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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 12:25

 

 

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COMMUNIQUE N° 01 / MDREC / 2013

 

Pendant sa fulgurante marche armée entamée depuis le 10 décembre 2012 sur les provinces du Nord, du centre Est et du Sud, les rebelles de la coalition SELEKA ont commis des exactions sur les personnes et les biens (les fonctionnaires, les édifices, et les biens de l’Etat, les populations rurales, les opérateurs économiques, les banques ainsi que les industries) se trouvant sur leur passage.

 

Ce tsunami n’a pas épargné les postes de santé, les dispensaires et les hôpitaux qui ont été pillés.  Les routes complètement barrées empêchent toute circulation des personnes et des biens.  

 

Du 09 au 11 janvier 2013, lors de la rencontre de Libreville sous l’égide de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Central (CEEAC), les responsables politiques et militaires du SELEKA ont signé avec le régime du Général président François BOZIZE un accord de Cesser le feu ainsi qu’un accord politique avec les autres composantes de la crise centrafricaine.

 

Pendant que se tenait les assises de Libreville, les troupes de SELEKA sur le terrain ont investi Alindao et Kouango. 

 

La sucrerie de Ngakobo sera pillée et plus de dix véhicules seront emportés par les rebelles de SELEKA provoquant ainsi la cessation d’activité de la SUCAF et le chômage du personnel.

 

Par la suite, alors que les Centrafricains attendent avec espoir la formation d’un gouvernement de transition auquel prendront part plusieurs membres de la coalition SELEKA, les villes de : Dimbi, Kembé et Satéma sont tombées dans l’escarcelle de SELEKA. Le presbytère d’Alindao sera violé, pillé ainsi que les biens de l’ONG catholique CARITAS, les édifices publics et les maisons d’habitations des dignitaires brûlés.

 

Tous ces actes d’une rare et cruelle barbarie prouvent que le peuple centrafricain est pris entre le marteau du régime dictatorial du Général président François BOZIZE et l’enclume de la coalition SELEKA.

 

Par le présent communiqué, le Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l’Evolution de Centrafrique (MDREC) condamne avec force et la dernière vigueur ces actes d’une barbarie inouïe et injustifiée.

 

Le MDREC dit à SELEKA que le peuple centrafricain et lui ont un adversaire commun : la dictature cynique de BOZIZE. Le MDREC demande aux responsables politiques et militaires du SELEKA de contenir leurs troupes. La coalition rebelle SELEKA ne doit pas se tromper d’adversaire et de cible.

 

Aussi, le MDREC condamne fermement le refus par le Général président François BOZIZE de laisser décoller l’avion des Nations Unies qui devait emmener les  responsables politiques et militaires du SELEKA pour calmer et discipliner leurs troupes. Alors, que cache ce refus ?  

 

Le MDREC condamne également la récupération politique et le matraquage radiotélévisé fait par Cyriaque GONGA, ZAMA, ABAKAR PIKO, les voix de leur maître ainsi que les ténors du KNK qui n’ont jamais dénoncé les multiples exactions des milices COCORA de Lévy YAKITE, des forces de sécurité et de défense dont la tristement célèbre garde prétorienne et des rejetons de BOZIZE dont la dernière en date est celle d’un soldat au Pk 12, le samedi 26 janvier 2013 qui s’est offert le luxe de terroriser toute la population et de blesser grièvement trois (3) personnes, suite au refus d’un boucher de lui vendre de la viande à crédit.

 

Pendant 12 ans, de graves et pires crimes contre l’humanité, les personnes et les biens ont été perpétrées par le Général président François BOZIZE, ex chef rebelle et ses troupes, lors de sa sanglante et destructive rébellion ainsi que son règne.  

Fait à Bangui, le 30 janvier 2013

 

Le Président du MDREC

   

 

Démocrate Joseph BENDOUNGA

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 01:40

 

 

 

RÉSEAU DES JOURNALISTES POUR LES DROITS DE L’HOMME EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (RJDH-RCA)

 

 

BANGUI : LA POPULATION S’INQUIÈTE DU RETARD DANS LA MISE EN PLACE DU NOUVEAU GOUVERNEMENT

 

Bozizé saluant le gl Dhaffane

 

 

Bangui, 01 février 2013 (RJDH) Les centrafricains commencent à trouver long le retard pris dans la mise en place du nouveau gouvernement d’Union nationale. Les groupes de discussions et de débats se forment ci et là dans les différents quartiers des arrondissements de Bangui dans l’optique de trouver les causes de ce retard. RJDH qui a baladé son micro durant cette semaine, vous laisse découvrir les impressions qu’il a recueillies de la population.


« Ça craint ! », disent les uns. « Ça promet », racontent les autres. D’autres encore plus optimistes pensent que le nouveau gouvernement d’Union nationale c’est pour bientôt, soit aujourd’hui dans quelques heures, soit demain ou dimanche.


