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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 10:59

 

 

 

http://www.dw.de 

 

Journée mondiale de lutte contre le sida. La maladie continue d'endeuiller de nombreuses familles. En République centrafricaine, la crise politique et sociale est un facteur de propagation du virus. Interview.

 

Le 1er décembre, chaque année, c’est la Journée mondiale de lutte contre le sida. Dans de nombreux pays, cette journée est consacrée à la sensibilisation sur cette pandémie qui continue d’endeuiller de nombreuses familles. Dans le cadre de l’Objectif de développement pour le millénaire n°6, concernant la santé, l’ONU s’était assigné pour objectif en l’an 2000 de réduire de moitié le taux d’infection d’ici 2015. Mais, malgré les efforts fournis par les gouvernements et les ONG, le taux de prévalence demeure toujours élevé dans de nombreux pays d’Afrique subsaharienne.

 

C’est le cas notamment en République centrafricaine, où la crise politique que traverse le pays est un facteur de propagation du virus, selon Gilbert Gremalet. Il est le coordonnateur du Réseau centrafricain des personnes vivant avec le VIH/SIDA.

La crise entrave la lutte contre le VIH-sida en Centrafrique
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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 10:57

 

 

 

 

01/12/14 (AFP) Le prêtre Mateusz Dziedzic, enlevé le 12 octobre par un groupe armé à Baboua, dans l'ouest de la Centrafrique, et libéré mercredi après 44 jours de détention, est rentré en Pologne dimanche.

 

"Je remercie Dieu et tous ceux qui ont rendu possible ma libération", a déclaré le prêtre à son arrivée à l'aéroport Okecie, à Varsovie.

 

Le prêtre a été libéré avec 15 autres otages camerounais, au cours d'une "opération spéciale" menée dans la nuit de mardi à mercredi par des forces de défense et de sécurité camerounaises.

 

Il n'a pas exclu de repartir en mission en Centrafrique, "si Dieu le veut, j'y reviendrai un jour", a-t-il déclaré.

 

Le gouvernement polonais a évoqué "des négociations complexes impliquant plusieurs pays, pays de la région et organisations internationales", et souligné en particulier "le rôle de la France", l'ancienne puissance coloniale qui dispose d'une force militaire en Centrafrique.

 

Le père Dziedzic avait été enlevé à la mi-octobre par des hommes armés qui avaient indiqué ne pas vouloir de rançon mais chercher à l'échanger contre un de leurs chefs détenu au Cameroun voisin.

 

Le chef rebelle centrafricain Abdoulaye Miskine a été libéré de sa prison camerounaise moins de 48 heures après la libération du prêtre polonais.

 

M. Miskine est un ancien allié de la rébellion de la Séléka, coalition rebelle à dominante musulmane qui a été au pouvoir à Bangui de mars à décembre 2013. Il a été arrêté l'année dernière à la frontière entre le Cameroun et la Centrafrique, et il est depuis lors détenu au Cameroun.

Le prêtre Mateusz Dziedzic, libéré en Centrafrique, est rentré en Pologne
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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 19:49

 

 

 

 

Bangui 30/11/2014 | 17:58 (Reuters) - La milice des "anti-balaka", qui s'était constituée pour contrer les violences infligées par les rebelles de la Séléka parvenus au pouvoir l'an dernier en Centrafrique, a annoncé samedi soir qu'elle allait poser les armes et se transformer en un mouvement politique.

 

Les représentants de cette milice essentiellement chrétienne ont décidé, lors d'une assemblée générale dans la capitale Bangui, que le nouveau mouvement serait baptisé Parti centrafricain de l'unité et du développement (PCUD).

 

"A partir d'aujourd'hui, aucun membre des anti-balaka ne doit faire usage de ses armes, pour quelque raison que ce soit. Nos armes doivent toutes êtres enterrées", a déclaré Patrice-Edouard Ngaissona, homme d'affaires et coordinateur de la milice.

 

Ngaissona, qui s'exprimait devant un parterre comprenant des diplomates et des responsables gouvernementaux, n'a pas dit qui serait le candidat du nouveau parti à l'élection présidentielle prévue pour l'année prochaine, censée concrétiser la transition vers la démocratie.

 

Des milliers de personnes ont péri dans les violences depuis que les anti-balaka ont pris les armes, en septembre 2013, après des mois de tueries, de pillages et de viols commis par les forces de la Séléka.

