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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 01:55

 

 

 

logo-MDES.JPG

 

 

MOUVEMENT POUR LA DEMOCRATIE

ET L’EVOLUTION SOCIALE

********

Solidarité – Justice - Travail

PRESIDENCE EXECUTIVE

********

SECRETARIAT EXECUTIF

 

 

Réunis en urgence ce dimanche 24 mars 2013 au siège du parti, les membres du bureau exécutif national du Mouvement pour la Démocratie et l’Évolution Sociale (MDES) se sont largement penchés sur la grave situation politique que traverse actuellement notre pays la Centrafrique. Pendant plusieurs heures d’échange, il a été convenu de faire le communiqué suivant afin de faire savoir notre position sur la situation.


 

COMMUNIQUE N* 250313

 

Ce dimanche, 24 mars 2013, les combattants de la rébellion SELEKA ont mis fin au régime du General François Bozizé. Ce changement de régime est intervenu dans un moment difficile que vit notre pays du fait de ses dirigeants et en particuliers d’une gouvernance incompétente, opaque, corrompue et irresponsable, a suscité beaucoup d’espoir au sein de la population centrafricaine dans sa grande majorité.


Pour cela, notre Parti Mouvement pour la Démocratie et l’Évolution Sociale (MDES) crée en 2003 prend acte de ce changement et apporte son soutien aux nouvelles autorités.


Le MDES exprime son attachement aux valeurs démocratiques, au respect des droits de l’homme et s’adresse tout particulièrement aux responsables politiques, diplomatiques en particuliers aux Représentants des Organisations Sous-Régionales, Régionales et Internationales, telles que la CEMAC, l’UA’ l’UE et l’ONU de peser de tout leur poids pour faciliter une transition pacifique et démocratique en Centrafrique et d’exiger toutes les conditions permettant l’alternative politique à l’issue de cette transition.


Le MDES attire l’attention du nouveau régime sur la résolution immédiate de problème de sécurité de notre pays afin de permettre le retour effectif des milliers des centrafricains déplacés et réfugiés dans les pays voisins.


Le MDES exhorte de ce fait les nouvelles autorités à respecter les engagements pris vis-à-vis du peuple centrafricain qui consistent à redresser la démocratie et à restaurer l’autorité de l’État. Cette restauration de l’État se traduit aussi par une bonne justice et une redynamisation de la diplomatie au service des centrafricains à l’intérieur et à l’extérieur de notre pays.


Le MDES exhorte l’ensemble des forces vives de la nation à apporter leur soutien au nouveau régime de transition pour la réussite des objectifs qu’il s’est assigné.


Fait à Bangui, le 24 mars 2013

 

Pour le Président Exécutif

Le Secrétaire Exécutif


Jean NGUEMANDJI


Tel : 75 2 03 13

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 01:44

 

 

 

Michel Djotodia Am Nondroko

 

 

AFP  24.03.2013, 23h57

 

Le chef de la coalition rebelle Séléka Michel Djotodia, qui s'est autoproclamé président de la Centrafrique après avoir renversé le président François Bozizé, a assuré dimanche à Radio France Internationale (RFI) qu'il respecterait les accords de paix de Libreville signés en janvier.


"Nous resterons toujours dans l'esprit de Libreville", a-t-il promis, confiant qu'il gardera à son poste l'actuel Premier ministre du gouvernement d'union nationale Nicolas Tiangaye, figure de l'opposition à Bozizé, et qu'il organisera des élections "libres et transparentes d'ici trois ans". 


Le président François Bozizé a fui le pays et M. Djotodia, en tant que chef des forces du Séléka qui l'ont renversé et qui contrôle le pays, se pose comme son successeur.

 
L'accord de Libreville signé le 11 janvier par la clan Bozizé, l'opposition et la rébellion, prévoyait notamment la formation d'un gouvernement d'union nationale dirigé par l'opposition (finalement M. Tiangaye) et l'engagement à organiser des élections libres et transparentes dans les trois ans.