« Je pense que nos leaders ne nous disent pas tout sur les Accords de Libreville. Je suis sûr qu’il y a des clauses officieuses qui bloquent la mise en place de ce gouvernement. Des promesses qu’ils ont faites aux uns et aux autres durant ces assises et dont certaines parties ne veulent pas respecter », a analysé un étudiant en Sciences de l’information et de la communication à l’Université de Bangui.


Pour Nassir Tahirou, commerçant du marché Gobongo, la mise en place du nouveau gouvernement a assez duré comme cela. Le Premier ministre, chef du gouvernement a déjà épuisé la durée qui lui était imparti. Il croit que d’ici la fin de cette semaine la République Centrafricaine connaîtra ses nouveaux ministres.


Un agent de l’Etat, habitant du quartier Miskine plus incisif, critique le comportement des hommes politiques. Selon lui  ces derniers  ne pensent qu’à eux, sans considération pour le reste de la population. « C’est le moment du partage du gâteau. Qu’ils le fassent le plus vite possible et nous collent la paix. Nos leaders doivent s’assumer en responsables, s’entendre rapidement puisqu’ils sont en train de nous bloquer l’économie. Ils doivent penser à tout le monde et se débarrasser de toutes considérations partisanes en faisant des concessions même les plus absurdes afin que toutes les activités de la vie reprennent à zéro », s’est-il plaint.


Un leader du Conseil national de la jeunesse qui a requis l’anonymat craint une cohabitation électrique du nouveau gouvernement. « Ce bras de fer actuel présage déjà une cohabitation difficile dans les jours à venir. Les trois forces politiques en présence vont-elles bien s’entendre dans le gouvernement si personne ne veut faire des concessions pour l’autre ? L’essentiel pour l’heure n’est pas d’avoir des ministères clé de la République, mais c’est de travailler bien pour tout le peuple centrafricain. Il ne faudrait pas que les prochains ministres pensent qu’ils vont dans le gouvernement pour se servir mais pour servir plutôt la nation », a-t-il déclaré.


Le Premier ministre, Nicolas Tiangaye est nommé depuis 17 Janvier. Tous les Centrafricains ont toujours les yeux braqués vers la primature dans l’attente de ce gouvernement d’Union nationale.

 

 

NDLR : Il faut désigner clairement Bozizé et ses partisans illuminés comme seuls responsables de ce retard. Il n'en ont rien à foutre de la situation du pays que leur gouvernance a mis par terre depuis dix ans bietôt.Le Premier Ministre Tiangaye a déjà ficelé le gouvernement et transmis la liste à Bozizé mais ce dernier refuse de signer le décret tant qu'il n'obtient pas de placer ses hommes de paille à tel ou tel ministère. Voilà la principale raison du retard pris dans l'annonce du gouvernement. Mais plus grave, ce retard arrange Bozizé car il en profite pour préparer ses plans militaires visant à lancer un contre-offensive sur les positions de Séléka dans certaines villes qu'elle contrôle, depuis sa fulgurante offensive de décembre dernier. Bozizé veut absolument la guerre et non la paix, comme solution à cette crise.

  

 

 

BATANGAFO : LA VILLE CONTINUE D’ACCUEILLIR DES DÉPLACÉS À CAUSE DE LA SÉLÉKA

 

Batangafo, 01 février 2013 (RJDH) viron 500 déplacés internes provenant de la ville de Kabo (nord) ont été enregistrés à Batangafo (nord).  Ce chiffre a été communiqué  le jeudi 31 janvier par la Croix-Rouge  locale qui a enregistré ces personnes.


Il  s’agit des personnes qui se sont déplacées afin de se mettre à l’abri des exactions commises par les rebelles de la coalition Séléka, d’une part et des éleveurs peulhs d’autre part.


Selon le responsable de catastrophe de la Croix-Rouge de Batangafo, Bienvenu Ndonondji, 77 maisons situées dans le 4ème et le 5ème arrondissement de la ville ont abrité plus de ces 450 personnes. « Nous allons continuer de les enregistrer en attendant une assistance alimentaire,   soit du côté du Programme alimentaire mondial ou du Haut-commissariat aux réfugiés, car ces personnes ont besoin d’une aide urgente », a-t-il ajouté.


« Nous ne pouvons plus vivre dans la ville de Kabo ni dans la brousse. Dans la ville les rebelles ne cessent de commettre les exactions, ils pillent les maisons, prennent des personnes en otage leur libération est conditionnée par une rançon. Quand nous nous réfugions dans la brousse, les éleveurs peulhs nous agressent  et s’emparent de nos bœufs », a témoigné Laurent Gossia, faisant partie des déplacés.


Un autre déplacé a fait savoir que pour protéger le restant des bœufs qui  leur servent à pratiquer la culture attelée, la population de Kabo est obligée de se déplacer vers Batangafo. « Car  cette ville  est sous contrôle des Forces armées centrafricaines et nous espérons être en sécurité », a-t-il dit.