 

Le chef de file de la Séléka Michel Djotodia, qui s'était autoproclamé chef de l'Etat en mars 2013 après la fuite du président François Bozizé, a démissionné le 10 janvier dernier de la présidence centrafricaine, cédant le pouvoir à un gouvernement de transition, mais les violences ont continué sporadiquement à secouer le pays.

 

Des dizaines de milliers de musulmans ont fui vers la zone du pays contrôlée par la Séléka dans le Nord, ce qui divise de fait la Centrafrique selon les lignes de partage religieuses.

 

(Crispin Dembassa-Kette; Eric Faye pour le service français)

 

 

NDLR : Il serait intéressant de savoir quelle sera la réaction des autorités de la transition face à cette scandaleuse tentative de reconversion politique d’une bande armée aux mains souillées de sang de fils du pays et dont le coordonnateur autoproclamé était pourtant qualifié entre temps de « fugitif » par le général Mokoko parce qu’activement recherché. On s’étonne que l’A.G dont il est question ici se soit déroulée « devant un parterre de diplomates et des responsables gouvernementaux ». Selon nos informations, d’autres clans d’anti-balakas en désaccord avec Ngaissona se prépareraient déjà à sévir sur la population dans les prochains jours en bloquant la circulation sur l’axe routier allant du carrefour du 4ème arrondissement vers le quartier Gobongo.    

Centrafrique-Les "anti-Balaka" veulent devenir un mouvement politique
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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 15:56

 

 

 

 

APA-Dakar (Sénégal) – 2014-11-30 14:29:03  Michaelle Jean, ancienne gouverneure du Canada, a été nommée dimanche à Dakar Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), a-t-on appris au terme des travaux du 15-eme Sommet de l’OIF.

 

Michaelle Jean qui remplace Abdou Diouf est née en 1957 é Port-au-Prince (Haïti). En 1968, elle est arrivée au Canada avec ses parents qui fuyaient le régime dictatorial de François Duvalier, comme tant de milliers de familles haïtiennes é l'époque.

Ses anciennes fonctions de 27éme gouverneure générale du Canada (quasiment chef d'Etat) de 2005 é 2010, son charisme, son réseau de relations lui ont permis de côtoyer des chefs d'Etat et de gouvernement du monde entier.


Côté études, le Baccalauréat en poche, elle a poursuivi avec succès des études en littérature comparée é l'Université de Montréal. Elle y enseignera ensuite la langue et la littérature italienne.


Trois bourses lui permettent de parfaire ses connaissances en Italie, à l'Université de Pérouse, à l'Université de Florence et é l'Université catholique de Milan. Elle est polyglotte et parle couramment cinq langues : le français, l'anglais, l'italien, l'espagnol et le créole. Elle lit en plus le portugais.


Entre 1988 é 2005, Michaelle Jean a fait une brillante carrière de journaliste et d'animatrice d'émissions d'information é la télévision publique canadienne, au réseau français Radio-Canada et au réseau anglais CBC Newsworld.


Elle est lauréate de beaucoup de prix, dont celui de l'Assemblée nationale du Québec. L'Assemblée parlementaire de la Francophonie a reconnu son mérite en lui décernant l'insigne de Chevalier de l'Ordre de La Pléiade.


Le 27 septembre 2005, Michaelle Jean est devenue le 27e gouverneure général et commandant en chef du Canada. Un couronnement pour cette fervente adepte de la Francophonie.

De nombreuses universités canadiennes et étrangères lui accordent des doctorats honorifiques qui saluent ses engagements et son action.



En 2009, l'ancienne gouverneure général du Canada a reçu le Prix Canada du Fonds de développement des Nations unies pour la femme (UNIFEM) en vertu de sa contribution à l'avancement de l'égalité des sexes.


En 2011, le réseau international Universities Fighting World Hunger a lancé le Michaélle Jean Emergency Hunger Relief Award qui récompense des étudiants s'étant démarqués dans la lutte contre la faim en situation de crise humanitaire.


http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=811007#sthash.4EaPa51l.dpuf

 

 

La Canadienne Michaëlle Jean nommée nouvelle secrétaire générale de la Francophonie


Dakar AFP / 30 novembre 2014 15h56 - La Canadienne d'origine haïtienne Michaëlle Jean a été nommée au poste de secrétaire générale de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) lors d'un huis clos des dirigeants dimanche à Dakar, a annoncé l'OIF.

Il s'agit de la première nomination d'une personnalité non africaine, modifiant une règle non écrite selon laquelle le secrétaire général vient d'un pays du Sud - certains revendiquaient même une chasse gardée africaine - tandis que l'administrateur appartient à un pays du Nord.

