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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 00:09

 

 

 

 

Lévy Lakité

 

 

 

Sur quelle légitimité le Patron de « COCORA » Monsieur Lévy YAKITE ose faire des déclarations, prodiguer des menaces et ultimatum au Gouvernement d’Union National – GUN - ?

 

Des déclarations subversives ! Qui pousse la haine, et peuvent occasionner des troubles dans l’ordre public.

 

Le Gouvernement d’Union National – GUN - pourtant représente les institutions légales, donc  légitimes de ce point de vue, reste passif, pour notre étonnement.

 

Décidemment le Gouvernement d’Union National, brille par son Incapacité à remettre l’ordre institué d’un Etat de droit, pour empêcher ce type de déviance chronique propre aux adeptes du KNK.

 

Malgré les efforts de part et d’autres en quête des solutions pour la PAIX.

 

Une évidence plus en actualité :

 

Pour une période donnée, pas si longtemps dénoncée de l’extérieur par les mêmes acteurs dits de l’Opposition Démocratique, maintenant aux affaires, se contente de contempler la Galaxie Bozizienne décriée, malgré tout aux abois.

 

Quel dommage pour le fils de ce Pays qui n’a pas encore compris que notre Pays est entrain de nous échapper sous notre pied.

 

Une faiblesse existentielle ou un manquement de réalisme, ou de vision politique.

 

Pauvre Centrafrique !

 

Nous devons nous Organiser mieux mes chers(es) Compatriotes et Autrement.

 

                                                                                        Diaspora, le 4 – 03 - 2013

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 23:52

 

 

 

seleka véhicule

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 04 Mars 2013 14:06


« A partir d’aujourd’hui, nous allons faire notre premier retrait sur Sibut  et quelques jours après, c’est le retrait définitif ». Une déclaration faite  le 3 mars 2013 à Damara (75 kilomètres de Bangui),  lors de l’opération du cantonnement des éléments de Séléka par le Colonel Bordas, chargé des missions de ce mouvement. Il l’a dit en présence du Premier ministre, Maître Nicolas Tiangaye, accompagné de ses collègues de l’Administration du Territoire, Léon Diberet et de celui de la Sécurité publique, Josué Binoua.


Bien avant de lancer cette opération, selon le reporter de Radio Ndeke Luka, Nicolas Tiangaye et les chefs  de Séléka  ont entamé une longue discussion qui a duré à peu près 3 heures de temps. A l’issu de ces échanges, les éléments de Séléka ont exprimé quelques revendications dont, « leretrait de la troupe sud africaine sur le territoire centrafricain, la libération de certains de leurs éléments faits prisonniers par le pouvoir de Bangui et, le choix de 3 sites pour leur cantonnement au lieu de 4 retenus par la FOMAC ».


Après les interventions des membres du gouvernement et celles du Général Jean Félix Akaga de la Force Multinationale de l’Afrique Centrale (FOMAC), les chefs  de Séléka ont finalement décidé de faire un pas en arrière avec leurs 1.800 éléments, c’est-à-dire se replier sur Sibut (186 kilomètres Nord de Bangui), en attendant la suite de leurs revendications.


«  Nous sommes d’accord avec ce qui est dit par le Premier Ministre et toutes les interventions ont été bien enregistrées, nous aussi nous avons des hommes sur le terrain, c’est nous qui les commandons, nous allons faire le mieux pour que le cantonnement soit fait » confirme le Colonel Bordas, chargé de mission de la Séléka.


Pour le chef du gouvernement, Maître  Nicolas TIANGAYE,  le fait que les éléments de la Séléka aient accepté de quitter la ville de Damara pour se positionner dans la ville de Sibut est à saluer et, il considère ce fait comme « un processus qui est évolutif ».


Cependant à Bangui, le retrait de la troupe Sud-africaine exigé par les chefs  de Séléka  n’est pas accepté par tous. Lévy Yakété, coordonnateur de la  Coalition Citoyenne d’Opposition aux Rebellions Armées (COCORA),  a exprimé lors d’une conférence de presse, animée le 2 mars dernier à Bangui, le souhait  du maintien voir de l’augmentation de l’effectif des troupes sud africaines en République Centrafricaine.


Selon lui, « n’eut été la présence de cette troupe Sud-africaine, Bangui serait depuis attaquée par ces rebelles».

