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25 novembre 2019 1 25 /11 /novembre /2019 18:22
Père Luk Delft, un prêtre belge accusé d’abus sexuels sur mineurs
Père Luk Delft, un prêtre belge accusé d’abus sexuels sur mineurs

Lu pour vous

 

Laurent Larcher, La Croix le 20/11/2019 à 11:43 Modifié le 22/11/2019 à 10:34

 

L’ex-secrétaire général de Caritas Centrafrique est soupçonné d’avoir violenté sexuellement des enfants. Il avait été condamné pour des faits similaires en 2012 en Belgique d’où il est originaire. Les justices centrafricaine et belge ont été saisies de cette affaire.

► Quels sont les faits ?

Une procédure judiciaire a été ouverte, à Bangui, contre l’ancien secrétaire général de Caritas de la Centrafrique pour des abus sexuels présumés sur mineurs. Plusieurs rumeurs faisaient état d’abus attribués à ce prêtre belge, le P. Luk Delft, de la congrégation des Salésiens, en RCA. Dans un communiqué publié le 18 novembre, le président de la Caritas centrafricaine, l’abbé Alain-Bienvenu Bangbanzi, affirme avoir signalé ce prêtre à la justice de son pays. Les Salésiens ont fait la même démarche en Belgique.

En juin, une équipe de CNN avait rencontré le père Luk dans le cadre d’un sujet sur les Salésiens. « Visiblement, CNN savait des choses sur lui que nous ignorions », explique Aloysius John, le secrétaire général de la confédération mondiale des Caritas. « Le 16 juin, le père Luk m’a appelé pour me faire part de sa rencontre avec CNN. Il m’a appris qu’il existait des allégations d’abus sexuels sur mineurs contre lui et qu’il avait été condamné en Belgique pour cela. J’ai aussitôt ouvert une enquête interne et alerté le président de la Caritas Centrafrique et les Salésiens. Nous avons découvert son passé, que nous ignorions, et l’avons démis de ses fonctions le 29 juin. »

De son côté, l’Église belge explique que la Fondation Dignity, la structure créée par l’Église de Belgique pour lutter contre les abus sexuels sur les mineurs, a été alertée sur les suspicions qui entouraient ce prêtre, le samedi 23 juin. « La Fondation a exigé le 25 juin que les responsables des Salésiens le rappellent immédiatement et qu’il soit placé en résidence surveillée, et suspendu de manière préventive de toutes ses missions de prêtre durant l’enquête », explique le porte-parole de la conférence épiscopale de l’Église belge, le père Tommy Scholtès. Les Salésiens l’ont fait rentrer en Belgique le 29 juin.

Quel est son passé judiciaire ?

En novembre 2012, le tribunal correctionnel de Gand l’a reconnu coupable d’avoir abusé de deux jeunes garçons en 2001 à l’internat de l’établissement scolaire Don Bosco à Gand. Il détenait également du matériel à caractère pédopornographique. Il a été condamné à 18 mois de prison avec sursis, à suivre un traitement psychologique et à ne plus exercer de fonctions en contact avec des mineurs pendant dix ans. Il a été aussi déchu de ses droits civils pour une période de cinq ans.

► Que sait-on de ce prêtre ?

Il est arrivé en RCA en 2013. Il a d’abord été accueilli à Kaga-Bandoro par Mgr Albert Vanbuel, évêque de Kaga-Bandoro, lui-même salésien. « Mgr Vanbuel lui a demandé de prendre la responsabilité de la Caritas de Kaga-Bondoro », précise Aloysius John. Puis de 2015 à 2019, il occupe le poste de secrétaire exécutif national de la Caritas à Bangui. La Croix l’avait rencontré en juin 2017. Il semblait avoir toute la confiance de la hiérarchie catholique centrafricaine et il acceptait de se rendre dans des zones extrêmement dangereuses pour superviser et encadrer les actions de l’ONG catholique. Sherif Abel, le maire de Kaga Bandoro, a bien connu ce prêtre entre 2013 et 2015. Joint par téléphone, il affirme : « Il s’occupait d’apporter assistance aux déplacés de la concession catholique. Les temps étaient très durs, il y avait beaucoup de monde, des femmes et des enfants. Je n’ai rien entendu sur des abus qu’il aurait commis à ce moment-là. J’ai appris la nouvelle dimanche 17 novembre, en écoutant la radio ».

► Pourquoi a-t-il été envoyé en RCA ?

« Nous cherchions à lui trouver une fonction sans qu’il soit en contact avec des mineurs, assure le père Loots, des Salésiens de Belgique. Nous avions un confrère qui était l’évêque de Kaga Bandoro. La situation était catastrophique. Il lui fallait une personne pour s’occuper de la logistique, trouver de l’aide humanitaire, de la nourriture pour les déplacés de l’évêché. Le père Luk est parti pour prendre cette responsabilité. » « Cela s’est fait avec l’approbation de la Commission de probation de la justice belge et de sa congrégation », ajoute le père Tommy Scholtès.

► Qui avait connaissance du passé du père Luk ?

Les Salésiens assurent avoir signalé à l’Église centrafricaine la situation juridique du père Luk dès son arrivée en 2013 et lorsqu’il a été pressenti pour devenir le secrétaire exécutif de la Caritas. Ce que contredit le communiqué du président de la Caritas Centrafrique qui explique que la Conférence épiscopale n’a eu confirmation de ce passé que récemment. « Ni le président de Caritas Centrafrique, ni l’archevêque de Bangui n’ont été informés du passé judiciaire de ce prêtre. Dans le cas contraire, il n’aurait pas travaillé pour Caritas. Je l’ai découvert en juin 2019 », assure aussi de son côté, Aloysius John.

 

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25 novembre 2019 1 25 /11 /novembre /2019 16:41
Vers une réforme inéluctable du franc CFA
Vers une réforme inéluctable du franc CFA
Vers une réforme inéluctable du franc CFA

 

Lu pour vous

 

https://mondafrique.com/ By Aza Boukhris 25 novembre 2019

 

L’avenir du franc CFA est désormais à l’ordre du jour de toutes les réunions impliquant les Etats de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de la Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC).

La réunion extraordinaire des chefs d’État de la  CEMAC, le vendredi 22 novembre 2019 à Yaoundé, était consacrée à la question existentielle pour cette zone de l’avenir du franc CFA. Comme souvent, les déclarations d’intention et la « réflexion » l’ont emporté sur un programme d’action. Davantage que dans la CEDEAO, dans l’espace CEMAC, il y a loin de la coupe aux lèvres.

Un héritage colonial

Pendant longtemps, les débats sur les avantages et inconvénients du franc CFA, hérité de la colonisation française, étaient circonscrits entre des économistes africains, plutôt défavorables à son maintien, et quelques africanistes occidentaux, partagés sur ses bienfaits pour les économies africaines concernées.