Cette ex-gouverneure générale du Canada, âgée de 57 ans, a été désignée par consensus et non à l'issue d'un vote des 53 pays membres de plein droit de l'OIF, a indiqué à l'AFP une source proche des discussions.

L'OIF a annoncé cette nomination sur son compte Twitter, précisant que Mme Jean prendra ses fonctions en janvier 2015.

Je remercie les chefs d'Etat et de gouvernement de la confiance qu'ils me témoignent en me désignant secrétaire générale de la Francophonie, a déclaré Mme Jean dans un communiqué transmis à l'AFP par son équipe de campagne.

Elle a rendu hommage à son prédécesseur, l'ex-président sénégalais Abdou Diouf, qui quittera ses fonctions fin décembre, après avoir dirigé l'OIF pendant 12 ans.

Je mesure la tâche qui m'attend et je veillerai à prendre grand soin de l'héritage que nous lègue le président Diouf, a ajouté Michaëlle Jean.

J'entends répondre aux besoins et aux attentes des Etats et gouvernements membres de l'OIF tout en donnant une nouvelle impulsion à la Francophonie, a-t-elle déclaré, plaidant pour une Francophonie moderne et tournée vers l'avenir.

Quatre autres candidats étaient en lice, tous Africains, pour ce mandat de quatre ans créé en 1997, qui a successivement été occupé par l'Egyptien Boutros Boutros-Ghali et Abdou Diouf.

Concouraient l'ex-président burundais Pierre Buyoya (65 ans), l'écrivain et diplomate congolais Henri Lopes (77 ans), l'ex-Premier ministre mauricien Jean-Claude de l'Estrac (66 ans) et l'ancien ministre équato-guinéen Agustin Nze Nfumu (65 ans).

L'hypothèse d'un vote, qui aurait constitué une première dans l'histoire de l'OIF, avait plané dimanche matin en l'absence de consensus avant le début du huis clos des dirigeants.


(©)

 

 

Trois nouvelles adhésions portent à 80 les membres de l'OIF

 

APA-Dakar (Sénégal) - 2014-11-30 16:31:14 L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a, au terme du sommet de Dakar, enregistré l’adhésion de trois nouveaux pays qui portent le nombre d’Etats- membres à quatre-vingt, a annoncé le président de la République du Sénégal, Macky Sall.


‘'Au terme de ce sommet, notre communauté francophone s'est élargie avec l'adhésion du Mexique, du Costa Rica et Kosovo, portant à 80 le nombre de pays membres'', a dit Macky Sall lors de la conférence de presse marquant la clôture du 15-éme sommet de Dakar.


Selon lui, la rencontre a permis aux participants de se pencher sur la sécurité, les Droits de l'Homme, la criminalité organisée et le renforcement de la dimension économique de la Francophonie.


‘'Le sommet a adopté des décisions importantes le Cadre stratégique à moyen terme, la stratégie jeunesse, et la stratégie économique', a poursuivi Macky Sall, appelant les pays francophones à se joindre aux efforts déployés pour soutenir les pays touchés par Ebola.

 

 http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=811017#sthash.rWKGv322.dpuf

 

 

Madagascar hôte du 16-éme sommet la Francophonie en 2016 

 

APA-Dakar (Sénégal) – 2014-11-30 15:49:23 Les chefs d’Etat et de Gouvernement de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), réunis à Dakar, ont au terme de ses travaux, choisi Madagascar pour accueillir en 2016 le 16-eme sommet de l'organisation.


‘'La conférence des chefs d'Etat a choisi le Madagascar comme pays hôte du 16ème sommet de la Francophonie en 2016'', a notamment dit le chef de l'Etat sénégalais, Macky Sall, qui rendait compte des décisions prises au terme du 15-eme sommet tenu durant le week-end dans la capitale sénégalaise.


Madagascar avait été suspendu de l'OIF suite au coup d'Etat de 2009 et le sommet de Dakar a marqué son retour au sein de l'organisation.


La République de Madagascar, 22 millions d'habitants, a été membre de la Francophonie entre mars 1970 et décembre 1977, puis à nouveau membre depuis décembre 1989.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=811015#sthash.YN61gMpu.dpuf

Michaelle Jean nommée Secrétaire générale de l'OIF
Michaelle Jean nommée Secrétaire générale de l'OIF
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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 20:47

 

 

 

© koaci.com- Samedi 29 Novembre 2014- L’affaire fait grand bruit dans les journaux camerounais, et commence à occuper le devant de la scène médiatique. Michel Amine président de l’Undpc-Rca et candidat à la prochaine élection présidentielle centrafricaine de juin 2015, est victime du chantage d’un universitaire camerounais, constate koaci.com.


