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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 00:34

 

 

 

Demafouth JJ

 

 

YAOUNDE Dimanche 17 mars 2013 | 05:13 UTC (Xinhua) - Expulsé de N'Djamena au Tchad où il s'était réfugié pour échapper, dit-il, à des menaces d'arrestation, l'opposant et ex-chef rebelle centrafricain Jean-Jacques Démafouth est retourné samedi à Paoua (Nord-ouest) où il s'était rendu avec une mission de l'Onu, a dit à Xinhua le porte-parole du gouvernement, Crépin Mboli Goumba.

 

"Il est sous la protection de la Micopax (Mission de consolidation de la paix de la Communauté des Etats de l'Afrique centrale en République centrafricaine, NDLR)", a fait savoir Mboli Goumba, ministre de l'Equipement et porte-parole du gouvernement d'union nationale et de transition formé début février après la signature des accords de paix de Libreville (Gabon) du 11 janvier.

 

Vice-président depuis deux ans et demi du comité de pilotage du programme DDR (désarmement, démobilisation et réinsertion) qui vise à pacifier la République centrafricaine (RCA) par le désarmement des mouvements rebelles, Démafouth, leader de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD, rébellion), s'était rendu à Paoua mercredi avec une mission de l'Onu pour distribuer des primes en vue de ce processus à ses éléments.

 

L'ex-chef rebelle devenu homme politique avait faussé compagnie à la délégation onusienne en décidant de prendre, à bord d'une moto, la direction de la capitale tchadienne pour un exil. Une décision, a-t-il expliqué, motivée par le souci d'échapper aux menaces d'arrestation exprimées par le ministre de la Sécurité publique, allégations démenties par les autorités.

 

"Je confirme qu'il n'y a aucune procédure judiciaire à l'encontre de M. Démafouth", assurait encore vendredi soir à Xinhua Crépin Mboli Goumba pour qui, cependant, même si l'intéressé a "quitté la République centrafricaine en homme libre (et) va revenir en homme libre", "il faut quand même relever qu'il a porté des accusations graves contre le ministre de la Sécurité publique".

 

De retour dans son pays après avoir été déclaré persona grata à N'Djamena par les autorités tchadiennes, Jean-Jacques Démafouth, ex-ministre de la Défense nationale et candidat malheureux à la présidentielle de janvier 2011, a repris ses accusations. Mais, à en croire le porte-parole du gouvernement qui affirme avoir échangé avec lui samedi soir au téléphone, "nous sommes en train de prendre des dispositions pratiques pour son retour à Bangui".

 

La mission avec les Nations Unies à Paoua s'inscrit dans la mise en œuvre de l'opération de cantonnement des combattants rebelles, un des termes des accords de paix de Libreville pour une sortie de crise entre le pouvoir du président François Bozizé et la coalition rebelle Séléka qui a pris les armes en décembre pour le renverser.

 

 

 

NDLR : Jean Jacques Demafouth est déjà ramené à Bangui et se trouve dans la base de la Micopax à Mpoko. 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 00:17

 

 

 

Michel Djotodia Am Nondroko

 

 

RFI  dimanche 17 mars 2013

 

C'est une information RFI : alors qu'une délégation gouvernementale accompagnée de représentants de la communauté internationale s'était rendue ce dimanche 17 mars 2013 à la rencontre des rebelles de la coalition Seleka, ces derniers ont fini par retenir à Sibut les cinq ministres présents issus de leurs rangs. Alors que l'objectif de la délégation était de discuter du processus de paix et des conditions de désarmement et de démobilisation des rebelles, ceux-ci ont maintenant donné un ultimatum de 72 heures au gouvernement pour accéder à leurs revendications.

 

Les rebelles de la Seleka sont en colère et ce n'est pas la première fois qu'ils l'expriment. Une délégation conjointe du gouvernement et de la communauté internationale (avec notamment le médiateur de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale) est allée à leur rencontre à plusieurs reprises pour négocier, entre autres, leur cantonnement.

 

La dernière fois, il y a trois semaines à Damara, les discussions s'étaient mal passées mais les rebelles avaient accepté de se replier sur Sibut. Cette fois, cinq ministres issus de leurs propres rangs ont fait le déplacement et cela ne les a visiblement pas calmés, au contraire.

 

Les rebelles ont renvoyé le reste de la délégation à Bangui et ont décidé de retenir les cinq ministres, dont Michel Djotodia, vice-Premier ministre et ministre de la Défense, dans cette localité située à 150 kilomètres au nord de Bangui.