 

 D'après les accords de Libreville, ce gouvernement ne pouvait pas être révoqué par le président Bozizé et l'Assemblée nationale, issue des élections remportées par Bozizé et composée d'une immense majorité de ses partisans, n'avait pas la possibilité de retoucher les lois proposées par le gouvernement.


"Tout à fait", a-t-i répondu à une question sur s'il allait maintenir M. Tiangaye, soulignant "J'ai rencontré Me Tiangaye. Nous avons causé avec lui".


"Il a été dit à Libreville que nous devions (...) organiser des élections libres et transparentes. (...) D'ici trois ans, nous allons organiser des élections libres et transparentes", a-t-il promis.

 
Michel Djotodia n'a pas non plus écarté l'idée de conserver les ministres du clan Bozizé dans ce gouvernement: "S'ils (les ministres pro-Bozizé) sont là encore (à Bangui) nous allons essayer de les appeler parce que nos portes sont ouvertes pour tout le monde".

 
"Nous ne sommes pas là pour faire une chasse aux sorcières, nous sommes venus pour tous les Centrafricains", a-t-il conclu.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 00:41

 

 

 Urgent

Biya Boz

 

 

YAOUNDE Dimanche 24 mars 2013 | 21:59 UTC (Xinhua) - Un hélicoptère de la présidence centrafricaine ayant à son bord François Bozizé, accompagné de ses deux fils et de son aide de camp, a atterri vers 18h00 locales (GMT + 1) à l'aérodrome de Batouri, le chef-lieu du département de la Kadey, dans l'est du Cameroun, a confié à Xinhua une source au sein des services de sécurité.

 

"Oui, il a atterri là-bas", a confirmé à Xinhua le ministre camerounais de la Défense, M. Edgard Alain Mebe Ngo'o, joint par téléphone dimanche soir.

 

François Bozizé et sa suite ont aussitôt été conduits à la résidence des hôtes du préfet de la Kadey. « Le président Bozizé a sans doute quitté le palais présidentiel dans la précipitation. Car il n'a rien emporté, on a dû lui trouver le nécessaire de toilette sur place », a confié à Xinhua une source locale.

 

« Le gouverneur, de retour de Kentzou à environ 10 km de la frontière centrafricaine, qui a subi la nuit dernière une attaque des rebelles centrafricains venus libérer six de leurs camarades détenus par la gendarmerie et la police, a été surpris de l'arrivée du président Bozizé ici», continue la source.

 

D'après cette même source, Bozizé devrait être escorté cette même nuit vers Bertoua, la capitale de la Région de l'Est.

 

 

 

 

RDC : des membres de la famille de François Bozize ont trouvé refuge à Zongo

 

http://radiookapi.net  24 mars, 2013 à 10:18

 

Des dignitaires du régime de François Bozize et des membres de la famille du chef de l’Etat centrafricain ont trouvé refuge à Zongo dans la province congolaise de l’Equateur après la chute de Bangui, capitale centrafricaine, entre les mains de la coalition rebelle de la Seleka. Ils ont traversé ce dimanche 24 mars la rivière Ubangi qui sépare Zongo et Bangui.

 

Les autorités municipales de Zongo indiquent avoir enregistré l’arrivée des autorités gouvernementales et des responsables de l’appareil sécuritaire centrafricains ainsi que d’autres dignitaires du régime déchu de François Bozize.

 

Certaines sources à Zongo indiquent qu’après son départ de Bangui, le président François Bozize  serait passé par la ville de Gemena, situé à 240 km de Zongo, avant de prendre une destination qui n’est pas encore connue.

Un de ses conseillers cité par l’agence Reuters avait indiqué que Bozizé avait franchi la rivière Ubangui pour trouver refuge en RDC.

 

Mais le porte-parole du gouvernement congolais a déclaré à la même agence de presse que le président centrafricain ne se trouvait pas avec les membres de sa famille accueillis dans la ville frontalière de Zongo et que les autorités congolaises n’avaient pas été prévenues de son arrivée.

 

Par ailleurs, des sources de la société civile de Zongo affirment que les rebelles de la Seleka se sont positionnés aux deux ports publics de Bangui  par où passaient depuis le samedi les habitants de la capitale qui fuyaient les combats entre la rébellion et l’armée. Ce qui aurait freiné le déplacement de ces populations ce dimanche.