Depuis le 20 janvier la population de Kabo se déplacent. Certains se dirigent vers la ville de Batangafo et d’autre vers  Sido, ville frontalière entre le Tchad et la Centrafrique à cause des exactions perpétrées par les hommes de la coalition Séléka.

 

 

 

BANGUI : LES ÉTUDIANTS DE L’ENA RÉCLAMENT LE PAYEMENT DE LEUR BOURSE

 

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Bangui, 01 février 2013 (RJDH) Une soixantaine d’étudiants de l’école nationale des arts (ENA), ont manifesté ce vendredi 1er février devant le trésor public pour réclamer le payement du troisième trimestre de leurs bourses pour l’année  2012.


Bienvenu Ngbémbongo, porte-parole de ces étudiants a expliqué que le montant total de cette bourse s’élève à plus de 6 210 000 FCFA, qui devrait couvrir le payement du troisième trimestre aux 69 étudiants. «  Malgré les requêtes que nous avons adressées plusieurs fois aux autorités de l’ENA, nous n’avons reçu aucune suite favorable. C’est pourquoi nous avons décidé de manifester aujourd’hui pour revendiquer nos droits», a-t-il signalé.


Il par ailleurs affirmé que la manifestation va se poursuivre jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications. « Cette manifestation prendra fin que si le trésor public trouve une solution favorable à notre problème », a-t-il insisté.


Le RJDH a tenté en vain de joindre le directeur général du trésor pour sa version des faits.

 

 

 

MBOKI : UNE PERSONNE TUÉE ET UNE AUTRE ENLEVÉE PAR LA LRA

 

soldat ougandais à Obo

 

 

Mboki, 01 février 2013 (RJDH) Un homme d’une trentaine d’année a été tué, le  mercredi 30 janvier, à 10 kilomètres de la ville de Mboki (sud-est) sur l’axe Obo, par des éléments de la rébellion ougandaise de  l’Armée de résistance du seigneur (LRA), de Joseph Kony et un autre a été également kidnappé.


D’après les faits relatés par un témoin, il s’agit d’un groupe de chasseurs constitué de cinq personnes. Ils  revenaient d’une partie de chasse dans un village proche de la République démocratique du Congo (RDC), où ils ont été attaqués par des éléments de la LRA. Au cours de cette attaque, trois autres chasseurs ont réussi à s’échapper.


« Quand  ces rebelles nous ont aperçus,  ils  ont  commencé à  nous tirer dessus. C’est ainsi que deux d’entre nous ont reçu des balles. L’un est mort sur le coup et l’autre a été emporté par ces hommes armés.  Ils se sont également emparés de tous nos gibiers. Nous avons eu la chance d’avoir la vie sauve », a expliqué Marcel Boussanda, l’un des chasseurs.


Pour le maire de la ville de Mboki, Marie-Claire Ndjada, cette zone est interdite pour les activités de chasse, à cause de la recrudescence des éléments de la LRA qui sont partout dans cette partie de la région.


« J’appelle la population de la ville de Mboki et de ses environs de respecter cette décision pour ne pas tomber dans l’embuscade de la LRA. Car cette décision a été prise avec l’accord des forces tripartites », a-t-elle ajouté.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 15:24

 

 

 

Djotodia au micro

 

 

 

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NDLR : Voilà un communiqué qui met bien les points sur les i. Bozizé ne doit pas continuer trop longtemps à tourner les gens en bourrique. La patience a des limites. Selon des informations d’une source proche de la présidence ayant requis un strict anonymat, Bozizé continue de faire la danse du ventre vis-à-vis du président de SELEKA Michel Djotodia qu’il a demandé à rencontrer et même reçu hier à la présidence en présence de Mme Hawa Youssouf, Représentante de l’Union Africaine à Bangui.


Toujours d’après nos sources, Bozizé serait très préoccupé par la question du pétrole de Boromata Gordil où l’insécurité de la zone risque de faire fuir définitivement ses amis Chinois qui travaillent à faire jaillir le précieux liquide. Il est convaincu que c’est l’homme d’affaire américain de Denver, Jack Grynberg, en contentieux depuis longtemps avec Bozizé, Ndoutingaï et consorts, qui serait le principal soutien de la coalition rebelle à travers son avocat centrafricain qui serait Crépin Mboli-Goumba de la coalition des partis de l’opposition démocratique, ce qui est totalement faux. C’est Me Zarambaud Assingambi qui est l’avocat de Grynberg.

 

Il y a trois jours, le truand Simplice Zingas délirait déjà sur Radio Ndéké Luka dans ce registre de contre-vérité qui n’existe que dans la tête des gens du KNK. On voit pourquoi Bozizé ne veut pas lâcher ses prétentions sur le ministère des mines que ni Séléka ni le PM Nicolas Tiangaye ne veulent aussi lui céder. A voir comment Bozizé et Ndoutingaï se sont enrichis avec l’uranium de Bakouma et le racket des diamantaires, ce ministère doit définitivement à leur mainmise dans le cadre de ce gouvernement d’union nationale que seul Tiangaye est habilité à composer et non Bozizé comme le croit ce dernier et ses partisans illuminés.


