situation en République Centrafricaine

 

Au cours de la concertation, présidée par son Excellence Monsieur Idriss DEBY ITNO, Président de la République du Tchad, Président en Exercice de la CEEAC, les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont suivi tour à tour le mot introductif du Président de séance, puis l’exposé sur la situation politique, sécuritaire et humanitaire en République Centrafricaine de Son Excellence Monsieur Mahamat KAMOUN, Premier Ministre de Transition, porteur d’un message du Chef de l’Etat de Transition, Son Excellence Madame Catherine SAMBA PANZA, puis l’exposé sur le processus de médiation par son Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République du Congo, Médiateur International dans la crise centrafricaine.

 

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont pris note de la déclaration du Premier Ministre de Transition et ont réitéré leur confiance et leur soutien à la Transition dans l’accomplissement de sa mission. Ils ont félicité la Transition pour les progrès accomplis et l’ont exhortée à poursuivre ses efforts afin d’organiser les consultations locales puis le forum de Bangui dans la droite ligne du processus de Brazzaville.

 

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont pris acte de la déclaration du Médiateur International, Son Excellence Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo. Ils lui ont renouvelé leur confiance et leur soutien dans la lourde tache qui lui a été confiée par la sous-région et la Communauté internationale.

 

Les Chefs d’Etats et de Gouvernement ont pris acte de la prolongation de la Transition pour une période supplémentaire de six mois et ont demandé aux Autorités de la Transition à tout mettre en oeuvre pour tenir les nouveaux délais.

 

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont condamné les violences que continuent de perpétrer certains groupes armés sur la population civile ainsi que les enlèvements de personnes, y compris des personnalités politiques de la Transition.

 

Ils ont également condamné les entraves à l’organisation des consultations locales par certains groupes armés. Ils ont à cet égard souligné que les auteurs de ces entraves en subiraient les conséquences.

 

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont exprimé leur reconnaissance à la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA), à la Force Européenne (EUFOR) et à l’opération française SANGARIS et les ont exhortées à prendre les mesures appropriées contre les groupes armés qui continuent de semer la désolation dans les familles centrafricaines et de déstabiliser la Transition, et ce, conformément à leur mandat.

 

S’agissant des difficultés financières que rencontre la Transition tant au niveau du financement du processus électoral qu’au niveau du fonctionnement de l’Etat, les Etats membres de la CEEAC ont noté la nécessité d’apporter leur soutien individuel ou collectif.

 

A cet effet, l’organisation courant février ou début mars d’une réunion extraordinaire du Groupe International de Contact pour la RCA (GIC/RCA) à Brazzaville au Congo permettra de déterminer les modalités du soutien financier nécessaire. A cet égard les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont réitéré leur appel à la communauté internationale et aux bailleurs de fonds en vue d’un appui soutenu à la Transition.

 

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont demandé à l’ensemble des acteurs de la crise centrafricaine de s’inscrire dans le processus de Brazzaville, le seul susceptible de permettre l’organisation apaisée des élections en août 2015 et d’ouvrir la voie à une vie politique normale en République Centrafricaine. Tout accord ou arrangement signé en dehors dudit processus est nul et de nul effet.

 

Enfin, les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC ont souligné la nécessité d’éviter toute démarche parallèle pouvant compromettre les efforts en cours de la Communauté Internationale visant à rétablir la paix, la sécurité et la stabilité en République Centrafricaine.

 

2. Menace Boko Haram

 

Concernant la menace Boko Haram, les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont condamné, avec la plus grande fermeté, les actes barbares et inacceptables perpétrés par le groupe terroriste contre les Etats du Bassin du Lac Tchad. Ils se sont félicités des décisions de l’Union Africaine prises lors de la 484ème Réunion du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS), notamment celle d’autoriser le déploiement de la Force Multinationale Mixte (FMM) avec un mandat approprié et d’apporter tout le soutien multiforme nécessaire à la réussite de la mission.

 

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont exprimé toute leur solidarité à l’endroit de leur frère Président de la République du Cameroun, Son Excellence Monsieur Paul BIYA, pour la lutte que son pays mène contre l’agression à laquelle il fait face.

 

Ils ont félicité les Forces de Défense et de Sécurité du Cameroun pour leur bravoure et leur patriotisme et les ont encouragées à poursuivre leurs efforts, sans relâche, jusqu’à l’éradication du groupe terroriste Boko Haram.

 

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont exprimé toute leur gratitude au Président de la République du Tchad, son Excellence Monsieur Idriss DEBY ITNO, pour le soutien fraternel que lui-même et son peuple apportent à la République du Cameroun en envoyant un contingent important pour la lutte contre le groupe terroriste Boko Haram. Ils ont félicité les forces tchadiennes pour le lancement réussi de leurs opérations et les premières victoires engrangées lors des attaques dont elles ont été l’objet et les ont encouragées à poursuivre leurs efforts jusqu’à l’éradication totale de la menace Boko Haram.

 

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont marqué leur compassion et leurs condoléances à la République du Tchad pour la perte d’un de ses soldats engagés dans la lutte contre Boko Haram.