 

La représentation de la Monusco à l’Equateur envisage de dépêcher une mission pour évaluer la situation sécuritaire à Zongo.

 

 


Centrafrique: «François Bozizé s’est révélé incapable de sécuriser le territoire»

RFI   dimanche 24 mars 2013

 

Ce dimanche 24 mars, les rebelles de la Seleka ont pris Bangui en quelques heures. Dans la soirée, Michel Djotodia, l’un des chefs du mouvement, s’est déclaré président de la République centrafricaine. Thierry Vircoulon, responsable pour l’Afrique centrale de l’International Crisis Group, basé à Nairobi, analyse les événements de ces derniers jours et explique comment la rébellion Seleka a pu progresser aussi vite. Pour lui, « la prise de Bangui est le point final de la logique d’affaiblissement du régime Bozizé ».

 

Thierry Vircoulon   Responsable Afrique centrale de l'International Crisis Group

 

« Le pouvoir de François Bozizé s’est révélé incapable sécuriser le territoire national centrafricain pendant les dix dernières années et il a fini par se révéler incapable de se sécuriser lui-même. (…) La présidence ne voulait pas se doter d’une armée efficace. »

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 00:35

 

 

 

Dlamini Zuma

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE L'UNION AFRICAINE APPELLE À UNE ACTION UNIFIÉE ET DÉCISIVE POUR FAIRE FACE À LA REMISE EN CAUSE DE L'ORDRE CONSTITUTIONNEL EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE ET À LA VIOLATION DES ACCORDS DE LIBREVILLE

 

Addis Abéba, le 24 mars 2013: La Présidente de la Commission de l'Union africaine (UA), Dr. Nkosazana Dlamini-Zuma, est profondément préoccupée par l'évolution négative de la situation en République centrafricaine (RCA) et ses conséquences dommageables pour ce pays, la région et le reste du continent. Elle réitère la ferme condamnation par l'UA de la reprise injustifiée des hostilités par le groupe armé Seleka, qui a abouti à l'entrée en force de ses éléments armés dans la capitale, Bangui, en violation flagrante des Accords de Libreville du 11 janvier 2013, conclus sous les auspices de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC) et soutenus par l'UA et le reste de la communauté internationale, y compris le Conseil de sécurité des Nations unies. La décision des dirigeants de la rébellion armée Seleka de recourir à nouveau à la force constitue un sérieux défi à l'autorité individuelle et collective des chefs d'État de la région, qui se sont activement investis dans la recherche d'une solution politique, aggrave l'insécurité, ainsi qu'en témoignent les pillages en cours et autres actes de violence affectant la population civile, et éloigne encore davantage les perspectives de retour à la paix en RCA et de promotion d'une véritable gouvernance démocratique.


La Présidente de la Commission souligne que cette prise du pouvoir par la force constitue une violation caractérisée de l'Acte constitutif de l'UA, de la Déclaration de Lomé sur les changements anticonstitutionnels de Gouvernement et de la Charte africaine de la Démocratie, des Élections et de la Gouvernance, ainsi que des décisions de l'UA sur le rejet absolu du recours à la rébellion armée pour faire valoir des revendications politiques. La Présidente de la Commission appelle instamment à une action collective africaine unifiée et décisive pour faire face à cette grave remise en cause de l'ordre constitutionnel de la RCA, qui constitue également une atteinte aux acquis  des processus de démocratisation à travers le continent africain. Cette action africaine doit tendre à l'application scrupuleuse de toutes les dispositions des Accords de Libreville, qui demeurent valides en toutes circonstances. Dans ce contexte, elle rappelle que les instruments pertinents de l'UA prévoient notamment, dans les cas de changement anticonstitutionnel de Gouvernement, la suspension de la participation du pays concerné aux activités de l'UA, l'isolement total des auteurs du changement anticonstitutionnel et l'adoption de sanctions à leur encontre, en vue de parvenir à la restauration intégrale de la légalité.