Le Pr Manassé Aboya Endong, Vice-doyen chargé de la scolarité, des statistiques et du suivi des étudiants à la Faculté des sciences juridiques et politiques (Fsjp), de l’Université de Douala et par ailleurs directeur général du cabinet Oloko& Partners, fait du chantage à Michel Amine, président de l’Union nationale pour la démocratie et le progrès (Undp-Rca), avec qui il était lié par un contrat, frappé «d’une clause de confidentialité», en vue d’accompagner la candidature de ce dernier, à la présidence de la République centrafricaine.


Abusé dans ce contrat, l’homme politique centrafricain a décidé de le rompre unilatéralement. Depuis lors, les militants de l’Undp-Rca et autres proches de Michel Amine, en transit ou en séjour au Cameroun, sont victimes de harcèlement Rechercher harcèlement policier et d’interpellation systématique par des éléments de la Direction de la surveillance du territoire (Dst), secteur du Littoral, ceci, à la diligence de l’enseignant d’université qui réclamerait 500 millions Fcfa à l’homme politique centrafricain.


Dans un premier temps, le camerounais a estimé qu’il n’a pas perçu de l’argent. Avant de se raviser (dans une correspondance dont koaci a eu copie ndlr), il précise que le contrat a été «résilié unilatéralement » par la partie centrafricaine. Et, que seulement 50 millions des 500 préalablement entendus, ont été perçus.


Avant de menacer l’homme politique centrafricain, « je vous donne une semaine pour nous payer au moins 100 millions FCFA encore pour le travail que nous avons déjà effectué». Et d’ajouter que Michel Amine est un «danger pour le Cameroun», pourtant, ce même individu était un «ami» au moment d’entrer en contrat avec lui.

Or, selon des informations en notre possession, fournies par la partie centrafricaine, les sommes versées l’ont été sans «contrepartie conséquente». Et elle regrette «l’instrumentalisation de la police camerounaise».


Pourquoi solliciter des agents de la Dst pour résoudre un litige commercial, alors que ceux-ci ne sont pas des officiers de police judiciaire ? S’interrogent les cadres de l’Undp-Rca.

Désormais, les militants de l’Undp-Rca se disent être en «insécurité au Cameroun », pays voisin de la Centrafrique. La conciliation entre les deux parties pour l’heure est en cours apprend-on.


Koaci.com, Yaoundé

Lu pour vous : Centrafrique: Un candidat à la présidentielle victime du chantage d'un universitaire camerounais
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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 19:43

 

 

 

Bangui / Genève 29-11-2014 (CICR) – Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a facilité aujourd’hui le transfert vers Bouar, dans l’ouest du pays, de dix personnes libérées par le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC).

 

« Nous sommes intervenus en notre qualité d'intermédiaire humanitaire neutre, impartial et indépendant, et avons ramené ces personnes à Bouar », a expliqué Caroline Martinod, cheffe adjointe de la délégation du CICR en République centrafricaine. Une équipe s’est rendue sur place afin de réceptionner les personnes libérées et organiser leur transport avec l’appui de la mission catholique locale. Les personnes libérées sont toutes de nationalité centrafricaine.

 

« Contactés par le FDPC, nous avons offert nos bons offices dans un but exclusivement humanitaire et n’avons pas été impliqués dans les négociations qui ont permis cette libération. Nous nous réjouissons que ces personnes puissent retrouver leurs familles et leurs proches », a déclaré Caroline Martinod.

 

Le 21 octobre dernier, le CICR avait également facilité la remise à sa famille d'un membre des forces armées centrafricaines qui avait été libéré par un autre groupe armé.  

 

Informations complémentaires :


Germain Mwehu, CICR Bangui, tél. : +236 75 64 30 07


Thomas Glass, CICR Genève, tél. : +41 79 244 64 05

République centrafricaine : le CICR facilite le transfert de personnes libérées
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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 19:28

 

 

 

 

APA-Yaoundé (Cameroun) 2014-11-29 15:37:59 La population carcérale du Cameroun, par rapport à la capacité d’accueil des prisons et au personnel d’encadrement, révèle que dans l’ensemble les 76 prisons du pays «sont surpeuplées et le personnel insuffisant», selon l’étude sur la situation de référence des indicateurs de la chaine pénale que vient de publier l’Institut national de la statistique (INS).