La Rédaction   
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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 14:41

 

 

 

Boz centrafrique

 

 

 

Bangui 1er fév 2013 (CAP) – Alors qu’il refuse obstinément de signer le décret du gouvernement d’union nationale de transition que le Premier Ministre Nicolas Tiangaye lui a proposé depuis plusieurs jours, on apprend de source brazzavilloise que Bozizé l’a contourné et a dépêché à Brazzaville depuis hier à bord d’un avion affrété à la compagnie Minair, une délégation dont la composition dit long sur ses intentions inavouables.  


Il s’agit du mathématicien de Boy-Rabe, Faustin Touadéra, Jean Francis Bozizé, Léon Dibéret (patron des francs-maçons de Bangui), et Enoch Dérant Lakoué président du PSD, lui aussi franc-maçon et chef de la délégation. Cette  mission qui s’est voulue secrète a sans doute pour but, on peut aisément le deviner, d’aller donner au président Denis Sassou Nguesso, Médiateur et président du Comité de suivi des accords de Libreville, la version mensongère de Bozizé tendant à rejeter sur Tiangaye et Séléka seuls, la responsabilité exclusive de l’insupportable et inadmissible retard que le gouvernement Tiangaye prend à voir le jour.


Il n’est pas normal qu’Enoch Dérant Lakoué que Bozizé a proposé pour faire son entrée dans le gouvernement Tiangaye puisse lui-même conduire des discussions au sujet du gouvernement auquel il va participer. Cela ressemble à du délit d’initié et dans tous les cas quelque chose d’anormal et d’inacceptable. En outre, le mélange des affaires politiques avec les histoires de franç-maçonnerie est du plus mauvais effet.


Bozizé qui, peu après son putsch de 2003 a été admis dans cette association à but philosophique et brûlé quasiment plusieurs étapes que certains mettent des années à atteindre, en a tellement mal intégré les règles et principes qu’en envoyant son « frère » Charles Massi dans l’au-delà, il a naturellement suscité une désapprobation générale des tous ses autres frères, notamment de Brazzaville.

 

Bozizé ne veut pas que le gouvernement Tiangaye puisse voir le jour et se comporte comme si les négociations de Libreville qui ont débouché sur les fameux accords, n’ont pas eu lieu. Pour lui, ces accords ne sont plus qu’un mauvais souvenir et qu’il peut tranquillement recommencer avec ses manipulations et roublardises habituelles.


Il prend les Centrafricains pour des imbéciles et des pigeons. Ses exigences sur les portefeuilles des mines, de l’Administration du territoire et autres ministères régaliens sont inacceptables puisqu’après avoir régné et échoué à gérer convenablement pendant dix ans ces ministères, ceux-ci ne doivent plus revenir aux hommes de paille car la RCA se privera de la confiance des bailleurs de fonds et autres partenaires au développement.


Les Centrafricains qui vivent au quotidien le bilan désastreux de la longue et calamiteuse gestion du ministère des mines, de l’énergie et l’hydraulique par le tandem Bozizé-Ndoutingaï, en ont plus qu’assez des délestages, coupures d’eau et de l’opacité dans la gestion des recettes minières qui n’ont jamais pris le chemin des caisses du trésor mais plutôt des comptes bancaires à l’étranger de ces prédateurs. L’Administration du territoire également ne doit plus être sous le contrôle de Bozizé qui compte s’en servir pour « gagner » les prochaines élections législatives qui auront lieu après la dissolution de l’assemblée nationale. 

 

Aux dernières nouvelles, le président Sassou-Nguesso aurait reçu les émissaires spéciaux de Bozizé qui seraient même déjà retournés à Bangui flanqué d'un émissaire du président Sassou 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 01:15

 

 

 

Rodrigue Bozizé

Rodrigue Bozizé

 

 

Bangui 31 janv (CAP) - On apprend aussi de sources bien informées ayant requis l’anonymat qu’une bonne partie des ressortissants Goula, Rounga et autres accusés d’être des parents des chefs rebelles de Séléka, Michel Djotodia, Mohamed Moussa Dhaffane et Nouredine Adam, qui avaient été l’objet de vastes rafles au moment de l’avancée de Séléka vers Bangui, auraient été tout simplement exécutés sans autre forme de procès par la soldatesque de Bozizé. Le rejeton de Bozizé le dénommé Rodrigue Bozizé aurait même personnellement participé à ces exécutions. Il s’agit donc de faits d’une extrême gravité qui, s’ils étaient avérés, nécessiteraient une enquête internationale indépendante afin d’établir les responsabilités.