 

La Présidente de la Commission se félicite de la décision du Conseil de paix et de sécurité de l'UA de se réunir dans la matinée du lundi 25 mars 2013 pour examiner la situation et prendre les mesures qui s'imposent, conformément aux textes pertinents de l'Union qui confèrent à cette dernière la responsabilité principale pour la promotion de la paix, de la sécurité et de la stabilité en Afrique dans le contexte de l'Architecture africaine de paix et de sécurité. Elle exhorte les partenaires internationaux de l'UA, notamment le Conseil de sécurité des Nations unies, à faire preuve de la fermeté requise et à prendre des mesures appropriées pour marquer leur détermination à rejeter le fait accompli et à tenir ses auteurs responsables de leurs actes, y compris les pillages, ainsi que les violations des droits de l'homme et du droit international humanitaire provoqués par l’entrée de la rébellion armée à Bangui.

 

 

 

Centrafrique: Hollande appelle au dialogue autour du gouvernement d'union nationale

 

Francois-Hollande-Elysee.jpg



PARIS AFP / 24 mars 2013 20h22 - Le président français François Hollande a pris acte du départ du président François Bozizé de Centrafrique et appelle toutes les parties au calme et au dialogue autour du gouvernement d'union nationale, selon un communiqué de l'Elysée publié dimanche.


Les rebelles centrafricains de la coalition Séléka ont pris dimanche le contrôle de Bangui au terme d'une offensive éclair lancée pour renverser le président au pouvoir depuis dix ans, François Bozizé, qui a fui la capitale.


Le président de la République a pris acte du départ du président François Bozizé. Il appelle toutes les parties au calme et au dialogue autour du gouvernement issu de l'accord de Libreville conclu le 11 janvier dernier, indique le communiqué.


Le gouvernement d'union nationale, mis en place début février à Bangui, est dirigé par l'avocat Nicolas Tiangaye, figure de l'opposition. Il comprend à la fois des ministres de la mouvance présidentielle, de l'opposition démocratique ainsi que cinq représentants de la rébellion.

Dans son communiqué, François Hollande appelle aussi les groupes armés à respecter les populations civiles et rappelle avoir renforcé la présence militaire française à Bangui afin d'assurer, si nécessaire, la protection des Français qui y résident.


Quelque 300 soldats français ont été envoyés en renfort à Bangui depuis Libreville au cours du week-end, selon l'état-major des armées, afin d'assurer la protection des ressortissants français et étrangers présents en Centrafrique, portant à environ 550 le nombre de militaires français présents sur place.


Le président français indique également s'être entretenu avec le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon et son homologue tchadien, Idriss Déby, président en exercice de la Communauté Economique des Etats d'Afrique Centrale (CEEAC), de l'évolution de la situation en Centrafrique.


Il a aussi parlé au téléphone avec le président sud-africain Jacob Zuma. Selon l'Elysée, les deux hommes ont appelé toutes les parties au calme, à l'arrêt des pillages et au respect des accords politiques de Libreville.


Le chef de l'Etat a présenté à Jacob Zuma ses condoléances pour les pertes humaines subies par les forces de défense sud-africaines en République Centrafricaine, a ajouté la présidence française.

Selon des informations non confirmées par Pretoria, des accrochages ont opposé les rebelles du Séléka à des troupes sud-africaines stationnées à l'entrée de la capitale centrafricaine, dans le cadre de la force multinationale d'Afrique centrale. Aucun bilan officiel n'a été fourni après ces heurts.



(©) 

 

 

Centrafrique: les rebelles prennent Bangui, le président en fuite

 

Yangouvonda Bozizé F


Les rebelles centrafricains de la coalition Séléka ont pris dimanche le contrôle de Bangui. Au terme d'une offensive-éclair, ils ont renversé le président François Bozizé, qui a pris la fuite après dix années au pouvoir.

 

"Les rebelles contrôlent la ville même s'il y a encore quelques tirs à gauche et à droite", a assuré une source au sein de la Force multinationale d'Afrique centrale (FOMAC).

 

Les rebelles sont "en train de (se) déployer dans l'ensemble de la capitale pour lancer les opérations de sécurisation et éviter les pillages", a affirmé un des porte-paroles du Séléka.