 

La Seleka réitère ses revendications

 

Ils ont émis une liste de revendications, toujours les mêmes : la libération des prisonniers politiques, la reconnaissance des grades, l'intégration de leurs troupes au sein des FACA (les Forces armées centrafricaines), mais aussi le départ des troupes sud-africaines présentes sur le territoire, la levée des barrages illégaux ou encore l'envoi de 2 000 hommes de la Seleka à Bangui.

 

Ils donnent 72 heures au gouvernement pour accéder à leurs revendications ou ils assurent qu'ils sont prêts à reprendre les armes. C'est une nouvelle situation de crise, plus de deux mois après la signature des accords de Libreville.

 

La médiation, justement, est furieuse. Pas seulement à cause de l'attitude des rebelles, mais aussi en raison de la mauvaise volonté mise par les deux parties à mettre en application ces accords.

 

 

 

Centrafrique : En colère, les rebelles prennent leurs ministres en otage !

Par Koaci.com -17 mars 2013

 

 

Michel Djotodia parmi les cinq ministres retenus par le Séléka à Sibut .

Les rebelles du Séléka ont émis ce dimanche depuis Sibut (150 kilomètres au nord de Bangui) un ultimatum à Bangui, Ils lui donnent 72 heures pour satisfaire leurs revendications. Ils assurent qu"en cas contraire ils reprendront les armes en l'occurrence si l'intégration de leurs troupes au sein des FACA (les Forces armées centrafricaines), la libération des prisonniers politiques, la reconnaissance des grades, mais aussi le départ des troupes sud-africaines présentes sur le territoire, la levée des barrages illégaux ou encore l'envoi de 2 000 hommes de la Seleka à Bangui ne sont pas acceptés dans les 72heures.


Ce dimanche, alors que cinq de leurs ministres avaient fait le déplacement de Bangui à Sibut dans le cadre d'une délégation conjointe du gouvernement et de la communauté internationale (avec notamment le médiateur de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale) pour négocier et discuter du processus de paix et des conditions de désarmement et de démobilisation des rebelles, ces derniers en colère, ont décidé de retenir leurs ministres tout en renvoyant à Bangui le reste de la délégation. Objectif, que les renvoyés aillent transmettre l'ultimatum au pouvoir de Bozizé.


Notons que parmi les cinq ministres retenus figure Michel Djotodia, vice-Premier ministre et ministre de la Défense.


Nanita

Source: Koaci.com

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 00:12

 

 

 

fboz.jpg

 

 

Samedi, 16 Mars 2013 14:21

 

Le président de la République Centrafricaine François Bozizé a appelé le 15 mars 2013, les jeunes de son pays à prendre leurs responsabilités face aux « intentions cachées » des rebelles de la coalition Séléka. La déclaration a été faite au cours de la commémoration du 10ème anniversaire du sursaut patriotique du 15 mars 2003.


Dans son adresse à une foule de jeunes venus des différents arrondissements de la ville de Bangui au Complexe Sportif Barthélémy Boganda, le Chef de l’Etat a déclaré « ne rien comprendre à ce jour aux agissements de cette coalition rebelle». Car, selon lui, « ces rebelles ne veulent pas respecter les clauses de l’accord de Libreville signé en janvier dernier ».

 

En prenant à témoin la communauté internationale face aux dernières conquêtes des villes de l’Est du pays, le leader du parti au pouvoir Kwa Na Kwa (KNK) n’a pas manqué de « dénoncer les exactions commises sur la population civile par Séléka ».

 

Mercredi dernier, le groupe des Partis Politiques de la Majorité Présidentielle GPPMP est sorti de sa reverse depuis la signature de l’accord de paix de Libreville pour « condamner les avancées rebelles ».

 

A travers un communiqué de presse, le GPPMP a souligné « la volonté du Chef de l’Etat pour la mise en application dudit accord. Ceci par la Formation du gouvernement d’union nationale tout en respectant les critères de sa mise en place ».

 

Le groupe des Partis Politiques de la Majorité Présidentielle, a aussi pris à témoin l’« opinion nationale et internationale et a demandé par ailleurs au gouvernement de tout mettre en œuvre pour contraindre Séléka à cesser définitivement ces hostilités ».

 

Le GPPMP a encouragé par la même occasion et soutenu « les populations des zones occupées par ces rebelles. Il les a rassurées que tôt ou tard la coalition Séléka répondra de ses actes devant l’histoire ».