Toujours selon nos sources, c’est pour pouvoir mieux étouffer cette affaire et empêcher que cette affaire n’éclate et le déclenchement d’éventuelles enquêtes internationales qui pourraient encore l’éclabousser que Bozizé tient plus que tout, à verrouiller le gouvernement au niveau de tous les ministères régaliens notamment en arrachant pour lui le portefeuille de la justice.


Il est très curieux de noter en effet qu’alors que Séléka a déjà procédé promptement à la libération des prisonniers de guerre Faca qu’elle détenait et les a même remis au CICR, Bozizé n’a encore jusqu’ici libéré aucun prisonnier ni à Bangui ni à son « Guantanamo » de Bossembélé. Forcément si ces prisonniers politiques ont été exécutés sommairement, il n'y aura personne à libérer. Ces derniers temps, des informations persistantes font état de plusieurs cadavres enfermés dans des sacs en jute jetés nuitamment dans le cours d’eau Lin au niveau du village Gbogoura (PK 60) route de Boali.


Après la triste fin tragique et le sort réservé en 2009 en toute impunité par Bozizé à Charles Massi, comme si cela ne suffisait pas, Bozizé a encore récemment promis publiquement sans le moindre scrupule le même sort à Nicolas Tiangaye. Faire couler le sang des fils de Centrafrique pour rester au pouvoir ad vitam aeternam, telle paraît être le credo de Bozizé. Il est temps de l’arrêter dans cette funeste entreprise.   

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 01:13

 

 

 

 RADIO ND K LUKA

 


Société : Le manque d’électricité pour le pompage de l’eau potable crée une pénurie à Bangui. Les habitants des hauts quartiers veillent ou se déplacent pour l’avoir

 

 

Société : Les Forces sud-africaines basées au PK 10 deviennent une source de ravitaillement pour les enfants du coin ainsi que quelques adultes. Ils fouillent dans la poubelle des soldats.

 

 

Sécurité : Le bureau du CICR de Ndélé a été pillé dans la nuit du 25 au 26 janvier. Le matériel de communication, des véhicules et de l’argent ont été emportés

 

 

Chute de recettes douanières en RCA : La crise liée à l'insécurité dans le pays en cause

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 00:59

 

 

 

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WASHINGTON AFP / 31 janvier 2013 18h33- Un antibiotique bon marché combiné au traitement nutritif habituel peut sauver nombre d'enfants souffrant de malnutrition révèle un essai clinique publié dans la dernière édition de la revue médicale américaine, New England Journal of Medicine (NEJM).


L'étude clinique a été menée au Malawi avec 2.767 enfants de six mois à cinq ans par des chercheurs de la faculté de médecine de l'Université Washington à St Louis et paraît dans le NEJM daté de jeudi.


Ces enfants tous atteints de grave malnutrition ont été traités, soit avec un antibiotique (amoxicilline ou cefdinir) ou un placebo combiné à un traitement hautement nutritif pendant une semaine.


Chez ceux traités avec un de ces antibiotiques, le taux d'échec du traitement nutritif a été réduit de 24,4% avec l'amoxicilline et 39% avec le cefdinir comparativement au groupe témoin ayant pris un placebo.

Le taux de mortalité a également nettement baissé de 35,6% avec de l'amoxicilline et de 44,3% avec du cefdinir, par rapport aux enfants dans le groupe du placebo.


Le traitement nutritif était composé d'aliments à base de beurre d'arachide fortifié avec du lait en poudre, de l'huile, du sucre et des micronutriments.


L'efficacité des antibiotiques montrée par cet essai clinique devrait changer la pratique médicale actuelle pour traiter la malnutrition et conduire l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à recommander un plus grand recours à ces médicaments, selon ces chercheurs cités dans le New York Times.


Une autre étude publiée mercredi soir dans la revue américaine Science également menée au Malawi montre qu'une nourriture insuffisante ou médiocre n'est pas la seule cause de malnutrition infantile en Afrique sub-saharienne.


Un dérèglement de la flore intestinale peut aussi provoquer ce problème, selon des chercheurs américains de l'Université Washington à St Louis.


Cette recherche a été menée pendant trois ans au Malawi avec 377 paires de jumeaux dès leur naissance et des souris de laboratoire.


Elle montre comment un dysfonctionnement de la flore intestinale de ces enfants combiné à une mauvaise alimentation déclenche une forme de malnutrition grave appelée kwashiorkor dont les symptômes sont un gonflement du ventre, des lésions du foie, des ulcérations de la peau et une perte de l'appétit.


Selon ces chercheurs, la malnutrition sévère touche plus de 20 millions d'enfants dans le monde dont un million en meurent chaque année. 



(©) 

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Centrafrique-Presse.com - dans Sciences
31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 18:02

 

 

 

Bozizé salue Djotodia

 

 

Bangui, 31 janv (CAP) - Bozizé s’est entretenu ce jour avec le président de Séléka Michel Am Nondroko Djotodia en présence de la Représentante de l’Union Africaine à Bangui, Mme  HAWA Ahmed YOUSSOUF.