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 23:42

 

 

 

BANGUI : LA SÉLÉKA ÉVACUE LA VILLE DE DAMARA

 

éléments-de-la-séléka-au-nord-de-damara-le-21-fc3a9vrie

 


Bangui, 4 mars 2013 (RJDH) – Les éléments de la coalition Séléka, campés à une dizaine de kilomètres de la ville  de Damara, se sont  repliés le dimanche 3 mars, sur la ville de Sibut. Une mission gouvernementale qui s’est rendue sur les lieux pour lancer officiellement le démarrage des opérations du cantonnement des rebelles n’a pas pu convaincre les rebelles.


Les rebelles de la Séléka ont justifié le refus de ce cantonnement par la non-application de certains points des accords de Libreville. Ils ont posé comme condition la libération des prisonniers politiques et le rapatriement des troupes sud-africaines du pays, avant d’accepter d’être cantonnés.


Des conditions jugées « légitimes », par le Premier ministre Nicolas Tiangaye, qui a conduit cette mission. « La coalition Séléka estime que c’est elle seule qui a fait des concessions. Elle attend aussi des gages de bonne volonté de la part du gouvernement sur la question de la libération des prisonniers politiques et le départ des troupes sud-africaines. Et donc, il s’agit là des points précis, qui figurent dans l’accord politique du 11 janvier 2013 à Libreville. Donc, en fonction des concessions réciproques qui doivent être faites, la situation évoluera sur le terrain », a dit le Premier ministre.


En outre, les rebelles de la Séléka souhaitent la création de  quatre  sites  complémentaires en plus des trois autres retenus actuellement pour leur cantonnement, à savoir les villes de Bria, Kaga-Bandoro et Ndélé choisies par la force multinationale. Ces rebelles ont proposé les villes  de Sibut, de Bambari, de Sam-Ouandja et de Kongbo, à cause de leur effectif pléthorique.


« C’est un détail technique qui va être réglé avec la force multinationale », a dit le Premier ministre, Nicolas Tiangaye.


Les généraux de la Séléka qui étaient descendus à Damara ont affirmé au Premier ministre que le fait qu’ils aient libéré cette ville est un acte de leur volonté de pacifier le pays. Reste du côté de la présidence, pour l’application des conditions des rebelles, comme fixées dans les accords de Libreville.

 

 


BATANGAFO : LA POPULATION ÉVACUE LA VILLE À CAUSE DES RUMEURS D’ATTAQUE DE LA SÉLÉKA

 

rebelles de Séléka sur le terrain

 


Bangui, 4 mars 2013 (RJDH) – Une partie de la population de  Batangafo (nord) vit depuis le samedi 2 février dans la brousse. Ces habitants ont fui la ville suite à de rumeurs d’une éventuelle attaque des éléments de la Séléka. Ces éléments dissidents de la coalition Séléka sont dans la ville de Kabo à une centaine de kilomètres de la ville de Batangafo.

 

Joint ce matin par le RJDH, les quelques habitants qui sont sortis de leur cachette pour faire de provisions ont fait savoir que l’annonce de l’attaque a été faite par des habitants de Kabo qui fuyaient les exactions des rebelles pour trouver refuge à Batangafo.

 

Suite à cette nouvelle, la majorité de la population a  évacué la ville de Batangafo pour se cacher dans la brousse pour les uns et au champ pour les autres. Ces derniers subissent également la menace des éleveurs peulhs qui se sont campés à la périphérie de la ville.

 

D’après le constat fait par une autorité locale jointe également par le RJDH, les activités économiques sont paralysées ainsi que dans les services administratifs. Seul l’hôpital continue d’accueillir les patients, mais le personnel travaille dans la psychose totale.

 

 

SIDO : LE CALME SEMBLE REVENIR DANS LA VILLE

 

centrafrique-sido

 


Sido, 4 mars 2013 (RJDH) Le calme semble revenir dans la ville de Sido (extrême Nord), localité  frontalière avec le Tchad après l’incursion des éléments de la coalition Séléka le 1er mars. Cette information a été confirmée ce lundi 4 mars, par une autorité locale  jointe par RJDH.


« Depuis hier et jusqu’à ce matin, le calme semble revenir dans la ville de Sido. Une partie des éléments de la Séléka qui avait investi la ville le samedi dernier ont quitté la localité à destination de la ville de Kabo », a expliqué la source.


L’informateur a également précisé que malgré le départ de ces hommes, la population vit toujours dans la psychose à cause de la présence de certains éléments qui sont encore dans la ville.


Par ailleurs,  des déplacés venus de Sido ont été transférés le dimanche 3 mars à Maro  au Tchad où se trouvent des réfugiés centrafricains qui ont fui les exactions des éléments de la Séléka dans la ville Kabo.


La ville de Sido a été attaquée dans la nuit du 28 au 1er mars par des éléments dissidents de la coalition Séléka. Les responsables à Bangui parlent de la scission du groupe.