Aujourd’hui, les opinions publiques africaines ont, à leur tour, investi les réseaux sociaux. La France a perdu sa position dominante dans les pays utilisant le franc CFA.  Emmanuel Macron a imposé un nouveau paradigme dans les relations France-Afrique où le franc CFA apparaît comme un vestige de l’ancien monde. Enfin, la Chine et la Russie sont devenus des partenaires privilégiés des Etats africains. Ce nouveau contexte a accéléré la remise en cause du franc CFA et a contribué à promettre sa fin prochaine, mais sans véritable chronogramme.Les autorités françaises, notamment Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, sont désormais acquises à « une  réforme ambitieuse » du franc CFA.

La monnaie est commune à huit États d’Afrique de l’ouest formant l’Union Economique et Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA). Soit le Bénin, le Burkina Faso, la Cote-d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo.

Le franc CFA a aussi cours au sein de la CEDEAO qui compte sept autres États dont le Ghana et le Nigeria.

Cette monnaie est aussi celle de six Etats d’Afrique centrale ( Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée Équatoriale et Tchad), formant la CEMAC

Deux zones étanches

Le curseur de cette réforme n’est pas encore arrêté, d’autant que les deux Zones du franc CFA- UEMOA et CEMAC- sont dissemblables, tant au point de vue de l’économie, de la politique que de l’intégration régionale.  
 Partageant les quatre principes fondamentaux du franc CFA avec les institutions financières françaises ( garantie de convertibilité illimitée, fixité de la parité (1)- , libre transférabilité et centralisation de la moitié des réserves de change), les deux Zones du franc CFA restent toutefois étanches avec leur deux instituts d’émission, l’appellation différente du franc CFA et l’impossibilité de les interchanger dans les deux Zones.

En Afrique de l’ouest, les économies et les régimes politiques de la Zone du franc de « la communauté financière d’Afrique » (XOF), dépendant de la Banque centrale des États d’Afrique de l’Ouest (BCEAO), possèdent des avantages comparatifs évidents par rapport aux économies et régimes politiques de la Zone du franc de « la coopération financière d’Afrique centrale » (XAF), dépendant de la Banque des États d’Afrique centrale (BEAC).

Si les États de la CEDEAO ont déjà envisagé la création graduelle d’une monnaie commune, qui pourrait commencer en 2020 avec l’ECO, ce qui entraînerait la disparition progressive du franc CFA, les États de la CEMAC en sont encore au stade de la réflexion, voire du slogan politique anticolonialiste. D’autant que les positions des uns et des autres ne sont pas convergentes.

Du temps au temps

Idriss Deby Itno est un ardent partisan de l’abandon rapide du franc CFA, tandis que le président Paul Biya est beaucoup plus nuancé. Comme toujours, les États de la CEMAC affichent leurs désaccords et plusieurs présidents trouvent là un bouc émissaire idéal à leur gouvernance coupable. Idriss Deby Itno, Denis Sassou Nguesso, Paul Biya et Teodoro Obiang Nguema Mbsogo n’étaient-ils pas déjà en fonction lorsque Houphouët-Boigny présidait aux destinées de la Côte-d’Ivoire ?

Dans la CEDEAO, les  monnaies nationales du Nigeria (le naïra), du Ghana (le cedi), de la Guinée (le franc guinéen) et du Cabo Verde ( l’escudo capverdien) n’ont pas engendré des catastrophes, mais non pas également apporté un développement exemplaire.

Il va également de soi que la mise en place d’une monnaie commune dans quinze États, aussi disparates que ceux de la  CEDEAO, prendra plusieurs années. Le seul rapatriement de la moitié des réserves de change, actuellement entreposé au Trésor public français et rémunéré au profit de la BCEAO, au taux de 0,75 %, constituera une simple étape, après les éclaircissements indispensables que la France donnera sur le degré de son implication envers cette nouvelle monnaie.

Le poids du Nigeria

Le changement de nom d’une monnaie a surtout une valeur symbolique. En revanche, la création d’une monnaie commune exige le respect d’une politique de convergence financière, comme un déficit budgétaire inférieur à 3% du PIB, un endettement extérieur inférieur à 70 % du PIB et une inflation plafonnée à un taux annuel de 10%. Cette convergence ne sera pas  facile dans une zone comme la CEDEAO, d’autant qu’elle doit inclure le Nigeria, qui représentera, à lui seul, près de 60% de la population de cette nouvelle zone monétaire, 70% de son PIB et une économie largement dépendante des cours du baril de pétrole. Actuellement, le Nigeria est loin de remplir les trois critères de convergence.

Dans la zone CEMAC, en dépit des trompeurs taux de croissance et taux de l’inflation, la situation paraît encore plus difficile. La disparition du franc CFA n’est pas programmée, même si un changement de nom, purement cosmétique, n’est pas à exclure. Il est vrai que les crises politiques et sécuritaires qui affectent durablement le Cameroun, la Centrafrique et le Tchad, les endettements excessifs non maîtrisés, des économies peu diversifiées et anémiées, la mauvaise gouvernance politique avec ses dérives financières et la confiscation du pouvoir par des autocrates ne sont pas de nature à permettre de rejoindre le projet de l’Eco concernant la CEDEAO. Au demeurant, le franc CFA en zone CEMAC a une appellation (franc de coopération financière en Afrique centrale) plus réaliste que son jumeau en zone UEMOA ( franc de la communauté financière en Afrique).

Christine Lagarde en appui

La réunion de Yaoundé du 22 novembre 2019 a néanmoins eu l’avantage de demander à la BEAC de proposer des pistes vers une mutation du franc CFA en Afrique centrale, réclamée par les opinions publiques et de nombreux intellectuels. La question est de savoir si la stabilité monétaire actuelle est un handicap pour le développement des six États de la CEMAC.

Les termes de « réforme ambitieuse », utilisés par Bruno Le Maire, pour l’abandon du franc CFA dans l’UEMOA, sont explicites. Ils indiquent les difficultés et les limites de la novation du franc CFA vers d’autres horizons, largement inconnus.

En cette période pleine d’incertitudes, le soutien de Christine Lagarde, nouvelle présidente de la Banque centrale européenne ne sera pas de trop. Ancienne directrice générale du Fonds monétaire international, durant huit ans, l’ancienne ministre française de l’Economie et des Finances est probablement la mieux placée pour apporter ses conseils avisés pour cette entreprise éminemment politique.

(1) 1 euro vaut 655, 96 francs CFA

 

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25 novembre 2019 1 25 /11 /novembre /2019 16:37
RCA : L'opposition accuse Bangui de vouloir truquer les élections de 2020

 

 

https://www.radiondekeluka.org/ lundi 25 novembre 2019 14:35

 

L'opposition démocratique a accusé le pouvoir de vouloir voler les élections de 2020. Ceci après la mise en place du comité stratégique d'appui au processus électoral le 16 novembre 2019. Lequel comité mis en place par le premier ministre et présidé par lui-même.