De son côté, le réseau des ONG de Promotion et de Défense des Droits de l’Homme (RONGDH) a également appelé les acteurs de la crise centrafricaine au respect du fameux accord de Libreville.

 

Le RONGDH a demandé au gouvernement de maitre Nicolas Tiangaye de « prendre des mesures d’urgence pour assurer d’abord, la sécurité des personnes et des biens. Mais aussi d’engager des poursuites judiciaires contre les auteurs des exactions dénoncées ». De ce fait, les défenseurs des Droits de l’Homme ont invité madame le Procureur de la Cour Pénale Internationale Fatou Bensouda à « observer la situation des violences massives en RCA qui constitue selon eux, des crimes de guerre et de crimes contre l’humanité ».

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 03:51

 

 

BANGUI : UNE SEMAINE MOUVEMENTÉE PAR DES ÉVÈNEMENTS LIÉS À L’INSÉCURITÉ

 

cantonemt Séléka-copie-1

 


Bangui, 16 mars 2013 (RJDH) – La semaine qui s’achève ce samedi 16 mars, a été tourmentée par des actualités d’insécurité  en République centrafricaine. La partie sud-est du pays a été le plus touchée. De la prise des villes de Gambo et de Bangassou par la rébellion de la Séléka, en passant par la panique dans les villes de Zémio et de Mboki à cause de rumeurs d’attaque,  à la fuite vers le Tchad, de  l’ex ministre de la Défense Jean Jacques Démafouth. Le RJDH se propose de vous donner un résumé.

 

Le lundi 11 mars, la ville de Bangassou (Sud-est) a été tombée entre les mains des rebelles de la coalition Séléka, après un rude combat qui les a opposés aux éléments des forces armées centrafricaines (FACA). La présence de ces éléments a été signalée depuis quelques temps dans la localité de Dimbi, proche de cette ville. Ces hommes avaient poursuivi leur marche, avant d’être stoppés à l’entrée de la ville de Rafaï, à cause d’un problème logistique. Les FACA en fuite, avaient enlevé le bac qu’on utilisait pour traverser la rive de Chinko, menant dans  cette ville.

 

Les humanitaires présents dans cette zone, ont évacué la quasi-totalité de leur personnel, laissant ainsi plusieurs milliers de populations, déjà en proie aux exactions des rebelles ougandais de la LRA de Joseph Kony.  En réaction, le gouvernement et les chefs de la Séléka qui ont intégré le gouvernement d’Union nationale ont vigoureusement condamné cette attaque par le biais d’un communiqué lu à la radio nationale.

 

Le lendemain,  12 mars, le leader du mouvement de la Convention des patriotes pour la justice et la paix  (CPJP), Abdoulaye Issène, se dit prêt à combattre au côté des Forces armée centrafricaines contre ces rebelles dissidents de la Séléka qui continuent d’occuper les villes du pays. Dans un entretien accordé au RJDH, Abdoulaye Issène avait  qualifié ces éléments dissidents « de bandits de grand chemin, de semeurs de trouble et d’auteurs de l’insécurité ». Celui-ci avait enfoncé le clou en disant que « la convention patriotique pour la justice et la paix est prête pour combattre pour la paix. Elle a signé un accord de paix pour que la sécurité s’installe dans le pays ».

 

Cette réaction sera suivie de celle du Parti national pour un Centrafrique nouveau (PNCN) qui demande une répression contre les éléments dits « incontrôlés » de la coalition rebelles de la Séléka, qui ont repris les hostilités en conquérant des nouvelles villes de l’intérieur de la Centrafrique. Lors d’une conférence de presse qu’il avait animée le 14 mars à Bangui, le président du PNCN et membre de la majorité présidentielle, Cyriaque Gonda, avait demandé aux autorités gouvernementales de prendre leur responsabilité pour assurer la protection des populations menacées par les rebelles, en utilisant tous les moyens, en n’excluant pas la force.

 

En ce qui concerne la capacité de l’armée nationale à résister face aux rebelles, Cyriaque Gonda mentionnait que « nous avons des accords militaires avec certains pays amis. Nous pouvons les demander de l’aide, soit avec des hommes, des équipements ou bien de renseignements, pour stopper ces gens qui n’ont d’autres ambitions que de mettre à plat le pays ».