Toutes catégories confondues, ces établissements, prévus pour accueillir 17.895 détenus et dont moins d'un sur 5 dispose d'un véhicule pour le transport des détenus, en hébergeaient presque 27.000 en fin 2013, soit un ratio de 1,5.


Les détenus prévenus sont ainsi plus nombreux que les détenus condamnés, représentant plus de 60% de l'ensemble de la population carcérale.


Cette enquête, menée l'année écoulée, a révélé un taux de criminalité global d'environ 16 pour 10.000 habitants avec 26.644 personnes détenues dont 25.763 adultes, 531 femmes et 881 mineurs.


Pendant la période étudiée, indique le rapport de l'INS, 218 détenus sont décédés dans les établissements pénitentiaires dont 2 femmes adultes et 2 mineurs, soit un taux de mortalité de 2,5%.


S'agissant des évasions, 320 cas ont été enregistrés sur l'ensemble du territoire dont une grande majorité d'adultes (312 cas), contre 8 mineurs et 2 femmes.


En terme d'infractions commises, le vol simple représentait environ 76% des délits suivi du vol aggravé, de l'abus de confiance et de l'escroquerie.


Selon les indicateurs de la chaîne pénale, qui constituent le schéma directeur de l'enquête de l'INS, pour 100.000 habitants, le Cameroun compte en moyenne 2 unités de police et autant pour la gendarmerie.


Le pays compte aussi 18 officiers de police judiciaire pour 100.000 habitants, près de 5 magistrats du siège et du parquet pour autant de personnes, et environ 17 huissiers et 3 notaires 1 million d'habitants.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=810968#sthash.d44fKe7u.dpuf

La situation dans les prisons camerounaises demeure préoccupante, selon un rapport officiel
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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 15:53

 

 

 

APA-Dakar (Sénégal)- 2014-11-29 14:01:03 Le président français, François Hollande, a exhorté samedi à Dakar, les chefs d’Etats africains qui veulent modifier leur constitution afin de briguer un nouveau mandat, à s’inspirer de l’exemple burkinabé où le peuple a poussé, à la démission en fin octobre, le président Blaise Compaoré.

 

«Ce qui s'est passé au Burkina Faso doit amener les présidents qui veulent changer leur constitution à réfléchir car, ce sont les peuples qui décident actuellement», a notamment dit M. Hollande.


Il s'exprimait à l'ouverture officielle du 15ème sommet de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) qui se tient samedi et dimanche à Dakar sous le thème : «Femmes et jeunes en Francophonie : vecteurs de paix, acteurs de développement».


Une trentaine de chefs d'Etats et de gouvernement, et un parterre de personnalités venues du monde entier, prennent part à cette rencontre qui doit élire le successeur du Sénégalais, Abdou Diouf.


Poursuivant son discours, François Hollande a appelé les autorités du Burkina Faso à maitriser le processus de transition, poser les règles démocratiques.

«Il est inutile de procéder à des règlements de comptes personnels dans le contexte actuel du Burkina», a ajouté M. Hollande, félicitant du coup la Tunisie pour la transition démocratique en cours.


Sur ce, il a félicité l'ex-président sénégalais, Abdou Diouf, estimant qu'il a accepté que l'alternance politique puisse intervenir en 2000 dans son pays, en acceptant le choix des électeurs (qui avaient élu au second tour Me Abdoulaye Wade).

«La Francophonie est soucieuse de la démocratie, de la liberté des votes et du respect de la constitution. C'est pourquoi, il est heureux de constater le retour de Madagascar qui avait été écarté parce qu'il n'y avait pas des règles démocratiques», a encore dit François Hollande, appelant également à une mobilisation générale contre l'insécurité.


Citant le récent attentat au Nigeria, il a souligné que le monde n'a pas encore fini avec le terrorisme et doit se mobiliser contre ce fléau.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=810958#sthash.9YzU3IOH.dpuf

 

 

Sommet de la Francophonie à Dakar: Hollande appelle les dirigeants au respect du jeu démocratique

 

29/11/14 (AFP)

 

Le président français François Hollande a martelé samedi son avertissement aux dirigeants qui voudraient se maintenir au pouvoir à tout prix, devant les chefs d'Etat et de gouvernement réunis au XVe sommet de la Francophonie à Dakar.

 

Ce sommet de l'Organisation internationale de la Francophonie s'est ouvert en présence d'une trentaine de dirigeants qui devront dénouer le casse-tête de la succession du Sénégalais Abdou Diouf après plus d'une décennie à la tête de l'OIF, sur fond de péril du virus Ebola.