Les sujets que doivent aborder les deux hommes ne manquent pas. Bozizé doit expliquer à Michel Djotodia pourquoi il traîne les pieds et ne veut pas signer le décret du gouvernement que Tiangaye lui a déjà soumis à plusieurs reprises.


Bozizé doit aussi dire pourquoi il envoie des armes et des hommes à Bangassou et prépare visiblement la guerre tout en retardant l’annonce du gouvernement Tiangaye.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 17:50

 

 

 

 

 

RÉSEAU DES JOURNALISTES POUR LES DROITS DE L’HOMME EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (RJDH-RCA)

 

 

BANGUI : LA SÉLÉKA SE DIT ‘’PATIENTE’’ DU RETARD PRIS DANS LA MISE EN PLACE DU GOUVERNEMENT

 

 Christophe-Gazam-Betty

 


Bangui, 31 janvier 2013 (RJDH)Christophe Gazambéti, Porte-parole de la coalition rebelle de la Séléka se dit patient même si la mise en place du gouvernement d’Union nationale tarde à venir, lors d’une interview qu’il a accordé au  RJDH le mercredi 30 janvier, depuis la base militaire de Bangui M’Poko,  où les leaders des rebelles y sont logés.

 

« La misère, il faut l’enrailler dans ce pays, nous avons les ressources pour le faire et on ne peut pas confier la direction du pays à des gens qui ne seront pas capables de penser à l’intérêt national et à l’intérêt du peuple centrafricain. Et, c’est ainsi que le Premier ministre est en train, dans la sérénité, d’essayer de sortir ce gouvernement, dans la douleur », a mentionné le Porte-parole de la Séléka.

 

Christophe Gazambéti, affirmer que « même si ça doit prendre du temps, laissez-le travailler ». Ce qui est sûr pour la Séléka, « ce n’est pas la faute du Premier ministre si les choses tardent à se mettre en place. Nous sommes dans une situation exceptionnelle, donc il faut savoir s’armer de patience et laisser le Premier ministre et le chef de l’Etat faire des arbitrages nécessaires et on n’a pas besoin de faire des publicités autour », a-t-il martelé.

 

Le Porte-parole de la rébellion de la Séléka précise toutefois que le ministère de la défense nationale reviendra de droit à la Séléka dans le prochain gouvernement, selon les accords de Libreville. « C’est un acquis, cela  a été acté dans les accords, ça ne pose plus de problème », a-t-il dit.

 

En ce qui concerne des rumeurs qui circulent  dans la ville de Bangui faisant état que le président François Bozizé voulait consolider le poste titulaire de la défense et léguer le poste du ministère délégué à la rébellion, Christophe Gazambeti ne souhaite pas trop commenter.

 

Le Premier ministre Nicolas Tiangaye, lors de sa première sortie médiatique après sa nomination, a affirmé que le gouvernement comptera une trentaine de membres choisis après plusieurs critères. Il disait sur le retard pris dans la mise en place de ce gouvernement qu’il faut faire des choses tard et très bien, plutôt que de se précipiter et de se retrouver avec des difficultés qui seront difficilement gérables.

 

 

BANGUI : DES CAS DE VIOLENCES SEXUELLES ENREGISTRÉS DANS LES ZONES OCCUPÉES PAR LA SÉLÉKA

 

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 RJDH-RCA le 31 janvier 2013 - Quelques cas de violences sexuelles dont des jeunes filles et des femmes en sont victimes ont été signalés dans certaines villes du pays sous occupation des rebelles de la coalition Séléka. Il s’agit notamment de la ville de  Bambari, de Batangafo et  de Ndélé.


Dans un entretien avec le RJDH, le mardi 29 janvier, le chef de mission de l’ONG Médecins sans frontière (MSF), Sylvain Groulx  a fait savoir que sa structure dispose très peu d’information sur la violence et les exactions sur les civiles dans les zones occupées par les rebelles de la Séléka. Mais la population locale a dénoncé quelques cas. Il a souligné que ces cas de violences sexuelles sont le plus recensés dans les villes de Bambari, Batangafo et Ndélé.


« Le MSF n’a pas été témoin des cas de violence ou d’exactions sur la population dans les zones occupées. Mais, les autorités locales et la population de la ville de Bambari nous ont dénoncé des violences sexuelles perpétrées par des hommes armés sur des jeunes filles et des femmes de cette localité.  Nous avons aussi appris que les habitants de ces villes ont de graves problèmes surtout plus relatif à des pillages qui sont non seulement commis par la Séléka mais aussi par la population elle-même », a-t-il souligné.


Par ailleurs, il a précisé que MSF avait traité  lors des combats, qui opposaient les rebelles aux forces loyalistes, des blessés de tout genre. « Depuis la fin des hostilités, nous avons soigné très peu de blessés. Ceci dit, nous avons recensé quelques cas de violence sexuelle qui sont loin d’être un fléau », a-t-il mentionné.