 

Entre temps le 13 mars, l’avancée des rebelles de la coalition Séléka dans la  région sud-est de la Centrafrique, met la population des villes de Zémio et de Bakouma dans une situation d’ambigüité. Les habitants de Zémio, une ville déjà affaiblie par les exactions des éléments de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony, disent ne plus vouloir aller dans la brousse à cause de cette rébellion ougandaise. Tandis qu’à Bakouma certaines personnes ont commencé à quitter la ville.

 

D’après le constat fait par un habitant de la ville de Zémio joint par le RJDH, une  partie des habitants de Rafaï qui avait fui les attaques du lundi 11 mars, se trouvaient encore dans la ville.  Il avait également signalé la présence des FACA qui avaient été délogées à Bangassou par les rebelles.

 

Face à cette situation, les habitants de cette localité se trouvent dans l’embarras du lieu de cachette. Car dans la brousse et les périphéries de la ville, la présence des éléments de la LRA est souvent signalée. Certaines personnes préfèrent se diriger vers la ville d’Obo, à l’extrême sud-est.

 

Pendant ce temps le 15 mars, l’ancien ministre de la Défense et leader du mouvement de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), Jacques Démafouth, a été déclaré persona non grata et sommé de quitter le territoire tchadien, où il « demande protection », depuis mercredi 13 mars.

 

A Bangui, les autorités politiques ont fait savoir qu’aucune procédure n’est enclenchée contre lui. L’ancien ministre de la Défense Jacques Démafouth a profité d’une mission du programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion qu’il a effectué à Paoua (Nord) pour traverser la frontière et demandant l’asile politique aux autorités tchadiennes, prétextant qu’il est menacé et poursuivi par Bangui.

 

Pour en finir le 15 mars, saisissant l’occasion de faire le bilan de ses activités, le groupe de travail de la société civile se dit prêt à porter plainte contre les dissidents de la coalition Séléka, qui continuent de commettre des exactions à l’intérieur du pays.

 

 

 

BAMBARI : UN RELIGIEUX AGRESSÉ PAR LES REBELLES DE LA SÉLÉKA

 

des-éléments de-la-séléka-au-nord-de-damara-le-21-févr

 

Bambari, 16 mars 2013 (RJDH) Un religieux de l’église catholique du village de Bangao, situé à 80 kilomètres de la ville de Bambari (centre) a été agressé la semaine dernière par les rebelles de la coalition Séléka. La victime  a été  admise d’urgence dans une formation sanitaire pour des  soins médicaux.

 

D’après les témoignages d’un habitant de cette localité qui a vécu les faits,  les rebelles ont exigé  du religieux de leur remettre la clé de son véhicule, pourtant en panne. Devant le refus du religieux, les rebelles l’ont frappé à la figure avec un ceinturon.

 

«Après l’avoir battu, les hommes de la Séléka ont emporté le véhicule jusqu’au village de Lioto, là où ils l’ont abandonné parce qu’il n’était pas en bon état », a ajouté la source.

 

Le témoin a par ailleurs fait savoir que « les rebelles ont affirmé que les véhicules que dispose le diocèse de la ville de Bambari, ont été fournis par le président François Bozizé, raison pour laquelle ils doivent les prendre ou les détruire ».

 

Par ailleurs, d’autres sources ont fait savoir que les rebelles de la Séléka ont pillé la pharmacie du diocèse de Bambari, la radio communautaire et ils ont également saccagé le bureau de la Caritas et emporté les véhicules et autres biens des particuliers dans cette localité.

 

 

 

BANGUI : LA CEMAC VOLE AU SECOURS DES MALADES DE L’HÔPITAL COMMUNAUTAIRE

 

logo cemac

 

Bangui, 16 mars 2013 (RJDH) – La communauté économique monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) à l’occasion  de la célébration de la date anniversaire de la signature du traité instituant la CEMAC en 1994, ce 16 mars, a fait un don ce samedi à l’hôpital communautaire de Bangui, pour soutenir les malades. Le don est constitué de 10 sacs de sucre, 30 sacs de riz, 10 cartons de savon, 10 cartons de poudre de lessive, 10 bidons de 20 litres d’huile de cuisine, 10 bombonnes d’oxygène  à l’hôpital communautaire.

 

Le président de la commission de la CEMAC, Pierre Moussa a déclaré que ce geste est quelque chose de tout à fait naturelle, parce que le siège de la CEMAC est dans le voisinage direct de l’hôpital communautaire de Bangui.

 

Il a profité de l’occasion pour dire que le fait de transformer l’Union douanière économique de l’Afrique  Centrale  (UDEAC) en CEMAC, représente une montée en puissance, visant à faire rapprocher davantage les membres des six Etats, dans un vaste ensemble  commun.