 

Il se déroule aussi dans un contexte marqué par des attentats en Afrique, a rappelé le président malien Ibrahim Boubacar Keïta. Au lendemain d'une nouvelle attaque attribuée au groupe islamiste Boko Haram au Nigeria, qui a fait plus de 120 morts, M. Hollande a appelé les dirigeants africains à "s'unir contre la barbarie".

 

"La Francophonie est soucieuse des règles en démocratie, de la liberté du vote, du respect des lois constitutionnelles et de l'aspiration des peuples, de tous les peuples à des élections libres", a assuré M. Hollande dans un discours, mentionnant la "leçon" de la transition tunisienne et "la belle démonstration" du peuple burkinabè.

 

"Cette transition doit servir de leçon là où les règles constitutionnelles sont malmenées et où l'alternance est empêchée", a répété samedi le président français.

 

Avant son départ pour Dakar, il avait déjà mis en garde les dirigeants voulant se maintenir au pouvoir contre vents et marées, comme le Burkinabè Blaise Compaoré, qui avait annoncé un projet de révision constitutionnelle pour pouvoir briguer un nouveau mandat après un règne de 27 ans.

 

Abdou Diouf a révélé la semaine dernière que Blaise Compaoré avait ses faveurs et celles de la France pour lui succéder à la tête de l'OIF, avant que le dirigeant burkinabè ne soit chassé par la rue fin octobre.

 

Une source dans l'entourage de François Hollande a confirmé que le président français avait suggéré début octobre à M. Compaoré de postuler à la tête d'une organisation internationale, sans toutefois recevoir d'écho positif du Burkinabé.

 

Ces révélations pèsent sur le choix du prochain secrétaire général, un poste pour lequel cinq candidats sont en lice: quatre Africains, dont l'un au passé de putschiste, et une Canadienne d'origine haïtienne. Le vainqueur doit être annoncé dimanche après des discussions à huis clos.

 

- Redoubler d'efforts contre Ebola -

 

Dirigée pendant 12 ans par l'ex-président sénégalais, l'OIF, jusqu'alors connue pour ses missions de coopération dans le développement et de soutien à la langue française, a gagné en poids politique, grâce à la diplomatie d'influence dans les crises africaines pratiquée par M. Diouf auprès de ses anciens pairs.

 

La candidature de l'ex-gouverneure générale du Canada Michaelle Jean, saluée par la France, est très critiquée par certains pays africains au nom d'une règle non écrite qui veut que le secrétaire général soit issu d'un pays du Sud.

 

Les quatre autres candidatures n'ont pas suscité l'enthousiasme. Postulent l'ex-Premier ministre mauricien Jean-Claude de Lestrac, l'ambassadeur et écrivain congolais Henri Lopes dont l'âge (77 ans) risque d'être un handicap, l'ex-président burundais Pierre Buyoya dont le passé putschiste risque de rappeler Blaise Compaoré, et l'Equato-Guinéen Agustin Nze Nfumu.

 

Une candidature de dernière minute est même possible lors des discussions à huis clos dimanche.

 

Le président du Sénégal Macky Sall a inauguré ce sommet consacré aux jeunes et aux femmes en exprimant la "solidarité agissante" des pays ayant le français en partage - 274 millions de locuteurs à travers le monde - avec les pays d'Afrique de l'Ouest confrontés à l'épidémie d'Ebola.

 

"J'appelle tous les membres de notre organisation à se joindre aux efforts en cours dans ces pays frères", a-t-il lancé.

 

Signe de cette préoccupation, les participants étaient priés de prendre leur température à l'entrée du centre pour vérifier l'absence de fièvre, l'un des symptômes d'Ebola.

 

L'Afrique de l'Ouest est en proie à la pire épidémie de cette fièvre hémorragique depuis la découverte du virus il y a 38 ans, avec près de 5.700 morts en presque un an.

 

Une quinzaine de chefs d'Etat, dont celui de la République démocratique du Congo (RDC) Joseph Kabila, hôte du précédent sommet en 2012, se sont succédé à la tribune pour louer une organisation à une période charnière face au changement climatique et à la crise économique ... sans prononcer un mot sur la succession de M. Diouf.

Les chefs d'Etat africains doivent s'inspirer de l'exemple du Burkina (Hollande)
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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 15:17

 

 

 

 

http://www.africatopsuccess.com   par Blaise AKAME

 

La République Centrafricaine connaît depuis décembre 2012 une crise sociopolitique sans précédent.