 

 

 

MBAÏKI: UN DÉTENU BLESSÉ PAR BALLE SUITE À UNE TENTATIVE D’ÉVASION

 

Mbaïki, 4 mars 2013 (RJDH) – Un prisonnier de la maison d’arrêt de Mbaïki a été blessé par balle, le dimanche 3 mars, par un élément de force qui était de faction, alors que ce détenu tentait à s’évader. Toutefois deux autres ont réussi à s’échapper.


D’après les faits relatés par un habitant de cette localité, Benjamin Kotobanza, c’était aux environs de dix heures que trois détenus ont tenté de s’évader de la prison. « Ils ont escaladé les murs de la maison d’arrêt. Une fois sortis de la prison, ils se sont mis à courir, le gardien de la maison carcérale les a aperçus et s’est lancé à leur poursuite, en tirant des coups de feu », a-t-il expliqué.


La balle a finalement atteint un des trois évadés à la cheville. Les coups de feu ont occasionné un sentiment de peur dans toute la ville de Mbaïki. Les activités socioéconomiques ont été momentanément perturbées après la détonation de l’arme.


D’après les informations reçues par le RJDH, les prisonniers de la maison d’arrêt de Mbaïki sont mal entretenus. Ils ne  bénéficient pas d’une ration alimentaire et n’ont pas accès au soin.

 

 

 

 

BANGUI : LE PRÉPARATIF DE LA JOURNÉE DE LUTTE CONTRE LA TUBERCULOSE

 

pneumonie-poumons-alveoles.jpg

 

 

Bangui, 4 mars 2013 (RJDH) – La réunion technique visant à examiner le thème de la journée mondiale de la tuberculose   s’est tenue ce matin dans le 5ème arrondissement de la ville de Bangui. La célébration de cette journée est prévue pour le 24 mars prochain.


Il s’agit de la 18ème journée mondiale de  la lutte contre la tuberculose. Le thème retenu pour la circonstance  est « Inciter le monde à agir davantage contre la tuberculose ». Un slogan est également prévu : ‘’Halte à la tuberculose de mon vivant’’.


Cette assise vise à élaborer le budget des activités qui seront menées,  à l’issue de laquelle il est ressorti qu’un montant de 10 000 euros soit 6 559 570 FCFA sera alloué par le Fonds  mondial de lutte contre la tuberculose et le paludisme pour les activités marquant cette journée


Cette première réunion préparatoire était présidée par le 2ème vice-président  du comité d’organisation, Antoine Kiri et directeur du Réseau National des Anciens Tuberculeux. Les membres du comité d’organisation de cette journée étaient également présents.

 

 

 

BANGUI : DES FEMMES ŒUVRENT POUR LEUR AUTONOMIE ET LA PAIX

 

femmes centrafricaines

 

 

Bangui, 4 mars 2013 (RJDH) – Des femmes venues de différentes communautés religieuses ont installé des stands devant la cathédrale immaculée conception de Bangui, sur lesquelles sont étalés de divers articles. Ceci en prélude à la journée internationale de la femme qui sera célébrée ce 8 mars.


Sur ces stands sont exposés des produits vivriers, de viande de bœuf, de viandes boucanées, des poissons fumés et frais, et des tubercules de manioc, entre autres. On peut également voir des vêtements et des chaussures ainsi que divers articles de beauté féminine.


« Je suis commerçantes des articles féminins, des chaussures, des pagnes et de produits de beauté.  Grâce à cette activité je suis autonome et je m’occupe de ma famille », a expliqué Brigitte Koyako, une des commerçantes.


Une autre commerçante renchérit au reporter du RJDH que « la femme qui agit dans le bon sens de la vie est porteuse de la paix durable, dans sa façon de parler aux autres, sa manière de se comporter,  dans sa relation avec son entourage et dans sa vision des choses».


Des femmes souhaitent une paix durable


Le thème retenu pour la célébration de cette journée s’intitule ‘’la femme et la consolidation de la paix’’. Dix femmes sur dix interrogées ce matin par le RJDH sur cette question ont souhaité le retour de la paix définitive en Centrafrique.


« Bien que nos cris ne soient pas pris en compte par le gouvernement, mais nous ne  pouvons pas baisser les bras. C’est notre pays », a déclaré Yvette Guénéféi, vendeuse des divers articles.


Elle a ajouté que la paix véritable vient dans la mesure où chaque centrafricaine et centrafricain aime son pays. « Il est mieux que nous nous disons la vérité à notre prochain dans l’amour, tout en laissant de côté l’hypocrisie, la méchanceté, la haine. Ce sont des maux qui fragilisent la paix parmi nous  », a déploré Yvette Guénéféi.