S'achemine-t-on vers une crise pré-électorale ? Ce comité fait cristalliser le processus et met les partis politiques sur pied de garde.

Le comité stratégique d'appui au processus électoral présidé par le premier ministre Firmin Ngrébada est composé de trois structures à savoir : le gouvernement, les institutions dont l'Autorité Nationale des Elections et la communauté internationale. Seulement cette initiative se heurte aux articles 7 et 10 du code électoral en vigueur qui précisent que l'ANE est indépendante et neutre par rapport aux administrations publiques, aux partis politiques et la société civile, ainsi que l'article 10 qui spécifie le mode de financement des élections. A la question de savoir comment l'ANE accueille cet arrêté, Julius Rufin Ngoudebaba, joue la carte d'ironie.

" Je suis le porte-parole de l'Institution, mais je vous dis que nous avons pas connaissance d'un tel arrêté puisque nous n'avons pas été notifié" a-t-il indiqué.

L'opposition démocratique rejette elle en bloc  la composition de ce comité qui, selon elle constitué des proches du chef de l'Etat. C'est le cas du RDC qui, dans un communiqué du 22 novembre a dénoncé la caporalisation de l'ANE et l'exclusion des autres composantes des élections. Anicet Georges Dologuélé, président de l'URCA accuse lui, le régime de Bangui de volonté manifeste de fraude électorale.

" Tout porte à croire que nos frères là font comme si y a personne dans ce pays, il n'existe pas des partis politiques, il n'y a que eux. Ils ont retiré la loi organique sur l'ANE, ils ont mis en place un comité stratégique et pour bien faire, ils ont mis les ambassadeurs, les ambassadeurs n'ont pas besoin d'être dans le comité. Pour voler, on se cache, mais ils ne s'en cachent pas" a-t-il déploré.  

Après le retrait du projet de loi à l'Assemblée nationale portant la loi organique de l'ANE par le gouvernement, ce comité stratégique vient s'ajouter au chapelet de doute légitime que puisse avoir la classe politique. Un front politique se dessine contre ce comité et le premier ministre est attendu mercredi au parlement pour justifier les motivations de ce comité stratégique.

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24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 21:36
Premières Journées Portes Ouvertes de l’UE en RCA

 

NOTE D’INFORMATION

 

I LA!

 

La Délégation de l’Union européenne (UE) organise les premières Journées Portes Ouvertes de l’UE en République centrafricaine (RCA) du 28 au 30 novembre 2019 à l’Alliance française de Bangui

 

I LA! est le titre de la toute première édition des Journées Portes Ouvertes de l’Union européenne en Centrafrique, organisées par la Délégation de l’UE en collaboration avec ses 53 partenaires (institutions et agences UE, ONG internationales, agences des Nations Unies) et l’Alliance française de Bangui qui travaillent “Maboko na Maboko” sous le drapeau européen pour mettre en œuvre nos actions et réaliser notre objectif commun: aider les centrafricains à retrouver la paix et la stabilité et à entreprendre le chemin du développement.

 

Pour la première fois, les Journées Portes Ouvertes donneront la parole aux bénéficiaires des nombreuses actions menées par l’UE en faveur de la paix, de la reconstruction et du développement de la RCA. Ce sont les centrafricains les vrais protagonistes de cette coopération qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan de relèvement et consolidation de la paix (RCPCA).

 

Pour l’occasion, l’Alliance française de Bangui sera transformée en Village, notre Village commun “I LA!” composé de 8 quartiers regroupés par “domaine d’intervention” liés à la coopération UE-RCA. Chaque quartier comprendra tous les secteurs reliés à un même domaine d’intervention.

 

Cette disposition permettra aux visiteurs d’entamer un voyage à la découverte des actions réalisées par l’UE, des nombreux témoignages et des histoires de succès et réussite qui ont couronné notre coopération. Chaque quartier sera animé par des présentations et des activités qui guideront le public à travers les réalisations et les résultats atteints. Tous les domaines y seront représentés: de la relance économique, aux services sociaux de base tels que la santé et l’éducation; de la consolidation de l’Etat poursuivie à travers l’aide budgétaire ou la formation des forces de défense et de sécurité ou l’appui à la justice; au soutien au secteur privé. Les actions en faveur des femmes et des jeunes – respectivement 52% et 70 % de la population – seront présentées et développées dans tous les quartiers.

 

Une “Ferme” modèle, avec de vrais animaux, complétera les quartiers thématiques

 

Les noms des quartiers sont un mélange de français et de sango, et finissent tous par “I LA”, (précédé du  nom du Village), que l’on peut traduire par “nous, tous ensemble”, “nous sommes là!”. Un message de rassemblement et d’engagement commun dans l’esprit de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation (APPR).

 

En plus de ces 8 quartiers, un quartier “Union européenne et ses Etats Membres” mettra en exergue l’UE dans sa diversité ainsi que le chemin de la construction européenne, passé à travers plusieurs étapes qui ont marqué l’histoire de l’Europe dans les dernières 6 décennies.  La diversité géographique, historique, culturelle des Etats-Membres présents en RCA sera présentée aux visiteurs pour leur permettre de découvrir l’Europe vue à travers un regard différent. Des jeux et des animations seront proposés pour accompagner ce voyage virtuel dans le continent européen.

 

Comme tout village, “I LA!” sera animé du matin au soir avec un riche programme d’activités menées dans les quartiers et dans les espaces communs.

 

Le Village est le lieu de partage et d’échange par définition. Neuf rencontres/ateliers seront donc programmés dans les espaces communs pour échanger et débattre des thématiques d’actualité, qui sont d’intérêt pour les habitants et les visiteurs du Village:

  • relance économique: de la tontine au mobile-banking,
  • l’Accord de paix 9 mois après sa signature,
  • la parole aux femmes: autonomisation de la femme, la participation de la femme à la vie politique, la lutte à la violence faite aux femmes, femmes paix et sécurité.
  • l’environnement et la biodiversité en RCA
  • le respect de la diversité et des minorités,
  • la jeunesse centrafricaine: pour un startup de paix et d’innovation,
  • le Fonds Bêkou : porteur d’espoir et d’avenir. Témoignages.
  • Alliance Afrique-Europe pour la croissance et la création d’emploi avec la participation de la Banque européenne d’investissement, (BEI) première banque de développement au monde.
  • Gouvernance: formation des cadres ministériels sur l’aide budgétaire
  • Aide humanitaire: le droit international humanitaire.

 

Les Journées offriront un riche programme d’animation culturelle. La culture et les talents centrafricains seront à l’honneur à travers le cinéma, la danse, l’humour, la musique. Des quizz radio et des quizz sur place, une riche loterie divisée sur les 3 jours avec des prix attrayants compléteront le programme.

 

“I LA!” sera transmis en direct radio sur Radio Ndeke Luka pour permettre à tous les centrafricains de découvrir notre Village. Des radios mobiles seront organisées dans les quartiers de Bangui et à Paoua pour mobiliser le public.