 

Romain Guitizia, le directeur de l’hôpital communautaire de Bangui, ému du geste de la CEMAC, a affirmé que c’est « un don qui vient à point nommé appuyer les efforts en cours, vu les contextes dans lequel traverse le pays ».

Selon lui, ce don est un geste louable et très fraternel. Il pense que ce n’est qu’un début, pour que dorénavant en matière de santé, les choses puissent être harmonisées enfin de servir à toute la communauté de la sous-région.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 03:24

 

 

 

general-Noel-Leonard-Essongo.jpg

 

 

Le Général Noël Léonard Essongo répond à Nathalie Barge (Voix de l'Amérique)

 

- Nathalie Barge : Général, est-ce que vous êtes chargé essentiellement du suivi de l’accords de Libreville ou est-ce que vous devez travailler également sur l’accord ce cessez le feu ? 

 

- Général Essongo : Je suis chargé des 2, l’accord de cessez-le feu avait été réglé bien avant les accords de Libreville, mais les deux vont de pair.

 
C’est ainsi que arrivé sur le terrain, je vais pouvoir contacter tous les belligérants, faire un point avec eux, et essayer de les amener au strict respect des accords qu’ils ont signé à Libreville le 11 Janvier 2013.

 
J’ai pris le train en marche, nous demandons à aller sur le terrain le plus vite possible, c’est ainsi que dans les 48 heures en principe, nous devrons nous retrouver ou à Damara, ou à Sibut, en vue de voir ce qui se passe exactement sur le terrain, afin de pouvoir tirer les différentes conclusions qui s’imposeront à nous. Et à partir de ce moment-là, nous saurons qu’est-ce qu’il y a à faire.

 
Vous savez, dans tout ceci, il faut communiquer. J’ai comme l’impression qu’il n’y a pas la communication effective au sein des belligérants. C’est ainsi que, malgré l’accord de cessez le feu, vous apprenez qu’il a été rompu quelque part. Est-ce les mêmes groupes ? 
Voilà pourquoi, nous devons aller sur le terrain pour nous enquérir de la situation, et communiquer normalement.

 

- Nathalie Barge : Justement, est-ce que vous allez vous rendre à Bangassou, à Rafaï, à Zémio notamment ? A Rafaï, on ne connaît pas très bien la situation là-bas ?

 
- Général Essongo : Je me rendrais partout, pas le même jour, mais, je prend rendez-vous pour faire tous les points de la république centrafricaine. 

 

- Nathalie Barge : Quelles sont les priorités de cet accord de Libreville ? Est-ce qu’il s’agit du cantonnement ? De la libération des prisonniers notamment ?

 
- Général Essongo : En effet, nous allons voir avec le HCR quelles sont les disponibilités des uns et des autres. Le DDR avait déjà commencé, il a été interrompu, mais il va être repris incessamment. On a commencé à contrôler les gars, il ne reste plus que le cantonnement. J’y ai foi, j’y ai espoir. Le cantonnement va se faire très bientôt, et la suite des accords s’en suivra, car il ne faut pas oublier qu’il y a les élections au bout. 

 

- Nathalie Barge : Sur les forces Sud-africaines, c’est un problème entre les divers acteurs, la Séléka a cité plusieurs fois cette force, voulant qu’elle s’en aille est-ce que selon l’accord, les forces sud-africaines doivent quitter le pays ? Et pourquoi sont-elles là bas ? 


- Général Essongo : Pourquoi sont-elles ici ? je ne saurais vous le dire. Ca c’est des accords entre deux pays, et toujours est-il que à Libreville, on a demandé au gouvernement centrafricain, le retrait des forces qui n’appartiennent pas à la CEEAC, c’est vrai; mais le retrait d’une force comme telle nécessite un certain temps. 


Mais je crois qu’il y a un planning qui devrait se faire, et qui prendrait un certain temps. 

 

© Nathalie Barge pour VOA  March 16, 2013

 

 

 

NDLR : Selon nos informations, le général ESSONGO qui a déjà reçu NOURRADINE Adam devrait aussi s'entretenir ce dimanche avec les cinq ministres de l'ex-rébellion Séléka du gouvernement TIANGAYE. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Interview
17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 03:10

 

 

 

Demafouth pendant la réunion du palais


 

RFI  dimanche 17 mars 2013

 

L'opposant centrafricain et ancien chef rebelle Jean-Jacques Demafouth a bel et bien été refoulé vers la République centrafricaine samedi 16 mars 2013, avant d’être escorté jusqu'à Paoua où il se trouve sous protection de la Fomac (Force multinationale de l'Afrique centrale). Il doit être acheminé à Bangui ce dimanche. Le gouvernement centrafricain dément toute velléité d'arrestation et affirme que Jean-Jacques Demafouth est libre de ses mouvements. Alors que s'est-il passé ?