 

Cependant, de nombreux pillages de magasins, restaurants, maisons et voitures ont été rapportés à travers toute la ville. Ces scènes ont également été observées par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

Président introuvable

 

Une source a par ailleurs affirmé que le président avait "quitté le territoire national en hélicoptère". Un conseiller présidentiel a indiqué qu'il avait franchi le fleuve Oubangui pour trouver refuge en RDC en République démocratique du Congo (RDC).

 

A Kinshasa, le porte-parole du gouvernement a cependant assuré que "le président Bozizé n'a pas demandé à venir en RDC". Le ministre congolais de l'Information a de son côté précisé que ce dernier ne se trouvait pas avec les membres de sa famille, qui ont été accueillis à Zongo.

 

Dispositif français renforcé

 

Paris a annoncé avoir "renforcé" son dispositif pour assurer la sécurité des Français sur place. Des renforts de troupes françaises arrivés de Libreville (Gabon) et quelque 250 soldats français "sécurisent" l'aéroport de Bangui, selon une source diplomatique française. En début de soirée, Paris a décidé d'envoyer 300 renforts supplémentaires sur place.

 

Le président français François Hollande a aussi indiqué en soirée s'être entretenu avec le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon et son homologue tchadien, Idriss Déby, président en exercice de la Communauté Economique des Etats d'Afrique Centrale (CEEAC).



(ats / 24.03.2013 20h51) 

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 00:33

 

 

 

 

Bozizé et Zuma


 

RFI  dimanche 24 mars 2013

 

Un responsable de l'armée sud-africaine a confirmé, dimanche 24 mars, que plusieurs soldats sud-africains ont été tués dans les affrontements avec les rebelles de la Seleka à Bangui. Il se refuse pour l’instant à donner le nombre de soldats actuellement déployés en Centrafrique.


Suivez l’édition spéciale sur la situation en Centrafrique sur l’antenne de RFI, ce lundi 25 mars de 6 h à 7 h (TU).

 

Avec notre correspondante à Johannesburg,

 

On ne sait pour l’instant pas combien de soldats sud-africains sont morts pendant les affrontements à Bangui.

 

Mais le général Xolani Mabanga, directeur de la communication de l'armée sud-africaine, a confirmé que plusieurs soldats ont été tués ou blessés lors de combats entre les rebelles de la Seleka et les troupes sud-africaines. Des combats qui ont eu lieu notamment samedi dans la banlieue de Bangui. Selon le porte-parole de l’armée sud-africaine, il y a eu des victimes dans les deux camps.

 

En janvier, quatre cents hommes avaient été envoyés

 

Le général Mabanga a également précisé que la situation était calme ce dimanche après-midi à Bangui et que les troupes sud-africaines sont désormais hors de danger. 

 
Il a refusé de préciser combien d'hommes sont déployés en Centrafrique pour des raisons de sécurité.


En janvier dernier, au moins 400 soldats sud-africains sont arrivés en Centrafrique pour encadrer et entraîner l'armée du régime de François Bozizé, dans le cadre d'un accord militaire entre les deux pays signé en 2007.

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 00:31

 

 

Boz seul

 

 

http://afrikarabia2.blogs.courrierinternational.com     dimanche, 24 mars 2013

 

Les rebelles de la coalition Séléka, qui étaient entrés dans Bangui samedi soir, se sont emparés du palais présidentiel ce dimanche matin. François Bozizé reste introuvable. Selon plusieurs sources, il se serait enfui en République démocratique du Congo (RDC).

Les rebelles de la Séléka contrôlent depuis dimanche matin Bangui, la capitale centrafricaine. De nombreux tirs et détonations étaient entendus dans la matinée autour du palais présidentiel, que la Séléka a fini par investir. La rébellion a affirmé que le président François Bozizé ne s'y trouvait pas. Selon certains de ses proches, le président centrafricain aurait traversé le fleuve Oubangui pour trouver refuge en République démocratique du Congo, au niveau de Zongo.