 

Une récente enquête relève que 12 % de la population sont des déplacés. 2,5 millions de personnes soit 54% de la population totale ont besoin d’assistance humanitaire. Environ 28.000 enfants sont touchés par la malnutrition aiguë sévère. Et plus de 30% des infrastructures scolaires et sanitaires détruits.

 

Cette situation de chaos a donc entraîné de lourdes conséquences au sein des populations, et en particulier les enfants.

 

En vue de redonner le sourire à ces enfants, Actions Pour la Centrafrique (APCA), en partenariat avec Les Salons Latécoère (Paris 16 ème) organisent le 11 décembre prochain à Paris un évènement dénommé « Un Noël, pour un Sourire dans leurs yeux ».

 

Une soirée caritative qui verra la participation de nombreuses personnalités, les parrains de l’événement, les partenaires internationaux privés et publics, des représentants officiels français, ainsi que des autorités centrafricaines.

 

Les profits, les biens et dons collectés, seront offerts aux enfants de la République Centrafricaine le 25 décembre 2014, la fête de Noël organisée pour l’occasion à Bangui et ses environs.

 

Comme biens à récolter, l’on note des biens matériels (jouets, objets ludiques, livres, vêtements), des fournitures médicales (linges de pédiatrie, médicaments, gels antiseptiques etc.), de biens alimentaires (farine, sucre, huiles, conserves, laits pour nourrissons, confiseries etc.), des dons financiers

 

APCA. est un fonds de dotation créé le 30 août 2013 en France qui pour objet de réaliser, soutenir ou rendre possible des projets ou programmes d’aides et de solidarité humanitaire au profit des populations défavorisées et fragilisées.

 

APCA noue des partenariats stratégiques, techniques, ou opérationnels avec des organisations centrafricaines ou internationales, agissant en conformité avec ses objectifs dans le domaine socio-sanitaire et humanitaire.

 

A ce jour, des milliers de Centrafricains ont pu bénéficier des actions d’APCA. et de ses partenaires.

Lu pour vous : Centrafrique : redonner du sourire aux enfants depuis Paris
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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 15:05

 

 

 

 

Thomas HOFNUNG Libération 27 novembre 2014 à 18:36

 

INTERVIEW

 

L’ancien diplomate Laurent Bigot explique l’importance des aspirations populaires dans la contestation des régimes sclérosés d’Afrique de l’Ouest et le rôle de la France dans ce processus.

 

Ex-responsable de l’Afrique de l’Ouest au Quai d’Orsay, Laurent Bigot a été brutalement évincé en février 2013 après avoir stigmatisé une diplomatie de faux-semblant au Mali et évoqué la chute programmée de Blaise Compaoré, alors président du Burkina Faso. Il s’exprime ici pour la première fois depuis son limogeage.

 

Qu’est ce qui a précipité la chute de Compaoré que vous évoquiez déjà en 2012 ?

 

Son maintien au pouvoir durant vingt-sept ans, mais aussi le fait que tout le pouvoir à Ouagadougou était organisé pour l’enrichissement d’un clan et non pas au bénéfice de la population, avec à la clé une corruption galopante qui a gangrené l’ensemble de l’Etat. C’est une loi universelle : un jour ou l’autre, un tel pouvoir finit par tomber comme un fruit pourri. On l’a vu en Tunisie en 2011 et cela peut très bien arriver ailleurs sur le continent. Ce qui était surtout frappant, c’était de voir que 90% des manifestants étaient des jeunes. Cela devrait alerter tous les dirigeants africains : ils ont des populations très jeunes, celles qui font des révolutions.

 

Distinguez-vous d’autres Burkina Faso ?

 

Le fait est qu’en Afrique de l’Ouest, la gouvernance est catastrophique dans plusieurs pays : notamment au Togo [avec la dynastie Gnassingbé au pouvoir depuis quarante-sept ans], mais aussi en Mauritanie. Selon une ONG américaine, l’évasion fiscale au Togo atteint 17 milliards de dollars depuis 2005. Soit quatre fois le PIB du pays. Mais qui s’en inquiète ?

 

Est-on à l’orée d’un printemps africain ?

 

Le Burkina peut incontestablement susciter une onde de choc dans la région, où certains pays présentent les mêmes structures démographiques : une population très jeune, de plus en plus urbanisée, qui a une conscience politique. Les gens n’ont pas forcément reçu une éducation mais ils sont connectés au monde. Ils savent ce qui se passe autour de chez eux, et ils prennent de plus en plus leur destin en main. Cela avait commencé de manière moins violente en 2011, au Sénégal, avec le mouvement «Y’en a marre !» Les jeunesses africaines sont en train de se structurer pour dire : «C’est nous qui décidons !»