« Il est mieux que nous prenions conscience de la situation de la vie que nous menions. L’unité au foyer, à l’église, dans différentes couches sociales de notre pays, est la solution durable de la consolidation de la paix », a-t-elle conclu.


La trésorière générale des femmes chrétiennes, Arlette-Natalie Tanga-Abatchou exprime son état d’âme : « être femme c’est une chose et agir comme une bonne  dame pour ramener la paix au foyer, dans une société même dans un Etat, est plus important encore  ».


Une caravane organisée par les femmes membres de la société civile, qui devait avoir lieu le dimanche dernier, est reportée à une date ultérieure pour des raisons qu’on ignore.

 

 

 

 

BANGUI : LA GRÈVE DES ENSEIGNANTS VACATAIRES SE POURSUIT

 

 

Université Bangui amphi Fac des Lettres

 

Bangui, 4 mars 2013 (RJDH) Les enseignants vacataires de l’Université de Bangui qui sont entrés en grève depuis deux semaines ont barricadé le portail du rectorat et certaines salles de classe ce lundi 4 février. Ils réclament du gouvernement le payement de leurs frais de vacations.


Ces enseignants vacataires ont déposé des feuilles de palmiers devant le portail du rectorat et à l’entrée de l’Université de Bangui. Ils ont également chassé les étudiants dans les amphithéâtres.


« Lors de notre rencontre avec le ministre délégué aux finances, ce dernier nous a rassurés que notre frais de vacations se trouvent au niveau du Trésor public. Mais quand nous étions partis là-bas, on était chassé par des militaires comme des animaux sauvages. C’est pour cela que nous avons décidé de bloquer toutes les activités à l’Université », a déclaré un enseignant vacataire qui a requis l’anonymat.


La même source a par ailleurs souligné que les grévistes vont reprendre les cours, que lorsque leur revendication sera satisfaite. « Tant que le gouvernement ne nous verse pas notre argent, nous n’allons pas reprendre les enseignements. Nous allons toujours perturber les activités que ce soit de l’administration ou des étudiants », a-t-elle fait savoir.


Signalant que les forces de l’ordre étaient dépêchées sur les lieux, afin d’intervenir, en cas de débordement.

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 23:34

 

 

 

des-éléments de-la-séléka-au-nord-de-damara-le-21-févr

 

 

Centrafrique : lancement du cantonnement des rebelles par le PM à Kaga-Bandoro (source officielle)

 

04.03.2013 à 08h50 (Xinhua )

 

Le Premier ministre centrafricain Nicolas Tiangaye, issu des accords de paix signés le 11 janvier à Libreville au Gabon, s'est rendu dimanche à Baga-Bandoro (Centre) pour le lancement de l' opération de cantonnement des rebelles en vue de leur désarmement, a annoncé à Xinhua le ministre de la Communication, Christophe Gazam Betty.



"La gestion de la prise en charge des combattants ayant été réglée, nous estimons que d'ici la fin de la journée la caravane va atteindre Kaga-Bandoro pour s' installer", a indiqué le ministre Gazam Betty, qui ne fait pas partie de la mission gouvernementale, car, resté à Bangui, la capitale centrafricaine, pour s' occuper d' autres importantes.



Cette opération donnera lieu dans un premier temps à l' identification des rebelles à désarmer, que sont non seulement les éléments de l' alliance Séléka qui a pris les armes en décembre pour pouvoir renverser le régime du président François Bozizé, mais également d' autres groupes armés actifs sur le territoire de la République centrafricaine (RCA).



Aucun chiffre exact n'est avancé pour déterminer le nombre de ces combattants, pas même ceux de Séléka, signataire des accords de paix de Libreville avec le pouvoir central et avec la participation de l'opposition démocratique représentée par Nicolas Tiangaye et la société civile.

 

Un millier d' hommes est concerné par la cérémonie présidée par le Premier ministre dimanche à Kaga-Bandoro, qui représente l' un des trois sites choisis pour le regroupement des combattants, les deux autres étant Bria et Ndélé, informent cependant des sources officielles.

 

Le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale et le Tchad qui constituent avec la RCA le six pays membres de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC), ont fourni une aide de 4 milliards de francs CFA (8 millions USD) pour cette opération. Entre 2 et 3 millions d'euros sont également annoncés de l' Union européenne (UE).

 

Ce processus de désarmement devra permettre de pacifier la RCA, un pays sans cesse en proie à des rébellions et des putschs militaires. 