 

Kinshasa a demandé dimanche l'aide du Haut-Commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR) pour transporter 25 membres de la famille de François Bozizé, de Zongo (à la frontière centrafricaine) à Gemena, dans la province de l'Equateur en RDC. Concernant le président centrafricain lui-même, le porte-parole de la République démocratique du Congo, Lambert Mende, a nié sa présence sur le sol congolais.

 

Christophe RIGAUD - Afrikarabia

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 00:29

 

 

 

 

combattants Séléka près de Damara

 

 

 

 

 


COMMUNIQUE


 

Le bilan du régime qui a dirigé la République Centrafricaine depuis 2003 a été désastreux, caractérisé par la mauvaise gouvernance, l’appauvrissement du pays, la corruption endémique, l’insécurité permanente des Centrafricains, la réduction des populations à l’état de mendicité portant atteinte aux conditions de vie de leur écrasante majorité. De ce fait notre pays continue à vivre les moments les plus sombres de son histoire.

 

Le processus démocratique a été un immense leurre. Le constat est affligeant dans la mesure où, dix ans après, il n’existe aucun parti politique d’opposition pouvant constituer une alternative crédible pour les Centrafricains. L’expérience démocratique  dans notre pays est un échec total. Le régime a organisé des manœuvres de diversion pour entretenir l’illusion de démocratie auprès de l’opinion internationale et nationale.

 

Les populations centrafricaines ont été martyrisées par un régime irresponsable, par les multiples rébellions sévissant sur le territoire et par les bandits de grand chemin. Le pouvoir de François BOZIZE a détruit les conditions de vie des populations centrafricaines : les résultats sont catastrophiques en matière de santé, d’accès à l’eau potable, d’éducation, et de respect des droits de l’homme, notamment. Ce peuple a été soumis à un pouvoir despotique, arrogant et incapable, il attend toujours la démocratie.

 

De nombreux dirigeants des partis politiques centrafricains, incapables d’apporter une solution pour notre pays, se sont compromis avec le pouvoir de BOZIZE ainsi qu’avec la coalition SELEKA.

 

Comme d’habitude le peuple Centrafricain est pris en otage par la horde de la coalition rebelle SELEKA qui commet des exactions, pille et tue la paisible population.  

 

QUI NOUS SOMMES :

 

Nous sommes des enfants du pays, un front centrafricain multiethnique. Nous représentons toutes les composantes de la population centrafricaine, et nous voulons le rassemblement pour un véritable changement dans notre pays ;

Notre territoire est infesté de groupes islamistes mus par l’appât du gain aux dépens des populations centrafricaines. La RCA n’a plus d’armée digne de ce nom, les frontières ne sont pas sécurisées. Nous craignons l’introduction de l’islamisme radical dans notre pays et nous devons réagir pour empêcher cela ; 

Nous avons conscience que la violence et toutes formes d’extrémisme ne produisent que des champs de ruine ;

Nous menons un combat pour notre pays, pour la défense des intérêts du peuple centrafricain, et non pour réclamer des intérêts matériels personnels ;

Nos combattants sont disciplinés, formés à l’art de la guerre ; nous avons dans nos rangs des officiers militaires spécialistes de l’armement et dont certains ont fait l’école de guerre.

Nous ne voulons pas pour notre pays d’une situation de désintégration comme cela s’est produit dans un autre pays frère d’Afrique, le Mali.

 

CE QUE NOUS VOULONS : 

 

Le FDC veut contribuer positivement et réellement au changement qui doit s’opérer en République centrafricaine ;

Le FDC veut que notre pays retrouve sa liberté et sa dignité dans un véritable Etat de droit.  Avec le peuple centrafricain et l’aide des pays amis de la CEEAC, nous voulons prendre notre destin commun en main ;

Le FDC travaille pour l’instauration d’un gouvernement démocratique rassemblant de véritables compétences du pays, qui pourra restaurer la confiance des pays voisins, de l’Union africaine, de l’Union européenne, de tous nos partenaires internationaux et de la Communauté internationale ;

Le FDC lutte pour la démocratie, le rassemblement, la paix durable et la cohésion nationale;

Le FDC veut que notre population, surtout les jeunes et les femmes, bénéficient de l’éducation, du travail et des soins médicaux ;

Le FDC veut que notre pays puisse jouir de ses ressources naturelles et de ses ressources humaines pour se développer ;

Le FDC veut assurer la paix et la sécurité sur toute l’étendue du territoire ; pour ce faire, nous appelons tous les membres des forces armées centrafricaines (FACA) à se joindre à nous pour relancer la reconstruction de l’armée nationale.