 

En prélude à cette célébration, une conférence de presse sera organisée le 26 novembre 2019 à l’AFB pour présenter aux médias et au public le programme des Journées Portes Ouvertes. Les médias sont priés de contacter le service PPI de la Délégation de l’Union européenne pour plus d’information.

 

Contacts: 

SERIC Corinne –  Point focal des JPO

Délégation de l’UE en République centrafricaine: + (236) 75.20.29.24

Corinne.SERIC@eeas.europa.eu

 

Jeanne Aurélie Sidonie NGO BELNOUN – Press Information Officer

Délégation de l’UE en République centrafricaine: + (236) 75.22.87.26

Jeanne-Aurelie-Sidonie.NGO-BELNOUN@eeas.europa.eu

 

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24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 20:14
Claire Sangba-Kembi, la Centrafricaine qui scrute le comportement des moustiques

 

Lu pour vous

 

Claire Sangba-Kembi, la Centrafricaine qui scrute le comportement des moustiques

 

https://www.lemonde.fr/ Par Gaël Grilhot 24 nov à 18h00

 

En Afrique, la science au féminin (8). Afin de combattre le paludisme, cette chercheuse en entomologie médicale cherche à comprendre comment les anophèles réagissent aux insecticides.

 

Les insectes ? Claire Sangba-Kembi vit avec. Dans son laboratoire de l’Institut Pasteur de Bangui, en Centrafrique, elle observe chaque jour ses deux insectariums et n’oublie jamais d’en nourrir les hôtes. Dans le premier virevoltent des spécimens de laboratoire, peu résistants aux insecticides. Mais dans le second, ce n’est pas la même histoire : la chercheuse enferme là ceux qu’elle étudie vraiment ; des espèces nouvelles, plus résistantes aux insecticides, ou d’autres qui ont fui ces produits.

Ces larves, elle les trouve sur des « gîtes » identifiés à travers le pays, qu’elle parcourt avec sa petite équipe pour recueillir les précieux embryons et les ramener au labo. « Les gens nous prennent un peu pour des fous », s’amuse Claire Sangba-Kembi, qui prend sa chasse très au sérieux. Car c’est en observant ces anophèles qui ont développé des défenses contre les insecticides qu’elle veut faire avancer la lutte contre la malaria, première cause de mortalité en Centrafrique selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 « Nous essayons de voir les conséquences de la distribution de moustiquaires imprégnées sur la population de moustiques. Deviennent-ils plus résistants ? Changent-ils de comportement ? Est-ce qu’ils piquent plus à l’intérieur ou à l’extérieur de la maison ? Y a-t-il un changement génétique chez eux ? » Les questions ne sont pas closes mais, peu à peu, ces moustiques vecteurs du parasite qui transmet le paludisme, livrent leurs secrets à la jeune scientifique.

« C’est une bosseuse, toujours motivée »

Souriante, un peu timide, Claire Sangba-Kembi, 30 ans, termine sa thèse, qu’elle doit soutenir début 2020. Pourtant, Carine Ngoagouni, la première femme thésarde en entomologie médicale de Centrafrique, n’a pas attendu la délivrance officielle du doctorat pour proposer un contrat à la jeune femme dans son service d’entomologie médicale. Les deux femmes partagent l’amour du travail et une conscience aiguë des enjeux pour le pays. « Claire était la meilleure étudiante. Ses travaux ont été très appréciés et c’est une bosseuse, toujours motivée », confie la patronne des lieux, ravie de voir sa protégée dans la lumière.

Rien ne prédestinait Claire Sangba-Kembi à s’intéresser un jour aux insectes. Passionnée par la science depuis son enfance au sein d’une famille davantage portée vers le droit, elle s’oriente vers la médecine dans la foulée de son baccalauréat scientifique. Bien qu’excellente élève, elle échoue sur la barrière du concours et se réoriente vers les sciences. Un choix d’autant plus courageux que la faculté où elle entre en master 2 reste fermée toute l’année 2013-2014 en raison de la crise politico-militaire.

Créée en 1969, l’Université de Bangui a connu son heure de gloire sous Jean-Bedel Bokassa (1966-1979), mais les conflits qui se sont succédé depuis les années 1980 l’ont peu à peu éloigné de cette époque. En dépit des aléas, Claire Sangba-Kembi persiste et trace son chemin. Ses premières recherches la portent vers l’entomologie agricole, où elle s’intéresse aux insectes qui dévorent les tomates. Le sujet lui plaît bien, mais son directeur de recherche meurt et son successeur, dépêché de l’Institut Pasteur de Bangui, a d’autres centres d’intérêt et demande aux doctorantes de réorienter leurs sujets de master.

Claire Sangba-Kembi effectue alors un stage à l’Institut Pasteur, où le tout nouveau laboratoire d’entomologie médicale vivote, quasiment vide, après le départ pendant le conflit de tous les expatriés qui avaient contribué à sa renaissance, en 2011. On est en 2015 et Carine Ngoagouni a besoin d’aide, un peu seule dans ses laboratoires ; elle pressent d’emblée le potentiel de la jeune femme, qui, de son côté, apprécie l’équipement du lieu. « Notre plateforme scientifique, moderne, est parfaite pour tout faire ici », confirme la chercheuse.

La bonne personne à la bonne place

« En entomologie, il n’y a pas assez d’études sur la région de Bangui », estime celle qui veut les développer et n’a pas l’intention de monnayer son doctorat ailleurs, même si elle travaille en lien avec de nombreux laboratoires prestigieux, au Gabon ou en France, et notamment l’Institut de recherche pour le développement (IRD), à Montpellier. Très attachée à son pays, elle déclare imaginer « des collaborations, des formations, des transferts de technologies, mais pas un départ », persuadée d’être la bonne personne à la bonne place, même si, comme elle le répète volontiers, c’est plus l’entomologie médicale qui l’a choisie que le contraire…

Aujourd’hui, elle se sent d’autant plus à sa place qu’elle reste persuadée que « la femme, c’est la base pour la lutte contre le paludisme » : « C’est elle qui s’occupe de tout à la maison. Quand on travaille sur l’entomologie multivectorielle, il faut d’abord appliquer cette lutte à la maison. Il faut fermer les caniveaux, les petits gîtes où les moustiques se reproduisent dans les quartiers, etc. C’est vraiment difficile pour un homme de faire ça, il n’a pas le temps », ajoute-t-elle d’un ton moqueur.

Sur ce point, Carine Ngoagouni va plus loin : elle voudrait que la science se conjugue plus largement au féminin. « Les femmes chercheuses, on les compte sur les doigts d’une main, regrette-t-elleAlors c’est très important de les encourager. Il faut qu’elles se disent que ce n’est pas impossible. » Mais la route est longue. Et elle le sera pour les nouvelles venues comme elle l’a été pour Claire Sangba-Kembi ou Carine Ngoagouni.