 


 

Centrafrique : Sept localités encore sous contrôle des rebelles de Séléka

 

seleka véhicule

 


YAOUNDE Lundi 4 mars 2013 | 15:44 UTC (Xinhua) - Après leur retrait de Damara (90 km au Nord de Bangui) dimanche, sept localités restent sous contrôle de la coalition rebelle centrafricaine Séléka, qui a pris les armes en décembre pour pouvoir renverser le régime du président François Bozizé avant de signer avec lui des accords de paix le 11 janvier à Libreville au Gabon, sous la pression des dirigeants d'Afrique centrale.


Répartis entre le Nord, le Centre et l'Est de la République centrafricaine (RCA), ces localités sont : Kaga-Bandoro, Sibut, Alindao, Ndélé, Bria, Bambari et Samoandja, a confié lundi à Xinhua, le colonel Michel Narkoyo, l'un de porte-parole militaires de l'alliance rebelle qui a révélé des divisions en son sein depuis la formation du gouvernement d'union nationale du 3 février dirigé par l'opposant Nicolas Tiangaye.


Ces divisions sont, pour l'essentiel, dues à l'opposition manifestée par une partie de Séléka au cantonnement des rebelles en vue de leur désarmement, qui pose comme conditions préalables le départ des troupes sud-africaines et ougandaises alliées du pouvoir de François Bozizé, puis la libération des prisonniers politiques en marge de la crise.


La rébellion a occupé une partie du territoire centrafricain lors de son avancée vers Bangui, qui a été épargnée grâce au déploiement d'une force d'interposition de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC, à laquelle la RCA appartient) qui a instauré une ligne rouge à Damara, à quelque 90 km de la capitale.


"On s'est retiré de Damara. Maintenant, on occupe les sept villes que j'ai énumérées", a souligné le colonel Narkoyo, au lendemain du lancement de l'opération de cantonnement des rebelles lors d'une cérémonie présidée par le Premier ministre Nicolas Tiangaye dimanche à Kaga-Bandoro.


Selon lui, 1.800 hommes qui font partie des troupes de Séléka retirées de Damara, se sont regroupés à Sibut, où ils attendent l'identification qui permettra de déterminer le nombre exact de combattants rebelles qui devront être désarmés, à en croire des sources officielles à Bangui.


Le désarmement, qui vise à pacifier la RCA, un pays sans cesse en proie aux rébellions et aux coups d'Etat, devra s'étendre à tous les mouvements rebelles actifs dans ce pays d'Afrique centrale, fait savoir le ministre de la Communication, Christophe Gazam Betty.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 02:21

 

 

 

Entête Collectif Touche pas à ma Constitution

 

 

 

 

 

DECISION N° 016

 

 

Vu le décret n°76-0040 du 16 Janvier 1976, portant réglementation des associations en République du Sénégal ;

  

Vu le récépissé n°274 du 27 avril 2012 délivré par le ministère de l’intérieur de la République sénégalaise ;

 

Vu les dispositions du statut  et de règlement intérieur du collectif «  touche pas à ma constitution » ; 

Vu le procès verbal de l’assemblée générale constitutive du 28 février 2012 portant  mise en place du collectif  Centrafricain « TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION » ;

 

                                                      DECIDE

 

Article 1er : Monsieur, Maxime YATANGA est nommé Représentant du Collectif à Ndjamena (TCHAD).

 

Article 2 : la présente décision prend effet à partir  de la date de sa signature sera enregistré  et publié partout ou besoin sera.

 

                                                               Fait à Dakar, 4 Mars 2013

 

                                                        Le Coordonnateur General

 

                                                             Kenny ZOUNGARANI 

 

 

 

 

 

 

«  COLLECTIF TOUCHE PAS À MA CONSTITUTION »

                                Tél : 00221 77 869 29 61/77 732 85 13

                              E-mail :collectiftouche@yahoo.fr

 

 

 

DECISION N° 017

 

 

Vu le décret n°76-0040 du 16 Janvier 1976, portant réglementation des associations en République du Sénégal ;

  

Vu le récépissé n°274 du 27 avril 2012 délivré par le ministère de l’intérieur de la République sénégalaise ;

 

Vu les dispositions du statut  et de règlement intérieur du collectif «  touche pas à ma constitution » ; 

Vu le procès verbal de l’assemblée générale constitutive du 28 février 2012 portant  mise en place du collectif  Centrafricain « TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION » ;

 

                                                      DECIDE

 

Article 1er : Monsieur, Wilfried Bonaventure MBOROHOUL est nommé Conseiller du Collectif à Bamako (Mali)

 

Article 2 : la présente décision prend effet à partir  de la date de sa signature sera enregistré  et publié partout ou besoin sera.