Le FDC appelle la population à se mobiliser pour défendre notre territoire face à la menace certaine d’une hégémonie idéologique.

Le FDC considère que la prise de pouvoir par le SELEKA  ne peut conduire à la paix. Il ne reconnait pas la légitimité d’un tel régime.

Le FDC exhorte les centrafricains à se mobiliser autour des idéaux de paix, d’unité, de sécurité, de liberté et de justice sociale pour qu’ensemble nous nous mettions à l’œuvre pour construire et développer notre pays.

Le pays doit être rapidement nettoyé grâce à ses citoyens, aussi bien en province qu’à Bangui, sinon notre pays va disparaître

 

 

 

Bangui le  24 Mars 2013

 

Pour le FDC, le porte parole  


 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 00:27

 

 

 

 

 

Bangui centre ville encombré

 

 

BBC Afrique  24 mars, 2013 - 12:43 GMT

 

Les combattants de la Séléka, une coalition de groupes rebelles contrôlent Bangui. Entrés dans la capitale samedi après-midi, ils se sont emparés dimanche du palais présidentiel, de l'Assemblée nationale, et de la radio nationale.

 

Selon plusieurs sources congolaises, contactées par BBC Afrique, le président Bozizé serait réfugié en République démocratique du Congo, bien que le porte-parole du gouvernement Lambert Mendé ait affirmé qu'il ne s'y trouve pas.

 

D'après nos informations, François Bozizé aurait franchi le fleuve Oubangui, qui marque la frontière, et est à Zongo dans le nord-ouest de la RDC.

 

Par ailleurs 350 soldats français ont été envoyés en renfort à Bangui depuis Libreville au cours du week-end pour assurer la protection des ressortissants français et étrangers présents en Centrafrique.

 

Un premier contingent de 200 hommes, arrivé samedi, a été rejoint par une compagnie de 150 hommes, ce qui porte les effectifs militaires français en République centrafricaine à près de 6.00 hommes.

 

On entendait encore dimanche matin des échanges de tir très intenses mais les forces armées centrafricaines n'ont pratiquement pas opposé de résistance.

 

Selon un représentant des Nations unies cité par l'agence Reuters, ayant requis l'anonymat , la République démocratique du Congo a sollicité dimanche l'aide du Haut-Commissariat de l'Onu aux réfugiés (HCR) pour transporter la famille du président centrafricain François Bozizé.

 

Les autorités de RDC "ont demandé au HCR de transporter 25 membres de la famille de Bozizé de Zongo (localité de RDC frontalière de la Centrafrique, ndlr) à Gemena", dit-il dans un SMS.

Le chef de la coalition rebelle, Séléka, Michel Djotodia, devrait faire une intervention sur les media d'Etat.

 

Bangui avait été plongée dans le noir, faute d'électricité, les hommes du Séléka ayant saccagé les installations techniques dans la localité de Boali lors de leur progression vers la capitale.

 

De nombreux habitants ont quitté la ville pour se réfugier dans le sud.

 

Notre correspondant à Bangui fait état pillages.

 

La rébellion avait lancé une première offensive le 10 décembre dans le nord du pays et une dizaine de localités étaient tombées sous sa coupe en quelques semaines avant d'être stoppés sous la pression internationale à 75 km au nord de Bangui.

 

Des accords de paix signés à Libreville en janvier, avait débouché sur la formation d'un gouvernement d'union nationale composé comprenant le camp Bozizé, des opposants politiques et des rebelles.

 

Mais les rebelles arguant du non-respect des accords par le clan Bozizé, ont déclenché à nouveau les hostilités vendredi et déclarent vouloir mettre en place un gouvernement de transition s'ils prenaient Bangui.