Selon Sylvain Groulx, le MSF craint des épidémies dans ces zones, puisque c’est la saison sèche, saison de la méningite et des rougeoles. « S’il y’a une nécessité, nous allons appuyer le ministère de la santé », a-t-il conclu.

 

 

 

 

BANGUI : LES FEMMES RÉCLAMENT LEUR IMPLICATION DANS LA PRISE DE DÉCISIONS

 

femmes centrafricaines

 

 

Bangui, 31 janvier 2013 (RJDH) – Une délégation des  femmes membres de l’Association des femmes juristes de Centrafrique (AFJC) a pris part du 22 au 23 janvier, à la 21ème réunion consultative du Pré-sommet sur l’intégration du genre dans l’Union Africaine (UA), organisée par l’ONG panafricaine GIMAC (genre est mon agenda),  à  Addis-Abeba en Ethiopie.


L’objectif de cette rencontre était de définir le rôle de la femme dans le panafricanisme et la renaissance africaine et également de déterminer sa place dans le processus de prise de décisions à la table des négociations.


L’occasion a permis à la délégation centrafricaine, de brosser un tableau exhaustif de la situation actuelle en République centrafricaine.


« Nous avons parlé de la dernière crise qui a secoué  notre pays et notamment de la situation des femmes dans les zones occupées. Nous avons aussi déploré le fait que les femmes ne sont pas impliquées dans la prise de décisions dans notre pays comme aux pourparlers de Libreville où les femmes ont été invitées comme observatrices. »,  a expliqué  Nadia Carine Fornel Poutou, secrétaire générale de l’AFJC.


Elle a par ailleurs souligné que la délégation a soumis des recommandations aux chefs d’Etats de l’UA, aux Nations unies, pour l’adoption d’un plan d’action national pour l’application de la résolution 1325 du conseil de sécurité de l’ONU, qui parle de l’implication de la femme dans le processus de prise de décision et de la consolidation de la paix et aussi d’allouer des ressources financières, techniques et matérielles nécessaires pour permettre aux femmes de participer aux processus des négociations de la paix, notamment pour la prévention des conflits, le désarmement et la reconstruction du pays.


Dans la recommandation, elles ont également, exigé aux groupes armés et les rebellions  étrangères entre autres l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de joseph Kony,  de se retirer du territoire centrafricain.

 

 

 

 

BERBERATI : LES TRANSPORTEURS MENACENT D’ENTRER EN GRÈVE

 

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Berberati, 31 janvier 2013 (RJDH) – Les transporteurs de la ville de Berberati (ouest) menacent d’entrer en grève dans les prochains jours  pour protester contre une barrière érigée par la marie sur l’axe Berberati-Gamboula. Cette décision a été prise, le mercredi 30 janvier, lors d’une assemblée générale organisée par l’Union syndicale des conducteurs et transporteurs(USCT).


Dans leurs déclarations, les transporteurs ont dénoncé de nombreux cas de rançonnages, d’amendes arbitraires et d’insultes perpétrés par des éléments de la police municipale  à  leur égard sur des barrières.


« Tant que nos revendications ne soient pas prises en compte par les autorités locales, nous allons suspendre  nos activités pour exiger le démantèlement de cette barrière et le respect de droits des transporteurs », a déclaré l’un des conducteurs sous couvert de l’anonymat.

 

 

BERBERATI : VERS LA LUTTE CONTRE LA DÉFORESTATION

 

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Berberati, 31 janvier 2013 (RJDH) – Une vingtaine de leaders communautaires des préfectures de la Lobaye, de la Sangha-Mbaéré et de la Membéré-Kadéï, toutes dans le sud de la Centrafrique, ont été entretenus, le mercredi 30 janvier, sur les droits et les intérêts  des communautés forestières face au changement climatique.


Selon Bienvenu Florentin Kémanda, l’un des organisateurs de cette assise, l’objectif de cette  activité est d’entretenir les leaders de ces trois préfectures sur les différentes thématiques des droits des communautés forestières  et leur implication dans les prises de décisions.


«  La République centrafricaine s’est engagée depuis 2008 à lutter contre la déforestation et la dégradation de la forêt. Donc il est important de donner  la connaissance nécessaire à ces leaders afin qu’à leur tour, ils puissent également rendre compte à leur communauté sur ce qu’ils ont appris durant cette formation», a-t-il déclaré.


Cette assise a regroupé au total 23 participants parmi lesquels on compte dix pygmées Aka, une minorité ethnique du pays.

 

 

NOLA : ACDA RECHERCHE DES GROUPEMENTS AGRICOLES POUR FINANCEMENT

 

 

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Nola, 31 décembre 2013 (RJDH) – Une mission de l’agence  centrafricaine de développement agricole (ACDA) en partenariat avec le service des affaires sociales de la Sangha-Mbaéré (ouest), a effectué une tournée de travail, le mardi 29 janvier, dans toute la préfecture. L’objectif de cette mission est de sélectionner tous les groupements agricoles fiables pour un financement de l’ONG PRAP.