 

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont félicité le Secrétariat général de la CEEAC pour les initiatives prises et ont décidé d’activer les mécanismes appropriés de la Communauté, notamment le Pacte d’Assistance Mutuelle entre les Etats membres de la CEEAC et les dispositions pertinentes du Protocole relatif au Conseil de Paix et de Sécurité de l’Afrique Centrale (COPAX) en vue de mettre en place une stratégie sous-régionale pour soutenir le Cameroun et le Tchad dans la lutte contre le groupe terroriste Boko Haram qui menace de déstabiliser la sous-région.

 

A cet effet, les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC ont décidé de tenir de toute urgence une session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement du COPAX le 16 février 2015, à Yaoundé, République du Cameroun, précédée d’une réunion du Conseil des Ministres du COPAX (14 février) et d’une réunion de la Commission de Défense et de Sécurité (CDS) (11 et 12 février).

 

Enfin, les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC ont profité de l’occasion offerte par la concertation pour convenir de la tenue à N’Djamena, République du Tchad, de la 16ème Session Ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC, au cours de la deuxième quinzaine du mois de mars 2015. La date exacte sera précisée après consultations des Etats membres par la Présidence en Exercice.

 

Fait à Addis-Abeba, le 31 janvier 2015

Communiqué de presse de la CEEAC
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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 15:09

 

 

 

Par 31-01-2015 à 14:46

 

En marge du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’union africaine, s’est tenue à l’ambassade du Tchad une réunion de la CEEAC. Etaient présents le Gabonais Ali Bongo, l’Equato-Guinéen Teodoro Obiang Nguema, le Congolais Denis Sassou Nguesso et le Tchadien Idriss Deby. Idriss Deby a été très clair : les conclusions des négociations de Nairobi, tant décriées par Bangui, ne seront pas retenues par la région.

 

« Il y a eu des rencontres informelles qui ont eu lieu à Nairobi, ce n’est pas une mauvaise chose en soi… [mais] le résultat auquel elles sont parvenues ne peut pas aider la République centrafricaine à parvenir à la stabilité et à la paix, a expliqué le président tchadien Idriss Deby à RFI.

 

Donc on revient à la case de départ et nous reprenons tout ce que nous avions arrêté à Brazzaville. Nous allons soutenir la médiation, nous allons soutenir les forces en présence qui sont onusiennes, et nous allons soutenir la transition. Apporter même un soutien financier de la CEEAC à la République centrafricaine : voilà les décisions que nous avions prises ».

 

Un nouveau soutien financier qui sera fixé lors d’une réunion qui aura lieu le 16 février. Réunion qui pourrait se tenir à Yaoundé.

 

Ce sera un « sommet extraordinaire de la CEEAC » ajoute le président tchadien. « Ce sommet nous permettra aussi d’évoquer la menace Boko Haram et le soutien que nous pourrons apporter à la République centrafricaine ».

 

Centrafrique: les accords de Nairobi nuls et non avenus pour la CEEAC
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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 14:42

 

 

 

 

31/01/15 (AFP)

 

La présidence centrafricaine a dénoncé samedi l'accord signé à Nairobi par des factions armées comme une tentative de "préparer le terrain à une amnistie générale" de ceux "susceptibles de poursuites judiciaires pour crimes contre l'humanité".

 

D'ex-rebelles centrafricains de la Séléka et miliciens anti-balaka ont appelé vendredi la communauté internationale à reconnaître leur accord de cessez-le-feu signé à Nairobi, à l'issue de pourparlers en l'absence des autorités centrafricaines.

 

"Ce qu'il est convenu d'appeler accord de Nairobi renferme pour l'essentiel, des dispositions qui constituent clairement une tentative de reformatage de l'architecture actuelle de la transition en République centrafricaine afin de préparer le terrain à une amnistie générale de tous ceux qui au cours de cette crise sont susceptibles de poursuites judiciaires pour crimes contre l'humanité", indique un communiqué de la présidence de transition.

 

Une faction des ex-rebelles de la Séléka et une autre des miliciens anti-balaka qui s'affrontent en Centrafrique ont négocié pendant deux mois dans la capitale kényane.

 

A ces discrètes négociations ont aussi participé l'ex-président François Bozizé, renversé en mars 2013 par la rébellion majoritairement musulmane de la Séléka, et Michel Djotodia, chef de celle-ci qui lui avait succédé à la tête de l'Etat avant d'être contraint à la démission par la communauté internationale en janvier 2014.

 

Les multiples exactions commises par les rebelles de la Séléka à leur arrivée au pouvoir en mars 2013 contre les populations majoritairement chrétiennes du pays ont débouché sur la création de milices d'autodéfense anti-balaka, qui s'en sont pris à leur tour aux civils musulmans, plongeant la Centrafrique dans une crise sécuritaire, humanitaire et politique sans précédent.

 

Le 24 septembre, la Cour pénale internationale (CPI) avait annoncé mercredi avoir ouvert une enquête sur une liste "interminable" d'atrocités commises par des milices armées en Centrafrique.

La présidence centrafricaine dénonce l'accord de Nairobi entre factions armées
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