 

Eric Massi, porte-parole de la Séléka, à Paris, a affirmé à BBC Afrique que la coalition rebelle entendait travailler avec toutes les forces vives du pays.

 

Pour l'ancien premier ministre Martin Ziguélé, la chute de François Bozizé est due à son entêtement. Il espère que le respect de l'esprit des accords de Libreville permettra de former un nouveau gouvernement inclusif.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 00:25

 

 

 

Hollande-Elysee.jpg

 

 

Situation en République Centrafricaine

 

http://www.elysee.fr 

 

Le président de la République a suivi avec une grande attention l’évolution de la situation en République Centrafricaine. Il est particulièrement attaché à la sécurité de nos ressortissants. Il a décidé de renforcer notre présence militaire à Bangui afin d’assurer, si nécessaire, la protection des Français qui y résident.

 

Le président de la République a pris acte du départ du Président François BOZIZE. Il appelle toutes les parties au calme et au dialogue autour du gouvernement issu de l'accord de Libreville conclu le 11 janvier dernier. Il appelle les groupes armés à respecter les populations civiles.

 

Le Président s’est entretenu avec le Secrétaire général des Nations Unies, BAN Ki-moon et son homologue tchadien, Idriss DEBY, Président en exercice de la Communauté Economique des Etats d'Afrique Centrale, de l’évolution de la situation en RCA.

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 00:22

 

 

 

 

carte_centrafrique_432.gif


 

Face à cette situation qui prévaut en République Centrafricaine, suite à l'entrée de la Séléka dans la Capitale Bangui d'une part, et d'autre le départ précipité du président François BOZIZE, la diapora centrafricaine prend acte de cette nouvelle donne qui s'impose malgré les accords de Libreville.

 

Mais que nous réserve l’avenir ? L’exemple de la Tunisie et de bien d’autres pays doit nous inciter à la réserve et à la plus grande vigilance !

 

Nous rappelons que notre pays a trop souffert des hommes qui arrivent en libérateurs et se transforment en dictateurs en confisquant le pouvoir avec des élections truquées jusqu’à ce qu’une autre révolte s'impose. C’est un cercle vicieux que nous devons absolument briser pour libérer notre pays.

 

Nous lançons un appel pressant et solennel aux nouvelles autorités militaires quelles qu’elles soient,  de ne pas céder à la tentation de perpétuer cette pratique récurrente.

 

Nous leur demandons de prendre dès à présent, toutes les mesures qui s’imposent pour ramener la paix dans le pays, sécuriser les routes, protéger les populations, les biens meubles et immeubles, les étrangers, les structures économiques de notre pays, les organisations nationales et internationales installées sur notre territoire.

 

Les accords de Libreville étant sujet à caution du fait du départ précipité du président François BOZIZE, nous exigeons la convocation sans délai d'une conférence nationale ouverte à toutes les composantes de la nation centrafricaine, aux observateurs étrangers représentant les organisations internationales et les pays amis, afin que soient arrêtées, d’un commun accord, les modalités et les organes dirigeants de la transition, ainsi qu’une feuille de route pour l’organisation d’élections présidentielles, législatives et municipales dans des délais raisonnables acceptés de tous.

 

Pour ce faire et en attendant la convocation de cette conférence nationale souveraine, la Séléka doit s'abstenir de désigner d'une manière unilatérale, le président de la transition.

 

Nous appelons toutes les forces vives de la nation centrafricaine à soutenir l’avènement de la démocratie, le processus de paix, de relayer cet appel, afin qu’ensemble nous arrivions à sauver notre pays du cercle vicieux décrit ci-dessus et à le doter définitivement d’institutions stables respectueuses du peuple.

 

Par ailleurs, la diaspora centrafricaine lance un vibrant appel à la France, aux Etats Unis d'Amérique, la Communauté Economique des Etats de l'Afrique Centrale, à l'Union Africaine, à l'Organisation Internationale de la Francophonie, à l'Union Européenne, au Conseil de Sécurité des Nations Unies d'appuyer et de contribuer à la recherche d'une solution durable en République Centrafricaine.

 

A paris, le 24 mars 2013

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