 

Lundi, Jean-Jacques Demafouth devait s'envoler à Paoua pour une mission de désarmement et de réinsertion. Il était accompagné entre autres par des employés du PNUD, le Programme des Nations unies pour le développement.

 

L'avion devait décoller à 8h30. Mais alors que les passagers avaient embarqué dans le bus qui devait les conduire à l'appareil, le commissaire de l'aéroport est intervenu. Il leur a demandé de descendre et de retourner dans le salon d'accueil, le temps de demander des instructions.

 

Il y aurait bien eu un coup de fil entre le ministre centrafricain de la Sécurité publique et l'opposant avant que l'avion ne décolle. Les deux s'accordent sur ce point. Mais c'est sur le contenu de cet appel que les versions divergent.

 

Idriss Déby n'aurait pas apprécié l'attitude de Demafouth

 

Jean-Jacques Demafouth affirme que le ministre l'a menacé de l'arrêter et l'a accusé d'être derrière toutes les rébellions centrafricaines. Josué Binoua déclare, quant à lui, avoir souhaité un bon voyage à l'opposant, lui disant simplement qu'ils devaient se voir à son retour. Il accuse Jean-Jacques Demafouth de mentir.

 

Le Tchad a donc fini par expulser ce dernier mais se refuse à tout commentaire. Officieusement, du côté de Ndjamena, on affirme que le président Déby n'aurait pas du tout apprécié l'attitude de Jean-Jacques Demafouth, perçue comme une mise en cause des accords de paix de Libreville.

 

Des accords parrainés par la CEEAC (Communauté économique des Etats d'Afrique centrale), dont Idriss Déby, le président tchadien, assume la présidence tournante. C'est d'ailleurs lui qui aurait demandé à la force de la CEEAC de raccompagner l'opposant centrafricain à Bangui.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 16:42

 

 

 

Demafouth JJ

 


LIBREVILLE AFP / 16 mars 2013 16h30 - L'opposant centrafricain Jean-Jacques Demafouth, qui avait fui la Centrafrique pour le Tchad mercredi en moto, « a été expulsé samedi matin (bien samedi) vers son pays », a déclaré à l'AFP le ministre centrafricain de la sécurité publique Josué Binoua.


« Il est arrivé vers 10h ce matin à Paoua (nord de la Centrafrique) à la base de la Micopax (Mission de consolidation de la paix en RCA) qui se charge de sa protection et de l'acheminer à Bangui », a affirmé le ministre, joint au téléphone depuis Libreville. M.Demafouth avait dit avoir fui la Centrafrique après avoir subi des menaces.


« Les gens ne comprennent pas ce que je risque. J'ai fui la Centrafrique parce que j'ai reçu des menaces du ministre » (...) Josué Binoua, avait déclaré M. Demafouth à l'AFP vendredi, expliquant avoir traversé la frontière à moto et demandé l'asile politique aux autorités tchadiennes à Goré, sur la frontière entre le Tchad et la Centrafrique.


Son expulsion a été confirmée samedi à l'AFP par l'antenne locale du HCR à Goré.

Agé de 53 ans, M. Demafouth, qui avait conduit le désarmement d'une des principales rébellions l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), est toujours vice-président du Comité de pilotage du programme Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR).

Accusé de vouloir reformer une rébellion, l'ancien ministre avait été arrêté pendant près de trois mois début 2012 avant d'être relâché. Il avait toujours crié son innocence.


M. Binoua avait nié vendredi toute menace envers M. Demafouth. « Le menacer de quoi? Il n'y a aucune menace contre M. Demafouth, ni verbale ni légale. Il n'y a aucune procédure contre lui »  (...).


« C'est un mythomane, il est chez lui, sain et sauf en Centrafrique. Il essaye d'attirer l'attention sur lui parce qu'il est frustré de ne pas être au gouvernement »  (d'union nationale), a-t-il ajouté samedi.