Longue, mais pas stérile… Déjà, les travaux de la jeune chercheuse ont permis d’apporter quelques éclaircissements sur les modifications de comportement des anophèles et les mutations provoquées par les moustiquaires imprégnées d’insecticide. « Je suis sûre que ces résultats auront un impact sur la lutte contre le paludisme et contribueront au rayonnement de la Centrafrique », souffle Carine Ngoagouni. Rayonnement, efficacité… La science est dévoreuse d’énergie, mais elle peut offrir beaucoup en retour.

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24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 15:07
Sommet extraordinaire de la CEMAC de Yaoundé: Communiqué final
Sommet extraordinaire de la CEMAC de Yaoundé: Communiqué final

 

CEMAC: COMMUNIQUÉ FINAL DU SOMMET EXTRAORDINAIRE DES CHEFS D’ÉTAT, 22 NOVEMBRE 2019

 

L’Afrique centrale veut faire évoluer le franc CFA
 

22 NOV 2019  22.11.2019 à 19:00 AFP
 

Les dirigeants des six pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac), réunis en sommet extraordinaire à Yaoundé vendredi, ont annoncé leur volonté de faire évoluer le franc CFA, présentée par certains comme une monnaie « héritée de la colonisation ».

 

La monnaie, utilisée par 14 pays d’Afrique de l’Ouest et centrale pour un total de 155 millions d’habitants, est indexée sur l’euro et convertible avec la monnaie européenne. Les Etats utilisateurs doivent déposer 50% de leurs réserves en France.

Les six dirigeants présents au sommet de Yaoundé ont examiné « la coopération monétaire avec la France (et) décidé d’engager une réflexion approfondie sur les conditions et le cadre d’une nouvelle coopération », explique un communiqué final.

« A cet effet, ils ont chargé la Banque des Etats d’Afrique centrale (Béac) de proposer dans des délais raisonnables un schéma approprié conduisant à l’évolution de la monnaie commune », le franc CFA, ajoute-t-il.

Cinq chefs d’Etat sur les six que compte la Cémac ont pris part au sommet de Yaoundé: le Camerounais Paul Biya, le Centrafricain Faustin-Archange Touadéra, le Congolais Denis Sassou Nguesso, l’Equato-guinéen Teodoro Obiang Nguema et le Tchadien Idriss Déby Itno. Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, était représenté par son Premier ministre.

Dans le texte, les dirigeants ont « réaffirmé leur volonté de disposer d’une monnaie commune stable et forte ».

Si le communiqué ne précise pas la nature de l’évolution, le président tchadien a évoqué sur les antennes de la télévision camerounaise la sortie de la monnaie.

« Demain, quand nous sortirons du franc CFA, nous appartiendrons à un seul (cadre monétaire) », a-t-il affirmé.

« Nos partenaires français sont ouverts à tous les dialogues possibles avec nous. Les institutions de la Cémac et la Beac ont été chargées de négocier, pas dans la précipitation », a-t-il assuré.

« Nous ne devons pas être (liés aux) anciennes puissances coloniales », a pour sa part affirmé le président équato-guinéen.

Dans un dossier de presse, la présidence camerounaise avait écrit que « la monnaie héritée de la colonisation (le franc CFA) divise les économistes et les chefs d’Etat de la zone franc ».

Cette monnaie « est présentée par de nombreux experts en finances comme un frein au développement », avait-elle ajouté.

Dans une allocution à l’issue du sommet, Paul Biya a estimé que la politique monétaire en cours en Afrique centrale « a permis jusqu’à présent d’assurer la stabilité financière de notre sous-région ».

« Il y a toutefois lieu de rester flexible à toute proposition de réforme visant à consolider son action », a-t-il préconisé.

Au sein de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), certains officiels ont ouvertement pris position en faveur du remplacement du franc CFA par une autre monnaie. En Afrique centrale, les dirigeants étaient jusqu’à présent plus réservés sur la question.

© 2019 AFP


 

Franc CFA : la Cémac veut disposer d’une monnaie commune stable et forte

 

http://www.adiac-congo.com/ Samedi 23 Novembre 2019 - 14:45

 

Au terme du sommet extraordinaire de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (Cémac), tenu le 22 novembre, à Yaoundé, au Cameroun, les chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres, notamment le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale et le Tchad, ont réaffirmé, en rapport avec l’avenir du franc CFA, leur volonté de disposer d’une monnaie commune stable et forte.

Le sommet convoqué à l’initiative du chef de l'Etat camerounais et président en exercice de la Cémac, Paul Biya, avait pour objectif d’examiner la situation économique, financière et monétaire de la zone, et d’analyser les perspectives des économies de la sous-région.

Il a, en   outre, permis aux chefs d’Etat de débattre particulièrement de la coopération monétaire avec la France portant sur le franc CFA, qui appelle à une réflexion approfondie sur les conditions et le cadre d’une nouvelle coopération.

« Les présentes assises nous donnent à nouveau l’occasion d’échanger et d’arrêter des mesures complémentaires pouvant consolider le redressement économique de notre sous-région », a déclaré le président Paul Biya, hôte du sommet.

Statuant, par ailleurs, sur la situation économique, monétaire et financière dans la zone Cémac, les chefs d’Etat ont salué le redressement global de la situation macro-économique marquée, selon les experts, par le retour à une croissance économique positive, la maîtrise de l’inflation, une forte réduction des déficits budgétaires et courants.

Au sujet de  la soutenabilité et la viabilité de l’endettement public, ils ont privilégié les financements concessionnels favorisant les partenariats public-privé, afin de réaliser les projets d’infrastructures. D’où leur engagement renouvelé pour l’élaboration, en accord partie avec les partenaires techniques et financiers, d’une approche « solidaire, cohérente et concertée de coopération » à la fin du programme soutenu par la Facilité élargie de crédit du Fonds monétaire international. 

Un appel à la mobilisation des ressources financières

Face aux défis économiques actuels auxquels fait face la zone Cémac, la mobilisation des ressources financières semble un impératif pour les chefs d’Etat, en vue de parvenir à l’objectif de transformation structurelle des économies menant vers une industrialisation plus large.

Dans l’optique d’améliorer le climat des affaires, jugé peu propice actuellement, les chefs d’Etat entendent mener des réformes structurelles d’envergure susceptibles de promouvoir l’investissement privé, diversifier leurs économies, question de « les rendre plus fortes, résilientes et davantage compétitives ».

Toutefois, afin de tirer un meilleur profit de la Zone de libre-échange continentale africaine, les dirigeants de la Cémac ont convenu d’accélérer l’approfondissement de l’intégration sous-régionale pour développer les échanges commerciaux intra-communautaires.

Cet objectif passant avant tout par la stabilité des Etats membres, les chefs d’Etat ont, pour ce faire, décidé de renforcer les concertations et les actions communes face aux questions liées aussi bien au terrorisme international qu’aux diverses velléités déstabilisatrices au sein de cet espace communautaire.