 

                                                               Fait à Dakar, 4 Mars 2013

 

                                                        Le Coordonnateur General

 

                                                             Kenny ZOUNGARANI 

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 01:46

 

 

 

ruban sida

 

enfant séropositif

 

 

WASHINGTON AFP / 03 mars 2013 23h37 - Une équipe de virologues américains a annoncé dimanche le premier cas de guérison fonctionnelle d'un enfant contaminé à la naissance par le virus du sida (VIH) transmis par sa mère séropositive non traitée.



Il ne s'agit pas d'une éradication du virus, mais du fait que sa présence est tellement faible que le système immunitaire de l'organisme peut le contrôler sans traitement antirétroviral, expliquent les virologues.



La seule guérison complète officielle reconnue au monde est celle de l'Américain Timothy Brown dit le patient de Berlin. Il a été déclaré guéri après une greffe de moelle osseuse d'un donneur présentant une mutation génétique rare empêchant le virus de pénétrer dans les cellules. Cette greffe visait à traiter une leucémie.



Dans le cas de l'enfant pouvant désormais contrôler sans traitement son infection, il avait reçu des antirétroviraux moins de 30 heures après sa naissance.



Ce traitement précoce explique probablement sa guérison fonctionnelle en bloquant la formation de réservoirs viraux difficiles à traiter, selon les chercheurs qui ont présenté ce cas à la 20è conférence annuelle sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI) réunie ce week-end à Atlanta (Géorgie, sud-est).



Ces cellules contaminées dormantes relancent l'infection chez la plupart des personnes séropositives dans les quelques semaines après l'arrêt des antirétroviraux.



Faire une thérapie antirétrovirale chez les nouveau-nés très tôt pourrait permettre d'obtenir une très longue rémission sans antirétroviraux en empêchant la formation de ces réservoirs viraux cachés, souligne le Dr Deborah Persaud, une virologue du Centre des enfants de la faculté du centre hospitalier universitaire Johns Hopkins à Baltimore (Maryland, est), principal auteur de cette étude clinique.

 



(©) 

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Centrafrique-Presse.com - dans Sciences
4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 01:41

 

 

Yayibo.JPG

 

 

RFI  dimanche 03 mars 2013

 

Au Bénin, les autorités affirment avoir déjoué une tentative de coup d'Etat le 22 février dernier. Un commandant de la gendarmerie et un civil ont été arrêtés dans cette affaire. 

 

D'après le procureur de la République, Justin Gbénamèto, ils auraient tenté de commettre un attentat pour empêcher le retour du président Yayi Boni qui était en déplacement à l'étranger et donner le pouvoir à un groupe de militaires.


« Très tôt, le matin du vendredi 22 février 2013, j’ai été informé par la gendarmerie nationale que certaines personnes ont été interpellées parce qu’elles ont été surprises en train de préparer un attentat visant à empêcher le chef de l’Etat Yayi Boni de rentrer de son voyage et instituer un régime militaire. Il y a un groupe de militaires qui devaient prendre le pouvoir et empêcher le chef de l’Etat de retourner à Cotonou, le contraignant ainsi à l’exil. 


Il n’y a qu’un gendarme et un civil qui soient interpellés pour le moment. Le gendarme est un commandant. Ils sont poursuivis pour attentat à la sécurité intérieure de l’Etat. Les intéressés ont fait des aveux. La justice est saisie, le juge d’instruction à cette heure est saisi. Une enquête est en cours ».

Selon le procureur Gbénamèto, le coup avait été monté par le colonel Pamphile Zomahoun et Johannes Dagnon, directeur d'un cabinet d'expertise comptable. Les deux hommes sont actuellement en détention.

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 01:09

 

 

 

 

 Levy-Lakite.jpg

le distributeur de machettes et patron de COCORA Lévy YAKITE

 

RFI  dimanche 03 mars 2013

 

En Centrafrique, après la scission au sein de la coalition Seleka et la reprise des hostilités par l’une de ses deux branches, la tension monte d’un cran à Bangui. Les jeunes pro-Bozizé, regroupés dans la « Coalition citoyenne d’opposition aux rébellions armées », la Cocora, se mobilisent. Ces jeunes qui érigent des barrières dans la capitale centrafricaine pour filtrer la circulation ont annoncé le durcissement de leurs actions. La Cocora a également lancé un ultimatum d’un mois au gouvernement d’union nationale : il doit cantonner les rebelles, faute de quoi la Cocora demandera sa démission.