A la mi-décembre, les rebelles de la coalition Séléka avaient pris les armes contre le régime du président François Bozizé, menaçant Bangui mais leur avance avait été stoppée par une intervention régionale. Un accord de paix a été signé, le 11 janvier à Libreville, débouchant sur la formation d'un gouvernement d'union nationale auquel participe la rébellion.



(©) 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 16:17

 

 

 

réfugiée centrafricaine en RDC

 

 

Source : http://www.bbc.co.uk/afrique  16 Mars, 2013 - 01:30 GMT

 

Selon un communiqué de presse du bureau des Nations Unies pour les affaires humanitaires (OCHA), plus de 1,5 million de personnes dans le pays sont affectées par l'assaut lancé par les forces de la Séléka le 10 décembre dernier dans les régions du Sud et du Sud-Est.

 

Selon OCHA, depuis le début de la crise en décembre, plus de 175 000 personnes se sont déplacées à l’intérieur du pays, et 29 000 autres ont trouvé refuge au Tchad et en République Démocratique du Congo.

 

La récente prise de la ville de Bangassou dans l'Est du pays et la progression de la Séléka vers le Sud entravent la progression des acteurs humanitaires dans ces régions.

 

Plus de 300 000 personnes y souffrent, depuis 6 ans déjà, des attaques de l’armée de libération du seigneur (LRA), une autre rébellion armée qui sévit dans le centre de l’Afrique.

 

Amy Martin, la responsable OCHA en Centrafrique, plaide pour l’établissement, dans les meilleurs délais, de communication avec les forces en présence dans les zones de conflit afin de soulager les populations.

 

L'agence humanitaire de l'ONU dit craindre l’aggravation de la situation, en l’absence d'une réponse humanitaire soutenue.

 

Elle estime que, dans les prochains jours, plus de 85 000 personnes pourraient faire face à une pénurie alimentaire sévère et 13 500 enfants de moins de cinq ans vont souffrir de malnutrition sévère.

 

Dans son communiqué, l'organisation internationale humanitaire révèle également que des milliers d’enfants se trouvant dans les zones en conflit ne vont pas a l’école.

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 11:52

 

 

urgent

 

 

Demafouth JJ 


Bangui, 16 mars 2013 (CAP) – D’après des informations d’une source digne de foi proche des autorités de Bangui, l’expulsion de Jean-Jacques Demafouth qui s’était enfui au Tchad mercredi dernier serait actuellement en cours. De concert avec les autorités de Bangui, celles du Tchad ont décidé de reconduire sous bonne garde l’ancien responsable de l’APRD de la ville de Goré (Tchad) jusqu’à son lieu de départ Paoua en Centrafrique, pour le confier aux forces de la MICOPAX qui se chargeront de le conduire jusqu’à Bangui dans la journée.

 

Toujours selon notre source, Demafouth ne faisait l’objet d’aucune menace d’arrestation de la part du pouvoir de Bangui tant et si bien que sa fuite au Tchad est interprétée par les autorités comme relevant de la « mythomanie pure » de l’intéressé qui aime bien les coups de publicité et qu’on parle de lui. Apparaissant comme un des plus grands perdants des Accords de Libreville ayant débouché sur la nomination d’un PM de l’opposition et la formation d’un gouvernement d’union nationale dont il ne fait pas partie, il fallait bien qu’il rappelle à la classe politique et à l’opinion qu’il existe.

 

On se souviendra que lors de la réunion qu’il avait tenue au palais de la Renaissance après son retour de Libreville, Bozizé avait donné publiquement lecture d’un courrier que Demafouth lui avait adressé pour lui demander de le nommer premier ministre. On connaît la suite de l’histoire. A Bangui, personne ne comprend plus rien à la démarche de l’ancien ministre de la défense d’Ange-Félix Patassé qui semble de plus en plus isolé sur la scène politique centrafricaine où il n’a plus d’espace vital pour se mouvoir.

 

L’APRD dont il fut le chef est dissout. Au lendemain des élections de janvier 2011, escomptant une nomination à la primature, il a suspendu les activités de son parti politique, la Nouvelle Alliance pour le Progrès (NAP) pour faire un clin d’œil à Bozizé tout en reconnaissant les résultats de sa réélection en assistant à la cérémonie de son investiture mais il a fait chou blanc.

 

Dans la foulée, il a donc refusé de contester auprès de la cour constitutionnelle les résultats de cette mascarade électorale dont lui-même a été victime dans sa ville de Sibut. Il n’a pas non plus voulu faire partie du Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections (FARE) créé par les candidats malheureux à ces élections de 2011 dont Ange-Félix Patassé Martin Ziguélé, Emile Gros Raymond Nakombo et Nicolas Tiangaye.    