 

Guy-Gervais Kitina

Sommet extraordinaire de la CEMAC de Yaoundé: Communiqué final
Sommet extraordinaire de la CEMAC de Yaoundé: Communiqué final
Sommet extraordinaire de la CEMAC de Yaoundé: Communiqué final
Sommet extraordinaire de la CEMAC de Yaoundé: Communiqué final
Sommet extraordinaire de la CEMAC de Yaoundé: Communiqué final
Sommet extraordinaire de la CEMAC de Yaoundé: Communiqué final
Sommet extraordinaire de la CEMAC de Yaoundé: Communiqué final
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24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 13:18
Tchad-RCA: le ministre centrafricain de la justice est à N’Djamena

 

Lu pour vous

 

 https://tchadinfos.com/  23 novembre 2019 22:41

 

Selon des sources, le ministre centrafricain de la Justice est arrivé à N’Djamena ce soir du samedi 23 novembre 2019. Raison de sa visite l’affaire Abdoulaye Miskine.

Au menu des discussions, l’arrestation il y a quelques jours par l’armée tchadienne à la frontière Tchad-Centrafrique du Chef de guerre Abdoulaye Miskine. Si les détails ne sont pas dévoilés et que la présence du ministre centrafricain est tenue secrète, l’extradition du rebelle centrafricain signataire de l’accord de Khartoum est la principale raison qui a conduit Bangui a dépêché son garde de sceaux. N’Djamena ne veut pas garder Abdoulaye Miskine pour ne pas aggraver ses relations avec Bangui, déjà mis en péril par plusieurs bisbilles.

Le Garde des Sceaux tchadien, Djimet Arabi qui représente le président Déby à un sommet au Rwanda se fera représenter par son collègue de l’Enseignement supérieur, David Houdeingar. Ce dimanche, le ministre centrafricain de la Justice rencontrera son collègue intérimaire David Houdeingar pour discuter des éventualités sur ce dossier brûlant.

 

 

Centrafrique : Abdoulaye Miskine, le maquisard, piégé par les services secrets tchadiens sera extradé vers Bangui

 

Par Corbeaunews 21 novembre 2019, 8:07

 

Bangui (République centrafricaine) – CNC – Le gouvernement Centrafricain a clairement indiqué mercredi que des discussions sont déjà engagées avec des autorités tchadiennes pour une probable extradition d’Abdoulaye Miskine vers la Centrafrique car, un mandat d’arrêt international avait été émis contre lui depuis le mois de juillet par les autorités centrafricaines.

 

L’annonce a été faite mercredi 20 novembre 2019 par le porte-parole du gouvernement, Ange Maxime Kazagui, lors de la Conférence de presse conjointe Minusca-gouvernement.

Sans attendre, le pouvoir de Bangui s’activerait déjà en coulisses pour décrocher l’extradition du leader du Front Démocratique et du Progrès en Centrafrique (FDPC), Abdoulaye Miskine rompu au mercenariat et à la rébellion, auprès des autorités tchadiennes. Abdoulaye Miskine avait été interpellé en compagnie de deux autres chefs rebelles Bahar et Rakis, tous recherchés par la justice Centrafricaine, mardi dernier alors qu’ils se trouvaient sur le sol tchadien.

Pour son mouvement armé, actif dans l’Ouest du pays, leur leader a été piégé par les services secrets tchadiens car sa présence sans cesse signalée vers le Tchad inquiétait les autorités centrafricaines. Dans le souci d’éviter toute brouille avec le voisin centrafricain et de ne pas envenimer davantage les relations aujourd’hui peu amicales entre les deux pays, le gouvernement tchadien s’est vu obligé de mettre la main sur Abdoulaye Miskine.

« Il allait au Tchad sans aucun problème. Il y allait et dormait même dans les hôtels à Ndjamena. Il a été piégé par les agents du contre-espionnage tchadiens avec qui il était en communication depuis quelques temps. Ces personnes s’affichaient comme étant des contrebandiers d’armes alors que c’était un traquenard », a confié au CNC un haut responsable de l’Etat-Major du FDPC.

Cette arrestation sonne comme une victoire pour le pouvoir de Bangui qui d’ores et déjà a engagé des procédures pouvant aboutir à son extradition et des trois autres personnes arrêtées avec lui au Tchad. Selon un haut responsable du ministère de la justice, le gouvernement tchadien y est « favorable ».

A la conférence de presse mercredi à Bangui, Ange Maxime Kazagui, ministre de la communication et des medias, a indiqué que « bien sûr nous demanderons son extradition. Mes collègues de la justice, de la défense et de la sécurité publique y travaillent déjà »fait-il savoir.

Abdoulaye Miskine a payé le prix de sa parjure à l’accord de paix et l’obstruction du corridor économique Bouar-Garoua-Mboulaye, note un chef des groupes armés, conseiller à la Présidence.

Sa présence a été signalée le mois d’octobre à Amdafock lors des combats meurtriers opposant le FPRC et le MLCJ, affrontements au cours duquel le FPRC a subi une lourde défaite. Depuis ce jour, « lui et Rakis ont intensifié leur mouvement entre le Tchad et le Soudan », a rapporté au CNC une source au cœur de l’appareil de renseignement centrafricain tenu aujourd’hui par les russes.

Abdoulaye Miskine nommé au gouvernement depuis le 05 mars dernier a délibérément refusé de prendre service en sa qualité de ministre en charge de la modernisation de l’administration et de la centralisation en préférant continuer dans le maquis. Il n’attend que son extradition vers Bangui dans les jours à venir étant un habitué de cachot, il ne s’ennuie pas pour autant. En 2015, il avait été détenu au Cameroun jusqu’à ce qu’il soit libéré grâce au rapt des prêtres polonais par ces hommes dans la Nana-Mambéré.

Cédric Wa-Gomba

Copyright2019CNC.

 

Tchad-RCA: le ministre centrafricain de la justice est à N’Djamena
Tchad-RCA: le ministre centrafricain de la justice est à N’Djamena
Tchad-RCA: le ministre centrafricain de la justice est à N’Djamena

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24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 13:14
Des milliers de Centrafricains réfugiés en RDC rentrent volontairement en RCA

Lu pour vous

 

Sud-Ubangi : Des milliers de Centrafricains réfugiés en RDC rentrent volontairement en RCA

 

https://www.mediacongo.net/ 23.11.2019,

 

 

Ce projet de rapatriement a été lancé pour aider environ 172.000 personnes déracinées depuis 2013 à rentrer volontairement dans leur pays.

Le 21 novembre, quelques 400 Centrafricains - ainsi que leurs effets personnels – sont partis du camp de réfugiés de Mole dans un convoi de quatre camions et véhicules légers à destination de Zongo, dans la province du Sud-Ubangi, au nord de la RDC. « Ils ont ensuite poursuivi leur voyage en bateau jusqu’à Bangui, la capitale de la République centrafricaine », a déclaré vendredi le porte-parole du HCR, Babar Baloch.