 

Comment inciter les dirigeants en place à s’effacer en douceur ?

 

Au-delà de l’ivresse du pouvoir, beaucoup s’accrochent de peur d’être poursuivi pour des crimes économiques, voire des crimes de sang. C’est le cas de Omar el-Béchir au Soudan. C’était le cas de Blaise Compaoré au Burkina Faso. Il avait en tête l’exemple de Charles Taylor, l’ancien président libérien exfiltré au Nigeria en 2003 avec la promesse d’une immunité mais finalement arrêté, jugé et condamné. Il faudrait peut-être songer à définir une forme d’immunité transitoire, pour tous les chefs d’Etat qui accepteraient de quitter le pouvoir à l’issue de leur mandat en cours. Ensuite, il ne serait plus question d’immunité pour personne. C’est ce processus qui a permis à l’Afrique du Sud de ne pas sombrer à la fin de l’apartheid.

 

N’y a-t-il pas la tentation de ménager certains dirigeants au nom de la lutte antiterroriste ?

 

C’est le calcul qu’on a fait en Tunisie avec Ben Ali. Quand il est tombé, on a mesuré l’étendue des dégâts. On se trompe en tenant ce raisonnement. Le terrorisme se nourrit de la mauvaise gouvernance. Celle-ci sape l’idée même de la lutte antiterroriste. Pour que cela marche, il faut être soi-même exemplaire.

 

La réponse militaire, dans le Sahel ou ailleurs, est-elle la seule adéquate face au terrorisme ?

 

C’est une réponse à court terme. Plus elle dure, plus elle sape la légitimité de la lutte contre le terrorisme. On l’a vu en Afghanistan et au Pakistan. L’endiguement passe aussi et surtout par la lutte contre la mauvaise gouvernance, contre les frustrations des populations.

 

La France ne s’expose-t-elle pas à l’accusation de néocolonialisme si elle s’exprime sur ce sujet ?

 

Bien au contraire, la France est attendue sur les questions des droits de l’homme et de l’Etat de droit. Il faut se garder de juger, mais on doit donner notre point de vue. Certes les dirigeants ne le verront pas d’un bon œil, mais il faut choisir son camp : est-on est du côté des peuples ou des dirigeants ?

 

Le Mali est-il reparti sur de bonnes bases ?

 

Les élections présidentielle et législatives de l’an dernier ont été beaucoup plus transparentes que par le passé, et Ibrahim Boubacar Keïta a été légitimement élu. En revanche, la pratique du pouvoir n’a pas changé à Bamako. Les Maliens vont-ils continuer à ce train-là, ce qui les mènerait immanquablement vers une nouvelle crise, ou la volonté de changer vraiment les choses existe-t-elle ? La question reste ouverte.

 

Face à la résurgence du terrorisme au Nord-Mali, on évoque à Paris la nécessité d’une intervention dans le sud de la Libye…

 

Une intervention n’est pas un objectif en soi, cela doit servir à atteindre un objectif politique. Quelle est notre ambition politique pour la Libye ? Au Mali, on a fait une opération militaire parfaitement réussie mais avec un schéma politique peu défini. Par ailleurs, quelle est la légitimité des Etats occidentaux à intervenir dans cette zone ? Ces opérations sont de moins en moins bien perçues. Les Etats africains devraient être les plus impliqués et d’abord coopérer entre eux avant de se tourner vers les Occidentaux.

 

En Afrique de l’Ouest, la corruption est largement liée aux trafics, notamment de drogue. Que faire ?

 

Il faudrait une véritable politique cohérente en matière de lutte contre les trafics. Pour commencer, il serait utile de comparer les moyens consacrés au trafic de drogue avec ceux consacrés à la lutte antiterroriste. Le ratio doit varier de 1 à 10 en faveur de la seconde. Or, en s’implantant durablement, le trafic de drogue génère de la corruption. Et sa puissance financière est telle qu’aucun système étatique en Afrique de l’Ouest ne peut lui résister. Regardez ce qu’est devenu le Mexique à cause de ce trafic. Pour l’heure, je ne distingue pas de volonté réelle. Le maréchal de Saxe disait que pour gagner la guerre, il fallait trois choses : de l’argent, de l’argent et encore de l’argent.

 

Recueilli par Thomas Hofnung

Lu pour vous : «La jeunesse africaine prend de plus en plus son destin en main»
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