 

La Cocora, née fin décembre, face à la percée des rebelles de la Seleka qui se rapprochaient de Bangui, revient sur la scène. Fouiller les voitures, procéder à l’arrestation des personnes jugées suspectes ou en lien avec la rébellion, et mener des actions de vigilance, telles sont ses actions.

 

Lévy Yakité, son coordonnateur, veut être explicite : « Lorsqu’on active la flamme du nationalisme, c’est une flamme qui brille, qui brûle et qui ne s’éteint pas vite ! Et rien ne nous dit encore aujourd’hui que tout est fini ! Si le danger est loin de nous, ces barrières vont disparaître d’elles-mêmes ! »

 

Lévy Yakité enfonce le clou. Un ultimatum d’un mois est donné au gouvernement d’union nationale. Il doit veiller au cantonnement des rebelles et passer à leur désarmement. Sinon, la Cocora demandera sa démission à tout prix, selon son chef :

 

« D’ici la fin du mois de mars, si rien n’est fait pour délivrer nos parents des exactions en tous genres, de la part des éléments du Seleka, nous allons demander la démission, pure et simple de ce gouvernement ! Ce gouvernement aura brillé par son incapacité de sauver les Centrafricains ! »

 

La Cocora va plus loin. Elle demande que la médiation de la crise centrafricaine soit retirée des mains de la CEEAC, pour être confiée à l’Union africaine, à cause de l’implication de certains Etats dans la crise.

 

Une manifestation est prévue dans les prochains jours par les jeunes, en soutien aux forces sud-africaines présentes dans le pays. Les jeunes partisans de François Bozizé entendent également interpeller le président Jacob Zuma, pour qu’il renforce la présence de ces troupes en Centrafrique, afin de contrer une possible entrée des rebelles dans la capitale.

 

 

 

NDLR : Il ne fait aucun doute que c’est ce que BOZIZE a chargé le distributeur de machettes de dire que ce dernier, tel un perroquet, se contente seulement de répéter. En tant que qui et avec quel pouvoir un certain Lévy YAKITE peut-il se permettre de lancer un ultimatum au gouvernement de la République ? Quelle est la légitimité de cet individu ?  La RCA est en crise.  Et ce conflit n’est tombé du ciel et ne résulte pas du fruit du hasard. Il est engendré par des années de mauvaise gouvernance de BOZIZE et des énergumènes comme ce Lévy YAKITE qu’il charge de faire le sale boulot autour de lui. C’est leur mauvaise politique qui a plongé ce pays dans l’abîme. Après dix années de gestion du pays, ils en sont réduits aujourd’hui à distribuer des machettes, à lever des milices, à recruter des mercenaires à tout va et à compter sur les troupes de l’Afrique du Sud pour assurer leur protection et leur régime. C’est une honte.

 

En décembre dernier, BOZIZE n’en menait pas large et a même été contraint d’annoncer à la hâte, sans doute à contre-coeur,  qu’il ne se présenterait pas à sa propre succession en 2016 et qu’il était prêt à prendre des rebelles de Séléka dans son gouvernement. Aujourd’hui, la pression de Séléka ayant baissé et fait place à l’entrée de ses responsables politiques au gouvernement, BOZIZE ressort sa queue tel un chien, et ose relever la tête.  D’où les coups de menton de Lévy YAKITE qui, très déçu de n'avoir pas été pris dans le gouvernement, n'en finit pas de ruminer son amertume.

 

S'agissant des manifestations et autres marches dans Bangui des pro-BOZIZE pour soutenir les troupes sud-africaines, la question se pose vraiment de savoir que font les partis de l'opposition démocratique. Qu'est ce qui les empêche d'organiser aussi une marche pour demander le départ des troupes de Jacob ZUMA? Les partis politiques de l'opposition démocratique étaient neuf (9) à se bousculer pour aller à Libreville et ensuite entrer coûte que coûte au gouvernement d'union nationale. Pourquoi doivent ils laisser le monopole des marches et des manifestations aux bozizistes et à la seule bozizie ?   

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 01:05

 

 

 

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YAOUNDE Dimanche 3 mars 2013 18:57 UTC (Xinhua) - Le Premier ministre centrafricain Nicolas Tiangaye, issu des accords de paix signés le 11 janvier à Libreville au Gabon, s' est rendu dimanche à Kaga-Bandoro (Centre) pour le lancement de l' opération de cantonnement des rebelles en vue de leur désarmement, a annoncé à Xinhua le ministre de la Communication, Christophe Gazam Betty.