Le démarrage du programme de rapatriement volontaire fait suite à un accord tripartite signé par le HCR et les gouvernements de la RDC et de la RCA en juin 2019. En Centrafrique, les réfugiés retournent dans les régions de Bangui et dans les préfectures de Lobaye, d’Ombella M’poko, de la Kemo, de Nana Mambere, de Mambere Kadei et de Sangha-Mbaere, où la situation s’est améliorée ces deux dernières années.

Depuis la signature de cet accord, quelque 4.000 personnes se sont inscrites pour bénéficier de ce programme rapatriement volontaire, faisant état de leur souhait de recevoir une aide au retour d’ici la fin 2019. Bien que certains réfugiés aient spontanément organisé leur propre retour, le HCR prévoit d’aider quelque 25.000 personnes d’ici la fin de l’année 2020, grâce à ce programme progressivement mis en œuvre.

Amélioration de la situation sécuritaire dans leur région d’origine

La majorité des réfugiés centrafricains vivaient en RDC depuis plusieurs années après avoir été contraints de fuir la violence dans leur pays. Les rapatriés ont déclaré que l’amélioration de la situation sécuritaire dans leur région d’origine ainsi que l’accord de paix conclu entre le gouvernement centrafricain et les groupes armés avaient principalement motivé leur décision de mettre fin à leur exil.

Avant leur rapatriement, des représentants des réfugiés s’étaient rendus dans leur région d’origine, où ils avaient pu y constater la présence des autorités administratives et de sécurité, ainsi que d’organisations humanitaires et de développement.

Une fois en RCA, les réfugiés rapatriés reçoivent une aide au transport et un colis de retour composé d’une allocation d’aide en espèces et d’articles ménagers de première nécessité pour les aider à reprendre le cours de leur vie une fois établis de nouveau en RCA.  Les rapatriés reçoivent également une ration alimentaire de trois mois, fournie par le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM).

Etant donné qu’environ la moitié des réfugiés rapatriés sont des agriculteurs, le gouvernement centrafricain leur a alloué des terres arables pour leur permettre de cultiver leur propre nourriture et de subvenir aux besoins de leur famille. Le HCR travaille également avec les autorités judiciaires centrafricaines pour faciliter la récupération des biens des réfugiés.

Selon le HCR, près de 600.000 réfugiés centrafricains vivent en RDC et dans d’autres pays voisins, tandis qu’un nombre égal reste déplacé à l’intérieur des frontières de la RCA. Les retours volontaires reposent sur les décisions des réfugiés à titre individuel. « Le maintien des prestations de protection dans les pays d’accueil sera nécessaire pour les personnes qui estiment que la situation sécuritaire est toujours dégradée en RCA et qui, de ce fait, ne souhaitent pas y retourner », a précisé l’agence onusienne pour les réfugiés.


UN / MCP, via mediacongo.net

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24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 13:11
Un prêtre pédophile à nouveau soupçonné d’abus sexuels sur mineurs
Un prêtre pédophile à nouveau soupçonné d’abus sexuels sur mineurs
Un prêtre pédophile à nouveau soupçonné d’abus sexuels sur mineurs

 

Lu pour vous 

 

L'ONU suspend sa collaboration avec Caritas en Centrafrique à cause d'un pédophile belge

 

https://www.7sur7.be/ 23-11-19, 08:21 

 

Les Nations unies ont suspendu leur collaboration avec la branche de Caritas International en République centrafricaine, rapporte la chaîne américaine CNN.

Un porte-parole du Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU, Jens Laerke, a indiqué vendredi à CNN que la collaboration avec l'ONG était suspendue le temps de l'enquête sur le père Luk D.

Cet homme âgé de 50 ans a été condamné en 2012 à un an de prison avec sursis probatoire pour avoir, onze ans auparavant, commis des attouchements sur deux garçons de 12 et 13 ans dans le dortoir de l'internat Don Bosco à Gand et pour possession de matériel pornographique sur son ordinateur. Une condamnation assortie de l'interdiction de travailler avec des enfants pendant dix ans.

La congrégation salésienne l'a alors envoyé en Centrafrique pour y occuper une fonction administrative auprès de Caritas. Dans celle-ci, il ne devait entretenir aucun contact avec des enfants mais, en juin, il est apparu qu'il aurait commis de nouveaux faits. La congrégation l'a dès lors rapatrié en Belgique. Une plainte de victime à son encontre aurait été enregistrée récemment à Bangui.

Une enquête ouverte

Le parquet de Louvain, en Belgique, a ouvert une enquête. "Nous sommes consternés par les accusations gravissimes d'abus sur mineurs visant un membre du personnel du réseau mondial Caritas qui travaillait en Centrafrique", a de son côté réagi Caritas International, une ONG catholique fondée en Belgique pour soutenir les victimes de violences, de catastrophes naturelles et de la pauvreté. 

"Nous déplorons que les mécanismes de prévention de la confédération Caritas n'aient pas fonctionné dans ce cas. L'écartement de cette personne est intervenue le 29 juin dernier suite aux accusations portées à la connaissance du réseau", a-t-elle ajouté dans un communiqué diffusé cette semaine. Un audit externe est en cours.

"Nous rappelons que toute personne ayant des raisons de douter de l'intégrité de Caritas peut saisir le mécanisme de plainte mis en place depuis 2018 via ombudsman@caritas.be et/ou en informer immédiatement les autorités civiles compétentes", a souligné l'organisation. 

 

 

Un prêtre pédophile à nouveau soupçonné d’abus sexuels sur mineurs

 

https://www.7sur7.be/  19-11-19, 12:48 

 

Un prêtre pédophile, condamné en 2012 pour abus sexuels sur mineurs, est à nouveau suspecté de maltraitance sur enfants. Après sa condamnation dans notre pays, le Père Luk D., 50 ans, a été autorisé par les frères salésiens à travailler pour Caritas en République centrafricaine. Peu après son départ du pays africain l’été dernier, le tribunal a ouvert une enquête. L’homme est soupçonné d’avoir maltraité plusieurs enfants.

 

Les faits de maltraitance dans notre pays ont eu lieu en 2001, au sein du pensionnat des écoles Don Bosco à Gand. Les attouchements se sont déroulés dans le dortoir sur des garçons de 12 et 13 ans.

L’homme a avoué l’agression après que les enfants se soient plaints à la direction. Il a été congédié en tant qu’éducateur et a dû suivre une thérapie. Les faits ont été révélés plus tard, après qu’un autre éducateur se soit présenté devant le tribunal en 2010.

Contact avec des mineurs

À l’époque, le tribunal de Gand a jugé que l’accusation de viol n’était pas prouvée, mais Luk D., alors âgé de 43 ans, a été condamné à 18 mois de prison avec sursis pour agression sexuelle et possession d’images pédo-pornographiques, retrouvées sur son ordinateur en 2009. Le tribunal avait demandé à ce que le Père suive un traitement psychologique et qu’il ne puisse occuper aucune fonction au contact de mineurs pendant dix ans.