Selon Félix Nangara, chef de secteur agricole, « cette tournée vise à sélectionner tous les groupements agricoles qui sont dans la zone en vue de financer et renforcer leur développement. Nous nous sommes entretenus avec plus de onze équipes qui sont en règle d’après leurs documents administratifs », a-t- il expliqué.


« Notre mission est d’identifier les besoins, les points faibles des secteurs agro-pastoraux pour un appui technique, matériel et financier, qui serait octroyé par l’ONG PRAP», a fait savoir Félix Nangara, chef secteur de l’ACDA.


Cette tournée de travail est prévue pour tous les secteurs agricoles, entre autres,  Nola, Salo, Bayanga, Bilolo et Lopo.

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 16:25

 

 

 

Boz gros plan

 


Radio Ndéké Luka Jeudi, 31 Janvier 2013 15:02


La formation du gouvernement d’union nationale est en cours, les Centrafricains doivent user de patience. C’est la réponse à la question posée par Radio Luka à monsieur Simplice Sarandji, Directeur de Cabinet du Premier ministre, ce jeudi.


Monsieur Sarandji a déclaré « reconnaître la situation dans laquelle se trouve la République Centrafricaine aujourd’hui, et qu’il est urgent de former ce gouvernement afin de relancer toutes les machines de la reconstruction du pays. Mais Seulement ce type de gouvernement ne doit pas se formater dans la précipitation pour éviter des erreurs qui coûteront dans sa marge de manœuvre».


Il s’est par ailleurs réservé de répondre si, oui ou non, la liste des candidats des 5entités a déjà été remise au Premier ministre. Toutefois, il a insisté sur le fait que ce gouvernement verra le jour très bientôt.


Cependant, ce sont 42 activistes de la société civile et les communicateurs qui se sont retrouvés depuis le 30 janvier 2013, pour s’imprégner des techniques de prévention et de résolution pacifique des conflits en République Centrafricaine. Si ces techniques sont maîtrisées, elles leur permettront de jouer un rôle important dans le processus de consolidation de la paix en Centrafrique.


Cette initiative est le fruit du Groupe de travail de la société civile sur la crise centrafricaine.


Toujours dans le cadre de la recherche des solutions à la crise centrafricaine, les femmes centrafricaines ont recommandé aux belligérants de respecter scrupuleusement les accords signés à Libreville. Cette recommandation a été exprimée lors de la 21eme réunion consultative, précédant le sommet des chefs d’Etat de l’Union Africaine qui s’est tenu à Addis-Abeba en Ethiopie, du 22 au 23 janvier 2013.


Le 28 janvier 2013, c’est le Comité des Femmes Centrafricaines pour la Réconciliation et la Paix qui a demandé au Chef de l’Etat François Bozizé, au Premier ministre Nicolas Tiangaye et aux responsables de la Séléka, de prendre leurs responsabilités afin de garantir l’intégrité territoriale, de ramener la paix dans le pays et de faire cesser les exactions commises sur les populations, en violation de l’Accord de Libreville du 11 janvier 2013.

 


 

NDLR : Point trop n'en faut ! La patience a des limites. Il est clair que c’est Bozizé qui est le seul responsable du retard actuel car il bloque tout parce que Nicolas Tiangaye ne veut pas céder à ses exigences excessives d’obtenir absolument douze portefeuilles dans ce gouvernement et surtout tous les poste régaliens pour lui. Il feint d'oublier qu'il y a quelques semaines seulement encore, il était à deux doigts d'être chassé du pouvoir par la force. En jouant ainsi la montre, il se donne le temps de mettre au point avec l’aide des troupes sud-africaines des plans militaires pour lancer des contre-attaques contre les hommes de Séléka qui tiennent certaines villes de  provinces dont d’importantes localités minières qui lui échappent actuellement. Il est complètement hallucinant de constater que Bozizé en est réduit à envoyer vociférer sur Radio Centrafrique, ses partisans comme le « Blé Goudé » en herbe Lévy Yakité, distributeur de machettes aux prétendus « patriotes » de COCORA, plaider en sa faveur la nécessité qu’il obtienne absolument ses douze portefeuilles au gouvernement et surtout les ministères régaliens car on lui aurait déjà sucré celui de la défense au profit de Séléka. C’est tout aussi atterrant d’entendre le truand Simplice Zingas accuser publiquement le pétrolier américain Jack Grynberg d’être le soutien de Séléka. Où va-t-on ?  On voit bien que Bozizé et ses partisans illuminés ne veulent pas de la paix dans ce pays. Leur départ du pouvoir par tous les moyens devient de plus en plus une incontournable et impérieuse nécessité. 

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