 

"La gestion de la prise en charge des combattants ayant été réglée, nous estimons que d'ici la fin de la journée la caravane va atteindre Kaga-Bandoro pour s'installer", a indiqué le ministre Gazam Betty, qui ne fait pas partie de la mission gouvernementale, car, resté à Bangui, la capitale centrafricaine, pour s’occuper d’autres importantes.

 

Cette opération donnera lieu dans un premier temps à l' identification des rebelles à désarmer, que sont non seulement les éléments de l' alliance Séléka qui a pris les armes en décembre pour pouvoir renverser le régime du président François Bozizé, mais également d' autres groupes armés actifs sur le territoire de la République centrafricaine (RCA).

 

Aucun chiffre exact n'est avancé pour déterminer le nombre de ces combattants, pas même ceux de Séléka, signataire des accords de paix de Libreville avec le pouvoir central et avec la participation de l'Opposition démocratique représentée par Nicolas Tiangaye et la société civile.

 

Un millier d' hommes est concerné par la cérémonie présidée par le Premier ministre dimanche à Kaga-Bandoro, qui représente l' un des trois sites choisis pour le regroupement des combattants, les deux autres étant Bria et Ndélé, informent cependant des sources officielles.

 

Le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale et le Tchad qui constituent avec la RCA le six pays membres de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC), ont fourni une aide de 4 milliards de francs CFA (8 millions USD) pour cette opération. Entre 2 et 3 millions d'euros sont également annoncés de l'Union européenne (UE). Ce processus de désarmement devra permettre de pacifier la RCA, un pays sans cesse en proie à des rébellions et des putschs militaires.

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 01:01

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Dimanche, 03 Mars 2013 13:23

 

Les opérations du cantonnement des rebelles de la coalition Séléka viennent d’être lancées ce 3 mars 2013 à Damara (75 kilomètres nord de Bangui). Plus de 1600 éléments de cette faction rebelle en sont concernés. Pour traduire dans les faits la 2ème phase de  l’accord de Libreville signé en janvier dernier, une importante délégation partie de Bangui a fait le déplacement de Damara, dite ligne de démarcation.

 

C’est le Premier ministre d’union nationale l’Opposant maitre Nicolas Tiangaye qui a conduit cette mission en collaboration avec les partenaires au développement.

 

Les grands absents au rendez-vous de Damara ont été le Vice Premier ministre en charge de la Défense nationale Michel Am-Nondroko Ndjotodia et Christophe Gazam-Betty ministre de la Communication, tous 2 issus des rangs de la Séléka, a remarqué l’envoyé spécial de Radio Ndeke Luka.

 

Ce cantonnement est intervenu quelques jours après qu’une frange des rebelles l’ait contesté. Elle a exigé le respect par Bangui des clauses de l’accord de Libreville. Toutefois, le gouvernement a, de son côté indiqué que les opérations ont été avortées faute de moyens logistiques liés à l’intendance.

 

Les populations de Damara et ses environs ont d’ores et déjà accueilli avec joie la nouvelle du regroupement et cantonnement de ces rebelles. Une manière pour elle de s’échapper enfin, des griffes de ces bourreaux qui les ont terrorisés  depuis quelques temps, a remarqué l’envoyé spécial.

 

Il faut aussi dire que ce cantonnement de la Séléka fait suite à l’attaque en début de cette semaine de la ville de Sido (nord) par les éléments de la Convention des Patriotes pour la Justice (CPJP) Fondamentale dirigée par Nouredine Adam. Ces derniers sont à ce jour des dissidents de la Séléka.

 

Au sujet justement de cette attaque, le gouvernement, par la voix de son porte-parole maitre Crépin Mboli Goumba, ministre des travaux publics, n’est pas passé par 4 chemins pour la condamner fermement.

 

« Les représentants légitimes de la Séléka ont même réaffirmé leur attachement à l’accord de Libreville et ont aussi condamné l’attaque. D’ailleurs, des solutions rapides aux réclamations des leaders légitimes de la Séléka seront trouvées. Car, la République centrafricaine ne peut plus continuer d’être une terre où sévissent toujours les criminels », a regretté le porte-parole.

 

Il est à noter que samedi dernier, la  Coalition Citoyenne d’Opposition aux Rebellions Armées (COCORA) a donné un ultimatum au gouvernement Tiangaye de réussir sa mission au sujet du soulagement des souffrances de la population des zones occupées par Séléka.

 

Lévy Yakité

 

« Si d’ici la fin du mois de mars, rien n’est fait pour délivrer nos parents qui souffrent à ce jour des exactions de tout genre de la part des éléments de la Séléka, nous allons demander la démission pure et simple de ce gouvernement », a martelé Lévi Yakété, coordonnateur de la COCORA.

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