 

En décembre dernier, il a gagné Paris où venait de se créer le Front Républicain pour l’Alternance Politique dans le but de surfer sur les victoires militaires sur le terrain de SELEKA qui avançait à grande vitesse vers Bangui mais personne n’a voulu de lui. Il réussit à s’envoler pour Libreville où il put néanmoins de guerre lasse, se glisser dans la délégation de l’entité « opposition armée non combattante » avec Abakar Sabone et Joachim Kokaté qui en réalité ne voulaient pas non plus de lui. La suite de l'histoire est connue.

 

 

 

Jean-Jacques Demafouth a été renvoyé du Tchad vers la Centrafrique

 

 

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RFI  samedi 16 mars 2013

 

Les autorités tchadiennes ont extradé l'opposant centrafricain malgré les menaces qui pèsent sur sa vie et malgré l'opposition du Haut-commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR), qui, jusqu'au bout, a tenté de s'opposer à cette expulsion. Un officier de protection de l'agence onusienne a accompagné Jean-Jacques Demafouth jusqu'à la frontière. Et c'est alors qu'il tentait des démarches auprès des autorités locales que l'expulsion a eu lieu.

 

Aux dernières nouvelles, Jean-Jacques Demafouth serait sous la protection de la Fomac, la force sous-régionale déployée fin 2012 en Centrafrique pour stopper l'offensive des rebelles de la Seleka. La Fomac, de même que la direction de la Communauté des Etats d'Afrique centrale (CEEAC), se refuse pour l'instant à tout commentaire.

 

Aminata Gueye est la représentante du Haut-commissariat aux réfugiés (HCR) au Tchad. Elle proteste contre cette expulsion

 

« Les décisions ne devaient pas se prendre au niveau du terrain, mais au niveau de Ndjamena » 

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 02:39

 

 

 

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école en pleine brousse d'enfants centrafricains déplacés 

 

 

15 Mars 2013 - L'agence des Nations Unies pour les réfugiés a déclaré aujourd'hui que la reprise des combats en République centrafricaine (RCA) menace les civils dans le sud-est du pays et compromet l'accès aux réfugiés et aux personnes déplacées à l'intérieur.

 

L'agence est «de plus en plus préoccupée par la situation", a déclaré aux journalistes à Genève Fatoumata Lejeune-Kaba, porte-parole du Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR ). 

 

Une alliance de groupes rebelles connus collectivement comme «Seleka 'avance est vers la ville de Zémio, où 3.300 personnes ont trouvé refuge. Mardi, le groupe a pris la principale ville de Bangassou, la passerelle vers le sud-est du pays et de ravitaillement important pour les travailleurs humanitaires.

 

Le risque pour la sécurité a contraint le HCR et d'autres agences humanitaires à relocaliser temporairement certains membres du personnel à Bangui, la capitale.

 

«Même si nous avons encore du personnel en place, les services pour les réfugiés sont néanmoins réduits», dit Mme Lejeune-Kaba.

Les affrontements entre les forces Seleka et l'armée centrafricaine depuis Décembre ont sérieusement limité l'accès humanitaire à quelque 5.300 réfugiés et plus de 175.000 personnes déplacées internes (PDI). En outre, une estimation de 29.000 civils ont fui vers la République démocratique du Congo voisine (RDC), alors que 5000 ont traversé vers le Tchad.

 

La plupart des personnes déplacées que le HCR et ses partenaires ont rencontrées les deux derniers mois ont déclaré qu'elles vivent dans la peur et l'insécurité.

 

Pendant ce temps, 99 pour cent des 168 000 enfants qui allaient à l'école avant la crise ne sont plus à l'école.

 

"Plus inquiétant encore, 1 enfant sur 5 de l'école a été enrôlé de force par des groupes armés», a dit Mme Lejeune-Kaba.

 

Margaret Vogt, le Représentant spécial du Secrétaire général en République centrafricaine, a prévenu plus tôt cette semaine que sans une forte réponse de la communauté internationale, il n'y a pas d'avenir pour le pays.

 

Les forces Seleka et les autorités centrafricaines ont signé un accord de cessez-le 11 Janvier avec les dispositions d'un accord de gouvernance partagée, mais les rebelles affirment que le gouvernement ne parvient pas à respecter ses engagements.

 

Source:. Http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=44390&Cr=Central%% 20African 20Republic & Cr1 = # UUMywDfk2Zt

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