Pourtant, à peine un an plus tard, en 2013, l’homme a eu l’occasion de partir en mission en République centrafricaine, où il est devenu le chef d’une mission Caritas dans la ville de Kaga-Bandoro. Il y travaillait avec des enfants de familles précarisées. Plus tard, il est devenu secrétaire national de Caritas dans la ville de Bangui et a travaillé dans un centre éducatif pour enfants pauvres.

De retour en Belgique

L’été dernier, en juin, le prêtre a quitté le pays africain. Quelques mois plus tard, le 7 octobre, une plainte a été déposée auprès du tribunal de la ville de Bangui pour abus sexuels sur mineurs. Il peut y avoir plusieurs enfants impliqués, tant dans la ville de Kaga-Bandoro qu’à Bangui. Le procureur a décidé d’ouvrir une enquête judiciaire, qui a été confiée à la Section de recherche et d’investigation. En attendant, tout indique que l’homme séjourne à nouveau dans notre pays.

À la suite de cette affaire, certaines organisations d’aide en République centrafricaine ont cessé de travailler avec Caritas par mesure de précaution.

 

 

Centrafrique: un responsable de Caritas accusé d'abus sexuels sur mineurs

 

Par RFI Publié le 23-11-2019 Modifié le 23-11-2019 à 01:27

 

Caritas Internationalis se dit « attristée et outrée » après une plainte pour abus sexuel sur mineurs déposée à Bangui contre son ancien secrétaire national en Centrafrique. Le père Luk Delft avait déjà été condamné à 18 mois de prison avec sursis en 2012, pour des faits similaires en Belgique.

Malgré une interdiction d'exercer auprès d'enfants et une obligation de suivi psychologique en Belgique, le père Luk Delft a tout de même pu travailler pour Caritas Centrafrique pendant six ans - de 2013 à 2019 - sans jamais être inquiété.

« Luk Delft n'aurait jamais du travailler avec Caritas et surtout pas à un tel poste », confient des responsables de l'ONG catholique à Rome, qui expriment aujourd'hui « leur compassion et leur solidarité » pour les enfants et leurs familles en Centrafrique.

« Notre devoir, en tant qu’humanitaires et en tant que services de l’Église, est de protéger les personnes que nous servons sur le terrain », assure Aloysius John, secrétaire général de Caritas International.

 

Caritas est profondément attristée et scandalisée par les abus commis sur des mineurs, rapportés par @CNN dans son récit sur Luk Delft, un prêtre religieux belge qui a été l’ancien directeur national de Caritas Centrafrique. https://bit.ly/2XBy9d6 

 

Caritas est profondément attristée et scandalisée par l’affaire d’abus de mineurs

Caritas est profondément attristée et scandalisée par les abus commis sur des mineurs, rapportés par CNN dans son récit sur Luk Delft, un prêtre religieux belge qui a été l’ancien directeur national...

Reste à savoir comment un homme déjà condamné, interdit d'exercer avec des mineurs, a pu être recruté par Caritas en Centrafrique ? « Chaque antenne nationale de Caritas a son propre système de recrutement et ici au secrétariat général, nous n'intervenons pas dans le processus de recrutement sur le terrain », explique Andrew Azzopardi, chargé de la protection et de l'intégrité pour Caritas Internationalis.

Les responsables de l'ONG disent avoir découvert le passé du père Luk Delft en juin 2019 seulement, quand des journalistes de CNN commencent à enquêter sur l'affaire. Pourtant, un « lanceur d'alerte » belge avait tenté de les prévenir dès 2017.

« Le secrétaire général de Caritas International a transmis cette lettre à notre antenne en Centrafrique, précise Andrew Azzopardi. Je pense qu'ils ont été rassurés par l'idée que les autorités belges avaient autorisé le père Luk à se rendre en Centrafrique. Mais cela n'excuse en rien qu'il ait pu y rester deux ans de plus. »

Des enquêtes en Belgique et en Centrafrique devraient permettre d'en savoir plus bientôt.

 

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24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 13:08
Nouvelles nationales sur RNL
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Haut Mbomou : La présence du FPRC à Zémio est une violation de l'accord de paix selon la Minusca

 

https://www.radiondekeluka.org/ vendredi 22 novembre 2019 16:41

 

Après la présence des hommes de l'UPC dans le Haut-Mbomou, c'est le tour du FPRC d'arriver dans la localité érigeant des barrières dans la localité. Une situation décriée mercredi par la Minusca à Bangui.

Cette dénonciation  est faite au cours d’une réunion hebdomadaire de sécurité tenue mercredi 20 octobre 2019 à la mairie de Obo, chef-lieu du Haut Mbomou. Selon les responsables de la mission onusienne, les éléments du FPRC érigent partout des barrières à Zémio pour empêcher la libre circulation des biens et des personnes afin de dépouiller les habitants de la ville de leurs revenus. Cette situation constitue une violation de l’accord de paix du 6 février dernier, regrettent les responsables de la Minusca.

Jude Ngayoko, préfet du Haut Mbomou condamne aussi ces agitations. Pour lui, les victimes sont pour la plupart les voyageurs qui commencent à emprunter l’axe Rafaï. Elles sont souvent dépouillées par des éléments du FPRC à trois km de Zémio. Il a toutefois indiqué que des pourparlers sont en cours avec le responsable du FPRC pour la levée de ces barrières afin de favoriser la libre circulation.

 

 

RCA : Les officiers supérieurs de l'armée passent en revue la Plan National de Défense

 

https://www.radiondekeluka.org vendredi 22 novembre 2019 16:21

 

Les officiers supérieurs de l'Armée nationale (FACA) penchent depuis hier sur le Plan National de défense validé en 2017 par le chef de l'Etat Faustin Archange Touadera. Au centre de cette rencontre l'épineuse question des ressources humaines considérées comme un vecteur de relèvement de l'armée.

L'objectif est de discuter de la mise en œuvre du plan national de Défense en y intégrant les nouvelles donnes telles que les USMS prévues dans l'accord de paix signé le 6 février entre le gouvernement et les groupes armés.

Cette réflexion est une valeur ajoutée pour les forces armées centrafricaines. "  Le Plan National de Défense est notre guide pour toutes les initiatives et les programmes d'activités initiés au niveau du département. Nous avons signé un accord et il y a d'autres aspects de l'accord qui interpellent. Et c'est pourquoi nous avons envisagé échanger autour de ces questions" a indique Marie Noëlle Koyara, ministre de la Défense nationale.

Cette réflexion a commencé par le témoignage du général de division Jean Pierre Dolowaya qui appelle ses frères d'armes à réfléchir sur le résultat en citant Churcil. Il a mis en exergue la notion de complémentarité entre le politique et le militaire, l'esprit de corps et le gout du sacrifice et même du sacrifice suprême.

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